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“Ne nous laissez pas seuls comme une bonne partie de la gauche a laissé seul Allende” l’appel du Venezuela

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Au Venezuela, l’impérialisme américain et ses alliés de la classe capitaliste mènent une violente tentative de destabilisation du pays. Pour remettre la main sur les richesses du pays, mais également pour écraser un peuple qui a fait le choix de défendre son indépendance et sa souveraineté menaçant l’emprise de la dictature de Washington sur l’ensemble du continent. Guerre économique, violence, pressions internationales, et désormais menaces ouvertes du président américain d’installer par la force des armes un pouvoir à sa botte à Caracas, la situation est tout à fait semblable à celle tragiquement vécu par le Chili d’Allende et de l’Unité Populaire. On sait ce qui s’en est suivi avec le 11 septembre le bombardement de la Moneda, le palais présidentiel et le coup d’état de Pinochet immédiatement reconnu par les Etats Unis et leurs alliés.

La déclassification à partir de 1999 de nombreux documents a permis de prouver de façon indiscutable le rôle des États-Unis dans la déstabilisation du gouvernement Allende. Selon les archives de la CIA, l’agence américaine aurait mené des opérations secrètes au Chili dans les années 1970. Les sources révèlent que le gouvernement américain a soutenu financièrement la droite chilienne et dépensé plus de huit millions de dollars pour financer des groupes hostiles à Allende afin de semer le chaos dans le pays. On retrouve les mêmes méthodes à l’oeuvre aujourd’hui contre le Venezuela

source : https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/ne-laissez-seuls-bonne-partie-de-gauche-a-laisse-seul-allende-lappel-venezuela/

Georges Gastaud témoigne : “Aujourd’hui, le Venezuela bolivarien est déstabilisé avec les mêmes méthodes que celles qu’employèrent alors les putschistes de Pinochet”

j’avais 22 ans quand Salvador Allende a été renversé par la CIA et par ses amis de l’oligarchie chilienne.

Déjà la télé pompidolienne tapait à bras raccourcis sur les « désordres » au Chili et elle pointait sans fin le caractère « ultra-minoritaire » d’Allende. Déjà une bonne partie de la « gauche », PCF d’alors exclu, dénigrait Allende, les uns parce qu’il n’était pas « assez » révolutionnaire, les autres parce qu’il était soutenu par les communistes chiliens, par la CUT.Ch. et par Cuba. Et quand le bain de sang du 11 septembre est arrivé, cette même « gauche » a pleurniché sans fin sur les atrocités (ces gens ont toujours préféré pleurer les Semaines sanglantes plutôt qu’aider à construire les Stalingrad !), à défaut d’organiser la solidarité antifasciste qu’a portée à bout de bras… la République démocratique allemande !

Aujourd’hui, le Venezuela bolivarien est déstabilisé avec les mêmes méthodes que celles qu’employèrent alors les putschistes de Pinochet : écroulement provoqué du prix des matières premières (pour le Venezuela, c’est le pétrole, au Chili c’était le cuivre), refus d’obéir aux autorités du moment qu’elles ne sont pas 100% dans les mains des oligarques, appel à l’ingérence des USA (qui organisent l’explosion de l’ALBA pour reconquérir l’hégémonie continentale et isoler Cuba), bien entendu avec le secours de la social-démocratie internationale et, en France, non seulement de Libé, mais du directeur de L’Humanité et de la direction du groupe pseudo-radical « Ensemble ».

C’est quand ils sont dans la peine qu’il faut soutenir ses amis, pas quand tout va bien ou quand ils sont dans la tombe.

Quant à ceux qui, comme Clémentine Autain ou Patrick Le Hyaric, mégotent leur solidarité au nom de « l’esprit critique », cette phrase de Georges Politzer, le philosophe et résistant communiste que fusillèrent les nazis, les cingle durement au visage : ‘l’esprit critique, l’indépendance intellectuelle ne consistent pas à céder à la réaction mais à NE PAS lui céder ».

Georges Gastaud – philosophe

Venezuela en 2002 déjà la propagande occidentale pour soutenir le putsch contre la révolution bolivarienne :

Elias Jaua : “Ne nous laissez pas seuls comme une bonne partie de la gauche a laissé seul Allende”

Elías Jaua est l’actuel ministre de l’Education du Venezuela. Dans le passé, il a été vice-président du pays et l’un des conseillers les plus proches de l’ex président Hugo Chávez. Aujourd’hui, il a devant lui un énorme défi : mettre en place l’Assemblée Constituante convoquée par le président Nicolás Maduro pour discuter et modifier la Constitution Bolivarienne afin qu’elle garantisse les droits de la majorité dans une situation de conflit entre des projets opposés.

