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Deuxième partie. Note sur l’origine des croyances en relation à la Bête du Gévaudan XI

 

                                       Introduction

 

Comme nous venons de nous en rendre compte, la Noblesse et les populations éduquées n’ont pas de croyances particulières. La question est maintenant de savoir ce qu’il en est pour le Tiers-Etat. Issu d’une culture que tout oppose à celle de la Noblesse, le Tiers-Etat est sous l’Ancien régime un groupe social où règne l’illettrisme et la pauvreté. En Gévaudan, une des régions les plus pauvres du royaume de France à l’époque des faits, l’isolement et l’organisation quasi-féodale du territoire sont des éléments qui accentuent encore les différences entre les classes sociales. C’est donc le prêtre, personnage central car il sait écrire, qui prend en charge les tâches administratives et le discours de l’Eglise qui forme l’imaginaire des autochtones. L’analphabétisme des habitants qui appartiennent au Tiers-Etat a des conséquences importantes car, ne sachant pas lire, le petit peuple s’informe à travers les rumeurs ou à l’aide des illustrations qui sont véhiculées par les colporteurs. Conséquence logique de l’ignorance, l’impact des images est alors de la plus haute importance. Après m’être penché sur le rôle du prêtre en Gévaudan à l’époque des faits, je m’intéresserai au discours de l’Eglise et sur la façon dont celui-ci est relayé aux habitants. En prenant soin d’établir de quelle manière la narration religieuse ainsi que son mode de propagation génèrent de l’incertitude quant à l’identification de la Bête, j’essayerai d’en isoler les figures les plus récurrentes.

 

                                Le prêtre, trait d’union entre les habitants et le clergé

 

Elément essentiel de la vie des campagnes du Gévaudan au XVIIIè siècle, le prêtre occupe un rôle central dans l’organisation sociale et religieuse de la région. Venant d’un milieu rural, souvent originaire de la province même où il exerce ses fonctions, il est souvent issu de couches sociales supérieures. Alliant une parfaite connaissance du terrain et des personnes qu’il côtoie à un réseau étendu de relations, il fait le lien entre la société rurale des paysans et les autorités locales. En tant que représentant de l’Église, le prêtre se doit de donner aux fidèles les bases d’une instruction religieuse. Celle-ci est donnée à chaque messe paroissiale . En plus de ces responsabilités, sa capacité à la lecture et à l’écriture le prédestine à devoir exercer des fonctions administratives. Ainsi, c’est par la main du prêtre que les cérémonies religieuses telles que les mariages ou les décès sont enregistrées dans les registres paroissiaux et envoyés aux autorités civiles . Oreille attentive, le prêtre est aussi très bien informé. En tant qu’intercesseur entre Dieu et ses fidèles, il a la confiance de tous et c’est donc tout naturellement que l’on se rend à la confession pour lui livrer les secrets les plus inavouables. Proche des populations qu’il administre, il participe aux tâches difficiles et n’hésite pas à prendre des risques. Par exemple, comme le fait remarquer Bernard Soulier, le vicaire de Pruniéres, ne recule pas devant l’eau glacée de la Truyère. Le 7 février 1765, il poursuit la Bête jusque dans la rivière. « (…)Le vicaire de Prunières et dix de ses paroissiens se jetèrent dans la rivière et la traversèrent à pied, et presque à la nage, nonobstant la rigueur de la saison. Ils suivirent la Bête pendant longtemps à la trace, la perdirent ensuite dans les bois qui ont beaucoup d'étendue(…). » 

 

