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Accueil du site > Actualités > International > L’Ukraine va-t-elle devoir faire face à un « MH17 leaks », trois ans (...)

L’Ukraine va-t-elle devoir faire face à un « MH17 leaks », trois ans après le crash de l’avion dans le Donbass ?

Le journal russe Soverchenno Secretno (Top Secret) vient de publier un article concernant le crash du MH17 dans le Donbass il y a trois ans (version en anglais de l'article complet sur FLB), qui pourrait considérablement aider à faire la lumière sur ce qui s'est passé ce jour-là.

Pour rappel, le 17 juillet 2014, le vol MH17 de la Malaysian Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur, avec 298 personnes à son bord, est abattu dans le ciel du Donbass, et s'écrase près du village de Grabovo (à l'Est de Donetsk).

La carlingue de l'avion fumait encore que les accusations contre la République Populaire de Donetsk (RPD), et surtout contre la Russie fusaient de toute part, avant même qu'une enquête sérieuse ne soit menée. L'armée ukrainienne bombardera d'ailleurs à plusieurs reprises la zone du site du crash, empêchant les enquêteurs de travailler correctement.

Le comité d'enquête international mis sur pied, travaille en étroite collaboration avec le SBU (les services de sécurité ukrainiens), et beaucoup d'éléments de « preuve » sont fournis par eux alors même que l'Ukraine faisait partie des suspects (c'est comme si un policier suspecté de meurtre aidait à mener l'enquête sur ce meurtre). Les éléments apportés par la Russie furent systématiquement écartés et l'enquête fut menée dans le plus grand secret, jetant ainsi bien plus que des doutes sur les conclusions de la commission.

Ses rapports intermédiaire puis final mettront un temps incroyables à être publiés, et leur manque de preuves solides sera relevé et battu en brèche successivement par Almaz Anteï, le fabricant des missiles BUK incriminés dès le départ, par les autorités russes, puis par des enquêteurs privés comme Max van der Werff et des groupes de volontaires comme Anti-Bellingcat, qui publiera deux rapports démontant tout l'argumentaire des rapports de Bellingcat (l'expert de canapé) qui ont servi de base au comité d'enquête international pour élaborer son dernier rapport (sic).

Lors de la sortie du rapport final en septembre 2016, qui accuse la Russie, le porte-parole du ministère russe de la Défense avait souligné le côté plus que bancal de l'enquête.

« Toutes les données présentées aujourd'hui lors du point presse de l'équipe d'enquêteurs ont deux sources : Internet et le renseignement ukrainien. Ainsi, l'objectivité de ces données ainsi que des conclusions tirées ne peuvent pas ne pas éveiller des doutes  », a déclaré le porte-parole du ministère Igor Konachenkov.

L'implication du renseignement ukrainien, prend une tout autre dimension quand on regarde l'article de Soverchenno Secretno. Quatre copies de documents, présentés comme émanant du SBU, et concernant le crash du MH17, y sont montrés.

Si l'authenticité des documents originaux doit encore être prouvée par des experts, une analyse préliminaire des copies par un ancien agent de la Loubyanka a conclu que le mode de rédaction de ces ordres était conforme à la méthodologie enseignée dans les écoles du KGB, dont beaucoup d'agents actuels du SBU sont issus. J'ai fait parvenir de mon côté les copies des documents à un ancien militaire qui connaît bien les services de sécurité russes et ukrainiens. Pour lui, il y a 80 % de chances que les documents soient authentiques. Ce n'est qu'après son avis positif, que j'ai décidé de faire cet article.

Car ce que révèlent ces documents n'est ni plus ni moins que la tentative des services de sécurité ukrainiens (SBU) de dissimuler la vérité sur ce qui s'est passé le 17 juillet 2014 dans le ciel du Donbass. Ces ordres, télégrammes cryptés, et décrets ordonnent d'identifier et d'arrêter les témoins oculaires, y compris des soldats ukrainiens, de prendre des « mesures préventives » contre eux, de détruire toutes les preuves qui indiquent la présence d'un avion de combat menant des missions dans cette zone là le jour du crash, et enfin de détruire les preuves qu'une opération spéciale a eu lieu.

Si ces documents sont vrais, alors il y a dans les archives du SBU de quoi faire tomber tout le gouvernement ukrainien et les envoyer devant un tribunal. La fuite semble venir de l'intérieur, d'agents qui veulent voir leurs supérieurs tomber. Bien sûr pour obtenir les originaux, ils demandent une compensation financière que le journal russe ne peut leur fournir.

Résultat, pour l'instant, seules les copies sont à notre disposition pour analyse. Il y aurait là matière à creuser pour des spécialistes des « leaks », qui pourraient obtenir des documents électroniques clairement identifiables, confirmant ou infirmant ces quatre copies de documents. C'est d'ailleurs le sens du lancement par Soverchenno Secretno d'une enquête publique, appelant à l'aide tous les volontaires qui pourraient faire avancer la récolte de preuves. Pour que la vérité éclate et que justice soit faite pour les 298 victimes.

Les documents s'étalent du 20 au 28 juillet 2014.

Premier document

Le premier, daté du 20 juillet, concerne un témoin oculaire qui dit avoir vu le MH17 être abattu par un avion de combat ukrainien. Le chef du bureau du SBU de Lougansk demande de lancer une enquête de contre intelligence sur ce témoin qui possède des informations pouvant porter préjudice à l'état ukrainien. On ne sait pas si ce témoin a été retrouvé ni ce qui lui est arrivé.

Deuxième document

Le deuxième document est daté du 24 juillet 2014. Il concerne de nouveau des témoins oculaires de la scène, y compris un militaire.

« Il a été établi qu'il y a effectivement des témoins du tir contre l'avion civil, certaines personnes sont identifiées et détenues, mais dans le même temps le bureau a reçu des informations selon lesquelles l'un des soldats qui se trouve sur le territoire de la région de Lougansk a enregistré l'événement en vidéo.
À cet égard, nous vous demandons d'identifier et d'arrêter le soldat qui a fait un enregistrement vidéo de l'événement. »

D'après la source du journal, le soldat en question, un sergent nommé Vyacheslav, serait mort peu de temps après, tué par un sniper en dehors de la zone de combat, et l'ensemble de ses affaires personnelles auraient été saisies par le SBU. Le journal lance dans son article un appel au supérieur hiérarchique de ce sergent à l'époque, afin qu'il transmette les images que le sergent lui aurait fournies avant sa mort.

