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Accueil du site > Actualités > International > Norman Mineta et l’attentat du Pentagone : nouvelles révélations (...)

Norman Mineta et l’attentat du Pentagone : nouvelles révélations ?

Une note de travail de la Commission d'enquête sur les attentats du 11/09/2001, récemment déclassifiée, fait depuis la mi-mars l'objet de discussions animées dans le landerneau des chercheurs sur le 11/09 et ramène au centre des débats les témoignages successifs de l'ancien ministre des transports de l'administration Bush, Norman Mineta.

Le journal du Secret Service (Secret Service log)

Rendue publique suite à une requête F.O.I.A. (1) de John Farmer, cette note recopiée d'après les carnets du Secret Service par Miles Kara, un enquêteur du groupe de travail sur l'attentat du Pentagone, semble confirmer la déposition de Norman Mineta qui, auditionné le 23 mai 2003 par la Commission d'enquête, avait perpétré cette déclaration : "Pendant que l'avion s'approchait du Pentagone, un jeune homme est entré et a dit au viceprésident "L’avion est à 80 kilomètres". "L’avion est à 50 kilomètres". Lorsqu’il a dit "l’avion est à 15 kilomètres", le jeune homme a aussi demandé au vice-Président : "les ordres tiennent-ils toujours ?’" Le vice-président s’est retourné, a eu un mouvement sec de la tête et a répondu : "Bien sûr qu’ils tiennent toujours ! Avez-vous entendu le contraire ?"

Présentée par les sceptiques comme "le témoignage oculaire d'un ordre de non intervention" (2), attaquée par les partisans de la version officielle estimant que l'ancien ministre devait confondre en 2003 le vol 77 et le vol 93, crashé en Pennsylvanie à 10H06, la déposition de Mineta est en contradiction non seulement avec le fil chronologique retenu par la Commission Kean-Hamilton, au terme duquel le vice président ne serait arrivé au PEOC (3) qu'aux environs de 10H00, soit une dizaine de minutes après le crash du vol 77 sur le Pentagone, mais également avec le coeur de la thèse officielle, censé expliquer l'incapacité des militaires à intercepter et abattre les appareils détournés.

Selon la Commission, le vol AA77 fut repéré par la tour de contrôle de Dulles Airport à 9H32, 5 minutes avant l'impact contre la façade ouest du Pentagone. Ce repérage tardif expliquant pourquoi l'appareil ne fut ni intercepté ni abattu par l'US Air Force et justifiant incidemment que le Pentagone n'ait pas été évacué, la Commission avait d'excellentes raisons d’écarter tout fait ou témoignage contradictoire, fut-il celui du ministre en charge des transports aériens ce 11/09. Aucune trace de la déposition du 23 mai 2003 ne subsiste dans le rapport final publié en novembre 2004.

Les chercheurs pensaient enfin tenir, avec la note déclassifiée du Secret Service, la première corroboration documentaire de l'audition du 23 mai, tant les distances et les horaires consignés dans le document lui apparaissent conformes. Toutefois son auteur conteste l'interprétation du courant sceptique sur la base d'une série d'arguments essentiellement fondés sur des entrées ignorées ou mal interprétées dans les premières analyses publiées sur l'internet. Pour Miles Kara (4), loin de confirmer le témoignage de Mineta, la note appuierait l'heure officielle d'arrivée de Cheney au PEOC (5), les autres entrées étant inexploitables faute de précisions sur les appareils concernés par les annotations du Secret Service.

A défaut d'éléments définitifs permettant de trancher la question, pouvons-nous constater qu'entre 2002 et 2003 les déclarations de Mineta étaient confortées par plusieurs sources gouvernementales crédibles parmi lesquelles Richard Clarke, Condoleezza Rice et Dick Cheney lui même, qui affirmera à 2 reprises, le 16 septembre 2001 (6) puis en 2002, avoir rejoint le PEOC avant le crash du vol 77 contre le Pentagone.

Quoi qu'il en soit de ces problèmes chronologiques débattus par les experts, la polémique renaissante sur Mineta illustre l'importance de ce témoin pour la compréhension des événements du 11/09 en général, et de l’attentat du Pentagone en particulier.

A l'occasion du 1er anniversaire des attentats, l'ancien ministre des transports avait livré à la chaîne NBC ses souvenirs sur la trajectoire d'approche du vol 77.

