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Accueil du site > Actualités > International > Le Vénézuela entre peste et choléra ?

Le Vénézuela entre peste et choléra ?

Dans la plupart des média, au Vénézuela, la cause est entendue : d’un côté, le méchant dictateur Maduro, responsable d’une crise qui a envoyé des millions de personnes dans la pauvreté, de l’autre, le gentil Guaido, président auto-proclamé soutenu par une majorité de la population. Bien sûr, certaines personnes défendent le régime chaviste. Que penser de la crise actuelle ?

 

Sortir d’un noir et blanc caricatural
 
Si quelques média généralistes, y compris parmi les grandes chaines de télévision, ont rappelé qu’une partie de la population du pays continue à soutenir le régime, notamment celle qui a accès aux logements sociaux qui ont été construit par le régime, le ton dominant est sans nuance, comme un film paresseux d’Hollywood, entre le méchant moustachu et le jeune héros… Heureusement, il y a l’émission de Frédéric Taddéï, sur RT, qui fait débattre pendant près d’une heure les deux camps, donnant deux interprétations de la crise : d’une part ceux qui soutiennent le régime et dénoncent l’ingérence de Washington, de l’autre, ceux qui critiquent le pouvoir en place, ses dérives autoritaires et la crise économique. 
 
 
Bref, dans l’émission de Frédéric Taddéï sur RT, nous avons droit à un vrai débat, pas comme dans certaines émissions du service dit public, où un plateau peut ne réunir que des personnes qui défendent l’oligo-libéralisme. Les uns dénoncent les liens de l’opposition avec les Etats-Unis, en partie responsable de l’échec des discussions sur l’organisation de la dernière élection présidentielle, soutien à Guaido, passé à Washington fin 2018, et architecte de sanctions qui pèsent sur la population. Tous cela pose de multiples problèmes. L’Oncle Sam est fortement de parti-pris et on ne peut pas dire que les expériences au Moyen-Orient ou en Amérique Latine incitent à la moindre confiance.
 
 
Sachant que le Vénézuela a beaucoup de pétrole, il est très inquiétant de suivre les Etats-Unis qui ont toujours été prêts à multiplier les abus destructeurs pour les populations pour pousser leurs intérêts. Et on a vu en Libye que les bonnes intentions peuvent aboutir à un désastre complet, y compris pour les locaux. De plus, l’argumentaire constitutionnel de Guaido n’est peut-être pas valable, comme le notait un intervenant de l’émission. Il est tout de même regrettable que les critiques de Maduro ne soient pas capables d’accepter les limites de Guaido, notamment les liens avec des Etats-Unis dont les interventions extérieures, arbitraires et intéressées, n’ont pas eu un bilan particulièrement positif.
 
Mais en parallèle, on aimerait aussi que ceux qui défendent le régime tiennent un discours plus équilibré. Défendre la mise en place d’une nouvelle assemblée au nom de l’élection contestable de trois députés est un peu court et les pratiques du régime ne semblent pas toujours démocratiques, même s’il faut remarquer que l’opposition a gagné les législatives, ce qui ne serait pas possible sous une dictature… Mais surtout, le bilan économique, positif tant que le prix du pétrole était élevé, s’est révélé désastreux dès que le prix du baril a baissé durablement, révélant que les progrès n’étaient pas complètement structurels, même s’il faut noter que la richesse pétrolière a été bien partagée sous Chavez.
 
 
Pour toutes ces raisons, et notamment tant de précédents calamiteux ces dernières décennies, je pense que nos pays ne devraient pas s’impliquer dans les évènements en cours au Vénézuela. Un coup d’Etat appuyé par des puissances étrangères intéressées ne risquerait-il pas d’avoir de mauvaises conséquences, même s’il faut reconnaître les limites du chavisme, comme je le fais depuis 5 ans  ?

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48 réactions à cet article    


  • CN46400 CN46400 15 février 10:45

    "Défendre la mise en place d’une nouvelle assemblée au nom de l’élection contestable de trois députés est un peu court et les pratiques du régime ne semblent pas toujours démocratiques, même s’il faut remarquer que l’opposition a gagné les législatives, ce qui ne serait pas possible sous une dictature…"

    Oui mais comment gouverner lorsque l’assemblée législative refuse de légiférer.... ? Parce qu’elle n’ose pas, publiquement, contrer la politique du gouvernement....


    • Claire Claire 15 février 19:50

      @CN46400

      Oui mais comment gouverner lorsque l’assemblée législative refuse de légiférer.... ?

      On laisse la majorité à l’assemblée gouverner comme ce fut le cas en France à chaque fois qu’il y eu cohabitation.


    • CN46400 CN46400 15 février 20:26

      @Claire
      Au Vénésuéla, comme aux USA, le gouvernement n’est pas responsable devant le parlement. Mais comment gouverner sans voter ni lois, ni budget.... ?


    • CN46400 CN46400 16 février 09:01

      @Claire
      Vous ne trouvez pas curieux que le « président auto proclamé » n’annonce aucun programme et aucune mesure concrète contraire à celle du « singe »Maduro...
      Trump est seul sur ce terrain, proposant les « soeurs » US pour gérer le pétrole...