Troisième document

Le troisième document, est lui aussi daté du 24 juillet 2014. Il contient un ordre tout ce qu'il y a de plus clair concernant les éventuels témoins.

« Dans le cadre de l'OAT, prendre des mesures spéciales pour détruire les preuves de l'opération spéciale. Obtenir des informations sur la présence de témoins potentiels parmi les habitants du district, les soldats et d'autres. Prendre des mesures préventives efficaces. »

Rien que le nom « mesures préventives » fait déjà trembler pour les pauvres témoins concernés.

Quatrième document

Le quatrième est daté du 28 juillet 2014. Il comporte le trident ukrainien en logo en haut et à gauche et un tampon du SBU en bas.

Il contient plusieurs ordres, dont celui de détruire toutes les preuves de violation de la loi par les soldats ukrainiens, de prendre des mesures préventives contre les témoins oculaires, de détruire toutes les preuves de la présence d'un avion de combat ukrainien dans cette zone le 17 juillet 2014, et enfin de mener une rotation et de prendre des mesures préventives vis à vis des soldats de l'armée de l'air qui ont effectué des vols dans la zone concernée, en particulier les soldats de la brigade No. A-4104, venant de la ville de Chouguev dans la région de Kharkov.

Bientôt trois ans après cette tragédie, cette fuite de documents du SBU vient relancer les doutes légitimes sur l'enquête officielle. Si l'authenticité de ces documents est confirmée, alors toute l'enquête internationale, qui s'est largement basée sur les éléments de « preuves » apportés par le SBU, sera totalement discréditée, et ses conclusions invalidées.

Si ces documents sont vrais, cela expliquerait l'acharnement de l'enquête à se focaliser sur le tir d'un missile BUK au détriment de toutes les autres hypothèses (entre autre celle de l'avion de combat), cela expliquerait aussi l'absence de données radar ukrainiennes sous prétexte de panne ou d'indisponibilité de tous les radars civils et militaires de la zone (les radars auraient-ils vus quelque chose qu'ils ne devaient pas voir ?).

Car si c'est bien un avion de combat qui a abattu le MH17, alors il n'y a qu'un seul coupable possible : l'armée ukrainienne. Les accusations farfelues contre la Russie ou la RPD tomberaient comme un château de cartes, et les occidentaux auraient le plus grand mal à justifier leur soutien à l'Ukraine après un scandale pareil.

Il est temps que la vérité soit dévoilée sur cette catastrophe, pour que les familles de victimes obtiennent justice, et que les coupables soient punis. J'espère que toutes les personnes de bonne volonté vont se rassembler autour de l'équipe du journal Soverchenno Secretno afin de les aider à obtenir les documents originaux, à les faire authentifier, et à en obtenir d'autres pour avoir enfin les preuves de ce qui s'est réellement passé le 17 juillet 2014 au dessus du Donbass.

Christelle Néant

Voir l'article sur DONi


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80 réactions à cet article    


  • Mychris Mychris 24 mai 12:08

    Alors il conviendrait de s’accorder un coup c’est un avion de chasse ukrainien (http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/11/game-over-les-russes-diffusent-des.html), un coup c’est un buk plus fabriqué en Russie (http://www.interfax.ru/russia/445152) et maintenant de nouveau un avion de chasse ukrainien, demain cela sera une bombe posée par le SBU sans doute.
    Parlons un peu de Soverchenno Secretno il s’agit en fait d’un journal que qualifie les russes eux-même de « page jaune » c’est à dire une feuille de choux à sensation comme le Sun en Angleterre : « Gros titres » et informations non vérifiées on à mieux comme source. Les documents vrais à 80% dixit l’auteur citant ses sources ont autant de valeur que la bande enregistrée par le SBU et diffusée en son temps.
    Il suffit d’ailleurs de regarder leurs unes sur leur page facebook : https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/12376383_1120919341253699_8216096564536022719_n.jpg?oh=a65475682d3f37566a57b086495e35da&oe=59ADF810
    Notre vieil ami Strelkov (https://fr.wikipedia.org/wiki/Igor_Strelkov_(colonel)) apparait en plein milieu associé à Lenine rien de moins « La patrie de Strelkov » ce qui en dit long sur la ligne éditoriale de ce journal

    Quand au MH-17 on ne sait pas qui l’a abattu pour le moment de manière certaine ce que je sais c’est que le russe de Russie, héro de Slaviansk pro rebelle (dont les populations sont torturées et génocidées depuis la reprise de la ville par les FAU, bien entendu mais c’est une autre histoire) a posté ça quelques minutes après le crash : http://cdn2.vox-cdn.com/assets/4773146/Bswg7UGCQAAtv47.jpg revendiquant que les rebelles avaient abattu un AN-26 ukrainien.
    Poste que le colonel à rapidement effacé après avoir découvert l’horrible réalité.



      • Pascal L 24 mai 13:25

        Ces nouvelles preuves sont des fakes évidents. Il n’est pas possible d’être témoin d’un combat aérien à 10000m d’altitude. On n’y voit aucun des détails qui permettrait de comprendre la situation. De même, il n’est pas possible d’enregistrer une vidéo d’un coin de ciel si on ne sait pas ce qui va s’y passer. Si un soldat à pointé une caméra avec un téléobjectif vers ce coin de ciel, c’est qu’il faisait parti du groupe qui a lancé le missile.


        Par ailleurs, il n’est pas nécessaire d’avoir accès à toutes les preuves pour savoir ce qui s’est passé. Les seules photos des débris publiées sur Internet apportent la certitude qu’il s’agit bien d’un missile Buk, seul engin encore capable d’exploser au dessus du cockpit. Les missiles avec des trajectoires comparables ont tous été retirés du service dans les pays occidentaux. De plus les enquêteurs ont retrouvé des éléments du missile et des shrapnels qui permettent d’identifier sans erreur la version du missile et de la tête explosive et cela désigne directement le régiment concerné. Difficile d’être plus précis.

