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Diversion de la Corée du Nord, le vrai danger : Détérioration de la situation russo-américaine

"Hourra pour la France ! Depuis ce matin, elle est plus forte et plus fière. Du fond du cœur, merci à ceux qui ont pour elle remporté ce magnifique succès ».

Charles de Gaulle. Gerboise Bleue. Le 14 janvier 1963 au Sahara algérien 

 

 Le monde est suspendu dit-on, comme veulent nous le faire croire en boucle les médias mains, stream, à la menace d'une guerre entre l'Empire et la Corée du Nord, un petit pays que l'on présente comme un Etat voyou : un rogue state selon la définition de l’Occident seul habilité à dicter la norme aux autres et ne pas se l’appliquer ! Tous les médias occidentaux et même les autres par suivisme retiennent leur souffle en prévoyant une troisième guerre qui est déjà à l'œuvre depuis bien longtemps pour les damnés de la Terre. A titre d'exemple, personne ne parle dans les médias des désastres humanitaires en Birmanie ou au Yemen. Pas la moindre réunion du Conseil de sécurité ni même un rappel à l'ordre. On zoome sur les velléités de la Corée du Nord de rentrer dans le club nucléaire malgré tous les empêchements. En fait de mon point de vue il est une autre situation plus grave qui est la détérioration inexorable des relations russo-américaines notamment depuis les sanctions, le renvoi des diplomates et les fouilles du FBI dans des bâtiments de l'ambassade russe aux Etats-Unis 

L'analyse de Renaud Bouchard –apparemment imbu de la supériorité du magister dixit – que nous allons présenter à ce propos est hémiplégique. Il présente la Corée du Nord selon la vision occidentalo-centriste d'Eux et les Autres. Dans le texte qui va suivre on sent le parti pris et la moindre compréhension de la situation d'un pays qui n'a pas arrêté de se battre depuis l'armistice de 1953, qui a détruit la Corée et l'a divisée en deux : « L'unique question que pose pour le moment le comportement de Kim Jong-un se résume à celle-ci : jusqu'à quel point ultime, jusqu'à quel horizon stratégique sans cesse repoussé et dans quels desseins la Corée du Nord poursuivra-t-elle son programme balistique et nucléaire, sachant que par-delà le chantage exercé sur la base d'une maîtrise technologique certes perfectible mais à tout le moins indiscutable et qui prouve que la Corée du Nord a manifestement franchi un « seuil » de réelle dangerosité nucléaire, l'usage effectif d'une arme atomique anéantit pour son auteur toute espérance d'obtenir plus que l'impossible ? Quant au corollaire d'instabilité et de menace que génère ce comportement agressif qui nourrit l'aventurisme belliqueux du dirigeant nord-coréen, est-il de nature à susciter de la part de ladite « communauté internationale » une réaction efficace susceptible d'enrayer sinon d'éteindre intelligemment la montée aux extrêmes en lieu et place des gesticulations habituelles, des protestations officielles, des « condamnations », des « communiqués » et des « appels à réagir avec la plus grande fermeté », sans compter les réunions en urgence du Conseil de Sécurité de l'ONU » (1) 

Une entrée par « effraction » dans le club nucléaire installé par les grands 

Le mot effraction est encore un parti pris de l’auteur qui parle de club des intouchables qui tirent l’échelle une fois en haut empêchant les autres d’accéder au nirvana de l’hyper-puissance et de la sanctuarisation par dissuasion. Il oublie que le général de Gaulle a souffert mille mort de la part des Américains qui ont tout fait - avec Churchill, le complice de toujours- pour l'empêcher d'une part d'être le seul représentant de la France après la libération à telle enseigne que les Etats Unis avaient imprimé des dollars à mettre ne circulation à la libération en France ; par la suite le général a du batailler ferme pour affirmer la place de la France en faisant exploser les gerboises multicolores dans le Sahara algérien qui en souffrira encore pendant 24.000 ans ( demie vie de l'uranium 235) ...

