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Accueil du site > Actualités > International > Nathalie Gettliffe : jamais sans mes enfants !

Nathalie Gettliffe : jamais sans mes enfants !

Il y a un mois environ, l’attention des lecteurs d’AgoraVox était attirée sur le sort de Nathalie Gettliffe, emprisonnée au Canada, pour avoir un comportement maternel qui n’est pas sans rappeler celui de Betty Mahmoody, qui a fait connaître son histoire avec son livre Jamais sans ma fille, pour l’amour d’un enfant. Mieux vaut ne pas à avoir à écrire ce genre de bouquin.

Des médiateurs sont intervenus, avec quelle compétence ? Médiation mal ficelée ? Probable. Les systèmes judiciaires se sont entendus... Les gendarmes sont venus, les enfants de Nathalie Gettliffe ont été remis à leur père, financier d’une secte peu recommandable (si l’on en croit nos députés). Nathalie Gettliffe, en attendant, se sacrifie pour ce en quoi elle croit. Elle est restée en prison pour ses enfants...

Le 6 juillet dernier, des gendarmes, sur mandat de la Justice française qui s’est alignée sur les décisions canadiennes, se sont rendus au domicile de la soeur de Nathalie Gettliffe, en Savoie, où les deux enfants kidnappés étaient cachés. Les deux enfants ont ensuite été remis à leur père, Scott Grand, responsable financier de la secte Eglise internationale du Christ, destination, peut-être, le Canada. Malgré la prison, Nathalie Gettliffe s’est sacrifiée. Elle n’a pas voulu céder... ni s’aider, car cela serait revenu, pour elle, à abandonner ses enfants...

Nathalie Gettliffe, jamais sans ses enfants, est toujours en prison

Deux jours avant, le compagnon de Nathalie Gettliffe, le journaliste Francis Gruzelle, était placé en garde à vue pour outrage à gendarme puis présenté au parquet pour soustraction par un tiers de mineurs cachés par la famille et, enfin, enlèvement et séquestration de mineurs. Après avoir été entendu par le Juge d’instruction, il a été remis en liberté, sans être mis en examen.

Depuis le 11 avril dernier, Nathalie Gettliffe, professeure d’anglais à l’Université de Lyon II, est donc retenue en prison au Canada. Enceinte, elle n’a pas cédé.

Ségolène Royal, qui a remarqué que Zinédine Zidane avait le sens du combat pour défendre ses valeurs, pourrait se tourner vers le sort autrement plus dramatique de Nathalie Gettliffe... Question valeurs, la jeune femme se pose là aussi. Elle veut aussi faire connaître la condition féminine dans ce genre de situation et, pour plus se faire entendre, elle aurait reçu le soutien de Pierre Giraud, maire de Satillieu (Ardèche) pour sa candidature aux présidentielles de 2007.

Après plusieurs médiations, conduites pour certaines sous l’égide de la MAMIF, Nathalie Gettliffe s’était rendue au Canada, conjuguant la possibilité de présenter un mémoire de fin d’études et de conclure un accord avec son ex-mari concernant leurs enfants. Certes, de la part de N. Gettliffe, cette ambition s’est révélée présompteuse. La police canadienne prévenue de son arrivée l’a arrêtée une première fois. Faute de mandat, Nathalie Gettliffe avait été relâchée. Le lendemain, un mandat de circonstance était émis dans un environnement judiciaire familiale proche de Scott Grand. Nathalie Gettliffe était emprisonnée comme une grande criminelle, sommée de faire revenir ses enfants au Canada. Elle risque dix ans de prison...

Des médiations dans un climat de suspicion

Les médiations conduites n’ont en fait pas permis de consolider un accord quelconque, ne fût-ce qu’un accord sur les désaccords. Il est clair que les propos tenus par des intervenants - ou prétendus tels, notamment sur des forums Internet - ont alimenté le constat d’incompétence plus que de qualité et de rigueur.

Cette affaire dramatique, où l’on voit des parents s’entredéchirer, les systèmes judiciaires sanctionner le sacrifice d’une mère, des amateurs de la médiation se déresponsabiliser en accusant cette mère de tous les maux et, entre autres, de mauvaise volonté, ne va-t-elle pas enfin trouver une issue ?

Comment désormais avoir confiance dans la MAMIF et ses acteurs, d’autant que l’intitulé même de cette "Mission d’aide à la médiation internationale pour les familles", placée sous l’égide du ministère de la Justice, qualifie le comportement de l’une des parties d’enlèvement d’enfant ? C’est déjà un parti pris. Parti pris jugeant. Parti pris conditionné par une perception juridique de la démarche.

Les affaires de la médiation familiale ne sont pas négociables

Comment avoir confiance dans une démarche qui privilégie une méthodologie fondée sur les enjeux et les intérêts, la négociation, alors que nous sommes ici dans un contexte qui doit permettre aux parties de trouver des repères de régulation relationnelle, avant toute recherche de solution, pour justement créer le climat favorable à la construction d’un accord durable ? Manifestement, le ministère de la Justice n’est pas aidé dans ce domaine qu’il souhaite développer.

Lorsque la médiation est conduite avec plus de prétention que de compétence, elle peut devenir, comme ici, dans cette affaire, un instrument de la Justice dure.

Il conviendrait que les médiateurs qui exposent des personnes à leurs prestations, popularisant ainsi l’échec de la médiation familiale dénoncée dans un rapport tout aussi peu éclairé, se réfèrent à l’idée qu’en matière familiale, la priorité n’est pas à la négociation ou à la conciliation, mais aux conditions spécifiques de la communication entre les parties.

Les "médiateurs" ne devraient-ils pas être appelés en cause ?

Si le médiateur est un professionnel, alors il doit poser le cadre de son intervention, définir les modalités de son déroulement, assumer la responsabilité de sa prestation. Ce n’est pas aux parties de dire ce qu’elles veulent comme modalités de fonctionnement, mais au médiateur de maîtriser son processus. Ainsi, si le médiateur se réfère au droit interne, lequel disposerait qu’il conviendrait d’engager immédiatement des rencontres entre les parties, il est déjà hors médiation et ne peut que revendiquer être un "pourparleur", pas un médiateur. En médiation, il ne s’agit que d’amateurisme, ou tout au plus de dilletantisme.

Un médiateur ne saurait s’appuyer sur le droit pour intervenir. Quand tous les médiateurs auront compris que leur seul parti pris ne peut être que celui de la médiation, alors nous aurons répandu des médiations de qualité, efficaces, et de leur côté les juristes pourront exercer, sans qu’il y ait ces confusions qui débouchent sur ce genre de situation.

Quand les médiateurs auront compris que la bonne volonté, la psychologie et le droit ne sont pas leurs outils d’intervention, alors ils pourront développer une discipline qui inspirera confiance aux personnes confrontées à des différends qui leurs paraissent inextricables.

Dans cette affaire, il serait opportun que les médiateurs intervenus puissent justifier non seulement de leur mandatement, de leurs compétences, mais également de leur indépendance, de leur neutralité, et de la tenue de leur processus. Ont-ils mis en oeuvre tous les moyens professionnels pour permettre aux parents de se sortir de leurs ornières conflictuelles ?

Priorité : faire sortir Nathalie Gettliffe des geôles canadiennes

Maintenant, deux choses, compte tenu des soupçons sectaires qui font plus que planer sur cette affaire : ne conviendrait-il pas que le Canada accepte que Nathalie Gettliffe soit jugée en France, et, deuxième chose, qu’une médiation plus sérieuse soit conduite pour que cette famille décomposée trouve le chemin qui se trouve tracé dans le roman d’Erik Orsenna, La grammaire est une chanson douce ?


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62 réactions à cet article    


  • Scaton l’africain (---.---.1.1) 17 juillet 2006 12:07

    Simple question : Mme Gettlife s’est elle mariée en france ou au Canada ? Il me semble que c’est la loi du pays où le mariage a été prononcé qui prime, si c’est au Canada faisons confiance à la justice de cette démocratie. il faut surtout dissocier l’affectif du legislatif.


    • Jean-Louis Lascoux Prosope 17 juillet 2006 12:30

      Sur la confiance, il y a de quoi rester dubitatif... Vous auriez sauté l’information qu’elle est en prison... On fait mieux comme manière de traiter l’affectif d’une mère.

      Vous dites, « dissocier l’affectif du législatif » : mais le législatif n’est fondé que sur de l’affectif... rien d’autres, de l’affectif ordonné en texte, posé en raison. Le fondement n’est qu’affectif, sinon toutes les lois seraient partout similaires, à moins que la raison soit multiple... auquel cas, c’est bien cela : la raison est ployable en tout sens comme l’observaient déjà Pascal et Descartes...

      Allons, dans cette affaire, la justice Canadienne est plutôt inquiétante.

      Il convient de demander que N. Gettliffe- enceinte depuis 7 mois, soit rappatriée sanitaire.

      De plus, il est évident qu’en France, elle ne serait pas incarcérée. C’est dans cette mesure aussi qu’il y a lieu de demander qu’elle soit remise aux autorités françaises.


    • Jean-Louis Lascoux Prosope 2 août 2006 21:05

      COMMUNIQUE DU 2 AOUT 2006

      Francis Cruzelle, en collaboration avec Nathalie Gettliffe, confirme la publication en septembre aux éditions Michel Lafon d’un livre-témoignage intitulé Dans l’enfer des prisons canadiennes.

      Il y raconte également la manière dont cette médiation familiale internationale s’est déroulée, documents à l’appui, prouvant la légèreté avec laquelle elle a été conduite.

      Un dossier qui devrait faire réfléchir quelques médiateurs...

      Pour en savoir plus, il va falloir attendre début septembre...

