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Accord entre l’Allemagne et les États-Unis sur Nord Stream 2 – L’Ukraine perd son levier de chantage

L’accord qui vient d’être conclu entre Berlin et Washington concernant la construction de Nord Stream 2 et les « compensations » à accorder à l’Ukraine font définitivement perdre à Kiev son levier de chantage lié au transit de gaz russe vers l’Europe, alors que la Russie et l’Allemagne se retrouvent les grandes gagnantes de cette guerre.

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Après des années de bataille économique et politique à coup de sanctions pour essayer d’empêcher le gazoduc Nord Stream 2 d’être construit, les États-Unis et l’Ukraine sont les grands perdants de la guerre du gaz gagnée par l’Allemagne et la Russie.

Lors de la visite d’Angela Merkel à Washington, les États-Unis et l’Allemagne sont finalement parvenus à un accord concernant la finalisation de la construction de Nord Stream 2. Et le moins que l’on puisse dire c’est que les « compensations » accordées à l’Ukraine sont très loin de ce qu’exigeait Kiev.

Cet accord concernant Nord Stream 2 entre l’Allemagne et les États-Unis comporte entre autre les points suivants :

1) L’Allemagne et les États-Unis accorderont une aide financière à l’Ukraine pour qu’elle diversifie ses sources d’énergie, et réduire sa dépendance tant énergétique qu’économique vis-à-vis du gaz russe et de son transit.

2) Berlin et Washington soutiendront une extension de 10 ans de l’accord de transit entre l’Ukraine et la Russie, afin que Kiev continue de percevoir l’argent que Moscou verse dans le cadre de l’accord actuel, qui se termine en 2024.

3) L’Allemagne s’engage à prendre des mesures au niveau national et aussi à rechercher des mesures efficaces au niveau européen, y compris des sanctions, pour limiter le potentiel d’exportation de la Russie vers l’Europe dans le secteur de l’énergie si la Russie tente d’utiliser les ressources énergétiques comme une arme ou commet de nouveaux actes d’agression contre l’Ukraine.

En clair, l’Allemagne et les États-Unis vont dépenser quelques kopeks pour racheter quelques entreprises ukrainiennes travaillant dans le domaine de l’énergie solaire ou éolienne, Berlin et Washington promettent « d’essayer » de convaincre la Russie de prolonger son contrat de transit de gaz avec l’Ukraine après 2024, et Mutti Merkel promet de chercher à obtenir des sanctions européennes si la Russie attaquait l’Ukraine.

Notez la formulation du deuxième point qui n’engage l’Allemagne et les États-Unis à rien du tout à part essayer de convaincre Moscou !!! Ce qu’ils ont très peu de chances – pour ne pas dire aucune chance – de réussir à faire. La seule chose qui avait poussé la Russie à conclure un nouveau contrat de transit de gaz de seulement cinq ans avec l’Ukraine c’était le retard dans la construction de Nord Stream 2 (retard dû aux sanctions américaines). Sans ce retard la Russie aurait déjà cessé tout transit de gaz via l’Ukraine.

Et le troisième point ne mènera pas à grand-chose non plus. Chercher à obtenir un consensus en Europe concernant des sanctions visant à limiter l’importation de gaz russe, alors que les tuyaux raccordant le Turkish stream à la Serbie et la Hongrie viennent d’être posés, c’est surtout exposer l’UE à une nouvelle crise interne. Et surtout, l’Allemagne elle-même ne peut pas se passer du gaz russe, et ne fera donc rien de sérieux même au niveau national.

La perte par Kiev de son levier de chantage via le transit de gaz russe vers l’Europe est déjà acté par certains en Ukraine, comme le consultant politique Alexandre Khaberine, qui a déclaré hier sur le plateau d’Ukrlife.tv, que le pays avait perdu depuis le Maïdan tout potentiel de négociation sur ce sujet.

