• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > International > L’Ukraine veut prendre des régions russes, réécrire les accords de (...)
#38 des Tendances

L’Ukraine veut prendre des régions russes, réécrire les accords de Minsk, et une épuration ethnique du Donbass

En quelques jours les autorités ukrainiennes ont fait plusieurs déclarations, allant de la proposition de prendre quelques régions de la fédération de Russie, à la volonté de réécrire les accords de Minsk, jusqu’à un appel à l’épuration ethnique du Donbass. Ces déclarations choquantes et révoltantes ont provoqué de nombreuses réactions tant en Russie qu’en République Populaire de Donetsk (RPD).

JPEG

Kiev propose de prendre quelques régions à la Russie

Tout a commencé samedi 30 novembre, lorsque le porte-parole de la Douma, Viatcheslav Volodine a commenté le comportement de la délégation ukrainienne, qui avait interrompu le discours d’un député de Crimée, Rouslan Balbek (qui représente les Tatars de Crimée), lors d’un forum de l’ONU concernant les minorités ethniques.

Face à l’intolérance et aux discriminations que Kiev fait subir à ses minorités ethniques, Volodine a mis en garde l’Ukraine sur le fait qu’une telle attitude pourrait provoquer la perte d’autres régions et l’effondrement du pays.

« Le nationalisme et l’oppression des minorités ethniques peuvent conduire à la sécession d’un certain nombre de régions d’Ukraine. Cela doit être compris par les autorités ukrainiennes et les droits et libertés des groupes ethniques vivant dans le pays ne doivent pas être violés  », a déclaré M. Volodine.

Volodine a aussi recommandé de s’inspirer des bonnes pratiques de la Russie, qui après la récupération de la Crimée a institué trois langues nationales (le russe, l’ukrainien et le tatar de Crimée). Une démarche à l’opposé de celle de Kiev, qui a institué l’ukrainien comme seule langue nationale, violant ainsi les droits de plusieurs minorités ethniques du pays (Russes, Hongrois et Polonais entre autre).

Au lieu d’apprendre de leurs erreurs, de réagir de manière calme et réfléchie, et de prendre cette mise en garde pour ce qu’elle est, les autorités de Kiev ont réagi de manière paranoïaque et agressive, à travers le post Twitter du Vice-premier ministre pour l’intégration européenne et euro-atlantique de l’Ukraine, Dmytro Kouleba.

Tweet de Dmytro Kouleba

« Volodine menace d’une sécession de régions hors d’Ukraine. Je suis obligé de le contrarier : personne ne part. À la place, nous sommes prêts à accepter quelques régions russes. Pour restaurer la justice historique, la gouvernance démocratique, et introduire les standards de vie européens » écrit-il avec une carte de territoires qui ont été revendiqués par l’Ukraine au début du 20e siècle, mais qui n’ont jamais été les siens.

Comme on le voit dès la première phrase, Kouleba prend la déclaration de Volodine de manière complètement paranoïaque. Si quelqu’un lui disait d’éloigner sa main du feu, pour ne pas se brûler, il prendrait aussi sans doute cela pour une menace. Cela montre le degré d’agressivité et de délire des autorités ukrainiennes post-Maïdan.

Concernant le fait que « personne ne part », j’aimerais rappeler à monsieur Kouleba, qu’il faut être bien présomptueux et avoir la mémoire d’un poisson rouge pour sortir une telle phrase quand son pays a déjà perdu depuis 2014 la Crimée et une partie des régions de Donetsk et de Lougansk par décision de la population de ces territoires de sortir de l’Ukraine !

Si nous analysons la suite, la déclaration de Kouleba est tout aussi délirante que le début. De quelle justice historique parle-t-il ? Ce n’est pas parce que la jeune République Populaire d’Ukraine (qui était nationaliste que « populaire »), qui s’est formée de manière éphémère après la révolution bolchevique, revendiquait des territoires qui appartenaient à l’empire russe avant 1917, qu’elle doit les obtenir au nom d’une « justice historique » imaginaire. Les personnes habitant dans ces régions n’ayant jamais demandé à intégrer l’Ukraine, au nom de quoi serait-il juste historiquement de donner ces régions à Kiev ?

Les nationalistes ukrainiens devraient déjà être reconnaissants envers l’union soviétique de leur avoir créé un pays bien plus étendu que ne l’a été leur république nationaliste fondée après la révolution, au lieu de les réintégrer dans ce qui avait été l’empire russe (auquel ils appartenaient jusqu’en 1917). L’URSS a déjà obligé assez de régions qui n’avaient aucun désir d’être ukrainiennes à faire partie de ce pays artificiel, ce qui crée déjà assez de tensions et de problèmes justement concernant les minorités ethniques, pour ne pas en rajouter. Sans parler des violations du droit international que cela entraînerait, les Russes vivant dans ces régions n’ayant pas plus envie de faire partie de l’Ukraine aujourd’hui que ce ne fut le cas hier.