 L’un de ces projets occupe légitimement le Gouvernement qui a gagné les élections générales avec 7 millions et demi de voix et est le projet de Nicolás Maduro et du Parti Socialiste Uni du Venezuela. L’autre est le projet des élites économiques qui ont été continuellement vaincues depuis 1999 quand Hugo Chávez est arrivé à la présidence du pays. « Caras y Caretas » a conversé avec Jaua sur les raisons qui ont amené le Gouvernement du Venezuela à convoquer une Assemblée Constituante et sur la réalité politique du pays.

 

 Pourquoi a-t-on convoqué une Assemblée Nationale Constituante ?

 

D’abord, à cause de l’injustifiable refus du groupe de l’opposition de reprendre le dialogue que nous avions commencé l’année dernière pour obtenir le respect des accords qui étaient déjà signés et qui ont été obtenus par un dialogue auquel ont participé des délégués de l’UNASUR, l’ex premier ministre espagnol José Luis Rodríguez Zapatero, l’ex président de la République Dominicaine Leonel Fernández et du Panama Martín Torrijos et un envoyé spécial du pape François qui a aussi collaboré à la recherche du dialogue.

Ces accords disaient que l’Assemblée Nationale devait obéir aux décisions du Tribunal Suprême de Justice pour retrouver le plein exercice de ses fonctions pour légiférer, assurer le contrôle administratif et mener à bien le débat politique. Selon ces accords, qui étaient signés, l’Assemblée renonçait à sa tentative anticonstitutionnelle d’organiser un procès politique puisqu’elle n’avait pas cette compétence. Et nous avons décidé de demander au Tribunal Electoral un calendrier électoral. L’opposition s’engageait à abandonner la violence et à collaborer à la stabilité politique du pays tandis que le Gouvernement essaierait de résoudre et de garantir la stabilité économique.

La première partie de l’accord n’a pas été respectée. L’opposition n’a pas obéi au Tribunal Suprême de Justice. En décembre, elle n’a pas convoqué la session plénière de l’Assemblée où auraient été reconnues les décisions du Tribunal Suprême de Justice. Parallèlement, le Gouvernement a essayé de prendre des mesures pour résoudre les aspects les plus difficiles de la crise économique, garantir la protection sociale de la population, etc…

La réponse à tous ces efforts a été un guet-apens violent en avril de cette année. Nous, nous n’avons pas affronté des manifestants pacifiques ni même des manifestants violents comme on en connaît plus ou moins, avec des pierres et des choses de cette sorte. Nous affrontons des groupes armés avec des pistolets, des fusils, des francs-tireurs. Il y a même plus de 5 membres de la police qui ont été tués par des francs-tireurs.

Dans ce contexte, le président Maduro a pris la seule option conforme à la Constitution pour que la population dise vers où elle veut aller : cette option est l’Assemblée Nationale Constituante qui est prévue dans les articles 347, 348 et 349 de notre Constitution.

 

 Quels aspects de la Constitution doit corriger cette Assemblée Nationale Constituante ?

 

L’objectif est de convoquer dans un espace de débat politique les dirigeants de base de la société. La candidature est individuelle, on aura de cette façon l’expression réelle de tous les secteurs du pays qui obtiendront les voix requises au suffrage universel, direct et secret. De ce débat sortiront des propositions pour renforcer la Constitution dans les aspects qui seront décidés. Le but fondamental du président a été de convoquer cette Assemblée pour que les bases du respect et de la reconnaissance mutuels soient reconnues.

L’Etat vénézuélien doit avoir plus de possibilités pour garantir la stabilité du pays et éviter des agressions intérieures et extérieures. Il faut en effet garder à l’esprit qu’en vertu d’un décret de l’ex président des Etats-Unis Barack Obama, le Venezuela continue d’être une menace pour la sécurité des Etats-Unis.

Ces sujets, notre Constitution n’a pas prévu la façon de les aborder parce qu’il est clair que nous considérons qu’en l’état actuel des choses ce sont les Etats-Unis qui sont une menace pour le Venezuela. Nous devons discuter quelles décisions sont nécessaires pour garantir la paix et la défense du Venezuela.

 

 Comment combat-on aujourd’hui des dirigeants de l’opposition qui jouissent de charges d’élus et commandent en même temps des groupes d’assaut contre des organismes de l’Etat ? Je pense à Henrique Capriles et au député Julio Borges.

 

Nous n’avons aucun moyen de le faire. Le gouverneur Capriles et les députés qui dirigent la rébellion armée contre l’Etat vénézuélien jouissent de l’immunité. Il faudrait engager un procès pour la suspension de leur immunité mais ils ne le reconnaîtraient pas et, en plus, si nous le faisions, nous serions face au chantage de la pression internationale parce qu’on nous dirait que nous avons des prisonniers politiques, etc…

Je demande au peuple uruguayen ce qui se passerait si l’intendant d’un département arrivait à Montevideo et essayait de prendre d’assaut le siège du Gouvernement, affrontait la Police nationale avec des hommes armés, des individus cagoulés, etc… Que se passerait-il ?

