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Dick Cheney, le vrai Président des États-Unis du début de ce siècle

« Il faut savoir jouir de tout ce qui est permis sans scrupule, puis savoir s’en passer sans douleur. » (Christian de Suède, 1682).

L’ancien Vice-Président des États-Unis Dick Cheney a eu 80 ans ce samedi 30 janvier 2021. Pour une personne qui a une insuffisance cardiaque depuis avant l’âge de 40 ans, cette longévité est remarquable, vu tous les ennuis cardiaques qu’il a eus entre-temps, au point qu’il avait peur, il y a quelques années, qu’on piratât son stimulateur cardiaque pour attenter à sa vie.

Dick Cheney a été à la fois un homme de l’etablishment, souvent qualifié de "faucon" en raison de positions particulièrement guerrières, mais en même temps, il a été un véritable extraterrestre de la vie politique américaine, même si, dans ce domaine, Donald Trump en est le champion. En tout cas, il est maintenant bien "établi", au point qu’il a participé, si j’ai bien remarqué, j’ai juste un petit doute car le port du masque n’aide pas forcément à l’identification dans des images furtives, mais je pense avoir vu Dick Cheney et sa femme Lynne (qui aussi aura 80 ans cet été) parmi les invités présents à l’investiture du nouveau Président Joe Biden, ce qui fait qu’il y a eu au moins trois représentants très honorables des républicains à cette cérémonie avec George W. Bush (ancien Président) et Mike Pence (Vice-Président sortant).

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Il est difficile, pour évoquer la trajectoire de Dick Cheney, de ne pas être influencé par l’excellent film d’Adam MacKay sorti le 25 décembre 2018 (en France le 13 février 2019), intitulé "Vice", pour une fois le même titre en anglais et en français avec la même ambiguïté, Vice pour Vice-Président et Vice pour l’opposé de la Vertu. Certes, ce film est largement partial, souvent à charge, souvent démonstratif comme le veut la tradition du cinéma américain (toujours très moralisateur). Mais il permet aussi de comprendre l’homme, de se mettre à sa place, avec un mélange de cynisme poussé à l’extrême mais aussi d’une certaine naïveté, celle d’un messianisme évident, assez courant aux États-Unis, mais pas seulement (c’était le défaut de la France lors de la colonisation au contraire des Anglo-Saxons beaucoup plus pragmatiques et commerciaux).

D’ailleurs, quels que soient les dégâts qu’il ait pu occasionner (et la comparaison avec Donald Trump peut l’exonérer de certaines critiques), il y a une chose dont on ne peut pas remettre en cause, c’est sa sincérité d’avoir agi pour l’intérêt des États-Unis et en ce sens, il est l’un des hommes d’État encore vivants de ce pays parmi les mieux représentatifs.

Le début de la vie de Dick Cheney pourrait s’apparenter à celle d’un délinquant de l’Amérique profonde, un voyou qui préférait tourner mal à suivre des études difficiles. Il a vécu de petits boulots comme celui d’installer des poteaux électriques (un métier très physique). Heureusement, sa femme l’a poussé à continuer les études et à être ambitieux (elle aussi rêvait d’ascension sociale). Il était déjà père de deux jeunes enfants quand il a obtenu son diplôme de sciences politiques à l’Université du Wyoming en 1966.

Dès 1969, pour un stage, Dick Cheney s’est trouvé projeté au sein des seins du pouvoir suprême, à la Maison-Blanche, au service d’un des collaborateurs du Président Richard Nixon, à savoir celui qui est resté son mentor en politique, Donald Rumsfeld, de huit ans son aîné.