Avec beaucoup de regret, l’auteur fait un aveu forcé : « Avec vingt lancements d'engins balistiques et deux explosions nucléaires effectués en 2016 suivis depuis le début de l'année de dix-sept autres tirs de missiles à la portée sans cesse accrue, la Corée du Nord semble sans doute bien partie pour franchir dans un temps probablement très proche le dernier seuil technologique qui fera d'elle un acteur nucléaire pleinement opérationnel en maîtrisant les problèmes relatifs à la miniaturisation d'une charge atomique embarquée sur un lanceur et ceux posés par les températures très élevées rencontrées par les missiles lors de leur rentrée dans l'atmosphère à très grande vitesse. Dès lors, la constatation d'une très forte explosion survenue dimanche matin et présentée par les autorités nord-coréennes comme étant celle d'une bombe à hydrogène effectuée avec succès vient de redistribuer les cartes de manière quelque peu brutale en passant de A à H ». (1) 

Renaud Boucher nous demande ensuite d'admettre comme normal et gravé dans le marbre un ordre qui veut qu'en dehors des cinq et des trois tolérés (Inde, Pakistan, Chine et surtout Israël, ce dernier étant de loin puissant) il ne saurait y avoir d'autres puissances nucléaires. Souvenons-nous même la France a dû batailler contre les Etats-Unis pour s'affirmer dans le domaine nucléaire et c'est l'Algérie et son Sahara qui ont fait la grandeur du hourra de de Gaulle au prix de centaines de morts en différé du fait des radiations. Bref, il n'est pas question de dénucléariser le monde il y va du partage actuel (Conseil de Sécurité de l'ONU qui est un club qui gère en fait les intérêts des cinq au grès de leurs humeurs) 

« L'ordre géostratégique est ainsi à nouveau bousculé, mais cette fois-ci par un acteur en toute apparence manifestement imprévisible et donc incontrôlable. « Pourquoi la guerre nous serait-elle soudain étrangère ? Parce que 10% de l'humanité l'ont évitée chez eux pendant deux générations ? », écrivait Philippe Delmas en 1995. C'est que si nous étions en paix -une paix nucléaire- constatait-il avec justesse, la raison en était que l'ordre nucléaire, qui reposait sur la logique irréductible de la mort assurée pour tous, avait dissuadé « les puissants » d'engager les hostilités pendant un demi-siècle. (…) La guerre est de retour, parmi nous. Comme si la guerre pouvait être prise dans les filets de l'intégration par le droit et l'économie » (1).

Diabolisant la Corée du Nord qu’il ne connait qu’à travers les médis main- stream, il accuse ce pays d'avoir un comportement belliqueux -sans un mot naturellement su le comportement de l'Empire. Car, appartenant à un pays vassal, il est mal venu de bouger un cil s'agissant de l'Empire. « Que cherche donc la Corée du Nord en trouvant dans les réactions des États-Unis désignés comme l'ennemi absolu le carburant de son propre comportement belliqueux ? À exister sur la scène internationale ? C'est fait et le pari est gagné. A engager un conflit armé avec les États-Unis ? Chacune des parties concernées et au premier chef les voisins immédiats -anciens alliés idéologiques et/ou économiques comme la Chine et la Russie ou ennemis identifiés comme tels, États-Unis et Japon), en comprend le danger absolu. A se protéger d'une quelconque agression ? (…), Un acteur en toute apparence manifestement imprévisible et donc incontrôlable ». (1)

 Enfin il en appelle à la Chine en lui demandant de maîtriser la Corée du Nord et en lui montrant ce qu'elle à perdre, là encore pas un mot de ce que perdraient les Etats-Unis : « La Chine n'a en effet aucun intérêt à laisser la situation s'envenimer et il n'est pas exclu que par-delà la politique de blocs aux objectifs et positions en apparence irréductibles elle travaille d'arrache-pied à mettre en place un discours de vérité et de réalisme prenant en compte les suspicions comme les susceptibilités de chacun en évitant à tout prix de menacer la pérennité de son expansion économique intercontinentale. La Chine a donc une parfaite conscience de la catastrophe économique et financière que représenterait dans la région un conflit ouvert, impossible à maîtriser, dont le déclenchement comme la conduite lui échapperaient complètement ». (1)

 Une autre vision plus objective de la réalité de la Corée du Nord 

Tout à fait autre chose, l'avis empathique d'un professeur américain qui est allé sur place et a décrit le quotidien des Coréens tout en insistant sur le fait qu'il n'a subi aucune contrainte ni propagande. « Le 1er août, écrit-il, Rex Tillerson a annoncé que le gouvernement américain interdit à ses citoyens de se rendre en République populaire démocratique de Corée (RPDC ou Corée du Nord). La propagande contre la RPDC est si totale qu'elle peut faire en sorte que l'expérience réelle vécue soit rejetée à l'avance. Si les observations sur le terrain diffèrent d'une manière ou d'une autre du récit dominant, c'est parce que l'on a seulement observé un spectacle de propagande très orchestré et soigneusement organisé. Il y a un bon argument avancé selon lequel les Occidentaux sont soigneusement surveillés lors de leurs visites. (…) En tant que nation souveraine et indigène, la RPDC a le droit de contrôler qui entre dans son pays et sur quelles conditions, et cela devrait être respecté » (2). 

« Ceci, cependant, n'était pas mon expérience du tout. Pas une fois je me suis senti restreint ou policé. Pendant mon temps là, j'étais libre de parler avec quelqu'un et d'aller n'importe où. Je me suis engagé dans de nombreuses conversations spontanées avec des gens en mangeant dans des restaurants, en train de faire de la randonnée dans la nature sauvage et en marchant dans les rues » ; « Même en passant par les services de l'immigration et les douanes c'était beaucoup plus facile qu'aux États-Unis. Ils n'ont pas cherché nos téléphones ou ordinateurs portables. (À son retour, par contre un membre de notre délégation a été détenu par des agents des douanes des États-Unis pendant trois heures). J'ai passé autant de temps à Pyongyang que dans les campagnes. Mes amis coréens étaient très fiers de tout dans leur pays, des nouvelles hausses des villes aux anciennes structures de logement à la campagne » (2). 

À aucun moment de notre voyage poursuit le professeur américain, nous nous sommes sentis menacés. Lorsque nous nous sommes approchés du point de contrôle final avant la zone démilitarisée, nous avons rencontré un soldat qui nous a escortés jusqu'à à la frontière. Avant de partir, il nous a dit : « Ce que je vais vous montrer et vous dire, c'est ce qui nous est arrivé. Je vais vous raconter notre point de vue. Essayez simplement de comprendre d'où nous venons, et faites votre propre choix. Pas une seule fois sur notre voyage, personne, un guide touristique, nos hôtes, nos amis, nous disent que nous devions accepter ce qu'on nous a dit. Et pas une fois nous avons été traités avec un manque de respect ou une hostilité. Les médias et les systèmes éducatifs du pays font une distinction claire entre le peuple américain et notre gouvernement. Et ils font une distinction radicalement plus nette entre les gens des États-Unis qui veulent la paix et notre gouvernement » (2) 

L'auteur décrit en conclusion une réalité totalement différente de la diabolisation occidentale. Il ajoute : « Les sanctions contre le pays sont criminelles et doivent prendre fin. Elles ont eu l'effet néfaste de diversifier et de renforcer l'économie de la RPDC. La RPDC est devenue autosuffisante dans de nombreux domaines, y compris dans la production alimentaire. La dure vérité est que la RPDC ne s'effondre pas des sanctions. La guerre des États-Unis entre 1950 et 1953 contre la Corée, qu'ils appellent la guerre de libération de la patrie, était absolument dévastatrice. Trois années consécutives d'attentat aux tapis américains ont totalement nivelé le pays. Mais même sans une force aérienne, l'armée populaire coréenne a été victorieuse. Et c'est la raison pour laquelle ils ne reculent pas. Depuis sa fondation en 1948, la RPDC a maintenu son indépendance. La RPDC ne veut pas être enfermée dans une lutte éternelle avec les États-Unis. Ce qu'ils veulent, c'est pouvoir déterminer leur destin et pouvoir se développer en paix ». (2) 

La Chine dernier espoir avant la catastrophe 

La Chine et la Russie ont manifesté leurs réticences aux nouvelles sanctions. Le président russe Vladimir Poutine a jugé mardi « inutile et inefficace » le recours à de nouvelles sanctions contre Pyongyang, estimant que « s'engager dans une hystérie militaire » autour de la Corée du Nord « n'a aucun sens » et « peut mener à une catastrophe planétaire ». 

Pour le général Vincent Desportes, interviewé par Antoine Izambard de Challenge.fr, « la gestion de la crise nord-coréenne par le président américain exacerbe les tensions entre les deux pays. Le dernier conflit de ce genre, c'est la crise des missiles de Cuba en octobre 1962. A l'époque, les États-Unis et la Russie, deux puissances nucléaires, avaient mis en place le téléphone rouge et trouvé des systèmes de modération et de dialogue direct. Le président américain est dans le réactionnel, dans l'émotionnel. Quant à Kim Jong-un, rien ne permet d'affirmer qu'il est plus irrationnel que Trump. Il est évident que les États-Unis peuvent faire beaucoup de mal à la Corée du Nord mais celle-ci peut également riposter. Il est clair que ni l'Europe ni la France n'ont les moyens d'agir. Le soft power ne fonctionne que si vous avez du hard power » (3) 

Prenant ses désirs pour des réalités au nom de l'occidentalo-centrisme qui dicte la norme aux autres, à l’instar de Renaud Bouchard cité précédemment, il responsabilise la Chine : « Le seul pays qui puisse faire quelque chose de manière sérieuse, en dehors des États-Unis, c'est la Chine. Les sanctions contre Pyongyang ont été renforcées le 5 août dernier mais elles ne peuvent avoir un véritable effet qu'à partir du moment où la Chine participe aussi à l'embargo. Il faut notamment fermer la frontière entre la Corée du Nord et la Chine et agir sur les importations de pétrole. Tant que la Chine ne le fera pas, le régime nord-coréen peut survivre » (3). 

La Russie et les Etats-Unis au seuil d'une nouvelle guerre 

On le voit, la Corée du Nord, malgré toutes les sanctions, malgré un embargo, avance technologiquement et affirme vouloir vivre en paix. Ce feu de paille va de mon point de vue s'éteindre. Des sanctions seront prises mais elles n’étoufferont pas la Corée du Nord car la Chine et la Russie n’en voudront pas. Ils empêcheront une guerre à leur porte qui va déstabiliser la situation actuelle pour une réalité imprévisible car statistiquement irréalisable pour les stratèges de tout bord même américains, car personne n’est prêt à la confrontation.

Par contre, le vrai problème qui est pour le moment minimisé est la détérioration rapide des relations russo-américaines. Pourtant le candidat Trump avait fait part de sa volonté de rétablir des relations de confiance. Après son élection, la situation s'est dégradée avec les accusations d'ingérence russes dans les élections américaines, ajoutées au contentieux de l'annexion de la Crimée selon les Occidentaux et surtout au brasier ukrainien bien entretenu durant l'ère Obama. En effet, c'étaient la France et les Etats-Unis (CIA) qui avaient suscité le soulèvement populaire à Kiev -printemps de Maïdan- afin de renverser le président ukrainien pro-Russe de l'époque. 

Par ailleurs, comme rapporté par Moon of Alabama récemment, le congrès américain a voté des sanctions contre la Fédération de Russie. Le vote a été quasi unanime. Le président Trump a signé le décret. C'est une grossière erreur. Les sanctions du Congrès sont presque toujours éternelles. (…) Les nouvelles sanctions américaines ne sont pas seulement dirigées contre la Russie, mais contre toutes les entreprises et les nations qui coopèrent avec la Russie en matière d'énergie. C'est une tentative cousue de fil blanc pour obliger les pays européens à acheter le gaz naturel liquéfié américain, qui coûte cher, à la place du gaz russe bon marché livré par pipelines. L'objectif immédiat est le pipeline Nord Stream 2, entre la Russie et l'Allemagne, qui traverse la mer Baltique pour éviter les points de potentiels conflits en Europe de l'Est. Les sanctions constituent une menace pour l'indépendance de la politique énergétique allemande. (Les autres partenaires du pipeline sont l'Autriche, la France et les Pays-Bas.) En conséquence, pour 35% des Allemands les États-Unis sont devenus la « principale menace pour le pays ». La Russie est considérée comme telle par seulement 33% des Allemands. Cette vision correspond à la perception générale dans le monde » (4) 

« Ces sanctions, poursuit l'auteur, façonneront la relation entre les États-Unis et la Russie pour les 30 prochaines années et plus. Le fait que le président des États-Unis ait signé cette série de nouvelles sanctions contre la Russie ne sera pas sans conséquences. D'abord, il met fin à l'espoir d'améliorer nos relations avec la nouvelle administration américaine. Deuxièmement, c'est une déclaration de guerre économique totale contre la Russie. Troisièmement, l'administration Trump a montré sa grande faiblesse en remettant le pouvoir exécutif au Congrès de cette manière très humiliante. Cela modifie l'équilibre du pouvoir dans les milieux politiques américains. Qu'est-ce que tout cela signifie pour eux ? L'établissement américain a complètement triomphé de Trump. L'hystérie anti-russe est devenue un élément clé de la politique étrangère des États-Unis (ce n'est pas nouveau) et de la politique intérieure (ça, c'est nouveau). (…) Le régime des sanctions a été codifié et restera en vigueur pendant des décennies, à moins d'un miracle. [...] [Les relations entre la Russie et les États-Unis seront extrêmement tendues, indépendamment de la couleur politique du Congrès et quel que soit le président. Pour maintenir leur suprématie sur la planète, les États-Unis doivent empêcher une alliance euro-asiatique, notamment entre la Russie et la Chine ». (4) 

De grandes manœuvres sont en cours entre les trois grands. On prête à la Chine la volonté de se passer du dollar, les enjeux sont autrement plus importants car c’est l’édifice de Bretton Woods qui risque de s’écrouler. De plus la diversion de la Corée du Nord ne fait que cacher  les dynamiques profondes qui font que le monde unipolaire accouchera dans la douleur. 

Notes : 
1.https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-bombe-h-la-coree-du-nord-la-196454?&nbsp ;

2.Derek Ford http://www.4thmedia.org/2017/09/eyewitness-north-korea-an-americans-journey-to-the-dprk-before-the-travel-ban/&nbsp ;

3. Antoine Izambard https://www.challenges.fr/monde/asie-pacifique/coree-du-nord-trump-condamne-t-il-la-planete-a-une-catastrophe-nucleaire_497335#xtor=EPR-2-[ChaActu18h]-20170905 

4.http://www.moonofalabama.org/2017/08/sanctions-against-russia-are-a-fa...&nbsp ;

Article paru dans http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5249384

 

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


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2 réactions à cet article    


  • Homphilo 8 septembre 10:44

    on parle d effractions pour les essais nucleaires eb coree du nord.on menace l iran egalement.ok mais donnons l exemple a ces pays sur le nucléaire en réduisant nous même notre arsenal nucléaire. trop facile de l interdire aux autres en tenant nos missiles bien au chaud faites ce que on vous dit et pas ce que l on fait !!!!et que dire de l état d ISRAEL( état sans aucune frontiére definie) a qui les USA fournissent des têtes nucléaires.( 150 missiles a ce jour) et là aucune rėaction ?????


    • Aristide Aristide 9 septembre 11:14

      Quel étonnement à ce qu’un soutien de la clique au pouvoir en Algérie tresse des couronnes de lauriers au régime de la Corée du Nord.

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