C’est la situation que nous vivons actuellement au Venezuela et, face à cette agression, nous devons agir parce qu’il est clair que nous devons freiner cette rébellion qu’ils veulent déchaîner contre le peuple vénézuélien. L’Etat a l’obligation de se défendre face à ces actions et aujourd’hui nous avons les mains liées pour les repousser.
 Voyez-vous un plan pour arrêter la lutte armée au Venezuela ?

 

On n’y est pas encore arrivé mais nous y travaillons parce qu’ils veulent provoquer une confrontation entre Vénézuéliens et préparer le terrain pour une intervention étrangère. La présence de personnes avec des pistolets, des fusils ou des explosifs, qui ont même essayé de prendre la base aérienne de La Carlota, une base militaire, nous met face à cette situation. Parce qu’hier (mardi), ils ont essayé de prendre une base militaire de l’Armée du Venezuela, ils ont essayé de brûler des hélicoptères de l’Armée et des civils qui étaient là.

Et comment nous défendre contre cela dans la mesure où c’est un plan d’action général pour renverser le Gouvernement ? La nuit, il y a des francs-tireurs qui tirent contre des membres de la police en patrouilles… C’est à dire qu’il y a un scénario mis en place pour avancer vers une escalade de lutte armée. Hier, nous avons démantelé le groupe armé qui a essayé de s’emparer d’une base militaire à Caracas.

 

 Dans la situation actuelle, on a l’impression que s’impose, en termes politiques, une alternative radicale : avancer ou reculer. Qu’en est-il ?

 

C’est que l’opposition n’a pas l’intention de reconnaître le Gouvernement en tant qu’acteur. Le refus du dialogue est, en fait, le refus de reconnaître l’autre, ce qu’il représente. Ils nous nient, nous n’existons pas. Et nous n’existons pas pour l’opposition politique – qui est minoritaire parce qu’elle a perdu les élections – ni pour la Conférence Episcopale ni pour les médias d’opposition.

Nous sommes le Gouvernement légitime et nous n’existons pas. Ce qu’ils installent, c’est le germe du fascisme : quand tu nies déjà l’autre, il n’existe pas, il n’y a rien à dire, il n’y a rien de l’autre côté. A partir de là, on sait déjà ce qui se passe et vous, les Uruguayens, vous le savez bien parce que, malheureusement, vous l’avez vécu. Heureusement, au Venezuela, il y a un Etat.

Ils ne sont pas arrivés à ce qu’ils voulaient, qui était de créer un Etat en faillite. Nous avons réussi, avec l’utilisation contrôlée de la force publique, à repousser les agressions de toutes sortes.. Bien que nous puissions utiliser l’Armée, nous ne l’avons pas encore fait. Nous avons affronté les forces d’opposition avec la Police Bolivarienne qui est équipée pour contrôler la situation mais il y a aussi les Forces Armées qui, si elles doivent intervenir pour défendre le peuple vénézuélien, le feront.

Aujourd’hui, nous imposons la paix avec l’utilisation démocratique de l’ordre public. Au-dessus de tout, il y a l’immense volonté du peuple vénézuélien de vivre en paix. Les sondages parlent de 90% des Vénézuéliens qui veulent la paix et ce ne sont pas seulement des mots, c’est une action parce que l’opposition n’est pas arrivée à ce qu’elle voulait qui était de briser le peuple du Venezuela, saper ses organismes, miner complètement son Etat et nous faire nous affronter entre nous pour justifier une intervention étrangère.

 

 Quel rôle doit jouer la région ?

 

Une grande compréhension de la réalité, une information différente, une réelle évaluation des éléments. Nous, on nous juge très injustement et très légèrement. Il y a quelques temps, un groupe armé a pratiquement lynché un groupe de la Garde Nationale qui était dans une équipe anti-émeutes et, en tentant de s’échapper, les policiers sont partis en voiture et ont renversé une personne qui heureusement n’a pas été blessée mortellement. On a présenté cela, dans le monde, comme si le gouvernement avait lancé des petits tanks pour renverser les manifestants mais c’est faux.

Il y a aussi le cas du jeune manifestant qui a été assassiné lors d’une marche, une information qui a été commentée dans le monde entier mais en laissant entendre que ceux qui l’avaient tué étaient des policiers. Ou du gamin qui s’est brûlé tout seul lors d’une manifestation et cette histoire a été racontée comme si c’était les membres de la police qui l’avaient brûlé.

Tout cela est pris comme une vérité à l’étranger et à partir de là, des communiqués gouvernementaux sont émis, des personnalités parlent et donnent leur avis. Mais personne n’enquête, personne ne fait d’investigations, ensuite la nouvelle se répand comme un virus sur les réseaux sociaux.

Nous demandons la compréhension et le respect. Nous ne demandons à personne de se sacrifier pour nous mais d’avoir conscience que, dans la direction politique de la Révolution Bolivarienne, il y a des révolutionnaires et des humanistes. Nous, nous ne sommes pas des assassins, nous ne commettons pas de génocide mais nous avons le droit de défendre la paix de la République.