Ce dernier, après le scandale du Watergate et la démission de Richard Nixon, a été nommé le 21 septembre 1974 chef de cabinet de la Maison-Blanche auprès du nouveau Président Gerald Ford. Il faut bien comprendre que ce poste est l’un des plus importants du dispositif de l’exécutif américain, une sorte de mélange entre Secrétaire Général de l’Élysée et de secrétaire général du gouvernement, certains font même le parallèle avec la fonction de Premier Ministre (en France) mais à mon sens, c’est peu pertinent car c’est une fonction technique et pas politique. Une fonction d’influence et pas de pouvoir.

Or, Dick Cheney, qui a toujours aspiré à une vie personnelle tranquille, a trouvé le bon équilibre : l’influence plus que le pouvoir, les coulisses plus que le devant de la scène. Il est difficile, ici, pour ce point précisément et à l’exclusion des autres aspects du personnage, de ne pas faire l’analogie avec Jean Monnet qui avait toujours refusé d’occuper une fonction politique, considérant qu’il aurait plus d’influence en conseiller discret qu’en chef d’exécutif dont l’instabilité empêcherait tout projet de long terme. Dick Cheney non plus ne voulait pas être sur le devant de la scène, bien briefé par Donald Rumsfeld.

Un autre aspect à prendre en compte fut le contexte politique très particulier : le Watergate a mis sur la touche de nombreux responsables du parti républicain, si bien qu’il y avait des places à prendre et une nouvelle génération à conquérir le pouvoir, déjà au sein du parti républicain. Lorsque Donald Rumsfeld fut nommé par Gerald Ford le plus jeune Ministre de la Défense (on dit Secrétaire à la Défense), du 20 novembre 1975 au 20 janvier 1977 (à l’investiture du nouveau Président Jimmy Carter), ce fut Dick Cheney qui lui succéda comme chef de cabinet de la Maison-Blanche. Le voici alors parmi les personnages les plus influents du pays. Cela lui a donné l’expérience et la connaissance de tous les rouages de la Présidence des États-Unis.

Rappelons rapidement que Donald Rumsfeld fut appelé le "JFK des républicains" car il avait conquis dans l’Illinois son mandat de représentant à 30 ans (en 1962) avec une ambition prometteuse et travailla pour la Maison-Blanche dès 1969 (en même temps donc que Dick Cheney son assistant et poulain). En 1972, il fut nommé ambassadeur des États-Unis à l’OTAN à Bruxelles pendant deux ans avant de rejoindre la tête de l’administration de Gerald Ford pendant un an et d’être nommé à l’âge de 43 ans, à la tête du Pentagone. Son rival au sein du parti républicain, lui, au même moment, fut nommé directeur de la CIA : George H. W. Bush (Bush père).

Il y avait cette prétention à vouloir diriger les affaires du monde de manière occulte, sous couvert d’être les plus proches collaborateurs du Président des États-Unis. Après l’échec des républicains aux élections de novembre 1976 (il a codirigé la campagne de réélection de Gerald Ford avec James Backer), Dick Cheney s’est fait élire six fois représentant dans le Wyoming de novembre 1978 à mars 1989, prenant systématiquement des positions très conservatrices (s’opposant à un jour férié pour Martin Luther King, considérant Nelson Mandela comme un terroriste, etc.).

La victoire de Ronald Reagan en novembre 1980 a esquissé une révolution conservatrice mais a aussi battu le clan Rumsfeld au sein du parti républicain. Néanmoins, Dick Cheney a pris beaucoup d’importance en dirigeant les députés républicains à la Chambre des représentants. Donald Rumsfeld avait de toute façon quitté la vie politique dès l’échec de Gerald Ford pour diriger une grande entreprise dans le domaine pharmaceutique, préférant assurer cette fonction à se porter candidat pour la succession de Ronald Reagan. En 1988, George W. H. Bush fut donc élu Président des États-Unis sans beaucoup de difficulté (malgré la bonne campagne de Micheal Dukakis). Après le refus du Sénat d’accepter John Tower à la Défense, Dick Cheney fut choisi comme le nouveau Ministre de la Défense du 20 mars 1989 au 20 janvier 1993 (à l’investiture du nouveau Président Bill Clinton).