    • Claire Claire 16 février 11:45

      @CN46400

      le gouvernement n’est pas responsable devant le parlement.
      ___________

      Vous savez pertinemment que le fait qu’il ne soit pas responsable devant le parlement n’a jamais empêché aucun gouvernement de prendre acte du changement à la chambre et d’infléchir sa politique dans le sens voulu par la nouvelle majorité.


    • CN46400 CN46400 16 février 12:29

      @Claire
      Exemple « shudown » Trump-Pélosi. Sauf que si Pélosi refuse de négocier, et même de proposer aucune politique de rechange, que se passe-t-il ?


    • Claire Claire 17 février 20:43

      @CN46400

      Exemple « shudown » Trump-Pélosi

      Exactement Pelosi a refusé de céder et Trump a dû se résigner à accepter de signer la loi de compromis budgétaire. Il n’a pas chercher à faire élire une constituante composée seulement de républicains, il s’est simplement mis en quête d’un nouveau moyen pour financer son mur. Et même comme ça, la nouvelle majorité démocrate s’y oppose et rien ne garantit que Trump obtiendra ce qu’il veut. Quand on n’a plus de majorité dans une démocratie, c’est ainsi que ça se passe. Pourquoi Maduro, lui, n’a-t-il pas pu l’accepter ?


    • Cadoudal Cadoudal 17 février 20:59

      @Claire
      Allez les filles...lol..

      Quelles chances que ceci et cela (ceci ou cela) se produisent ? Que Gabbard soit vraiment sérieuse ? Que Omar et son foulard obtiennent enfin le scalp de la vieille-poubelle d’Abrams ? Que AOC réussisse à nous vendre son “socialisme vert” qui va répandre une panique immonde à Wall Street et dans les rues adjacentes ?

      http://www.dedefensa.org/article/notes-sur-les-vertus-des-filles-du-congres


    • Cadoudal Cadoudal 17 février 22:36

      @Cadoudal
      Si çà s’avère vrai, j’en connais un qui va se prendre un tweet bien senti de la part de Trump

      « Attaque raciste et homophobe » par des « pro-Trump » : L’acteur Jussie Smollett aurait lui même orchestré sa propre agression

      https://edition.cnn.com/2019/02/16/entertainment/jussie-smollett-attack/index.html?utm_medium=social&utm_source=fbCNN&utm_term=link&utm_content=2019-02-17T16%3A00%3A30&fbclid=IwAR0bypUd34qcsCLu90hxr3X3pPYG4kQMXBEMdjWAeW3Zgv8NRDVCthD1kjY&fbclid=IwAR1hjiAhEIuVyhj3n6PyK8CeGAlGFxSVp_eXwBAph3orLjzQYDo9x1YqYpQ


    • Claire Claire 18 février 01:51

      @Cadoudal

      Franchement cette Ocasio Cortez me sort par les yeux, j’en perds respiration rien que de penser à elle. Ces démocrates ne sont qu’une bandes de fanatiques cinglés qui ont tous les défauts qu’ils prêtent à Donald Trump. Ils sont prêts à tout pour revenir au pouvoir, ils ne respectent rien et ont l’infâme toupet de prétendre que c’est Trump qui nuirait à l’Amérique !!! Je t’avoue que je suis inquiète, ces gens sont tellement déterminés et jouissent dans les médias d’un tel soutien que j’ai peur qu’ils finissent par tuer la poule aux œufs d’or, parce quoi qu’on dise, il y a un phénomène économique Trump. Et puis s’il n’y avait qu’eux ! Il y a aussi ce Powell, il ne sait pas plus que quiconque expliquer à quoi sont dues les incroyables performances de l’économie américaine, mais monsieur ne veut rien entendre. J’ai l’impression que tous ces gens éprouvent une telle haine pour Trump, qu’ils sont prêts à faire n’importe quoi quitte à ruiner leur pays pour le voir échouer. Je t’assure, c’est stressant ! 


    • CN46400 CN46400 18 février 09:45

      @Claire
      Pélosi a-t-elle pris la présidence ? Mais les représentants US votent des lois et un budget. Quid de l’AN au Vénézuéla présidée par Gaido ? SVP quelques exemples de lois votées depuis 2014....


    • CN46400 CN46400 18 février 09:52

      @Claire
      « les incroyables performances de l’économie américaine, »

      Attention tout est relatif, pas de chômage indemnisé aux USA. Un type de 70 ans qui décroche un emploi de pompiste ou fréquente 2 ou 3 patrons par jour n’est plus chômeur.....


    • Claire Claire 18 février 19:36

      @CN46400

      Pélosi a-t-elle pris la présidence ?

      Pourquoi cette question débile ? Est-ce que Trump s’est comporté comme Maduro et a fait réécrire la constitution pour de garder le pouvoir ? Non.

      – SVP quelques exemples de lois votées depuis 2014

      Et comment cela aurait été possible vu que l’assemblée vote comme en France les lois sur proposition de l’exécutif ? Mitterrand et Chirac qui se sont retrouvés dans la même situation ont tous les deux nommé des gouvernements de cohabitation afin d’éviter un tel blocage. Mais est-ce que Maduro a fait la même chose ? Non. Il aurait pu dans ce cas démissionner afin de respecter le choix du peuple. L’a-t-il fait ? Non. Maduro a préféré tricher et maintenant, le voilà accroché au pouvoir par la force des armes. Mais c’est un pouvoir TRÈS fragile car si les militaires prennent peur d’une intervention US et se rallient à Gaido, Maduro n’a plus qu’à plus qu’à avaler du barbiturique...