Nous avons le droit de gouverner en paix et cela implique de défendre le Gouvernement élu par plus de 7 millions de Vénézuéliens. Son mandat va jusqu’au 19 janvier 2019. Personne ne peut justifier cette violence pour faire pression pour qu’il y ait des élections anticipées qui ne sont pas prévues par la Constitution.

Pour l’instant, en plus, ils refusent une possibilité prévue dans la Constitution : une Assemblée Nationale Constituante qui impliquerait l’élection de centaines de candidats au suffrage universel, direct et secret. Pourquoi ne pas accepter le mécanisme proposé par la Constitution d’élire des centaines de députés constituants pour tout le pays alors que ce pays se trouve parmi ceux qui réussissent à discuter et à trouver un modèle social et politique permettant de cohabiter à deux modèles sociaux et politiques opposés.

D’un côté, il y a nous, qui voulons l’indépendance nationale, la protection sociale et la force de l’Etat dans la vie de la société. De l’autre côté, il y a un modèle de subordination au Gouvernement des Etats-Unis, ce modèle qui veut réinstaller l’exclusion traditionnelle qui a provoqué au Venezuela 80% de misère et qui veut remettre les ressources des Vénézuéliens aux mains des élites étrangères. C’est cela qui est en jeu. Cela et rien de plus.
 Que pensez-vous du changement de position de l’Uruguay concernant le Venezuela ?

 

Je ne dois pas me prononcer à ce sujet mais je demande seulement à mes amis du Front Large de nous juger dans le contexte de la situation que nous vivons. Et de ne pas nous laisser seuls. De ne pas nous laisser seuls comme une bonne partie de la gauche a laissé seul Allende. Que nous n’ayons pas à déplorer dans l’avenir 20.000 ou 30.000 disparus si un régime fasciste s’installait au Venezuela ou si le Venezuela était amené à une guerre civile. Comme nous, nous n’avons pas laissée seule Cuba quand Fidel a dû prendre de dures décisions dans les années 1990.

Nous, nous demandons qu’on ne nous laisse pas seuls. Aux révolutionnaires de ce continent, aux mouvements populaires de ce continent, nous demandons de ne pas laisser seul le peuple vénézuélien. Cette lutte est une lutte pour la démocratie, pour la paix, pour l’indépendance et pour le droit de vivre de l’immense majorité différente culturellement, ethniquement et idéologiquement des élites pro états-uniennes qui cherchent à imposer dans le feu et le sang un modèle d’exclusion sociale et culturelle sur tout notre continent.

 

Traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos. Relecture par Investig’Action

Source : Caras y caretas


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89 réactions à cet article    


  • Lugsama Lugsama 21 août 16:31

    Tous ce pavé pour soutenir une dictature qui ne tiens plus qu’a un fil, la mendicité des USA qui achètent encore le pétrole. C’est une drôle d’oppression américaines, les vilains ils leurs donnent toutes ces devises..


    Pendant ce temps la le gouvernement chaviste négocie avec le Canada pour faire tourner ses raffineries au Texas.. vous nous prenez vraiment pour des jambons.

    Enfin bon, une traduction pour « Bolivar Infos », on se doute bien que la logique passe après les intérêts de la dictature militiare du venezuela..

    • McGurk McGurk 21 août 16:39

      @Lugsama

      Encore une fois les pseudo-auteurs de ce site utilisent la même rengaine. « Impérialisme » vs « pauvres pays victimes dudit impérialisme ». Et bien entendu, on justifie pleinement ici le maintien au pouvoir d’un type qui a perdu la boule quitte à soutenir une dictature.

      On oublie au passage les manifestations montres, les dizaines de morts, le tabassage et la détention de personnalités, etc.

      La source est on ne peut plus douteuse étant donné que c’est un membre du gouvernement, cautionnant donc le pouvoir en place.

      Prochain article : « La Turquie, quelle merveilleuse démocratie ! »...


    • bubu123 21 août 17:51

      @Lugsama

      à l’epoque les americains n’achetaient pas du petrole à Sadam ?

    • Lugsama Lugsama 21 août 18:24

      @bubu123

      Vous voulez dire avant d’imposer un embargo a l’ONU pour faire tomber le régime ? On est donc bien d’accord.

    • Allexandre 21 août 20:57

      @McGurk
      Commentaire assez pitoyable. Vous feriez mieux de moins regarder TF1 et BFMTV, et d’apprendre l’Histoire de l’Amérique telle qu’elle est et non pas sa falsification par ces ordures d’Etatsuniens et leurs complices avides de fric et de sang. Comment peut-on écrire de telles inepties ? Avant d’écrire, apprenez la réalité de l’Histoire.


    • Allexandre 21 août 21:01

      @Lugsama
      Régime qu’ils ont soutenu pendant 15 ans. Vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez de toute évidence !! La malhonnêteté « intellectuelle » dans toute sa splendeur !


    • Lugsama Lugsama 21 août 22:13

      @Allexandre

      Les US a soutiennent l’Arabie Saoudite, çà n’en reste pas moins une dictature..