Selon Mineta, l’administrateur adjoint de la FAA Monte Belger qui le tenait informé minute par minute de la situation des appareils détournés, l'aurait averti que le vol 77 « revenait vers le Pentagone en empruntant la ligne de vol communément appelée D.R.A. » (7). Cette description soutient de manière inattendue les travaux du chercheur et documentariste Craig Ranke dont les conclusions iconoclastes ont radicalement remis en cause les premières thèses alternatives sur l'attentat d'Arlington. D'apès Ranke, l'avion unanimement décrit par les témoins oculaires et présenté par la version officielle comme étant le vol American Airlines 77 n'aurait pas frappé mais survolé le Pentagone (8), un scénario basé sur les témoignages de policiers, d'employés du cimétière National d'Arlington et du controleur aérien de l'heliport, tous situés à quelques mètres de la façade du batiment.

Le strajectographies contradictoires (NTSB vs N.Mineta)

Comme le montre la carte ci-dessus, la thèse officielle (en rouge) exige que le vol 77 ait survolé le flan sud de la station service CITGO après une boucle à l'ouest du fleuve. Les témoins oculaires interrogés par Craig Ranke décrivent une trajectoire par l'est, conforme aux souvenirs de Mineta sur la Down River Approach, croisant le Potomac et Washington avant un passage au nord de la station service.

Cette trajectographie, strictement incompatible avec le tracé des dégâts matériels et les données déclassifiées ces 5 dernières années, constitue un pan testimonial de la critique du récit officiel des attentats aujourd'hui solidement documenté, en outre corroboré par l'analyse scientifique des boites noires du vol 77 conduite par Pilots for 911 Truth. En conclusion d'un article du 3 mars 2011 (9) synthétisant 4 années de recherche Rob Balsamo, le fondateur de l'association, rappelle que pas une seule des données sur l'attentat du Pentagone en provenance du NTSB (10) ou du gouvernement fédéral ne soutient les affirmations de la commission d'enquête, qu'il s'agisse des trajectoires, des vitesses encaissées par le vol 77 ou du format des données brutes du F.D.R. (11) qui ne serait pas celui de la compagnie American Airlines.

Alexis Kropotkine

 

Cet article a été publié en mai 2011 dans le magazine Nexus, Reproduit avec l'aimable autorisation des éditions Chantegrel

 

Notes :

1 : FOIA est l'abréviation commune pour Freedom Of Information Act, une loi obligeant les administrations américaines à mettre à la disposition du public leurs archives.

2 : PEOC : Presidential Emergency Operations Center : centre opérationnel d'urgence situé sous la Maison blanche, également appelé "le bunker".

3 : David Ray Griffin, La faillite des médias, éditions Demi-Lune pages 52 à 55.
4 : Miles Kara, 911 Secret Service Timelines ; in perspective a most chaotic time, 15 mars 2011 http://www.oredigger61.org/?p=3785

5 : Selon Miles Kara, l'entrée de 9H37 « VP » se rapporterait aux mouvements du Vice-Président.

6 : Meet the Press, NBC 16 septembre 2001.

7 : DRA : Down River Approach, ligne de vol habituelle empruntée le long du fleuve Potomac par les appareils à destination ou en partance du Reagan National Airport, à 2 miles du Pentagone.

8 : "National Security Alert, The Pentagon Attack", Citizen Investigation Team, juin 2009. Le film peut être visionné gratuitement sur le site citizeninvestigationteam.com

9 : « Overwhelming Evidence Pentagon Aircraft Data Is Not From An American Airlines 757 » http://pilotsfor911truth.org/forum/index.php?showtopic=21149

10 : NTSB, National Transportation Safety Board, équivalent américain du « Bureau Enquête Accident ».

11 : F.D.R. abréviation de Flight Data Recorder : enregistreur des données de vol, communément appelé « boites noires ».


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51 réactions à cet article    


  • Leviathan Leviathan 17 juin 2011 10:25

    Il faut en effet avoir vu le documentaire « National Security Alert, The Pentagon Attack » de Citizen Investigation Team, qui est LE meilleur film sur le sujet.

