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Accueil du site > Actualités > International > MH17 - Présence d’un avion militaire ukrainien et pas de BUK le 17 (...)

MH17 - Présence d’un avion militaire ukrainien et pas de BUK le 17 juillet 2014

Le 7 septembre 2018, lors des célébrations de la libération du Donbass à Saour Moguila, nous avons eu l'occasion d'interviewer un soldat qui y a combattu en juillet 2014, lors du crash du vol MH17.

Ce soldat, surnommé " Som ", nous a donné des informations importantes sur ce qu'il a vu ce jour-là depuis la colline, mais aussi sur les missiles BUK et les avions militaires ukrainiens.

Il a déclaré à plusieurs reprises que la milice n'avait pas de système BUK, mais seulement des MANPADS, et que s'ils avaient eu des BUK, ils auraient tiré sur les avions militaires ukrainiens qui les bombardaient chaque jour.

«  Chaque jour, un avion venait ici pour nous bombarder. Si nous avions eu un système BUK, nous ne l'aurions pas abattu ? Ils venaient ici tous les jours et bombardaient. Et nous ne les avons pas abattus une seule fois. Nous n'avions pas de BUK à l'époque. Il n'y avait rien pour abattre l'avion. Nous avions des systèmes portables de missiles antiaériens », a-t-il déclaré.

«  Si nous avions eu au moins un BUK. Il y a quatre roquettes. Cela aurait été suffisant pour abattre quatre avions  », a-t-il conclu.

De plus, il nous a confirmé que la zone était encerclée par l'armée ukrainienne. Si un BUK russe se trouvait à Pervomaïski (à 6 km de Saour Moguila), comme le prétendent le DSB et le JIT, les forces armées ukrainiennes auraient pu facilement le voir et le détruire.

Ses réponses sont parfaitement logiques et elles mettent en évidence les lacunes des conclusions de l'enquête officielle.

Il a également déclaré qu'il avait vu quelque chose tiré du nord-ouest, mais cette roquette (ou quoi que ce soit d'autre), a volé vers l'est et n'a jamais été en contact avec le MH17. Ce qui est intéressant, c'est qu'un système BUK ukrainien était stationné dans cette direction : à Zarochtchenskoye.

Par ailleurs, confirmant de nombreux témoignages de civils, il nous a dit que, le 17 juillet 2014, comme tous les autres jours, des avions de guerre ukrainiens volaient dans le ciel de Donbass et pilonnaient la colline de Saour Moguila, qui était aux mains de la milice de la République Populaire de Donetsk (RPD).

Voir l’interview complète, sous-titrée en français :

Outre les témoignages de civils, nous devons rappeler à nos lecteurs les informations qui ont été divulguées l'année dernière sur la présence de trois avions de combat ukrainiens dans le ciel du Donbass ce jour-là, et les ordres du SBU de cacher ce fait en réduisant les témoins au silence...

Ceci est également confirmé par la condamnation en Ukraine d'un homme qui avait appelé ses proches en RPD pour leur dire que des avions militaires allaient venir les bombarder le 17 juillet 2014.

Le fait de faire taire les témoins a été confirmé par les habitants de Grabovo, qui ont refusé de témoigner devant la caméra de la présence d'avions militaires ukrainiens ce jour-là, parce qu'ils connaissaient des gens qui l'ont faitt, et ne sont jamais revenus après leur voyage en Ukraine pour voir leur famille !

Si ces avions de combat n'ont rien à voir avec l'accident, pourquoi Kiev ment depuis le tout début, prétendant qu'aucun de leurs avions de combat ne volait ce jour-là dans la région de conflit ?

Pourquoi l'Ukraine prétend qu'elle n'avait pas de radar primaire en état de fonctionnement dans la région ce jour-là, alors qu'Eurocontrol (dont l'Ukraine est membre) prétend n'avoir jamais reçu de notification de Kiev concernant cette désactivation de ses radars (ce que l'Ukraine aurait dû faire). Soit l'Ukraine a menti à Eurocontrol, en omettant de mentionner que ses radars étaient hors service, soit elle a menti au DSB et au JIT. Mais dans les deux cas, Kiev a menti.

Par ailleurs, lors de sa conférence de presse de ce mois-ci, le ministère russe de la Défense a fourni une carte des radars ukrainiens qui étaient actifs le 17 juillet 2014, dans la zone de conflit. Il est impossible que la totalité de ces stations radar aient eu un radar primaire (basé sur l'écho de l'avion) hors service.

Radars ukrainiens

L'Ukraine disposait donc de données radar primaires. Pourquoi ne les ont-ils pas montrées ?