Un point qu’a souligné Maria Zakharova dans sa réponse aux propos de Kouleba, rappelant qu’une « région russe » avait déjà fait partie de l’Ukraine (la Crimée), et qu’elle n’avait pas franchement apprécié d’y être. Résultat elle a voté en 2014 pour en sortir. La suite vous la connaissez.

Et c’est là qu’on en arrive aux deux derniers points avancés par Kouleba pour justifier cette proposition d’annexion : apporter la démocratie et les standards de vie européens à ces régions. Des propositions qui ont de quoi faire rire quand on connaît la situation en Ukraine, où les journalistes sont agressés physiquement, assassinés, mis en prison, ou menacés, où leur « sécurité » est confiée à celui qui a créé une Gestapo 2.0, où des médias sont privés de licence de diffusion pour oser appeler à appliquer les accords de Minsk, où l’usage de la torture par le SBU et les bataillons spéciaux est systématique, qui est un véritable havre de paix pour les néo-nazis et les terroristes islamistes, sans parler de la corruption endémique et des fraudes qui ont entaché le premier tour des élections présidentielles ukrainiennes cette année.

Si c’est ça la conception de la « gouvernance démocratique » des autorités ukrainiennes, c’est qu’elles en ont une définition quelque peu spéciale !

Quant aux standards de vie européens, quand on voit le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA) de l’Ukraine, celui de la Russie et celui de l’UE, il y a de quoi rire à gorge déployée. Même en comptant tous les pays européens, il n’y a que la Moldavie qui fait pire que l’Ukraine !

Carte du PIB des pays européens en PPA

L’Ukraine est le 2e pays le plus pauvre du continent et elle propose d’apporter les standards de vie européens à un pays (la Russie) qui est bien mieux classé qu’elle. L’Ukraine joue la fable de « la grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf », et ferait bien de méditer sur la façon dont finit la grenouille en question (et pour les paranoïaques ukrainiens et leurs soutiens, ceci n’est pas une menace, ça s’appelle une mise en garde).

Quand un pays a un PIB presque équivalent au triple du vôtre, on ne propose pas à plusieurs de ses régions de leur apporter les standards de vie européens, qui, eux, en moyenne, sont égaux à plus de quatre fois votre PIB !

Après un post aussi dément qui a entraîné de nombreux commentaires railleurs sur Twitter et ailleurs, on aurait pu espérer que les officiels ukrainiens se seraient un peu calmés en ce qui concerne les déclarations délirantes et appels à violer le droit international. Mais il n’en fut rien.

Kiev veut réécrire les accords de Minsk et procéder à une épuration ethnique dans le Donbass

C’est Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, qui nous a servi la deuxième couche de déclarations contre-productives, lors d’une interview publiée dans le Spiegel.

Au cours de l’interview, Zelensky a fait deux déclarations qui ont provoqué de fortes réactions tant en Russie qu’en RPD. La première concerne sa volonté de réécrire l’ordre d’application des accords de Minsk. La deuxième concerne le sort à réserver aux habitants du Donbass qui se sentent Russes.

Concernant le premier point, Zelensky explique qu’il veut rediscuter l’ordre d’exécution des accords de Minsk, lors de la réunion au Format Normandie, en demandant à récupérer d’abord le contrôle de la frontière avec la Russie avant d’organiser les élections dans le Donbass.

«  Ce sera la question [le contrôle de la frontière – NDLR] la plus difficile de toutes – si nous pouvons en discuter. Je vous le dis honnêtement : je ne suis pas d’accord avec la manière dont cette question a été décidée à Minsk. Selon les accords de Minsk, il y aura d’abord les élections, puis le contrôle de la frontière », explique-t-il avant de répondre à la question de savoir s’il veut le contrôle de la frontière avant la tenue des élections. « C’est la position générale des Ukrainiens. Mais ce n’est pas les accords de Minsk. Malheureusement, il y a là une contradiction. Et bien sûr, il faut s’attaquer à ce problème.  »

Ceci est une réécriture complète de Minsk-2, et une demande qui ne sera jamais acceptée tant par la Russie que par les deux républiques populaires à cause des craintes d’épuration ethnique. Ce que semble chercher Zelensky qui continue à jouer dans cette interview le « président qui veut la paix », tout en préparant le terrain pour accuser ensuite la Russie d’avoir saboté cette même paix, à coup de phrases disant que les Ukrainiens veulent la fin de la guerre, « mais nous verrons si la Russie la veut réellement ». Une position encouragée par le journaliste qui l’interroge, lorsqu’il demande à la fin si Zelensky a un « plan B » si « la Russie bloque tout ».

Or c’est Zelensky qui s’apprête à tout bloquer, en faisant des demandes qui sont inacceptables, comme la réécriture des accords de Minsk, qui exposerait les habitants du Donbass à un risque d’épuration ethnique.

Des craintes qui sont loin d’être injustifiées ou paranoïaques, au vu des nombreuses déclarations de politiciens et officiels ukrainiens, des plans de déportation et autres appels à éliminer ou chasser les habitants du Donbass « pro-russes » qui fleurissent dans les médias, y compris dans cette interview publiée par le Spiegel.

