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Les 6 raisons pour lesquelles la Russie fait de nouveau peur aux Etats-Unis

La Russie fait de nouveau peur. En particulier de l'autre côté de l'Atlantique. Du personnage de Vladimir Poutine en passant par un retour en force diplomatique jusqu'aux alliances commerciales avec ses partenaires des BRICS, les motifs d'inquiétudes de l'Oncle Sam s'empilent.

« Un climat de Guerre Froide ». Cette expression, employée par nombre de médias pour qualifier l'ambiance au récent sommet du G20 en Australie, témoigne de la crainte qu'inspire à nouveau la Russie. Ce pays, au bord du gouffre après la chute des soviétiques et moribond dans les années 90 ne suscitait plus vraiment la crainte du côté américain. Le moyen-orient et la lutte contre le terrorisme avaient fait sortir les russes du viseur étasunien. Cependant, sous la houlette de Vladimir Poutine, à la tête du pays depuis 1999 (excepté la parenthèse Medvedev) la Russie s'est progressivement relevée pour peu à peu redevenir le géant qu'elle a toujours été. En proie à des difficultés de plus en plus nombreuses, le monde occidental américain voit d'un très mauvais œil ce retour au premier plan. Afin de mieux comprendre, ce qui motive cette inquiétude, voici les 6 raisons qui font que les Etats-Unis ont de nouveau peur de la Russie :

 

1/ Vladimir Poutine, un président qui a des résultats.

« Celui qui ne regrette pas l'URSS n'a pas de cœur, celui qui souhaite sa restauration n'a pas de tête ». Une déclaration du président russe qui ne pourrait mieux définir sa conception de l'exercice du pouvoir. Si les médias occidentaux et américains en particulier ne cessent d'agiter la nostalgie de la grandeur de la Russie qui est celle de Poutine comme un épouvantail, ils font souvent l'impasse sur l'intelligence de l'homme d'état et du stratège. Ce que l'état-major américain, lui, ne sait que trop bien. Depuis sa prise de pouvoir, le Russie a progressivement retrouvée une démographie dynamique. A son arrivée en 1999, le pays perdait près d'un million d'habitant. En 2012, on assistait à une croissance naturelle de la population pour la première fois depuis 1992. Du côté économique, les performances sont encore plus saisissantes. Lors de sa prise de fonction, le revenu annuel moyen russe s'établissait à 1322 euros. Il était de 7988 euros en 2013 soit une augmentation de plus de 500% ! Le taux de pauvreté est lui passé de 35 % en 1999 à 13% en 2012. A noter que le taux de chômage n'est que de 5,5%. La population russe soutient d'ailleurs majoritairement son président avec plus de 80% d'opinions favorables. Avec de tels chiffres, les américains ne peuvent attaquer le leader russe sur ses compétences. C'est donc l'invective ad hominem sur les prétentions guerrières de Poutine qui est utilisé pour le discréditer aux yeux du peuple occidental. Preuve de fébrilité.

 

La déclaration d'Hillary Clinton au sujet de la crise ukrainienne (05/03/14) : 

« Si vous avez l'impression d'avoir déjà vu cela, c'est parce que c'est ce qu'a fait Hitler dans les années 1930 ».

 

2/ Le retour en force diplomatique.

La voix de la Russie pèse de nouveau dans le monde. Depuis la chute de l'URSS jusqu'au retour en force récent de Moscou sur la scène internationale, le seul véritable pouvoir diplomatique du Kremlin s'exerçait par son droit de véto au Conseil de Sécurité de l'ONU. Un rôle négatif, dans lequel les russes n'avaient jamais l'initiative et se contentaient de s'opposer parfois à la politique étrangère américaine. La crise syrienne a tout changé. Pour la première fois depuis longtemps, c'est de Moscou qu'est partie l'initiative. En septembre 2013, les américains ont été contraints d'accepter la résolution proposée par les russes sur le démantèlement de l'arsenal chimique de Bachar Al-Assad, le président syrien. Les russes ont coupé l'herbe sous le pied de Washington qui se montrait de plus en plus menaçante envers le régime de Damas prétextant d'éventuelles attaques chimiques de la part de l'armée syrienne. En évitant une attaque américaine sur un de ses alliés tout en ayant pris l’initiative du règlement du conflit, Poutine s'est placé sur un pied d'égalité avec Obama aux yeux du monde entier. Le « soft-power » fait également partie intégrante de la stratégie diplomatique russe aujourd'hui. L'obtention de l'organisation des JO de Sotchi cette année et celle de la Coupe du Monde de football en 2018 témoigne de la volonté de la Russie d'étendre son influence de par le monde. Devenir le centre de la planète deux fois en 6 ans est un bon début.

 

La déclaration d'un responsable du département d'état américain cité par France Info après l'accord russo-américain sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien :

« C'est historique et sans précédent ! ».

 

3/ Une détermination sans faille sur la Crimée.

Poutine n'a pas lâché la Crimée. Ce signal envoyé par le pensionnaire du Kremlin au monde entier a eu une saveur particulière pour Washington. Les russes sont, à nouveau, une puissance qui compte. Le coup d'état qui a renversé le président Ianoukovytch en février 2014 condamnait Moscou à la perte d'un allier de poids et surtout à son seul point d'accès aux mers chaudes de par la base militaire de Sébastopol située dans la péninsule de Crimée. C'était sans compter sur la détermination de cette région russophone de rejoindre la Fédération de Russie, ce qu'elle a fait par référendum en mars 2014. Non reconnue et condamnée par l'occident, Etats-Unis en tête, cette annexion a renforcé la position de Poutine. Profitant du soutien des populations russophones d'Ukraine et d'une puissance militaire de premier plan annihilant toutes velléités de conflit direct, les russes ont conservé leur atout en montrant toute leur détermination. Les américains n'ont rien pu faire pour empêcher leurs ennemis géostratégiques de gagner cette bataille malgré les menaces et les sanctions économiques. Dix ans en arrière, les russes auraient surement craqué.

 

La déclaration de Christopher Hill, haut diplomate américain, sur l'annexion de la Crimée par la Russie (avril 2014) :

« Les Américains doivent comprendre que le défi auquel ils sont confrontés est celui d’une Russie qui n’est plus intéressée par ce que l’Occident lui a offert ces 25 dernières années ».

 

4/ Les alliances des BRICS.

Un acronyme pour 5 pays qui veulent renverser l'ordre établit. Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Dans ce quinté des puissances émergentes, la Russie, avec la Chine, fait figure de leader. Alors que le monde façonné par les Etats-Unis et leurs alliés au sortir de la seconde guerre mondiale se trouve de plus en plus fragilisé, les puissances de demain veulent redistribuer les cartes. Après les nombreux accords commerciaux signés ces dernières années, une étape a été franchie mi-juillet. Le lancement de leur propre banque internationale de développement a été annoncé lors du 6ème sommet des BRICS à Fortaleza au Brésil. Alors que les institutions financières internationales occidentales telles que la Banque Mondiale ou le FMI sont en situation hégémonique, cette nouvelle institution a pour ambition de poser une brique supplémentaire à la construction d'un monde multipolaire. Un des buts recherchés est notamment de pouvoir se substituer aux institutions basées aux Etats-Unis pour l’octroie de prêt à certains pays du sud. Si la force de frappe de l'institution est quatre fois inférieure à celle de la Banque Mondiale, nul doute que le message envoyé est clair. 

 

La déclaration d'Anton Siluanov, ministre russe des finances, sur les conditions de prêts (juillet 2014) :

« Elle différerait du FMI, qui exige des réformes structurelles et une ingérence politique intolérable en échange de son aide ».