Le dévouement du prêtre lui vaut aussi parfois les foudres des autorités. Ainsi, en 1764, l’abbé Ollier, curé de Lorcières, se permet d’écrire à Versailles. Il demande alors une baisse de l’imposition pour ses ouailles et invoque le climat et les ravages de la Bête. La réponse est sèche ! On le traite d’ « écrivain perpétuel »  et les impôts sont maintenus. L’abbé Bouniol, curé de Chanaleilles et l’abbé Béraud, curé de Saint Alban auront plus de chance. Auteur d’un récit dramatique relatif à des attaques sur des enfants, ils réussissent à émouvoir les autorités, et voient leurs efforts récompensés. Jeanne Jouve obtient 300 livres et Jacques Portefaix est pris en charge. Comme on peut le voir, le prêtre et l’Eglise en tant qu’organisation religieuse sont parfaitement intégrés dans le Gévaudan du XVIIIè siècle. Des sacrements à l’éducation religieuse ils structurent la vie quotidienne et l’imaginaire des habitants. Fort de cette constatation, on peut alors prendre la mesure de l’impact produit par le mandement de l’évêque de Mende. Document daté du 31 décembre 1764, ce document propose une lecture religieuse des événements et introduit des éléments tirés des scènes de l’apocalypse.

 

            Le mandement de l’évêque de Mende, la retranscription religieuse d’une calamité

 

Exposé dans toutes les églises à partir du 6 janvier 1764, le mandement de l’évêque de Mende est accompagné de la récitation de prières publiques de quarante heures. Le contenu de cet écrit est signifiant car il s’inscrit dans la continuation d’une tradition et d’une rhétorique. En effet, depuis le Moyen Âge, l’interprétation religieuse des calamités n’est autre que le « fléau de Dieu  ». Ce terme, que l’on peut noter à plusieurs reprises au cours dudit mandement ne laisse aucun doute sur le sens profond que l’Eglise entend donner aux attaques de la Bête. Il s’agit bien ici d'une punition infligée par Dieu, la citation ci-après ne laisse aucun doute sur cela : « (…) Mais toutes ces choses n’étaient que le commencement et le prélude d’un malheur plus terrible encore que ceux qui ont précédé. Vous ne l’éprouvez que trop, hélas ! Nos Très Chers Freres, ce fléau extraordinaire, ce fléau qui nous est particulier et qui porte avec lui un caractère si frappant et si visible de la colère de Dieu (…) ».

 

 Le fléau de Dieu, qui n’est selon l’exégèse qu’une traduction matérielle du non-respect des règles édictées par l’Eglise trouve dans l’interprétation de Mgr de Choiseul Beaupré une justification très précise. C’est bien la dissolution des mœurs qui en est la cause. Bien que naturelle dans le cadre de la rhétorique cléricale, cette justification est inscrite dans un discours théologique complexe, celui du mandement de l’évêque de Mende. Le tout a, pour être compris par la population, donc demandé un effort pédagogique important de la part des prêtres. En effet, une grande partie de la population ne parlant pas le français correctement, c’est au prêtre qu’il incombe de traduire et d’expliquer un écrit qui pour la plupart est incompréhensible. La tâche est ardue. En effet, la traduction d’un texte est soumise à des contraintes multiples. 

 

                        La traduction du mandement, une interprétation personnelle du prêtre

 

La première question que l’on peut se poser est de savoir si les mots utilisés dans le mandement du 31 décembre 1764 trouvent tous des correspondances dans le patois régional. Dans le cas où certains mots seraient intraduisibles directement , le prêtre se trouve dans l’obligation de devoir en expliquer le sens. Cette éventualité oblige donc le prêtre à produire un énoncé qui est le résultat de son interprétation personnelle. Dans le cas où il y aurait des correspondances, la question est de savoir si le mot français a le même sens que le mot traduit dans le patois régional. La traduction n’en est pas rendue moins délicate car, comme l’indique Jules Mazoureau dans un article publié dans les «  Cahiers de l'Association internationale des études françaises », lorsqu’une correspondance est possible la simplification ou le délayage sont des écueils qui sont souvent masqués sous prétexte d’analyse ou de synthèse. Ensuite vient s'immiscer l’épineuse question du style. En effet, le mandement de l’évêque de Mende n’est pas n’importe quel document. Le « léopard de l’Apocalypse » y côtoie la « volonté de Dieu », et le tout est écrit dans un style où les images s’allient aux métaphores. Par exemple, si la Bête se substitue métaphoriquement au « 