    Vous pouvez également le voir en VOST sur dailymotion :
    http://www.dailymotion.com/video/xarnky_fr-national-security-alert-le-penta_news



    • JL JL 17 juin 2011 13:12

      Cet entretien est ridicule et ne sert quà accréditer l’idée que l’avion s’est crashé dans le Pentagone.
       
      Il dit : « Un ’jeune homme’ avertissait : »l’avion est à 80 km, l’avion est à 50 km, l’avion est à 15 km ..." Comme si l’on savait où allait cet avion, comme si on l’attendait au Pentagone :

      Quand on demande à Mineta s’il y avait des ordres pour abattre cet avion, on ne dit pas à quel titre son témoignage sur CE sujet serait important ! Et d’ailleurs, comme il ne sait pas, cette question n’a pas de sens puisqu’il n’est pas sur CE sujet, le bon interlocuteur.

      Bref, un témoignage bidonné.


      • kropotkine kropotkine 17 juin 2011 13:24

        @JL,

        cet entretien accrédite l’idée qu’un avion approchait du Pentagone, oui ! Sur quelle trajectoire, là est la question.
        Mineta était à l’époque Ministre des transports, je crois qu’il s’agit d’un interlocuteur légitime.
        J’ajoute "qu’entre 2002 et 2003 les déclarations de Mineta étaient confortées par plusieurs sources gouvernementales crédibles parmi lesquelles Richard Clarke, Condoleezza Rice et Dick Cheney lui même, qui affirmera à 2 reprises, le 16 septembre 2001 (6) puis en 2002, avoir rejoint le PEOC avant le crash du vol 77 contre le Pentagone."
        Car le vrai problème soulevé par Mineta est celui-ci : Cheney est-il arrivé au PEOC vers 9H00 ou après l’attentat du Pentagone ?.


        • vasionensis 17 juin 2011 16:00

          @ kropotkine

          « cet entretien accrédite l’idée qu’un avion approchait du Pentagone, oui ! Sur quelle trajectoire, là est la question. »

           Là n’est précisément pas la question !

          Cela évoque les procès en sorcellerie ou la seule controverse portait sur la présence du diable au sommet ou au bas de la colline etc, ce qui démontrait a posteriori l’existence du diable !
          Ce« témoignage » ne sert qu’à accréditer l’existence de ce fichu avion qui perce le béton avec un nez mou tandis que les moteurs en tungstène attendent gentiment à la porte comme un chien devant un supermarché (pour se volatiliser modestement avant l’arrivée des paparazzi).
          Nous avions aussi lu et vu le témoignage d’un zigoto - qu’on le rattrape, celui-là ! - nous décrivant l’arrivée de l’avion conformément aux Saintes Ecritures.

          E.W.Dijkstra, informaticien de renom, énonçait - dans un autre domaine, mais cela s’applique ici aussi : « On ne peut pas tailler un crayon avec une hache émoussée. On ne peut pas davantage avec dix haches émoussées ». Mais le quantitatif à défaut du qualitatif a encore de beaux jours devant lui.
          Ainsi, la propagande à la con - excusez la trivialité - qu’on nous sert n’a pas d’autre ambition que de triompher non pas par la puissance de ses arguments mais par saturation du public.
          Et cela ne marche pas mal : la télévision étant l’assommoir moderne, qui peut résister à ce flot de mensonges mêlés à d’autres conneries supportées pendant des centaines d’heures par mois ? Vous qui me lisez et moi, et quelques obscurs réfractaires ...

          Ces « révélations » ne sont que de pitoyables contre-feux.


          • kropotkine kropotkine 17 juin 2011 16:46

            @vasionensis

            j’imagine que vous faites référence au fameux trou de « 5 mètres »...or...il en mesurait au - 25 !!!!
            http://www.911myths.com/images/composite.jpg

            Étrangement un point d’impact de 25 à 30 mètres est encore moins compatible avec le crash d’un gros porteur. Selon 2 pyrotechniciens que j’ai interviewé en 2010 (voir le Nexus de septembre 2010), un trou de 5 mètres de forme circulaire aurait été davantage cohérent que ce cadre rectangulaire de 25 mètres coupé au cordeau.