 

5/ Le méga-contrat russo-chinois dangereux pour le dollar.

400 milliards de dollars sur 30 ans. Les chiffres sont à la hauteur des deux nations signataires de ce contrat. Le 21 mai dernier, la Russie s'est engagée à livrer du gaz à la Chine pour les trente prochaines années. En apparence, mis à part le montant en jeux, rien à analyser. Cependant, dans le cadre économique actuel, ce contrat a tout pour effrayer Washington. La valeur d'une monnaie sur le marché des changes est régie par la loi de l'offre et de la demande. Plus vous achetez une devise, plus sa valeur grimpe. Hors, la monnaie de réserve internationale pour le marché des matières premières est le dollar. Lorsque vous achetez du pétrole, vous achetez tout d'abord sur le marché des devises les dollars qui vont vous permettre de régler la facture. C'est ce système que l'on nomme « pétrodollar » et qui permet à la monnaie américaine d'avoir la main mise sur le système monétaire internationale. Et bien le contrat signé entre les deux puissances de l'est prévoit que les échanges soient libellés en rouble et en yuan, les devises respectives de la Russie et de la Chine. Traduit, cela signifie que russes et chinois ont décidé de se passer du dollar. Ce n'est pas ce contrat qui mettra fin à la domination du billet vert sur le système monétaire internationale mais la multiplication d'initiatives de ce genre pourrait réellement la mettre à mal. Une sape progressive de cette domination monétaire porterait un coup terrible à la puissance américaine dans le monde. 

 

6/ L'aérospatial comme un symbole.

« Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité ». Neil Armstrong n'est plus là pour voir qu'aujourd'hui, les américains ne sont plus en mesure d'envoyer, par eux-mêmes, un homme dans l'espace. La crise financière de 2008 et les réductions de budget successives ont forcé Barack Obama à mettre la NASA à la diète. Si bien qu'aujourd'hui, la célèbre agence américaine n'a plus de fusée pour envoyer ses astronautes dans l'espace et ce, depuis plusieurs années. Les étasuniens sont donc dépendant du bon vouloir des russes et de leurs vaisseaux Soyouz pour aller tutoyer les étoiles. Un partenariat s'est donc noué et en échange du financement de 3 et des 4 milliards de dollars nécessaires au fonctionnement de la Station des Etoiles près de Moscou ainsi que d'une facture de 70,7 millions de dollars le siège, les russes laissent les américains s'entrainer et prendre part aux voyages. Une humiliation pour l'Oncle Sam lorsque l'on connaît la rivalité historique dans le domaine entre les deux nations, lors de la Guerre Froide. Si, on ne peur qualifier cette situation de dangereuse pour les Etats-Unis, elle est symptomatique d'un rééquilibrage des forces exponentiels depuis plusieurs années. Pour Washington, c'est là qu'est le motif d'inquiétude.

 

La déclaration de John Logsdone, membre du conseil de surveillance de la NASA, sur cette situation (mars 2014) :

« Les russes ont besoin des américains mais pas autant que les Etats-Unis ont besoin de la Russie ».


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51 réactions à cet article    


  • Le p’tit Charles 26 novembre 2014 09:17

    +++

    Bien vu..
    Effectivement les USA ont du souci à se faire dans les prochaines années...

    • lsga lsga 26 novembre 2014 16:17

      Je voulais juste rappeler que les USA et la Russie dominent le monde depuis 70 ans grâce à leur pseudo guerre froide.

       
      Pour éviter que l’Europe, la Chine ou le Brésil ne mettent en concurrence leur impérialisme, ils relancent donc la guerre froide. Ça marche à tous les coups.
       
      Par exemple : La France, via TOTAL, espérait récupérer les ressources en énergie fossile de Crimée. Un coup de guerre froide et hop : la Russie récupère la crimée, et les USA peuvent vendre leur gaz de schistes à l ’europe.
       
      Faire semblant de se taper dessus : c’est win-win pour les USA et la Russie. 

    • titi 26 novembre 2014 19:20

      « Faire semblant de se taper dessus : c’est win-win pour les USA et la Russie »

      C’est surtout win pour les USA.

      Car il y a un évènement qui change toute la donne : les USA ont de moins en moins besoin d’importer du pétrole.
      Le prix du charbon baisse. Le prix du pétrole baisse. Le prix du gaz baisse.

      Et dans le même temps l’Europe perd sa source d’approvisionnement la plus fiable : elle ne profitera pas de cette baisse.
      La Russie perd ses clients les plus fiables : elle va souffrir de cette baisse.

      Il ne manque plus que le $ baisse et les producteurs de pétrole dont la Russie se trouveront en slip.

       


    • lsga lsga 26 novembre 2014 19:23

      lol ; la Russie vient de récupérer les milliards de litres de gaz criméen, et c’est win pour les USA ? 

       
      Donc : La Russie récupère le gaz de crimée, et les USA vendent leurs gaz de schsites aux européens : WIN - WIN.
       

    • sleeping-zombie 26 novembre 2014 20:21

      Sur ce coup-là Isga, tu as une vision très nationaliste des choses :D

      La France a perdu le gaz de Crimée ?



    • titi 26 novembre 2014 21:08

      « la Russie vient de récupérer les milliards de litres de gaz criméen »

      Qui va lui acheter ?


    • lsga lsga 26 novembre 2014 21:10

      Bin l’Europe du Nord, dont la France, et certainement via TOTAL, au prix fort ce coup ci. 

       
      C’est fou comme vous êtes incapables de comprendre les dynamiques MATÉRIELLES du Capitalisme. 

    • titi 26 novembre 2014 23:09

      A votre avis, pourquoi Fabius va faire la danse du ventre à Alger ?

      Pourquoi se fache-t-il avec M6 notre allié traditionnel ?


    • lsga lsga 28 novembre 2014 12:19

      l’algérie fourni du Gaz au sud de la France, pas au nord. Eet Fabius saute les filles d’algérie quand il y va, pas l’inverse.


    • Zeb_66 28 novembre 2014 19:35

      Pauvre clown !
      Si tu lisais les journaux financiers et pétroliers américains
      tu saurais, mais tu ne lis pas l’anglais sans doute ?
      tu saurais que la baisse des cours du pétrole malmène également
      les entreprises et les banques américaines impliquées dans la
      fracturation hydraulique :
      Barclay et Wells Fargo entre autres.
      Dépêche Reuter le 10.11 : giant equity fund KKR’s shale troubles
      Financial Times : major banks and their energy-related losses
      et j’en passe.
      Le monde entre dans la phase ultime de la crise mondiale (oui j’écris ça
      plutôt pour ceux qui ont quelque chose entre les oreilles).
      Bref, l’OPEC s’est réuni hier sans pouvoir prendre de décisions afin
      de tenter de réguler les cours, tout le monde veut vendre son pétrole et
      son gaz car c’est vital pour la majorité des producteurs.
      Mais voilà, la crise mondiale arrive dans toute son ampleur, les acheteurs se
      font rares et les ventes s’effondrent, ce qui fait que les prix n’ont pas
      encore touché le fond, avec pour conséquence que les recherches
      pétrolières cessent ou ralentissent, ce qui n’est pas bon du tout pour l’avenir.
      Il suffit de regarder les graphes du trafic maritime pour s’en convaincre.

      Donc rien à voir directement avec la guerre que mènent les ricains contre
      la Russie.
      Encore que : c’est peut-être une partie de billard à 3 bandes ?
      Si les ricains coupent les débouchés russes, les marchés sont soulagés,
      les cours remontent, ils se sortent de la m..de eux et leurs alliés arabes.
      Et les Russes ne peuvent pas vendre leur excédent aux Chinois qui sont
      justement en train de réduire leurs achats !
      Mouais, ça se tient, mais c’est plus facile à imaginer qu’à faire !