« L’Ukraine, qui n’est plus un acteur du marché de l’énergie en 2020-2021, mais qui l’était en 2014, a perdu tout son pouvoir de négociation au cours de ces sept années. Je n’utiliserai pas le mot « chantage » parce que nous sommes, après tout, des partenaires ; les partenaires ne sont généralement pas soumis au chantage. Quant aux ennemis, aux adversaires, il existe différentes techniques qui peuvent être utilisées. Nord Stream 2 est-il un échec [pour l’Ukraine – note de la traductrice]  ? Oui. Est-ce un échec du gouvernement actuel ? Non. Est-ce un échec de l’Ukraine pendant les 7 années de « règne » de différents présidents ? Bien sûr. Ils ont mal travaillé, ils n’ont pas mis la pression, ils ont commercialisé, ils ont vendu les intérêts de l’Ukraine. Croyez-moi, je suis sûr qu’avec le temps, on saura comment le gaz russe est devenu européen et comment les sommes sont restées sur les comptes-joints suisses. Ce n’est qu’une question de temps, » a déclaré le consultant.

Khaberine poursuit ensuite en blâmant les autorités ukrainiennes pour cette situation, et surtout pour l’énorme mensonge qui a été servi par la propagande ukrainienne sur le fait que le gaz acheté par Kiev n’est plus du gaz russe, mais du gaz européen (ce qui est une ânerie, l’Ukraine a juste payé à prix d’or des papiers disant que le gaz russe passant dans ses tuyaux venait d’Europe). Car si le gaz acheté par Kiev venait réellement d’Europe, pourquoi le fait que la Russie cesse de faire transiter son gaz par l’Ukraine est-il un problème ?

« Maintenant, lorsque l’Ukraine risque de perdre tout son gaz à cause de la fermeture d’une simple vanne, cette hystérie commence. Il n’y a pas d’autre mot pour le dire. « Aïe, on va perdre le gaz, et on ne peut pas ! » Mais, attendez, vos prédécesseurs, les membres de votre équipe, disaient que tout le gaz était européen. Alors quel est le problème ? Pouvons-nous donc dire finalement qu’à l’époque de Petro Porochenko, sous l’ancienne et l’actuelle direction de Naftogaz, un système a été créé pour siphonner le budget ukrainien avec des marges excédentaires, où sous le slogan « nous n’achetons pas de gaz russe » – ce gaz était en fait pris en échangeant, en substituant des documents. Vous devriez convenir que si le gaz ne passe pas par le tuyau russe, il passe par l’inverse, quel est le problème ? C’est une question banale. Si nous ne répondons pas à cette question principale, nous ne répondrons pas au reste des questions fondamentales. Qui est à blâmer, que faire ensuite, comment allons-nous vivre encore ?  », a-t-il ajouté.

Alexandre Khaberine conclut en soulignant l’absurdité des reproches de l’Ukraine envers les pays occidentaux concernant Nord Stream 2. Pour le consultant politique, Kiev ne peut s’en prendre qu’à elle-même pour cette situation.

«  Maintenant, nous essayons de reprocher à nos partenaires allemands, à nos partenaires américains exactement la même chose, avec des accusations et du chantage. Il n’y a encore rien à reprocher aux Britanniques, mais je pense que ce sera bientôt le cas. Maintenant, un autre « HMS Defender » viendra et un Arestovitch va dire : « Pourquoi vous les Britanniques n’avez pas tiré, vous allez là-bas, c’est notre territoire, vous résolvez nos problèmes pour nous »,  » a-t-il conclu.

Il semble que les États-Unis ont anticipé que l’Ukraine piquerait une crise d’hystérie face à un accord concernant Nord Stream 2, qui fait de Kiev et de Washington les grandes perdantes de la guerre du gaz. En effet, Politico a rapporté hier que les États-Unis ont demandé à l’Ukraine de la fermer purement et simplement concernant son opposition à l’accord potentiel avec l’Allemagne sur le projet Nord Stream 2.

« Dans le même temps, les responsables de l’administration ont discrètement exhorté leurs homologues ukrainiens à ne pas critiquer un accord à venir avec l’Allemagne concernant le gazoduc, selon quatre personnes ayant connaissance de ces conversations. Les responsables américains ont indiqué que le fait de s’opposer publiquement à l’accord à venir pourrait nuire aux relations bilatérales entre Washington et Kiev, ont précisé ces sources », indique l’article.

