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Accueil du site > Actualités > International > Mohamed Ben Salman : Un nain scientifique avec un sabre pétrolier

Mohamed Ben Salman : Un nain scientifique avec un sabre pétrolier

« Mon père chevauchait un dromadaire, je roule en Cadillac, mon fils vole en jet. Son fils chevauchera un chameau » Proverbe saoudien

 

 Une tempête dans un verre d’eau ! Mais l’Occident qui ne fait rien gratuitement présente l’évènement d’un « coup d’Etat royal » comme étant un évènement planétaire. De quoi s’agit-il un saoudien remplace par la ruse un autre saoudien ! Et alors dirait-on ? L’Occident s’intéressant avant tout à son commerce avec ce royaume rétrograde tente de se placer et de miser sur le bon cheval pour les relations futures ! Il n’est pas question de commerce scientifique ou technologique de création d’universités de bibliothèques de centres de recherche communs mais uniquement de vendre la mort en kit en avions en drones reapers en chars Lelerc pour permettre à ces moyenâgeux de faire les prévôts dans leur coin. En montrant des deltoïdes de libellules contre les damnés de la Terre que sont les Yémenites. Tout est lié à l’allégeance envers l’empire dans le droit de fil de la vassalité envers les Etats unis sur le croiseur Quincy commencée par leur aïeux Les Salman père et fils ont invité Le président qu’ils ont inondé de cadeaux ( Yatch de 140 mètres Sabre incrusté d’or et diamant ) et surtout un chèque en blanc de 350 milliards de dollars tout ceci pour avoir les mains libres pour faire les matamores avec la complicité de pays arabes mendiants de la « coalition » Mohamed Ben Salman se voyant comme un second Schwarzkopf de la guerre du Golfe

 « Une page, lit on sur le monde, s’est brutalement tournée en Arabie saoudite, mercredi 21 juin, avec la décision du roi Salman Ben Abdelaziz Al-Saoud de propulser son fils Mohammed Ben Salman au rang de prince héritier. Pour ce faire, le souverain saoudien a écarté son neveu, Mohammed Ben Nayef, qui occupait, en outre, les fonctions de ministre de l’intérieur. Mohammed Ben Salman, a été propulsé à la tête du ministère de la défense en dépit de son jeune âge . A la mort d’Abdallah, en janvier 2015, qui a permis à Salman d’accéder au trône, le roi a écarté son demi-frère Muqrin, alors prince héritier, au profit de son neveu, Mohammed Ben Nayef. Le sort de ce dernier était cependant inconfortable, compte tenu des ambitions de Mohammed Ben Salman, propulsé à la tête du ministère de la défense en dépit de son jeune âge. La décision du roi Salman, 81 ans, est également un tournant compte tenu du jeune âge du prince héritier : 31 ans. Lorsque ce dernier lui succédera, le moment venu, il pourrait en effet compter sur des décennies au pouvoir. L’un de ses premiers actes a été d’engager l’Arabie saoudite dans une guerre civile au Yémen, transformée depuis en bourbier. Mais le prince ambitieux ne s’est pas limité aux armées, puisqu’il a rapidement pris le contrôle du secteur du pétrole, éminemment stratégique, ouvrant la voie à une privatisation partielle de la puissante compagnie Aramco. Il avait œuvré auprès d’un autre « héritier », Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, pour organiser la première visite à l’étranger du président des Etats-Unis, en mai ». (1 )

L’aplaventrisme devant Les Etats Unis

Ahmad Al-Omran et Simeon Kerr complètent la description sans concession du prince ; : « Agressif, ambitieux, pressé, populaire… À 31 ans, le nouveau prince héritier saoudien, Mohamed Ben Salman, se rêve en futur maître du Moyen-Orient.  En juin, l’Arabie saoudite a organisé l’embargo de l’émirat du Qatar voisin pour son soutien prétendu au terrorisme. Une opération politiquement risquée dont on attribue la direction au prince Mohamed, faucon en matière de politique étrangère, et à son plus proche allié régional, Mohamed Ibn Zayed, prince héritier des Émirats arabes unis. Si Salman, devenu roi, s’était abstenu de visiter Obama, son fils recevait, quelques semaines après l’investiture de Trump, le plus chaleureux des accueils à Washington. Premier envoyé saoudien auprès de Trump, Ibn Salman est naturellement devenu son guide pour sa première tournée internationale, en mai, qui l’a vu faire sa première halte chez son grand allié de la péninsule. Posant chacun la première pierre de leur stature internationale, les deux hommes y ont trouvé un bénéfice mutuel. À tel point que Trump n’a pas hésité à abonder, par le biais de tweets, dans le sens de Mohamed Ibn Salman lorsque celui-ci a accusé, le Qatar de soutien au terrorisme, quand les diplomates et militaires de son administration tentaient au contraire de modérer la crise. (2)

Même les autres médias s’y sont mis pour vendre une image présentable de ce prince :"Une révolution silencieuse est en train de projeter l’Arabie Saoudite vers un destin dont nul ne peut prédire s’il sera salutaire ou dévastateur. L’artisan de ce bouleversement discret est un jeune Prince ambitieux, Mohamed fils de Salman qui à la faveur d’un coup d’éclat de Palais en juin dernier, a été sacré unique héritier de son père très âgé. Il y a seulement six ans, rares étaient ceux qui auraient parié un riyal sur l’avenir de ce jeune homme nonchalant que l’on voyait quelques fois à la belle saison déambuler sur les Champs-Élysées" (3)