Dick Cheney fut alors dans une position de pouvoir très importante. Il fut aux commandes lors de la première guerre du Golfe et de la reconquête du Koweït (opération Tempête du désert). Entre 1990 et 2000, Dick Cheney fut en même temps à la tête d’une multinationale dans le secteur parapétrolier qui a eu des contrats juteux en 2003 en Irak.

À la défaite de George H. W. Bush, Dick Cheney s’est éloigné de la vie politique pour se consacrer aux affaires (comme Donald Rumsfeld), tout en prenant part aux réseaux d’influence républicains néo-conservateurs. L’un des objectifs de ces groupes de pression, c’était de maintenir le leadership mondial des États-Unis pour le nouveau siècle. Il est très important de comprendre que c’est diamétralement le contraire de la politique isolationniste de Donald Trump dont la volonté était de se désengager des affaires du monde. Il est très étrange qu’au sein du même parti, en moins de vingt ans de "distance", un même parti ait apporté à tête de ce pays deux hommes d’État à la philosophie aussi contradictoire. Du reste, Dick Cheney ne se gêna pas pour critiquer ouvertement la politique de Donald Trump durant le mandat de celui-ci.

Après les deux mandats de Bill Clinton, George W. Bush, alors gouverneur du Texas et fils de George H. W. Bush, fut désigné en été 2000 comme le candidat des républicains à l’élection présidentielle. Complètement inexpérimenté sur les affaires du monde, il est venu chercher Dick Cheney qui n’avait pourtant pas l’intention de revenir dans la vie politique, menant une vie tranquille et prospère et étant gravement malade cardiaque (il bénéficia plus tard d’une transplantation cardiaque, du cœur d’un combattant américain en Afghanistan).

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Son premier refus de s’associer à George W. Bush pourrait être considéré sincère ou alors manipulateur. Ce dernier avait besoin de lui, de son expérience, de ses réseaux, de son influence au sein du parti républicain et du Congrès pour gagner la bataille contre le candidat de l’etablishment, Al Gore. En montrant ses réticences, Dick Cheney négociait un rapport de forces à son avantage, et le pacte fut scellé qui fit de George W. Bush une marionnette et qui donna à Dick Cheney, en cas de victoire, la réalité de beaucoup de pouvoirs présidentiels. Après une élection et des recomptages très serrés, les deux hommes furent élus à la tête des États-Unis en novembre 2000. Une autre interprétation, qui n’est pas incompatible, c’est que le choix de George W. Bush pour Dick Cheney a été fait pour s’opposer à son père et affirmer son autonomie politique.

Toujours est-il qu’entre le 20 janvier 2001 et le 20 janvier 2009 (car réélu en novembre 2004), Dick Cheney fut élu Vice-Président des États-Unis et probablement le Vice-Président qui a eu le plus de pouvoir de l’histoire des États-Unis. Dick Cheney avait pris en main de nombreuses administrations et a voulu augmenter les pouvoirs de l’exécutif (selon la "théorie de l’exécutif unitaire"). Il avait à la fois un bureau à la Maison-Blanche et un autre au Congrès (puisqu’il était constitutionnellement le Président du Sénat), maison qu’il connaissait bien et dont il voulait contrôler les travaux. Dick Cheney a su imposer le retour de son ancien mentor Donald Rumsfeld comme Ministre de la Défense (nommé le 20 janvier 2001, après avoir été le plus jeune, selon des journalistes, je n’ai pas vérifié, il fut le plus âgé à 68 ans).