Réponse : parce que ces données radar auraient montré que des avions militaires ukrainiens volaient et bombardaient la région ce jour-là, et peut-être même plus (un radar secondaire ne peut voir un avion militaire si son transpondeur est éteint, ce qui est le cas pendant les missions de combat, mais un radar primaire le verra).

Comment le JIT peut-il se fier à un tel "membre de l'équipe" pour enquêter et croire les preuves fournies par un pays qui ment sans cesse ?

Cette question est plus que jamais d'actualité, maintenant que le ministère russe de la Défense a apporté la preuve que les pièces de missile BUK présentées par le JIT étaient ukrainiennes. Soit ce BUK est celui qui a abattu le MH17 et donc Kiev est coupable (ce qui invalide totalement l'enquête officielle, parce que le coupable y a participé), soit l'Ukraine a menti et a fourni cette pseudo-preuve au JIT pour faussement accuser la Russie, ce qui détruit définitivement la crédibilité de l'équipe d'enquête.

Dans les deux cas, la crédibilité de l'enquête officielle a été complètement anéantie, et aucun tribunal normal ne pourrait utiliser ces documents pour juger qui que ce soit.

Pendant ce temps, les familles des victimes attendent que justice soit faite, plus de quatre ans après la catastrophe.

Christelle Néant

Voir l'article sur DONi


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32 réactions à cet article    


  • JMBerniolles 27 septembre 2018 09:52
    Bonjour Christelle,

    Votre article précédent sur le sujet où il était dit qu’un missile Buk avait frappé ce malheureux vol malaysien m’avait un peu surpris.

    Je n’avais pas fait de commentaires mais il me semblait bien me souvenir qu’il y avait de multiples preuves montrant que cet avion civil avait été abattu par un avion de combat. Il semble qu’il y a aussi une histoire avec le pilote ukrainien qui a effectué ces tirs criminels.. On comprend qu’il puisse avoir beaucoup de remords… 

    Là vous revenez à cette version qui d’ailleurs implique une planification par le régime de Kiev puisque le plan de vol de cet appareil a été monté pour que ce drame arrive. 

    • Christelle Néant Christelle Néant 27 septembre 2018 10:06

      @JMBerniolles
      Attention, relisez l’article précédent. Je n’ai jamais dit qu’un missile BUK avait frappé le MH17. J’ai dit que le BUK présenté par le JIT est ukrainien et pas russe, sur base des éléments fournis par la Russie. Faut faire attention aux mots. Je pèse chaque mot que j’écris. Je sais que d’autres médias ont sauté sur l’info en mode « c’est un BUK ukrainien qui a abattu le MH17 » mais ce n’est pas mon cas.


    • JMBerniolles 27 septembre 2018 11:45

      @Christelle Néant



      Merci pour cette précision 

    • njama njama 27 septembre 2018 10:43
      Eh oui, quelles preuves que les pièces du missile BUK présentées au JIT (voir photo article Novorossia Today) provenaient bien + ou - de la zone où se situait l’épave de l’avion ? où ont-elles été ramassées ?
      par qui ? par une commission d’enquête ?
      Compte-tenu de la trajectoire parabolique du missile sol-air BUK dans sa phase ascendante, et de ses débris dans leurs chutes, il doit être possible de déterminer une zone de tir, si toutefois tir il y eut...

      Les pièces métalliques présentées au JIT, hâtivement présentées comme preuves, pourraient tout aussi bien provenir d’un BUK qui aurait été explosé au sol après le 14 juillet 2014, comme celui utilisé par exemple pour un test de simulation sur le cockpit d’un ancien Iliouchine Il-86



      • njama njama 27 septembre 2018 10:47

        lire après le 17 juillet 2014, et non pas le 14


      • Christelle Néant Christelle Néant 27 septembre 2018 11:00

        @njama
        Le test sur l’Il-86 a été fait par Almaz-Anteï donc aucune chance que le BUK puisse venir de là, puisqu’il s’agissait d’un BUK russe pour le coup. Par contre l’Ukraine a fourni un BUK au JIT pour analyse. Les morceaux pourraient donc venir de ce BUK démonté par le JIT pour comprendre comment fonctionne le missile BUK. Parce que vu l’état de l’enveloppe extérieure, j’ai du mal à croire qu’il soit retombé au sol depuis une altitude de 10 km après explosion du missile...


      • njama njama 27 septembre 2018 11:52

        @Christelle Néant

        Parce que vu l’état de l’enveloppe extérieure, j’ai du mal à croire qu’il soit retombé au sol depuis une altitude de 10 km après explosion du missile...