            Il existe un corps de témoignages accablants quant à la présence d’un gros porteur aux alentours du Pentagone. L’avion n’a pas frappé mais survolé le bâtiment ! voir National Security Alert

            Et les erreurs dans les argumentaires du mouvement pour la « vérité » se répètent à l’infini, sur tous les sujets (je suis moi-même sceptique quant à la VO, notamment concernant le WTC7, le Pentagone et Shanksville) : le WTC 7 est tombé en 2 temps sur 12 à 14 secondes, le Pentagone est à 1.5 km de l’aéroport Reagan (exit l’interdiction de survol et les batteries antiaériennes), tapez vérinage sur dailymotion (pas d’explosif et pourtant les bâtiments tombent en chute libre...).

            Le mouvement pour la vérité et les partisans de la VO partagent tous des croyances...Il est vraiment difficile d’établir un dialogue serein sur le 11/09....Il y a autant de mauvaise foi et d’aveuglement chez les sceptiques que les pro-vo. Vous qui parlez de sorcellerie... la situation actuelle est un dialogue de sourds, sans regard pour les faits (le point d’impact « de 5 mètres » dans le mur d’enceinte du Pentagone est exemplaire), comparable à un aveuglement religieux fanatique...des 2 cotés.


            • Gonzague Gonzague 17 juin 2011 18:23

              "Il y a autant de mauvaise foi et d’aveuglement chez les sceptiques que les pro-vo. Vous qui parlez de sorcellerie... la situation actuelle est un dialogue de sourds, sans regard pour les faits (le point d’impact "de 5 mètres" dans le mur d’enceinte du Pentagone est exemplaire), comparable à un aveuglement religieux fanatique...des 2 cotés.« 

              Non. Le témoignage de Mineta accrédite la présence d’un avion. Un avion était bien présent. Un avion s’est bien écrasé sur le Pentagone. L’enquête du National Security Alert est une enquête de malade mental. Ils s’acharnent sur 5 témoins (sur les 130 qui ont témoigné Ce qui ne veut pas dire que seuls 130 ont vu l’avion se prendre un gros bâtiment pentagonal dans la face, mais que seuls 130 furent interrogés ou ont bien voulu déposer) dont les récits n’accréditent rien du tout, puisqu’ils se contredisent entre eux, après 6 ou 7 ans, ce qui peut se comprendre, d’autant que les questions posées sont biaisées et contiennent déjà la réponse espérée. C’est de la manipulation, cette »enquête« est un cas d’école.
              Les théories du »no plane« sont tout simplement débile. Pour qu’aucune fuite n’ait lieu, il aurait fallu boucler Washington et Arlington dans leur ensemble (un million de personnes auraient dû être évacué, au cas où certains badauds ou promeneurs auraient vu l’avion qui survole le Pentagone), ne mettre que des acteurs sur l’autoroute, soudoyer des centaines de pompiers et flics, sans parler des journalistes, etc.
              Si vous considérez que prétendre que la théorie exposée par »l’enquête" du National Security Alert repousse au delà de l’imaginable les frontières de la débilité, c’est du fanatisme, alors oui, vous avez raison, et que l’histoire soit mon témoin, je suis un fanatique. 


            • Andromede95 Andromede95 17 juin 2011 22:12

              Les Tours Jumelles sont-elles tombées en chute libre ?

              Et depuis quand la chute libre est-elle une caractéristique de la démolition contrôlée ???? Même lors des démolitions contrôlées, il est physiquement impossible qu’elles puissent tomber en chute libre, une partie de l’énergie potentiellement de gravitation étant consommé par le concassage des gravats ou la transformation du béton en poussière pendant l’effondrement.

            • kropotkine kropotkine 17 juin 2011 19:18

              @Gonzague

              j’ai abondamment développé le problème du Pentagone : nature des incendies, forme du point d’impact. Je ne vais pas répéter ici mes argumentaires.

              Voir sur les incendies et l’exercice NRO :
              http://faitsdivers.blog4ever.com/blog/lire-article-287239-1933722-exercice_nro_11_septembre_2001_pentagone_attentat_.html

              Sur le problème des témoignages :
              http://faitsdivers.blog4ever.com/blog/lire-article-287239-1505846-lettre_ouverte_a_monsieur_guillaume_dasquie___l_ef.html

              L’enquête de la CIT est, à ma connaissance, la seule apte à réconcilier témoignages et faits matériels.