       Arrêtez de penser selon des schémas pre-etablie, le Venezuela est une dictature et le régime chaviste à débouché sur un cataclysme économique prévisible et prévu, les USA n’y sont pour rien et c’est même leur lobby pétrolier qui tiennent ce pays debout. Ce n’est même pas un sujet de discussion en dehors des complotistes de pacotille.. 

    • bubu123 22 août 09:12

      @Lugsama


      encore une fois vous noyez le poisson, vous expliquez au début que puisque les américains achètent du pétrole au Venezuela c’est la preuve qu’ils ne déstabilisent pas le pays, pourtant on viens de vous montrer que ce n’est pas un argument valable...

    • V_Parlier V_Parlier 22 août 09:59

      @bubu123
      Je m’y perds un peu aussi. Quant au titre de l’article qui résume l’appel : Les gauches extra-européennes sont décidément bien peu au courant du positionnement idéologique actuel des gauches « socio-démocrates » et même de nos trotskystes promoteurs de chaos façon Médiapart ! Un appel de plus et toutes ces « gauches européennes » exigeront une intervention US au Venezuela !


    • Lugsama Lugsama 22 août 10:25

      @bubu123

      Je ne noie rien, et je ne défend pas la politique extérieur américaine qui est de totue façon succeptible de changer tous les 4 ans. Je fait simplement remarqé un fait de base, le régime chaviste tiens grâce aux devises américaines, protégés par les lobbys pétrolier Téxans. Il n’y a aucun embargo sur l’économie du pays à ce jours. Le fiasco est du à la débilité économique de la gestion chaviste et uniquement à cela, et il était annoncé dès les premières années de la gabégie de Chavez qui n’a jamais rien fait contre malgré les avertissements continuelles de tous les experts. Facile de montrer les USA aux gogos après ça, mais ça ne marche pas en dehors de quelques illuminés.

    • hellpast hellpast 22 août 11:58

      @Lugsama
      Retournes dormir et n’oublies pas de lire l’histoire de l’amérique latine, si tu peux.


    • Lugsama Lugsama 22 août 15:00

      @hellpast

      Merci mais je n’ai pas sommeil et je ne parle pas de l’histoire de l’amérique latine mais de la tragédie actuel.

    • Allexandre 22 août 18:57

      @Lugsama
      Bien sûr !!! Plus obtu que vous, il n’y a pas. Moins on réfléchit, plus on est sûr de ses théories. Aucune humilité. Vous ne connaissez ni l’histoire ni les subtilités de son analyse. 


    • Oceane 22 août 20:42

      @McGurk

      Pourquoi pas : « Les États-Unis première démocratie du monde » ?


    • McGurk McGurk 22 août 23:01

      @Allexandre

      Votre commentaire ne prouve rien et est donc absolument vide. Vous devriez appliquer vos propres critiques à vos commentaires.

      Quant à BFMTV, c’est une chaîne de raciste qui diffuse en boucle les mêmes informations quitte à rendre les gens paranos. J’évite donc ce genre de médias et devriez en faire autant.


    • bob14 bob14 21 août 17:10

      Il faut à tous prix virer le dictateur au pouvoir qui tue son peuple !


      • Satournenkare Satournenkare 21 août 20:55

        @bob14

        encore ce meme message mensonger de votre part, du coup même réponse !

        Pouvez vous détaillez les 120 morts ! Qui étaient ils ( opposants, passants, forces de l ordre, soutient de Maduro, candidats à la constituante ) ? Et qui les a tué, dans qu’elles circonstances ? cela donnera une bien meilleur image de la réalité venezuellienne
        http://www.telesurtv.net/english/news/Heres-Your-Guide-to-Understanding-Protest-Deaths-in-Venezuela-20170422-0016.html

        Comme par exemple cet homme brûlé vif par les manifestants ( ah, oui, ça c est rarement précisé explicitement dans les articles et quasiment jamais dans le titre )
        http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/05/25/un-jeune-brule-vif-55-morts-le-venezuela-au-bord-de-la-guerre-civile


      • Allexandre 21 août 20:58

        @bob14
        Vous n’en avez pas marre d’écrire des conneries pareilles ? Vos neurones sont un peu sens dessus dessous et votre culture est plus que lacunaire !


      • Lugsama Lugsama 21 août 22:19

        @Satournenkare

        Liste telesur, autrement dit la liste de la chaîne de propagande publique OFFICIEL, belle source smiley 

        De toute façon le pouvoir chaviste ne fait même plus semblant, pas la peine de nier le régime dictatorial.. 


      • Pere Plexe Pere Plexe 22 août 11:03

        @Lugsama
        Vous pouvez railler la source.

        Mais à ma connaissance (qui n’est pas universelle...) personne ne remet en cause cette liste.
        Personne ne dément des faits à priori facile à vérifier non ?
        Parler d’un dictateur qui tue son peuple est aussi réaliste que d’évoquer le paradis sur terre...
        Peut on éviter la caricature...