    • lsga lsga 28 novembre 2014 19:44

      Les prix baissent grâce au Gaz de Schistes et à la crise économique, en effet. Et donc ? Qu’est ce que cela change au fait que la Russie et les USA, à travers le processus ukrainien, viennent d’empêcher TOTAL de mettre la main sur le gaz de Crimée ?


    • JL JL 28 novembre 2014 19:48

      ’’Les prix baissent grâce au Gaz de Schistes et à la crise économique, en effet.’’

      Propagande !

       smiley


    • lsga lsga 28 novembre 2014 19:51

      lol

       
      Et sinon, sur le fait que la France, l’UE, et TOTAL s’apprêtaient à mettre la main sur le Gaz de Crimée ; et qu’au final, grâce à la pseudo-guerre-froide USA-RUSSIE, la Russie récupère la main sur la crimée, et les USA peuvent ainsi vendre leur gaz à l’Europe du Nord : Des réactions ? 

    • JL JL 29 novembre 2014 08:40

      Mes réactions ne sont pas le mêmes que les vôtres c’est certain,

      puisque moi je parle et agis comme un Français de cœur au contraire de vous, du premier ministre et même hélas, du président, son ban et son arrière ban.


    • lsga lsga 29 novembre 2014 19:55

      ah bon ? vous êtes devenus d’extrême droite JL ? moi qui pensais que vous étiez un gauchiste de base... 


    • Aldous Aldous 30 novembre 2014 11:10

      Levgaz de schiste est un mirroir au allouettes.


      La production du Texas a explosé alors que le Texas a atteint son pic vers 1974.

      Tout ceci est incompréhensible si on ne connait pas la technique de l’injection. Depuis la publication du rapport Meadows, tous les géostratèges savent que ce qui compte pour prendre l’hégémon mondial, c’est d’etre le dernier à produire du pétrole. 

      Depuis la fin de la convertibilité du dollar en or, les USA achètent leur pétrole contre du vent.

      Moi, à leur place j’aurais acheté tout le stock disponible. Mais on nous explique que non, ils furent assez cons pour n’acheter que ce qui couvrait leur consommation. Ha Ha Ha.

      On m’objectera que s’ils avait fait des stocks immenses, ça se verrait.

      Ben non. Il suffit de savoir ce que c’est la technique de l’injection. Vos champs de pétrole sont épuisés ? Il suffit de les re-remplir.




    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 novembre 2014 20:39

      Zeb66,
      Ce n’est pas l’avis de ce spécialiste des marchés pétroliers, qui explique que les USA et les Saoudiens font baisser le prix du pétrole pour faire perdre de l’argent à la Russie et à l’ Iran.


    • Zeb_66 1er décembre 2014 19:20

      @fifi
      Le Figaro ! ah ah ah
      Le Financial Times est infiniment plus crédible avec ses sources chiffrées...
      Bien sûr, j’imagine que les grandes banques Américaines, investisseuses
      dans le fracking sont absolument ravies de leurs derniers bilans.
      Le pétrole et un marché en flux tendu, pour faire baisser les cours, il suffit
      d’augmenter légèrement l’offre, un peu, pas plus.
      Or tous les chiffres de production, mondiale et par secteurs (même la
      production de l’Arabie saoudite a légèrement fléchi), montrent une
      tendance baissière de la production, parce que tout simplement
      les ventes diminuent et comme il s’agit de flux tendu, l’effet est immédiat
      et très important car on ne ferme pas un puits comme on ferme un robinet.
      Fermer ou ouvrir un puits est un processus lent et couteux, et les
      compagnies ne s’y engagent qu’après une très rigoureuse prospective.
      C’est pourquoi lorsque les fluctuations de la demande sont rapides,
      les cours jouent au yoyo.
      Un différentiel de seulement 2-3% entre l’offre et la demande, fait exploser
      les cours, dans un sens ou dans l’autre, c’est classique dans le monde
      pétrolier et ça s’est produit à maintes reprises dans le passé.


    • soi même 26 novembre 2014 13:50

      Tous cela s’inscrit dans le équilibre des forces constatés du monde, Après son passé communiste cette Russie a mis 20 ans pour reprendre son souffle, si d’un coté je salut qu’il tiens tête à un Occident décadent, je trouve donnable pour l’avenir de l’humanité cette course effrénée à l’arment !

      Oui l’Amérique a la légitimité d’avoir peur, si l’on voit bien que cette Amérique au lieux de faire la paix avec le Monde, a profité pour l’asservir, et il est logique que celui qui utilise la violence se voit être mis en demeure de rendre des comptes !

      Souveniez vous du Dissout de Poutine adresser à l’Amérique publiée le 11 septembre dans The New York Times .

      < De Moscou – Les derniers événements concernant la Syrie m’ont conduit à m’adresser directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Cela me semble important en ces temps où la communication entre nos sociétés est insuffisante.

      Nos relations sont passées par différents stades. Nous étions face à face durant la guerre froide, mais nous avons aussi été alliés autrefois, et c’est ensemble que nous avons vaincu les nazis. L’organisation internationale universelle – les Nations unies – a été créée à l’époque pour empêcher qu’un tel désastre se reproduise.

      Les fondateurs des Nations unies avaient compris que les décisions portant sur la guerre et la paix ne devaient être prises que dans le cadre d’un consensus et, avec l’approbation des Etats-Unis, le droit de veto des membres permanents du Conseil de sécurité a été inscrit dans la charte des Nations unies. Pendant des décennies, la grande sagesse de ces institutions a contribué à la stabilité des relations internationales.

      Personne ne souhaite voir les Nations unies subir le même sort que la Société des nations, qui s’est effondrée parce qu’elle ne disposait d’aucun pouvoir réel. Cela pourrait advenir dans le cas où des pays influents contournent les Nations unies pour intervenir militairement sans autorisation du Conseil de sécurité.

      Escalade

      Les frappes américaines potentielles contre la Syrie, en dépit de la forte opposition de nombreux pays et de grands responsables politiques et religieux, dont le pape, ne feront que davantage de victimes innocentes et n’auront d’autre résultat que l’escalade, risquant d’étendre le conflit bien au-delà des frontières du pays. Des frappes aggraveraient les violences et déclencheraient une nouvelle vague de terrorisme. Elles pourraient saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien, et déstabiliseraient un peu plus le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Elles pourraient déséquilibrer l’ensemble du système du droit international.

      La Syrie n’est pas le théâtre d’un combat pour la démocratie, mais d’un conflit armé entre un gouvernement et son opposition dans un pays multiconfessionnel. Il y a bien peu de défenseurs de la démocratie en Syrie. En revanche, il y a plus qu’assez de combattants d’Al-Qaida et d’extrémistes de tout poil qui se battent contre le gouvernement. Le département d’Etat américain considère le Front Al-Nostra et l’Etat islamique d’Irak et du Levant, qui combattent aux côtés de l’opposition, comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, attisé par les armes venues de l’étranger fournies à l’opposition, est un des plus sanglants du monde.

      Les mercenaires des pays arabes qui se battent sur place, ainsi que les centaines de militants venus de pays occidentaux et même de Russie, ne peuvent que susciter notre profonde inquiétude. Ne risquent-ils pas de rentrer dans nos pays forts de cette expérience acquise en Syrie ? Après tout, après s’être battus en Libye, des extrémistes sont passés au Mali. Nous sommes tous menacés.