              Quant au 130 témoins censés avaliser la VO : combien ont décrit la trajectoire d’approche du vol 77 ? Consultez les comptes rendus de 2001-2002 : 1 seul et unique témoin avait abordé la trajectographie avant que la CIT n’entame son investigation.


              • Andromede95 Andromede95 17 juin 2011 19:38


                Une des marottes qui reviennent le plus souvent parmi les conspirationnistes du 11 septembre 2001 est celle du témoignage de Norman Mineta, alors Secrétaire d’Etat américain aux Transports, et selon lequel il aurait entendu par hasard Dick Cheney suspendre un ordre afin de laisser le Vol 77 atteindre le Pentagone : voir les interviews de Jim Fetzer à 00:07, et de Jason Bermas à 00:20.

                Ces théoriciens du complot ne font qu’entendre ce qu’ils veulent entendre, ou alors ils font exprès de citer Norman Mineta à tort et à travers. Pourtant quiconque écoute les mots exacts employés par Norman Mineta devrait comprendre par lui-même sa déclaration au sujet de ce dit « ordre suspendu » :
                - Lee Hamilton, vice-Président de la Commission 911, à Norman Mineta : « Je voudrais que l’on parle du Centre Présidentiel des Opérations d’Urgence [Presidential Emergency Operations Center, PEOC]. Vous y avez passé la journée avec le vice-Président [Dick Cheney]. Nous avons cet ordre donné par le Président, je crois, d’abattre les avions de ligne suspectés d’être détournés par des terroristes. Etiez-vous présent ? »
                - Norman Mineta : « Non, je n’étais pas là. J’en ai été informé lorsque l’avion s’approchait du Pentagone. Un jeune homme faisait des allers et retours pour informer le vice-Président : « L’avion est à 80 kilomètres » ... « L’avion est à 50 kilomètres ». Lorsqu’il a dit, « L’avion est à 15 kilomètres », le jeune homme a demandé au vice-Président : « Les ordres tiennent-ils toujours ? » Le Vice-Président s’est alors vivement tourné vers lui et a répondu : « Bien-sûr qu’ils tiennent toujours ! Avez-vous entendu le contraire ? » A cet instant, j’ignorais ce que ça signifiait »
                - Lee Hamilton : « Le vol dont vous parlez est ... »
                - Norman Mineta : « Le vol qui a percuté le Pentagone. »
                - Lee Hamilton : « Le Pentagone. Ok ! »
                - Norman Mineta : « Je ne savais pas qu’ils en avaient parlé auparavant. En écoutant la conversation entre le jeune homme et le vice-Président, je n’avais pas vraiment conscience de l’importance des faits. Et puis plus tard, j’appris que des avions de chasse avaient décollé en urgence de la base de Langley pour se diriger vers Washington. Mais ces avions étaient encore à 10 minutes de vol. »

                Depuis le tout début de son témoignage, il est clair que Lee Hamilton interroge Norman Mineta au sujet de l’ordre de George Bush d’abattre les avions détournés. Norman Mineta répond qu’il a été mis au courant de cet ordre plus tard, quand un jeune homme a demandé à Dick Cheney si l’ordre tient toujours. Pour des raisons tout à fait compréhensibles face à la menace d’un crash aérien, Dick Cheney agacé s’est retourné pour lui dire que l’ordre tient toujours évidemment.

                Mais la raison pour laquelle l’ordre ne pouvait être exécuté était la suivante : les avions de chasse se trouvaient encore à 10 minutes du Vol 77 quand celui-ci a frappé le Pentagone. La déclaration de Norman Mineta ne fait référence à aucune suspension d’ordre de quelque sorte que ce soit.

                Puisque Jason Bermas cite en tant que « meilleur argument d’une conspiration gouvernementale » le témoignage de Norman Mineta selon lequel Dick Cheney a « suspendu » l’ordre d’abattre des avions, il serait intéressant qu’il reproduise sur son site de Loose Change la déclaration de Mineta mot pour mot. Il ne le fait pas pour la simple raison que son mensonge deviendrait flagrant...