    • Christian Labrune Christian Labrune 15 février 10:47

      à l’auteur :

      Votre position est très sage : wait and see. Les dictatures, de toute façon, finissent toujours par s’effondrer. Le IIIe Reich n’aura pas duré bien longtemps. Il aura fallu 72 ans pour voir s’effondrer l’Union soviétique, un peu plus de quarante ans pour voir disparaître les mollahs iraniens, mais à la fin, la raison démocratique finit toujours par prévaloir.

      Ajoutons que les Vénezuéliens commencent à crever de faim. Plus il en mourra dans les mois qui viennent, et mieux ça ira ensuite pour les autres : il y aura moins de chômage et plus de richesses à répartir entre moins de citoyens. La grande peste du milieu du XIVe siècle aura eu, statistiquement, sur l’économie européenne, des effets bénéfiques à long terme.

      Cela dit, vous avez probablement de quoi manger au fond de votre assiette ; moi aussi, et il faudrait peut-être demander aux Vénézuéliens ce qu’ils en pensent.


      • Alren Alren 15 février 12:36

        @Christian Labrune

        Où voyez-vous que les ayatollahs aient perdu le pouvoir en Iran ?

        Je m’étonne que parmi les dictatures sanglantes et affameuses de leur misérable peuple, vous n’ayez pas cité Cuba dans votre délire.

        Et la Chine dirigée par d’horribles communistes qui ont entraîné leurs concitoyens dans la misère et le malheur ? Et le Vietnam qui a chassé les bons Étatsuniens ?

        Le peuple vénézuélien va conserver le régime chaviste de solidarité sociale et les manœuvres malveillantes des rapaces US vont échouer comme en Syrie (et au Vietnam).


      • Christian Labrune Christian Labrune 15 février 14:46

        Où voyez-vous que les ayatollahs aient perdu le pouvoir en Iran ?

        @Alren
        J’ai écouté plusieurs bulletins d’information de chaînes françaises ce matin, pour savoir ce que nos concitoyens pouvaient connaître de la réunion qui vient de se tenir en Pologne à propos de l’Iran. Elle réunissait plus de soixante chefs d’états ou de de gouvernements, et la plupart des représentants des états sunnites du Moyen-Orient à côté de leur allié Netanyahou. Eh bien, je n’ai rien entendu : les Français n’en sauront pas grand chose s’ils ne font pas l’effort de chercher par eux-mêmes des informations.
        On n’a pas parlé non plus d’une réunion homologue à Sotchi, où Poutine était en sandwich entre Rohani et le Mussolini des Turcs. Position d’équilibriste extrêmement inconfortable puisqu’il lui est impossible de cautionner l’occupation de la Syrie par les troupes iraniennes. Si la France, l’Allemagne et l’Angleterre,qui s’étaient fait représenter par des sous-fifres, n’ont pas compris qu’il ne va pas tarder à leur en cuire, de continuer à soutenir, comme la corde soutient le pendu et pour notre déshonneur, le régime islamo-nazi de Téhéran et ses mafias terroristes, il va finir par leur en cuire.
        Le régime de Téhéran est foutu. Ca peut durer encore quelques mois, mais tout à une fin, particulièrement les dictatures les plus criminelles. J’étais la semaine passée à la manifestation, à Denfert-Rochereau, de la résistance iranienne. Ces gens-là, qui sont très bien informés de ce qui se passe au pays, pensent que les carottes sont cuites pour les ayatollahs.


      • pascal58 15 février 17:06

        @Christian Labrune

        Vous rangez le Venezuela dans le camp des dictatures. Ce que je fais pas. Aucune dictature, je dis bien aucune dictature, ne permet a l’opposition de gagné d’aussi importante election que l’assemblée nationale.
        Ce n’est pas parce que nos médias propagandes occidentaux le proclame du matin au soir que cela en fait une vérité. Dans une DICTATURE ,l’opposition est tout simplement inexistante.
        Quand au problème économique, là encore, il faut rendre a César ce qui appartient à César.

        Décembre 2014 : Le Congrès des Etats-Unis approuve la loi 113-278 intitulée « Loi publique de défense des droits de l’Homme et de la Société Civile au Venezuela ». Cet instrument juridique dicte la ligne d’action politique du gouvernement des Etats-Unis et de ses vassales contre le Venezuela. La loi 113-278 établit la possibilité de prendre des mesures unilatérales coercitives contre le Venezuela dans les domaines économiques, financiers et commerciales. De plus, elle stipule de « travailler » dans ce sens avec ses partenaires membres de l’Organisation des Etats Américains (OEA) et de l’Union Européenne.

        Juin 2015 : La COFACE, entité financière française, reprend les notes de Standard and Poor’s, Fitch Rating et Moody’s, qualifie le risque-pays du Venezuela comme le plus élevé d’Amérique latine et le compare à celui de pays africains actuellement en guerre, dans le but de tarir les sources d’investissements au Venezuela.

