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Accueil du site > Actualités > International > La résolution pacifique du conflit dans le Donbass dans l’impasse - (...)

La résolution pacifique du conflit dans le Donbass dans l’impasse - Accords de Minsk, casques bleus, Kiev sabote toutes les options

Suite à la proposition surprise par Vladimir Poutine d'introduire une mission de casques bleus dans le Donbass, certains espéraient que cela permettrait d'instaurer la paix dans la région. Mais il suffisait de comparer la proposition russe à la proposition ukrainienne, comme l'a fait Karine Béchet-Golovko, pour se rendre compte du côté irréconciliable des deux.

La proposition ukrainienne (pas de Russes parmi les casques bleus puisque Kiev accuse la Russie d'être l'état agresseur, ils doivent occuper tout le Donbass et remplacer l'OSCE) étant inacceptable pour la Russie et pour les Républiques Populaires de Donetsk et Lougansk (RPD et RPL), et la proposition russe étant inacceptable pour Kiev (présence de soldats Russes, ces casques bleus ne seraient que des « gardes du corps » des observateurs de l'OSCE et uniquement sur la ligne de front), alors à quoi joue Poutine en faisant cette proposition s'il est évident qu'elle va échouer ?

Dès que les détails de cette proposition ont été communiqués, je savais qu'elle était morte avant même d'être soumise à l'ONU. Si Poutine soumet ce projet alternatif c'est pour, comme dans d'autres dossiers comme la Syrie ou la Corée du Nord, mettre ses adversaires face à leurs contradictions.

Ainsi, alors que la Russie a rappelé qu'une telle mission de casques bleus devait être coordonnée avec la RPD et la RPL, Kiev a immédiatement rejeté ce point, en déclarant qu'elle n'avait pas besoin de l'accord des deux républiques. Or la discussion directe et la négociation avec la RPD et la RPL fait partie des accords de Minsk que Kiev a signés et qu'elle prétend appliquer. De plus, il est impossible de mettre en place une mission de maintien de la paix sans s'accorder sur ses modalités avec les deux parties du conflit en présence.

En s'arc-boutant ainsi sur sa rhétorique délirante de la Russie comme état agresseur dans le Donbass, l'Ukraine saborde elle-même ses propres demandes (souvent répétées) d'envoi de casques bleus. En refusant de front la proposition ukrainienne, la Russie passerait pour le méchant de l'histoire, en proposant une alternative sensée et conforme aux standards et au droit international, Poutine va pousser l'Ukraine et les États-Unis à refuser la proposition russe, et à montrer leur vrai visage : des bellicistes qui se cachent derrière le droit international comme derrière un paravent, et qui sont prêts à le jeter dès qu'il ne sert pas leurs intérêts.

L'Ukraine et les droits de l'homme

La Russie montre aussi par la même occasion (comme avec les accords de Minsk) aux européens, qu'elle souhaite une résolution pacifique du conflit, et pas du tout un scénario de résolution par la force, mais aussi qu'elle respecte les procédures et standards du droit international. Poutine pose ainsi la Russie comme un exemple à suivre, et laisse ceux qui veulent s'asseoir sur le droit international dévoiler leur jeu tous seuls comme des grands.

Car les États-Unis, insistant pour que les casques bleus soient déployés dans tout le Donbass, vont de facto refuser la proposition russe qui ne se conforme pas à cette exigence. Et la Russie ayant rappelé qu'elle n'est pas partie prenante du conflit, il n'y a aucune raison légalement valable de refuser la présence de casques bleus russes pour cette mission.

Cette proposition court droit à l'échec. Il faut donc l'interpréter comme étant un coup de communication stratégique à destination de la communauté internationale, et surtout de l'Europe, alors que la Russie voit bien que l'Ukraine se rapproche de plus en plus d'une relance des hostilités à grande échelle dans le Donbass.

D'abord avec cette fameuse loi de réintégration du Donbass, où Kiev compte désigner la Russie comme l'état agresseur, et justifier ainsi le recours à l'armée pour reprendre le contrôle des territoires soi-disant occupés (ils ne sont occupés que par ses habitants, toute désoccupation serait donc synonyme de purification ethnique et donc de génocide). Le tout sans parler de guerre mais « d'opération de défense de l'Ukraine », afin de continuer à pouvoir recevoir des fonds du FMI, et faire croire qu'ainsi elle ne déclare pas ouvertement la guerre à la Russie.

Mais il ne faut pas se leurrer, cette loi si elle est votée signera officiellement la mort des accords de Minsk. La Russie le sait. Et l'Ukraine semble décidée à voter cette loi le plus rapidement possible.

Cette volonté de relancer rapidement les hostilités se voit d'ailleurs dans l'évolution récente de la situation. Entre avant-hier et hier, à la veille d'une nouvelle réunion à Minsk, l'armée ukrainienne a commis 41 violations du cessez-le-feu, et tiré 76 obus de mortier de 82 mm et 120 mm. Si le nombre de violations a diminué durant les dernières 24 h, pour tomber à 18 violations, cela est déjà trop alors que la trêve de la rentrée scolaire est entrée en vigueur il y a à peine deux semaines.