                Voir aussi :
                - Dick Cheney n’a jamais pris le commandement du NORADhttp://www.youtube.com/watch?v=NCe0KSIyaZs
                - L’interception aérienne aux Etats-Unis, une routine ?http://www.youtube.com/watch?v=MLPk9pmy0gA
                - Les auteurs de Loose Change http://www.youtube.com/watch?v=6O919XYMtls
                - Les membres de « Scholars for 9/11 Truth »http://www.youtube.com/watch?v=4Hs1nj18e2s
                - Le « Omission Report » sur le WTC7 http://www.youtube.com/watch?v=Ojb-QbJwEJE


                • joelim joelim 18 juin 2011 01:55

                  Hypothèse intéressante mais qui a un problème je crois : pourquoi serait-on allé demandé à Cheney si les ordres d’abattre l’avion kamikaze tenaient toujours ? Ça n’a pas de sens.

                  A la rigueur c’était une invite à un ordre d’évacuation même partiel auquel Cheney n’aurait pas pensé ; d’autant qu’ils ne savaient pas son objectif entre le Pentagone et la Maison-Blanche je suppose. Mais alors il n’aurait pas dit « Les ordres tiennent-ils toujours ? ». Ou alors, ils ne savent pas communiquer à un niveau effrayant ? A ce point est-ce possible ? Je ne pense pas. Si on veut suggérer l’éventualité d’une évacuation on est explicite. On ne dit pas « Les ordres tiennent-ils toujours ? ».

                  Autre possibilité, la peur d’abattre un avion ami, mais c’est encore moins réaliste.

                  Je suis preneur d’explications plus plausibles en attendant le témoignage de Mineta rend l’histoire officielle des évènements bien peu réaliste.


                • himmelgien 17 juin 2011 19:43

                   C’est une nouvelle confirmation que la version officielle n’est qu’un tissu de mensonges !... Obligatoires d’ailleurs, puisqu’il s’agit de faire oublier que le Pentagone est couvert par ( au moins ) 5 batteries de missiles sol-air dont le tir est automatique, déterminé par le franchissement de plusieurs zones d’exclusion, formant des « cercles » concentriques autour des principaux objectifs de Washington !...

                   Depuis le 11 septembre, au moins un appareil de tourisme s’est fait prendre à la limite du cercle extérieur : il a été aussitôt intercepté, contraint de se poser , appareil saisi, licence radiée à vie et emprisonnement du pilote !... Quelle différence avec le « carrousel de Washington » de juillet 52 où, à deux reprises, des « soucoupes volantes » avaient survolé la Maison Blanche !... ( La version officielle sera aussi fort peu convaincante ...) 

                   Avion de ligne ou pas, le vol 77 aurait dû être détruit bien avant de s’approcher du Pentagone !... Sur la vidéo de la station-service, aucun impact n’est visible et l’explosion sort de l’intérieur du bâtiment : au total, seule une bombe placée à l’intérieur rend vraiment de l’ensemble des données !... Quant au « nuage de poussière », il a été produit par les engins de chantier ( visibles sur les photos ! ) qui ont servi à créer une traînée de dévastation sur les pelouses alentour !... ( Ces pirates n’allaient pas risquer de mettre à l’épreuve leur super-coffre-fort hypertrophié à la Onc’Picsou : il date de 1940 et n’aurait fait long feu ,rien que face aux munitions modernes genre uranium appauvri !... 
                   


                  • Andromede95 Andromede95 17 juin 2011 20:13

                    Dans la dite « zone d’exclusion », des avions de ligne commerciaux passe quotidiennement juste au-dessus du Pentagone, et pour cause : l’aéroport Ronald Reagan est situé juste à côté, et le Pentagone est même situé dans l’axe de l’une des 3 pistes d’atterrissage : http://www.youtube.com/watch?v=VNyVCuR6o2c


                    L’existence de missiles au Pentagone est « prouvée » par le documentaire Zero juste au moyen d’images de synthèses. Voir le point 74 sur http://www.bastison.net/RESSOURCES/Zero_Pointe_Pocket.pdf

                    Et puis quoi de plus normal que l’explosion sorte de l’intérieur du Pentagone, pour un avion qui s’y encastre, tout comme dans le cas des Tours Jumelles ? 

                  • Andromede95 Andromede95 17 juin 2011 22:00

                    Réponse au commentaire de Par le Sudiste.


                    C’est rare de lire un tel concentré d’insultes en un seul commentaire. Cela dénote un comportement fanatique de l’auteur...