        Avril 2016  : Le blocus financier commence. A partir de cette date, les institutions vénézuéliennes titulaires de compte bancaires à l’étranger se voient stipuler des restrictions pour la réalisation de paiement en dollars. 
        Mai 2016 : L’Assemblée Nationale (en insubordination), majoritairement aux mains de l’opposition, vote une loi qui annule tous les contrats pétroliers, les investissements internationaux et l’émission de dette ; ce faisant, elle prétend assécher toute injection d’argent frais dans l’économie du pays.
        Juillet 2016  : La banque étatsunienne Citibank interdit á son réseau d’intermédiaires bancaires du Wolfsberg Group (un conglomérat qui regroupe des banques internationales d’envergure telles que Banco Santander, Crédit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs et JP Morgan Chase) d’opérer des transactions avec les institutions vénézuéliennes, dont la Banque Centrale du Venezuela. 
        Décembre 2016 : L’entreprise Crane Currency, fournisseuse des billets de monnaie au Département étatsunien du Trésor et engagée par le Venezuela pour imprimer les espèces monétaires vénézuéliennes retarde l’envoi des nouveaux billets afin de créer inquiétude et chaos dans la population.
        Juillet 2017  : L’entreprise PNC Delaware Trust Company (qui gère des portefeuilles de titres de Pdvsa) informe Pdvsa que sa banque intermédiaire (PNC Bank) n’acceptera plus de fonds de l’entreprise pétrolière. 
        Juillet 2017 (bis)  : La banque étatsunienne Citybank refuse de recevoir un paiement de l’Etat vénézuélien destiné à l’achat de 300.000 doses d’insuline.
        21/08/2017  : La Bank Of China basé au Panama informe le Venezuela, que suite à des pressions reçues de la part du Département du Trésor des USA ainsi que du gouvernement du Panama, elle ne réalisera plus aucune transaction en dollars de ou à destination du Venezuela.
        24/08/2017  : Donald Trump signe l’ordre exécutif 13808 intitulé « Imposition de sanctions additionnelles à propos de la situation au Venezuela ». Ce décret interdit toute une série de transactions avec l’Etat vénézuélien, et notamment avec Pdvsa, et tout autres entités détenues par l’Etat vénézuélien. Est établie une liste de restriction aux opérations financières :
        •  L’Etat vénézuélien et Pdvsa sont interdits d’émettre de nouveaux titres de leur dette 
        •   Interdiction de réaliser des transactions sur les titres émis par le gouvernement avant l’entrée en vigueur de ce décret.
        •  Le versement de dividendes ou de bénéfices au gouvernement du Venezuela de la part d’entités résidant aux USA est interdit. Cela affecte avant tout Citgo, entreprise appartenant à Pdvsa, et qui compte 3 raffineries et 6000 stations d’essence sur le territoire des Etats-Unis.
        •  L’achat de certains bons du trésor vénézuélien et de la dette vénézuélienne est interdit.
        La maison blanche déclare que cet ensemble d’interdiction a « été soigneusement pensé pour refuser à la dictature de Maduro une source non négligeable de financement »

        Ceci n’est qu’un minuscule extrait des centaines de sanctions prisent par l’occident « Etasunien » contre le Venezuela et Maduro. La suite ici
        https://www.romainmigus.info/2019/01/chronologie-des-sanctions-economiques.html
        Aucun pays sur cette planète, dans ces conditions de blocus, n’est viable économiquement.



      • Christian Labrune Christian Labrune 15 février 17:14

        Et la Chine dirigée par d’horribles communistes qui ont entraîné leurs concitoyens dans la misère et le malheur ? Et le Vietnam qui a chassé les bons Étatsuniens ?

        ====================================
        @Alren

        Il ne reste plus grand chose, en Chine, du communisme. Probablement une certaine violence systématique dans la répression des minorités, des chrétiens du Falung Gong ou des musulmans Ouïghours, des opposants en général. Il est bien probable qu’on envoie encore à la famille la facture pour l’obliger à payer la balle qui a servi à exécuter un de ses membres condamné à mort, mais pour le reste, la gestion capitaliste est à l’oeuvre à très grande échelle. Le meilleur du capitalisme (qui permet à tous, au moins, de bouffer à leur faim) et le pire de la violence communiste, y font désormais bon ménage.


      • Christian Labrune Christian Labrune 15 février 17:32

        Aucune dictature, je dis bien aucune dictature, ne permet a l’opposition de gagné d’aussi importante election que l’assemblée nationale.

        ================================
        @pascal58

        En 2009, en Iran, il y a eu des élections. Elles ont porté au pouvoir Ahmadinejad. L’opposition qui les contestait a été violemment réprimée, et le crétin de la Maison Blanche avait refusé de la soutenir. Il aura préféré, au Caire, faire son discours à l’eau de rose et commencer à favoriser partout les ambitions des Frères musulmans qui furent à l’origine de l’atroce hiver arabe. Je vous conseille l’article de Wikipedia concernant ces élections de 2009. Vous y lirez en particulier - et comme par hasard ! la remarque suivante :
        "Le Venezuela, la Russie et de nombreux pays du Moyen-Orient félicitent Ahmadinejad pour son élection tandis que la plupart des pays occidentaux émettent des réserves sur la validité des résultats, dont la France et l’Union européenne".
        C’est quoi, selon vous, cet Iran d’où a rayonné, à partir de 79, tout le courant jihadiste, et qui cherche aujourd’hui à étendre son empire, grâce à la mafia du Hezbollah, sur tout le Moyen-Orient, de la même façon que l’Allemagne Hitlérienne s’efforçant de conquérir l’Europe ? Une démocratie parce qu’il s’y tient des élections, peut-être ?
        Et dans les républiques bananières où les chefs d’état étaient élus quelquefois, au siècle dernier, par plus de 99% des électeurs, c’était aussi la démocratie ?