        Connaissant les modes de fonctionnement de ce type de missiles, j’ai la certitude qu’il s’agit d’une erreur d’appréciation des opérateurs et non d’un tir volontaire. Tout le reste est de la propagande.

        • Zolko Zolko 24 mai 13:37

          @Pascal L : « Il n’est pas possible d’être témoin d’un combat aérien à 10000m d’altitude. »
           
          ça c’est bien vrai, et probablement que c’est effectivement un BUK qui a abattu l’avion civil, mais cela n’empêche pas l’implication de l’armée Ukrainienne : en effet, il y a plusieurs indications qu’un avion militaire Ukrainien était dans les parages. Le vol civil aurait même changé sa course suite à une demande des contrôleurs aériens (Ukrainiens), et il y a donc soupçon que l’armée de l’air Ukrainienne, qui savait que des BUK capables d’abattre leurs avions étaient stationnés dans la région, ait voulu utiliser ce vol civil comme boucliers humains.
           
          Et ça, c’est un crime de guerre. De la part de l’armée Ukrainienne.
           
          Les rebelles, eux, auraient visé l’avion militaire Ukrainien, mais auraient touché le vol civil. Ce qui est une erreur tragique, mais pas un crime de guerre.


        • Alex Alex 24 mai 14:05

          @Zolko
          Les erreurs tragiques, il convient de les assumer.Tu suggères que l’Ukraine aurait piégé a dessein les pro-russes en les poussant à commettre un acte qui révulserait la communauté internationale.Il y a un problème de faits dans ce que tu affirmes. Aucune donnée radar ne montre la présence d’un jet ukrainien dans les parages. Les Russes ont donné leurs données radar aux enquêteurs néerlandais fin 2014. Les Ukrainiens pareil. Un article en anglais sur cette théorie d’un jet ukrainiens à proximité du crash.http://www.whathappenedtoflightmh17.com/radar-shows-there-were-no-ukraine-fighter-jets-near-the-mh17-crash-site/&nbsp ;


        • Mychris Mychris 24 mai 14:06

          @Pascal L

          Entièrement d’accord avec vous, il s’agit selon-moi d’un défaut d’appréciation des opérateurs, d’un dramatique accident. Que cela soit les rebelles il est impensable qu’ils savaient qu’il s’agissait d’un avion civil, s’il s’agit effectivement d’un tir rebelle. Si c’est les ukrainiens et bien le problème est le même sachant la chaine de commandement et le nombre de personnes impliquées, des fuites seraient intervenus et les russes surveillant la zone avec une attention chirurgicale auraient fournis des preuves autrement plus concrètes avec une satisfaction certaine.


        • Zolko Zolko 24 mai 14:23

          @Alex : de votre lien "Ukraine always stated they did not fly with fighterjets at July 17. One of the reasons said was due to the weather conditions. While it seems unlikely to not operate while on July 16 several sorties were flown, based on the Russian radar recordings we have to conclude that indeed no Ukraine military fighterjets were flying in the area MH17 crashed."
           
          1) ce jour là, il a fait super beau, le site Bellingcat a montré des dizaines de photos de fumée de départ de missile sur fond de ciel bleu. Du coup, c’est déjà louche.
           
          2) sur l’image qui accompagne l’article, il y a clairement 2 engins sur des trajectoires proches. Le forum d’explications sur lequel pointe l’article est et Russe. Du coup, c’est un peu juste en preuves, on n’a que des déclarations Ukrainiennes. .
           
          3) je ne sous-entend pas que l’armée de l’air Ukrainienne a voulu piéger les rebelles, mais qu’elle a usé le vol civil comme couverture, pour ne pas être vu et/ou abattu.


        • Alex Alex 24 mai 14:40

          @Zolko

          Tu peux pointer le lien dont tu parles au point 2 (2 engins sur des trajectoires proches)
          Mais je me fais cette réflexion. Si un jet ukrainien est allé se placer à proximité de l’avion civil ça n’aurait pas échappé aux radars non ? Il était à altitude de croisière le MH17 lorsqu’il a traversé la zone. Soit à l’aller qu’au retour cet allégué jet utilisant cet avion civil à fin de camouflage aurait laissé des traces radar. 

        • Zolko Zolko 24 mai 14:56

          @Alex : « Tu peux pointer le lien dont tu parles au point 2 (2 engins sur des trajectoires proches) »
           
          ben, ça vient de l’article de ton lien : http://www.whathappenedtoflightmh17.com/wp-content/uploads/2016/10/radar-screen-ustdonetsk.jpg mais je ne sais pas exactement ce que ça vaut ni ce que ça représente.
           
          « cet allégué jet utilisant cet avion civil à fin de camouflage aurait laissé des traces radar. »
           
          dans ce que j’ai lu, c’est justement les preuves que les Russes auraient donné, mais les enquêteurs internationaux n’en auraient pas tenu compte. Par contre, ce que je sais, c’est que les Ukrainiens ont refusé de donner l’intégralité des échanges des contrôleurs aériens Ukrainiens de ce jours là. Ce que je sais aussi c’est que le vol MH17 a changé de trajectoire au dessus de l’Ukraine, sans raison évidente.
           
          Le scénario d’un vol de reconnaissance de l’armée de l’air Ukrainienne pour débusquer des BUKs, caché derrière un vol civil, est parfaitement compatible avec les trous étrange de l’enquête officielle. Et expliquerait aussi pourquoi les Russes ne font pas les fiers : ce serait effectivement un de leurs BUKs arrivés sur place la veille qui aurait abattu l’avion civil. Par erreur. Mais pour démontrer ça, il faudrait des témoins Ukrainiens, qui, malheureusement, ont tous eu des accidents mortels.


        • Christelle Néant Christelle Néant 24 mai 15:02

          @Zolko
          Merci de vos commentaires qui apportent un éclairage intéressant.