En effet, à la fin de l’interview, Zelensky déclare qu’il ne croit pas à un sondage qui montre que la majorité des habitants de la RPD et de la RPL souhaitent « vivre en Russie », et fini par dire que ceux qui le souhaitent n’ont qu’à y partir !

« Je crois et je sais qu’il y a des gens là-bas qui sont en faveur de l’Ukraine. Et puis il y a les perdus. Et enfin, il y a ceux qui sont pour la Russie. Ceux qui sont pour la Russie peuvent partir, la Russie distribue actuellement des passeports russes illégalement. Chacun a le droit de choisir où il veut vivre. Mais sur le territoire de l’Ukraine dire que je suis un citoyen russe et que c’est ma terre, je considère cela faux et injuste. Ce n’est pas possible  », déclare Zelensky.

Sauf que pour commencer Zelensky a escamoté la question du sondage en question, qui n’était pas de savoir si les gens voulaient vivre en Russie, mais si les gens voulaient que la RPD fasse partie de la Russie, ce qui constitue une différence majeure en termes d’interprétation !

Le résultat final reste néanmoins le même : Zelensky appellent ceux qui se sentent Russes et non Ukrainiens (et qui représentent une majorité de la population du Donbass) à quitter leurs terres, ce qui s’appelle un appel à l’épuration ethnique.

De plus, lorsqu’il dit que les gens n’ont pas le droit de se sentir Russes sur le territoire de l’Ukraine, je rappelle encore une fois, que ces territoires ont été Russes plus longtemps qu’ils n’ont été Ukrainiens, et que ce n’est pas parce qu’on appose la nationalité ukrainienne sur un passeport que cela change l’ethnie réelle de la personne (ce qu’ont fait les Soviétiques quand ils ont créé la République Socialiste Soviétique d’Ukraine, transformant d’un coup de crayon « magique » des Russes en Ukrainiens). Zelensky dénie donc aux habitants du Donbass le droit d’affirmer leur culture, leur ethnie, et leur langue. Ce qui est loin d’être la meilleure façon de les convaincre que Kiev ne va pas mener une épuration ethnique dans le Donbass si l’Ukraine en reprenait le contrôle.

Ces propos ont provoqué de nombreuses réactions, à commencer par celle de Denis Pouchiline, le chef de la RPD qui a tenu à répondre à la volonté de réécrire les accords de Minsk.

«  Les déclarations sur les intentions de discuter et de modifier l’ordre des actions prévues par les accords de Minsk montrent que le Président ukrainien ne comprend pas les bases du droit international, ni la véritable attitude à avoir envers les documents et les obligations interétatiques de l’Ukraine. De plus, Zelensky surestime sérieusement son importance en termes géopolitiques », a déclaré Pouchiline.

« Les autorités de Kiev ne doivent pas oublier dans quelles conditions l’Ukraine a signé à chaque fois des accords dans la capitale Biélorusse : quand il n’y avait pas d’autres options pour sauver son armée. Personne ne lui a donnée le droit de dicter les conditions et la séquence de mise en œuvre des accords, ni à l’époque ni maintenant. Elle est tenue de ne pas les interpréter en fonction des souhaits d’un politicard, mais de les réaliser sans condition », a ajouté le chef de la RPD.

De son côté Natalia Nikonorova, la ministre des Affaires étrangères de la RPD, a rappelé qu’avant d’en arriver aux élections, le gouvernement ukrainien doit mener à bien toute une série de travaux conjoints avec les républiques populaires, en particulier sur la loi accordant un statut spécial au Donbass, la loi d’amnistie, la réforme constitutionnelle, etc. Et que Kiev n’a aucun droit de demander la modification d’un accord qui a été validé par une résolution de l’ONU.

«  Toute exigence supplémentaire proposée par Kiev n’a rien à voir avec la réalité – ni les représentants des républiques, ni les médiateurs du processus de Minsk ni ses garants ne permettront une révision de l’ensemble des mesures approuvées par le Conseil de sécurité des Nations unies et ayant le statut d’un instrument international juridiquement contraignant. Nous attirons une fois de plus l’attention des autorités ukrainiennes sur le fait qu’elles n’ont pas le droit de fixer leurs propres conditions – absolument toutes les mesures concernant le sort du Donbass doivent être conformes aux accords de Minsk et doivent être convenues avec les républiques. Si les dirigeants ukrainiens veulent accélérer la tenue des élections, qui sont en fait la dernière de toutes les questions du volet politique, il vaut mieux cesser de diffuser des déclarations bruyantes et totalement infondées et commencer un travail constructif – pour remplir ses engagements dans le cadre du paquet de mesures,  » a déclaré la ministre.

Quant aux appels de Zelensky aux habitants du Donbass qui se sentent Russes les incitant à partir vivre en Russie, cela a suscité une réaction de Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, qui a suggéré au président ukrainien d’assurer les droits des citoyens du Donbass s’il voulait obtenir leur soutien au lieu de les encourager à partir.