7000 princes et leurs intrigues. Les Salman versus les Sultan et les Nayef

 A la lumière d’un Darwinisme princier le roi Salman a propulsé son fils au sommet du pouvoir Hedy Belhassine en parle : « À 31 ans, sa puissance est sans égale. Il est maître d’un richissime royaume pétrolier sur-armé où un milliard et demi de musulmans rêvent d’aller s’agenouiller. On le dit benêt, on le suppose inexpérimenté et capricieux, on le moque, on le craint. D’allure douce et placide, il a grandi à l’ombre d’une mère de fer et d’un père de velours. L’autodidacte est un géant taiseux qui prise les retraites paisibles sur son yacht ou sur une île des Maldives. Il n’est pas fêtard comme ses cousins de son âge ; c’est un épicurien qui admire la culture japonaise, mange des sushis et pratique la politique comme un art martial. Il faut avoir l’esprit rusé et des dents acérées pour parvenir à dominer en quelques années un sérail truffé de courtisans sournois. Rompant avec la tradition des subtiles compromis feutrés, les Salman père et fils ont conquis le pouvoir par une succession d’astucieux coups de force écartant méthodiquement tous les prétendants au trône. La tâche n’était pas facile car en quatre générations, la famille polygame d’Abdulaziz, fondateur de la dynastie, mort en 1953, a proliféré pour atteindre 7 milliers d’Altesses. Chacune bénéficiant d’une rente, prébendes et privilèges à la hauteur de son rang. À la cour, fourmilière d’intrigants, le pouvoir de la force du sabre appartenait à trois lignées de Princes de premier rang, chacun disposant de sa propre armée. » (3)

Ainsi, écrit Hedy Belhassine les Sultan commandaient sans partage le Ministère de la Défense et de l’aviation (MoDA) ; les Nayef régnaient pareillement depuis 1975 au Ministère de l’Intérieur et les Abdallah à la Garde Nationale. Ces armées de plus de cent mille hommes sur-équipées, dotées d’un budget sans limites ni contrôle, disposaient de ses propres services de renseignement et de ses réseaux d’influence diplomatique. Chacune constituait un Royaume dans le Royaume. Le roi se contentait d’arbitrer les querelles permanentes du sérail avec plus ou moins d’autorité. Il n’était pas le monarque absolu que le protocole laissait supposer, mais l’otage de ses demi-frères à l’exception d’Abdallah, le Ministre de la Garde nationale bédouine qui se tenait loyalement à l’écart des intrigues. La multiplication des réseaux princiers salafistes leur jihad personnalisé et meurtrier aux quatre coins du monde était devenu incontrôlable. Après avoir vainement tenté de les instrumentaliser, Washington s’est tardivement décidé à y mettre bon ordre en favorisant l’émergence de la branche la moins détestée et la moins corrompue des Saoud. À charge pour les Salman de faire le ménage en liquidant l’hégémonie des Sultan et des Nayef » (3). 

La guerre aux faibles : Des crimes sans nom au Yemen avec l’aide de l’Occident

« Gouverneur de Riyad il réussit à se faire nommer ministre de la défense à la mort de son demi-frère Sultan qui occupait le poste depuis 59 ans. Devenu roi en janvier 2015, Salman transmet le portefeuille à son benjamin de fils, Mohamed alors âgé de 28 ans La fonction semblait alors totalement hors de portée de sa juvénile inexpérience. Le Ministère Saoudien de la Défense et de l’Aviation (MoDA) est une forteresse gangrenée par les fournisseurs d’armes et des officiers d’opérette peu soucieux d’encadrer les troupes de mercenaires pakistanais, égyptiens, soudanais… À peine nommé, le nouveau ministre ordonna une offensive contre le Yémen voisin. Trente mois plus tard, les effroyables bombardements incessants qui perdurent ont entrainé une catastrophe humanitaire dont sont victimes des millions de pauvres gens. Mais alors que l’armée est toujours engluée sur le front de cette guerre ingagnable, on peut se demander si l’impulsive offensive de Salman n’avait pas pour objectif principal d’occuper les officiers de l’armée saoudienne en les détournant de toutes tentations de sédition. De surcroît, ce massacre avait valeur de test d’autorité et d’impunité sur la scène internationale car dans les capitales biens pensantes, on protesta mollement. Il faut dire que les commandes affluaient suite à la tournée des fournisseurs du Prince-ministre : Moscou, Washington, Londres, Paris, Pékin… » (3)

Dans cet ordre de la guerre avec la technologie occidentale et les mercenaires des pays arabes de la « coalition » on apprend comment la France étant l’une des puissances pourvoyeuses – elle qui se plait à donner des leçons- use de méthodes diverses pour contourner l’interdiction de vente d’armes. Nous lisons cette contribution très édifiante : « Du 11 au 15 septembre s’est tenu à Genève la Conférence des États parties au traité sur le commerce des armes. Troisième plus gros vendeur d’armement au monde, la France est l’un des fournisseurs privilégiés de l’Arabie saoudite et de ses alliés. Selon des informations inédites de l’Observatoire des armements livrées à Orient XXI, le gouvernement français serait passé par un contrat destiné au Liban pour préparer la guerre au Yémen et accélérer ses livraisons d’armes au plus fort du conflit (…) Les États-Unis et le Royaume-Uni sont régulièrement accusés de complicité de crimes de guerre en raison de leurs livraisons d’armes à l’Arabie saoudite En 2016, environ 50 % des prises de commande enregistrées par la France concernaient les pays du Proche-Orient La monarchie saoudienne est son premier client : elle lui a acheté près de 9 milliards d’armes entre 2010 et 2016, ce qui représente environ 15 à 20 % des exportations d’armes françaises chaque année. » (4)