      • pemile pemile 15 février 17:37

        @Christian Labrune « C’est quoi, selon vous, cet Iran »

        Pascal58 vous parle d’opposition libre ! Y’a une opposition libre en Iran ?


      • Christian Labrune Christian Labrune 15 février 18:01

        Pascal58 vous parle d’opposition libre ! Y’a une opposition libre en Iran ?

        --------------------------------------------------------
        @pemile

        Ben oui, et il y a même un parlement ! Tant que l’opposition ne s’oppose pas d’une manière significative, et dangereuse pour le régime, elle est libre. Toutes les dictatures ont besoin d’une apparence d’opposition . Voyez la Russie de Poutine, elle constitue un excellent exemple. Si on s’oppose trop, évidemment, on peut se retrouver à l’ombre pour quelques semaines, et empêché ensuite de se présenter à des élections. Il y a même une presse libre, en Russie. Tant que les journalistes ne s’intéressent pas de trop près à toute sorte de trafics, ils n’ont pas à craindre de se faire descendre au coin d’une rue ou au milieu d’un pont. Quand on est russe, Il suffit de le savoir. 

        https://www.rtl.fr/actu/international/election-en-russie-encore-des-opposants-politiques-en-prison-7792652198


      • pascal58 15 février 18:20

        @Christian Labrune

        Avez vous vu dans l’opposition en Iran des partis non religieux ? Les partis en Iran sont tous sortis d’un même moule.
        Les élections en Iran sont sincère dans la mesure ou tous les partis respectent le même cadre sévèrement borné par la religion. Si on appliquait ça au Venezuela ce a la reviendrait a dire que l’opposition se soumet a un « dogme » puissant, disons Simon bolivar. C’est évidement pas le cas. 

        Une autre dimension capitale caractérise les dictatures. La liberté de la presse. Hors, il se trouve que 80% des médias aux Venezuela sont aux mains de l’opposition. Là encore, contrairement aux couleuvres qu’essai de nous faire avaler la propagande occidentale.


      • pascal58 15 février 18:32

        @Christian Labrune

        Ben oui, et il y a même un parlement ! Tant que l’opposition ne s’oppose pas d’une manière significative,

        Vous biaisez d’une manière malhonnête. Quelle opposition dans une « démocratie » ne respecte pas la constitution ?
        L’opposition au Venezuela s’est donnée, une fois élue, 6 mois pour virer Maduro, tout en ne respectant les décisions de justice concernant 3 députés. L’assemblée s’est mis toute seule hors course.

        C’est comme si Jospin en 97 se donnait 6 mois pour virer Chirac.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 février 18:38

        @Christian Labrune

        Les Vénézuéliens crèvent de faim. La crise au Venezuela a été totalement créée par les USA. Apres Cuba, ll’assasinat de Allende et les 53 pays où ils sont intervenus depuis la deuxieme guerre mondiale, ce n’est que la dernière abomination des monstres de Washington dont la première victime, il ne faut jamais l’oublier, est la population américaine elle-même , particulirement les non -Wasp, (Noirs, Autochones et Latinos, etc.) Vous vous discréditez  et n’aidez pas l’image d’ISRAEL, votre première priorité  en voulant « faire la part des choses » dans ce dossier. 

        PJCA


      • Christian Labrune Christian Labrune 15 février 19:55

        ce n’est que la dernière abomination des monstres de Washington

        ===================================

        @ Pierre JC Allard

        Wikipedia. Article « Antiaméricanisme ». Extrait où j’ai souligné quelques phrase :

        Jean-François Revel cite plusieurs exemples de discours antiaméricains : quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001, la presse française sous-entendait que les Américains, dans leur ensemble, étaient responsables de la tragédie. Outre cette tentative d’amalgame, l’écrivain rappelle que l’antiaméricanisme consiste à reprocher aux États-Unis tout et son contraire. Washington est tour à tour taxé d’isolationnisme et d’impérialisme lorsqu’il s’agit des relations internationales : il donne pour cela l’exemple de l’intervention américaine dans les Balkans au cours des années 1990 : « Il faut, pour faire cesser ou diminuer les massacres, que les États-Unis se chargent de l’opération, successivement en Bosnie, au Kosovo et en Macédoine. Les Européens les remercient ensuite en les traitant d’impérialistes, tout en tremblant de frousse et en les qualifiant de lâches isolationnistes dès qu’ils parlent de retirer leurs troupe. »

        D’autres exemples apparaissent régulièrement dans la presse française et internationale. Ainsi, après la victoire des démocrates au Congrès en novembre 2006, Courrier international indiquait : « Après avoir voulu diriger le monde, les États-Unis pourraient être tentés de se replier sur eux-mêmes. Une bien mauvaise idée [...] Il serait imprudent de penser que la planète sera rendue plus sûre par une Amérique paralysée qui se désengage. Ce serait certes une bonne chose que l’Amérique soit moins adepte de l’unilatéralisme, mais sûrement pas qu’elle devienne isolationniste. »

        Aussi, pour Revel, l’antiaméricanisme devient « primaire », irrationnel, lorsque la contestation est illogique et surtout dénué de fondements. La mauvaise connaissance du pays, de sa culture et de son histoire serait la cause de l’hostilité à l’égard des États-Unis. Si l’antiaméricanisme est une critique du système capitaliste libéral et non une attaque contre les Américains, alors pourquoi les États-Unis sont-ils toujours cités en exemple, ou plutôt en repoussoir, comme la référence obligée du discours journalistique et politique, alors qu’il existe d’autres pays qui pratiquent ce modèle économique ? D’après Revel, à force d’attaquer constamment et en toute mauvaise foi les Américains, ils finissent par ne plus écouter les critiques fondées qui leur sont adressées.