                    Concernant les caméras autour du Pentagone, voir http://www.911myths.com/index.php/FBI_hides_84_Pentagon_videos

                    Concernant le Vol 77, les conspirationnistes affirment que le NORAD (North American Aerospace Defense Command) s’est délibérément abstenu d’intervenir le 11 septembre 2001. 

                    http://www.youtube.com/watch?v=MLPk9pmy0gA

                    Vidéo « Loose Change Final Cut » : « De septembre 2000 à juin 2001, la FAA (Federal Aviation Administration) a fait décoller d’urgence des avions de chasse pour intercepter à 67 reprises des avions errants. Les interceptions sont une routine et se produisent habituellement dans les 10 mn à partir de signes d’anomalies tels que : perte de contact radio et du signal du transpondeur, ou déviation de la trajectoire. » Ces propos ont l’air convaincants. Mais leurs réalisateurs omettent de préciser un détail important : parmi ces 67 décollages réalisés dans les 12 mois précédant le 11 septembre 2001, aucune de ces interceptions n’a eu lieu au-dessus du sol des États-Unis. Ces 67 missions (dont juste une fraction pour des interceptions effectivement réalisées) étaient consacrées à des avions s’aventurant dans des zones identifiées de défense aérienne offshore. 

                    Durant les années 90, une seule mission d’interception a été réalisée à l’intérieur du territoire américain, pour le jet privé du champion de golf Payne Stewart, le 25 octobre 1999 (jet dont la dépressurisation a fait perdre connaissance à tous les occupants de l’avion, qui a poursuivi son vol en pilotage automatique jusqu’à épuisement du carburanthttp://en.wikipedia.org/wiki/1999_South_Dakota_Learjet_crash ). Ce cas révèle les limites en termes de rapidité d’interception des avions le 11 septembre 2001, dont les détournements ont été initiés à l’intérieur des frontières des États-Unis. 

                    Et que dire de l’affirmation selon laquelle des interceptions se produisent habituellement « dans les 10 mn » ? Les réalisateurs de « Loose Change Final Cut » n’indiquent aucune source de cette affirmation, sans doute parce qu’ils ne veulent pas faire connaître à leur public la nature de cette source. La même affirmation est également faite un par David Ray Griffin, qui est présenté en tant que expert pour « Loose Change ». Dans son livre « Omissions et manipulations de la Commission d’enquête », Griffin mentionne « un document de 1998 avertissant les pilotes que tout avion ayant un comportement suspect est susceptible d’avoir deux avions de combat à ses trousses dans les 10 mn » (pages 140-141 de la version anglaise). Dans les notes de bas de page, Griffin raconte que ce « document » est cité dans le livre « The War on Freedrom », qui lui-même renvoie à un autre document. En consultant ce fameux « document », on s’aperçoit qu’il s’agit d’une notice d’utilisation du logiciel de simulation ATCC (Air Traffic Control Center), et non d’un document officiel du gouvernement. http://www.xavius.com/080198.htm . Bien qu’ATCC se présente lui-même comme une « simulation tout à fait réaliste », il précise également clairement que cette information « ne reflète pas les pratiques courantes de la FAA ». Le fait que les réalisateurs de « Loose Change » et David Ray Griffin tirent leurs « informations » d’un jeu vidéo plutôt que d’un document officiel du gouvernement montre leur manque de sérieux.

                    Dans ses publications, David Ray Griffin cite également des propos de porte-paroles du NORAD : « A partir du moment où la FAA détecte une situation anormale, cela prend une minute pour contacter le NORAD. Et le NORAD peut faire décoller d’urgence des avions de chasse en quelques minutes vers n’importe quel endroit des USA ». Mais deux de ces citations ont été données après le 11 septembre 2001 (la première en octobre 2001, la deuxième en janvier 2002). Elles se réfèrent au temps pris par les avions pour décoller d’urgence, pas au délai d’interception.http://www.slate.com/id/2060825

                    La seule interception à l’intérieur des frontières US pouvant servir d’indicateur est celle du jet de Payne Stewart, qui a nécessité 76 mn. Le 11 septembre 2001, les durées entre les premiers signes des détournements des avions et les crashs sont les suivantes :
                    - Vol 11 : 32 mn
                    - Vol 175 : 16 mn
                    - Vol 77 : 43 mn

                    - Vol 93 : 35 mn
                    Ainsi, ces 4 détournements ont atteint leur cible ou se sont écrasés dans un délai nettement inférieur à celui du derniers cas d’interception répertorié à l’intérieur du territoire des USA.