Sans surprise l’article indique que Zelensky est furieux et considère que les États-Unis auraient pu stopper le projet par de nouvelles sanctions si Biden l’avait voulu.

Pauvre Volodymyr Zelensky, pauvre marionnette qui n’a toujours pas compris que tant l’Allemagne que les États-Unis n’en ont strictement rien à faire des intérêts de l’Ukraine, et qu’ils feront passer les leurs avant ceux de Kiev.

L’Allemagne ayant renoncé au nucléaire, Angela Merkel a un besoin vital de gaz disponible rapidement et pas cher, pour éviter que les prix de l’électricité, déjà trop élevés, ne flambent encore plus. C’est l’Allemagne qui a le plus besoin du projet Nord Stream 2, et pas la Russie.

C’est là l’énorme erreur d’appréciation qui a mené à cet échec retentissant des sanctions américaines. La Russie peut vendre à la Chine le gaz que l’Europe n’achèterait pas. Mais l’Allemagne ne peut pas remplacer le gaz russe pas cher par du gaz américain qui devra traverser l’océan pour arriver, et qui coûtera beaucoup plus cher.

Contrairement à son prédécesseur, Biden a compris que s’il lançait les sanctions réclamées par Zelensky, l’Allemagne enverrait bouler Washington, car il en va de sa survie énergétique et économique. Alors les États-Unis et l’Allemagne ont négocié cet accord sur Nord Stream 2 qui vise à « sauver la face » en faisant croire que Berlin et Washington défendront les intérêts de l’Ukraine face à la Russie.

En réalité il n’y aura rien qui compensera sérieusement le déficit financier de l’Ukraine suite à la perte du transit de gaz russe (un transit qu’elle a perdu par sa faute, par son comportement ignoble avec la Russie). Des belles déclarations, trois kopeks investis dans le solaire et l’éolien, et Mutti Merkel qui ira gentiment demander à Vladimir Poutine de bien vouloir, s’il lui en prend l’envie, donner encore un peu d’argent au mendiant kiévien.

Et si par la faute de l’Ukraine, la Russie devait réellement se retrouver impliquée dans la guerre dans le Donbass (pour protéger ses citoyens), ou si une confrontation avait lieu à la frontière avec la Crimée suite à une provocation ukrainienne, l’Allemagne s’assiéra aussi vite sur cet accord qu’elle l’a fait concernant celui entre Ianoukovitch et l’opposition en 2014. Nord Stream 2 sera alors construit et opérationnel, l’Allemagne dira publiquement à la Russie que c’est pas bien, réduira son importation de gaz russe de quelques pourcents, et elle dira à Washington que l’UE ne trouve pas de consensus pour sanctionner Moscou. Fin de l’histoire.

Christelle Néant

Voir l'article sur Donbass Insider


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18 réactions à cet article    


  • Doume65 22 juillet 11:23

    « Sans ce retard la Russie aurait déjà cessé tout transit de gaz via l’Ukraine. »

    Je n’en suis pas sûr. Les dirigeants russes manœuvrant souvent avec plus de finesse que l’Oncle Sam, la Russie aurait vraisemblablement diminué le trafic, mais pas supprimé.


    • Effondré remonté Effondré remonté 22 juillet 17:42

      Et la fRance de Micron continue apparemment le régime des sanctions contre la Russie, notre alliée et amie naturelle et historique ! ...notre pays est l’un de ceux qui a le plus perdu dans ces sanctions, à commencer par tout un pan de ses exportations agricoles ...une nouvelle fois, l’Allemagne n’a demandé l’avis, encore moins l’autorisation, de personne en Europe pour satisfaire ses besoins vitaux et contrôler ses flux et coûts énergétiques. En revanche, la bureaucratie bruxelloise, entièrement sous la main allemande désormais, exige que nos barrages soient privatisés, que notre nucléaire disparaisse à long terme et a déjà réussi à obliger EDF à vendre à perte une partie de son électricité pour que ses petits concurrents, qui ne produisent quasiment rien, la reprennent pour la distribuer parfois à meilleur prix aux Franchouilles !