« Ce ne sont pas les gens qui se sont perdus, c’est le gouvernement qui s’est perdu, et ensuite il a perdu des gens ! Et les chars envoyés par Kiev pour « chercher » les gens ne les « trouveront » pas. Garantissez aux habitants leurs droits, et ils se retrouveront eux-mêmes. Soit dit en passant, les habitants du Donbass n’ont pas élu le président ukrainien en 2019 et n’ont donc pas à écouter ses conseils sur l’endroit où ils devraient aller  », a-t-elle déclaré.

Maria Zakharova a aussi estimé qu’avant de s’offusquer du fait que les habitants du Donbass demandent la citoyenneté russe, les autorités ukrainiennes feraient bien de faire du ménage dans leurs rangs.

« Les maires, les gouverneurs, les politiciens de tous bords avaient des permis de séjour et la citoyenneté d’autres pays, prenant des décisions en leur faveur et sous leur dictée. Et maintenant, les autorités s’étonnent que les habitants du Donbass, coupés du reste de l’Ukraine par le blocus économique et social et privés de tous leurs droits, y compris celui de voter aux élections nationales, aient voulu obtenir la citoyenneté d’un autre pays  », a rappelé la porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

En RPD, la réaction est venue d’Alexandre Kourenkov, député du Conseil Populaire et membre du comité sur la sécurité et la défense, qui a souligné que la rhétorique du président ukrainien confirme « que le plan de génocide de la population du Donbass est une véritable stratégie des autorités ukrainiennes ».

« Chaque scénario est différent de l’autre, allant de la possibilité de partir dans un délai d’un mois à l’élimination physique des personnes indésirables qui ont leur propre opinion. Ce crime doit être étouffé dans l’œuf », a déclaré le député.

Kourenkov a ensuite rappelé le scandale autour du plan de déportation de la population du Donbass qui a fuité dans la presse.

« Mentir sans arrêt, empiler les mensonges les uns sur les autres, nier toutes les accusations, même les plus évidentes – telle est la stratégie de Zelensky et de son équipe. Dans son démenti du projet de déportation des habitants du Donbass, qui n’est même pas publié sur le site officiel, le secrétaire du Conseil National de Sécurité et de Défense a immédiatement parlé de cinq scénarios que le régime de Kiev n’a pas jugé nécessaire de rendre publics. Pourquoi les détails de ces scénarios sont-ils cachés ? Parce qu’ils visent tous le génocide des habitants de la RPD et de la RPL sous des formes différentes  », a ajouté Kourenkov.

Les déclarations de Zelensky montrent qu’il n’a pas l’intention d’appliquer les accords de Minsk, et qu’il n’est donc pas le « président de la paix » qu’il prétend être, avec la complicité des médias occidentaux.

Comme expliqué précédemment, Zelensky va mettre en avant ses demandes délirantes pour obtenir une réponse négative de la Russie et ainsi lui faire porter la responsabilité de l’échec des négociations de paix. Ensuite, le président ukrainien sortira son « plan B » du chapeau comme solution miracle pour régler le conflit dans le Donbass et le tour du « scénario chypriote » sera joué.

Christelle Néant

Voir l'article sur Donbass Insider


Moyenne des avis sur cet article :  4.1/5   (10 votes)




Réagissez à l'article

29 réactions à cet article    


  • San Jose 4 décembre 10:41

    L’armée russe n’a pas encore nettoyé ce nid de frelons ? On sent pourtant que les abeilles lui montent aux doigts. 

    La volonté de paix de Vladimir Vladimirovitch sera toujours objet d’admiration. 


    • JC_Lavau JC_Lavau 4 décembre 12:16

      @San Jose. Quel est ton bénéfice à autant sommedéquer ?


    • San Jose 4 décembre 14:14

      @JC_Lavau
      .
      On ne peut pas avoir raison sur tout. Je défends le nucléaire, c’est déjà bien, et les réalisations russes ne me laissent pas indifférent. Les vertus du gaz carbonique et celles du seul vrai pur démocrate ne m’inspirent pas autant. On est comme on est. 


    • REMY Ronald REMY Ronald 4 décembre 12:33

      On assiste à une surenchère verbale des deux côtés à l’approche de l’importante réunion du 9 décembre.

      => Les sécessionnistes jusqu’au-boutistes du Donbass réclament une extension territoriale de la future zone d’indépendance. La région devenant indépendante devrait doubler de surface.

      => Kiev propose une rectification des frontières russo-ukrainiennes sur la base d’un référendum frontalier à la fois en Ukraine ET en Russie.

      Mais Kiev sous estime

      1°) l’impact psychologique négatif et donc l’impact électoral négatif d’un très mauvais contexte politique idiotement créé par le retrait de la langue russe comme seconde langue officielle en Ukraine.