      Respecter la loi

      Dès le début, la Russie a préconisé un dialogue pacifique qui puisse permettre aux Syriens de parvenir à un compromis quant à leur propre avenir. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons nous servir du Conseil de sécurité des Nations unies, nous devons être convaincus que la défense de la loi et de l’ordre dans le monde complexe et turbulent qui est le nôtre est l’un des rares moyens d’empêcher les relations internationales de sombrer dans le chaos. La loi reste la loi, et nous devons la respecter, qu’elle nous plaise ou non. D’après les lois internationales en vigueur, la force n’est autorisée que pour se défendre ou par décision du Conseil de sécurité. Tout autre recours est inacceptable selon la charte des Nations unies et constituerait un acte d’agression.

      Personne ne doute que du gaz toxique ait été utilisé en Syrie. Mais tout porte à croire qu’il l’a été non par l’armée syrienne, mais par les forces de l’opposition – pour provoquer l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers – qui se rangeraient alors du côté des fondamentalistes. On ne saurait ignorer les informations selon lesquelles des militants prépareraient une autre attaque, contre Israël, cette fois.

      Des interventions inutiles et inefficaces >

      C’est que déteste l’Amérique, c’est que l’on lui dise la vérité, et c’est pour cela l’on doit pas ce lasser de dire la vérité, car seul la vérité peut faire reculer le mensonge et c’est cela que le pourquoi l’Amérique à peur, car la vérité est plus forte de toutes les armes !

       


      • Lucide bdpif@laposte.net 26 novembre 2014 16:54

        En lisant votre article on se rends compte à quel point la dictature Russe gagne son pari de refaire et tronquer l’histoire à sa convenance.

        Une Russie de la paix en Syrie, c’est ce qu’on apelle du negationisme.



      • Lucide bdpif@laposte.net 26 novembre 2014 17:01

        Les 200 000 victimes de la guerre civile Syriene, pour les intérets geostratégiques et Gazier de la Russie crachent à la geule de tout les lecteurs d’agoravox qui prétendent que ce sont les etats unis qui les bombardent et non pas les helicopteres Russes de Assad. Pendant la guerre, ce genre de commentaire et d’article serait traité de collaborationiste.


      • Lucide bdpif@laposte.net 26 novembre 2014 19:11

        @Tonimarus


        On vous parle de la Syrie, et là paf, on nous ressort les USA ....
        Ca s’apelle changer de conversation.

        C’est comme si je vous sortais, « Et les 2 milllions de victimes civils pendant l’occupation Russe en Afganistan ? ». Ca n’a aucun rapport

        Vous voulez qu’on perde du temps à qui savoir est le plus meurtrier des USA ou de la Russie ? La russie a un avantage dans le nombre des morts civils. Mais quel intéret ? Rameter les antiaméricains pour les faire venir à la cause Russe ?
        C’est cà le super plan du joueur d echec ? Prenre les gens pour des cons à l’ echelle planetaire


        Arrétez de lire la propagande des dictatures, les 500 000 victimes USA de l’embargo ne sont que tissus de conneries developpés par le regime Irakien. Vous trouverez le lien ici.

        Par contre, je suis désolé pour le coup de colère, mais il faut comprendre, je suis et defends la cause des civils Syriens depuis le debut de la revolution Pacifique, donc quand je lis que la Russie à une politique de paix pour la Syrie, je saute un fusible.

        Gazprom, le gaz, le nationalisme Poutinesque ont fait 200 000 victimes dont la majoritée de civils dans ce que l’on nommera plus tard un crime contre l’humanité, donc inutile d’ecrire qu’on s’inquiete pour les eventuelles victimes des bombardement de l’OTAN sur les pistes d’aviation qui n’ont pas eu lieu quand on a pas un mot pour les bombardements en cours par le regime D Assad soutenu par la Russie.

        Concretement que ceux qui soutiennent ce crime contre l’humanité le revendique ou aient du moins la decence de ne pas maquiller la realité, ne serait par respect pour les cadavres syriens.



      • damocles damocles 28 novembre 2014 13:39

        « 200.000 morts , en majorité des civils »

        FAUX !
        chiffres de l’ OSDH ouvertement anti-Assad donnés en MARS 2014 :
           - 162402 morts dont 53000 civils
          - 42000 opposants combattants
           -61000 forces du regime

        les morts civils etant bien entendu supposés victimes de l’armée syrienne , alors que l’on sait que les djihadistes ont massacré des villages entiers de chretiens, de kurdes , etc...


      • Lucide bdpif@laposte.net 30 novembre 2014 20:06

        200 000 morts, Qui ne vous interessent pas.


        Parce que la Russie est derrière tout cà.

        SUr agoravox, l’humanisme est à geomatrie variable, pretexte pour ecrire de bons articles qui arrangent les auteurs.



      • Doume65 26 novembre 2014 14:36

        « Les étasuniens sont donc dépendant du bon vouloir des russes et de leurs vaisseaux Soyouz pour aller tutoyer les étoiles. »

        L’auteur n’est pas encore totalement affranchi de la propagande étasunienne. En effet, c’est Ronald Reagan qui le premier utilisa le mot « étoiles » pour désigner les hautes couches de l’atmosphère, avec sa fameuse « guerre des étoiles ». Depuis, « étoile » est devenu un anglicisme que peu hésitent à utiliser. Rappelons qu’au sens commun et scientifique, une étoile est une énorme boule de gaz au cœur d’un système... solaire.
        L’expression « tutoyer les étoiles » alors qu’on reste dans le giron de la Terre est une des nombreuse expressions issues de la novlang des autorités étasuniennes.


        • Blablacar 26 novembre 2014 14:58

          OH PUTAIN In Vino Veritas emboucane les Etats-Unis !!!


          • microf 26 novembre 2014 15:06

            Très bel article avec de bonnes analyses.
            Les Américains ni l´UE. ne devraient pas avoir peur, ce qu´ils devraient faire, serait de coopérer avec la Russie pour le bien de l´humanité.

            J´ai écouté les Discours du Président Poutine depuis des années, jamais un homme politique n´a parlé comme lui.
            Le Président Poutine est plus qu´un homme politique, sorti de nulle part, il est une sorte de personne envoyée pour remettre de l´ordre dans le monde, et ceci me rappele le Discours prophétique de l´ancien Président Yelsine, le 9. 8. 1999 je cite « J´ai décidé de vous donner un homme qui sera capable de consolider notre nation, cet homme, c´est POUTINE ».
            Et depuis son arrivée, il ne cesse de consolider cette nation et son action dans le monde n´en déplaise l´Occident est positive.
            Le Président poutine a empêché l´invasion de la Syrie et aidé au démantelement de son arsenal chimique ceci sans guerre, uniquement par le Dialogue, c´est grandiose, saurait été le cas en Irak ou en Lybie, nous n´assisterions pas aux tragédies résultants de ces situations qu´on assiste désarmés aujourd´hui.

            Ceci me fait aussi penser au film Attila le Hun qui commence par ce générique
            « Malgré la décadence et la corruption, affaiblie par les guerres et les rivalités politiques, l´Empire Romain était encore la plus grande puissance sur la terre. Puis, un nouveau peuple les Huns, fiers et indépendants, surgit de l´Est.
            Une ancienne prophétie raconte qu´un jour, un homme surgira de ce peuple et unira les tributs et disputera á Rome le droit de règnre sur le monde »
            Effectivement cela se produisit, Attila surgit de ce peuple, unifia les tributs et disputa á Rome le doit de règner sur le monde. Après sa mort en moins d´une décénnie, l´Empire Romain s´écroula, une période de chaos s´installa, ce fut la période la plus sombre que connut l´Occident.
            Allons nous revivre l´histoire ? Le Président Poutine n´est-il pas entrain de faire comme Attila ?
            Jusqu´á un certain temps, le Président Poutine n´a jamais cessé de tendre la main á l´Occident, mais l´Occident aveuglé par une haine envers la Russie, a toujours refusé de tenir cette main pour avancer ensembles.
            J´ai demandé á un Européen qui hait la Russie ce que la Russie lui a fait ou á son pays, pourquoi la Russie était hai á ce point en Occident, lui demandant de comparer le mal que l´Occident a fait et continue de faire en Afrique, mais malgré cela, nous les Africains ne vous haissons pas comme vous haissez les Russes, nous voulons toujours coopérer avec vous pourquoi ? il ne m´a pas donné de réponses satisfaisantes, peut être pensait-il dans son for intérieur que c´est parceque nous sommes faibles, mais il ignorait certainement qu´il ya des faiblesses qui sont souvent des forces.