 Les bombardements de la coalition — dont des « bavures » qui s’apparentent à des crimes de guerre sur lesquels l’Arabie saoudite a réussi à empêcher l’ONU d’enquêter jusqu’à présent — auraient tué 10 000 civils d’après les données relayées depuis janvier 2017, le bilan exact est en fait inconnu. L’ONU et plusieurs ONG parlent d’épidémie de famine, de choléra, et de milliers de blessés et déplacés. Une « catastrophe entièrement causée par l’homme », rappelle le dernier rapport du Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU. Le Traité sur le commerce des armes (TCA) ratifié par la France le 2 avril 2014 interdit pourtant les exportations d’armes pouvant servir à des violations du droit international humanitaire. Or, non seulement la France n’a pas stoppé ses ventes d’armes aux belligérants en mars 2015 mais elle les a accentuées : Rafale au Qatar et à l’Égypte, porte-hélicoptères Mistral et frégate Fremm à l’Égypte, blindés légers Renault Sherpa light et hélicoptères Caracal à Koweït. « La France a octroyé pour un peu plus de 16 milliards d’euros de licences pour la seule Arabie saoudite en 2015 À aucun moment, le gouvernement n’a indiqué ces deux dernières années qu’il avait refusé, révoqué ou suspendu des autorisations d’exportation », commente Amnesty International. Quand la flotte du royaume est entrée en maintenance en mars 2016, la marine française l’a remplacée pour assurer la continuité du blocus, expliquait alors La Lettre de l’Océan indien » (4) 

Vision-2030

 Il faut savoir que le tourisme religieux entre le pélérinage et les ‘Omras ramène l’équivalent de 50 milliards de dollars même s’il n’a plus de pétrole. La Mecque est appelé la Las Vegas des Sables avec des dizaines d’hôtels de luxe. Pour l’histoire le roi Ibn Saoud s’était plaint à la France d’avoir mis fin à la contribution annuelle des Algériens aux « pauvres de la Mecque et de Médine. Ces argents vont d’abord dans les poches des 7000 princes .. C’est de fait un pays qui vit de la charité obligatoire des autres en plus de la manne pétrolière. Cependant si on devait accorder des circonstances atténuantes à ce prince sanguinaire qui fait la guerre avec les neurones des puissants, c’est d’avoir une vision pour le futur. On remarquera au passage que la date de 2030 n’est pas donnée avec son équivalent hégirien, c’est dire le peu d’intérêt qu’il a pour ses repères religieux et si son message s’adresse d’abord à l’Occident. Nous lisons : « À ses fonctions de Commandant en Chef d’une armée dispendieuse, il avait entre temps ajouté celle de Président du Conseil Économique de Développement qui chapeaute tous les ministères et proposé de nationaliser au plus offrant le géant du pétrole Aramco. Le chefs d’Etats déroulèrent le tapis rouge a brutalement secoué les tapis poussiéreux. Entouré de jeunes technocrates pragmatiques il a lancé à grand renfort de communicants un plan de développement dont l’ambition est de faire muter la société médiévale d’Arabie vers le modèle des Emirats Arabes Unis. Vaste programme qui se heurte à l’opposition d’une fraction fanatisée mais porte l’espoir d’une population de 20 millions de sujets avides de consommation dont une large proportion stagne dans un état de pauvreté inimaginable. C’est une révolution des mentalités car le culte wahhabite intégriste est voué à l’adoration du passé. L’avenir n’appartient qu’à Dieu. La planification est par conséquent une tentative quasi séditieuse de peser sur le destin. » (3) 

Une popularité due à un « libéralisme » à géométrie variable

« La jeunesse la plus connectée de la planète qui représente les trois quart de la population a bien compris le message. Ben Salman est populaire. D’autant qu’il a multiplié les nominations de diplômés roturiers et les signes d’une « libéralisation » des moeurs en permettant la tenue de concerts, en autorisant la compétition sportive féminine, en faisant libérer une gamine qui avait eu l’audace de se faire photographier en jupe sur un lieu publique ou un gamin qui dansait la macaréna dans la rue. Depuis que Salman a amputé les pouvoirs d’inquisition des brigades de la « Préservation de la Vertu et de la Lutte contre le Vice », la jeunesse soulagée multiplie les audaces ; elle se met à rêver la fin du cauchemar. La dernière initiative « réformiste » de la cour projette la mise en valeur du potentiel touristique du pays par la création de zones de loisirs sur les bords de la mer Rouge. Demain le Club Med en Arabie ? En attendant, Ben Salman a personnellement négocié avec l’américain Six Flags, le concurrent de Disney l’implantation d’un gigantesque parc de loisirs qui concurrencera ceux de Dubaï. Ces soupirs de tolérances masquent l’impitoyable répression des libertés. Le Prince héritier brise tous ceux qui lui résistent. Nul n’est épargné, ce qui donne l’illusion de l’équité. Enfin, le pouvoir religieux monopolisé par le clan des Al al Cheikh descendants d’Abd-al-Wahab – fondateur du wahhabite s’est illustré par le nivellement des tombes et la lapidation des femmes – est jusqu’à présent resté indifférent au réformisme de Ben Salman qui en contrepartie, permet une hystérique et sanglante croisade contre la minorité chiite Les intégristes saoudiens qui mettent les chiites au premier plan de leur haine (avant les juifs et les mécréants) sont ravis ». (3)