        C’était aussi ma réflexion, pour un missile qui aurait explosé et chuté d’une telle altitude, je suis surpris de voir ce bout de « tube » présenté en si bon état ...
        Il est improbable que ces 2 débris se trouvaient sur la zone du crash. Compte-tenu de la vitesse de croisière du MH 17 et de son inertie linéaire, la chute libre verticale de l’avion est impossible.
        Le JIT n’indiquerait donc pas où auraient été collectées ces 2 pièces, et à quelle distance elles étaient l’une et l’autre. Des données importantes car elles pourraient indiquer le sens du tir.

        Ce qui me dérange un peu dans le test fait par Almaz-Anteï sur l’Il-86, bien que intéressant pour constater les dégâts causés par ce genre d’engin, c’est que le BUK est placé face au cockpit et au dessus (voir à 1’50 dans la vidéo), ce qui paraît être une position d’approche du missile assez arbitraire, le BUK venant du sol. Le test laisserait supposer qu’il venait + ou - face à la trajectoire de l’avion...


      • Christelle Néant Christelle Néant 27 septembre 2018 14:52

        @njama
        En fait AA a testé l’hypothèse du JIT, càd un tir venant du Sud de Snejnoye. le but était de montrer que les dégâts obtenus sont incompatibles avec ceux constatés sur la carcasse du MH17, et que donc l’hypothèse du JIT est invalide.


      • njama njama 27 septembre 2018 15:24

        @Christelle Néant

        Merci
        Oui j’ai retrouvé l’article de RT :
        Pour Almaz-Antei, concepteur des Bouk, le MH17 a été frappé depuis une ville contrôlée par Kiev
        13 oct. 2015, (extraits)
        Lors de la présentation des résultats de l’enquête sur le crash du vol MH17, Yan Novikov, le directeur général d’Almaz-Antei, qui a construit les systèmes Bouk, a souligné que le missile avait été tiré depuis Zaroshchenskoie.

        La simulation a montré que si les missiles avaient été lancés depuis Snezhnoie, le Boeing aurait été frappé du côté droit. « Lors de l’expérience, les trous causés par l’impact de l’obus se trouvaient du côté droit de l’avion : l’une des vitres était complètement détruite, et une autre était touchée par trois trous distincts, ce qui diffère de tout ce que nous connaissons sur le vol MH17 »,...

        « Nous avons conduit une simulation en 3D afin d’identifier quels types d’éléments auraient pu frapper le fuselage du Boeing. Si les missiles avaient été lancés depuis Zaroshchenskoie, au moins 22 éléments auraient dû toucher l’engin, mais si le missile avait été lancé depuis Snezhnoie, alors aucun fragment n’aurait pu toucher l’engin et son aile gauche », a précisé le directeur général du groupe Almaz-Antei Yan Novikov.

        S’agissant de l’endroit à partir duquel le missile qui a touché le Boeing 777 a pu être tiré, les autorités du groupe Almaz-Antei ont précisé que « si un missile avait été lancé depuis Snezhnoe, aucun élément destructif n’aurait pu attendre l’appareil ou l’aile gauche ».

        « Aujourd’hui, nous pouvons dire avec assurance que si le vol MH17 avait été frappé par un missile Bouk, il s’agit d’un Bouk 9M37 lancé depuis la ville de Zaroshchenskoie contrôlée par Kiev », a déclaré Mikhail Malychevskiï, conseiller du directeur général du groupe.




      • Tom France Tom France 27 septembre 2018 16:48

        Bon en clair, tous les éléments disponibles et qui montrent que 3 avions militaires Ukrainiens étaient présents dans le ciel du Dombass à ce moment là + l’histoire d’un pilote Ukrainien s’étant suicidé après avoir apparemment révélé avoir abattu l’avion, ne sont clairement pas favorables à Kiev !

        D’ailleurs, si vraiment la partie Russe avait détruit le boeing, il y a bien longtemps que le camp otanien aurait fourni toute les preuves en le criant jusqu’au fin fond de la galaxie ! 

        • Christelle Néant Christelle Néant 27 septembre 2018 16:55

          @Tom France
          Ca c’est clair si les images satellites américaines révélaient vraiment ce que Kerry avait affirmé, elles auraient été publiées dans les 24 h...


        • Pascal L 27 septembre 2018 19:53

          Toujours les même fake news. J’attends toujours une démonstration que le rapport officiel des enquêteurs néerlandais est faux... Lisez le rapport complet et toutes les annexes et signalez les erreurs ! Les réponses des Russes aux questions ainsi que les commentaires des enquêteurs s’y trouvent.