      • bob14 bob14 22 août 11:10
        @Satournenkare.....Allez le bouffon redescendez sur terre !
         Comment qualifier la crise vénézuélienne ?

        La crise est d’abord économique. Les réserves de l’Etat, déjà amoindries par la corruption, ont été frappées par la chute des cours de pétrole, secteur qui représente 96 % des exportations et les deux tiers des recettes du pays. La MUD (Table pour l’unité démocratique), une coalition hétéroclite allant de la gauche sociale-démocrate aux ultraconservateurs, accuse Nicolas Maduro de n’avoir pas su anticiper ni réagir à temps à la chute du prix du baril. Le Venezuela s’est concentré sur le pétrole sans jamais chercher à diversifier son économie. La plupart des produits étant importés, les pénuries concernent désormais 80 % des aliments et des médicaments, et les produits de bases sont épuisés. Quant à l’inflation, elle devrait atteindre 475 % cette année, selon le FMI, avant d’exploser à 1 660 % en 2017.

        Cette crise a des conséquences désastreuses sur le quotidien des Vénézuéliens, obligés de patienter des heures devant les supermarchés et des pharmacies aux rayons vides, ou aux produits vendus à des prix inabordables. Le rationnement de l’électricité, via des coupures d’électricité, les pénuries alimentaires et de médicaments (le pays est aussi frappé par une pénurie sanitaire) ont dégénéré en émeutes et en pillages. Cet été, des milliers de personnes résidant dans la zone frontalière avec la Colombie avaient franchi la frontière à pied en forçant des barrages militaires pour acheter des biens de première nécessité introuvables au Venezuela.

        Le pays est aussi dans une impasse politique et institutionnelle. L’opposition dispose d’une large majorité à l’Assemblée nationale, dont le Président refuse de reconnaître la légitimité, tandis que le régime détient le pouvoir économique, politique, médiatique et militaire. Les deux camps s’accusent mutuellement de « coup d’Etat ». Le Président menace aussi ses opposants dans la fonction publique de purge.....Source Liberation.


      • bob14 bob14 22 août 11:11

        @Pere Plexe.....

        Comment qualifier la crise vénézuélienne ?

        La crise est d’abord économique. Les réserves de l’Etat, déjà amoindries par la corruption, ont été frappées par la chute des cours de pétrole, secteur qui représente 96 % des exportations et les deux tiers des recettes du pays. La MUD (Table pour l’unité démocratique), une coalition hétéroclite allant de la gauche sociale-démocrate aux ultraconservateurs, accuse Nicolas Maduro de n’avoir pas su anticiper ni réagir à temps à la chute du prix du baril. Le Venezuela s’est concentré sur le pétrole sans jamais chercher à diversifier son économie. La plupart des produits étant importés, les pénuries concernent désormais 80 % des aliments et des médicaments, et les produits de bases sont épuisés. Quant à l’inflation, elle devrait atteindre 475 % cette année, selon le FMI, avant d’exploser à 1 660 % en 2017.

        Cette crise a des conséquences désastreuses sur le quotidien des Vénézuéliens, obligés de patienter des heures devant les supermarchés et des pharmacies aux rayons vides, ou aux produits vendus à des prix inabordables. Le rationnement de l’électricité, via des coupures d’électricité, les pénuries alimentaires et de médicaments (le pays est aussi frappé par une pénurie sanitaire) ont dégénéré en émeutes et en pillages. Cet été, des milliers de personnes résidant dans la zone frontalière avec la Colombie avaient franchi la frontière à pied en forçant des barrages militaires pour acheter des biens de première nécessité introuvables au Venezuela.

        Le pays est aussi dans une impasse politique et institutionnelle. L’opposition dispose d’une large majorité à l’Assemblée nationale, dont le Président refuse de reconnaître la légitimité, tandis que le régime détient le pouvoir économique, politique, médiatique et militaire. Les deux camps s’accusent mutuellement de « coup d’Etat ». Le Président menace aussi ses opposants dans la fonction publique de purge....source Liberation.


      • bob14 bob14 22 août 11:12
        @Allexandre....Salut bouffon...
        Comment qualifier la crise vénézuélienne ?

        La crise est d’abord économique. Les réserves de l’Etat, déjà amoindries par la corruption, ont été frappées par la chute des cours de pétrole, secteur qui représente 96 % des exportations et les deux tiers des recettes du pays. La MUD (Table pour l’unité démocratique), une coalition hétéroclite allant de la gauche sociale-démocrate aux ultraconservateurs, accuse Nicolas Maduro de n’avoir pas su anticiper ni réagir à temps à la chute du prix du baril. Le Venezuela s’est concentré sur le pétrole sans jamais chercher à diversifier son économie. La plupart des produits étant importés, les pénuries concernent désormais 80 % des aliments et des médicaments, et les produits de bases sont épuisés. Quant à l’inflation, elle devrait atteindre 475 % cette année, selon le FMI, avant d’exploser à 1 660 % en 2017.