      Jean-Louis Lascoux


    • armand (---.---.101.222) 17 juillet 2006 13:51

      Trop de pères sont dépouillés de leurs droits paternels au profit des mères pour que j’éprouve la moindre sympathie pour cette dame qui bafoue les décisions de justice, se livre à un enlèvement en règle, et pleurniche ensuite parce qu’elle en paie les conséquences. Certes, un « compagnon » journaliste arrange bien les choses : vous voudriez en plus qu’on enlève les enfants à leur père pour qu’un autre homme puisse jouer au papa avec ceux qui ne sont pas de lui ? Alors qu’ils ont mis en route un nouvel enfant, bien à eux ? Je trouve la comparaison avec l’Iran totalitaire particulièrement malvenue et insultante pour l’état démocratique qu’est le Canada. De plus, de nombreuses formes religieuses existent en France (depuis les Témoins de Jéhovah jusqu’à l’Islam fondamentaliste) dont le comportement sectaire devrait, à coup sûr, disqualifier les parents qui s’en réclament. On en est loin.


      • Scaton l’africain (---.---.1.1) 17 juillet 2006 14:26

        En effet Armand, c’est plus ou moins ce que je voulais dire. Mme Gettlife a enfreint les lois canadiennes en enlevant des enfants à leur père et vice versa. Je ne pense pas qu’une mère est « plus » de droit qu’un père. Ce n’est pas la première fois que ce type de situations se présente mais chaque fois il a été question de la primauté de la loi du pays où le mariage s’est déroulé. Néanmoins on ne peut faire preuve d’inhumanité lors il est question d’une femme enceinte et emprisonnée.


      • Jean-Louis Lascoux Prosope 17 juillet 2006 15:38

        Clairement, les femmes et les hommes ont des droits similaires. Le sujet n’est pas à la question de droit, mais de compréhension des positions humaines qui débouchent sur de tels drames. Le recours au droit n’arrange rien. Et l’amateurisme en médiation non plus.

        La comparaison n’est pas au système totalitaire, mais à la nature du lien, « jamais sans mes enfants »... ce que vous pouvez comprendre... à moins que pour vous ce soit possible.

        C’est là qu’il faut trouver une solution... intelligente... autrement dit « qui fasse du lien entre les gens », même si c’est une lecture étymologique cavalière.


      • gem (---.---.117.250) 19 juillet 2006 11:52

        +1

        (PS : comme il faut au moins dix caractères, les voilà)


      • gem (---.---.117.250) 19 juillet 2006 12:32

        mauvais article. partisan, sournois, et sectaire. Le plus urgent, c’est que Mme Getliffe comprenne et accepte qu’elle a merder depuis le début. J’ignore si la prison est un bon outil pour ça — en fait j’en doute —, par contre je vois bien qu’avec des amis comme vous, qui ne font que la conforter dans son délire, elle est très mal barrée...

        1) Légalement parlant, vous prenez des risques : vous diffamez le père en qualifiant son église de « secte » (rappelons que le fameux « rapport parlementaire » a valu à la France une condamnation devant la cour de Luxembourg, ce qui a amené le premier ministre — Raffarin — a ordonner à l’administration de bannir le terme)

        2) le « kidnapping » (au sens propre !) est une réalité. La seule circonstance atténuante valable, c’est que l’enlévement n’est pas crapuleux, mais l’enlèvement « par une personne ayant autorité », c’est plutôt une circonstance aggravante. Elle mérite très largement la prison (pas 10 ans : si elle en fait deux se sera le bout du monde...)

        3) socialement parlant, le fait de refuser de s’incliner devant une décision de justice est très mauvais signe : a posteriori, ça valide et ça explique la préférence de la justice canadienne pour confier les enfants au père.

        4) idem, refuser de céder et préférer porter son futur enfant en tôle est très mauvais signe.

        5) vous êtes gentil de nous mettre une jolie photo de madame. Belle façon de nous prendre pour des truffes.

        6) à aucun moment vous ne vous interressez aux enfants. Ni les victimes de l’enlèvement, ni le futur. Significatif...

        7) votre façon de porter le débat judiciaire sur la place publique est écoeurante et lamentable. C’est une forme de pression qui, en plus, n’a aucune chance de profiter à la suspecte, et encore moins aux enfants.


      • Jean-Louis Lascoux Prosope 19 juillet 2006 14:13

        mauvais article. partisan, sournois, et sectaire...

        Il fleure très bon ce commentaire de « GEM »... vraiment très bon... Que dire de plus ? Rien. Passons.


      • Jean-Louis Lascoux Prosope 17 juillet 2006 15:40

        Clairement, les femmes et les hommes ont des droits similaires. Le sujet n’est pas à la question de droit, mais de compréhension des positions humaines qui débouchent sur de tels drames. Le recours au droit n’arrange rien. Et l’amateurisme en médiation non plus.

        La comparaison n’est pas au système totalitaire, mais à la nature du lien, « jamais sans mes enfants »... ce que vous pouvez comprendre... à moins que pour vous ce soit possible.

        C’est là qu’il faut trouver une solution... intelligente... autrement dit « qui fasse du lien entre les gens », même si c’est une lecture étymologique cavalière.


        • (---.---.63.46) 17 juillet 2006 15:45

          Il est de plus en plus évident que cette femme a menti ! je Pense que la dame getliff si elle connait la vraie histoire du couple Mahmoody serait outrée qu’on compare sa triste histoire à celle d’un affabulatrice  !


          • Jean-Louis Lascoux Prosope 17 juillet 2006 19:27

            Et vous signalez un témoignage anonyme pour preuve. Dommage. Ca n’apporte rien et ne change rien à l’idée !


          • krokodilo (---.---.201.29) 17 juillet 2006 17:59

            je trouve que cet article aurait dû commencer par un exposé chronologique des faits. Au lieu de cela, on a plutôt un éditorial confus, dans lequel je n’ai pas compris comment on a pu en arriver à cette situation alors que la France et le Canada sont deux pays de culture voisine, qui coopèrent bien, et qui ont signé des accords sur ces conflits familiaux. C’était donc à priori le meilleur cas de figure pour ce type de litige. Il ya effectivement une grosse différence sur la définition des sectes, on sent l’influence culturelle du voisin, les USA considérant la scientologie comme une religion... mais j’aurais souhaité un article plus clair.


            • claude (---.---.137.18) 17 juillet 2006 18:41

              retrouvez l’aticle intitulé « UNE CABANE AU CANADA » du lundi 5 juin 2006 par le même auteur, vous y trouverez, du moins dans les réactions des internautes et plus particulièrement celle d’une personne qui a eu à traiter le cas Gettliffe ( S O S enlèvements internationaux ) les explications qui vous intéressent


            • Jean-Louis Lascoux Prosope 17 juillet 2006 19:22

              @krokodilo
              Certes, j’aurais pu revenir sur les faits. Toutefois, j’ai établi un lien avec l’article précédent, qui a provoqué des réactions les plus étonnantes, provenant à n’en pas douter de certaines personnes appartenant à la secte en question ... pour d’autres d’une conception de l’humain qui taquine la « logie » avec psycho et astro.

              Par ailleurs, l’invitation de Claude à prendre connaissance des « contributions » de SOS etc.. ne saurait qu’induire en erreur. L’auteur de ces contributions prétend avoir une connaissance de cette affaire. C’est précisément ce qui témoigne d’une incompétence en médiation. Un médiateur est tenu au secret professionnel. Cet étalage « moi je sais » est inacceptable en matière de médiation.

              Si cette association a pu être contactée par N. Gettliffe, il est clair qu’avec ce genre de comportements, elle n’a pas pu être mise en confiance pour adopter un tout autre comportement.

              Secrétaire national de l’Union des Médiateurs, je considère que certaines des personnes qui ont été saisies en tant que médiateur(s) dans cette affaire devraient avoir leur responsabilité appelée en cause, puisqu’elles apprécient tant la judiciarisation des affaires parentales. C’est aussi pourquoi j’espère que cette affaire viendra en France où l’amateurisme en médiation, même s’il est hissé au plus haut des instances gouvernementales, doit non seulement se dénoncer lui-même, comme il le fait si bien, mais aussi être invité sur le banc !

              Enfin, vous pouvez vous reporter au site sur Nathalie Gettliffe que j’ai omis d’indexer.


            • claude (---.---.137.18) 18 juillet 2006 11:11

              «  » prendre connaissance des « contributions » de SOS etc.. ne saurait qu’induire en erreur. L’auteur de ces contributions prétend avoir une connaissance de cette affaire. C’est précisément ce qui témoigne d’une incompétence en médiation. Un médiateur est tenu au secret professionnel. Cet étalage « moi je sais » est inacceptable en matière de médiation.«  »

              vous voulez qu’il y ait médiation pour cette tragédie familiale et quand un(e) internaute se manifeste pour expliquer les démarches de médiations qui ont été tenté avant tout les dérapages de madame Gettliffe vous les récusez ;

              vous persistez à ne prendre en compte des évènements que les faits intervenus à partir du moment où madame Gettliffe a décidé de mener les choses comme elle l’entendait et à partir de là vous ne cessez de la présenter comme une victime ;

              si elle est victime de quelqu’un c’est bien d’elle même, de son manque de jugement sous tendu par son égoïsme qui n’est que le signalement de son immaturité émotionnelle même si, par ailleurs, elle semble jouir de bonnes capacités intellectuelles si l’on en juge par son niveau d’études.