          • Christelle Néant Christelle Néant 27 septembre 2018 23:14

            @Pascal L
            Toujours les mêmes fake commentaires qui font semblant de ne pas voir les nombreuses démonstrations des failles géantes du rapport officiel. Au choix les deux rapports du groupe AntiBellingcat, le blog de Max van der Werff, les éléments fournis par le ministère de la défense russe, les témoignages à gogo de civils ayant vu les avions militaires ukrainiens ce jour là, etc etc etc. Je l’ai lu le rapport du DSB et y a plus de trous dans leur démonstration que dans un emmental ! Donc vos phrases creuses sur « signalez les erreurs », zetes gentil mais ça fait 4 ans qu’on les signale les erreurs !!! Enlevez la m....e que vous avez dans les yeux ça vous permettra de voir les démonstrations qui se multiplient contre le rapport d’enquête officiel. Démonstrations qui sont étayées par des faits, pas par vos fantasmes.


          • Zolko Zolko 27 septembre 2018 23:52
            @Pascal L : « démonstration que le rapport officiel des enquêteurs néerlandais est faux »
             
            erreur fréquente : ce n’est pas à moi de prouver que ce qu’ils disent est faux, mais à eux de prouver que ce qu’ils disent est juste.
             
            Par ailleurs, ils disent juste que c’est un BUK qui a abattu le vol MH17, mais pas d’où vient le missile en question. Ni si il y avait un avion militaire dans les parages. Il se pourrait que le BUK ait été un Ukranien officiel, ou Russe mais qui aurait tiré sur un avion militaire Ukrainien qui se cachait derrière un avion civil (ce qui est un crime de guerre)

          • Pascal L 28 septembre 2018 09:55

            @Christelle Néant
             @zolko

            Et toujours les mêmes affirmations d’autorité qui ne sont en aucun cas des preuves.
            Les Russes nous ont habitués à ce genre d’affirmations. Si vraiment il y avait du sérieux là-dedans, les néerlandais auraient été obligés d’en tenir compte. Ne me faites pas croire que les réseaux poutiniens n’ont aucune influence en Europe. Rien de ce que j’ai vu provenant des Russes n’était sérieusement étayé. Effectivement, ils ont produit de l’information en quantité, mais de preuves, aucunes. J’appelle cela de la désinformation.

          • njama njama 28 septembre 2018 09:57
            @Pascal L

            Le Rapport officiel est loin de convaincre tout le monde, y compris les premiers concernés (sic)
            Le ministre des transports de Malaisie : la responsabilité de la Russie dans le crash du vol MH17 n’est pas fondée
            Par Karine Bechet-Golovko - 02 juin 2018 -
            [.........]
            Dans ce vide de preuves, en effet, ils ont grandement besoin que la Russie reconnaisse d’elle-même les faits. L’ONU s’y met, et là aussi la Russie résiste. Voici ce que l’on peut lire sur leur site officiel, si ce n’est pas une atteinte à la présomption d’innocence – puisque l’enquête n’a encore rien prouvé – je n’y comprends plus rien :

            Selon les informations rapportées par la presse, l’équipe d’enquête internationale dirigée par les Pays-Bas a annoncé que du personnel militaire russe avait déployé le missile sol-air Buk, qui a abattu l’avion de la Malaysia Airlines. La Russie a nié toute implication dans la destruction de l’avion.

            Et dans ce concert bien rodé, une voix détonne, dérange, rompt l’harmonie. C’est celle du ministre malaisien des Transports qui déclare très officiellement que, pour sa part, il ne voit strictement aucun élément convaincant dans ce nouveau rapport intermédiaire prouvant la responsabilité de la Russie et qu’il est un peu léger de pointer du doigt ce pays en affirmant qu’elle est responsable :

             Mr Loke said : « There is no conclusive evidence to point at Russia under the JIT (Joint Investigative Team) evidence. (…) But who’s responsible – you can’t just pinpoint at Russia, » « If there’s any credible lead or evidence, of course I’ll bring it back to the Cabinet to reopen the search but as of now, the team has briefed me that they’ve done everything possible, »

            Etrangement, la presse française ne mentionne à aucun moment cette déclaration très importante, la Malaisie est quand même le pays victime du crash de son avion. Et elle ne voit aucun élément permettant de mettre en cause la responsabilité de la Russie.