Léopard de l’Apocalypse », l’image qui en est donnée n’en est pas moins terrifiante. En effet, c’est bien « le Seigneur qui dirige sa course rapide vers les lieux où elle doit exécuter les arrêts de mort que sa justice a prononcés ». Décrite comme rapide, chargée d’exécuter la justice divine, la Bête est au centre d’une narration où des éléments stylistiques comme les métaphores sont utilisés en vue de les rendre signifiants. Au vu de la difficulté de traduire toutes les finesses sémantiques induites par l’utilisation de figures de style, il n’est pas sûr que les traductions proposées dans les paroisses aient été fidèles à l’original. Enfin, il ne faut pas oublier l’aspect structurel de la langue. L’ordre des mots, la construction des phrases sont autant d’outils et de particularités linguistiques qui permettent d’adapter et d’exprimer la pensée. Ce qui peut ici paraître naturel pour le pratiquant d’une langue maternelle peut se révéler être une énigme pour le traducteur. En effet, « l’ordre des mots est un élément d’expressivité, il ne se calque pas, il se traduit » . Cette constatation, pose la question du sens et donne des indices quant au travail qui fut demandé aux prêtres du Gévaudan il y a de cela plus de 250 ans. Du français aux patois de la langue d’Oc, il fallait donc aussi donner du sens à l’ordre des mots.

 

Comme nous l’avons vu précédemment, le prêtre est un élément indissociable de la vie et de l’organisation de la société gévaudannaise du XVIIIè siècle. Avec le mandement du 31 décembre 1764, il se trouve dans la situation de devoir traduire et expliquer un document où le langage métaphorique et les références à l’Ancien Testament sont utilisés pour décrire une Bête dévorante. En butte à des difficultés telles que l’interprétation des correspondances interlangagières, la retranscription du style ou la transposition dans une autre langue des particularités linguistiques inhérentes à la syntaxe d’une langue source, le ministre du Culte a pu faire des erreurs quant à la traduction de la pensée originale du mandement. De plus, la parole étant un acte individuel, il paraît très vraisemblable que l’interprétation des fidèles ait été colorée par l’opinion personnelle du traducteur. En conséquence, il semble raisonnable d’avancer que la retranscription religieuse des événements ait varié de paroisse à paroisse. Ainsi, il est possible d’envisager que des habitants de différentes parties du Gévaudan se soient trouvés en présence d’un problème insoluble. Face à l’ambiguïté causée par la narration d’histoires multiples et sans doutes déformées au cours du temps, il leur était impossible de se faire une idée précise de la nature de l’animal dévorant dont ils étaient les victimes. Alors, en proie à une angoisse bien naturelle, le petit peuple était livré aux conjectures et les théories quant à la véritable identité de la Bête se répandirent dans la région.

 

                       Les figures de la Bête du Gévaudan, une dichotomie archétypale

 

Afin de mener à bien notre analyse il nous faut maintenant répertorier les caractéristiques avérées de la Bête, ceci pour tenter d’identifier le type de créatures qui étaient l’objet des croyances. Pour ce faire, je vais m’appuyer sur une analyse effectuée par les membres de l’association « Au pays de la Bête du Gévaudan » qui fut présentée à Auvers en 2005. Les opinions quant à la forme ou le genre de la Bête du Gévaudan sont très diverses et viennent de sources éparses. Cependant, bien que les postulats sur la nature exacte de la Bête du Gévaudan diffèrent, il existe des constantes. Premièrement, on peut s’accorder sur le fait que la créature est inconnue et qu’elle est le plus souvent vue comme un hybride et pas un loup ordinaire. Cette possibilité est acceptée par la plupart en Gévaudan à l’époque et Du Hamel lui-même l’écrit dans sa correspondance avec les autorités. Ensuite, les théories du loup-garou, du démon et du sorcier sont avancées par le petit peuple. Nous le savons car Mr de la Barthe et l’abbé Pourcher y font référence dans leurs écrits. Si l’abbé Pourcher donne à ces témoignages une créance certaine, Mr de la Barthe, un gentilhomme campagnard, ne se prive pas d’ironiser et montre par la même occasion un dédain pour l’opinion populaire. 