        • Mychris Mychris 24 mai 15:42

          @Zolko

          Bonjours Zolko, d’abord sachez que j’apprécie votre mesure rafraichissante de vos propos et l’étaiement de vos arguments.Cependant pouvez-vous illustrer de manière plus précise votre derniere affirmation concernant les les témoins qui auraient eu des accidents mortels, merci ?


        • Laurent 47 26 mai 17:31

          @Pascal L
          Quelle science ! J’en suis époustouflé !
          Mais il y a quelques problèmes : les traces de perforations circulaires régulières au niveau du cockpit , sur le côté gauche de l’appareil, qui curieusement sont du même diamètre que les obus des canons de 30 mm à tir rapide qui équipent le Sukhoï Su-24 ( ces photos ont rapidement disparu de la circulation ).
          Ensuite, le Bouk M-1 n’est pas un engin particulièrement discret, car lorsqu’une batterie tire l’un des missiles, cela s’accompagne d’une forte détonation, et surtout d’une colonne de fumée blanche d’une largeur de 5 à 6 mètres, qui aurait atteint une hauteur de 10.000 mètres ( plafond de croisière du MH-17 ).
          Or personne ( et il y avait pas mal de monde sur place, car ce n’est pas le désert de Gobi ) n’a vu la moindre colonne de fumée, ni entendu de détonation !
          Enfin, comme il se trouve que je suis survolé par pas mal d’appareil qui sont à 10.000 mètres, je les vois parfaitement, et comme j’ai fait mon service il y a longtemps, je sais qu’un canon de 30 mm, ça s’entend de loin, de même que l’explosion d’un réacteur !
          Comme beaucoup de témoignages sur place vont dans ce sens, et comme c’est confirmé par les journalistes hollandais qui sont allés enquêter dans le Donbass après les experts allemands, j’ai tendance à les croire, plutôt que les fakes des nazis ukrainiens !
          Le pilote du Sukhoï Su-24 qui a abattu le Boeing-777 est la capitaine Vladislav Voloshin qui a décollé
          de la base aéienne ukrainienne d’Aviatorskoyë.
          Il s’est réfugié en Russie ( ce qui se comprend ), avant de témoigner devant des journalistes !
          Mais vous n’êtes pas obligé de me croire, car on est en démocratie, contrairement aux ukrainiens qui vivent sous un régime nazi !


        • Laurent 47 28 mai 13:05

          @Alex
          Ce que vous dites est totalement faux !
          Le crash s’est produit le 17 Juillet 2014, or le lendemain la Russie a communiqué au Conseil de Sécurité des Nations Unies les données de son radar qui montraient clairement l’appareil de la Malaysia Airlines, et légèrement plus bas et en arrière un petit appareil.
          J’ai moi-même vu un expert russe expliquer ce relevé au public sur Internet !
          Curieusement, l’ONU n’en a tenu aucun compte !
          D’ailleurs, si c’était faux, les américains auraient immédiatement publié les relevés des 2 Awaks et du satellite qui étaient au dessus de la zone du crash !
          Or ils ne l’ont pas fait, malgré de multiples demandes !
          Et j’ai conservé les photos qui montrent plusieurs impacts ovales, de diamètre identique, sous le cockpit du Boeing-777, côté gauche...qui correspondent assez bien à des perforations d’obus.


        • Laurent 47 28 mai 16:21

          @Pascal L
          Tout faux !
          Pas un seul des enquêteurs qui se sont rendus sur place n’a été capable de déterminer qu’il s’agissait de débris d’un missile Bouk M1, et ce pour une raison très simple : les éléments métalliques qui se trouvent dans l’ogive du missile sont tous de forme identique, et composés du même métal.
          Comme le missile n’est pas conçu pour percuter sa cible, mais pour exploser à côté, ils ont pour but de perforer la cible, comme des shrapnells.
          Mais ces missiles ne sont pas fabriqués de bric et de broc comme des ceintures d’explosifs djihadistes, avec des vis, des clous, et des écrous, ils sont faits en usine !
          Or aucun de ces éléments facilement identifiables n’a été retrouvé !
          Par contre, j’ai toujours les photos du côté gauche du cockpit, qui montrent clairement des perforations ovales de même diamètre, espacées régulièrement, et qui semblent présenter toutes les caractéristiques d’un tir au canon.
          Or le Sukhoï Su-24 évoqué par les experts ( je parle des vrais, comme ceux de l’aéronautique qui sont venus d’Allemagne, et non des nazis ukrainiens ou des hollandais ), est un bombardier équipé de 2 canons à tir rapide de 30 mm.
          Quant à l’erreur de tir, mon œil ! Le même jour, mais seulement 20 minutes avant, l’avion de l’Aéroflot qui ramenait Poutine de Pékin vers Moscou, a emprunté le même couloir aérien.
          Je pense que le capitaine Vladislav Voloshin, pilote du Sukhoï Su-24 ukrainien qui a décollé de la base d’Aviatorskoye, s’est trompé de cible !
          Et ça, c’est une explication qui tient la route ! Les autres n’ont aucune logique !
          Je rappelle que c’est le 17 Juillet 1959 que le Congrès américain a accordé l’indépendance au Donbass ( appelé initialement Cossackia ), en le séparant de l’Ukraine ( Loi publique n° 86-90, dite de la semaine des nations captives, prorogée d’année en année à la date anniversaire, et entérinée de nouveau le 17 Juillet 2016 par Barack Obama ). La photocopie du texte original en PDF ( en anglais évidemment), est facile à retrouver sur Internet !
          Une manière comme une autre pour les nazis ukrainiens soutenus entre autres par la France, de fêter l’anniversaire de l’indépendance du Donbass !
          Et c’est ce qui explique également pourquoi les journalistes hollandais qui sont allés enquêter sur place dans le Donbass et interroger les nombreux témoins, se sont fait arrêter dès leur descente d’avion à Amsterdam, et que tous leurs enregistrements vidéo, photos, documents, et matériel ont été confisqués !
          Mais la vérité est têtue, et je ne suis pas inquiet pour la suite, même si ni l’Ukraine ni les Pays-Bas ne voudront l’admettre, la tête enfoncée dans la merde !