Et si elle diminue ses tirs à l'arme lourde, l'armée ukrainienne se rattrape en augmentant l'activité de ses snipers, entre autre près de Gorlovka. Cette recrudescence de l'activité des snipers a eu des conséquences sanglantes pour l'armée de la RPD, avec deux soldats morts en 24 h à cause de ces tirs.

Au vu des informations dont dispose l'armée de la RPD, cette baisse d'activité de l'artillerie ennemie n'est que temporaire. Il semble que les 57e et 92e brigade des Forces Armées Ukrainiennes aient reçu l'ordre de mener des tirs de provocation, y compris avec des armes lourdes, afin d'obliger l'armée de la RPD à ouvrir le feu en retour.

Pourquoi maintenant ? Pourquoi Kiev semble accélérer la reprise des hostilités ? Parce que l'Ukraine va de plus en plus mal et Porochenko est sur la sellette. D'ailleurs lui-même est forcé d'admettre que la population ukrainienne est mécontente de la situation (il est même obligé d'avouer que le niveau de vie de la population s'est effondré en trois ans) et du gouvernement actuel.

La dette de l'Ukraine atteint désormais 80 % du PIB, après avoir augmenté de 1,39 % en un mois à peine ! On voit mal comment elle va pouvoir rembourser ce qu'elle doit, sans même parler de ce qu'elle continue de mendier au FMI, aux États-Unis et à l'UE.

Le but de Porochenko est de relancer les hostilités pour obliger la Russie à intervenir, afin de justifier une intervention de l'OTAN pour secourir l'Ukraine de l'invasion russe. Et si le plan ne marche pas, il suffira de continuer la propagande en disant que si le pays s'est effondré ce n'est pas de la faute du gouvernement, ou du Maïdan, mais de la Russie qui a soi-disant envahi l'Ukraine, et qui aura écrasé l'armée ukrainienne. Même sans preuves, et même après qu'une commission d'enquête neutre aura prouvé le contraire, la rhétorique russophobe sera encore utilisée. Comme avec la Géorgie en 2008. Jusqu'à ce que les Ukrainiens n'en puissent plus d'avaler des couleuvres….

Conscient de l'évolution rapide de la situation, et du risque de reprise du conflit, Alexandre Zakhartchenko, le chef de la RPD, a commenté ces derniers développements lors des célébrations du 74e anniversaire de la libération du Donbass :

Christelle Néant


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47 réactions à cet article    


  • VivreenRussie VivreenRussie 8 septembre 10:33

    « mettre ses adversaires face à leurs contradictions »

    Parmi les nombreux exemples il suffit de regarder la suite donnée au meurtre du secouriste américain, tué en avril 2017 par l’explosion d’une mine, au passage d’un convoi de l’OSCE.
    Les responsables étant les forces gouvernementales (Kiev) ce fut vite le silence...


    • Christelle Néant Christelle Néant 8 septembre 11:24

      @VivreenRussie
      Oui d’anciens employés de l’OSCE avaient témoigné que l’enquête se dirigeant vers cette conclusion, on leur avait dit de la fermer et les preuves mises au secret au niveau de l’ONU même....



      • Olivier Perriet Olivier Perriet 8 septembre 13:38

        La Russie ne veut pas de résolution par la force car elle s’est déjà plombée avec la Crimée, c’est aussi simple que ça.

        Difficile de passer pour un fervent défenseur du droit international quand on envoie des ninjas sans insigne récupérer la province d’à côté, et ce quels que soient les bons arguments qu’on a.

        Difficile aussi quand on soutient tous les irrédentismes régionaux à sa périphérie, pourvu qu’ils lui soient favorables (et ce là encore même si on a de bons arguments, tant la frontière de la Russie a été mouvante au cours du temps).

        C’est pas simple cette histoire


        • Pouêt 8 septembre 14:11

          @Olivier Perriet
          Ceux qui se sont plombés avec la Crimée, c’est tous les débiles mentales qui refusent le droit à l’autodétermination des peuples pour la Crimée et le Donbass tout en nous parlant de droits international...
          Et cela tout en soutenant, ou faisant mine de ne pas voir le néo-nazisme en Ukraine...
          La Russie c’est peut être pas des anges, mais l’Ukraine post-maiden c’est largement pire. Au moins les russes n’élèvent pas aux rang de héros national des putains de nazis.