La capacité de nuisance de l’Arabie Saoudite n’a pas de limite

Tant que le baril de pétrole sera présent même à 50 dollars , la planète et particulièrement les musulmans souffriront de ces ingérences qui font que la fo i- qui est un sacerdoce personnel- est imposée aux autres sauf par la corruption soit par la terreur La volonté de domination des âmes s’étend au-delà des frontières. : « La diplomatie religieuse saoudienne poursuit Hedy Belhassine, exerce une influence envahissante dans toutes les mosquées sunnites de la planète. Elle disposerait d’un budget faramineux de l’ordre de 9 milliards de dollars Par l’or ou le fer, les musulmans doivent se soumettre. En premier lieu les proches voisins. Après l’invasion du Yémen voisin, Salman est déterminé à rabattre le caquet à l’arrogant petit Qatar dont l’Émir soutient les Frères Musulmans et le Hezbollah mais surtout, qui affiche une posture de fermeté vis-à-vis d’Israël et de compromis envers l’Iran. Tout le contraire de l’Arabie. Cette crise profite aux États Unis dont les entreprises gagnent des parts de marchés au détriment des européens qui tentent tour à tour sans illusion une médiation. Trump ne peut ignorer que l’Arabie est le premier propagandiste de l’islamiste sectaire qui propage la haine et financent l’intolérance sur tous les continents. Mais il a fait semblant de l’ignorer, exercice qui lui était aisé. Mieux, il a créé à Riyad un Centre mondial de lutte contre les idéologies extrémistes ! il a lancé une menace à peine voilée : « Il y a un choix à faire entre deux futurs – et c’est un choix que les États-Unis ne peuvent pas faire à votre place. Si vous choisissez d’emprunter le chemin du terrorisme, votre vie sera vidée de toute substance, votre vie sera brève et votre âme sera damnée à tout jamais » Discours du 21 mai 2017 au sommet arabe islamo-américain de Riyad. Mohamed Ben Salman a clairement compris le message. Il porte désormais le destin d’appliquer à la lettre la feuille de route US. » (3) 

Le deal Israël-Arabie saoudite

Dans son hubris et croyant se permettre de tout faire maintenant qu’il a calmé le protecteur américain en lui offrant pour 350 milliards de contat dont 100 milliards d’armes, le prince héritier saoudien se range comme ordonné derrière Le pouvoir planétaire. Dans ce cadre, il pense qu’il y a une solidarité à avoir avec Israël pour combattre l’Iran l’ennemi commun . On pense que les liens sont importants et qu’Israêl aiderait l’Arabie Saoudite dans sa guerre d’extermination du peuple yémenite. : « A-t-il effectué une visite secrète en Israël ? C’est en tout cas ce qu’affirment plusieurs médias arabes, il se serait rendu la semaine en Israël à la tête d’une délégation, dont le général Anwar Ashki, qui a déjà des liens en Israël. La délégation aurait été notamment reçue par le Premier ministre Binyamin Netanyahou et les entretiens auraient porté sur des sujets politiques, militaires et économiques. A Jérusalem et à Riyad on ne réagit pas à ces révélations. Mais cette visite pourrait avoir un rapport avec les déclarations du Premier ministre mercredi dernier [4 septembre ? ndR] lors d’un toast en l’honneur de Roch Hachana au ministère des Affaires étrangères, qui disait notamment : « Jamais dans l’histoire de l’Etat d’Israël, les relations avec des pays arabes sunnites n’auront été aussi bonnes qu’à l’heure actuelle ».(5)

Iran – Arabie Saoudite : Deux visions de l’islam 

Le prince saoudien n’a pas caché la haine de la Maison des Saoud envers l’Iran chiite, considéré par les wahhabite saoudiens qui pratiquent un sunnisme extrémiste comme un ennemi hérétique. Selon lui, son pays « ne parlera jamais à l’Iran ». L’Iran a répondu furieusement. Hossein Dehghan, ministre iranien de la Défense a riposté, disant que si l’Arabie saoudite devait faire quelque chose de « stupide », l’Iran réagirait en « ne laissant intact aucun recoin d’Arabie saoudite à l’exception de La Mecque et de Médine » – deux lieux saints de l’Islam. L’Arabie va perdre énormément car le détroit d’Ormuz est vulnérable et un blocage c’est la ruine de ce pays qui a des difficultés à boucler son budget, mais qui trouve 380 milliards à offrir à Trump pour la vente d’armements américains obsolètes » (6).

Par contre, si les Etats-Unis s’en mêlent, c’est autre chose. Au-delà du fait qu’il n’y a aucun justificatif, le vrai gagnant sera Israël. Robert Fisk a raison d’écrire lors des printemps arabes : « Tous ces cheiks et ces émirs, ces rois doivent sans aucun doute trembler dans leurs bottes,… La vérité est que le Monde arabe est si sclérosé, si corrompu, si humilié et si impitoyable – et si incapable d’accomplir des progrès sociaux et politiques que les chances sont quasi nulles de voir émerger des démocraties viables dans le chaos qui règne dans le Monde arabe. Mais tous les dictateurs savent qu’ils courent de gros dangers quand ils libèrent leurs compatriotes de leurs chaînes. Et les Arabes n’ont pas dérogé à la règle. Non, tout bien considéré, je ne pense pas que le temps des dictateurs arabes soit révolu. Les Occidentaux y veilleront. » (7)

Que pèsent les Arabes risée du monde ? Nous sommes en 2017. Le malheur des Arabes vient de leurs dirigeants. Les peuples quelque soient leurs latitudes sont respectables. Ce sont les mauvais bergers qui font de ses peuples la risée des autres. Les Arabes ne retiennent pas les leçons de l’histoire. Souvenons-nous les Anglais avaient fait miroiter au roi Abdallah un royaume s’ils les aidaient à se débarrasser de l’empire ottoman. Rien n’y fit les Arabes n’eurent aucun territoire. Par contre il est une autre promesse tenu par les anglais celle de promettre une Terre aux Juifs du monde. Cette promesse est à des degrés divers responsables du malheur des Palestiniens spoliés de leurs terres. 