      Ainsi que deux grands obstacles incontournables

      2°) Ce que veux Poutine :

      (De ce que j’ai pu observer et analyser de mon lointain point de vue)

      Poutine n’a eu de cesse de déclarer solennellement que seule la Crimée était un contentieux frontalier (maintenant réglé) et qu’il ne souhaite pas toucher aux frontières de l’Ukraine. Il préfère de très loin une communauté russe forte, active et influente à l’intérieur de l’Ukraine (car à l’extérieur de l’Ukraine, via indépendance, cette population ne lui servira plus à rien géopolitiquement). L’objectif de Minsk est d’arracher le plus possible de droits au profit de la communauté russe sur la TOTALITÉ du territoire Ukrainien.

      3°) Ce que veulent les populations dans cette région frontalière :

      Le référendum sur la zone frontalière en territoire russe a très peu de chance de se réaliser. Une éventualité beaucoup trop hypothétique, à moins que Poutine n’y trouve un moyen d’habile opération internationale de COM pour clôturer définitivement tout contentieux frontalier futur et démonter de manière éclatante sa bonne foi vis-à-vis de l’opinion publique mondiale (et obtenir en récompense la validation internationale définitive pour la Crimée).

      D’autant que Kiev risque d’obtenir de toute évidence le même résultat référendaire négatif en territoire russe que Paris le 23 Octobre 1955 pour la région frontalière de la Sarre

      (qui a préféré rester allemande).

      Cette proposition de Kiev ressemble donc à s’y méprendre à habile moyen pour complexifier l’équation politique, sortir d’une impasse politique et contourner son encombrante extrême droite nationaliste jusqu’au-boutiste.


      • Christelle Néant Christelle Néant 4 décembre 15:40

        @REMY Ronald
        Décidément cela ne vous a pas suffit de vous ridiculiser sur Agoravox TV, faut que vous en remettiez une couche ici.
        D’où sortez-vous que l’Ukraine veut organiser un référendum en Ukraine et en Russie ??? À aucun moment il n’en est question dans les écrits de ce vice-premier ministre. Est-ce que vous pourriez arrêter de vous faire des films tout seul en comprenant à peine 10% de ce que vous lisez ? Franchement c’est pénible. Si vous n’êtes pas capable de comprendre ce que vous lisez abstenez vous au moins de commenter. Ca évitera à tout le monde d’avoir à lire des commentaires aussi affligeants.
        Ce que vous appelez les sécessionnistes jusqu’au-boutistes c’est 90% de la population des oblasts de Donetsk et de Lougansk, puisque je rappelle encore une fois que c’est l’ensemble de ces territoires qui ont voté en 2014 pour quitter l’Ukraine. Et que donc il est normal que ce soit la totalité de ces territoires qui devienne indépendant. Cela n’a rien de jusqu’au boutiste, ca s’appelle respecter la volonté du peuple de une.
        De deux, la loi sur la frontière nationale a été votée après de multiples provocations côté ukrainien, c’est donc bien Kiev qui a voulu faire monter les enchères en premier et pas l’inverse.
        Le reste de votre analyse est tout aussi affligeant pour ne pas dire autre chose. En plus de n’avoir aucune envie de devoir parler ukrainien, les Russes des régions concernées par le délire de Kouleba n’ont pas non plus envie d’avoir Stepan Bandera pour héros national, de voir les héros soviétiques qui les ont libéré des nazis être déboulonnés et conspués, des organisations néo-nazies armées qui peuvent librement parader dans les rues, dont les anciens combattants assassinent des enfants en pleine rue, ni d’habiter dans un pays qui se somalise à vitesse grand V. Et si on rajoute à ca qu’il n’y a pas plus d’idée de référendum dans ce que dit Kouleba que de beurre en branche, votre analyse est en train de jouer au Titanic.
        La suite est d’ailleurs à l’avenant, ce que veut Poutine actuellement n’a plus rien à voir avec ce qu’il voulait en 2014 quand les premiers accords de Minsk ont été signés.
        Et concernant ce que veut Kiev avec ses manœuvres je l’ai déjà expliqué en long en large et en travers : bloquer complètement le processus de Minsk pour justifier d’en sortir. Rien à voir avec le fait de se débarrasser d’une pseudo opposition néo-nazie avec laquelle en réalité Zelensky travaille main dans la main.
        Bref vous êtes complètement à côté de la plaque et je reste gentille. Allez apprendre à lire et allez consulter un médecin pour vos problèmes d’hallucinations visuelles qui vous font lire des choses qui n’existent pas....


      • Christelle Néant Christelle Néant 4 décembre 15:49

        @REMY Ronald
        Et pour conclure, je pense que cette vidéo sera plus claire que n’importe quel discours : https://www.youtube.com/watch?v=vwnyJogKVyo
        Arrêtez de vouloir jouer les analystes alors que vous ne comprenez rien à rien. Ca ne fait qu’énerver les gens.