        • VivreenRussie VivreenRussie 8 septembre 16:26

          @Olivier Perriet,

          « elle s’est déjà plombée avec la Crimée, »
          Quelque chose doit m’échapper. Depuis 2014 la Russie investie énormément en Crimée, 
          - le plus « visible » et le plus « coûteux » étant la construction du pont. Qui est en cours de réalisation.
          Sans oublier les nouvelles voies d’accès de part et d’autre.
          - en attendant le nouvel axe, rénovation de la route principale entre Kerch et Sébastopol, quand je dis rénovation oui il y a des sections avec juste une nouvelle couche d’asphalte mais d’autres sections avec une reconstruction complète voir nouvelle.
          - il y a aussi les aménagements sur Kerch et Port Kavkaz pour le ferry. Je vous le concède ce n’est pas le plus coûteux : deux grands parkings et des containers neufs pour les bureaux mais c’est toujours mieux que rien et cela fluidifie grandement le traffic.
          - idem pour les travaux de voirie dans les villes principales, renovation et travaux neufs.
          - je passe les travaux dans les écoles, hôpitaux. Livraison d’équipement neuf pour les pompiers, etc 
          - avant le pont il y eu la nouvelle ligne électrique HT, qui passe sous la mer d’Azov. Quand je dis nouvelle ce n’est pas un simple raccordement mais la création encore une fois de part et d’autre de nouveaux postes de transformation.
          - pose également d’une ligne pour le gaz
          - après la renovation de l’aéroport de Simferopol, mise en construction d’un nouvel aérogare, belle architecture avec un bâtiment en forme de vague.
          - construction sur Sébastopol de la nouvelle centrale électrique, si vous suivez l’actualité regardez « l’affaire avec les turbines Siemens » (...)
          - dans la liste des « grands travaux » vous pouvez également noter la « deviation » de la ligne ferroviaire qui faisait une « incursion » en Ukraine. Les travaux viennent de se terminer.
          -----------------
          Ensuite d’une manière « plus large » je vous invite à regarder les indicateurs publiés par la Banque Mondiale et quelques journaux financiers je n’ose vous conseiller de lire directement des sources russes... 
          Mais je ne vois pas ou est le plomb avec la Crimée...

          L’impact des sanctions ?
          Il est impossible de quantifier cet impact du fait de la chute des cours du pétrole, des problèmes ? 
          Oui, la cause réelle : sanctions ou bas prix ?

          Maintenant la seule chose que l’on peut quantifier c’est l’impact des contre-sanctions, tout le monde s’accorde pour dire que cet impact est positif pour la Russie, certains souhaitent que les sanctions donc contre-sanctions restent et ne soient pas levées...

        • VivreenRussie VivreenRussie 8 septembre 16:29

          @Olivier Perriet
          « droit international »
          Puis je vous suggérer de regarder cette vidéo à partir de 04:45
          https://www.youtube.com/watch?v=8tM1Jz2DJ-4


        • roman_garev 8 septembre 23:04

          @Olivier Perriet
          « La Russie ne veut pas de résolution par la force car elle s’est déjà plombée avec la Crimée, c’est aussi simple que ça. »


          Aussi simplet que ça, c’est vous, mon cher. Votre soi-disant raisonnement est absolument contraire à la réalité.
          Avec la Crimée qui serait à la disposition des USA, oh oui, la Russie serait plombée. Tandis qu’avec sa Crimée contrôlant complètement la mer Noire, c’est justement tous ses ennemis qui sont plombés. Il ne leur reste qu’aboyer, ce que vous éxecutez avec un zèle exemplaire... 

        • Olivier Perriet Olivier Perriet 10 septembre 09:54

          @roman_garev
          Avec la Crimée qui serait à la disposition des USA, oh oui, la Russie serait plombée.

          C’est très exactement ce que j’ai voulu dire.
          La Russie a été placée dans la quasi obligation de faire ça, c’était un piège parfait. Mais maintenant c’est difficile de parler de la souveraineté des Etats, et de la Charte des Nations Unies de 45 avec un tel précédent.

          C’est pour ça que ça plombe un peu tout ce que la Russie peut dire.

          Vous considérez qu’avoir un amas de pus à vos frontières (l’Est ukrainien) est une grande victoire, en fait non : c’est une victoire comme celle de la France à l’été 1914, la victoire de celui qui a failli tout perdre.


        • Christelle Néant Christelle Néant 10 septembre 13:01

          @Olivier Perriet
          Au contraire puisque la Russie a parfaitement respecté la charte de l’ONU qui spécifie le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Alors que l’Ukraine, elle, après l’effondrement de l’URSS s’est assise sur ce droit concernant la Crimée. Allez lire cela. Très instructif : http://stoprussophobie.info/index.php/top-actu-menu/item/95-qui-a-annexe-la-crimee
          Si la Russie avait enfreint le droit international, l’Ukraine aurait pu la poursuivre pour annexion devant la CIJ. Elle ne l’a pas fait. Elle l’a fait uniquement sur des points annexes et un a déjà été totalement retoqué et le deuxième doit encore être jugé sur le fond.
          Tout cela étant parfaitement légal cela ne plombe en rien ce que la Russie peut dire. La Russie a des actes en accord avec ce qu’elle revendique comme valeurs à défendre. Et le droit international en fait partie.