            L’on peut s’interroger du silence médiatique concernant un élément aussi important …




          • Christelle Néant Christelle Néant 28 septembre 2018 10:05

            @Pascal L

            Affirmations d’autorités ? Non des faits. Les Russes ont fourni des documents, des données radar, des données sur les missiles BUK et leur fonctionnement, etc etc etc Ce qui vient des Russes est étayé. Ce sont des preuves. Ce qui vient du JIT c’est des affirmations d’autorité, et des bêtises basées sur des photos photoshopées et des vidéos truquées publiées par des comptes anonymes sur des réseaux sociaux. Plus des conversations audio truquées par le SBU. N’importe quel tribunal refuserait de telles « preuves ».
            Mais bon rien d’étonnant que vous pratiquiez l’inversion accusatoire, l’OTAN le fait tous les jours. Donc remballez votre désinformation. Allez lire les deux rapports du groupe AntiBellingcat, cela vous instruira positivement et vous apprendrez la différence entre un fait étayé et du blabla accusatoire sans preuve.
            Quand à votre SI, je vais vous en donner un autre. Les États-Unis ont prétendu avoir des photos satellites du lanceur de missile BUK et de tout ce qui s’est passé. Où sont ces photos ? Elles n’ont jamais été publiées, contrairement aux photos des Russes. Donc qui fournit de l’enfumage ? Les USA et leurs valets dont vous faites partie. Tant que ces photos ne seront pas publiées je considère qu’elles n’existent tout simplement pas. On a assez donné niveau crédulité avec les histoires d’armes de destruction massives de Saddam qui n’ont jamais existé. Cet enfumage a coûté la vie à trop de personne pour continuer à croire les USA sur parole.
            Si les États-Unis avaient réellement de tels éléments en main ils auraient été publiés pour prouver que la Russie est coupable depuis quatre ans. S’ils ne les ont pas produits c’est que ces images racontent une toute autre histoire. Fin.
            Vos délires de réseaux poutiniens en Europe et de l’obligation des Néerlandais de tenir compte des faits est touchante. Vous vivez à Disney land mon pauvre. Faut redescendre sur terre....

          • Pascal L 28 septembre 2018 14:20

            @njama
            On pourra en conclure que la Russie à un pouvoir de nuisance sur la Malaisie. Je ne vois pas de trace de preuves dans la déclaration malaise.


          • Pascal L 28 septembre 2018 14:34

            @Christelle Néant


            Décidément la désinformation peut bien prendre toutes les formes.
            « Les États-Unis ont prétendu avoir des photos satellites du lanceur de missile BUK » ->
             Où voyez vous une telle prétention dans le rapport batave ? Qui a fait cette déclaration ? Les Enquêteurs ne se basent absolument pas sur de possibles photos pour tirer leurs conclusions. Nous sommes en pleine désinformation.
            Les photos des Russes ? Quelles photos peuvent prouver qu’un fait n’a jamais eu lieu. Soyons sérieux... J’ai vu par contre des montages grossiers montrant un avion de chasse à proximité d’un avion civil, mais les échelles des deux avions n’étaient pas respectées... Les autorités qui présentent des faux grossiers se décrédibilisent elles-même.
            Les preuves, ce sont les éléments du missile et de sa charge qui ont été retrouvés sur les lieux. Relisez (si vous les avez déjà lu) les réponses des Russes aux questions de la commission d’enquête ainsi que les réponses des enquêteurs et tirez les conclusions vous-mêmes. Il y a des éléments que les Russes même n’arrivent pas à nier, à commencer par la nature du missile et de sa charge. Or, c’est bien le couple missile/charge qui permet de déterminer l’origine du missile.

          • JC_Lavau JC_Lavau 28 septembre 2018 14:37

            @Pascal L. Ce n’étaient pas les autorités russes, mais une agence américaine qui a fait ce montage, puis l’a refilé à une chaîne de TV russe, qui ne s’est pas méfiée.


          • Christelle Néant Christelle Néant 28 septembre 2018 15:47

            @Pascal L
            C’est John Kerry, alors officiel du gouvernement américain, qui avait fait cette déclaration sur la possession d’images satellites par les Américains. Et les Russes ont toujours dit qu’un satellite US était dans le ciel à ce moment là. Votre réponse montre que vous ne maîtrisez absolument pas ce dossier.
            Concernant cette fameuse fausse photo russe, elle avait été publiée par un média, pas par le gouvernement russe. Vous confondez tout.
            Venons en à la fin de votre pavé inutile. Les éléments du missile retrouvés on ne sait où (et pas du tout sur les lieux, le DSB et le JIT disant qu’ils ont été trouvés « dans l’Est de l’Ukraine » point), et présentés par le JIT, se sont avérés être les morceaux d’un missile UKRAINIEN ! Grâce aux preuves que sont factuellement les registre de l’entreprise qui a produit ce missile. Preuves qui ont été présentées lundi par le ministère de la Défense russe.
            La version du missile avancée par le DSB et le JIT a été prouvée comme étant fausse suite au test grandeur nature d’Almaz-Anteï. Le test d’AA a montré sans l’ombre d’un doute que l’enquête officielle s’est plantée concernant le type de missile. D’ailleurs les éléments présentés par le JIT en mai, qui étaient ceux d’un missile d’une brigade ukrainienne, correspondent au type de missile qu’AA avait décrit dans ses conclusions.
            Merci de vous être ridiculisé en l’ouvrant sur un dossier que vous ne maîtrisez pas.