      Jamais nous n’avons eu  en France  un gouvernement aussi ignoble, fanatique globaliste, incompétent, anti-national, acharné à raboter sinon détruire les spécificités et atouts français !


      • L'apostilleur L’apostilleur 23 juillet 19:06

        @Effondré remonté

        Chacun doit partager votre opinion.
        Mais après l’épisode incompréhensible de la non livraison à la Russie des porte-hélicoptères Mistral par F.Hollanse pressé par A.Merkel et le mécontentement si discret d’E. Macron à propos se l’accord NS 2, on ne peut que se demander quelle imbroglio se cache là derrière tant la France se fait marcher dessus par l’Allemagne !!!


      • goc goc 22 juillet 17:49

        Bonjour Christelle

        je n’ose imaginer où va aller l’argent destiné à développer des énergies nouvelles en Ukraine. Rien que d’y penser, je suis tordu de rire.

        Par contre ma crainte serait de voir les extrémistes ukonazis utiliser cette perte de contrôle sur le gaz, pour pousser à la guerre totale


        • roman_garev 22 juillet 19:34

          @goc
          Rien à craindre. La guerre totale est impossible. Mais la destruction totale de cet État en faillite, l’Ukraine, c’est autre chose.


        • troletbuse troletbuse 22 juillet 19:38

          Je voudrais bien voir la gueule du Micron pour cette info.  smiley


          • roman_garev 22 juillet 20:53

            La Russie vient de déposer (source en russe) au CourEDH, pour la première fois dans son histoire, la requête interétatique à l’Intention de l’Ukraine.

            Ce document, redigé par le Parquet général de Russie, attire l’attention de la communauté internationale sur « des violations grossières et permanentes des droits de l’homme par les autorités ukrainiennes », fixe su sein de l’espace du droit international « des faits nombreux d’actes criminels » et vise à obliger les autorités ukrainiennes de mettre fin à ces actes.

            En fait ce vaste document est un acte d’accusation dont les conséquences dépasseront de loin toute décision éventuelle du CourEDH. Je dirais, c’est un fondement juridique du règlement prochain du problème ukrainien.



            • Guy19550 Guy19550 23 juillet 03:16

              @roman_garev

              J’ai vu sur Tass en bien d’autres, y en a pas mal sur les dernières 48 heures. Je suppose que les red lines seront pour plus tard, mais Moscou tire sur ce qui bouge ou ne bouge pas encore.

              @ Christelle

              Cela n’a pas encore atteint le niveau de la parodie, mais cela risque de venir quand le remplaçant de Merkel voudra redémarrer le nucléaire car il n’y a selon moi pas d’autre solution pour éviter d’avoir à sortir des trillions d’euros. Si cela se produit avec le North Stream II opérationnel, je me semande comment l’Ukraine va encore avoir du transit car la demande va chuter vite fait avec une infrastrure surfaite. Je vois aussi le prix du gaz monter. Parallèlement et ailleurs qu’en Ukraine, le choix s’oriente vers le Turkish Stream, eux ne vont pas voir la demande baisser...


            • roman_garev 23 juillet 08:08

              @Christelle Néant
              Merveilleux, mais sur AV ?


            • roman_garev 23 juillet 08:31

              @roman_garev
              Ah bon, je vois l’article en modération.



            • chantecler chantecler 23 juillet 05:20

              C’est une histoire de fou .

              L’Ukraine vendait le gaz soviétique qui transitait chez elle , pour du gaz ukrainien et touchait des commissions .

              De plus , l’Ukraine , rattaché à l’URSS , alimenté à prix d’ami en gaz russe , ce qui lui permettait de se chauffer ,d’ alimenter ses industries et de toucher un pourcentage pour droit de passage de ses pipelines vers l’Europe .