Avec L’iran c’est en définitive deux visions de l’Islam qui se télescopent, celle d’un Islam de la science qui ne compte que sur ses propres potentialités et qui va vers le progrès à marche forcée et en face des jouisseurs qui interprètent la religion dans le sens de la fatalité, synonyme de farniente en étant toujours à genoux depuis un siècle. Il est vrai que les gouvernements arabes actuels n’intéressent l’Occident que dans la mesure où ils sont dociles et non pas en tant que valeur ajoutée issue d’un brain-storming, mais en tant que dépositaires d’une rente et prévôts des peuples qu’ils sont chargés de mater, en respectant un vernis de démocratie. Les dirigeants arabes, mal élus, s’accrochent au pouvoir. Ils n’ont pas de plan « B » sauf à suivre les évènements au lieu de les anticiper, engoncés dans leur certitude ayant arrêté la marche vers le progrès, il y a de cela quelques siècles Que reste-t-il alors de l’oumma musulmane quand des coreligionnaires s’étripent ?

La vision d’un Islam apaisé est de ce fait une utopie. Sombres jours pour les Arabes si le prince Salman atteint d’hubris voudra en découdre à tous prix, avec l’Iran avec le bras armé américain et israélien. Son pays a été le pourvoyeur d’un djihadisme création occidentale de Daesch qui est une calamité surtout pour les musulmans car outre les hécatombes, c’est l’image de l’Islam qui en sort sali Car l’Occident ne veut surtout pas d’un Islam qui va à la conquête de la science et du savoir mais un islam arriéré de bigot de pyromane qui a arrêté la marche vers le progrès il y a de cela quelques siècles amenant l’Islam des lumières d’Al Andalous où coexistaient paciquement la fine fleur du savoir et de la culture des savants appartenant notamment aux religions d’Ahl al Kitab « religions du Livre » à être prisonnier d’un clôture dogmatique dont parle si bien et en son temps le professeur Mohamed Arkoum

 

1.http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/06/21/arabie-saoudite-le-roi-salman-propulse-son-fils-au-rang-d-heritier_5148391_3218.html#Ib9sDY0oFcxH3u3V.99

2. http://www.jeuneafrique.com/mag/453034/politique/prince-mohamed-ben-salman-faucon-darabie-saoudite/

3.Hedy Belhassine http://prochetmoyen-orient.ch/mohamed-ben-salman-en-marche-vers-l-empire-d-arabie/

4.Warda Mohamed  Tony Fortin 12 09 2017 :http://orientxxi.info/magazine/comment-la-france-participe-a-la-guerre-contre-le-yemen,1990

5.http://www.israelvalley.com/2017/09/11/mystere-autour-prince-mohamed-ben-salman-se-serait-rendu-israel/

6. C.E. Chitour https://www.mondialisation.ca/iran-arabie-saoudite-deux-visions-de-lislam/5595710

7.Robert Fisk. Le temps des dictateurs n'est pas révolu. The Independent 
dans Courrier international 29.01.2011. 

Article adapté du journal Le Soir d'Algérie

 

Prof. Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique Alger

 


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24 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 26 septembre 09:06

    « Mais l’Occident qui ne fait rien gratuitement »
    donc aucune aide alimentaire ni médecins humanitaire ?
    les routes et chemins de fer se sont construit tout seul aussi.


    • njama njama 27 septembre 11:20

      @foufouille

      Il voulait dire le grand capital

      faut pas être bisounours et croire que l’Occident colonial était à ce point altruiste (civilisateur ?) pour construire routes et chemins fer en Afrique, Amérique du Sud, Asie et ailleurs sans contreparties.
      Prenez une carte vous verrez bien que les voies ferrées vont des mines aux ports, et fallait bien transporter la main d’œuvre aussi
      Les « voyageurs » c’était très accessoire et marginal, ce n’est pas eux qui auraient permis de rembourser les emprunts et de générer des dividendes


    • foufouille foufouille 26 septembre 09:13

      "Mais aucun des chiffres qui précèdent n’est comparable à ceux de l’enseignement musulman, qui ne réunit pas moins de 6193 écoles, avec 6200 maîtres et 47 654 élèves (46460 garçons et 1194 filles), ainsi répartis par colonie : 24 200 en Guinée, 11 403 au Sénégal, 9544 au Haut-Sénégal-Niger, 504 à la Côte-d’Ivoire, 1903 au Dahomey. Cet enseignement est donné par des marabouts, qui en Mauritanie, à Saint-Louis et dans le Cayor sont assez instruits, mais qui ailleurs sont de simples sorciers et marchands de gris-gris. Ils enseignent à lire et à écrire quelques mots d’arabe, et à réciter par coeur des passages entiers du Coran que d’ailleurs ils ne comprennent pas. Ils sont en général rétribués par leurs élèves, à raison de 10 centimes par semaine, plus une somme globale de 360 francs en fin d’études. Ils ne sont guère dangereux en eux-mêmes et ne constituent pas des zaouïas comme en Algérie, mais ils peuvent assez facilement entrer en relations avec les confréries religieuses du Maroc et de la Tripolitaine, et la surveillance de leurs écoles a été, depuis Faidherbe, une préoccupation de l’autorité française. Un arrêté de 1903 a astreint les écoles coraniques du Sénégal à l’autorisation préalable, avec examen professionnel du maître, tenue d’un registre d’inscription des élèves, interdiction de les faire quêter, obligation de leur faire suivre un cours de langue française. Mais ce qui a été fait de mieux à cet égard a été de prendre cet enseignement à sa source pour essayer de le canaliser ensuite, et de fonder, sur le modèle donné par l’Algérie, deux médersas, l’une en janvier 1907 à Djenné, au Soudan, l’autre le 15 janvier 1908 à Saint-Louis. Dirigées par des professeurs diplômés d’arabe, sortis de la médersa supérieure ou de l’Ecole des lettres d’Alger et de l’Ecole des langues orientales, ces établissements, qui ont déjà du succès, enseignent, avec la littérature, la grammaire, la jurisprudence musulmanes, la théologie et l’exégèse coraniques, les éléments de la langue française et de la science occidentale, et sont peut être l’ébauche de la future université musulmane que rêvait pour l’Afrique du Nord un des meilleurs serviteurs de cette politique, Coppolani."