              Les hommes, jusqu’à une impossible mutation biologique, seront toujours dépendants des femmes pour devenir père ; cette différence, imposée par la nature, donne-t-elle pour autant le droit aux femmes de faire n’importe quoi avec leur corps et avec ce qui peut résulter de l’usage de leur corps ?

              après les sentiments, la romance et le plaisir ( et jusque là cela ne concernait que deux individus ) il y a eu deux enfants qui ne sont pas des valises que l’on trimballe de part et d’autre. nathalie Gettliffe a fait de ses enfants un enjeu de pouvoir dans un rapport de force, pourquoi veut-elle à n’importe quel prix démontrer qu’elle est « elle » le bon parent et le père le « mauvais » parent ?

              pour un enfant les problèmes conjugaux des parents sont très éloignés de leurs besoins essentiels, ils aspirent à être aimés tout simplement pour se construire et ce n’est pas être aimé par son père ou sa mère quand l’un ou l’autre passe son temps à le déchirer en deux.

              pourquoi récuser le témoignage de S O S enlèvements internationaux ? parce qu’elle vient présenter un témoignage qui va à contre sens de l’image de victime de nathalie Gettliffe que vous voulez présentez comme telle ?

              vous mettez en accusation son témoignage au motif qu’elle aurait trahi le secret professionnel mais avez vous la certitude qu’elle n’a pas agit avec une autorisation, car il me semble qu’elle n’a pas hésité à signer de son nom, elle ne s’est pas cachée vous qui reprochiez à un internaute de poster sans signature ni même un pseudo

              vous êtes par vraiment trop partial et trop de parti pris, la seule chose qui soit cohérente c’est le choix de votre pseudo, mais avec un pseudo pareil qui signe bien votre état d’esprit vous pourriez devenir peut être écrivain dramaturge ou comique peu importe mais vous ne pouvez être médiateur étant de parti pris, pour la mère et contre le père et certainement pas pour les enfants.


            • Jean-Louis Lascoux Prosope 18 juillet 2006 21:10

              Je passe le vrac de votre propos.

              En lisant vos contributions sur l’article précédent, je m’aperçois que vous avez la petite manie de vous en prendre au pseudos choisis par les internautes... Amusant.


            • armand (---.---.156.203) 18 juillet 2006 09:16

              Petit tour sur le site de la belle Nathalie, il n’y a pas qu’un bébé à naître avec son nouveau compagnon, mais déjà un précédent : ça ne traîne pas. Alors un jugement de Salomon s’impose : puisqu’elle en a fabriqué deux avec un nouveau père, elle n’a qu’à laisser les deux autres à leur propre père. Et qu’en pensent-ils au fait, les enfants ? Foin de secte, tout cela n’est que prétexte : j’y vois seulement l’incroyable arrogance de nombreuses jeunes femmes de nos jours : les hommes je les prends, je les jette comme je veux, et j’embarque les gosses comme il me plaît, imposant chaque fois un nouveau papa. Ah, les hommes, on est tombés bien bas !


              • père inquiét (---.---.81.231) 18 juillet 2006 22:15

                « Cher Armand »

                Vous avez trouvé ces arguments tout seul ? Vous voudriez voir les femmes plus soumises, à vos pieds ? C’est là votre voeu ? C’est assez pitoyable comme raisonnement. Etes vous le doyen de votre association ? Pourtant, la condition de la femme est encore loin d’être idéale. Une femme meurt tous les quatre jours sous les coups d’un homme. Une femme sur dix subit des violences de leur conjoint.Vous devriez visiter un établissement accueillant les femmes battus et leurs enfants. Vous avez beaucoup à apprendre. Quand aux enfants, j’ai eu à signaler des cas d’abus sexuels, de maltraitances toujours par le fait des hommes voir des pères eux-mêmes. Mais je n’en fais pas une généralité (heureusement) je suis moi-même père.ce sont des réalités de terrain.

                Ce qui me surprend dans cette affaire, c’est la violence des interventions des membres de sos « rapt d’enfants ». C’est ce qui m’a fait réagir. C’est une association que je ne connaissais pas il y a deux mois. Je l’ai découverte avec l’affaire dramatique de Mme gettliffe. A aucun moment, dans les différentes interventions il n’a été question de l’intérêt des enfants. On est constamment dans le « moi je sais ». Mais dès qu’un questionnement se fait jour, la violence apparaît jusqu’à parler de l’aryanité des femmes allemande (lorsque l’ Allemagne est citée en exemple dans la protection de ses ressortissants). C’est un exemple... il y en a d’autres. Pourquoi s’acharner à vouloir détruire à n’importe quel prix cette femme enceinte ? Il n’y a rien qui puisse justifier une telle attitude. Cette « philosophie » rejoint tout à fait celle exprimée par Armand qui visiblement fait partie de cette association, à savoir la traque des mères (européenne donc faciles à atteindre, sauf l’ Allemagne apparemment) qui ont eu une union à l’étranger. Si en plus cette mère est une brillante universitaire... la couple est pleine. On perd ses repères et on s’acharne.

                Il y a mieux à faire si on veut servir l’intérêt des enfants et surtout confier cette mission a des professionnels qui auront « eux » une vraie déontologie et qui par-dessus tout auront également des valeurs indispensables de respect, et d’humanité. Je travaille auprès d’enfants et adolescents en lourdes difficultés et il y une mise en réseau de partenaires institutionnels ( qui vont de l’ASE à la police en passant par l’ école, la PJJ, le secteur associatif médico-social etc...). Jamais, je dis bien jamais, je n’ai été confronté à une telle violence d’une association( sensée aider ?) et vraisemblablement également de membres de sectes (mais là on peut comprendre) comme dans cette affaire. Encore une fois, c’est ce qui me fait réagir. Les professionnels institutionnels ou associatifs avec qui je travaille sur des situations souvent très difficiles sont des Républicains au service de l’intérêt des enfants. Il y a des textes qui encadrent toutes les interventions concernant les enfants et les familles qui ne sont jamais disqualifiées (nous ne jugons jamais une famille). Il faut une distance professionnelle sans être dans l’affect mais avoir des valeurs indispensables de respect, et d’humanité.

                Il faut aussi le plus souvent être créatif pour trouver des solutions, faire des montages avec le jeune et un réseau de partenaires. Il est acteur de son projet. Il est un citoyen en devenir. Dans l’ affaire Gettliffe, il n’y a rien eu de créatif (constat lamentable) pour permettre une issue dans l’intérêt des enfants. Il fallait se concentrer sur les enfants. C’est encore possible. Qu’avez-vous apporté en tant qu’association ? Rien à part une vengeance et un acharnement aveugle.

                Un jeune est un citoyen en devenir et cela passe aussi par une mise en garde contre les beaux parleurs pouvant appartenir à des sectes. Nous sommes extrêmement vigilants par rapport à ce problème . Ce qui est d’ailleurs d’actualité puisqu’une commission d’enquête sur l’influence des sectes sur les mineurs a commencé ses auditions que l’on peut suivre sur la chaîne parlementaire. Et les premiers éléments sont édifiants. Peut être plus de 100000 enfants seraient concernés par le milieu sectaire ou figure d’ailleurs en bonne place l’Eglise Internationale du Christ dont il faut se rappeler que M. Grant ( l’ex-époux de Mme Gettliffe) en est le responsable financier.

                Ce rapport permettra de légiférer en France dans le sens de l’intérêt des enfants pour les en sortir. Les choses vont dans le bon sens.

                Pourtant paradoxalement nous avons renvoyé au canada deux enfants aussi français dans les mains de ce père responsable financier d’une secte.C’est un fait.

                Aux Etats-Unis et au Canada les sectes financent les partis politiques c’est ce qui apparaît dans ces débats. D’où leur influence sur les corps de l’Etat de ces pays et vraisemblablement de la cabale orchestrée contre Mme Gettliffe avec l’aide de l’influence du milieu familial judiciaire et influent de scott Grant.

                Le président de la République a bien compris l’intérêt particulier que nous devons porter aux mères et aux enfants à l’encontre de lois internationales qui en l’état se révèlent dangereuses pour les femmes notamment quand les lois de deux pays diffèrent autant. Chez « Nous », il s’agit d’un problème de garde d’enfants rien de plus et c’est une bonne traduction de la réalité.

                En France et en Europe Mme Gettliffe n’aurait jamais eu à subir une incarcération encore moins enceinte. Chez « Nous » elle n’est pas une criminelle et c’est heureux pour elle mais aussi pour toutes les femmes. Il faut que Mme Gettliffe puisse accoucher décemment et être rapidement rapatriée. Il faut qu’elle puisse également retrouver ses enfants sous l’égide d’une médiation imposée aux deux parties afin notamment de protéger les enfants de la secte de leur père.

                Pour terminer, je fais confiance au président de la république (qui rencontre ce jour le premier ministre canadien Stephen Harper), pour intervenir par humanité mais aussi contre l’arbitraire qui entoure l’incarcération de cette mère. A noter que l epremier ministre canadien s’est rendu sur la crête de Vimy au mémorial canadien de la première guerre mondiale. J’ai eu l’occasion de m’y rendre avec des jeunes à plusieurs reprises. Cela fait parti du devoir de mémoire. C’est une question de connaissance de l’histoire et de respect pour ceux qui ont perdu la vie pour notre liberté. C’est une conscience citoyenne et républicaine que nous devons aider à forger chez les jeunes de notre pays.

                Il ne faut pas que cette image du Canada soit ternie par la violence faite à cette femme enceinte incarcérée, isolée et mère de trois enfants. Cela n’est pas acceptable. je pense aussi à l’avenir si on laisse une dérive aussi grave s’installer. C’est gravissime pour la condition féminine.

                Je suis, et c’est un euphémisme, très inquiet sur le devenir de ces deux enfants s’ils ne retrouvent pas aussi leur mère.


              • Alex de Québec (---.---.91.212) 26 janvier 2007 19:17

                Je rigole bien qu’en j’entends des français parler du Canada sans même y avoir été. L’indépendance judiciaire et la primauté du droit sont inscrit dans la constitution et les juges sont nommées par des commités de la magistrature, d’une part. D’autre part, les groupes religieux sectaires sont une infime minorité au Canada et le système de contribution aux parties politiques est très stricte...En somme je ne vois pas l’intérêt intellectuel de faire ici un amalgame entre le pouvoir politique et judiciaire qui, depuis 1982 et le rapatriement de la constitution, sont totalement indépendant l’un de l’autre.

                J’inviterais à consulter le site suivant : http://www.infoplease.com/ipa/A0781359.html

                Qui fait un classement des pays les moins corrompus et le canada s’y classe beaucoup mieux que la France...