        • Mychris Mychris 28 mai 17:54

          @Laurent 47

          oh vous êtes pénible Laurent....

          "Pas un seul des enquêteurs qui se sont rendus sur place n’a été capable de déterminer qu’il s’agissait de débris d’un missile Bouk M1, et ce pour une raison très simple : les éléments métalliques qui se trouvent dans l’ogive du missile sont tous de forme identique, et composés du même métal.« 

          si si ils en ont trouvé :
          https://i.guim.co.uk/img/media/dac3d8bd3095da91f431467ac9a3a75a2e8265bf/0_0_ 1831_1482/master/1831.jpg?w=300&q=55&auto=format&usm=12&fit=max&s=5e9f6d5e258c35da038693a1aeefd11b

           »Or le Sukhoï Su-24 évoqué par les experts ( je parle des vrais, comme ceux de l’aéronautique qui sont venus d’Allemagne, et non des nazis ukrainiens ou des hollandais ), est un bombardier équipé de 2 canons à tir rapide de 30 mm.« 

          Jamais il n’a été question d’un Su-24 »Fencer«  !!!
          mais d’un Su-25 y compris dans les médias russes :
          https://sputniknews.com/world/201508221026072119-mh17-shot-down-by-ukrainian-su25/

          de plus le Su-24 est équipé d’un simple canon de 23mmm :
           »1 canon GSh-6-23M de 23mm avec 500 obus« 
          C’est le Su-25 »Frogfoot« avion d’attaque au sol qui est equipé d’un canon de 30mm !

           »Quant à l’erreur de tir, mon œil ! Le même jour, mais seulement 20 minutes avant, l’avion de l’Aéroflot qui ramenait Poutine de Pékin vers Moscou, a emprunté le même couloir aérien.« 

          L’avion de Poutine n’a jamais emprunté le même couloir aérien ils se sont croisés au environs de Varsovie !!, un enfant de 5ans peut se rendre compte par lui-même :
          https://www.actualitix.com/wp-content/uploads/2017/02/carte-europe.jpg
          Tracez une ligne entre Varsovie et Moscou vous verrez on ne passe pas par le Donbass !!!
          C’est grotesque...

           »Je pense que le capitaine Vladislav Voloshin, pilote du Sukhoï Su-24 ukrainien qui a décollé de la base d’Aviatorskoye, s’est trompé de cible !« 
          Non non et non, pilote de Sukhoï Su-25 pas 24 !!

           »Et ça, c’est une explication qui tient la route ! Les autres n’ont aucune logique !« 
          Ca ne tient absolument-pas la route. Attaquer un 777 à 10000m à 900km/h avec un avion d’attaque au sol comme le Su-25 c’est comme essayer de choper un faucon pèlerin en plein vol avec un lance pierres : hasardeux à moins d’être le baron Manfred von Richthofen !!! Que les autres n’aient aucune logique selon-vous, dénonce seulement un parti pris idéologique qui n’engage que vous.

           »Je rappelle que c’est le 17 Juillet 1959 que le Congrès américain a accordé l’indépendance au Donbass ( appelé initialement Cossackia ), en le séparant de l’Ukraine ( Loi publique n° 86-90, dite de la semaine des nations captives, prorogée d’année en année à la date anniversaire, et entérinée de nouveau le 17 Juillet 2016 par Barack Obama ). La photocopie du texte original en PDF ( en anglais évidemment), est facile à retrouver sur Internet !« 

          Indépendamment d’avoir démonté votre rhétorique absurde sur cette loi dans un autre topic. Je ne vois aucun rapport.

          Ah si : »Une manière comme une autre pour les nazis ukrainiens soutenus entre autres par la France, de fêter l’anniversaire de l’indépendance du Donbass !". Donc on abat un avion par erreur pour fêter un loi indépendance de la Cossakia ? Là pardonnez-moi mais merci de me communiquer l’adresse de votre dealer ou caviste par ce que c’est de la bonne que vous prenez...


        • Mychris Mychris 28 mai 18:17

          @Laurent 47

          "Le crash s’est produit le 17 Juillet 2014, or le lendemain la Russie a communiqué au Conseil de Sécurité des Nations Unies les données de son radar qui montraient clairement l’appareil de la Malaysia Airlines, et légèrement plus bas et en arrière un petit appareil."

          Vous parlez Laurent de la même Russie qui a communiqué des données radars plus tard qui montres qu’aucun appareil ou tir de buk ne se trouvaient ou n’a été constaté à proximité ? :

          https://www.rt.com/news/360634-mh17-ukraine-radar-data/

          Allons Laurent...