 

Concernant les méfaits de la Bête du Gévaudan, on peut affirmer que les potentialités avérées de l’animal prêtent aux conjectures. En effet, la Bête serait d’une agilité inconcevable, capable de couvrir 8 lieues par heure et dotée d’intelligence car elle est maligne et attire ses victimes en utilisant la ruse. La Bête semble aussi être dotée du pouvoir de charmer les armes à feu, ce qui par la même occasion la ramène au sorcier, et de se jouer des chasseurs. Elle transformerait, dit-on, la poudre en sable ou en lait caillé en se moquant de ceux qui lui donnent la traque . On pourrait, si l’on voulait, continuer à relever les détails relatifs aux croyances présentes dans les archives et dans les ouvrages consacrés à l’histoire de la Bête. Cependant, il me semble plus profitable pour cette étude d’isoler des archétypes ceci pour pouvoir en identifier la forme et les origines. 

 

Comme je l’ai écrit dans les lignes qui précèdent, il existe un consensus à l’époque sur le fait que la Bête serait un hybride. Mais un hybride de quoi ? Sur ce point, les archives nous renseignent. La Bête - et cela est confirmé à la lecture de la grande quantité des témoignages - serait une composition originale, une sorte de métisse, un mélange entre des animaux. Nous avons donc là un premier type. La Bête est, toujours selon les témoignages, un hybride zoomorphe. Par cela j’entends une créature dont les parties (tête, pattes, queue, museau etc…) proviennent d’animaux différents. Ensuite, et cela toujours en consultant les archives, on peut se rendre compte d’une autre tendance : l’animal est dans les témoignages souvent décrit comme étant debout ou sur les pattes de derrière. La récurrence de ce détail en fait à mon sens l’indice d’une tendance de fond. Cet élément est d’ailleurs relevé par Edouard Peyron, un abbé auvergnat qui exerca ses fonctions au XIXè siecle. Dans un de ces écrits, il précise que : « Certains ont pensé que ce devait être quelque homme de bois ou gros singe, et cela avec d’autant plus de fondement que lorsque cet animal passe quelque rivière, il se redresse sur ses deux jambes de derrière, et gaye comme une personne, pourvu qu’il ne soit pas pressé ». 

 

L’itération de la description d’attributs de la personne humaine dans le but de qualifier la Bête du Gévaudan nous mène donc à autre chose. L’animal qui se dresse sur ses pattes pour passer le gué des rivières, qui est «  gaye » et qui est « tout le long de la journée debout » présente des caractéristiques avérées de l’hybride anthropomorphique. Cette tendance est d’ailleurs rapportée par Mr de la Barthe dans une lettre à l’érudit Séguier datée du 31 octobre 1764. A l’énonciation des détails rapportés, la comparaison entre l’homme et la Bête ne fait aucun doute. Au terme de cette petite analyse des archétypes de la Bête du Gévaudan, nous arrivons à deux catégories principales : l’hybride zoomorphe et l’hybride anthropomorphique. . 