        • Olivier Perriet Olivier Perriet 11 septembre 09:31

          @Christelle Néant

          Oui, vous prêchez pour votre paroisse, on a bien compris ; si on remonte jusqu’à la génèse, qui sait ce qu’on peut trouver (la méditerranée romaine, l’andalousie musulmane, la bretagne bretonne, et la belgique inconnue)

          vous interventions itératives sont une propagande de guerre qui servent à cautionner une éventuelle intervention militaire russe future. Le Kremlin a tout intérêt d’avoir des excités dans ce genre dans sa manche, ça peut toujours servir.

          Comme l’UE de son côté a soutenu des excités et a validé le coup d’état Maïdan.

          Je suis désolé si je renvoie tout le monde et qu’entre la peste et le choléra je ne choisis pas.


        • JMBerniolles 8 septembre 14:10

          Merci pour ces informations... Bien que l’attention et les craintes se focalisent maintenant sur le sud-est asiatique où l’affrontement entre la Chine, la Russie et les USA est quasi direct, la situation en Ukraine est toujours dangereuse.

          Cela fait maintenant pas mal de temps que l’on parle d’une action militaire générale du régime de Kiev contre les Républiques. Est-ce qu’elle va avoir lieu ? Personnellement j’en doute. D’une part le régime de Kiev ne semble pas avoir obtenu le soutien de L’OTAN, qui n’a qu’un seul agenda : la ligne américaine et n’est pas une véritable organisation de défense de ce fait. D’autre part, et le but de la diplomatie russe est de créer des divergences au sein des occidentaux, il ne fait aucun doute que la Russie soutiendra militairement, s’il en est besoin, les Républiques. N’est elle pas déjà censé le faire ?

          Ce qui ramène toutes ces agressions à des motivations internes de la part d’un régime qui perd peu à peu pied.


          • Christelle Néant Christelle Néant 8 septembre 15:17

            @JMBerniolles
            Il y aura une offensive de la part de Kiev, sauf si l’Ukraine s’effondre si brutalement que cela rende la chose impossible. Car un régime qui s’effondre finit par faire la guerre pour détourner l’attention. Elle a obtenu le soutien de l’OTAN via les déclarations des officiels américains et de l’OTAN. Elle reçoit des armes de manière indirecte, en empochant l’argent américain fournit pour aider l’Ukraine à se défendre, et s’en sert pour acheter des armes létales à des fournisseurs américains comme AirTronic. La Russie ne soutient pas militairement la RPD et la RPL, et ne le fera pas sauf en cas d’absolue nécessité. Pour des raisons évidentes ?


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 8 septembre 15:29

            @Christelle Néant
            La Russie ne soutient pas militairement la RPD et la RPL,

            Vous êtes soutenus par qui d’autre alors ?


          • Christelle Néant Christelle Néant 8 septembre 15:36

            @Olivier Perriet
            Personne hors du Donbass. Les armées de la RPD et de la RPL se soutiennent l’une l’autre. La RPL a une usine qui fournit les munitions. Le reste se trouvait dans les stocks datant de l’URSS, ou a été pris (Debaltsevo c’est plus de 400 véhicules blindés et chars qui ont été récoltés comme trophée) ou acheté aux soldats ukrainiens. On leur a même acheté des positions récemment. Alors un mortier, un canon, ou un char....
            Un soldat me racontait récemment une anecdote de 2014. À un moment la ligne de front passait tout près de Krasnyi Partizan, et un magasin d’alimentation se trouvait en plein dessus. Les soldats de la RPD ont voulu aller acheter des trucs là bas, et en arrivant ont découvert que les soldats ukrainiens étaient déjà dedans, en train de vider le stock d’alcool. Les soldats de la RPD ont vu que les soldats ukrainiens avaient laissé leur BTR dehors sans surveillance. Ni une ni deux les soldats de la RPD ont piqué le BTR et sont repartis avec. Les courses pouvaient attendre. Un BTR gratuit non.


          • JMBerniolles 8 septembre 15:47

            @Christelle Néant

            Il me paraît impensable que la Russie reste sans réaction, s’il y a un risque réel que le régime de Kiev s’installe à sa frontière après avoir battu militairement les Républiques.

            Il me semble avoir lu qu’un responsable russe a parlé de riposte militaire... C’était un avertissement un peu général.

            Quant aux déclarations de L’OTAN..


          • Christelle Néant Christelle Néant 8 septembre 15:58

            @JMBerniolles
            Il faudrait pour cela que Kiev batte la RPD et la RPL. Et vu la détermination des soldats, le nombre de réservistes et la population locale (vu que même des grand-mères sont prêtes à se battre s’il le faut), c’est pas gagné pour Kiev....


          • VivreenRussie VivreenRussie 8 septembre 17:17

            @Christelle Néant, à chaque fois que je lis des commentaires sur une « reprise par la force » du Donbass ou de la Crimée (bien que pour cette dernière cela reste un rêve), j’aimerais que les auteurs m’expliquent l’après bataille en cas de victoire de Kiev.