      • sylvain67 4 décembre 15:58

        @Christelle Néant
        comme toujours ne pas abonder dans votre sens revient à être un débile mentale auquel vous sommez de se taire et sur qui vous déversez votre mépris .
        Les élites russes balancent aux élites ukrainiennes qu’elles vont continuer à perdre des régions, les ukrainiens répondent la même . On jouait à la même chose au collège et le premier qui se dégonflait était une merde . Fascinant
        Vous passez la suite de votre article à expliquer à quel point les russes sont en fait les plus fort (on le savait tous dèja merci), ce qui explique que ce soient les seuls à avoir effectivement annexé des territoires ( excusez moi, les républiques autonomes)
        Avec ceux ou les dirigeants ukrainiens sont des nazis reptiliens cela résume à peu près la cascade d’article que vous déversez sur ce pauvre site


      • sylvain67 4 décembre 16:00

        @Christelle Néant
        ben moi je le trouve vachement moins énervant que vous, il est au moins pas persuadé d’être le seul à avoir tout compris et il n’insulte pas les gens à la moindre contradiction


      • Christelle Néant Christelle Néant 4 décembre 17:18

        @sylvain67
        Non mossieur ne pas abonder dans mon sens ne revient pas à être un débile mental, mais quand ca fait déjà la 10e fois que ce monsieur pond des commentaires ou des articles où il montre clairement qu’il ne comprend ni ce qu’il lit ni ce qu’il entend, qu’il invente des informations ou des propos, à la fin oui je réagis façon Arthur face à Perceval après la 10e tentative d’essayer de lui faire comprendre un truc. Ce n’est en rien du mépris, c’est de la lassitude.
        Concernant le reste de votre commentaire, vous êtes atteint semble-t-il de la même paranoïa que les autorités ukrainiennes. La Russie met en garde l’Ukraine sur le fait qu’ils font connerie sur connerie et que ca risque de mal se finir. Donc vous si je vous dit de ne pas mettre la main sur la plaque de cuisson quand elle est brûlante c’est une menace ? Non mais sérieusement.
        Ensuite il n’y a eu aucune annexion de la RPD et de la RPL. Il n’y a pas de soldats russes ici, les républiques sont défendues par des miliciens locaux à plus de 98% (le reste étant des volontaires venant d’un peu partout, de Russie, de France, de Serbie, du Brésil, de Finlande, d’Afghanistan, d’Inde, d’Allemagne, etc). Faut arrêter les délires, pareil pour les reptiliens qui n’ont jamais été mentionnés dans aucun de mes articles. Et en ce qui concerne les néo-nazis ukrainiens vous pouvez arrêter de nier leur existence et le rôle qu’ils jouent, ou leurs liens avec les autorités ukrainiennes, même l’Atlantic Council a dû pondre un article admettant qu’ils sont dangereux et plusieurs médias occidentaux ont dû admettre plusieurs faits les concernant que je dénonce depuis plusieurs années. Il semble que vous souffrez du même problème d’hallucination que Remy. Allez consultez ensemble et vite, parce que franchement ca devient inquiétant.
        Si vous voulez que je vous prenne au sérieux, pondez des commentaires qui ne soient pas bourrés de propos que je n’ai jamais tenus, d’exagérations grotesques et qui ne racontent pas un monceau de bêtises dignes de contes pour enfants. Si la Russie avait voulu annexer l’Ukraine ca lui aurait pris deux semaines grand maximum et le drapeau russe flotterait sur Kiev depuis cinq ans. Voilà. Je ne dis pas ça pour dire « la Russie est la plus forte », j’énonce un fait. Si cela vous file des complexes d’infériorité ainsi qu’à l’Ukraine ce n’est pas mon problème. Le déni de réalité ça se soigne.
        Si vous voulez que votre point de vue soit crédible, faites en sorte qu’il le soit. Ce n’est pas à moi de faire des courbettes devant des bêtises.


      • skirlet 5 décembre 02:12

        @Christelle Néant
        Eh ben, on appelle ça chez nous диванный эксперт (ou souvent иксперд, ceux qui sont au courant comprendront), alias « expert de canapé », et voilà y en a deux pour le prix d’un... Pour faire des conclusions pertinentes, il faut avoir d’autres sources que les « grands » médias français qui répètent la même chose en accord avec la ligne du parti.

        Petit rappel :
        les Donbassiens ne sont pas une biomasse n’ayant pas son avis
        la politique linguistique d’Ukraine n’a pas énervé que les russophones
        il est très prétentieux d’imaginer ce que quelqu’un veut, désire, a dans sa tête...

        Sûr qu’on peut prétendre que la neige est naturellement verte avec les dessins roses, et que ceux qui ne le pensent pas sont énervants, intolérants et pas assez larges d’esprit, mais ça ne changera pas la réalité : la neige est naturellement blanche.


      • Christelle Néant Christelle Néant 5 décembre 14:09

        @skirlet
        Je n’aurais pas su dire mieux... Et c’est bien là le problème de la plupart des pro-Kiev : déni de réalité et incapacité à argumenter de manière factuelle sans tomber dans les réécritures historiques, les contes de fée d’annexion russe du Donbass, les réactions émotionnelles déconnectées de la réalité, ou les délires d’interprétation de mes propos....