 

                      La presse, une force à la base d’une incertitude interprétative additionnelle

 

En 1764, la France est en paix. Signé le 10 février 1763, le traité de Paris met fin à la guerre de Sept Ans. Favorable à l’Angleterre, ce traité entérine la fin du premier Empire colonial français et donne à la perfide Albion la possibilité d’étendre la domination anglophone sur les territoires nouvellement acquis . La France perd donc, à la signature de ce traité, son statut de puissance européenne dominante. Bien qu’appréciée de la multitude, la paix n’est pas bonne pour tout le monde car la presse tend à en pâtir. La Gazette de France diffuse à sept mille huit cents exemplaires (dont 20 % à Paris) vers 1750. Deux ans après le début de la guerre de Sept Ans, soit en 1758, la diffusion de la Gazette de France s’élève à quinze mille exemplaires . La différence est énorme, les bénéfices aussi. La guerre terminée, les tirages diminuent. La conséquence directe en est que les profits des gazetiers s’en ressentent. Il faut donc trouver une histoire qui puisse tenir le lecteur en haleine. Avec la Bête, la presse pense avoir repéré une histoire exploitable. L’animal est singulier, il y a des morts, tout semble annoncer un récit dont les rebondissements assureront les ventes. Très vite, des réseaux de correspondants s’activent. A l'étranger, et ceci dès la fin du mois de novembre 1764, la Gazette de Hollande et la Gazette de Cologne font leurs choux gras des malheurs du Gévaudan. Souvent vendues par les colporteurs ou placardées dans les villes et villages, les images imprimées sont pour les illettrés une source d’information importante et témoignent d’une volonté avérée des médias à véhiculer dans les masses un cadre narratif qui se délimite aux créatures mythiques et fabuleuses. Fortements stylisées, ces illustrations font référence à des créatures du folklore, elles-mêmes issues de mythologies plus anciennes.

 

             

                                       Conclusion

 

Au cours de ce chapitre, il nous a été possible de nous rendre compte de quelle façon l’organisation sociale du Gévaudan a impacté le développement des croyances. A cette époque, le discours clérical produit par un janseniste est transmis à une population illettrée. Le mandement de Mgr de Choiseul-Beaupré, est écrit dans une langue difficile et métaphorique qui n’a rien à voir avec le patois local et qui ne cadre pas avec le niveau d’instruction des autochtones. En conséquence, les écrits de l’évêque de Mende doivent être traduits par les prêtres dans la langue du pays. La traduction d’un document aussi difficile implique une exégèse de la part du prêtre qui à son tour ne manque pas d’être réinterprétée par les habitants. Au final, le tout donne naissance à une incertitude interprétative qui conduit à une angoisse généralisée. 

 

La presse, qui se trouve à la sortie de la guerre de Sept-Ans dans une situation financière difficile voit dans ce fait-divers la possibilité de renflouer ses caisses. Elle met donc en place une narration connexe qui, tout en réintégrant des éléments des croyances locales, oriente le récit vers le conte. Concernant les créatures représentées dans l’iconographie de la Bête, elles présentent toutes un élément commun. Toutes sont de près ou de loin liées à l’idée de la métamorphose. Profondément combattue depuis Saint-Augustin, l’idée de la métamorphose sous-tend la réflexion théologique de la démonologie du Moyen Âge et se retrouve dans les témoignages écrits conservés dans les archives consacrées à l’histoire de la Bête. A mon sens, cette correspondance n’est pas fortuite. En premier lieu, elle montre clairement que la presse suit avec attention le développement des événements en Gévaudan car les descriptions données dans les archives écrites sont très souvent retranscrites dans les estampes et relayées dans le récit et l’imagerie médiatique. Ensuite, cette correspondance peut être l’indice que la source d’inspiration des dessinateurs et l’idée que se font les témoins de l’identité de l’animal à travers les créatures qu’ils décrivent procède d’une conception antérieure.Dans le but de résoudre la question posée par ma problématique je vais, après avoir exposé l’évolution du concept de métamorphose dans l’Eglise depuis le début du Moyen Âge, m’attacher à l’étude des témoignages écrits présents dans les archives. Par ce biais, j’espère pouvoir établir si les affirmations des habitants de l’époque se retrouvent dans une réalité antérieure, ou si les croyances des habitants du Gévaudan sont originales.

 

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1 réactions à cet article    


  • adeline 28 décembre 2020 11:26

    Formidable travail , un cadeau.

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Auteur de l'article

Laurent Mourlat

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