        • Christelle Néant Christelle Néant 24 mai 14:39

          Bon je vais répondre à tout le monde ca sera plus simple.
          Concernant le post VK de Strelkov, Strelkov n’a pas de compte VK personnel. Il s’agit d’une page de communauté sur VK, un peu comme les groupes sur Facebook, avec plusieurs administrateurs. Ce n’est pas Strelkov qui gère cette page, il les autorise juste à diffuser ses déclarations officielles. Mais cette page diffuse aussi pleins d’infos qui ne viennent pas de lui.
          Donc déjà cela relativise beaucoup la portée qui a été faite de ce post. Deuxièmement un AN26 a été abattu trois jours à peine avant le crash du MH17, mais en République Populaire de Lougansk https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Ukrainian_aircraft_losses_during_the_U krainian_crisis&nbsp ; Il n’est pas bien difficile d’imaginer ce qui s’est passé, une info de trois jours est remaniée dans un forum de discussion et finit par atterrir sur cette page VK. En découvrant qu’ils ont rapporté une bêtise ils l’enlèvent tout simplement.
          Concernant les différentes hypothèses envisagées, il est normal de toutes les explorer et non de se focaliser sur une seule comme l’a fait l’équipe d’enquête internationale. Les résultats d’Almaz Anteï ont été publiés dans l’hypothèse qu’il s’agit bien d’un BUK, et ont surtout servi à démontrer que cela ne pouvait pas être le modèle et la trajectoire donnés dans le rapport du comité d’enquête officiel. Que cela ne collait absolument pas avec les preuves concrètes.
          Novaya Gazeta comme source de ce cher Alex, comme d’habitude, alors que ce journal est connu pour être une usine à fake news. Tout est dit. Concernant le journal Soverchenno Secretno, c’est justement pour ca que j’ai attendu d’avoir une confirmation d’une source que je connais et qui est fiable avant de faire le mien d’article. Si les chances d’authenticité avaient été de 50 % ou même 60 % je n’aurai rien écrit là dessus, en estimant que les sources étaient trop douteuses. Mais à 80% j’estime que cela mérite de relayer l’information avec toutes les précautions d’usage.
          Concernant les propos de M. Pascal L, on ne parle pas de témoins de combat aérien, mais de témoins de la présence d’un avion de combat ukrainien en mission dans la zone ce jour-là. Faut apprendre à lire. Concernant le fait qu’il n’y a pas besoin de toutes les preuves pour tirer une conclusion, vous faites partie du comité d’enquête international pour sortir une telle bêtise ? Personnellement je ne vous confierai jamais une enquête même pour retrouver un hamster disparu, au vu de ce que vous sortez. Les shrapnels retrouvés sont justement loin d’être aussi clairs que ce que vous dites, voir ici http://johnhelmer.net/autopsy-of-the-mh17-crash-dutch-safety-board-reveals-3-possible-pieces-of-buk-shrapnel-in-the-bodies-of-the-cockpit-crew-and-chemical-evidence-it-cannot-substantiate-australian-federal-police-i/
          Ce ne sont pas les shrapnels, en nombre insuffisants qui ont été utilisés pour soi-disant identifier le régiment mais les torchons de Bellingcat. Donc votre expertise a l’air d’être la même que ce cher Eliott Higgins... Sans parler des données radar brutes du fabricant qui montrent qu’aucun missile BUK n’a été tiré depuis la zone tenue par la milice populaire de la RPD. Etc etc etc


          • Alex Alex 24 mai 15:04

            @Christelle Néant
            Le problème avec ton article ce sont - et encore une fois - les sources ! Tu t’appuies sur des documents à l’origine douteuse. Et toi-même prends quelques précautions : « Si l’authenticité des documents originaux doit encore être prouvée par des experts »
            « Pour lui, il y a 80 % de chances que les documents soient authentiques. Ce n’est qu’après son avis positif, que j’ai décidé de faire cet article. »
            Question : tu fais allusion à quoi quand tu parles « avis positif » ?« Si ces documents sont vrais, alors il y a dans les archives du SBU de quoi faire tomber tout le gouvernement ukrainien et les envoyer devant un tribunal. »Pour résumer la source sur laquelle le journal russe (à sensation genre le Sun anglais comme l’a dit Mychris, il s’agirait de copies de documents internes ukrainiens que des subalternes fâchés contre leurs supérieurs auraient transmis à ce journal russe, demandant une forte somme en échange des originaux. Cela laisse rêveur... Il y a un passage dans ton article qui est révélateur des méthodes utilisées par la Russie dans les « affaires » : "Si l’authenticité des documents originaux doit encore être prouvée par des experts, une analyse préliminaire des copies par un ancien agent de la Loubyanka a conclu que le mode de rédaction de ces ordres était conforme à la méthodologie enseignée dans les écoles du KGB, dont beaucoup d’agents actuels du SBU sont issus.  



          • Christelle Néant Christelle Néant 24 mai 15:14

            @Alex
            Bon décidément vous ne savez pas lire et comprendre ce que vous lisez. Comme vous le dites je prends des précautions, car il y a 20% de chances que ces documents soient faux. Donc je n’affirme rien, je rapporte ce qui est indiqué dans ces documents et appelle clairement à aller plus loin dans l’authentification des documents et la récolte d’autres, comme des sites comme Wikileaks ont l’habitude de le faire. Donc en quoi est-ce un problème de rapporter cette fuite et ce qu’elle contient avec des points d’interrogation, et pas d’affirmation péremptoire ?
            Quand je parle d’avis positif je parle du fait que l’expert que je connais m’a dit qu’il y a 80% de chances que les documents soient vrais, et que donc faire un article dessus était justifié au vu du haut pourcentage. Je ne vois pas là aussi ce qu’il n’y avait de pas clair dans cette phrase. Les journaux à sensation sont ce qu’ils sont mais ils ont parfois des perles en terme de scandales authentiques. D’où les précautions que j’ai prise avant de publier là dessus.
            Quant à votre délire de fin j’avoue ne pas comprendre où vous voulez en venir tellement c’est décousu.... En quoi cela révèle quoi que ce soit sur les méthodes de la Russie ? Ca rappelle juste qu’à l’époque de l’URSS, les agents ukrainiens étaient formés de la même manière que les russes. Et que ca se ressent encore aujourd’hui dans les méthodes de travail du SBU qui est le successeur ukrainien du KGB... Point barre.


          • Mychris Mychris 24 mai 16:01

            @Christelle Néant

            Ce que veut dire Alex, c’est que ces fameuses méthodes du KGB ne constituent pas en elle-même une preuve, puisqu’il s’agit de la même méthode qui est utilisé autant par le FSB que le SBU encore aujourd’hui.
            D’autre part il s’agit d’une technique largement utilisé en Ukraine, en Europe (notamment complotistes) ou en Russie : on balance une info avec des documents non authentifiés à 100% tout en influençant le lecteur par ses propres prises de positions afin d’alimenter les « pro » et de semer au minimum le doute chez les neutres.