      • skirlet 5 décembre 23:05

        @Christelle Néant
        La preuve : nos amis Remy Roland et sylvain numéroté sont aux abonnés absents quand on leur demande des faits...


      • San Jose 4 décembre 16:19

        Attention Christelle, si vous êtes déplaisante je ne vous demandera plus de renseignements en chimie ! 


        • San Jose 4 décembre 16:19

          « -rai »


        • Christelle Néant Christelle Néant 4 décembre 17:20

          @San Jose
          Je ne suis pas déplaisante, j’en ai assez de lire des bêtises. Je suis pour la discussion et le débat, mais si en face c’est pour me farcir des délires, des gens qui m’inventent des propos ou des intentions complètement délirants, qui ne comprennent pas ce qu’ils lisent ou entendent, non là j’ai autre chose à faire....


        • JP94 4 décembre 17:18

          Quelle banalisation du fascisme chez certains auteurs de commentaires : les plans de génocide et de déportation ne les choque même pas : ils sont donc fascistes ou fascisants ... comme 85 % des élus au PE, quoi qu’ils disent. 

          Aucun dirigeant occidental, aucune chancellerie ne cille, malgré les crimes déjà avérés et les méthodes fascistes en cours.... je croyais que leur résolution visait les résurgences du nazisme ? mais non, ils les voient dans la puissance qui a triomphé du nazisme. 

          Mais donc,ces commentateurs sont agacés par la vérité de vos propos et révélations. Mais sur ces choses si graves, peut-on les laisse dire n’importe quoi, renvoyer dos-à-dos les bombardés et menacés de génocide ou de déportation et les nazis qui les tuent et forgent des crimes contre l’Humanité ? 

          Bien sûr que non : on ne peut les laisser faire l’apologie du crime, car ça se résume à ça ! 

          Ils cherchent à vous discréditer en vous faisant passer pour une sorte d’émule de Poutine, mais vous êtes sur le terrain, en Ukraine, avec ces Ukrainiens qui résistant à la dictature fasciste, pas dans un salon du Kremlin.

          Pour ma part, je ne connais d’Ukrainiens que celles et ceux qui abhorrent le régime fasciste de Kiev, et ont dû fuit l’Ukraine, et même la Crimée d’avant le référendum.

          Qu’ont-il à voir avec Poutine ? rien. Par contre, ils appellent un chat un chat, et Zélenski est un fasciste cynique doublé d’être juste un politicard de piètre envergure, un pion de l’Occident. Ce n’est pas un stratège ou un penseur, ni même un homme de projets, c’est juste un agent d’une puissance impérialiste dont il applique servilement les ordres. 


          • Christelle Néant Christelle Néant 4 décembre 17:30

            @JP94
            Entre banalisation du fascisme, déni des néo-nazis ukrainiens et du rôle qu’ils jouent, comme ce journaliste néerlandais de RTL qui a interviewé un des Ukrainiens qui avait participé à l’enlèvement de Vladimir Tsemakh et qui loin de se démonter devant les svastikas et autres insignes néo-nazis sur le bonhomme, laisse ce dernier débiter face caméra sans contradiction aucune que non non ce n’est pas une svastika https://twitter.com/MaxvanderWerff/status/1201474243415789568, alors qu’il a un sigle SS sur sa prothèse de jambe, et un tatouage de Secteur Droit sur le bras avec le drapeau rouge et noir des sbires de Bandera. Et le journaliste en question, Jeroen Akkermans s’affiche en photos avec ce mec là sur Twitter, toute honte bue.... https://twitter.com/JeroenAkkermans/status/1201563412460982274
            Rajoutez à ca ceux qui m’inventent des propos que je n’ai jamais tenus, ou qui interprètent ces derniers sauce délire paranoïaque, franchement oui j’ai de quoi m’énerver à force de lire des bêtises et des contre-vérités.


          • Christelle Néant Christelle Néant 4 décembre 17:33

            @Christelle Néant
            Et le journaliste en question, Jeroen Akkermans qui affiche des photos de ce mec là sur Twitter * correction


          • skirlet 5 décembre 02:19

            @Christelle Néant
            Anéfé. On s’en fout des nazis, on s’en fout de l’oppression linguistique, on s’en fout des civils visés par les tirs... On pardonne tout à la « jeune démocratie » qui s’est libérée du joug russe (puisque le Russe est un barbare inculte et agressif, paresseux et menteur, qui menace les « valeurs » démocratiques).

            Et on se demande ce que valent ces « valeurs » si versatiles.


          • Christelle Néant Christelle Néant 5 décembre 13:41

            @skirlet
            Je me le demande d’autant plus que FB qui a censuré le screenshot de Max van der Werff issu de la vidéo de RTL n’a pas censuré la vidéo originale.... Valeurs à géométrie variable vous avez dit ?