      • foufouille foufouille 26 septembre 09:21

        http://www.persee.fr/docAsPDF/ahess_0395-2649_1976_num_31_6_293784.pdf

        En conclusion tant pour les dépenses militaires que pour les dépenses
        civiles Algérie constitue toujours essentiel de la charge budgétaire coloniale
        presque toujours plus de 50
        des dépenses coloniales totales en 1900 19
        et cette importance financière est encore renforcée par la particularité de son sta
        tut administratif tendant une assimilation comptable avec la métropole Mais
        nous pouvons désormais aborder plus librement les dépenses afférentes aux
        autres territoires


        • foufouille foufouille 26 septembre 09:37

          BOBRIE LE COUT DE LA COLONISATION On remarquera que Algérie elle seule bénéficie de plus de crédits équi pement que tous les autres territoires réunis cf tableau 720 millions contre 781 millions chemins de fer compris Les dépenses équipement sont toujours supérieures aux dépenses de fonctionnement sauf pour la période 1850-1859 Dans les dépenses équipement essentiel est consacré aux chemins de fer sous forme de versements de garanties intérêts en effet investissement public direct est plus tardif et il se fera grâce aux emprunts émis par les Territoires TABLEAU Dépenses ooloniales civiles


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 septembre 09:41

            @foufouille
            Schizophrénie classique des militants FLN égarés dans le monde contemporain :

            leur combat anti occidental des années 60 a été repris par les islamistes, et ils se retrouvent le cul entre deux chaises :

            ils sont obligés de se battre, et contre les vilains occidentaux colonialistes, et contre les vilains islamistes anti occidentaux payés par les occidentaux (vous suivez toujours ?).

            Le FIS est le fils du FLN


          • foufouille foufouille 26 septembre 09:53

            Ainsi, dans les dix années qui précédèrent l’indépendance, l’Algérie avait beau absorber 20 % des exportations françaises et être le premier client de la France, les 3 350 milliards d’anciens francs qu’a représentés le débouché algérien de 1952 à 1962 étaient inférieurs aux 3 528 milliards que le budget métropolitain a dû transférer en Algérie au cours de la même période pour assurer la solvabilité de son premier client. Comme l’écrivait le sénateur Pellenc en 1956, " s’il est exact de dire que l’Algérie est le « premier » client de la métropole, on ne saurait dire que c’est le « meilleur » client, car c’est un client très particulier ; pour un tiers, il ne paie ses achats qu’avec des fonds que le vendeur lui donne ". En 1961, l’année qui précède l’indépendance, l’Algérie achetait par exemple 421 milliards de francs de marchandises à la métropole, qui lui en versait 638 pour rétablir le déséquilibre de son budget et de sa balance des paiements !
            http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/les-couteuses-colonies-de-la-france_1414563.html


            • foufouille foufouille 26 septembre 09:54

              Pis : à l’opposé de ce qu’affirme une légende tenace, la France n’a aucunement « pillé » les matières premières de ses colonies. Bien au contraire. C’est le constat surprenant que permet de dresser le calcul des termes de l’échange entre la France et ses colonies. Dans le cas de l’Algérie toujours, après s’être améliorés pendant la crise des années 30, les termes de l’échange de marchandises de l’Algérie passent de l’indice 100 en 1949 à l’indice 124 en 1960. Preuve de la détérioration des termes de l’échange pour la France : de 1948 à 1954, si les tonnages importés en Algérie depuis la France s’accroissent de 135 %, les exportations de l’Algérie à destination de la métropole ne progressent que de 32,5 %. En fait, dans de nombreux cas, la France achetait les matières premières coloniales au-dessus des prix mondiaux. Certes, ces surprix, qui s’élevaient à 25 % pour le vin algérien, avaient pour utilité de permettre aux industries traditionnelles (comme l’industrie cotonnière ou celle des savons ou des bougies de Marseille) d’écouler aisément des produits médiocres sur des marchés protégés. Mais ces facilités contribuaient par là même à rendre ces secteurs moins aptes à la compétition internationale, et à affaiblir la compétitivité globale de l’économie


              • foufouille foufouille 26 septembre 10:04
                La thèse de Daniel Lefeuvre renversait les dogmes et les idées-recues. Que l’on en juge : en 1959, toutes dépenses confondues, la « Chère Algérie » engloutissait à elle seule 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! 
                En soulageant les misères des populations algériennes et en faisant reculer la mortalité infantile la France avait créé les conditions d’une catastrophe qu’elle s’était elle-même condamnée à gérer. Résultat du dévouement et de l’efficacité du corps médical français, à partir de 1945, chaque année 250 000 naissances nouvelles étaient comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population d’où un doublement tous les 25 ans. Or, depuis les années 1930 les ressources locales stagnaient et depuis 1935 le territoire n’était plus en mesure de nourrir sa population. La France devait donc, et toujours aux frais du contribuable métropolitain, y importer grains, pommes de terre, viande, laitages etc., Même l’huile produite localement ne suffisait plus à la consommation.