      • Alren Alren 15 février 20:00

        @Christian Labrune
        Il ne reste plus grand chose, en Chine, du communisme.

        La question n’est pas là. Quoi qu’il subsiste un certain dirigisme qui n’est pas sans rappeler d’ailleurs les grands plans de développement de nos « Trente glorieuses ».

        Vous parlez de régime dictatoriaux qui s’effondrent. Or comme je ne doute pas que, dans votre esprit, un pays dirigé par un parti communiste ne peut-être qu’une dictature, je vous fait remarquer que c’est toujours le parti communiste chinois qui dirige cet immense pays et qu’aucun signe n’annonce son éviction du pouvoir.
        Il faut reconnaître quand on est de bonne foi, que partant où était la Chine en 1945 après les destructions et les horreurs de la guerre japonaise c’est un exploit que n’aurait pas réussi un Tchang-Kaï Tchek qui aurait subordonné les intérêts de son pays à ses mentors états-uniens.

        En revanche les dictatures de droite ont toutes été vaincues, qu’il s’agisse de Hitler, de Mussolini, du Japon impérialiste, de Franco, de Salazar, de Pinochet pour ne citer que les plus importants, soit par la guerre étrangère soit par un soulèvement populaire.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 16 février 02:55

        >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>@Christian Labrune

        L’opinion de Revel n’est pas pertinente a mon commentaire. Et parler d’anti-americanisme primaire  quand je viens de dire : que « la première victime, est la population américaine » !  ...laisse penser que vous ne lisez pas mes commentaires avant de les critiquer.

        PJCA


      • Christian Labrune Christian Labrune 16 février 11:00

        En revanche les dictatures de droite ont toutes été vaincues,

        =====================================
        @Alren

        Parce que celles « de gauche » ne l’ont pas été, probablement !!!. L’empire « soviétique », comment se porte-t-il ?
        Vous racontez vraiment n’importe quoi et vous refaites l’histoire selon vos fantasmes. L’histoire qui fait apparaître assez clairement que les révolutions créent des situations bien pires que celles qui les avaient engendrées. La révolution française aura accouché de Thermidor puis de deux empires ! Et le premier aura ensanglanté l’Europe. Après 70 ans de communisme et des millions de morts, la Russie est encore un colosse aux pieds d’argile où les peuples ont un train de vie qui n’est toujours pas le même que dans les démocraties occidentales. Quant à la Chine, si elle commence à se relever des horreurs du communisme, c’est parce que ses dirigeants, moins cons que les Cubains, ont quand même fini par comprendre qu’il n’y avait pas d’autre solution que l’économie de marché capitaliste. Certes, on peut bien parler d’un impérialisme américain, mais l’impérialisme économique Chinois, capitaliste en diable, est en passe de l’emporter sur l’autre. S’il n’y avait pas eu Mao et les bouchers du communisme, il y a déjà longtemps que ce serait fait.
        Je rigolais en lisant l’excellente analyse de Revel, citée plus haut, à propos de l’inconséquence des Européens tonnant contre une Amérique détestée mais qu’on appelle à la rescousse dans les situations difficiles : quand Trump a récemment déclaré qu’il aller retirer les troupes Américaines de la Syrie, je n’ai vu en France que des protestations, et certes fort justifiées puisque cela risquait de nuire grandement aux Kurdes, mais les Européens soutiennent encore la dictature iranienne des Ayatollahs, on peut donc bien se dire qu’ils ne sont pas à une connerie près et qu’ils auraient pu au moins, en la circonstance, être un peu plus cohérents, et persévérer encore un peu dans leur connerie.


      • Christian Labrune Christian Labrune 16 février 11:27

        Quelle opposition dans une « démocratie » ne respecte pas la constitution ?

        ===================================
        @pascal58

        Le problème, c’est que les dictatures peuvent avoir des constitutions tout à fait acceptables, mais elles ne les respectent évidemment pas. La constitution de l’Union soviétique, par exemple, n’avait rien à voir avec l’idéologie du nazisme. On n’y trouvait rien qui fût de l’ordre d’un racisme ; ce qui était visé, c’était le bonheur des peuples, une parfaite égalité des citoyens et leur liberté. C’était si parfait que les ennemis d’une telle perfection méritaient bien les pires châtiments, et si les purges, après la dénonciation par Khroutchev des crimes de Staline, se sont un peu raréfiées, on a quand même continué à envoyer dans les hôpitaux psychiatriques les fous dangereux qui, dans leur délire, prétendaient refuser un système aussi parfait.

        Dans les démocraties, l’opposition respectera la constitution aussi longtemps que le gouvernement la respectera aussi. S’il cesse de le faire, il tombera, et la situation actuelle en France montre qu’on n’est pas très loin d’une telle crise.