            Imaginons, (oui je sais Christelle c’est difficile), que Kiev annihile complètement les forces du RPD et RPL dans le Donbass ainsi que les soldats russes en Crimée et reprenne le « contrôle » des deux territoires. 
            Comme tu le signales ensuite ils font quoi avec la population civile ?
            Ils s’imaginent vraiment qu’ils vont être accueilli en héros ?...

          • JMBerniolles 8 septembre 17:19

            @Christelle Néant

            Oui. . Vous avez parfaitement raison.


          • Christelle Néant Christelle Néant 8 septembre 19:34

            @VivreenRussie
            Vu que dans le Donbass comme en Crimée la population est prête à se battre pour se protéger (on l’a vu en Crimée entre autre lors de l’histoire du train de l’amitié qui devait arriver en Crimée plein de néo-nazis ukrainiens), cela se terminerait par un génocide pur et simple....


          • roman_garev 8 septembre 22:57

            @JMBerniolles
            « Il me paraît impensable que la Russie reste sans réaction, s’il y a un risque réel que le régime de Kiev s’installe à sa frontière après avoir battu militairement les Républiques. »

            1) Le régime de Kiev est déjà (et était toujours) installé à la frontière de la Russie, il suffit de regarder la carte. Ce n’est qu’une petite partie orientale de cette longue frontière qui est prise à présent par les deux républiques.
            2) « Après avoir battu » est impossible. La junte n’a que commencer pour être battue.

          • roman_garev 8 septembre 23:12

            @Olivier Perriet
            « Vous êtes soutenus par qui d’autre alors ? »

            C’est à vous (et aux putes) de chercher toujours un soutien ailleurs.

          • Alren Alren 8 septembre 17:19

            « La Russie ne veut pas de résolution par la force car elle s’est déjà plombée avec la Crimée, c’est aussi simple que ça. »

            Non, ce n’est pas aussi simplet que ça : la Russie a largement les moyens militaires d’une résolution par la force.
            Mais ce serait admettre qu’elle est l’agresseur alors que c’est le régime de Maidan qui l’est, soutenu par les noirs desseins des USA impérialistes qui ne se résignent pas à ne plus être comme après la chute du mur de Berlin, les maîtres et les privilégiés du monde.

            Vous êtes bien le seul à parler encore de la Crimée.
            La région a repris une vie normale et ne doit certes pas envier le sort des Ukrainiens.
            Les habitants doivent se dire qu’ils auraient vécu un cauchemar s’ils n’avaient pas pu voter pour leur rattachement à la Russie.


            • JMBerniolles 8 septembre 17:36

              Nous raisonnons toujours vis à vis des russes comme s’ils étaient des occidentaux. Ce sont des eurasiens et, de plus, le peuple russe a conservé son âme. Il n’a pas été victime de traumatismes type nazisme et collaboration.

              Au niveau de la politique extérieure cela se traduit par une diplomatie subtile, sur fond de fermeté.

              Ici ce sont les européens qui sont censés figurer les proxies des américains. Le message s’adresse donc à eux. Le message introduit l’idée de troupes russes sur la ligne de front. Ce n’est pas totalement formulé comme cela mais c’est cela que ça signifie.

              L’idée est introduite. Cela suggère que si les choses tournent mal et bien les russes pourraient envoyer rapidement des troupes sur la ligne de front.


              • roman_garev 8 septembre 23:34

                Les chefs nationalistes de l’Ukraine :


                - Yatseniuk (premier premier-ministre du maïdan, celui qui a été désigné par Mme Victoria Nuland « Fuck the UE ») : citoyen du Canada ;
                - Porochenko : citoyen de la Suisse ;
                - Klitchko : citoyen de l’Allemagne ;
                - Kolomoysky : citoyen de l’Israël.

                Et seul l’ex-Géorgien Saakachvili était citoyen de l’Ukraine (jusqu’à ce que le citoyen de la Suisse ne l’eut privé de toute nationalité) smiley

                • Sylvie69 9 septembre 05:02

                  @roman_ Il existe une trentaine de milices néo nazies fascistes financées pour la plupart par le parrain de la Mafia juive d’Europe de L’Est, Igor Kolomoisky, gouverneur de la région de Dnipropetrovs


                • roman_garev 8 septembre 23:55

                  Irina Jourbenko, habitante de Kharkov, arrêtée en avril 2017 par le SBU (Gestapo ukrainienne) et accusée par le Parquet du « séparatisme », a été contraignée par le SBU, qui la menaçait et faisait chanter en retenant ses deux enfants, de devenir son agente « bénévole » pour fournir l’information depuis la RPL. Une fois à la RPL avec ses enfants, Irina s’est présentée au service du contre-espionnage de Lougansk pour raconter cette histoire (voir la vidéo en russe). Pitoyable « victoire » du SBU...


                  • Christelle Néant Christelle Néant 9 septembre 11:40

                    @roman_garev
                    Ils essayent aussi d’attirer les soldats en territoire contrôlé par Kiev en forçant leurs proches qui s’y trouvent à raconter qu’un membre de la famille est mort et qu’ils doivent venir aux funérailles.