                L’image d’Epinal de l’Algérie « grenier » de la France s’envolait ainsi sous le froid scalpel de l’historien économiste.


                • foufouille foufouille 26 septembre 10:05
                  Daniel Lefeuvre a également démontré que, contrairement aux idées reçues, la main d’œuvre industrielle en Algérie était plus chère que celle de la métropole. Un rapport de Saint-Gobain daté de 1949 en évalue même le surcoût : « pour le personnel au mois, la moyenne des (rémunérations versées) ressort à 27000 f pour la métropole contre 36000 f en Algérie (…) Par comparaison avec une usine métropolitaine située en province, l’ensemble des dépenses, salaires et accessoires est de 37% plus élevée ».
                  L’industrialisation de l’Algérie était donc impossible, sauf à rembourser ce surcoût aux industriels. C’est d’ailleurs ce que fit la France comme le montre l’exemple de la verrerie particulièrement bien étudié par Lefeuvre. En 1945 une bouteille fabriquée en Algérie coûtant 78% de plus que la même bouteille produite en métropole, il valait mieux importer que de fabriquer sur place. Un accord fut alors conclu entre les Verreries d’Afrique du Nord (VAN), la Caisse des marchés de l’Etat et le Crédit national : les VAN s’engageaient  à produire en Algérie même des bouteilles et des dérivés puis à les mettre sur le marché à un prix agréé par le Gouvernement général de l’Algérie ; en contrepartie l’Etat prenait à son compte les pertes. Quant aux investissements nécessaires à la relance de la fabrication et qui étaient de 150 millions de f de 1946 ils étaient assurés pour 50 millions par l’Etat et les 100 millions restants par emprunt du Crédit national avec garantie étatique. De plus, pour faire face aux dépenses de fabrication, les VAN disposeraient de crédits d’aval de 70 millions consentis par la Caisse des marchés. 

                  Pour survivre, l’industrie algérienne devait non seulement disposer d’un marché local protégé mais encore être subventionnée par l’Etat français…


                  • foufouille foufouille 26 septembre 10:08
                    La découverte des hydrocarbures en 1956 ne changea pas la donne et l’Etat français fut contraint d’imposer quasiment à des compagnies réticentes une mise en production qui débuta timidement entre 1957 et 1959 pour démarrer véritablement en 1961. Ce pétrole était en effet trop léger pour la transformation en fuel dont avait alors besoin l’industrie française. De plus, à cette époque, le marché mondial était saturé et le pétrole algérien entrait directement en concurrence avec le pétrole libyen plus facile à exploiter et à écouler. Enfin, le brut algérien était cher : 2,08 $ le baril contre 1,80 $ au cours mondial. Une fois encore la France vola donc au secours de l’Algérie en surpayant un pétrole dont elle avait pourtant financé les recherches et la mise en exploitation !

                    Concernant l’immigration algérienne en France, et contrairement à tous les poncifs, Daniel Lefeuvre a définitivement démontré qu’avec le statut du 20 septembre 1947 conférant la citoyenneté française aux musulmans d’Algérie, ce fut la préférence nationale, en l’occurrence la préférence algérienne, que choisirent les gouvernements de la IV° République. Contrairement à une autre idée-recue, les choix des patrons métropolitains étaient au contraire à la main d’oeuvre italienne, espagnole et portugaise mieux formée donc moins chère et facilement assimilable. Comme l’écrit encore Daniel Lefeuvre, « contrairement à une légende tenace, l’afflux d’Algériens en métropole, dans les années 1950, ne répond pas aux besoins en main d’œuvre de l’économie française au cours des années de reconstruction ou des Trente Glorieuses » ce qui détruit « l’imagerie de rabatteurs, parcourant le bled, pour fournir à un patronat avide, la main d’œuvre abondante et bon marché dont il serait friand ».
                    A lire ces lignes, on comprend que les Coquery-Vidrovitch, les Liauzu et les Stora aient eu des brûlures d’estomac…

                    Bernard Lugan

                    08/11/2013


                    • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 septembre 10:46

                      @foufouille

                      eh ben dites donc, je ne comprends plus rien, vous copié collé du Lefébure ou du Lugan, l’historien aux grandes moustaches ?


                    • foufouille foufouille 26 septembre 12:38

                      @Olivier Perriet
                      c’est assez simple à trouver mais ce n’est que lui qui le dit vu que les autres ne prennent pas en compte toutes les dépenses.
                      certaines personnes se sont enrichis mais pas la france.


                    • Decouz 26 septembre 11:29

                      L’Algérie a servi quelques grandes fortunes les Schiafino, Blachette, Borgeaud, les grands propriétaires terriens, français mais aussi quelques algériens, le commerce des ports français du sud.
                      L’expédition initiale selon « Main basse sur Alger » de Pierre Péan relevait plus de la politique intérieure de Charles X que des prétextes connus (la dette non payée par la France à des marchands juifs, le coup d’éventail, la piraterie). Ce qui apparait certain à lire cette enquête documentée , c’est que Charles X a détourné une partie du trésor de la Kasbah, au moyen d’un réseau complexe de complicités bancaires et maritimes pour ses propres manoeuvres politiques, les marchés publics ont été accaparés au profit de quelques uns sans appels d’offre, les commerçants honnêtes qui comptaient faire des affaires avec l’armée se sont trouvés lésés, la mainmise sur les marchés a été à l’origine de futures grandes fortunes industrielles en France.