Dick Cheney et Donald Rumsfeld ont une vision à la fois messianique et économique du monde. La conquête des ressources du Moyen-Orient faisait donc partie de leurs objectifs, notamment par l’invasion de l’Irak. Il était d’ailleurs dit que George H. W. Bush (père), en refusant de foncer sur Bagdad après la libération du Koweït, a laissé un travail inachevé que son fils voulait achever. Les attentats du 11 septembre 2001, sept mois après le début du mandat, ont donné un prétexte inattaquable pour mettre en application les desseins néo-conservateurs : intervention en Afghanistan, puis guerre contre l’Irak, avec tout l’emballage cynique du début de cette guerre, l’intervention du général Colin Powell (Secrétaire d’État) devant le Conseil de Sécurité de l’ONU, montrant une (fausse) fiole d’anthrax, les informations inexactes de la CIA sur la situation de l’armement en Irak, etc. De plus, Dick Cheney a fait une publicité déraisonnable en dénonçant Abou Moussab Al-Zarquaoui, premier dirigeant de Daech.

Après la réélection (très large) du ticket Bush-Cheney, les premières informations arrivèrent sur la réalité des fausses preuves pour déclarer la guerre en Irak, mais aussi sur la réalité de faits de torture sur les prisonniers de la prison d’Abou Ghraib à Bagdad. Très politique et voulant se sauver, il a lâché son ami Donald Rumsfeld peu après la victoire des élections à mi-mandat en novembre 2006 : Donald Rumsfeld démissionna le 18 décembre 2006 (annoncé le 8 novembre 2006 par la Maison-Blanche), remplacé par le directeur de la CIA (Robert Gates).

Le couple Cheney a deux filles. La plus jeune, Mary (51 ans) est homosexuelle (mariée à une femme et elle a eu un enfant) et fut toujours protégée par son père Dick Cheney, proche de lui et sa confidente, elle fut aussi partie prenante dans le dispositif de campagne pour la réélection du ticket Bush-Cheney en 2004. Toujours protégée ? Selon le film "Vice", Dick Cheney l’aurait "lâchée" en automne 2013 pour permettre à l’aînée, Liz (54 ans), beaucoup plus conservatrice (avocate, mariée et mère de quatre enfants), de se présenter aux élections sénatoriales dans le Wyoming et pouvoir être élue par un électorat conservateur en affirmant fermement son opposition au mariage homosexuel. Finalement, elle renonça à sa candidature en janvier 2014, après une polémique avec sa sœur et en raison de la forte adhésion de la base du parti républicain en faveur du sénateur républicain sortant Mike Enzi. Cependant, Liz Cheney entra quand même au Congrès car elle fut élue représentante au fauteuil (ancien) de son père en novembre 2016, réélue deux fois et toujours en fonction. Elle a succédé à la républicaine Cynthia Lummis qui, elle, a pris la succession de Mike Enzi en janvier 2021 à son siège de sénateur du Wyoming.

Le 20 janvier 2009, après la victoire très large de Barack Obama, Dick Cheney a fait la passation des pouvoirs comme Vice-Président des États-Unis à un certain …Joe Biden.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (30 janvier 2021)
http://www.rakotoarison.eu



Pour aller plus loin :
Dick Cheney.
Joe Biden : enfin la démocratie restaurée !
Capitole : Trump et la dictature du moi.
Il y a 20 ans : George W. Bush vs Al Gore.
De la Démocratie en Amérique.
USA 2020 : and the Winner is Joe Biden !
Il y a 20 ans : George W. Bush vs Al Gore.
USA 2020 : le suspense reste entier.
Bill Gates.
Albert Einstein.
Joe Biden.
Rosa Parks.
Jean-Michel Folon.
Henri Verneuil.
Benoît Mandelbrot.
Covid-19 : Donald Trump, marathonman.
Bob Kennedy.

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15 réactions à cet article    


  • Laconique Laconique 1er février 13:24

    Le « sein des seins ». Mdr. Je l’avais signalé en modération.


    • Ben Schott Ben Schott 1er février 13:27

       

      Dites donc... si je comprends bien, il y aurait un authentique pouvoir, mais officieux, derrière un pouvoir de façade, mais officiel...

       

       

      Ce serait pas un peu complotiste, ça ?