          • Christelle Néant Christelle Néant 24 mai 16:39

            @Mychris
            Bon décidément vous souffrez du même mal qu’Alex. Oui ces méthodes sont encore utilisées aussi par le FSB et le SBU. Le but de cette primo expertise était de voir si c’était plausiblement des vrais. L’idée étant que si cela n’avait pas collé aux méthodes de rédaction des services de renseignement ukrainien, les documents auraient été déclarés faux, et point final. Le fait que ces ordres soient rédigées d’une façon conforme aux méthodes de l’ex-KGB accrédite la thèse que ces documents sont peut-être authentiques. Et je dis bien peut-être.
            Le but de mon article est de faire connaître plus largement ces documents au public européen afin de pousser d’éventuels volontaires ou sites spécialisés dans les leaks à se pencher sur ces documents pour creuser plus avant et infirmer ou confirmer ce que contiennent ces documents. Je le dis d’ailleurs clairement dans mon article. Donc encore une fois APPRENEZ A LIRE !!!


          • Alex Alex 24 mai 15:24

            Bon bon ) 

            Et quand tu écris : « J’ai fait parvenir de mon côté les copies des documents à un ancien militaire qui connaît bien les services de sécurité russes et ukrainiens ». Es-tu sûre que tu ne voulais pas dire « J’ai fait parvenir à côté » ?

            • Christelle Néant Christelle Néant 24 mai 15:27

              @Alex
              Non non c’est bien « de mon côté » https://fr.wiktionary.org/wiki/de_mon_c%C3%B4t%C3%A9 dans le sens de « en ce qui me concerne ».


            • Mychris Mychris 24 mai 15:32

              Le même Strelkov ou Girkin affirmait de manière grotesque, le 18 juillet 2014 qu’après avoir inspecté les corps que ceux-ci n’étaient pas « frais » et seraient morts plusieurs jours avant la catastrophe (http://www.washingtontimes.com/news/2014/jul/18/pro-russia-rebel-commander-suggests-passengers-die/#ixzz37qkaKYMb), sonnant comme une entreprise désespérée visant à disculper les forces sous ses ordres.


              • Christelle Néant Christelle Néant 24 mai 15:39

                Décidément l’illettrisme ici fait des ravages, parce que confondre « il rapporte que des personnes lui ont dit que » avec « il affirme après avoir inspecté les corps », faut vraiment être nul en anglais et/ou en compréhension de texte...


                • Mychris Mychris 24 mai 15:48

                  @Christelle Néant

                  Je ne dis pas le contraire, que Strelkov relai (en précisant qu’il ne peux pas le prouver d’ailleurs) que l’on lui a rapporté ne change pas grand chose à l’affaire. Strelkov balance une « info » grotesque qui va dans le sens d’un complot pour disculper ses troupes. Qu’il ai mis son nez dans les cadavres lui-même ou pas n’a rien à voir avec le sens de mon propos.


                • Christelle Néant Christelle Néant 24 mai 16:42

                  @Mychris
                  Non non vous n’avez pas dit çà. Vous avez dit, je cite « Le même Strelkov ou Girkin affirmait de manière grotesque, le 18 juillet 2014 qu’après avoir inspecté les corps ». Donc vous transformez un « Strelkov rapporte que des personnes ayant vu les corps ont dit que » (cad un ouï dire à prendre comme tel) en « Strelkov affirme après avoir inspecté les corps » (affirmation péremptoire). Désolée mais ce n’est pas du tout la même chose.


                • Mychris Mychris 24 mai 17:38

                  @Christelle Néant

                  En effet désolé Christelle pour la forme vous avez raison, j’ai expliqué plus haut ce que je voulais dire sur le fond.


                • Christelle Néant Christelle Néant 24 mai 19:27

                  @Mychris
                  Le pourquoi Strelkov a balancé ce ouï dire, y a que lui qui peut le savoir (il faut dire que deux Boeing 777 de la même compagnie aérienne disparus ou crashés à peu de temps d’intervalle, y a de quoi titiller le complotiste qui sommeille en chacun d’entre nous). Si certains sont des grands fans de ce monsieur, je ne le suis pas. Personnellement je prends toujours ce qu’il raconte avec beaucoup de pincettes et ne lui accorde pas l’importance que vous lui portez...


                • Mychris Mychris 24 mai 19:49

                  @Christelle Néant

                  « Si certains sont des grands fans de ce monsieur, je ne le suis pas. »
                  Et c’est tout à votre honneur.

                  Strelkov était le cependant à l’époque commandant des forces d’auto-défense de la DNR puis le ministre de la Défense de cette dernière depuis mai 2014 ce qui en fait au moment des faits un personnage pour le moins incontournable.
                  Il convient également de souligner que le russes de Russie (Alexandre Borodaï ou Strelkov de Moscou pour les 2 ) ont été remplacé depuis par des personnes originaires de la région ce qui me semble t-il les rends plus légitimes que l’on soient pour ou contre l’indépendance des régions séparatistes.


                • Laurent 47 26 mai 17:49

                  @Christelle Néant
                  Bonsoir Christelle, et bon courage à Donetsk !
                  Je voudrais poser une simple question de bon sens : comment se fait-il que les journalistes néerlandais qui ont enquêté sur les lieux du crash dans le Donbass, ont été arrêtés à leur descente d’avion à Amsterdam, et tous leurs documents, enregistrements, et matériel confisqués ?
                  Qu’est-ce que les Pays-Bas, qui curieusement coopèrent avec les nazis ukrainiens dans cette enquête, ont donc à cacher aux familles des victimes du crash ?
                  Pourquoi les relevés radar russes, qui ont été transmis dès le lendemain au Conseil de Sécurité de l’ONU, n’ont-ils jamais été pris en compte, et que les Etats-Unis qui avaient 2 Awaks sur zone n’ont pas transmis leurs relevés à l’ONU ?
                  Cette enquête « pue » depuis le début, et au bout de trois ans, l’Ukraine et la Hollande font tout pour l’entraver !
                  Et bien entendu, personne à l’ONU n’aura l’idée d’envoyer des enquêteurs sur place, tant tout le monde a peur de connaître la vérité !