                  • Sylvie69 9 septembre 05:03

                    Ukraine : Guerre des Gangs Mafieux Juifs Pour Le Pouvoir Somalisation Du Pays.

                    Ukraine : Guerre des Gangs Mafieux Juifs Pour Le Pouvoir Somalisation Du Pays. | artslogic | Scoop.it From www.planetenonviolence.org - April 7, 2016 12:37 AM Il existe une trentaine de milices néo nazies fascistes financées pour la plupart par le parrain de la Mafia juive d’Europe de L’Est, Igor Kolomoisky, gouverneur de la région de Dnipropetrovs


                    • Sylvie69 9 septembre 05:06

                      révolution orange ? Ukraine : La mafia juive* derrière la deuxième révolution orange ?

                      - L’oligarche juif ukrainien Victor Pinchuk -2ème homme le plus riche d’Ukraine..... grand ami du bolchevisme ultraliberal USSioniste- œuvre en coulisse au rapprochement Ukraine UE en tentant discrètement à travers des activités « philanthropiques et humanitaires » de fomenter la sédition dans le pays. Viktor Mikhailovich Pinchuk, né à Kiev en 1960 a grandi dans une famille juive appartenant à « l’intelligentsia » ukrainienne de la ville industrielle de Dnipropetrovsk. Les parents de Pinchuk, Mikhail et Sofiya, étaient tous deux ingénieurs et leur fils a suivi leur trace devenant ingénieur en métallurgie industrielle (1987). En 1990 il a crée une entreprise d’ingenierie Interpipe (conception et fabrication de tuyauterie conduits ect…)

                      Lors de l’effondrement de l’ex Union Soviétique Pinchuk a fait partie des vautours dépeçant à leur profit les richesses énergétiques et industrielles de l’Europe de l’Est à l’instar d’un autre mafieux juif –pétrole : affaire Youkos - le milliardaire Juif Russe Mikhail Khodorkovsky libéré récemment après plusieurs années passées en prison. Pinchuk lui s’est enrichi dans le trafic de métaux.

                      Grâce aux millions ainsi mal acquis Pinchuk s’est constitué un petit empire dans la métallurgie. Continuant son ascension au sein de la mafia juive d’Europe de l’Est il s’est associé avec Yulia Tymoshenko, protégée du gouverneur tyran de la province de Dnipropetrovskn, Pavlo Lazarenko. Au milieu des années 90 Pinchuk et Tymoshenko ont crée l’entreprise Commonwealth, spécialisée dans l’importation de gaz naturel des pays d’Asie Centrale. Mais l’alliance Pinchuk Tymoshenko a été de courte durée.

                      L’homme d’affaire Pinchuk n’a pas négligé ses relations avec des hommes politiques importants pour développer son bizness dans un pays livré aux mafieux de toutes sortes. En 1997, Pinchuk qui s’est découvert une passion soudaine pour les arts –domaine qui avec « l’humanitaire » vont devenir ses couvertures pour des activités d’incitation à la rébellion et à la sédition en Ukraine- fait la connaissance de Yelena Franchuk la fille du président de l’époque, Kuchma. Mariés chacun de leur côté ils ont divorcé et se sont remariés tous les deux.

                      Kuchma qui a servi comme deuxième président de l’Ukraine indépendante après la chute de l’ex Union Soviétique a lancé à l’époque des réformes économiques ultralibérales dont on bénéficié certains hommes d’affaires ukrainiens avides dont son gendre Pinchuk.

                      Kuchma est accusé d’avoir permis à ces rapaces dont Pinchuk d’avoir fait main basse sur les biens industriels de l’Ukraine pour une bouchée de pain en échange de son maintien au pouvoir.

                      Alors qu’en Russie des oligarches juifs – mafia juive russe - tels Boris Berezovsky ont du pendant plusieurs années se frayer un chemin jusqu’au cercle rapproché du Président Boris Yeltsin- alcoolique invétéré qui a lui aussi distribué généreusement les richesses énergétiques et industrielles de la Russie à ces oligarches juifs et autres – Pinchuk n’a pas eu à effectuer cette démarche puisque gendre du président Kuchma. Pinchuk a siégé au parlement ukrainien dans un parti fidèle soutien à Kuchma.

                      En 2003 Pinchuk a racheté la majorité des parts de l’usine Nikopol Ferroalloy, l’une des plus grandes productrices mondiales de ferrocyanure. Ses rivaux l’ont accusé d’avoir bénéficié de favoritisme disant que ce rachat avait été truqué. L’année suivante Pinchuk s’est allié avec l’Ukrainien le plus riche, Rinat Akhmetov, pour acheter l’entreprise métallurgique la plus importante d’Ukraine Krivorozhstal. Un an plus tard l’achat a été annulé, Krivorozhstal a été racheté par le milliardaire indien britannique, Lakshmi Mittal, pour 4.8 milliards de dollars soit 6 fois le prix acheté par Pinchuk et son partenaire.