       

      Bon, on attend les commentaires de ClouzO et michalac pour savoir...

       

       


      • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 1er février 13:36

        @Ben Schott

        Salut moi, enfin... toi.

        L’avis du lapinet, de nono et de pémile seraient un plus, si je puis me permettre.

        Mais je t’en prie !

        Ok, merci smiley


      • devphil30 devphil30 1er février 13:52

        Les pourris ont la vie dure


        • JC_Lavau JC_Lavau 1er février 14:36

          Admirable ! C’était l’organisateur du coup d’état du 11 septembre 2001.

          Sous supervision par israël.

          http://lesakerfrancophone.fr/wp-content/uploads/2018/12/pentagone_la_theorie_d_un_complot.pdf


          • tonimarus45 1er février 15:14

            bonjour----Et « dick cheney » etait au manettes dommage que « rakottoto » le seul qui ne reponsds jamais ne l’ait pas vu«  »«  »«  »" a hier soir a la tele un documentaire edifiant sur ce qu’on etaient capable les etats unis et nombre de leurs caniches habituels dont la france de mitterrand.Crime de guerre, crime contre l’humanite, genocide tout y etait ; et pourquoi, simplement parce que « hussein » avait decide de nationaliser son petrole.Quand je pose la question pourquoi en france en sommes nous arrives là (attentat terroristes) ° alors que d’autres pays ne sont pas impactes par ce fléau .je n’ai jamais de reponse ??????et pourtant c’est evident « »« OCCUPONS NOUS DE NOS FESSES »« » au lieu de vouloir etre des auxiliaires des« gendarmes du monde »


            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 février 09:59

              @tonimarus45

              les réponses sont dans les questions, sauf qu’il faut savoir comment fonctionnet les auxiliaires que nous sommes
              les « chefs » étasuniens (pas le peuple) ont compris depuis longtemps qu’il vallait mieux laisser les anciennes puissances coloniales faire régner l’ordre dans leurs anciens empires que d’intervenir directement. Comme compensation, ils arrosent généreusement leurs vassaux locaux qu’ils ont mis en place eux-mêmes
              le Royaume-Uni aussi connait des attentas !
              l’Allemagne n’a jamais eu de colonies


            • popov 3 février 07:56

              @Séraphin Lampion

              L’Allemagne n’a jamais eu de colonies.

              Un peu quand même.


            • Sylv1 1er février 18:13

              Risible, décidément l’auteur en tient une sacrée couche.


              • ggo56 1er février 18:43

                Ah crotte, encore sa crotte !


                • racbel 1er février 19:25
                  Monsieur, seriez-vous atteint du syndrome du larbin ?



                  Un rappel :Définition
                  Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.


                  • phan 2 février 12:46
                    Dick Cheney, le vrai Président des États-Unis du début de ce siècle 
                    comme 
                    Emmanuel Macron, le vrai Président de la France de la cinquième république

                    • OMAR 2 février 19:02

                      Omlar9

                      .

                      @S. Roka etc, etc...

                      .

                      Ou « l’art » de pondre des articles superfétatoires sur les pires crapules de l’univers ...

                      https://www.lefigaro.fr/international/2008/01/23/01003-20080123ARTFIG00536-les-mensonges-de-l-administration-bush.php


                      • el lobo el lobo 3 février 16:07

                        Cheney est un criminel de guerre. Faire un article si élogieux envers une telle ordure est digne des pires propagandes. Demain un article sur la vision de Rudolph Hess, la rigueur administrative d’Eichmann ou sur le sens du devoir de Pierre Laval. Honte à vous. Comment s’avilir à ce point. 


                        • JC_Lavau JC_Lavau 3 février 16:17

                          @el lobo. Les trois mille morts du 11 septembre 2001 ne sont pas un crime de guerre, mais un crime de masse pour prendre le pouvoir total et déclencher DES guerres.

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