              • Jean-Louis Lascoux Prosope 18 juillet 2006 12:20

                Pour tomber bien bas, cher A(r)mand, encore faut-il avoir été un monte en l’air smiley Enfin, quoi, dans un débat, un peu de hauteur...


                • armand (---.---.14.7) 18 juillet 2006 19:04

                  Je pense que Claude a bien exprimé mon point de vue - et je trouve utile, même au milieu d’un débat, qu’on manifeste parfois une exaspération de bon aloi devant un comportement qui, malheureusement, se généralise dans la gent féminine. Peut-être, cher Prosope, que vous n’avez pas été victime de pareil comportement, en tant qu’enfant ou en tant que mari/compagnon.


                  • Jean-Louis Lascoux Prosope 18 juillet 2006 20:27

                    Finalement, Claude en sait des choses...

                    Comme je n’adhère pas à votre point de vue, je serais de parti pris ? Hun. Je prends le parti de la médiation et je déplore l’incompétence qui vient en plus s’étaler en public.

                    Quant aux attaques personnelles de « Claude », c’est une habitude chez les personnes qui tentent vainement de disqualifier quelqu’un. Habitudes plurielles de la sournoiserie sectaire. Déjà, lors de l’article précédent, c’était la même chose.

                    L’affectivité agressive qui s’exprime contre la « dictature du ventre » ne résoud rien. La vengeance par l’incarcération est des plus lamentables.

                    Si je devais militer pour quelque chose dans ce genre de situation, ce serait la déjudiciarisation des affaires familiales...

                    Je vous invite à lire un rapport quelque peu oublié sur la question


                  • claude (---.---.137.18) 18 juillet 2006 21:28

                    concernant les pseudos vous aviez initié le problème

                    concernant votre réponse à armand et le lien que vous faites avec moi je me contenterai de vous renvoyez à la question posée par Armand

                    «  » Peut-être, cher Prosope, que vous n’avez pas été victime de pareil comportement, en tant qu’enfant ou en tant que mari/compagnon. «  »


                  • Jean-Louis Lascoux Prosope 18 juillet 2006 21:45

                    Ainsi donc, vous indiquez que votre positionnement dans cette affaire est plus animé par une identification à la cause du père que par une réflexion qui permette la pacification relationnelle. C’est bien la difficulté en médiation : l’identifcation, le manque de distance des médiateurs. Quelle que soit leur expérience de vie, leur parcours, ils doivent savoir distinguer. Par l’entendu « Peut-être... que vous n’avez pas été... », le sous-entendu est que vous-même auriez été « victime »...

                    Si un médiateur n’a pas sû, le cas échéant, dépasser son expérience de vie, pour adopter un positionnement distancié, alors il peut aller jouer aux dès, non faire de la médiation : il a plus de chance d’obtenir de bons résultats.

                    Malheureusement, le nombre d’échec en médiation est dû au fait que les médiateurs (trices) ont le nez collé contre la vitre de leurs expériences et projettent leur malvie sur la parties (ou les parties) qu’ils considèrent dans le tort... voire parfois qu’ils s’identifient à ceux qui leur ressemblent trop...

                    C’est la raison pour laquelle je me dis qu’il serait bon que des médiateurs ou médiatrices fassent l’expérience d’être mis en cause pour ne pas avoir respecté leur obligation de moyens...


                  • Jean-Louis Lascoux Prosope 18 juillet 2006 21:46

                    Ainsi donc, vous indiquez que votre positionnement dans cette affaire est plus animé par une identification à la cause du père que par une réflexion qui permette la pacification relationnelle. C’est bien la difficulté en médiation : l’identifcation, le manque de distance des médiateurs. Quelle que soit leur expérience de vie, leur parcours, ils doivent savoir distinguer. Par l’entendu « Peut-être... que vous n’avez pas été... », le sous-entendu est que vous-même auriez été « victime »...

                    Si un médiateur n’a pas sû, le cas échéant, dépasser son expérience de vie, pour adopter un positionnement distancié, alors il peut aller jouer aux dès, non faire de la médiation : il a plus de chance d’obtenir de bons résultats.

                    Malheureusement, le nombre d’échec en médiation est dû au fait que les médiateurs (trices) ont le nez collé contre la vitre de leurs expériences et projettent leur malvie sur la parties (ou les parties) qu’ils considèrent dans le tort... voire parfois qu’ils s’identifient à ceux qui leur ressemblent trop...

                    C’est la raison pour laquelle je me dis qu’il serait bon que des médiateurs ou médiatrices fassent l’expérience d’être mis en cause pour ne pas avoir respecté leur obligation de moyens...


                  • Jean-Louis Lascoux Prosope 18 juillet 2006 21:47

                    Ainsi donc, vous indiquez que votre positionnement dans cette affaire est plus animé par une identification à la cause du père que par une réflexion qui permette la pacification relationnelle. C’est bien la difficulté en médiation : l’identifcation, le manque de distance des médiateurs. Quelle que soit leur expérience de vie, leur parcours, ils doivent savoir distinguer. Par l’entendu « Peut-être... que vous n’avez pas été... », le sous-entendu est que vous-même auriez été « victime »...

                    Si un médiateur n’a pas sû, le cas échéant, dépasser son expérience de vie, pour adopter un positionnement distancié, alors il peut aller jouer aux dès, non faire de la médiation : il a plus de chance d’obtenir de bons résultats.

                    Malheureusement, le nombre d’échec en médiation est dû au fait que les médiateurs (trices) ont le nez collé contre la vitre de leurs expériences et projettent leur malvie sur la parties (ou les parties) qu’ils considèrent dans le tort... voire parfois qu’ils s’identifient à ceux qui leur ressemblent trop...

                    C’est la raison pour laquelle je me dis qu’il serait bon que des médiateurs ou médiatrices fassent l’expérience d’être mis en cause pour ne pas avoir respecté leur obligation de moyens...


                  • claude (---.---.137.18) 19 juillet 2006 09:34

                    vous avez lu ma réponse sous le seul angle qui vous permette de poursuivre ce débat qui m’a tout l’air d’une polémique.

                    je vous ai renvoyé à l’interrogation de l’internaute « armand » question qui demandait en substance :

                    «  »...vous n’avez pas été victime de pareil comportement, en tant qu’enfant ou en tant que mari/compagnon. «  »

                    et au coeur de cette interogation vous n’avez retenu que la possible identification au père.

                    tout au long des échanges relatifs aux deux articles que vous avez initiés vous n’avez eu de cesse de plaider, apparemment, pour les enfants, je n’ai jamais eu cette impression, jamais, jamais, à aucun moment et c’est pourquoi en réponse à votre commentaire ironique du 18 juillet 2006 à 20H27 «  » Finalement, Claude en sait des choses...«  » j’ai tenté d’attirer votre attention sur la question d’armand, vous l’avez lu par rapport au père, ce qui conforte mon sentiment que vous vous positionnez par rapport aux adultes et aucunement par rapport aux enfants dont vous prétendez vouloir défendre la cause.

                    si vous aviez lu la question d’armand comme ceci «  »...vous n’avez pas été victime de pareil comportement, en tant qu’enfant...«  » sans aller plus loin, peut être ( mais j’ai un énorme doute ) que vous auriez répondu différemment ;

                    quand un parent, père ou mère, peu importe, fait un rapt d’enfant, que ce soit 40, 50 ou 60 ans plus tard ON N’OUBLIE JAMAIS


                  • Jean-Louis Lascoux Prosope 19 juillet 2006 14:07

                    Effectivement, médiateur, je ne prends ni le parti des enfants, PAS PLUS que celui des parents, quand bien même ce qui prétend inspirer la médiation familiale est l’intérêt des enfants.

                    Dans ce domaine, la médiation familiale, les enfants sont ce que j’appelle des tiers absents.

                    Par ailleurs, avoir la prétention de défendre l’interêt des enfants par identification personnelle est illusoire.

                    Quoiqu’il en soit, le fond de mon propos, quel est-il ? Il est clair de tout en tout : ne mettons pas en prison une personne - père ou mère - qui est accusée par l’autre de kidnapping. Cela relève des affaires privées que la Société, modèle et référence d’équité, ne doit pas judiciariser.

                    Enfin, relisez mon dernier paragraphe, et il vous dit tout de ma position. En France, cette femme ne serait pas en prison. L’Etat Français doit donc protéger ses ressortissants face aux excès des autres pays, comme cela a été d’ailleurs le cas pour les prisonniers français qui ont été rapatriés du camp de concentration américain de Guantanamo.

                    Si vous me lisez bien, je ne fait qu’en appeler à la raison. C’est tout. Cette position heurte parce que ceux qui s’identifient au père se sentent incompris. Si c’était un homme qui avait été dans cette situation, dites-vous bien que j’aurais également adopté une position similaire... si tant est qu’une secte n’aurait pas tirée les ficelles derrière, c’est à dire, à son insu probablement, n’aurait pas marrionettisé ledit père...

                    Ps : Et je ne suis pas sûr que le père aurait subi le même sort s’il avait ambrigadé ses enfants dans la secte mise en cause ici.


                  • armand armand 19 juillet 2006 10:01

                    Eh oui, Claude, merci de ces précisions.J’en conviens qu’être médiateur implique de ne pas prendre parti, mais il est vrai que les enfants semblent absents de toutes ces considérations d’adultes. Et j’ajouterai, quand un parent fait un rapt d’enfant ou, surtout, efface l’autre parent et impose à l’enfant un « autre » (ou « une autre », mais force est de constater que c’est souvent les pères qui paraissent interchangeables)dans son quotidien, les sequelles durent toute la vie.


                    • (---.---.67.6) 19 juillet 2006 10:19

                      @armand (IP:xxx.x49.14.7) le 18 juillet 2006 à 19H04 Je pense que Claude a bien exprimé mon point de vue - et je trouve utile, même au milieu d’un débat, qu’on manifeste parfois une exaspération de bon aloi devant un comportement qui, malheureusement, se généralise dans la gent féminine. Peut-être, cher Prosope, que vous n’avez pas été victime de pareil comportement, en tant qu’enfant ou en tant que mari/compagnon.