                      La vente de Krivorrozhstal est devenue en Ukraine symbole de corruption de la présidence Kuchma et Pinchuk, considéré comme ayant détourné à son profit les richesses industrielles du peuple ukrainien. Une dépêche diplomatique de l’ambassadeur américain de l’époque en Ukraine, William Taylor, révélée par Wikileaks précisait que les deux ventes avaient été truquées en faveur de Pinchuk corroborant ainsi les accusations de corruption concernant l’oligarche juif ukrainien.

                      Lors de la première « Révolution Orange » Pinchuk a soutenu le successeur de Kuchma, Viktor Yanukovych, qui a récemment décidé de repousser l’accord avec l’UE au profit d’un accord avec la Russie au grand dam de Bruxelles qui soutient la 2ème « Révolution Orange » déclenchée par des pseudo dissidents ukrainiens à la solde des pays occidentaux.

                      Devenu milliardaire - sa fortune est estimée à 3.8 milliards de $ selon Forbes- Pinchuk a décidé en 2006 de soit disant tourné le dos à la politique. En réalité il dissimule ses activités politiques derrière des activités philanthropiques et « humanitaires. » (AID). Devenu collectionneur d’art il a ouvert un musée d’art contemporain dans le centre de Kiev, et s’est associé à Steven Spielberg – le propagandiste hollywoodien de la Religion de l’Holocauste- pour produire un film documentaire sur….L’Holocauste en Ukraine dont une version « pédagogique » est distribuée gratuitement aux professeurs des écoles ukrainiennes pour enrôler les jeunes esprits au mea culpa de masse ad vitam eternam. Toujours dans le registre de la propagation de la Religion de l’Holocauste Pinchuk a financé le projet « Holocauste by Bullets » du prête catholique français, le père Dubois, parti avec sa pelle et sa pioche à la chasse aux cadavres de victimes juives du Nazisme parcourant l’Ukraine, la Russie, la Bielo Russie à la recherche de fosses communes.

                      Au début des manifestations récentes pro UE de la 2ème « Révolution Orange » Pinchuk est resté à l’écart bien que ses chaînes TV privées aient assuré une couverture très favorable à ces manifestations et que son beau père l’ex président Kuchma et deux autres anciens présidents ukrainiens aient signé un lettre de soutien aux manifestants. Mais finalement Pinchuk s’est publiquement rallié aux pro UE apportant son soutien à leur campement utilisant aussi ses réseaux pour soutenir leur cause auprès des médias étrangers ( le Financial Times par exemple). Les milliards de Pinchuk lui servent aussi à financer des Think Tank comme le Brookings Institution à Washington acquis à la cause juive sioniste.

                      Très actif à l’international Pinchuk organise tous les ans la Conférence de Yalta sur la Stratégie Européenne (YES) et un déjeuner ukrainien lors du Forum économique mondial à Davos. A Yalta parmi les intervenants ont discouru les criminels de guerre Shimon Peres, Condoleezza Rice, Tony Blair, les Clinton. Pinchuk finance grassement les Fondations de Blair et Clinton.

                      Comme toute mafia, la mafia juive ukrainienne est régulièrement secouée par des rivalités entre Barons ces milliardaires juifs Pinchuk, Bodolyubov, Kolomoisky - 3ème homme le plus riche d’Ukraine. Pinchuk a compris l’importance de ses activités philanthropiques à la fois pour améliorer son image mise à mal par son appartenance à cette mafia juive ukrainienne et son enrichissement sur le dos du peuple ukrainien, mais aussi pour se faire des amis à l’étranger et en Ukraine et ainsi protéger ses biens. Séduire « l’intelligentsia » ukrainienne notamment le monde artistique fait également partie de sa stratégie pour intervenir politiquement mine de rien avec peut être comme arrière pensée de se retrouver un jour président d’une Ukraine intégrée dans l’UE alors même que la majorité des Ukrainiens ne le veulent pas.

                      *Comme il existe une mafia italienne, une mafia corse, une mafia mexicaine, il existe également une mafia juive. Bien sûr cela ne veut pas dire que tous les Italiens, tous les Corses, tous les Mexicains, tous les Juifs sont des mafieux. Comme tout réseau mafieux ils sont très bien organisés. Ce qui différencient les autres mafias de la mafia juive c’est que cette dernière dispose d’un « état juif : Israël » où les mafieux juifs peuvent se réfugier s’ils sont poursuivis par des juridictions nationales et ne seront pas extradés même avec Interpol à leurs trousses car Israël refuse leur extradition. Ces mafieux juifs savent en retour se montrer reconnaissants et très généreux $$$$$$ pour leur cher « état juif protecteur ». par Mireille Delmarre



                        • Sylvie69 9 septembre 05:09

                          Le chaos en Ukraine coordonné sur le terrain par des agents israéliens ; des groupuscules « néo-nazis » militent aux côtés de juifs et d’Israéliens… On est loin de ces nazis historiques qui faisaient la vie dure aux Rothschild ! Les médiats alternatifs présentent les putchistes pro-OTAN comme des dignes représentants d’un nazisme « pantin de la finance cosmopolite », . Ces militants et putchistes ukrainiens pro-UE et pro-OTAN sont des idiots utiles au service de la juiverie et des puissances impériales