        Dans les dictatures totalitaires munies d’une constitution acceptable, il y a un fossé entre la constitution et les agissements du gouvernement. Respecter la constitution n’est donc pas du tout équivalent à respecter la dictature. Respecter le pouvoir dictatorial, cela reviendrait à consentir à l’esclavage, ce qui n’est jamais entré dans la vision du monde du citoyen soucieux de liberté.


      • Christian Labrune Christian Labrune 16 février 12:30

        je viens de dire : que « la première victime, est la population américaine » !

        ================================
        @Pierre JC Allard

        Je ne nie pas du tout la condition atroce du peuple des USA, et je tiens à le répéter pour la troisième fois sur ce site : si quelqu’un peut me dire dans quel coin de Paris se rassemblent les malheureux Américains qui ont pu échapper, passant par le Mexique, à l’abominable dictature de Trump, je suis disposé à tout faire pour les rencontrer, les assurer de ma solidarité et les aider autant que je le pourrai.

        Il faut absolument faire quelque chose : quand la construction du mur à la frontière du Mexique sera achevée, les Américains n’auront même plus ce très mince espoir, et même si c’est au prix de périls immenses, de pouvoir atteindre un jour enfin les rivages du monde libre.


      • Christian Labrune Christian Labrune 16 février 16:53

        Une autre dimension capitale caractérise les dictatures. La liberté de la presse. Hors, il se trouve que 80% des médias aux Venezuela sont aux mains de l’opposition.

        ===================================
        @pascal58

        Je n’avais pas abordé la question de la liberté de la presse. Peut-être ai-je eu tort, et on voudra bien m’en excuser. Pour me faire pardonner, je recopie ce que l’article consacré par Wikipedia au Vénézuéla dit de la liberté de la presse dans cette grande démocratie. Comme vous pourrez aisément le constater, la presse est entièrement aux mains de l’opposition qui en use -et en abuse ! selon sa convenance :

        Wikipedia :

        En 2008, le Venezuela était classé 113e pays sur 173 par Reporters sans frontières en matière de liberté de la presse. L’ONG Espacio Público a recensé l’année 2006, 106 atteintes à la liberté d’expression sans en indiquer la ou les origines69. RSF pointe l’adoption de nouvelles lois en 2004 et 2005 contre différents types d’« offenses », notamment à la personne du président, et contre les appels à la violence, les jugeant « très restrictive[s] en matière de liberté d’expression » et affirmant qu’elles créent « un climat d’autocensure au sein des médias »70.

        En 2008, le ministre de la Communication déclare que toutes les communications doivent dépendre de l’État en tant que bien public71

        Le 27 mai 2007, une minute avant minuit, la Radio Caracas Televisión a cessé d’émettre sur le réseau hertzien, la commission nationale des télécommunications ayant décidé de ne pas renouveler la concession hertzienne de cette chaîne en partie à cause de son soutien et de sa couverture du coup d’État de Pedro Carmona en 2002. Cependant, RCTV a continué d’émettre sur le réseau câblé et par satellite avec une audience potentielle restreinte au cinquième de la population jusqu’au 31 janvier 2010, date à laquelle elle a été retirée de la grille des programmes de l’opérateur pour non-respect de la loi sur la production nationale.

        L’espace qu’occupait RCTV a été attribué à une nouvelle chaîne publique, TVes (Televisora Venezolana Social), dont, selon une étude de l’institut de recherches en communication (ininco) dirigé par le sociologue d’opposition favorable au coup d’État Oscar Lucien, 74 % des contenus relèveraient de la diffusion et de l’information socialiste72. Depuis ce non-renouvellement, des manifestations, notamment étudiantes, ont eu lieu pour soutenir ou protester au sujet de cette décision.

        Hugo Chavez a été accusé par Le Monde d’attaquer Globovisión, « dernière chaîne de télévision d’opposition » selon le journal, lorsque le président vénézuélien a accusé la chaîne d’inciter à son assassinat73. Cette chaine fait partie des médias privés qui ont explicitement soutenu le coup d’État de 200274.

        La couverture médiatique occidentale sur l’affaire RCTV a été critiquée et qualifiée de « désinformation » par l’Acrimed75 et le Monde diplomatique76 en France ainsi qu’aux États-Unis par le FAIR77 rappelant notamment qu’une télévision occidentale ayant soutenu un coup d’État et ses instigateurs aurait sans doute dû faire face à des sanctions plus importantes que celles infligées à RCTV. D’autre part Salim Lamrani considère que l’affirmation d’une volonté d’hégémonie médiatique de la part de Chávez est discutable puisque entre 2000 et 2006 le nombre de chaînes privées a augmenté de 16 tandis que le nombre de chaînes publiques n’a augmenté que de 478. Toutefois, entre 2010 et 2015, une grande partie des médias sont devenus la propriété de proches du chavisme79.

        En 2018, le syndicat national des travailleurs de la presse dénonce la « persécution permanente » des médias, dans un pays où l’État contrôle l’unique société d’importation de papier, et le blocage de sites web par l’entreprise publique CANTV, principal fournisseur d’accès internet du pays80. Selon l’association nationale des journalistes, les trois-quarts des journaux papiers ont disparu à cause du manque de papier en cinq ans et 40 stations radios ont fermé en 201781.