                      Comprenons bien ! vous partez donc de votre propre vécu, en faisant une projection sur les enfants de cette dame (qui ont d’ailleurs été interwievé et donné leur point de vue sur cette affaire) et partez du principe que la gent féminine effectue des rapts sur les enfants et donc que Mme Gettlife ne peut qu’avoir effectué un rapt traumatisant sur les siens !?

                      Très objectif !


                      • claude (---.---.137.18) 19 juillet 2006 10:58

                        de quoi voulez vous que l’on parle si ce n’est de vécu,

                        vécu des parents éjectés de la vie de leurs enfants et surtout vécu des enfants traumatisés à vie

                        vous évoquez l’interview des enfants, cela signifie que vous non plus vous ne comprenez rien ;

                        interviewer les enfants est une monstruosité rajoutée à d’autres monstruosités ; savez-vous ce que c’est que le « devoir de loyauté » ?

                        c’est pour un enfant l’impossibilité de dire au parent agresseur et-ou rapteur « TU ME FAIS MAL EN ME DÉCHIRANT ENTRE VOUS DEUX » l’impossibilité de parler surtout contre le rapteur parce que dans son esprit il dépend de sa toute puissance et qu’il n’a pas les moyens de se faire entendre.


                      • père inquiét (---.---.81.231) 19 juillet 2006 12:22

                        « Cher Claude »

                        C’est malheureusement ce qui se passe dans le milieu sectaire pointé par les travaux de la commission sur l’influence des sectes sur les mineurs que l’on peut suivre sur la chaîne parlementaire.

                        les sectes utilisant tous les moyens de la manipulations mentale à la maltraitance mais la liste des exactions est longue et insidieuse.

                        Le travail de cette commission fait appel à des témoignages de personnes qui ont été enfants ou adolescents dans des sectes et qui en sont sorties. On constate les degâts (tentatives de suicides, angoisses, stress permanent, peur iraisonnées,vie sociale très difficile...).

                        Ces sectes font courir un grave danger à la jeunesse (manipulations, maltraitances...) dont il faut prendre conscience en tant que parent et professionnels (quelque soit l’institution dès lors que des enfants sont concernés). C’est ce qui a manqué dans les jugements pour les enfants de Mme Gettliffe. Il faut donc légiférer dans ce sens afin de permettre aux juges une application plus restrictive du renvoie d’enfants dans un autre pays dès lors qu’il y a le moindre soupçon. (comme le fait l’Allemegne). L’Eglise internationale du Christ est en bonne position dans cette liste. Rien n’est changé...

                        Pour l’heure, nous avons malheureusement renvoyé au canada deux enfants au mains d’un père responsable financier de l’Eglise Internationale du Christ dans un pays qui a, comme au Etats-Unis et comme le montre la commission d’enquête, des campagnes électorales financés par ces mêmes sectes. Ce sont des faits.


                      • claude (---.---.137.18) 20 juillet 2006 09:00

                        @ père inquiet

                        «  »On constate les degâts (tentatives de suicides, angoisses, stress permanent, peur iraisonnées,vie sociale très difficile...).«  »

                        peut être que les sectes sont responsables des dégats que vous décrivez, mais plus surement les famille à l’origine des troubles émotionnels qui conduisent des adolescents ou des adultes à faire ces choix « religieux ».

                        tous les symptômes que vous décrivez se retrouvent chez les enfants, adolescents, adultes, victimes de maltraitances par leur famille ou entourage immédiat et ce bien avant que certains entrent dans une secte où ils essaient de trouver une réponse à leur souffrance.

                        Beaucoup de sectes sont dangereuses mais les problèmes existent bien avant l’entrée en « religion » de toute façon pour moi il n’y a pas grande différence entre les unes et les autres ; une religion c’est une secte qui a réussi ; ne disait-on pas des premiers convertis à la doctrine de celui qui s’appelait Jésus qu’ils étaient de la secte du Nazaréen ?

                        toutes les religions ont leur sphère de pouvoir et d’influence plus ou moins grande...et telle « Église » est considérée comme telle OU secte ici et comme secte OU pas ailleurs...

                        cela dépend beaucoup du regard de la société et des institutions de chaque pays, de même que tel genre d’aliment est correct ici et détestable ailleurs ; nous ne mangerions pas des insectes grillés,ce qui nous dégoûterait, mais nous dégoûtons les autres parce que nous avalons des huitres

                        alors cessons de voir les choses uniquement par le petit bout de notre petite lorgnette, et cessons de vouloir imposer nos principes au autres ; nous sommes censés être sortis de la monarchie depuis plus de deux cents ans...


                      • armand armand 19 juillet 2006 11:43

                        Mes propos visant la « gent féminine » (si je suis contre, c’est « tout contre »)résultent d’un constat général : depuis que les femmes ont la maîtrise de leur maternité (et c’est très bien ainsi) beaucup pensent que leurs enfants leur appartiennent plus qu’aux pères. Et comme la mode maintenant c’est de changer de partenaire dès que ça ne va pas, et, surtout, de ne pas rester ensemble « pour les enfants », elles sont nombreuses à imposer à leur progéniture des papas successifs. Comme l’a dit Alain Delon : dans toute « famille recomposée » il y a une famille qu’on a décomposée.


                        • père inquiét (---.---.81.231) 19 juillet 2006 12:10

                          a Armand

                          A vous lire cela suppose que seules les femmes voudraient changer de partenaires et que les hommes seraient des modèles de père et de mari.

                          Vous n’avez jamais visiter de centre d’accueil accueillant des femmes battues ave cleurs enfants, je vous réitière la suggestion. Beaucoup de femmes et leurs enfants ont des conditions de vie prècaires suite à un divorce ou à l’abandon du domicile par le conjoint. Beaucoup de femmes sont victimes de précarité suite à des divorces ou le conjoint à construit sa carrière alors que la mère élève d’abord ses enfants. Je trouve au contraire que les femmes ont beaucoup de courage face à la lâcheté de beaucoup dhommes. Ce sont des faits pas un jugement.

                          Votre discours relève plus d’une volonté d’avilissement de la condition féminine.

                          Heureusement les institutions de notre pays ont autrement plus de discernement sur la réalité et les besoins de protéger les mères et les enfants.Mais il faut être sur le terrain pour constater les dégâts faits aux femmes et eux enfants. Une mère quitte son conjoint le plus souvent quand il y a des violences. Un homme quitte le plus souvent sa femme pour une autre. Ce sont aussi des faits.

                          Réactualisez votre copie Armand. Vos êtes bien loin des réalités du terrain.


                        • armand armand 19 juillet 2006 13:34

                          Et vous, de votre côté, semblez nourrir une triste opinion, caricaturale, de vos semblables. Vos remarques à mon encontre (m’imaginer membre de telle ou telle association) sont à la limite de la diffamation. Ainsi que des propos me prêtant une attitude d’oppresseur, voulant des femmes soumises, « à mes pieds ». Bien sûr qu’il y a des hommes irresponsables, violents, et que beaucoup de femmes sont courageuses, admirables. Mais il est rare que les hommes qui changent de partenaire embarquent leurs enfants comme le font les femmes. Ce que je mets en cause c’est tout d’abord le présupposé que l’enfant doive être donné à la mère en toute circonstance, que l’appartenance d’un parent, homme ou femme, à un mouvement religieux le disqualifie (ou alors il faudrait retirer les enfants à toutes les familles juives, musulmanes, chrétiennes, traditionalistes, car toutes ces religions, sous leur forme traditionnelle, ont quelque chose d’une secte.) Finalement, je mets en cause, et je l’affirme bien fort, l’hédonisme ambiant qui conduit à rompre une relation pour convenance personnelle alors qu’il y a des enfants à la clé.A ce propos, d’ailleurs, il y a des différences de comportement : les hommes cherchent souvent à ménager la chèvre et le chou, les femmes à pratiquer la table rase. Et du fait d’une législation favorable à la mère, cela conduit à la démultiplication des papas de substitution, pluôt que l’inverse.


                          • armand armand 19 juillet 2006 13:39

                            Oh, et j’allais oublier : « avilissement de la condition féminine », comme vous y allez ! Parce que je défends le droit des pères à garder leur progéniture quand on n’a rien à leur reprocher (pourquoi ressortir des horreurs qui n’ont rien à voir dans l’affaire présente) ? Détrompez-vous, il y a autant de femmes qui quittent le conjoint simplement parce qu’elles ne les aiment plus ou ont rencontré un autre. C’est parfaitement leur droit. Mais je ne vois pas pourquoi elles devraient systémiquement obtenir la garde des enfants. Vous êtes prisonnier d’une affligeante vulgate féministe qui fait de tout homme un irresponsable-violent-pédophile en puissance.


                          • père inquièt (---.---.81.231) 19 juillet 2006 14:50

                            « Cher Armand »

                            La violence finit toujours par ressortir... On se dévoile sa véritable nature finalement.

                            A cours d’arguments il reste l’insulte suprême de me traiter pédophile (mais quel rapport dans notre affaire ?).

                            Vous n’êtes finalement qu’un bien triste sire.

                            Moi je suis sur la terrain ou j’y quelques responsabilités professionnelles avec des valeurs que vous n’avez manifestement pas et qui sont le respect, l’humanité, la déontologie, la conviction. ce sont aussi des valeurs Républicaines. Autant de mots étranges manifestement pour vous.


                          • claude (---.---.137.18) 19 juillet 2006 14:53

                            vous n’avez pas bien saisi le sens de la réponse d’armand ;

                            relisez la vous verrez qu’elle ne vous agresse personnellement en rien et que ses propos restent cohérents


                          • père inquièt (---.---.81.231) 19 juillet 2006 15:25

                            J’avais effectivement mal lu. Je ne mets heureusement pas tous les hommes dans le même « sac ». Il n’en reste pas moins qu’il y a nécessité de protéger les femmes et les enfants. la condition de la femme comme le droit des enfants doivent encore évoluer.je vois trop de situations difficile au quotidien pour ne pas être vigilant. La loi va dans le bon sens mais il faut rester vigilant.