                          • Mychris Mychris 9 septembre 09:17

                            @Sylvie69

                            Vous avez un problème avec les juifs Sylvie ? smiley
                            J’ai un bon avatar pour vou :
                            https://static.ladepeche.fr/content/media/image/zoom/2014/10/20/201410201783 -full.jpg


                          • JMBerniolles 9 septembre 05:35

                            Étant donné les divisions profondes générées par le régime de Kiev et ses composantes, qui s’accompagne d’un effondrement économique de plus en plus marqué, l’Ukraine est vouée au dépeçage.

                            Les russes ont appris de ce qui s’est passé dans les Balkans et en Libye.

                            L’idée de troupes russes sur la ligne front débouche sur le début de la partition de ce qui aura été l’Ukraine pendant trop peu de temps.


                            • Matlemat 9 septembre 12:18

                              Il me semble que certains à l’ouest n’ont pas digéré que le plus grand pays du monde qu’ils voudraient découper en morceaux puisse s’agrandir de 27000 km2 supplémentaires avec la Crimée.


                              • JMBerniolles 9 septembre 13:08

                                @Matlemat

                                Oui et ils devront digérer des choses supplémentaires


                              • VivreenRussie VivreenRussie 9 septembre 13:39

                                @Matlemat, et comme par hasard ce sont les même qui bloquent les discussions au sujet des Kouriles...


                              • GéraldCursoux GéraldCursoux 9 septembre 13:25

                                Pour la Russie cette guerre dans le Donbass est forcément liée à l’annexion de facto de la Crimée. Poutine a-t-il tenté en déclenchant le conflit dans le Donbass d’atteindre ce qui pourrait être son seul objectif, càd d’avoir une liaison terrestre entre la Russie (Rostov sur le Don) et la Crimée, la constructions de ponts et de tunnels à l’entrée de la mer d’Azov (détroit de Kertch) n’étant qu’une solution temporaire (mais qui ne peut être réalisée qu’en dix ans au mieux !).

                                Si c’est ce scénario qui est dans la tête du Tsar, ce n’est pas demain que la paix sera au programme. Et si ce n’est pas celui-là, c’est quoi Vladimir ?


                                • VivreenRussie VivreenRussie 9 septembre 14:01

                                  @GéraldCursoux
                                  Bravo 10/10

                                  5 pour la révision des événements 
                                  (ce qui devient une tendance de plus en plus courante dans les médias, certain allant même plus loin en insinuant que c’est la « prise » de la Crimée qui a déclenché la guerre dans le Donbass)
                                  Guerre qui est une guerre civile.
                                  Cela fait 3 ans que l’on cherche les troupes russes avec leur centaine de chars... Toujours pas une seule photo...

                                  5 pour le pont et les tunnels. 
                                  Il y a quelques jours, un projet de tunnel avec des investisseurs chinois fut reporté mais ce n’est qu’un projet.
                                  Le seul tunnel en cours de construction aujourd’hui c’est un tunnel ferroviaire 1km de long dans le cadre de la nouvelle ligne du « Pont de Crimée ». Pour rappel c’est un double pont de 19km (vehicules/trains)
                                  Vous trouverez ici 1298 pages de discussions et photos sur la construction :
                                  http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1091763&page=1298
                                  (Il est très embêtant, pour vous et vos semblables, ce forum car l’on peut suivre quasiment en direct les travaux...)

                                  Je vous laisse juger de ce qui a été fait depuis le debut du projet sur site et la date prévue de mise en service. 
                                  Egalement pour rappel un protocole d’accord fut signe en 2010 avec l’Ukraine au sujet de la construction de ce pont ce qui explique pourquoi le délai fut extrêmement court en 2014 entre la prise de decision et le début des travaux une partie des etudes étant déjà prêtes.



                                • roman_garev 9 septembre 14:35

                                  @GéraldCursoux
                                  « la constructions de ponts et de tunnels à l’entrée de la mer d’Azov (détroit de Kertch) n’étant qu’une solution temporaire (mais qui ne peut être réalisée qu’en dix ans au mieux  !) »


                                  Hummmm... Parfois il vaut mieux mâcher que parler. « Solution temporaire » et les « dix ans au mieux », c’est le fruit de votre fantaisie trop pauvre.
                                  L’arche ferrroviaire du pont de la Crimée (l’élement déterminant de cette solution soi-disant temporaire) vient d’être montée à sa place au-dessus du détroit. Les bateaux passent déjà sous cette arche (voir la vidéo du passage solennel du grand bateau « Azov » le 6 septembre).
                                  Les délais définitifs d’entrée du pont en service :
                                  - décembre 2018 : pour le transport routier ;
                                  - 2019 : pour le transport ferroviaire.
                                  Mâchez plutôt.

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