                • Mychris Mychris 26 mai 18:57

                  @Laurent 47

                  Bonjour Laurent 47
                  Pour que l’ONU envoie des enquêteurs il faudrait que la Russie propose quelque chose etant donnée qu’elle a posée un droit de véto à la proposition malaisienne d’enquête pénale internationale.
                  http://www.voltairenet.org/article188426.html


                • Christelle Néant Christelle Néant 26 mai 22:30

                  @Laurent 47
                  Il ne faut pas oublier que via l’UE, les Pays-Bas financent la gabegie ukrainienne, admettre qu’on finance des mecs qui ont abattu un avion de ligne civil ca la foutrait mal pour les autorités néerlandaises. Et l’enquête de l’ONU n’aura pas lieu tant que les propositions en ce sens sont faites non pour la vérité mais pour traîner la Russie devant un tribunal pénal international sous des accusations bidons.


                • Dom66 Dom66 24 mai 16:04

                  exemple :disparition du Boeing malaisien 777 à destination de Pékin en 2014.

                  La direction de l’agence australienne de sécurité des transports (ATSB) a fermement interdit à ses employés de révéler des informations concernant les possibles causes de la disparition du Boeing malaisien 777 en 2014. La personne « prise en faute » sera punie de deux ans de prison.

                  Le personnel de l’agence australienne de sécurité des transports (ATSB) risque deux ans de prison pour des révélations quelconques concernant la disparition du Boeing malaisien 777 à destination de Pékin en 2014, selon les informations du journal Australian.

                  En février, l’agence a refusé de communiquer les matériaux sur les recherches de l’avion en question ayant déclaré que «  cette information pourrait affecter les relations de la communauté internationale ».

                  Néanmoins, les familles des victimes ont renvoyé leur demande sur la révélation de ces données. Par la suite, Greg Hood, représentant de l’agence, a annoncé que cette information était protégée de la diffusion publique conformément à la loi sur l’investigation des accidents liés à la sécurité des transports.

                  De plus, il a expliqué que si un employé de l’agence, ancien ou actuel, « révélerait une information à une personne physique ou à un tribunal » cela serait considéré comme une violation de la loi et aboutirait à une peine de prison d’un délai pouvant aller jusqu’à deux ans.

                  L’avion avait décollé le 8 mars 2014 de Kuala Lumpur (Malaisie) à destination de Pékin (Chine). C’est lors du transfert du contrôle du vol des opérateurs malaisiens à leurs confrères vietnamiens que le Boeing 777 a interrompu la transmission et a débranché tous ses équipements de reconnaissance. L’appareil a changé de cap et d’altitude à plusieurs reprises avant de se diriger vers l’océan Indien. On suppose que l’avion a percuté la surface de l’eau après avoir épuisé ses réserves de carburant. Ses 239 passagers ont disparu.

                  Les recherches organisées par l’Australie, la Chine et la Malaisie au sud de l’océan Indien ont été vaines, malgré plusieurs changements de zones.

                  En janvier 2015, les autorités malaisiennes ont officiellement reconnu tous les passagers du vol MH370 comme décédés suite à un « accident ».

                  Ce janvier, des représentants australiens, malaisiens et chinois ont publié un communiqué sur le site du centre de coordination des recherches (JACC) selon lequel les parties avaient suspendu les recherches de l’avion.

                  C’est pas des pourritures ??


                  • Mychris Mychris 24 mai 16:19

                    @Dom66

                    Bonjours Dom66 je vais essayer de réagir sans déclencher d’insultes, pas gagné)

                    Que les autorités apporte un secret absolu dans une enquête et empêche les acteurs de parler à la presse ou à d’autres personnes n’a rien d’étonnant lorsqu’il s’agit d’un crash aérien. La disparition du MH370 compte tenu de sa localisation pourrait fort bien être d’origine militaire et donc dans les faits "affecter les relations de la communauté internationale" tout comme dans le cas du le MH-17.


                  • Dom66 Dom66 24 mai 16:53

                    @Mychris

                    OK, ce que je voulais signaler dans cette info, et par rapport à l’article , c’est que les coupables sont prêt à tout pour cacher le crime.


                  • Mychris Mychris 24 mai 17:36

                    @Dom66

                    Aussi loin que je m’en souvienne, le « crime » n’est pas établi ou même évoqué dans la disparition du MH-370 par contre dans le cas du MH-17 oui, ce sont le auteurs qui sont malheureusement à ce jour toujours non identifiés.
                    L’enquête technique ayant rendu son rapport qui écarte la thèse de l’accident de vol, il convient donc de réaliser une enquête internationale pénale indépendante. Il serait judicieux que l’Ukraine et la Russie y participe ou bien ni l’un ni l’autre ces derniers étant suspectés dans les deux cas.


                  • Dom66 Dom66 24 mai 17:52

                    @Mychris
                    « le « crime » n’est pas établi ou même évoqué dans la disparition du MH-370 » hélas si.A débattre a un autre moment. Avion allant sur « Diego Garcia » sans aucun doute sauf pour les personnes n’ayant aucune connaissances en aviation moderne.

                    Le vol MH370 abattu par les Américains par peur d’une attaque kamikaze ? Certainement à 99 %

                    Tapez « Diego Garcia » sur google il y a de la doc..


                  • Alex Alex 24 mai 18:25

                    @Dom66

                    Salut, collègue ! 
                    L’Alex ci-dessus n’est pas le bon smiley
                    Si tu read, squawk ident !

                  • Mychris Mychris 24 mai 19:30

                    @Dom66

                    Très intéressant en effet, mais vous êtes d’accord qu’il s’agit d’une hypothèse et non pas d’un fait établi dans le cas du MH-370.
                    De la même manière que le tir rebelle ou le tir ukrainien pour le MH-17.
                    Le rapport technique établit qu’il s’agit d’un tir provenant d’un territoire détenu par les rebelles et d’un missile de fabrication russe. Pas que les russes ou les rebelles ont tiré, ce n’est pas leurs rôle.
                    Dans votre exemple sur le MH-370 c’est votre conviction qui parle
                    Dans mon cas je pense à une maladresse des rebelles c’est ma conviction.
                    Dans le cas de Christelle c’est les ukrainiens et c’est sa conviction.

                    Toutes les convictions sont défendable jusqu’à la preuve irréfutable ou la confession des auteurs du tir.

                    Cordialement.

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