            Je me rappele Poutine en visite France dans les années 2000, répondant á une question d´un journaliste, lui disait que OUI la Russie se trouve en Europe, et qu´il pensait que la partie Occidentale et Orientale de l´ Europe devraient coopérer pour le bien de cette Europe.
            Ses Discours á la Bundestag et 2001, 2007, ne disaient pas autre chose, mais la partie Occidentale de l´Europe l´a non seulement ignorée, le méprise, mais vient lui chercher des problèmes jusque dans sa sphère, alors lá s´en était trop.
            Il ya un proverbe en Afrique qui dit « la chèvre ne mord pas, mais si vous lui mettez la main dans la bouche, il va quand même vous frotter ce qu´elle a comme dents sur les doigts ». Le problème de l´Ukraine a été la goutte d´eaui qui a fait débordé le vase.

            Les Empires naissent, grandissent et disparaissent le jour oú un plus puissant et fort surgie.
            Ce que l´Occident devrait faire, c´est de faire comme l´Angleterre après la seconde guerre mondiale, d´accepter de passer de la première puissance á une place de seconde puissance, laissant la première place aux nouvelles puissances qui étaient entrain de monter á cette époque, si l´Occident le fait, cela va faire avancer l´humanité, la confrontation risque de l´entrainer á sa perte complète.

            J´ai écouté l´un des Discours de Ron Paul un Américain, oú il fustige la politique belliqueuse de son pays, il dit qu´il est content de voir son pays commercer aujourd´hui avec le Vietnam au lieu de lui imposer sa volonté en y lâchant des bombes.
            Avant qu´il ne soit trop tard, puisse l´Occident se réssaisir et se mettre á table de négociations avec la Russie et trouver une solution équitable aux problèmes qui minent le monde, sinon, on parlera de l´Occident comme on parle de la Rome antique aujourd´hui, c´est á dire au passé.


            • Trelawney Trelawney 26 novembre 2014 16:10

              Les USA ont peur de la Russie qui a peur des chinois qui ont peur des USA. Ce qui est réconfortant la dedans, c’est que personne n’a peur de l’Europe.

              Sinon faut arrêter de croire à tous ces conneries. Le bombage de torse et la diplomatie agressive ne sert qu’a développer l’industrie militaire.

              Comme la société de consommation est en déliquescence il faut bien compter sur l’industrie militaire pour relancer la croissance. Tout ça c’est du cinéma


              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 26 novembre 2014 21:49

                Tralawey,
                Les Russes n’ont pas peur des Chinois, ils signent des accords avec eux tant et plus.
                Le TGV Pékin Kazan sera chinois et pas français.


                Les discours des dirigeants chinois, sont des copié/coller de ceux de Poutine.

                « La Chine dénonce les USA comme »une nation hypocrite qui a abusé de son statut de superpuissance« .

                La Chine annonce  » la naissance d’un monde désaméricanisé".

              • lsga lsga 26 novembre 2014 21:52

                Fifi a raison : L’Oligarchie Russe n’a pas peur de l’oligarchie chinoise, ils font des affaires ensemble. D’ailleurs, c’est la même chose entres les oligarchies Russes, Européennes, Étatsuniennes, Chinoises, Sud Américaines....

                 
                Ils se font la concurrence, et des fois la guerre, mais dans le fond, ils sont solidaires, c’est la solidarité de classe.

              • Laurent 47 28 novembre 2014 18:29

                Oligarque ( définition du dictionnaire ) gouvernement du plus grand nombre par un petit groupe de personnes. Désolé, mais tous les pays du monde sont des oligarchies, puisqu’ils répondent exactement à cette définition !

                Quelles sont donc les oligarchies différentes dont vous nous rebattez les oreilles en permanence ?

              • eau-du-robinet eau-du-robinet 26 novembre 2014 17:35

                Bonjour,
                .
                Ce n’est pas la politique russe qui me fait peur, mais nous avons bien plus de soucies à nous faire de la politique mondialiste Israélo-américaine ! C’est une politique qui est créateur de conflits, des guerres, surtout au proche et moyen orient ! A travers la mondialisation les américains sont entrent de établir l’esclavage sans précédent en appauvrissent les travailleurs n’épargnent pas la classe moyenne !
                .
                Les lobbies israéliens ont pris un contrôle considérable sur la politique américaine idem en France ... Un président américain na aucune chance d’être élu sans l’approbation de l’AIPAC !!!
                https://www.youtube.com/watch?v=KzCoSUSszBw
                .
                2009 s’ouvre par un bras de fer entre Obama et le PDG de la banque la plus influente de la planète. Dès son arrivée au pouvoir Obama convoque les 13 principaux banquiers américains. Parmi eux, le numéro un de Goldman Sachs, le juif Lloyd Blankfein (qui s’est autoproclamé « maître du monde », et qui, sûr de son pouvoir, n’hésite pas dans une interview britannique du Sunday Times, à affirmer « faire le travail de Dieu »...) Obama les prévient : « dehors le peuple vous attend avec des fourches et veut voir des têtes tomber. »
                http://christroi.over-blog.com/article-goldman-sachs-la-banque-qui-dirige-le-monde-arte-109747899.html

                Goldman Sachs joue un rôle clé dans la dite crise actuelle

                La banque Goldman & Sachs place ses hommes à des postes de responsabilité, partout aux États-Unis et dans le reste du monde. Le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, toutes sortes d’institutions. Le problème est que la notion même de conflit d’intérêt échappe complètement aux hommes politiques qui sont des marionnettes du monde de la finance.

                Le gouvernement Goldman Sachs d’Obama se compose de plusieurs cercles :

                1. il y a d’abord les hommes de la Maison blanche, réuni autour d’un ancien pdg de la banque Robert Rubin. Il fut le secrétaire au trésor de Bill Clinton et conserve l’accès direct au président Obama ; Mark Patterson, chef de cabinet de l’actuel secrétaire au Trésor, et Robert Hormats, secrétaire adjoint à l’économie complète l’équipe.
                .
                2. Le second cercle réunit les banquiers centraux et régulateurs : William Dudley, l’actuel président de la Réserve fédérale de New York, et Gary Gensler qui supervise le marché des matières premières.
                .
                3. Quant au gendarme de la bourse, la SEC, Adam Storch, est lui aussi un ancien de Goldman & Sachs.
                .
                4. Le dernier cercle influence les institutions internationales : Robert Zoellick vient juste de quitter la présidence de la Banque mondiale, tandis que le gouverneur de la Banque nationale du Canada, Mark Garney a pris la direction du Conseil de stabilité financière, l’organisme chargé de réformer le système bancaire international...
                .
                5. En Europe
                A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre 2012 la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

                Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette. Et voici les autres postes clés en Europe occupe par des Goldman & Sachs (voire le graphique) :
                http://lejournaldusiecle.com/2012/11/27/goldman-sachs-finalise-sa-prise-de-controle-economique-sur-leurope/
                .
                Aucune de ces personnalités n’a accepté de répondre aux questions d’Arte, et toutes les demandes d’interview auprès de Goldman Sachs ont été refusées.
                .
                Normal que Goldman & Sachs ne répond plus à ARTE ... il suffit de regarder le documentaire suivant pour comprendre pourquoi : https://www.youtube.com/watch?v=zbX-vIzkObM
                .
                L’UPR propose des mesures concrétés pour rétablir un contrôle sur les finances en France :
                http://www.dailymotion.com/video/xxk59v_programme-upr-proposition-n-6-articles-123-63-du-tfue_news


                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 novembre 2014 19:37

                  eau du robinet,
                  L’UPR s’en tient aux faits, et ne s’occupe pas de rallumer des guerres de religions.