                      • Aristide Aristide 26 septembre 12:43

                        Le collaborateur de l’Etat algérien nous fait un long discours sur le futur dirigeant d’un pays étranger. Il a aussi de très grandes idées sur tous nos dirigeants, ... La critique sévère et tout ce qui va avec, leçons de démocratie, etc ...


                        Mais, mais ... ne cherchez aucune information, analyse sur son propre pays, Abdelaziz Bouteflika enfin ce qu’il en reste, les généraux algériens, ... encore moins sur la misère qui pousse une population entière et une jeunesse désespérée à émigrer.

                        Et pourtant, il y aurait beaucoup à dire sur ce pays qui regorge de richesses naturelles et réussit l’exploit de générer la plus grande misère pour toute la population. Sauf bien sur, des fidèles serviteurs du pouvoir dont ce gugusse est un exemple assez affligeant.

                        • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 septembre 13:43

                          Il y a les mêmes gugusses en Syrie, des reliefs des années 70, qui trouvent une seconde jeunesses avec Vladimir. C’est assez comique de voir des dinosaures. Khadafi était l’un d’eux aussi.

                          Tout évolue, sauf certains


                        • Naboulio Naboulio 26 septembre 19:17
                          Garde a vous !

                          Les Al Saoud ? Combien de divisions ? Et je parle pas des divisions entre eux... Ne craignez rien, on pourrais leur marcher dessus en quelques heures, si les politiciens ne préférais pas les utiliser.

                          Tant mieux que leur prochain souverain soit faible, Il aura d’autant plus besoin de notre soutien pour se garder en place. Ca marche depuis longtemps, et tant que ca marche, on continue.

                          Disposez !










                          • Byblos 26 septembre 19:26

                            À lire tous ces commentaires, on ne voit qu’une chose. La France a bobo à son colonialisme. Elle voudrait tant récidiver.


                            • Ruut Ruut 27 septembre 07:04

                              @Byblos
                              La France n’est qu’un Vassal elle n’as plus aucune visibilité ni poids au niveau international depuis N. Sarkozy.



                              • zygzornifle zygzornifle 27 septembre 13:05

                                Mon père chevauchait un dromadaire..... nos légionnaires chevauchaient bien des chèvres quand il étaient en manque de nanas .....


                                • lloreen 27 septembre 15:11

                                  "(...) La France est l’un des fournisseurs privilégiés (...)".
                                  Je connais la France en tant que territoire géographique. J’ignorais que des lopins de terre, des montagnes et des lacs fabriquaient des armes et signaient des contrats.


                                  • ADEL 27 septembre 16:53

                                    Il n’y’a pas lieu d’aller aussi loin et pour des cas déjà ressassés, tant la danse du ventre de l’Arabie saoudite face aux anglo-saxons ne date pas seulement d’hier et est connue et reconnue ; pour rencontrer ces viles postures de bougre ou de nervi juste à proximité.

                                    Une faute lexicographique autant lourde que fort inepte émanant d’une entité scientifique libanaise en charge d’élaboration de dictionnaires identifient les algériens comme des harkis français. Et ce dictionnaire trône dans les librairies, les bibliothèques publiques et les salons du livre depuis 2009.

                                    Je vais utiliser cet évènement comme alibi pour amoindrir la charge de tort que pourrait supporter cette entité suite à sa bévue. 
                                    Un quelconque observateur étranger voit que les hauts dignitaires de l’Etat algérien imités et suivis par leurs harems des fausses élites technocratiques nationales, font eux et leurs familles des pélerinages à longueur d’année en Hexagone :

                                    __Courses et emplettes ménagères via conjoint ou rejetons de progéniture

                                    __Séances de Coiffure et d’ésthetique des membres de la famille

                                     __Consultations médicales personnelles et familiales

                                    __Repos de fin de semaine, congé annuel pers. et fam. et occasions festives

                                     __Acquisitions de biens immobiliers et parfois commerciaux

                                    __ Binationaux pour beaucoup d’entre eux, sinon pour leur progéniture

                                    __Cursus d’études tous niveaux pour la progéniture_ etc.

                                    Et de plus dans leurs relations avec les officiels français, pour la plupart d’entre eux , ils se mettent dans la posture d’à-plat- ventrisme devant leurs maîtres d’hier et d’aujourd’hui.
                                    Il n’est pas étonnant alors que cet observateur étranger se fait tromper malgré lui, 
                                    __par la fréquence frénétique de mouvement de personnes lambda , VIP et dignitaires et d’achats/acquisitions dispendieux à sens unique toujours tourné vers l’hexagone. 
                                    __ par les postures de bougres de nos officiels et de nos dignitaires dès qu’ils entrent en relation avec les officiels français ; [souvenez vous de l’épisode le ministre des AE algérien face au candidat d’en marche français, et bien avant, l’aventure d’un ministre algérien dénudé pour contrôle par la PAF française, et bien avant encore, un consul général algérien en France , ex-DG d’un Office national, que ses interlocuteurs prenaient beaucoup plus comme un consul français qu’algérien, tellement il défendait bec et ongles les positions diplomatiques françaises et était même franc-maçon, etc.).
                                    Alors il n’est que plus raisonnable pour lui, qu’il soit à même de se marrer des algériens d’Algérie en les confondant aux harkis français de l’ex-Algérie française .


                                    • zak5 zak5 27 septembre 19:53

                                      Salem alikoum O soleil de la religion

                                      alors le hadj cette année c’était bien ? vous avez bien lapidé les chayatines ? bu l’eau miraculeuse de zamzam ? visité la grotte du prophète de l’islam ? bien écouté les prêches des imams des saouds ? fait vos emplettes chez les bijoutiers de Médine ? fait la fête en arrivant au bled ?

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