              Et même dans mes souvenirs , il lui arrivait de ne pas payer la Russie car plus de sous .Mais c’était des pays frères ....

              Arrive l’effondrement de l’URSS : l’Ukraine reprend sa souveraineté et tourne ses regards vers le camp occidental ,américain et crache sur ses alliés d’hier ....

              Lui cherche des chicanes , lui dispute la Crimée qui a longtemps été territoire russe et les limes russophones .

              Très bien, c’est son droit .

              Mais en même temps exige que la Russie lui fournisse comme auparavant son gaz à bon prix .

              Gaz qu’elle utiliserait ou vendrait à ses nouveaux alliés occidentaux .

              Jusque là elle veut le beurre et l’argent du beurre .

              Mais il lui faut encore le cul de la crémière c’est à dire son entrée dans l’UE et l’Otan et les crédit qu vont avec .

              Crac , ça ne passe plus .

              La Russie dit niet et c’est la guerre qui éclate en périphérie .

              Tous les trafiquants ukrainiens qui vivaient sur le dos de la Russie en vendant son gaz se retrouvent à poil ...

              Plus un kopeck , pas un euro .

              Adieu veau vache cochon couvées .

              Les Amerlos s’en tapent : de toutes façons ils ont du gaz russe qu’ils paient mais espèrent bien le garder pour eux .

              Pas question d’en laisser à l’Allemagne ni à l’UE .

              "C’est nous qui sommes les plus forts et qui imposons notre loi via le $

              D’où leur opposition à N.S 2 (non pas Nicolas Sarkozy et F.Fillon) encore que un arrangement est toujours possible .

              Reste aux Ukrainiens , Tchernobyl comme suprême moyen de chantage.

              Et les néonazis pour attiser la guerre .

              Et leurs yeux pour pleurer .

              Quels enculés !

              ....

              Christelle , j’ai bon ?


              • Christelle Néant Christelle Néant 23 juillet 12:29

                @chantecler
                C’est ça


              • Effondré remonté Effondré remonté 23 juillet 23:17

                @chantecler
                A ceci prix que « l’Ukraine » n’est pas un pays mais une mosaïque, longtemps dominée par les Russes et Novorusses mais progressivement kidnappée par les gens de l’Ouest, ces provinces, débris de Pologne ou d’empire austro-hongrois, qui ne produisent rien sauf des Nazis et des ploutocrates. A l’est, les factions russophones se sont dispersées, leurs leaders corrompus n’ont pas pu ou voulu résister au coup de force occidental UE-US... ce pays n’existera jamais que comme un « failed state » dirigés par des clowns plus ou moins dangereux... sa population émigre comme jamais...


              • cedricx cedricx 25 juillet 15:01

                @Effondré remonté

                Et en contrepartie une émigration venue essentiellement d’afrique du nord est organisée par les filières israeliennes a destination de l’Ukraine, les ukrainiens en acceptant cette emigration s’imaginent qu’ils feront plus européens et auront plus de chances d’intégrer l’UE ...


              • Guy19550 Guy19550 26 juillet 11:36

                Biden sent aussi qu’un second pipeline vers la Chine va réduire les exportations de gaz US vers la Chine et ce fait les cowboys ne peuvent forcer la dose de bêtise car ils ont pu voir la différence avant ét après le premier pipeline. L’Ukraine n’a aucun atout pour influer là-dessus. Je rappelle aussi et cela est très récent, que la Russie n’a pas réservé plus d’emplacements pour le stockage du gaz en Ukraine, il y avait de la place à prendre, mais la Russie n’en a pas voulu, y a donc de la place à prendre en plus pour le gaz de schiste. Qui en veut ? Ça je me le demande encore !!!


                • Guy19550 Guy19550 27 juillet 17:52

                  Rebelotte : https://tass.com/economy/1318323

                  Les temps sont dur pour l’Ukraine, s’ils en veulent plus, je crains qu’il faille demander aux européens d’en demander, ce sont alors eux qui paient pour l’espace de stockage et qui prennent le risque de voir se mélanger leur gaz russe avec le gaz de schiste.

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