                  L’important n’est pas la religion des gens, mais de savoir si ce qu’ils font est bien ou pas, en fonction de valeurs à défendre.

                  Les responsables que vous citez pourraient être aussi bien protestants, catholiques ou musulmans du Qatar ou bouddhistes, vous auriez alors un avis différent sur ce qu’ils font ? Vous avez donc des valeurs à géométrie variable ?

                  Il faut s’en tenir aux faits, à ce que font ceux qui tirent les ficelles, et arriver à couper les ficelles, pas à rallumer des guerres de religion.

                • eau-du-robinet eau-du-robinet 27 novembre 2014 22:54

                  Bonjour Fifi,
                  .
                  Je me tiens parfaitement aux faits !
                  .
                  Pour souligner ses faits j’ai ajouté le lien suivant à la fin de mon dernier message !
                  http://www.dailymotion.com/video/xxk59v_programme-upr-proposition-n-6-articles-123-63-du-tfue_news
                  Il s’agit bel et bien d’une vidéo de l’UPR !!!
                  .
                  Je vous invité à regarder cette vidéo qui confirme les faits que j’ai décrit, disons un peu plus détaillé, mais me tenant toujours aux faits vérifiables, sourcé et en respectant la loi !


                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 novembre 2014 12:19

                  eau du robinet,
                  L’UPR parle d’en finir avec les féodalités financières.
                  En finir avec « les féodalités financières », c’est la même phrase qu’on retrouve dans le programme du CNR. Il s’agit « de couper les ficelles » de la finance. Peu importe la religion de ceux qui la dirigent.


                  Je connais par coeur le programme de l’ UPR.
                  Il n’est dit nulle part qu’il s’agit de religion, c’est vous qui le dites.

                  A la Révolution, et pendant un siècle, il s’est agit de faire lâcher prise à l’ Eglise Catholique sur l’économie et la société française. Elle était propriétaires des meilleures terres, les monastères étaient des entreprises prospères, et elle faisait payer des impôts.

                  C’était une puissance politique et économique. Ce n’est pas parce qu’elle était catholique, mais parce qu’elle disposait de privilèges que les Français ne supportaient plus.


                  Que les puissances financières soient dirigées par des athées ou des religieux, on s’en fout.

                • eau-du-robinet eau-du-robinet 1er décembre 2014 23:26


                  Bonjour Fifi Brind_acier,
                  .
                  « Il n’est dit nulle part qu’il s’agit de religion, c’est vous qui le dites. »
                  .
                  Citez moi la phrase ou je parle de religion ! Nulle part.
                  .
                  Ou faites vous allusion au sionisme, peut-être ?
                  Le sionisme n’est pas une religion mais une idéologie.
                  Le sionisme est une idéologie politique fondée sur un sentiment national juif.
                  Jacob COHEN juif anti-sioniste dénonce véhément les méfaits du sionisme .... Il y à aussi
                  Michèle Sibony, vice-présidente de l’Union juive française pour la paix, qui dénonce avec fermeté le sionisme ainsi de nombreux Rabins.
                  .
                  De Gaulle dénonçait en son temps déjà le sionisme

                  De Gaulle et les dangers du sionisme.


                • Dr Rached Trimèche Dr Rached Trimèche 26 novembre 2014 17:58

                  POUTINE EST UN PATRIOTE RUSSE qui a l’appui total de son Pays 

                  L’Amérique via l’Otan et l’Europe essaye d’arriver et de se planter à ses frontières, via le faux probleme ukrainien 
                  C’est mésestimer Putin que de croire qu’il va céder !

                  • COURTILLE COURTILLE 27 novembre 2014 12:59

                    Il semblerait que le petit POUTINE ait surtout le soutien de la mafia juive qui l’avait mis en place.