        Cette crise a des conséquences désastreuses sur le quotidien des Vénézuéliens, obligés de patienter des heures devant les supermarchés et des pharmacies aux rayons vides, ou aux produits vendus à des prix inabordables. Le rationnement de l’électricité, via des coupures d’électricité, les pénuries alimentaires et de médicaments (le pays est aussi frappé par une pénurie sanitaire) ont dégénéré en émeutes et en pillages. Cet été, des milliers de personnes résidant dans la zone frontalière avec la Colombie avaient franchi la frontière à pied en forçant des barrages militaires pour acheter des biens de première nécessité introuvables au Venezuela.

        Le pays est aussi dans une impasse politique et institutionnelle. L’opposition dispose d’une large majorité à l’Assemblée nationale, dont le Président refuse de reconnaître la légitimité, tandis que le régime détient le pouvoir économique, politique, médiatique et militaire. Les deux camps s’accusent mutuellement de « coup d’Etat ». Le Président menace aussi ses opposants dans la fonction publique de purge....source Liberation.


      • François Vesin François Vesin 22 août 11:43

        @Pere Plexe
        Pour éviter la caricature, j’ai trouvé l’article ci-dessous

        qui renvoi dos à dos les belligérants et s’inquiète de la
        situation réelle du peuple vénézuélien

        (ps : les auteurs ne cachent pas leurs attachement au marxisme mais, 
        pour reprendre une formule éprouvée, je préfère une analyse juste de 
        quelqu’un dont je ne partage pas forcément les idées qu’une analyse 
        fausse de l’un de mes amis )


      • bob14 bob14 22 août 13:12

        @François Vesin....Bonjour, vous rejoignez l’article de Libération...mais il y a omission des magouilles du président...


      • Allexandre 22 août 18:58

        @bob14
        De quel papier d’économie vous faites un copié/collé ?


      • bob14 bob14 23 août 07:08

        @Allexandre....C’est écrit....Libération !


      • Pere Plexe Pere Plexe 23 août 18:09

        @François Vesin
        Merci pour ce lien effectivement intéressant.

        Ont peut toujours disserter sur les conclusions de tel ou tel.
        Au moins faut il commencer par faire un constat honnête d’une situation pour espérer en tirer les leçons. 

      • Vraidrapo 21 août 19:09

        Je ne vois que l’intervention Russe ou Chinoise pour sauver le Venezuela des crocs de Tio Caïman...
        Quand est-ce que le Ricain lambda en aura assez de l’ingérence de son État profond dans les affaires du Monde ?
        Y’ a pas d’idéologie humaniste chez les Vachers ? Après les invalides du Viet-Nam, de l’Irak, ce peuple ne cogite pas...

         Oncle Caïman

        L’Oncle Caïman
        Promène sa queue,
        L’Oncle Caïman
        Comme une demoiselle.
        L’Oncle Caïman
        Promène sa queue,
        L’Oncle Caïman
        Comme une demoiselle.
         
        Jeune fille, j’avais une maison
        Clouée entre la mer et la mer
        Mais est venue la tourmente
        Et avec elle l’Oncle Caïman.
         
        Soudain le territoire
        Du sud au nord s’est ouvert
        La parcelle qui se trouvait là
        L’oncle Caïman l’a emportée
        .
        Le caïman a mis son drapeau
        Et a enlevé le mien
        Je lui ai dit : "Oncle Caïman,
        Ça je ne le supporte pas, moi"...
         
        L’Oncle Caïman parlait anglais
        Et allait dans le monde entier
        Et dans chaque endroit où il allait
        Il mettait ses crocs immondes.
         
        Aujourd’hui avec sa queue coupée
        L’oncle Caïman marche comme un fou
        Ils lui ont donné des coups de bâtons à Cuba
        Et ils lui donnent des coups de bâton au Vietnam
         
        (Aujourd’hui avec sa queue coupée
        Le caïman est tombé dans l’eau
        Ils lui ont donné des coups de bâtons à Cuba
        Et aussi au Nicaragua.)
         
        Et moi comme je suis brun
        On ne me la fait pas
        Je donnerai des coups de bâton au caïman
        A son père et à sa mère.

        • sls0 sls0 21 août 20:41

          Les amis de Soros sont aux aguets, les 5 premières interventions du copier/coller du département US.

          2,33 pour l’article, lugsama a dû avoir une érection.
          Les gens sensés avec des arguments qui tiennent la route vont arriver, de courte durée la joie.

          • Lugsama Lugsama 21 août 22:16

            @sls0

            2/10 votre troll. 

            J’attends impatiemment les « gens sensés » qui vont venir argumenter contre les faits.. 

          • Pere Plexe Pere Plexe 22 août 11:13

            @Lugsama
            Les faits...