                            Claude et Armand, vous travaillez en tandem ? Pour qui ? Et parlant d’Armand, vous dites elle ?

                            Plus que jamais je pense que les professionnels doivent se substituer à certaines associations qui sont dans l’affect, qui ot leur vérité et sont dangereuses parce n’ayant aucun professionnalisme ni aucune déontologie.


                          • claude (---.---.137.18) 19 juillet 2006 16:12

                            relisez LA : c’est à dire LA RÉPONSE

                            non je ne « travaille » pas en tandem si ce n’est qu’un point commun nous uni : être des parents responsables.


                          • Jean-Louis Lascoux Prosope 19 juillet 2006 18:19

                            Aparté un peu longue

                            Quoique pour moi le sujet ne soit pas là, c’est-à-dire qu’il ne s’agit pas de faire d’une situation particulière un propos généralisé, il est évident que les hommes doivent souvent se battre bien plus pour se faire reconnaître comme légitimes dans leur parentalité que les femmes...

                            Peut-être y-a-t-il un contre-coup du machisme de notre société : toi, le mâle, qui n’a pas sû garder cette femme, tu ne mérites pas d’être considéré « naturellement » comme un bon père potentiel. Peut-être. Voire, probablement. C’est, j’en suis convaincu, un contre-coup du machisme ambiant.

                            Des statistiques viennent aussi ajouter des arguments « matériels » à ceux, plus spontanés, présentés par Armand.

                            Voir par exemple les rapports publiés sur le site du Sénat, lesquels montrent clairement que l’autonomie des femmes a suscité un nombre plus important de ruptures.

                            L’analyse sociologique n’est pas faite. Néanmoins, il est tout à fait raisonnable d’émettre l’hypothèse que le système consumériste a déteint sur les relations de couple. La population est de plus en plus importante, la vitrine de la tentation aussi. Peut-être, ainsi que - comme le dit Armand avec un certain agacement - les hommes sont plus dans une démarche de ménager « chèvre et choux » - ceci n’étant qu’une expression non une association d’idées visant des personnes.

                            Probablement, selon les propos de nombre de femmes, celles-ci sont plus intransigeantes et radicales. Le tout ou rien. La déraison de l’amour, pourront en conclure certain(e)s. En tout cas, le nombre de séparations à l’initiative des femmes dépassent celui des hommes, et ce n’est pas sans conséquence.

                            Dans les échanges que j’ai avec les médiateurs de l’Union, j’ai pu constater que lorsque les hommes sont rejetés par la mère de leur(s) enfant(s), ils sont nombreux à rompre avec les enfants et, s’ils veulent garder une relation avec eux, la mère n’est pas systématiquement - euphémisme de bon aloi - consensuelle. Les statistiques publiées confirment cette observation terrain. (voir les rapports suscités).

                            Cette rupture de la parentalité de la part du père a des explications et des conséquences diverses, qui peuvent être mêlées :
                            - soit ils ont besoin de se construire une famille qui « tienne la route » et ils ont des enfants avec une autre femme, laquelle, connaissant l’expérience de son conjoint, ne lui servira pas le même plat (enfin, c’est un espoir) ;
                            - soit ils ne supportent pas la rupture familiale et la relation avec leurs enfants les fait souffrir au point qu’ils « préfèrent » les fuir plutôt que de leur faire partager cette souffrance ;
                            - soit ils ne peuvent assumer le rejet de leur ex-conjointe... pour toute autre raison affectivement suffisante pour eux...
                            - soit ils adoptent une attitude distante, afin d’éviter d’aggraver un conflit entretenu par la mère, lequel trouve souvent une explication dans une culpabilité / responsabilité relative à la rupture. Cette distance est sur le coup dénoncée par la mère comme une renonciation... Un cercle paradoxal est installé.

                            La médiation se justifie alors pour permettre aux deux parents de reconsidérer leur positionnement, l’un par rapport à l’autre, avec bénéfice secondaire pour leurs enfants... Il n’est d’ailleurs pas rare qu’une médiation conduite avec rigueur permette au couple en décomposition de revoir son fonctionnement. Mais, point trop ne faut laisser rêver.

                            Je reviens sur un point : lorsque le père cherche à entretenir une relation avec ses enfants et que l’initiative de la rupture revient à la mère. Il n’est pas rare (je n’ai aucun chiffre) que la mère refuse de reconnaître l’entièreté de son choix. En effet, le père, dans une situation identique (nouvelle rencontre, baisse des « feux de l’amour »...), aurait « ménagé chèvre et choux ». Pour la mère, il s’agit d’une « renaissance de la féminité ». Elle revit une adolescence. La sanction est radicale, parfois elle consiste à développer des comportements incitateurs à mettre le père « hors de lui », ce qui justifiera ensuite - ne pas y voir plus de stratégie qu’il y en a réellement - la dénonciation de violences conjugales. Ca peut paraître bas, mesquin, tout ce qu’on veut. Mais la volonté n’existe pas là-dedans. C’est digne de l’opéra de Biset. Carmen est en scène. La revendication de la pulsion amoureuse fait loi.

                            Par ailleurs, et en bref, je suis tout à fait d’accord sur le fait qu’il est invraisemblable de défendre un droit naturel des femmes à l’éducation des enfants.

                            Les associations de papas se sont développées en raison d’accusations abusives. J’en connais. Je sais que ce qu’ils vivent est difficilement soutenable affectivement.

                            Voir par exemple : ces statistiques familiales publiées sur le site lespapas.com.

                            Mais mon propos est centré sur la compréhension, non la condamnation

                            J’en reste à dire qu’il faut rapatrier cette jeune femme. Notre pays ne l’aurait pas mise en prison pour ces faits. Elle est digne dans ses peurs, son comportement reste celui d’une mère... et, ce qui est indigne, c’est de la blâmer. Personne n’y gagnera, ni les « blâmeurs », non, ni notre Société et ses fondements républicains et légalistes, non, personne.


                          • claude (---.---.137.18) 19 juillet 2006 22:31

                            @ prosope

                            tout d’abord une remarque générale relative à la cohérence de vos propos.

                            en gros vous dites : les enfants ne sont qu’en tiers dans les tentatives de médiations, les deux parents du couple parental étant prioritairement concernés par la médiation ; mais...mais...s’il n’y avait pas d’enfant, un couple sans enfant qui divorce, la médiation ne se poserait même pas, alors...ce sont bien les enfants concernés au premier chef à travers leurs parents...

                            je soumets à votre analyse deux cas de divorce de gens qui me sont proches, j’en attends de savoir ce que vous auriez suggéré comme médiation

                            ( n’y voyez aucun piège, j’essaie simplement de comprendre de quelle manière la médiation aurait pu sauver la mise )

                            1° cas : ( début des années soixante une famille française vivant à l’étranger ) une épouse, mère de deux fillettes, s’éprend d’un autre homme, relation adultérine, divorce, elle obtient la garde de ses enfants ; le père rentre en france, ne reverra ses enfants que quatre années plus tard lors d’un séjour en pensionnat des deux filles et au gré de la bonne volonté de la mère lors de ses venues en france de façon aléatoire

                            il est vrai que le père ne s’est pas beaucoup battu, son éducation ne l’avait malheureusement pas préparé à affronter ce genre de conflit et à l’époque il n’existait pas toutes les structures que l’on trouve maintenant

                            comment la médiation aurait-elle amené à raison une femme qui disait « de toute façon plus tard mes filles vivront leur vie à leur guise alors je vis la mienne »

                            2°cas ( dans ces dix dernières années ) divorce d’un couple après plus de dix ans de mariage, 3 filles, découverte, pendant la procédure, de tentatives d’attouchement sur la fille aînée FAITS RECONNUS PAR LE PÈRE, découverte que la demande de divorce INITIÉE par le mari l’est au motif que l’épouse n’a pas fait de garçon, idée obsessionnelle du mari,

                            tentative du mari d’obtenir la garde des enfants afin de pouvoir « virer » telle quelle l’épouse incapable, impossibilité pour la mère de pouvoir embrasser ses enfants si elle les rencontre en compagnie du père, ses filles sont interdites de l’approcher, refus du père de lire tout courrier venant de la mère, exigeance du père que tout document écrit provienne de la main de la deuxième fille uniquement ; refus du père de venir prendre les bagages des filles lorsqu’elles doivent aller en vacances et qu’elles doivent trainer leurs valises sur un long trajet de trottoir parce que le père s’est stationné assez loin car l’idée d’être à porté de vue de son épouse lui insupporte ( les fillettes qui trainent leurs valises ont huit et onze ans ) et ce qu’il vente ou qu’il neige

                            comment la médiation aurait ammené à composition ce père dévoué et aimant ?

                            voilà deux cas très différents : une histoire de mère, une histoire de père mais dans tous les cas des enfants qui trinquent

                            qu’aurait fait un médiateur ?


                          • Jean-Louis Lascoux Prosope 30 juillet 2006 10:50

                            voir réponse plus bas...


                          • armand armand 19 juillet 2006 16:25

                            C’est quand même quelque chose ! On cherche simplement à défendre les pères et à affirmer que les hommes ont des droits aussi, en tant que parents, et on est accusés de tous les maux. Aurais-je dit quelque chose de politiquement incorrect ? A « père inquiet » je prend acte que vous m’avez mal lu, mais on dirait que vous vous attendiez à des insultes, après m’avoir catalogué comme archéo-macho de la pire espèce. Et puis je confirme : Claude et moi ne travaillons pas « en tandem ». Toujours l’obsession de la conspiration !


                            • père inquiet (---.---.81.231) 19 juillet 2006 16:48

                              Affaire Gettliffe : Chirac intervient auprès du Premier ministre canadien

                              Agence France-Presse

                              PARIS

                              Le président français Jacques Chirac est intervenu mercredi auprès du Premier ministre canadien Stephen Harper sur le cas de Nathalie Gettliffe, une Française détenue au Canada depuis avril dans une affaire de garde d’enfants.