                    Tout ce qu’on nous donne à voir au sujet de POUTINE le grand défenseur du peuple Russe pourrait bien être que de l’esbrouffe, de l’enfumage, du foutage de gueule.De la même manière que la tribu des esquimaux a propulsé la marionette OBAMA à la tête des STATES, elle a manigancé pour installé POUTINE à la tête de la Russie.L’attaque de Poutin contre ces nouveaux-riches oligarques pour l’évasion de taxe et tromperie pourrait être acclamée comme un action courageuse si on était certain que POUTIN n’était pas du système.Sauf que c’est la mafia juive qui l’a propulsé à la tête de la Russie tout comme c’est la mafia juive qui a placé le mulâtre OBAMA .
                    Comment peut on le savoir ?Observons qui détient les merdias en Russie, qui dirige la mafia, de quelle ethnie sont les principaux oligarques, quelles politiques le système POUTINE décide en faveur de l’empire .... ?Concernant la « mafia russe » : Les magnats de l’industrie « russe » ne sont pas russes mais juifs les Boris Berezovsky ,Mikhail Khodorkovsky,Roman Abramovich, Vladimir Gusinsky , Mikhail Fridman !!! Auparavant aucun de ces juifs ne possédaient plus que quelques milles dollar .
                    Examinons le cas d’un seul, le nommé Boris ABRAMOVITCH BEREZOVSKY. C’est un homme d’affaires et homme politique russe, né à Moscou le 23 janvier 1946.Il est l’un de ceux que l’on a appelé les « oligarques » et est devenu le premier milliardaire en Russie, en tirant profit de la libéralisation post-communiste et de ses entrées dans le cercle de Boris Eltsine. Poursuivi pour fraude et évasion fiscale par le Parquet russe (et également par le Parquet du Brésil pour le financement illégal d’un club de football), il vécut en exil à Londres sous le nom de Platon Elenine, jusqu’en 2013, année où il décède.Né dans une famille juive de Moscou, Berezovsky étudie la sylviculture et les mathématiques appliquées, reçoit son doctorat en 1983 et devient membre associé de l’Académie des sciences de Russie en 1991.
                    Berezovky débute dans le monde des affaires en 1989, au moment de la pérestroïka, en achetant et revendant des automobiles (principalement des Lada) de l’entreprise d’État AutoVAZ. Officiellement, Berezovky avait le titre d’expert en management dans cette société. En 1992, il devient le président d’une nouvelle Compagnie, LogoVAZ, distributeur exclusif d’AutoVAZ. Sous son égide, la société réalise de fausses exportations et vend sur place, à perte, alors que l’inflation est alors à 2 000 % par an : il amasse ainsi rapidement près de 250 millions de dollars. Il revend peu après les actions de LogoVAZ à une société suisse, et monte plusieurs compagnies financières, dont les filiales sont basées aux Îles Caïmans (paradis fiscal). Durant la période d’anarchie du début des années 1990 en Russie, Berezovsky, comme de nombreux hommes d’affaires, est la cible du racket de groupes de la mafia russe. Impliqué dans des guerres de gangs, il échappe à plusieurs tentatives d’assassinat. Berezovsky s’implique en politique en investissant dans les médias, en finançant des candidats libéraux, en prononçant des déclarations politiques et aussi en recherchant des fonctions. Il est le numéro deux du Conseil national de sécurité en 1996-1997, puis secrétaire général de la CEI (Communauté des États indépendants) de mai 1998 à mars 1999. À chaque fois, il est limogé par Boris Eltsine. En décembre 1999, il se fait élire député de la Douma dans une circonscription de Karatchaïévo-Tcherkessie, une république du Caucase du Nord où il ne se rend guère.
                     La guerre en Tchétchénie :
                    Pendant la Première guerre de Tchétchénie, Berezovsky joue un rôle important. Ses relations avec la mafia tchétchène à Moscou ont fréquemment été évoquées par ses adversaires. On l’a accusé de profiter de trafics d’armes et d’être impliqué dans des projets liés à cette guerre, parmi lesquels un oléoduc transportant le pétrole de la mer Caspienne, qui devait traverser initialement le territoire tchétchène. Selon Ramzan Kadyrov, président de la Tchétchénie, Boris Berezovsky a contribué à lancer le commerce du kidnapping dans le nord du Caucase, alors qu’il était Conseiller national à la sécurité en 1996, en proposant à des chefs tchétchènes radicaux de se faire payer (en échange de la paix) indirectement par des rançons sur lesquelles les autorités fermeraient les yeux. Berezovsky lui-même a admis avoir été en contact avec Chamil Bassaïev, chef de la branche islamiste des indépendantistes tchétchènes, et n’a pas caché lui avoir donné plus de 2 millions de dollars, en affirmant que Bassaïev était un interlocuteur incontournable en Tchétchénie.
                    La « disgrâce » :
                    Boris Berezovsky est réputé avoir en 1999 aidé à propulser LA CARRIERE GOUVERNEMENTALE DE VLADIMIR POUTINE, ancien directeur du FSB (services de renseignements) méconnu du public, jusqu’au poste de Premier ministre en août, au moment du déclenchement de la Seconde guerre de Tchétchénie. Il espérait sans doute pouvoir disposer auprès du nouvel homme fort de la même influence dont il usait auprès de Boris Eltsine. Ce dernier démissionne cependant à la surprise générale le 31 décembre 1999, et Vladimir Poutine est élu président de la Fédération de Russie en mai 2000. ......     
                    De son exil londonien, Berezovsky essaie de s’immiscer dans la politique russe et critique vivement le pouvoir de Vladimir Poutine. Il l’accuse notamment d’être impliqué, en tant qu’ancien chef du FSB, dans les trois explosions d’immeubles de 1999 (300 morts à Moscou et à Vologondsk) qui ont déclenché la Seconde guerre de Tchétchénie qui elle-même a permis à Poutine de devenir suffisamment populaire pour accéder à la Présidence. Il dénonce également l’escalade autoritaire du régime, prétend que Poutine a pour projet d’instaurer un pouvoir dictatorial et qu’il pourrait préparer un coup d’État au terme de son dernier mandat, pour pouvoir rester en place alors que la Constitution russe prévoit qu’il doit se retirer.
                    En 2011, après plus de 10 ans d’enquête, il est finalement mis en examen pour avoir selon le parquet blanchi d’énormes sommes d’argent en ayant acheté trois propriétés de luxe sur le Cap d’Antibes. Le clocher de la Garoupe aurait ainsi été payé le 31 juillet 1997, 13 millions d’euros à Mme Francis Bouygues, ce que Boris Berezovsky niera, mais une note de police de 1999 et un rapport des impôts ont confirmé que cette propriété a effectivement été acquis par l’oligarche, via un montage financier complexe, avec des liquidités ayant transité par des banques luxembourgeoises et suisses. Le procureur en charge de l’affaire a requis début 2013 son renvoi devant un tribunal correctionnel. En 2005, des perquisitions faites à la Garoupe ont aussi mis l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) sur la piste d’un autre oligarque, Roman Abramovitch (patron du Chelsea FC) qui aurait apporté une caution bancaire pour une partie des fonds, par sa société Sibneft (Selon Berezovsky, Abramovitch n’apparaissait plus dans le capital de Sibneft car trop exposé politiquement mais continuait à en percevoir une rente, et le produit de la cession d’actions, ce que nie Abramovitch). La justice a saisi une partie des biens et des fonds de l’oligarque (pour l’équivalent de plus de 74 millions €].Dans ce seul cas du juif ABRAMOVITCH on peut se rendre compte que tout y est : à lui tout seul c’est une synthèse.On peut examiner les cas de ses coreligionnaires Mikhail Khodorkovsky,Roman Abramovich, Vladimir Gusinsky , Mikhail Fridman et consorts pour confirmer que cette engeance est bel et bien à l’oeuvre à la tête de la Russie comme elle l’est aux STATES et au niveau des instances européennes. Mais là encore notre excellent François ASSELINEAU se demanderait : « Mais qui représentait ABRAMOVITCH BEREZOVKY ?... » comme il en est encore à se demander qui représente Jacques ATTALI et pourquoi il est si souvent invité sur les plateaux de télévision depuis trente ans et pourquoi il a été conseillé de MITRAN ? Il se demande même ce qu’est venu faire le chevelu BHL dans l’agression de la LIBYE par les mercenaires de l’armée française...Qu’il lise donc ça :http://www.egaliteetreconciliation.fr/Quand-l-Eglise-se-met-au-service-du-Nouvel-Ordre-mondial-19093.html .......................Qu’il visionne donc cette vidéo conférence où le Dr HILLARD explique ce qu’il en est et surtout à la 13 eme minute au sujet de POUTINE.Prendre conscience de cette réalité ne donne pas nécessairement envie de se suicider. Nous sommes optimistes parce que nous savons comment cela se terminera.

                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 26 novembre 2014 21:41

                    Ce que nos médias ne nous racontent pas, c’est pourquoi les Russes sont si contents de Poutine et de son équipe...
                    Extraits du livre de Xavier Moreau « La Nouvelle Grande Russie » :

                    Après la fin de l’ URSS, les Américains ont vivement conseillé s’appliquer les théories des économistes de l’ école de Chicago. Résultat : un vrai désastre !


                    « Eltsine décide des réformes brutales. L’inflation est de 2600% en 1992, ce qui provoque la ruine immédiate de tous les épargnants russes, le rouble perd la moitié de sa valeur, les retraites et les salaires ne suivent pas . La libéralisation des prix, les premières privatisations font basculer la Russie dans le chaos, et la population vers une extrême pauvreté. »

                    « En 1996, l’ Etat russe est au bord de la faillite.
                    Est mis en place un système : »prêts contre actions« .
                    Il s’agit de gager l’argent prêté par les banques sur les biens publics.
                    C’est ainsi qu’une poignée d’hommes d’affaires s’emparent des actifs les plus rentables de l’économie russe. »

                    « La banque de Kodorkovsky acquiert ainsi les actifs de Youkos pour 300 millions de dollars, estimés en 2003 à 35 milliards de dollars. »


                    « En soutenant la réélection d’ Elstine en 1996, les oligarques échappe ainsi au retour des communistes. Et jettent leur dévolu sur le jeune premier ministre, Poutine, qu’ils pensent les soutenir. »
                    Grosse erreur !

                    « Les oligarques sont et resteront toujours très impopulaires et considérés comme les pillards du patrimoine industriel commun.
                    Poutine a promis au peuple de soumettre cette caste incontrôlable.
                    Ce qu’il fait en 2000, en édictant de nouvelles règles :
                    - payer des impôts
                    - arrêter l’évasion fiscale
                    - réinvestir en Russie
                    - et surtout, ne plus faire de politique ».