          • skirlet 5 décembre 23:07

            @Christelle Néant
            Ben tiens... C’est pas deux poids deux mesures, c’est bien plus que deux smiley


          • volèm rien 4 décembre 19:25

            je donne une semaine de résistance a l’armée ukrainiotanienne une fois l’armée russe en action, ensuite c’est fort possible qu’ils perdent 50 a 100 kilomètres de plus de frontière


            • Guy19550 Guy19550 5 décembre 05:33

              C’est clair que Christelle a mélangé plusieurs sources pour pondre cet article. Pour 90% des choses, jes suis déjà au courant des choses. Je peux donc confirmer qu’il n’y a aucun aspect toxique dans ce que Christelle a écrit. Les 10% qui restent concernent l’interview de Der Spiegel duquel je n’étais pas au courant. 

              Il n’est pas possible, même pour un président, de modifier les accords de Minsk. Imaginez un instant que l’Ukraine aurait par exemple 5 présidents par an et que chacun d’eux veut apporter des modifications aux accords de Minsk, c’est tout simplement infaisable. Il est de plus dans l’obligation de respecter ce que son predécesseur a signé. C’est un show médiatique qui n’a aucun caractère de faisabilité. Par contre, ce que moi j’ai vu en plus, c’est qu’après  la fuite des 5 scénarios de Kiev, la Rada a publié un message d’une cinquantaine de possibilités ou de pistes à suivre pour résoudre les problèmes. Je pense qu’il a été plus rapide de pondre ce genre de bêtises bien plus vite que d’analyser la cinquantaine de projets.

              Kiev s’égarre et ne fait pas ce qu’il a été convenu de faire. Ce qui est déplaisant pour moi, ce n’est pas le zoulou égarré, mais c’est le laisser faire des occidentaux, car un simple rappel à l’ordre devrait suffire !!!

              Ce laisser faire aboutira à l’impossibilité de respecter les accords. Partant de cette réalité, la guerre va s’amplifier au grand bonheur des cowboys.


              • Christelle Néant Christelle Néant 5 décembre 13:43

                @Guy19550
                Il est clair que normalement c’est la France et l’Allemagne qui devraient sermonner Kiev pour le fait de vouloir réécrire les accords de Minsk comme si c’était un vulgaire contrat. Comme l’a rappelé la RPD, ce sont des accords confirmés par une résolution de l’ONU quand même... On n’y fait pas son petit marché en fonction de ce qu’on veut. Ca a été signé et maintenant soit Kiev les applique tels quels soit ils admettent publiquement jeter les accords à la poubelle....


              • Guy19550 Guy19550 5 décembre 22:44

                @Christelle Néant

                Ils ne sont pas plus intéressé par le respect des accords que par le fait d’avoir à les jeter. Ce qu’ils veulent, c’est isoler la Russie dans le groupe et ce qui les intéressent c’est le territoire et pas les hommes qui vivent dessus. Je ne pense de ce fait pas que les accords seront jetés mais que la guerre va se poursuivre, dumoins si les russes donnent la leçon avec une baguette. On peut toujours faire un accord de Tarzan2 complémentaire, mais celui-ci devrait inclure le pour et le contre de ce qui est concédé mutuellement.


              • Guy19550 Guy19550 5 décembre 22:53

                @Guy19550

                Je n’ai rien contre le regain de la frontière par l’Ukraine, mais cela doit être associé au replis de l’armée en dehors de l’entièreté du Donbass, les élections peuvent alors se dérouler selon les lois ukrainiennes avec des candidats ukrainiens également et la frontière doit impérativement être contrôlée par des chinois et certainement pas par des occidentaux et des ukrainiens, dans la première phase qui précède le statut spécial. Ça c’est du Tarzan2.

                Pas sûr du tout que le zoulou va apprécier mon aide !


              • skirlet 5 décembre 23:10

                @Guy19550
                Le pouvoir ukrainien déclare de plus en plus souvent que les accords de Minsk sont dépassés et qu’il faut les « mettre à jour ». Comment c’est clair.


              • Guy19550 Guy19550 6 décembre 14:41

                @skirlet
                Je ne vois rien de positif comme travail à la Rada qui puisse permettre d’avancer favorablement en direction d’un règlement du conflit. Leur position est telle qu’ils ne désirent pas sortir du conflit et ce n’est effectivement pas avec des prises de positions extrémistes que cela va se résoudre. C’est le premier problème, mais il n’y a pas lieu d’en déduire pour autant que les accords de Minsk sont dépassés.


              • Christelle Néant Christelle Néant 6 décembre 15:02

                @Guy19550
                Si, jeter les accords serait intéressant pour eux. Il n’y aura pas de formule Steinmeier bis. La RPD a dit et redit que c’était l’ultime compromis acceptable pour les républiques. Donc fin de l’histoire. Ces accords sont morts-nés malheureusement. Porki les a signés pour sauver ce qu’il pouvait de son armée. Il n’a jamais eu l’intention de les appliquer et son successeur kif kif.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès