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Accueil du site > Actualités > International > Frappes en Syrie : les « preuves » du président Macron

Frappes en Syrie : les « preuves » du président Macron

Assis dans une salle de classe de maternelle d'un village de l'Orne le 12 avril dernier, au cours de l'entretien qu'il a en direct sur TF1 avec le journaliste Jean-Pierre Pernaud, le président Macron assène : "Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées en Syrie". D'où tient-il ses preuves ?

Assis dans une salle de classe de maternelle d’un village de l’Orne le 12 avril dernier, au cours de l’entretien qu’il a en direct sur TF1 avec le journaliste Jean-Pierre Pernaud, le président Macron assène : “Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées en Syrie”. D’où tient-il ses preuves ? Quelles sont-elles ? En a-t-il été question dans les deux coups de fil qu’il a eus avec le président Trump dans les 48 heures qui ont suivi la révélation d’attaques chimiques dans le dernier bastion terroriste de la Ghouta, Douma, à l’est de Damas ? Et qui ont conduit aux frappes d’une “coalition” des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France au petit matin du 13 avril, dans lesquelles Macron, à défaut d’apporter des “preuves” d’une attaque chimique de la part des forces du “régime” syrien, n’en a pas moins joué le rôle de boute-feu auprès de son collègue américain, lui qui avait déclaré, au lendemain de son élection en mai dernier, que s’il ne voulait pas poursuivre les errements de ses prédécesseurs en Syrie, la ligne rouge à ne pas franchir était l’utilisation du chimique par Damas. Trump s’est alors empressé de balancer un tweet digne d’un mauvais western : “Tiens-toi prête Russie, parce que les missiles arrivent beaux, nouveaux et ‘intelligents’ !” Il répondait ainsi au très clair avertissement du général Guerassimov, chef d’état-major des forces armées russes, selon lequel des frappes touchant des objectifs russes présents en Syrie trouveraient une riposte immédiate, y compris sur les sources de lancement.

Ce tweet restera dans les annales comme le symbole même du ridicule et de la fin de la suprématie stratégique séculaire de la “coalition” occidentale, dont les missiles en question, une centaine, ont été interceptés à 70% par la seule défense anti-aérienne syrienne, qui date pourtant de l’époque soviétique. Ces frappes, violant le droit international puisqu’elles n’ont pas été autorisées par un mandat de l’ONU, et agressant un Etat souverain, comme l’a souligné le président Poutine dans sa réaction dès le lendemain, ont vraisemblablement été négociées plus ou moins tacitement lors des contacts maintenus entre forces russes et forces américaines en Syrie, mais leur portée ne reste-t-elle que symbolique ? Soulignant le caractère dérisoire de ces frappes, l’ancien président de la défunte URSS, Mikhaïl Gorbatchev a déclaré le 15 avril dans un entretien à la radio Baltkom : “Ca ressemble beaucoup à des tirs d’entraînement, avant de procéder à un tir pour de bon… C’est inadmissible, ça ne va mener à rien de bon” (1). En effet, depuis les révélations faites par le président Poutine lors de son adresse à l’Assemblée fédérale russe le 1er mars, la Russie possède une indiscutable suprématie stratégique, qui ne peut que conduire à un affrontement nucléaire destructeur en cas d’agression occidentale contre les intérêts russes (2).

Car il faut s’interroger sur les raisons de ces frappes limitées et sur leur fonction. Elles ont eu lieu le jour-même de l’arrivée des équipes de l’OIAC à Damas, pour aller enquêter sur l’attaque chimique à Douma : pourquoi ne pas attendre les résultats de l’enquête de cet organisme international reconnu ? Là Macron aurait pu trouver confirmation, ou infirmation, de ses “preuves”. Dans la première hypothèse, des sanctions auraient été justifiées. Mais ne se situe-t-on pas plutôt dans la seconde ? Et ces frappes ne sont-elles pas un prélude à de nouvelles révélations sur l’utilisation du chimique par Damas dans son offensive sur les derniers abcès de fixation terroristes, présentés comme des “rebelles”, dont la prochaine étape est la région d’Idlib ? Il s’agirait donc pour la “coalition” occidentale de maintenir un morcellement de la Syrie, en poursuivant un appui aux “rebelles”. Les cadres de l’Etat islamique défait dans l’Est de la Syrie, ainsi que leurs familles, ont d’ailleurs été exfiltrés par les forces américaines pour être réutilisés ailleurs, comme l’ont attesté des témoignages locaux et ceux des forces russes. Il faut donc s’attendre à de nouvelles révélations sur l’utilisation du chimique par Damas, à chaque fois que ce qui reste d’abcès de fixation “rebelles” se trouvera en mauvaise posture sur le terrain, justifiant de nouvelles frappes de la “coalition”. Car la dernière mise en cause de Damas pour l’utilisation du chimique “contre sa propre population” n’est que la suite d’une longue série.

La dernière fois, on l’a rappelé, c’était voici un an à Khan Cheikhoun, dans la région d’Idlib, un mois avant l’élection de Macron, d’où son avertissement ex post. Le 4 avril 2017, une attaque au gaz sarin par un bombardement aérien des forces syriennes est révélée par des vidéos postées sur les réseaux sociaux, notamment par les “casques blancs”, et relayées par la presse internationale. Une polémique a lieu sur la nature de l’attaque et ses objectifs, une enquête de l’OIAC sur place est demandée par la Russie, alors que le terrain est occupé par les terroristes d’Al Qaida et ses différentes ramifications et dénominations. Les “preuves” d’une attaque au gaz sarin par les forces de Damas sont notamment étayées par un rapport de MSF (3), Médecins sans frontières, qui déclare que “parmi les victimes de l’attaque sur la ville de Khan Sheikhoun transférées à l’hôpital de Bab Al Hawa, situé à 100 kilomètres au Nord, près de la frontière turque, MSF a constaté chez huit patients des symptômes – pupilles rétractées, spasmes musculaires et défécation involontaire – caractéristiques d’une exposition à des agents neurotoxiques, tels que le gaz sarin”.

Je contacte alors l’attaché de presse de MSF le vendredi 14 avril en début de matinée pour en savoir plus. L’on me dit que c’est le personnel local de MSF qui a fait le constat et que pour des raisons de sécurité, à cause des enlèvements, l’équipe locale est constitués de Syriens, mais pas de Turcs. L’on me précise que cette équipe locale est supervisée par une direction à Dubaï ou en Turquie, à Gaziantep. Je demande des précisions sur l’équipe locale : qui sont-ils, quels sont leur nom, leur fonction, peut-on les contacter ? L’on me répond que l’on ne peut me donner leur nom, pour des raisons de sécurité, et que l’on va contacter les “superviseurs” dans la journée. J’insiste, arguant qu’il y va de la crédibilité du rapport de MSF. L’on me promet alors de me rappeler dans la journée. A midi, l’on me rappelle pour me dire qu’à Dubaï le week-end commence le vendredi et que l’on me rappellera lundi. Je rappelle cependant le 20 avril, où l’attaché de presse finit par avoir le “superviseur” à Dubaï par Skype, me donnant les précisions suivantes : MSF a mis en place “comme on a pu une sorte de formation” avec des médecins syriens basés à la Ghouta, à partir d’août 2013, afin de former des équipes “aptes à soigner les symptômes d’exposition au gaz”.

Pour revenir aux frappes du 14 avril dernier, observons qu’elles ont eu lieu au lendemain de la prise de contrôle de la ville de Douma par Damas, la police militaire russe commençant à enquêter en détail sur l’attaque chimique. Deux participants aux soins donnés à des victimes présentant des signes de suffocation sur une vidéo apportée comme “preuve” ont été retrouvés. Ils témoignent que ce jour-là, des victimes intoxiquées par la fumée d’un incendie suite à un bombardement ont été soignées dans l’hôpital où ils se trouvaient, et qu’un inconnu est alors arrivé déclarant qu’il s’agissait d’une attaque au gaz, créant ainsi une panique, le tout étant filmé (4). Dans les heures qui ont suivi les frappes, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, au cours d’une réunion du Conseil de la politique de défense extérieure, a également révélé que lors d’un entretien avec le président Poutine l’avant-veille, Macron a décliné l’invitation qui lui était faite d’apporter publiquement les preuves d’une attaque chimique à Douma dont serait responsable Damas, invoquant “nous ne pouvons présenter de données, d’autant plus que ceci n’est pas notre secret” (5). L’on sait depuis que Washington prétend que ces preuves qu’il détient sont “secrétisées”. Mais Lavrov révèle également ce jour-là que l’intoxication dont on été victimes Skripal père et fille à Salisbury le 4 mars, serait due, au terme d’analyses effectuées, à la demande de l’OIAC – qui cependant ne l’a pas intégré dans son rapport -, par le laboratoire suisse indépendant à Spiez, à un agent paralysant de provenance anglo-saxonne, le BZ, non fabriqué en Russie. Les effets du BZ, non mortel, se manifestent de trente à soixante minutes après exposition, et auraient une durée de quatre jours. Ce qui explique peut-être que les Skripal soient revenus à eux, sans toutefois qu’ils soient autorisés à communiquer avec l’extérieur, alors que s’ils avaient été exposés au “Novitchok”, leur mort immédiate aurait été assurée.

N’a-t-on alors pas là affaire à une opération de désinformation dans les règles, avec à la source des services, notamment britanniques, relayée par l’industrie médiatique internationale, toute heureuse de trouver un os anti-russe à ronger en boucle, visant à formater l’opinion publique mondiale à l’inéluctabilité d’une guerre contre la Russie ? Observons que l’affaire Skripal intervient trois jours à peine après le discours de Poutine à l’Assemblée fédérale, au cours duquel il a détaillé le nouvel arsenal nucléaire offensif russe, ruinant les efforts occidentaux pour assiéger la Russie de ses bases et de son bouclier anti-missile (2). Alors qu’il espérait, un peu naïvement, que cela pousserait les Occidentaux à s’asseoir à la table des négociations, ceux-ci sont restés silencieux. L’affaire Sripal pourrait bien en être la réponse. Mais une guerre contre la Russie ne peut plus prendre la forme d’un affrontement global, suicidaire pour les Occidentaux. Il est donc à prévoir qu’elle prendra une forme tous azimuts : économique comme on le voit avec la chute du rouble suite aux nouvelles sanctions contre les grandes entreprises russes, et par conflits locaux interposés, pouvant monter en puissance. Porochenko ne vient-il pas de déclarer que l’opération “anti-terroriste” dans le Donbass prendrait le 30 avril pour être remplacée par une véritable opération de guerre ? Quand à la libération d’Idlib projetée par l’armée syrienne, elle sera sans doute l’occasion de nouvelles alertes à des attaques chimiques suivies de l’impossibilité pour les Occidentaux de ne pas y intervenir.

Interpellé par le président russe, Macron ne pouvait cependant pas ne pas apporter au moins un début de preuves. C’est sans doute la raison de la publication à la hâte le 14 avril d’une “évaluation nationale de l’attaque chimique du 7 avril 2018”, mal ficelée, produite par le ministère des Affaires étrangères (6). Soulignons, “l’attaque chimique”, au singulier. Car le texte commence par faire état de “deux nouveaux cas de recours à des substances toxiques”, lesquels “ont fait l’objet d’une communication spontanée de la société civile et des médias locaux et internationaux à partir du 7 avril en fin d’après-midi”. Sont cités également la “Syrian American Medical Society”, associée aux “casques blancs” notoirement affiliés à al Nosra, ainsi que l'”Union of Medical Care and Relief Organizations”, créée à Paris en 2012, à laquelle est associée MSF. Cette “évaluation” serait le résultat des “analyses” par les “services français” des “témoignages, photos, vidéos apparus spontanément sur les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux dans les heures et jours qui ont suivi l’attaque. Des témoignages obtenus par les services ont également pu être analysés”. Quels témoignages ? On n’en saura pas plus.

Du travail sérieux, on le voit, qui dispense à l’évidence d’une enquête sur place. Car la synthèse porte essentiellement sur des vidéos, dont les “services” assurent la fiabilité, identifiant les symptômes présentés par les victimes, et faisant état de “plusieurs dizaines de personnes, au moins quarante selon plusieurs sources”, qui “seraient mortes d’une exposition à une substance chimique”. Dont l’on va sans doute retrouver les cadavres pour déterminer par autopsie la cause de leur mort. Et cette “évaluation” de conclure : “en raison des renseignements recueillis par nos Services, ET EN L’ABSENCE A CE STADE D’ECHANTILLONS CHIMIQUES ANALYSES PAR SES LABORATOIRE (7), la France estime donc 1) que sans doute possible, une attaque chimique a été conduite contre des civils à Douma le 7 avril 2018, et 2) qu’il n’existe pas d’autre scénario plausible que celui d’une action des forces armées syriennes dans le cadre d’une offensive globale dans l’enclave de la Ghouta orientale”. C’est pourquoi sans doute les terroristes ne sont jamais nommés comme tels, au profit du terme neutre de “combattants”, et que l’action de l’armée syrienne est présentée comme constituée d’autant d’opérations, dont les gazages, destinées à “terroriser les populations afin de briser leurs dernières résistances”. Que ces populations, après quatre années de totalitarisme islamique, accueillent l’armée syrienne et ses alliés russes dans la liesse de leur libération, comme le montrent les reportages de la télévision russe, qui elle est sur place, ne fait sans doute pas partie de ce que les “services” se donnent pour tâche d’analyser.

Ce document, indigne d’un Etat qui prétend respecter les principes démocratiques, jusqu’à les imposer par la force à d’autres moins bien lotis, n’est en fait qu’une répétition du document publié sur son site le 2 septembre 2013 par le premier ministre de l’époque, Jean-Marc Ayrault, intitulé “Synthèse nationale de renseignement déclassifié” (8). Ecrite en fait à la hâte par un communiquant, conseiller de presse du ministre de la Défense, Sacha Mandel, bien qu’elle prétende être “constituée de renseignements déclassifiés issus des sources françaises”, cette “synthèse nationale” n’était en fait qu’un copier-coller, reprenant les mêmes éléments qu’une synthèse américaine. Celle-ci reposait sur des présomptions d’attaques chimiques par Damas à la Ghouta le 21 août 2013, réclamant un minimum de moyens techniques dont ne bénéficieraient “aucun groupe appartenant à l’insurrection syrienne”. Hollande, qui réclamait à corps et à cris une intervention pour parfaire son plan sur la Syrie, qui passait notamment par la famille Tlass, s’était trouvé ensuite ridiculement seul en rase campagne, Obama renonçant à l’accompagner. Macron espère-t-il prendre la suite de son prédécesseur sur ce sujet après avoir prétendu vouloir s’en démarquer ? Observons que le ministre de la Défense de l’époque n’était personne d’autre que Le Drian, actuel ministre des Affaires étrangères, assurant ainsi la continuité des dossiers. Notamment sur les contrats d’armements et sur les livraisons d’armes aux terroristes en Syrie.

Avec Macron, prenant la suite de Sarkozy et de Hollande, la France est ainsi associée à un jeu trouble qui la rend objectivement alliée des terroristes égorgeurs et anthropophages en Syrie. Ceux-là même qui égorgent des Français, les écrasent et les mitraillent sur leur sol, alors que la Russie elle les combat avec courage et efficacité. La France qui s’y efforce aussi dans le Sahel, ferait donc bien de sortir de la confusion mentale du “en même temps”, et de savoir qui sont ses véritables alliés. En tout cas pas non plus ceux du marigot de Washington.

Frédéric Saillot, le 15 avril 2018.

(1) РИА Новости https://ria.ru/syria/20180415/1518675664.html
(2) http://www.eurasiexpress.fr/du-coulage-du-koursk-a-la-panoplie-anti-anti-missile-les-enjeux-de-la-presidentielle-russe/
(3) https://www.msf.fr/communiques-presse/attaque-de-khan-sheikhoun-syrie-les-victimes-vues-par-msf-presentent-des-symptomes-concordant-avec-une-exposition-a-des
(4) https://fr.sputniknews.com/international/201804131035935022-moscou-attaque-presumee-douma/
(5) https://ria.ru/syria/20180414/1518656778.html
(6) 180414 – Syrie – Synthèse – Les faits.pdf
(7) C’est nous qui soulignons.
(8) http://www.eurasiexpress.fr/crise-syrienne-la-note-falsifiee-du-gouvernement-francais/


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67 réactions à cet article    


  • Clark Kent Kent 16 avril 08:36

    Macron ne fait que ramasser les miettes de l’empire colonial français achevé en 1918 en Afrique, en Indochine et au Moyen-Orient puis récupéré petit à petit par le Américains à partir de 1945. Le maître est devenu les valet de son larbin pour empêcher les manants de s’en prendre au chateau.


    • gueule de bois 16 avril 14:05

      @Kent
      14-18 39-45 suicide de l’Europe en deux temps.
      Le drame de l’Europe c’est qu’elle n’existe plus sauf comme colonie US.


    • Alibaba007 Alibaba007 18 avril 01:57

      @Kent « Le maître est devenu les valet de son larbin »

      Nostradamus a prédit la chute de Jupiter  !


    • Jean Roque Jean Roque 16 avril 08:42

       
       
      Al-Qaïda Production sur fesses-boucs est une excellente source pour des glands remplacés soumis.
       
       
      « Mars a des armes de destruction massives ! J’ai vu sur InterBEnet ! » Gogochon multiethniqué à Rothschild
       
       


      • Sozenz 16 avril 18:19

        @Jean Roque
        tu commences a gaver mec avec tes insultes non stop . va falloir que tu te calmes un peu là .

        A sortir 36 milles fois tes mêmes phrases , tu est bon pour la psy ...


      • chapoutier 16 avril 08:45

        les pantins de l’OSDH reconnaissant eux-mêmes que ces frappent ont été interceptés par les syriens
        http://www.syriahr.com/en/?p=89324

        L’Observatoire syrien des droits de l’homme a réussi à surveiller l’interception par les forces du régime de dizaines de missiles ciblant leurs positions et leurs bases militaires sur le territoire syrien, où plusieurs sources recoupées ont confirmé à l’Observatoire syrien que le nombre de missiles abattus dépassait 65

         

        ">des missiles, du nombre total de missiles tirés par la Trio Coalition, tandis que les frappes aériennes et les tirs de roquettes ont provoqué d’importants dégâts matériels, alors qu’aucune information sur les victimes n’a encore été rapportée.


        • bob14 bob14 16 avril 09:38
          les « preuves » des menteurs Macron, des USA et de May.. ?...Il n’y a pas d’abonné au numéro demandé... smiley

          • leypanou 16 avril 09:41

            Toute la partie concernant MSF dans l’article qui commence par ceci : "Les “preuves” d’une attaque au gaz sarin par les forces de Damas sont notamment étayées par un rapport de MSF (3), Médecins sans frontières, qui déclare que “parmi les victimes de l’attaque sur la ville de Khan Sheikhoun transférées à l’hôp... " confirme une fois de plus que MSF fait de l’impérialisme humanitaire et a peu de crédibilité sur la justesse des causes qu’elle prétend défendre.

            Je rappelle aux lecteurs qui ne le savent pas que MSF travaille avec les Casques Blancs (White Helmets) dont la complicité avec des terroristes n’est plus à prouver (exemple ici où une aide aux fausses victimes d’attaque est filmée) et 3mn de video au besoin


            • lautrecote 16 avril 09:47

              Concernant le document référencé par la note 6 (180414 – Syrie – Synthèse – Les faits.pdf), on peut trouver un lien sur le site du gouvernement.


              • V_Parlier V_Parlier 16 avril 11:16

                @lautrecote
                En effet, c’est très affirmatif, très assuré, mais les arguments prétendant prouver l’exactitude des faits sont très creux. Le ton fait tout.


              • lautrecote 16 avril 12:03

                @V_Parlier
                Vous avez raison, le ton est assuré, mais ça reste du conditionnel, des « possibilités », on est très très loin de preuves.


              • Giordano Bruno 16 avril 10:09

                Assis dans une salle de classe...

                On ne peut s’empêcher de penser à Bush le 11 septembre 2001. Est-ce un hasard ?


                • Le421 Le421 16 avril 18:06

                  @Giordano Bruno
                  Macron et Pernaut à la maternelle.
                  C’est bien le niveau auquel ils traitent les français.
                  Et ils n’ont pas toujours tort, en fait...


                • berry 16 avril 10:41

                  La propagande de guerre a une prédilection pour les faux gazages, ça ne date pas d’hier.
                  Le procédé est extrêmement efficace pour diaboliser un adversaire et emporter l’adhésion des gogos, heu... je veux dire des citoyens.
                  Le système use donc de ce procédé de plus en plus souvent, comme un drogué qui a besoin d’augmenter ses doses pour obtenir le même effet.
                  Il est devenu accro.


                  • Gasty Gasty 16 avril 11:31

                    C’est Jean-Marc Ayrault qui lui a apporté la preuve !


                    • V_Parlier V_Parlier 16 avril 17:30

                      @Gasty
                      Ayrault est un peu démodé.
                      Mais en tout cas Macron va devoir ajouter dans sa loi « anti fake-news » que : « Les informations trouvées sur les réseaux sociaux et les sites alternatifs sont des fake-news... à l’exception des vidéos des rebelles syriens » !


                    • Le421 Le421 16 avril 18:07

                      @Gasty

                      Mais non, ça, c’est un prélèvement de sperme quotidien !!


                    • Doume65 16 avril 12:28

                      « les missiles [...] ont été interceptés à 70% par la seule défense anti-aérienne syrienne »

                      Affirmation qui devrait être au conditionnel. A moins que vous ayez des renseignements de première main ?


                      • spearit 16 avril 12:55

                        @Doume65
                        au conditionnel, genre "nous nous autorisons à estimer avec un haut degré de probabilité qu’il y ait une probable chance que des interceptions ont éventuellement eu la possibilité d’être effectuées...


                      • Frédéric Saillot Frédéric Saillot 16 avril 16:12

                        @Doume65
                        Je me réfère aux données rendues publiques par Sergueï Roudskoï, chef de la direction principales des opérations au quartier général des Forces armées russes, au cours d’une conférence de presse samedi 14 au matin : 103 missiles lancés par les coalisés, 71 interceptés par la seule Défense antiaérienne syrienne, la Défense anti-aérienne russe n’ayant alors pas été activée.


                      • V_Parlier V_Parlier 16 avril 17:33

                        @Frédéric Saillot
                        Même si ce ne sont que des déclarations (souvent gonflées de tous côtés en cas de conflits) on peut en effet se demander pourquoi il a fallu 103 missiles pour détruire si peu de choses. C’est ce qui me frappe le plus (sans mauvais jeu de mots).


                      • Lugsama Lugsama 17 avril 10:40

                        @Frédéric Saillot

                        Qui croit réelement que des batteries de technologie russe des années 70, alors qu’qujourd’hui ils sont toujours à la ramasse technologiquement sur l’occident, aurait pu intercepter des missiles de dernière technologies, dont notamment des missiles US étudier pour passer les dispositifs les plus modernes ?

                      • Hijack Hijack 17 avril 23:57

                        @Doume65

                        Perso, je me fie à mon intuition guidée par la logique de l’habitude ... un menteur ment tjrs. Un type qui se défend n’a aucun motif ni intérêt de mentir.
                        Les agresseurs ont depuis longtemps toujours menti et ils continuent ... pourquoi leur enlever le seul domaine où ils sont au plus haut niveau.
                        Par conséquent, oui ... les infos venant de Russie ont toutes les chances d’êtres vraies.


                      • Doume65 19 avril 10:53

                        @Hijack
                        Je vous ai bien entendu. Mais c’est pas tellement sur le fait que des missiles ont été détruits qu’on est en droit de douter (pour moi, on est en droit de douter de tout et de tous dans une guerre - bon, ok, macron a dit que ce n’en était pas une -). C’est d’une part sur le pourcentage réel, et d’autre part (surtout) que ce ne soit que de la DCA syrienne et que les S300 / S400 russes n’aient pas été activés. Vous y croyez à 100%. Ok, c’est votre droit, mais on n’a aucune preuve. Moi, je me réserve une part de... réserve.


                      • sirocco sirocco 16 avril 12:42

                        @l’auteur

                        "Avec Macron, prenant la suite de Sarkozy et de Hollande, la France est ainsi associée à un jeu trouble qui la rend objectivement alliée des terroristes..."

                         
                        Depuis 12 ans, la France est dirigée par des criminels de guerre.


                        • Le421 Le421 16 avril 18:10

                          @sirocco
                          Certains ont l’habitude de se servir de prétextes qu’ils fabriquent eux-mêmes pour justifier leurs théories pourries...
                          Terrorisme, immigration, UE et j’en passe.
                          On appelle ça des « boucs émissaires ».


                        • Attila Attila 16 avril 23:50

                          @Le421
                          « Terrorisme, immigration, UE et j’en passe.  »
                          Lard et la lanière de glisser subrepticement l’Union Europénienne aux côtés du terrorisme et de l’immigration.
                          Bonjour Monsieur l’Européiste.

                          .


                        • Sozenz 17 avril 10:34

                          @Le421
                          Certains ont l’habitude de se servir de prétextes qu’ils fabriquent eux-mêmes pour justifier leurs théories pourries...

                          on pourrait dire que d autres fabriques des problèmes pour apporter leurs solutions ....
                          on appelle cela de la manipulation


                        • manolo 17 avril 11:25

                          Macron et Hollande n’ont fait que poursuivre la destruction et le chaos initié par le nabot.

                          https://youtu.be/UAx3BHaiiW0

                          Même merde, trou du cul différent.


                        • Dom66 Dom66 16 avril 14:09

                          J’ai lu quelque chose, où ? Je ne me souviens plus..ceci au sujet de la soit disant attaque chimique d’Assad.


                          Croyez vous qu’une équipe de foot qui gagnerait par 10 à 0 en final d’une coupe, et qui à 2 minutes de la fin du match irait casser la gueule à tous les adversaires pour faire annuler le match et se faire disqualifier.


                          • urigan 16 avril 17:06

                            @Dom66
                            Un footballeur français l’a fait. contre l’Italie en coupe du monde.


                          • Le421 Le421 16 avril 18:11

                            @urigan
                            Initiative individuelle malheureuse tenant du pétage de plombs.
                            Rien à voir.


                          • Dom66 Dom66 16 avril 19:10

                            @urigan

                            Je pense que vous aviez compris L’armée Syrienne gagne et elle n’a aucune raison juste avant une victoire de faire une attaque chimique, même un débile de chez débile devine que c’est un mensonge !


                          • Aurevoiràjamais Aurevoiràjamais 16 avril 21:04

                            @Dom66

                            Excellent !

                            Radio Bière Foot...

                            Pour mieux expliquer aux français il faut transposer les faits en une action de foot, là c’est plus clair.

                            A méditer pour 2022 !!!


                          • FreeDemocracy FreeDemocracy 17 avril 17:59
                            @urigan

                            normal c’est un dopé celui-là....... la honte de la France montée en épingle !

                            je ne retire en rien son TALENT initial mais c’est un MENTEUR, un HYPOCRITE donc il vaut rien......... ce n’est qu’un dopé ZIDANE

                            des noms ? NEOTON (créatine par injection) samyr, esosfosfina et transfusion sanguine (procès de TURIN dit les veuves du Calcio) 

                            LE COUP DE BOULE que vous évoquez n’était pas isolé, en 2000 contre HAMBOURG Zidane coup de boule sur un joueur ce qui lui vaut de PERDRE LE BALLON D’OR EN 2000 alors que personne ne pouvait lui voler la vedette.

                            Voici encore un bel exploit de nos médias, hagiographie totale BREF 

                          • zygzornifle zygzornifle 16 avril 14:23

                            La preuve ? Un président comme tout politique ment comme un vendeur de voitures d’occasion, bientôt on aura de nouveau des attentats et le mougeon se fera égorger une fois de plus aux cris d’allah akbar ....


                            • zygzornifle zygzornifle 16 avril 14:26

                              Attention la Papouasie menace la paix mondiale , ils ont tout un stock de sagaies enduites de poison qui ne sort pas de chez Mosanto , Mr Macron s’il vous plait une petite salve ....


                              • Bombarder chimiquement un quartier situé au nord-ouest de Damas signifie risquer le massacre de toute la population de la moitié est de la ville (rappel : les vents soufflent d’ouest en est !)... On voit mal qui pourrait donner un pareil ordre. Même Hitler ne s’y est pas risqué lors du siège de Berlin en 1945. Assez de sornettes svp !


                                • Dom66 Dom66 16 avril 16:56

                                  @France Républicaine et Souverainiste

                                  Mais un peu de sérieux ils savaient (ces connards) qu’ils allaient bombarder des bâtiments où il n’y avait rien. Tout ça pour montrer leurs petits muscles.

                                  Dans leurs « fords » intérieur ils savent qu’il n’y a pas eu d’attaque chimique, puisque ce sont eux qui ont organisé la comédie


                                • bob14 bob14 16 avril 16:47
                                  les « preuves » du président Macron....Brigitte apporte moi les preuves que tu as trouvé sur farce-bouc... smiley

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