          • Pascal L 30 septembre 2018 22:15

            @Christelle Néant
            Je ne connais pas le dossier sur le satellite puisqu’il n’est pas utilisé par le rapport d’enquête. Il n’est donc pas utilisable.

            Quand aux registre du fabriquant du missile, ils peuvent très bien avoir été rédigés après l’accident. la défense des Russes aux enquêteurs a toujours été de faire un brouillage autour du couple missile/charge creuse. Sur l’identification de la charge creuse, les photos des impacts de shrapnels le laisse pas beaucoup d’ambiguïté sur la nature de cette charge et des shrapnells ont été retrouvés. Pour les éléments du missiles, ils ont bien été retrouvé avec les restes de l’avion
            « 2.12.2.8 Other relevant objects recovered During the recovery of the wreckage, a number of parts that did not originate from the aeroplane and its content were found in the wreckage area. » Si cette phrase avait été fausse, les Russes n’auraient pas manqué de le faire remarquer...
            « Preuves qui ont été présentées lundi par le ministère de la Défense russe » Lundi seulement, alors que l’enquête est close depuis longtemps. De qui se moque t’on. On aurait largement eu le temps de les fabriquer ces preuves. Et out cas, si ce sont des preuves, nous devrions voir l’enquête réouverte, mais franchement, tant que je n’ai pas vu cette réouverture, les preuves russes ne sont que des gesticulations.
            « La version du missile avancée par le DSB et le JIT a été prouvée comme étant fausse suite au test grandeur nature d’Almaz-Anteï » Soyez plus précis. Quel test ? Là-aussi, si des éléments nouveaux s’étaient présentés, il y aurait eu une réouverture de l’enquête. Mais les tests d’un missile russe, manipulé par des russes ne donne aucune garantie de fiabilité. Scientifiquement, c’est du même niveau que les tests de la mémoire de l’eau qui ont n’ont toujours pas pu être vérifiés par une équipe indépendante. Ce n’est donc pas une preuve. Quand aux simulations réalisées par Almaz-Antey demandées par les enquêteurs, elles donne à peu de choses près les mêmes résultats que les travaux des enquêteurs. 

            «  Le test d’AA a montré sans l’ombre d’un doute que l’enquête officielle s’est plantée concernant le type de missile. »
            Affirmation d’autorité. Où est la démonstration ? S’il n’y avait pas l’ombre d’un doute, le rapport d’enquête en aurait tenu compte. Lisez le rapport, en particulier les chapitre 3.5 et 3.6 sur la détermination du type de missile. Lisez les dénégations des russes et les réponses des enquêteurs. par exemple : Commentaire des Russes : « The second sentence (25 - 26 lines) shall be reworded as follows : « There exist other scenarios that could lead to in-flight break-up of the aircraft. » réponse des enquêteurs : « Point 3 to this comment. The comment is not adopted as it is correct to state that the other scenarios are all excluded. »
            Si les Russes n’avaient pas quelque chose à cacher, ils ne chercheraient pas à noyer le poisson comme il l’ont fait. Ils emmettent des informations contradictoires sans la moindre honte.

            « Merci de vous être ridiculisé » Lorsque le fond ne peut être traité, l’attaque ad hominem ne tarde pas.

          • Christelle Néant Christelle Néant 30 septembre 2018 22:46

            @Pascal L
            C’est tout le dossier du MH17 que vous ne maîtrisez pas, c’est ça que vous ne comprenez pas. Le dossier sur le satellite est dans le dossier du JIT MAIS sans que personne à part un gars accrédité ai eu le droit de voir le rapport rédigé sur base de la photo satellite. Et je parle bien du rapport rédigé sur base de... Pas de la photo elle-même. Autant dire du vent. C’est comme faire témoigner madame Michu qui a entendu Monsieur Lustucru dire que Machin avait fait ça... Ça s’appelle du ouï-dire et c’est irrecevable devant un tribunal.