                              M. Chirac, qui recevait M. Harper pour un entretien et un déjeuner, « a évoqué la situation de Mme Gettliffe, souhaitant qu’une attention particulière lui soit accordée eu égard à son état de grossesse », a indiqué le porte-parole de la présidence Jérôme Bonnafont.

                              Nathalie Gettliffe, 35 ans, est détenue au Canada depuis le 11 avril, pour avoir fui en 2001 en France en compagnie de ses deux enfants. Il s’agissait, selon elle, de les soustraire à l’influence de leur père, membre de l’Eglise internationale du Christ, considérée comme une secte en France mais légale au Canada.

                              ----------------------------

                              Commentaire personnel

                              Le président a bien compris que la raison doit l’emporter et que nous n’avons pas à suivre la justice canadienne en matière d’affaires familiales que l’on criminalise chez eux de manière aberrante et inhumaine. Et c’est heureux.

                              Il faut espérer maintenant que la raison l’emporte sur l’acharnement douteux et vengeur des autorités de colombie britannique contre cette mère enceinte.


                              • armand armand 19 juillet 2006 21:21

                                Alors on faisait quoi pour sanctionner cette jeune femme qui avait décidé, et contre une décision de justice, d’enlever deux enfants à leur père ? Encore une fois, à part son appartenance à cette dénomination religieuse, on ne pouvait rien lui reprocher. Votre partialité vous aveugle, puisque apparemment, pour vous, la femme a toujours raison.


                                • Jean-Louis Lascoux Prosope 19 juillet 2006 21:30

                                  Armand

                                  remonte petit topic Aparté un peu longue à 18H19  smiley

                                  cordialement


                                • armand armand 20 juillet 2006 00:53

                                  Nous voici d’accord. Le problème est humain, certes, et je ne préconiserai jamais l’enfermement, surtout pour une femme enceinte, mais je pense que l’air du temps y fait beaucoup : très intéressante votre observation sur la femme qui revit une adolescence. Ce trait psychologique doit expliquer l’intransigeance que j’ai rencontrée plus d’une fois chez des jeunes femmes : plus encore qu’une infidélité physique ponctuelle, tout lien que l’homme garde avec sa « vie d’avant », son ex-femme ou amie, même parfaitement platonique, est jugée inacceptable. Seulement, quand il y a des enfants à la clef cette politique de la table rase fait fie du conservatisme fondamental des enfants. Ce que je reproche, alors aux femmes, même jeunes, c’est leur impatience : pas question d’attendre l’autonomie des enfants pour refaire sa vie, même s’il s’agit d’une attente de trois-quatre ans. En somme (tous les magazines féminins en parlent !) pour la femme moderne, l’enfant est un droit et le bébé très tendance, mais pas question qu’elles transigent sur leur vie sentimentale. Cordialement


                                • claude (---.---.137.18) 20 juillet 2006 08:40

                                  Il serait bon de rappeler que nathalie Gettliffe a été incarcérée non pour le fait d’avoir emmener ses enfants en France mais pour ne pas avoir respecté une décision de justice

                                  Elle avait obtenu la garde de ses enfants et le père disposait d’un droit de visite, en gros on peut dire que son divorce s’était soldé de manière assez « classique » et comme nombre de divorces en france.

                                  Le seul point supplémentaire était lié à la différence de nationalité qui avait amené la justice canadienne à interdire la sortie des enfants hors du territoire canadien.

                                  Cette décision était dans le seul intérêt des enfants qui sont nés là-bas, qui avaient commencé à y grandir donc à y construire leur identité ; la mère y était d’ailleurs parfaitement intégrée.

                                  L’incarcération est liée au non-respect des décisions de justice, et madame gettliffe a perdu de vue qu’au delà du fait d’imposer son point de vue à son ex-conjoint elle s’en prenait de front au système judiciaire de son pays d’accueil.

                                  Il me semble que si tous les citoyens d’un pays ou d’un autre décidaient d’inféoder le pays où ils vivent à leur conception personnelle de la gestion de la société cela s’appellerait de l’anarchie.

                                  Dans notre pays si un ressortissant étranger faisait cela on crierait haro sur le baudet car il ne saurait être question de laisser un étranger ( des étrangers ) avoir la main mise sur une institution, pourquoi demander à un autre pays d’accepter ce que nous ne sommes pas disposé nous-mêmes à concéder et à juste titre d’ailleurs...

                                  Si nathalie gettliffe sort de prison pour des raisons humanitaires il ne faudrait pas s’y tromper et présenter cela comme la victoire du « bon droit » de la mère contre le père.

                                  Pour terminer sur les allusions d’un père inquiet, non je n’ai aucun raisonnement « sectaire » n’étant adhérent d’aucune secte ni de religion ayant pignon sur rue.


                                • Jean-Louis Lascoux Prosope 20 juillet 2006 10:21

                                  @ Claude, Bonjour,

                                  Vous m’avez inspiré ce matin. Merci smiley Comme j’ai un peu de temps (et qu’il s’agit d’une réflexion qui m’intéresse, n’est-ce pas), je développe... J’espère que vous apprécierez... c’est pour moi au petit-déjeuner smiley

                                  Vous commencez fort dans votre post du 19 juillet 2006 à 22H31 smiley tout d’abord une remarque générale relative à la cohérence de vos propos... induisant qu’ils pourraient être incohérents... smiley. Puis : En gros, vous dites que... comme si le développement était partie négligeable...

                                  J’apprécie toutefois votre questionnement, parce qu’il me permet aussi d’aborder la médiation face à un regard dubitatif.

                                  Bon, ceci posé...

                                  En effet, l’enfant est un tiers absent

                                  Il s’agit d’une réalité sociale, parentale et politique (vie de la citée), l’enfant n’est pas dans une position de décision. Le fait qu’il ne décide pas n’implique pas qu’il doit être mis dans une situation de subir - subir sa vie comme un châtiment par exemple. L’enfant est entre ses parents et cela restera aussi longtemps que les labos ne seront pas les fabriquants des humains... Il est entre et pour le protéger... il convient de permettre à ceux qui l’ont mis au monde - et qui ne peuvent ou ne veulent plus vivre ensemble - de penser autrement que comme ils le sentent.

                                  Dans les décisions judiciaires, lorsque les modalités de la rupture sont abandonnées par les parents à cet arbitrage, l’enfant subit :
                                  - en premier lieu, la discorde de ses parents
                                  - la décision des magistrats
                                  - l’oeil scrutateur du monde récent de la psychologie
                                  - les environnements éventuels et très critiqués des « points rencontre »

                                  La médiation a pour but de permettre aux parents, non de se battre sur les questions de « droit pas droit », mais de réfléchir sur la dynamique de leur conflit, ce qui l’entretient et son intérêt fondamental, au regard de leur propre vie. La médiation a pour but de leur permettre de se réapproprier ou souvent de s’approprier l’idée (et le fait) qu’ils peuvent s’exprimer par eux-mêmes (au lieu de prendre un avocat comme porte-parole), de réfléchir aux tenants et aboutissants de leur position (au lieu de laisser conclure des tiers et que ce soit des magistrats qui délibèrent à ce sujet) et enfin, de choisir des solutions (au lieu que ce soit imposé par un tribunal. Le bénéfice de ce processus, vous le comprenez sans doute, en revient à ce tiers absent, l’enfant.

                                  Concernant les exemples que vous me présentez

                                  Je m’autorise à attirer votre attention sur le fait que ces résumés de situations ne peuvent que générer des interprétations. D’ailleurs, vous utilisez des termes qui ont probablement un sens précis pour vous, mais pour moi pas :
                                  au gré de la bonne volonté...
                                  - pas beaucoup battu, son éducation ne l’avait malheureusement pas préparé à affronter...
                                  - de tentatives d’attouchement...
                                  - idée obsessionnelle du mari...
                                  - tentative du mari d’obtenir la garde des enfants afin de pouvoir...
                                  - ...

                                  Si je peux dire "Je vois ce que vous voulez dire ;, il n’en reste pas moins que l’interprétation prédominera. En conséuqnce, je vous propose plutôt qu’une analyse quelques notions sur la démarche d’un médiateur...

                                  L’intervention d’un médiateur

                                  Un travail de médiateur - et je ne dis pas que les médiateurs sont tous performants, s’en rapporter à mon article et à mes posts à ce propos - un travail de médiateur, donc, consiste notamment à ne pas se laisser embarquer dans les interprétations ou/et les affirmations chargées d’affectivité. Ce travail consiste à ne pas prendre pour vrai, certain, vérifié ce qui est énoncé. Il consiste à considérer que ce que dit la personne est ce qu’elle dit. Dit-elle la vérité ? Ce n’est pas la question du médiateur. La personne est-elle convaincue ? Pas la question non plus. Son travail consiste à permettre à une personne en situation conflictuelle de se poser, de réfléchir, de l’accompagner dans cette réflexion, de contribuer par son éclairage non analytique, non jugeant...

                                  C’est une condition de son impartialité - celle-ci étant relative aux parties, tandis que la neutralité porte sur les décisions de résolution. La solution est a considérer avec prudence. Elle ne peut qu’être précaire, révisable... car en médiation des conflits chargés d’affect plus qu’en toute autre situation, nous devons être vigilants sur la fragilité humaine dans la relation d’engagement et de contrat. C’est pourquoi un travail d’anticipation et de réflexion contributive est indispensable... Et mieux vaut un retour devant un médiateur que devant un tribunal.

                                  Ainsi, ne pouvant vous répondre directement sur les cas proposés, je vous mentionne quelques clés de médiation. Et je vous précise que le médiateur doit permettre aux parents de revenir sur le chemin de leur libre consentement lors de la conclusion de leur union en les faisant sortir de la surenchère conflictuelle qui les empêche d’avoir sufisamment de lucidité pour décider par eux-mêmes.