        À partir de juin 2018, le réseau Tor est bloqué, dont la popularité allait croissante du fait de la censure de sites d’information comme El Nacional et La Patilla82.


      • jmdest62 jmdest62 15 février 11:17

        Salut l’auteur

        Pendant des années , beaucoup ont déclaré d’un air martial « Assad doit partir » .

        Assad est toujours là et tous ceux qui réclamaient son départ , soit ont disparu de la scène politique soit sont en train de quitter la Syrie la queue entre les pattes.

        ça devrait faire réfléchir ceux qui veulent le départ de Maduro.

        @+


        • Christian Labrune Christian Labrune 15 février 14:57

          Assad est toujours là et tous ceux qui réclamaient son départ , soit ont disparu de la scène politique soit sont en train de quitter la Syrie la queue entre les pattes.

          =============================
          @jmdest62

          Oui, Dieu merci ! Assad est un bienfaiteur de l’humanité et de la Syrie, et on ne le répétera jamais assez. Grâce à ce clairvoyant ophtalmologiste, plus de quatre cent mille Syriens sont désormais définitivement à l’abri de la faim, des maux d’estomac, des cors aux pieds, du cancer et même de la peur de la mort puisqu’on ne meurt qu’une fois. Evidemment, il y en a qui ont su faire mieux. Grâce à Staline au début des années trente, quatre ou cinq millions d’Ukrainiens ont pu bénéficier du même traitement radical, et d’une manière encore plus élégante : la faim tue beaucoup plus discrètement mais tout aussi efficacement que des barils d’explosifs largués du ciel. Vous devriez conseiller ça à un Macron qui ne sait pas encore très bien comment se débarrasser des gilets jaunes.


        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 février 18:53

          @jmdest62

          « ...ça devrait faire réfléchir ceux qui veulent le départ de Maduro »

          Les racistes pervers et prétentieux comme ceux qui contrôlent les USA n’ont pas refléchi après le meurtre de Khadafi, ils n’ont pas réfélchi apràs le meurtre de Hussein et ils ne refléchiont pas avant celui de Assad.... Le monde sera un peu meilleur quand EUX auront enfin été exterminés. ANATHEMA SINT !

          PJCA


        • CN46400 CN46400 15 février 11:54

          Jusqu’à nouvel ordre les crises humanitaires sont du ressort de l’ONU qui, après vérification sur le terrain, vient de démentir cette situation au Vénézuéla.

          Mais voilà qu’un état puissant, pas spécialement connu pour son efficacité sur l’humanitaire, après avoir infligé 3 ou 4 quatre année d’embargo sur le Vénézuéla vient de réunir une poignée de « donateurs » connus pour leur tendance à occuper sagement la fonction d’obligés, afin d’infliger, par la force, une aide que l’ONU estimerait bien plus utile ailleurs. Par exemple sur les routes colombiennes encombrées de migrants colombiens de retour du Vénézuéla.

          Le comble de l’ypocrisie étant que cette « aide » se discute, depuis hier, dans un bureau, proche du Pentagone où, c’est bien connu, vivent, en liberté, une forte concentration de « colombes »...


          • Trelawney Trelawney 15 février 12:33

            Le Venezuela est un pays qui n’est pas pauvre (le pétrole) et qui s’est choisit démocratiquement ses représentants. A partir de ce constat, les pays étrangers n’ont pas à se mêler de leurs affaires.

            L’autre jour un représentant du gouvernement italien a rencontré des gilets jaune et ça a suffit pour rappeler l’ambassadeur français en Italie. Et c’est ce même président qui vient donner des leçons de démocratie à un pays souverain. On croit rêver.


            • Christian Labrune Christian Labrune 15 février 17:45

              @Trelawney

              Si vous étiez au Vénézuéla et si les Vénézuéliens qui luttent pour en finir avec un régime tenu par des cons, pourri jusqu’à l’os par la corruption, et qui ne tient plus que par le soutien d’une armée directement intéressée à sa survie lisaient votre prose, je crois que vous risqueriez fort de passer un bien mauvais quart d’heure.


            • Xenozoid Xenozoid 15 février 17:48

              @Christian Labrune

              Si vous étiez en Israel et si les Palestiniens qui luttent pour en finir avec un régime tenu par des cons, pourri jusqu’à l’os par la corruption, et qui ne tient plus que par le soutien d’une armée directement intéressée à sa survie lisaient ma prose, je crois que vous risqueriez fort de passer un bien mauvais quart d’heure.


            • Xenozoid Xenozoid 15 février 17:52

              @Xenozoid

              je remet en gras ce que j’ai changé

              Si vous étiez en Israel et si les Palestiniens qui luttent pour en finir avec un régime tenu par des cons, pourri jusqu’à l’os par la corruption, et qui ne tient plus que par le soutien d’une armée directement intéressée à sa survie lisaient ma prose, je crois que vous risqueriez fort de passer un bien mauvais quart d’heure.


            • Christian Labrune Christian Labrune 16 février 12:35

              je crois que vous risqueriez fort de passer un bien mauvais quart d’heure.

              ===================================
              @Xenozoid
              On voit tout de suite que vous connaissez fort mal les Palestiniens : il ne s’agirait certainement pas d’un « bien mauvais quart d’heure », mais d’un meurtre, comme d’habitude.

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