                    Les Russes savent ce qu’ils doivent à Poutine, et peut-être que si ces détails étaient connus des Américains, auraient -ils envie de faire pareil... ?
                    Un Président qui tient ses promesses, une bien mauvaise nouvelle pour certains... 

                    • lsga lsga 26 novembre 2014 22:23

                      oh, c’est plus simple que cela. Poutine tape sur les homosexuels et les musulmans, ça suffit à faire plaisir à « un peuple » habitué à ce qu’on lui serve des pogroms en temps de crise.


                    • COURTILLE COURTILLE 27 novembre 2014 13:43

                      Pourquoi ne précisez vous pas que vos hommes d’affaires ne sont pas russes mais juifs ?
                      Les magnats de l’industrie « russe » ne sont pas russes mais juifs les Boris Berezovsky ,Mikhail Khodorkovsky,Roman Abramovich, Vladimir Gusinsky , Mikhail Fridman !!! Auparavant aucun de ces juifs ne possédaient plus que quelques milles dollar .

                      Ce n’est pas seulement depuis 1996 qu’ils ont volé quasiment tout ce que les russes possédaient mais dés 1992. Par exemple le cas de l’infâme Boris ABRAMOVITCH BEREZOVSKY....
                      Né à Moscou le 23 janvier 1946 dans une famille juive de Moscou, Berezovsky étudie la sylviculture et les mathématiques appliquées, reçoit son doctorat en 1983 et devient membre associé de l’Académie des sciences de Russie en 1991.
                      Il est l’un de ceux que l’on a appelé les « oligarques » et est devenu le premier milliardaire en Russie, en tirant profit de la libéralisation post-communiste et de ses entrées dans le cercle de Boris Eltsine. Poursuivi pour fraude et évasion fiscale par le Parquet russe (et également par le Parquet du Brésil pour le financement illégal d’un club de football), il vécut en exil à Londres sous le nom de Platon Elenine, jusqu’en 2013, année où il décède.
                      Berezovky débute dans le monde des affaires en 1989, au moment de la pérestroïka, en achetant et revendant des automobiles (principalement des Lada) de l’entreprise d’État AutoVAZ. Officiellement, Berezovky avait le titre d’expert en management dans cette société. En 1992, il devient le président d’une nouvelle Compagnie, LogoVAZ, distributeur exclusif d’AutoVAZ. Sous son égide, la société réalise de fausses exportations et vend sur place, à perte, alors que l’inflation est alors à 2 000 % par an : il amasse ainsi rapidement près de 250 millions de dollars. Il revend peu après les actions de LogoVAZ à une société suisse, et monte plusieurs compagnies financières, dont les filiales sont basées aux Îles Caïmans (paradis fiscal).
                      ---« C’est ainsi qu’une poignée d’hommes d’affaires s’emparent des actifs les plus rentables de l’économie russe. »--- nous explique la fifille du gourou ASSELINEAU.
                       Comme son gourou elle bugue sur l’identification de ceux qu’elle ose appeler simplement les »oligarques« . 
                      Son gourou ne sait toujours pas identifier clairement ceux à qui ils reprochent d’être invités sur les plateaux de téloche en France depuis plus de trente ans .François ASSELINEAU se demanderait : »Mais qui représentait ABRAMOVITCH BEREZOVKY ?..." comme il en est encore à se demander qui représentent Jacques ATTALI , KOUCHNER, BHL et pourquoi il sont si souvent invités sur les plateaux de télévision depuis trente ans ? Pourquoi ATTALI a été conseillé de MITRAND ? Il se demande même ce qu’est venu faire le chevelu BHL dans l’agression de la LIBYE par les mercenaires de l’armée française...
                      Innocente FIFI Brind d’acier, prions pour elle !


                    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 novembre 2014 19:28

                      Courtille,
                      Russe est une nationalité, Juif est une religion, et je me fiche de la religion de ceux qui tirent les ficelles. Ce sont des Protestants qui ont inventé le capitalisme et des Catholiques qui ont fait tourner le monde occidental pendant des siècles, et de manière parfois sanglante... Vous n’en dites rien ?

                      Le problème n’est pas la religion, mais CE QU’ILS FONT.
                      Ils seraient bouddhistes, cela ne changerait rien aux problèmes.
                      L’UPR a pris position à de nombreuses reprises :

                      « BHL, Ministre des affaires étrangères... »


                      «  L’UPR demande la démission de Fabius »

                      « L’UPR demande au Gouvernement de cesser d’aider les néo nazis de Kiev » que soutient BHL.

                      «  L’UPR demande que la France reconnaisse l’ Etat palestinien »

                      On vous a attendu...
                      Vos guerres de religion ne nous intéressent pas.


                    • La cerise sur le gâteau 26 novembre 2014 23:32

                      « C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. »
                      [...]
                      " Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir."

                      (Montesquieu)


                      • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 30 novembre 2014 11:17

                        Aujourd’hui, le pouvoir démocratique, ou ce qu’il en reste, est arrêté par le pouvoir financier.

                        Ceux que la population croît élire pour assurer la souveraineté sont les valets des Mégapoles Financiéres.

                        En Ocident, la démocratie a ainsi disparu.


                      • antyreac 30 novembre 2014 12:06

                        Les inconséquences de la politique de putin fait peur au monde entier et pas seulement au E-U


                        • zygzornifle zygzornifle 30 novembre 2014 13:16

                          au moins ça équilibre ....


                          • izarn izarn 30 novembre 2014 16:25

                            Oui, c’est sur. Mais le titre de l’article est faux.
                            Soit vous faites partie des couillons qui avaient peur de la Russie, et donc malgrés vous, vous défendez le Système...Soit...Je ne sais pas. Maladresse ?
                            En fait la Russie est une sorte d’ilot qui résiste au « Système ». Les USA ont-ils peur ? Probablement pas. Pas encore. Non, c’est pour ça qu’ils continuent à mentir impunément sur la Russie. Avec des larbins de l’UE. France comprise dont le niveau est celui de Pétain en 1940.
                            Ensuite l’Empire Romain s’est écroulé sur lui-meme, et c’est pas ce pauvre Attila...C’est comme de dire que les Wisigoths ont vaincu l’Empire Romain...Qu’une une troupe dépenaillées de voleurs et d’incultes y arrivent ? C’est comme de croire qu’Al Quaida menace l’empire américain....
                            Arretons les débilités bushiques destinées aux peuples de con...
                            L’Empire ricain s’auto-détruit, sa finance est à l’agonie, la planche à billet dollar tourne à fond la caisse. Les statistiques du chomage US sont de plus en plus fausse et délirantes. Les USA s’enfoncent dans un virtuel ou ils revent encore d’etre ultra puissant. Se font ridiculiser par les russes qui détruisent leur système sophistiqué AEGIS.
                            Ne cherchez pas d’Attila, ni de Poutine.
                            Les Empires s’écroulent d’eux-meme dans leur suffisance et leur bétise crasse...


                            • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 30 novembre 2014 18:04

                              Les USA meurent... la bête blessée est dangereuse.


                              • ben_voyons_ ! ben_voyons_ ! 30 novembre 2014 21:19

                                La Russie exagère vraiment.

                                Regardez une carte du Monde présentant toutes les base militaires états-uniennes implantées un peu partout ; avez-vous noté la proximité de de la Russie avec un grand nombre de ces bases ?

                                La Russie dépasse les bornes, assurément.

                                J’ai bon, là ?


                                • Ruut Ruut 1er décembre 2014 07:02

                                  Ce qui fait peur aux USA c’est que la Russie a un vrais président alors que les USA n’enchainent que des acteurs de cinémas.

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