            Concernant le missile. Il n’y a aucun brouillage de la part des Russes, il y a des conclusions erronées de la part du DSB que les Russes ont recadré. Les shrapnels retrouvés sont :
            1) Trop peu nombreux par rapport à ce qu’éjecte un BUK, à savoir des milliers.
            2) Ceux soit-disant en forme de papillon n’ont ni le bon poids, ni la bonne taille pour être des shrapnels de BUK
            Et je passe sur les dissonances de composition de l’acier entre deux shrapnels en forme de papillon, et les contorsions du DSB pour justifier ça quitte a oublier totalement comment fonctionne un processus industriel de production de missile...
            Les photos du test grandeur nature d’Almaz-Anteï montrent une très grande différence de taille et de type de trous avec la carlingue du MH17...
            Concernant la localisation, cela ne parle que des shrapnels. Concernant les morceaux montrés par le JIT en mai 2018, la localisation est juste « Est de l’Ukraine » fin l’histoire. On ne sait ni où ils ont été ramassés ni même par QUI ! Ces pièces ne disposent pas du « passeport » dont sont dotées les autres pièces récoltées, passeport qui contiendrait ces informations.
            Concernant l’enquête elle n’est absolument pas close, puisqu’en mai, lorsque le JIT a présenté ces morceaux de missile BUK ils ont lancé un appel à témoin. Et si les Russes n’ont présenté leurs données que lundi, c’est parce que fouiller des archives papier ça prend du temps. Surtout qu’après l’effondrement de l’URSS, Dieu seul sait dans quelles conditions ces documents ont été stockés. Les Russes n’ont obtenu le numéro de série visible sur la partie extérieur du missile qu’en mai 2018 !! Y a pas Google dans les archives papier pour accélérer la recherche. Donc tout à fait normal que ces éléments ne soient produits que maintenant.
            De plus à la sortie de cette information venant des Russes, le JIT s’est fendu d’un commentaire disant qu’en mai justement ils avaient mis des « peut-être » autour du fait que ces morceaux de missiles seraient ceux du missile qui aurait abattu le MH17. C’est qu’ils sont donc bien conscients que les documents russes sont authentiques, et leurs peut-être leur servent à opposer un déni plausible pour ne pas plomber totalement leur pseudo enquête.
            Me demander de quel test d’Almaz-Anteï je parle montre bien que vous ne connaissez pas le dossier. Je parle de la simulation grandeur nature, qui ne confirme en rien les données du DSB et du JIT, mais les infirme tout au contraire. Tout comme les simulations d’AA infirment les résultats du DSB. Votre russophobie maladive vous rend incapable de voir des faits scientifiques simples. Oui Almaz-Anteï a mené un test de qualité scientifique ne vous en déplaise. Et ils ont transmis toutes leurs données aux enquêteurs pour vérification. Qui n’en ont pas tenu compte. Parce que ca ne colle pas avec leurs conclusions. Ils ont préféré reprendre les données de base du BUK et les recalculer à leur sauce pour calculer une zone de départ qui ne correspond en rien aux conclusions d’AA et ont ensuite mis dans leur rapport que c’était basé sur les données d’AA sans préciser qu’AA n’est pas du tout d’accord avec la conclusion du DSB. Ca s’appelle de la manipulation de la part du DSB et la Russie s’en est plainte.
            Me parler d’argument d’autorité quand les données de l’expérience d’AA et les conclusions sont disponibles en ligne pour toute personne se bougeant un tant soit peu le popotin, c’est du foutage de gueule. Allez lire ces éléments et ne revenez discuter qu’une fois que vous maîtrisez le dossier.
            La phrase de commentaire que vous citez est typiquement justement un argument d’autorité. À savoir que le DSB a exclu rapidement et sans réelle investigation tout autre scénario. Donc tout ce qui ne rentre pas dedans n’est pas pris en compte, justement parce qu’ils ont exclu ces scénarios. Ca s’appelle pas une enquête ça. Ca s’appelle l’inquisition.
            Concernant la fin, les Russes ne noient pas le poisson, eux ils abordent TOUTES les hypothèses pour ne justement pas partir sur une base biaisée. C’est comme ça que l’enquête aurait dû se faire. Quand on est pas fichu de comprendre ça on ne vient pas me parler de fond et d’attaque ad-hominem.
            Vous vous ridiculisez à chaque commentaire de plus. Vous ne CONNAISSEZ pas le dossier et cela se voit. Vous n’avez aucune compétence pour juger de l’aspect scientifique ou pas d’une démonstration ou d’une expérience. Et résultat vous sortez des contre-vérités énormes.

          • Pascal L 2 octobre 2018 19:28

            @Christelle Néant
            Vous faites des affirmations sans jamais citer où ces sources sont disponibles... Toute affirmation doit pouvoir être vérifiée.


          • Christelle Néant Christelle Néant 2 octobre 2018 20:01

            @Pascal L
            Parce que je n’ai pas que ça à faire de remplacer Google. Les liens sur le MH17 représentent des millliers de pages, des Go de vidéos etc. Allez lire les rapports Antibellingcat j’en ai parlé dans un article l’an passé, et ils sont disponibles en ligne. Allez lire le blog de Max van der Werff. Je vous ai déjà mentionné toutes ces sources. Prenez vous en main et cherchez. Je suis actuellement en train de dépiauter le rapport du DSB ligne par ligne et préparer mon propre rapport de contre enquête, j’ai autre chose à faire que de compenser votre paresse. Je vous ai cité des sources, allez les chercher.