            C’est bien le problème.
            nier une grave crise est aussi stupide que de nier l’ interventionnisme US.
            Itou pour les problèmes de sécurité...qu’il faut comparer à ses voisins pour être honnête.
            Et les entorses à la démocratie serait peut être recevable si dans le même temps « on » avait pas légitimé (et organisé) le coup d’état au Honduras.




          • Lugsama Lugsama 22 août 15:05

            @Pere Plexe

            Quel intervention US ? In n’y a pas d’intervention américaines sauf pour donner de l’argent au gouvernement. Point. Je ne peux pas nier ce qui n’éxiste pas, et la sécurité vous pouvez la comparer vous-même avec ses voisins, c’est une catastrophe. Sur les 10 villes les plus dangereuses du monde 3 sont vénézuélienne et la premières est Caracas. Il y a plus d’homicide au Vénézuéla que dans tous les pays voisins réunit..

            Et on ne parle pas du Honduras ici..

          • sls0 sls0 23 août 16:09

            @Lugsama
            3,61 après deux jours pour la note de l’article.

            Sauter comme un affamé pour moinsser ce n’est que jouissif momentanément, 2/10 ne vous a apporté qu’une érection momentanée, les gens sensés arrivent posément, ils jugent en fonction de leur raisonnement et la note remonte.
            Vu que vous vous auto plussez automatiquement vous donnez beaucoup d’importance à la note, c’est assez puéril.
            Regardez donc les notes de vos commentaires, moi à votre place j’y accorderai moins d’importance.
            Votre propagande manque de finesse, répéter tel des mantras toujours du non factuel assez visible n’aide pas.
            Si les gens viennent ici c’est souvent suite à de gros doutes sur la propagande assez grossière des médias. Vous employez le même matériel grossier que les médias. Vous comprenez qu’après ça vous êtes loin de faire l’unanimité.

            Le matériel grossier et le moissage ne fonctionnent pas, c’est quoi votre prochaine stratégie ?


          • Pere Plexe Pere Plexe 23 août 18:40

            @Lugsama
            Quel intervention US.

            Non mais vous êtes sérieux ?
            Les usa n’ont cessé de vouloir désinguer Chavez puis Maduro
            Dans la grande tradition de ce pays en Amérique latine.
            Comment croire que l’arsenal répressif yankee, si souvent à l’oeuvre dans la région, serait inactif alors même qu’Obama décrète (sans rire)


          • Lugsama Lugsama 27 août 11:17

            @sls0

            Les notes je ne les regarde pas, faites des sondages libres sur internet et les fachiste rouge ou brun gagnent toujours, quel intérêt ? 

            Quel est la propagande ? La propagande c’est ce que je dénonce justement, et quand je demande ce qui ne serait pas vrai on se defile comme toujours, vous le premier, normal je ne parle que des faits...

          • Lugsama Lugsama 27 août 11:22

            @Pere Plexe

            Et ou etait l’intervention US ? Nulle part en dehors de votre tête, elle n’existe pas point final. Dans le monde reel les USA arrosent de devise la dictature, c’est un fait pas une opinion.

            Les USA viennent a peine de prendre leur premiere mesure face a la dictature pour que les pourfendeur de l’imperialisme US arretent de se financer aupres de ..... Goldman Sachs smiley
            C’est tellement drole de voir des clowns pareil, dire que des neuneus viennent les defendre ..

          • tinga 21 août 22:50

            Aucun pays au monde n’aura autant massacré et détruit la planète que les américains, ce pays établi sur probablement le pire génocide jamais commis, la spoliation d’un continent et l’effacement de milliers de peuples, a construit les premiers camps de concentrations pour les survivants, mais ce n’est pas assez, la violence est une drogue dure, il est probable que la destruction du Venezuela soit déjà programmée.


            • Lugsama Lugsama 22 août 00:32

              @tinga

              Ce n’est plus du complotistes, on plonge dans le racisme primaire et pathétique.. Les USA n’ont pas inventé les camps de concentration et il est bien aisé de reporter le génocide des amérindiens sur les usa, alors que européens nous sommes de loin les plus grand responsables de ce massacre. Et de loin le continent qui a le plus envahit le monde, je vous laisse consulter les empire britanniques, espagnoles, portuguais et français, peu de terres y ont échappés. A un moment faut peut être regarder l’histoire du monde et arrêter de la récrire en fonction de ses obsessions. 

            • Spartacus Spartacus 22 août 00:39

              @tinga
              Aucun pays au monde n’aura autant massacré et détruit la planète que les américains


              Mais non plein d’autres : 100 millions de morts du communisme.
              Chine
              URSS
              Cambodge
              Corée du Nord etc etc...

              Et l’honnêteté intellectuelle est de comparer que les morts Américains sont des morts de conflits, ceux des communistes  ont tué leurs propres ressortissants.
              Le summum de la dégueulasserie

              Quand à la destruction du Venézuéla, cette enculée dictature gauchistes est en train de s’en charger.
              Encore un énième pays passé au communisme qui finira dans une égalité dans la misère.

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