                                  Le processus - conditionné par l’adhésion - permet aux parties dont la décision va en l’oc. impliquer aussi des tiers, de savoir se centrer sur autrui, non de s’identifier, de se mettre à la place, mais bien d’abandonner le positionnement égocentré.

                                  Néanmoins, il reste une difficulté, qui est une question d’éducation. La difficulté est d’obtenir des deux parents l’adhésion à la médiation. Nous sommes éduqués dans le rapport de force et le recours à l’arbitrage...

                                  Le chemin n’est pas facile pour développer la médiation. Il suffit de voir ces avocats qui se prennent pour des médiateurs, après une formation juridico-psychologique de verni, alors qu’ils sont de surcroît formés au parti-pris... Il suffit de voir la glorification qui est faite des rapports de force partout sur la planète.

                                  Concernant l’intégration de Mme Gettliffe

                                  Les faits parlent d’eux-mêmes : elle n’était pas intégrée puisqu’elle a choisi de partir du Canada. Logique. Quelles que soient les raisons qui l’ont poussée à revenir en France, si nous pouvons dire qu’elle était intégrée, ça ne restera que des dires. La réalité est qu’elle est partie du Canada. Intégration plutôt loupée...

                                  Bonne journée.


                                • (---.---.137.18) 20 juillet 2006 11:06

                                  merci pour vos explications bien que je ne sois pas très convaincu de l’efficacité de la médiation parce que comme vous le mettez en évidence, et c’est criant de vérité, «  » Il suffit de voir ces avocats qui se prennent pour des médiateurs, après une formation juridico-psychologique de verni, alors qu’ils sont de surcroît formés au parti-pris... Il suffit de voir la glorification qui est faite des rapports de force partout sur la planète.«  »

                                  pour un méprisable exemple : un père de fammille en audience pour non-paiement de pension alimentaire depuis un an complet ; entendu à la barre l’accusé dit que sa femme ne fait aucun effort pour retrouver du travail ( qu’en savait-il puisqu’ils étaient séparés ) et relayé par son avocat qui, publiquement ( puisqu’il s’agissait d’une audience publique ) dit haut et fort que la plaignante est une « FEMME INDIGNE » qui ne fait aucun effort ( bla bla bla ) "

                                  avant d’en arriver à la barre de la Justice neuf mois de médiation avaient été tentés par le biais d’une association.


                                • Jean-Louis Lascoux Prosope 20 juillet 2006 11:34

                                  Oui, vous énoncer deux points :

                                  - le problème de la judiciarisation des affaires familiales : l’étalage public ; c’est l’acharnement du contradictoire avec les propos jugeants et insultants ; c’est la manière qui consiste à chercher à gagner en enfonçant l’autre plutôt qu’en faisant valoir la qualité de ses arguments...

                                  - la difficulté actuelle de la médiation ; c’est pourquoi des médiateurs marquent la différence au sein d’une chambre professionnelle avec un Code d’Ethique et de déontologie des médiateurs, adopté en Juin dernier, lequel a nécessité quatre années de travail. Aux médiateurs de savoir s’y référer maintenant...


                                • Jean-Louis Lascoux Prosope 20 juillet 2006 11:37

                                  Oui, vous énoncer deux points :

                                  - le problème de la judiciarisation des affaires familiales : l’étalage public ; c’est l’acharnement du contradictoire avec les propos jugeants et insultants ; c’est la manière qui consiste à chercher à gagner en enfonçant l’autre plutôt qu’en faisant valoir la qualité de ses arguments...

                                  - la difficulté actuelle de la médiation ; c’est pourquoi des médiateurs marquent la différence au sein d’une chambre professionnelle avec un Code d’Ethique et de déontologie des médiateurs, adopté en Juin dernier, lequel a nécessité quatre années de travail. Aux médiateurs de savoir s’y référer maintenant...


                                • claude (---.---.137.18) 20 juillet 2006 12:01

                                  je ne sais pourquoi je n’arrive pas à lire votre dernier post mais je voudrais rajouter cette question

                                  peut-on imaginer qu’un jour ce ne serait plus à la Justice de trancher les ruptures de contrat de mariage c’est à dire les divorces, car c’est bien une rupture de contrat matrimonial.

                                  Pour moi la réponse est non car c’est bien trop juteux pour les avocats, tellement juteux que ça leur coule entre les doigts et le long des bras et c’est pour cela qu’ils ont de si grandes manches, ne dit-on pas « faire un effet de manche » ? en parlant de l’« habileté » de certaines personnes...

                                  personnellement je suis pour l’abolition du mariage civil, qui ne s’est trouvé institué qu’à la révolution pour faire pendant au mariage religieux.

                                  A notre époque où la société laïque a fait rentrer le mariage religieux dans la sphère privée et où les enfants nés dans ou hors mariage sont égaux en droits, le mariage civil pour garantir une « stabilité » aux enfants ne se justifie plus.

                                  on dit que le mariage se porte bien, c’est une question de « fiesta » dans la plupart des cas, et quand la fête est finie leslendemains déchantent, si le mariage se porte bien le divorce autant...

                                  fianalement il est si facile de se marier uen fois, deux fois voire plus, que ce n’est pas sur la quantité de mariage que je me prononcerais pour dire que le mariage va bien mais sur sa durée ; peut être pourrait on imaginer comme critère de durabilité et d’une certaine réussite un mariage qui passerait le seuil des vingt ans ; je sais bien que cela ne justifierait pas tout, car de nombreux mariages ne tiennent la route que pour les enfants mais ce serait au moins là un effort salué.

                                  à quand un mariage-contrat-civil d’une durée de cinq ans renouvelable par prolongation dûment signée.

                                  évidemment mon propos ne ferait l’affaire ni des avocats, ni des notaires impliqués dans les partages non plus que des médiateurs


                                • Jean-Louis Lascoux Prosope 24 juillet 2006 16:56

                                  Bonjour Claude,

                                  Mariage ou pas mariage, ça ne retirera rien au fait qu’une séparation provoque des conflits. Les différends entre des ex-conjoints s’amplifient lorsqu’il y a des enfants. Les divorces ou les séparations, aussi douloureux qu’ils soient lorsqu’il n’y a pas d’enfant, sont dans ce cas plus rapidement résolus.

                                  Le lien parental entretien la relation, laquelle peut être conflictuelle...

                                  Il serait bon que dans les contrats de mariage, au lieu de penser à un « CMDD » comme vous le suggérez smiley comporte une clause de médiation. Dans un premier temps, ça serait un progrés. Une avancée.

                                  On sait que les jugements n’arrêtent pas les conflits parentaux.

                                  Il est reconnu que l’établissement d’une communication via un médiateur entre deux antagonistes favorisent la pacification relationnelle. CQFD.

                                  Il reste que les conflits familiaux, divorces, séparations, successions... constituent un marché économique... c’est évident.

                                  Dans les mouvements familiaux, l’idée commence à faire son chemin de revendiquer la « déjudiciarisation » de ce type de conflits relevant de la vie privée, plus que du « droit » privé...

                                  cordialement


                                • Groseille (---.---.197.205) 20 septembre 2006 22:21

                                  Pouvons nous contacter la famille de Nathalie pour lui apporter notre soutien ? Que pouvons-nous faire pour aider cette femme ? Si vous avez des adresses, des liens je prends.

                                  Je ne comprends pas bien la réaction de certaines personnes qui trouvent qu’il est normal de condamner cette femme et qu’elle a commis un crime affreux. Depuis quand protéger ses enfants est un crime ? Si l’un de vous se trouver dans sa situation je pense que beaucoup aurait agit comme elle. Père ou mère d’ailleurs. Car il ne s’agit de donner raison à cette personne tout simplement parce qu’elle est une femme et mère. Un père aurait fait la même chose que mon point de vue resterait le même.

                                  Alors bien évidemment on va me dire que L’Eglise internationale du Christ n’est pas considérée comme une secte au Canada, Dois-je rappeler que L’Ordre du Temple Solaire non plus... ?

                                  En espérant que cette histoire trouvera une fin heureuse... bonne continuation


                                  • Jean-Louis Lascoux Prosope 20 septembre 2006 23:04

                                    le site de l’association de soutien à Nathalie Gettliffe est : /www.nathalie-gettliffe.com »>Association Nathalie Gettliffe



                                  • kalikali (---.---.148.22) 19 janvier 2007 17:39

                                    bonjour, je trouve intéressant de créer un article à ce sujet, tout le monde peut être concerné un jour ou l’autre,sans savoir coment réagir. Mais je souhaiterais savoir si il y a eu d’autres affaires de ce genre ? j’ai comme vous l’intention, à travers le milieu scoliaire, de parler de ces sujets assez étonnants ! si vous pouviez avoir l’amabilité de me fournir des renseignements, m’aider dans mes recherches, j’en vous serais trés reconnaissante.


                                    • Réseau Parental France Réseau Parental France 31 octobre 2010 06:30

                                      @prosope à l’époque nous vous avions prévenu avec d’autres et des associations de terrain parental honnêtes et reconnues vous avaient avertit, la dame qualifiée de « bécassine » par Libération était bel et bien douteuse...
                                      En voici la preuve trois ans aprés :
                                      http://www.lepost.fr/article/2010/10/25/2280444_l-ex-compagnon-de-nathalie-gettliffe-l-accuse-d-avoir-enleve-deux-fils_0_4785451.html#reaction_4785451
                                      Pourriez vous nous dire maintenant pourquoi vous vous étiez fait mener en bateau comme toute la presse française (pas la canadienne avertie par nos amis d’infosecte) ainsi que certaines familles affectées" de dérives sectaires abusées qui croyaient que l’on allait les aider comme les politiques l’ont fait alors ?
                                      Cette dame a ridiculisé le combat authentique de milliers de parents affectés, en général le père auquel les enfants sont livrés aux phénomènes sectaires.
                                      Cette dame décrédibilise votre pratique de médiation familiale institutionnalisée ne pensez-vous pas ?

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