          • Mefrange 27 septembre 2018 20:25

            Nous écrivions le 3 septembre2014 sur cette plateforme (ce n’est pas un journal) :

            D’où des tentatives pitoyables de Kiev de monter des opérations visant à montrer que les rebelles tirent sur des avions de ligne et sont donc vraiment des terroristes (pas de chance l’internet mondial a décodé la supercherie en une semaine environ : un avion de ligne détourné sur ordre de son chemin habituel, à qui on a demandé de descendre, abattu avec un missile air-air ukrainien tiré d’un avion ukrainien mais comme l’avion allait tenter un atterrissage d’urgence « fini » au canon de 30 mm. Encore raté. En échange de ces amabilités, les services secrets russes ont livré leur version du 11 septembre. Depuis le silence est assourdissant. On attend encore les enregistrements de la tour de contrôle. 

            Il ne fallait pas un QI de 200 pour comprendre que Kiev voulait faire mettre les séparatistes sur la liste des organisations terroristes. L’information invariable est l’apathie et le désintérêt des populations de l’ouest. Tant que ça ne vient pas chez moi, je crois BFM part confort. Ne pas chercher plus loin. 

            La période de l’ignorance est finie. On est dans la complicité passive de crimes de guerres.



            • Christelle Néant Christelle Néant 27 septembre 2018 23:15

              @Mefrange
              Vous avez très bien résumé le pourquoi de cette opération.


            • Guy19550 28 septembre 2018 02:36
              J’avais oublié Eurocontrol. Peu après les événement du vol malaisien, il a été question du fait que le vol maiaisien n’était pas dans sa trajectoire normale au moment des faits et à l’époque, je suis tombé sur un lien dans lequel Eurocontrol affirmait que ce n’étaient pas eux qui avaient demandé le changement de trajectoire. Je n’ai pas réussi à en savoir plus au moment des faits, mais par contre, il y avait des propos que je pense être des controleurs aériens sur les réseaux sociaux.
              Ils ont tous été congédié (je pense que c’était des espagnols). Ces gens ont tout vu en direct. Quand on aura décidé de les interroger, dites-le moi svp, ça m’intéresse. La SBU a tout pris sur place dans leurs locaux à l’époque et ce fait n’a pas été consigné avec la conséquence que la malaisie quand elle a posé des questions à l’Ukraine a été envoyée paître.

              • Guy19550 28 septembre 2018 02:40

                Mefrange a raison, il a aussi été question d’un changement d’altitude. Et là encore, ce n’est sûrement pas Eurocontrol qui en a fait la demande...


                • Guy19550 28 septembre 2018 02:47

                  Je pense me souvenir que le changement d’altitude a été refusé par l’équipage du vol malaisien, mais je n’en suis plus fort certain.


                  • Christelle Néant Christelle Néant 28 septembre 2018 09:35

                    @Guy19550
                    Le contrôle aérien à Dnipro leur avait demandé de grimper, ce que les pilotes ont refusé. Ils ont demandé à descendre d’un palier, mais cela leur a été refusé car cette altitude était utilisée par un autre avion.


                  • Guy19550 28 septembre 2018 14:55

                    Voici les liens qui en parlent également :
                    http://www.alterinfo.net/VOL-MH-17-LES-DESSOUS-D-UNE-ENQUETE-TRONQUEE_a116579.html
                    est un peu différent des autres, car les grosses presses sont toujours muselées sur le sujet. L’article est clair, jamais on saura !
                    https://reseauinternational.net/le-plus-haut-degre-de-certitude-les-nouvelles-preuves-du-crash-du-vol-mh17/
                    https://www.mondialisation.ca/selon-la-russie-le-regime-ukrainien-pro-otan-est-implique-dans-lattaque-qui-a-abattu-le-vol-mh17/5627960
                    https://www.globalresearch.ca/flight-mh17-ukraine-and-the-civil-war/5654216

                    Ceci met bien en évidence que la Hollande comme l’Australie ne veulent rien faire d’autre que négocier sur la culpabilité russe, telle que c’est exprimé dans le rapport.
                    https://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/3480339/2018/09/27/Cra sh-MH17-les-Pays-Bas-veulent-negocier-avec-la-Russie.dhtml
                    C’est hélas ce type de lien que préfèrent relayer les auteurs du rapport. Les russes ne vont certainement pas négocier ce genre de chose. Faudra aussi penser à donner des excuses à la Russie...
                    Faut pa rêver, il vont continuer d’être bûté contre les russes, quoique les russes puissent dire.

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