                  • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 00:39
                    123.000 membres de l’ASCE (American Society of Civil Engineers), et 80.000 membres de l’AIA (American Institute of Architects) ne remettent pas en cause les rapports du NIST.

                    Idem concernant 120.000 membres de l’ASME (American Society of Mechanical Engineers), 370.000 membres de l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), 40.000 membres de l’AIChE (American Institute of Chemical Engineers) et 35.000 membres de l’AIAA (American Institute of Aeronautics and Astronautics).

                    Source : civil & structural engineers on wtc collapse

                  • Castor 21 juillet 2011 17:59

                    Attention, Le Sudiste, ne donnez pas tous vos arguments d’un coup...


                  • kropotkine kropotkine 17 juin 2011 20:55

                    @scalpa

                    +10000

                    La reconstitution en simulateur ne couterait pas beaucoup plus cher (voire -) qu’un sondage à questions multiples censé photographier le scepticisme en France en 2011.

                    Perso, entre la lutte pour la vérité des faits et la conquête des cœur et des médias.. je choisirais sans hésiter la première option.


                  • kropotkine kropotkine 17 juin 2011 20:41

                    @andromede95

                    D’accord avec vous quant au survol journalier du Pentagone par des avions de ligne civils (l’aéroport Reagan étant à 1.5km du bâtiment) : dès lors exit les batteries anti aérienne et la zone d’exclusion.

                    Toutefois, pour revenir à Norman Mineta, son témoignage devant la Commission pose un problème de chronologie.
                    Selon la VO, Cheney ne serait arrivé au PEOC qu’après le crash du vol 77 sur le Pentagone, rendant la scène décrite par Mineta matériellement impossible.
                    Je rappelle dans l’article "qu’entre 2002 et 2003 les déclarations de Mineta étaient confortées par plusieurs sources gouvernementales crédibles parmi lesquelles Richard Clarke, Condoleezza Rice et Dick Cheney lui même, qui affirmera à 2 reprises, le 16 septembre 2001 (6) puis en 2002, avoir rejoint le PEOC avant le crash du vol 77 contre le Pentagone.
                    Que voulait cacher la Commission en écrivant « le Vice-Président n’a pénétré dans le PEOC qu’aux environs de 10H00 » ?


                    • Andromede95 Andromede95 17 juin 2011 20:57

                      A ta question (si elle s’adresse bien à moi), ma réponse est la suivante : je n’en sais rien. Mais je ne m’empresse pas de tirer des conclusions pour autant. 


                      Je découvre par contre énormément de mensonges déversés par certains contributeurs, qui ne font que du copier/coller depuis des sites conspirationnistes sans se donner la peine de vérifier quoi que ce soit. L’essentiel pour ces contributeurs est de se conforter dans leur théorie de l’inside job...

                    • kropotkine kropotkine 17 juin 2011 21:06

                      c’est pas faux mais votre remarque s’applique en l’occurrence également aux partisans de la vo.



                    • kropotkine kropotkine 17 juin 2011 21:15

                      complément

                      je vous conseille vivement la lecture du livre de Peter Dale Scott « La marche vers le nouveau désordre mondial » (éditions Demi-Lune) l’un des meilleurs livres qu’il m’ait été donné de lire sur le 11/09/2001.
                      Pour une fois, la thèse centrale de l’ouvrage est fondée sur une étude historique sourcée et peu spéculative. Scott pose des questions pertinentes sur les plans de Continuité du gouvernement (COG) développés par Cheney et Rumsfeld dans les années 80, et mis en oeuvre le 11/09/2001.
                      La dissimulation de la COG pourrait expliquer les failles chronologiques évoquées ci-dessus.


                    • Andromede95 Andromede95 17 juin 2011 21:29

                      Personnellement je recommande vivement le hors-série la revue Science et pseudosciences (éditée par l’AFIS, Association Française pour l’Information Scientifique) publié début juin 2011. Il est consacré dans son intégralité aux attentats du 11 septembre 2001.

                       

                      Le dossier de presse de ce numéro est présenté sur http://www.bastison.net/RESSOURCES/Dossier_Presse_296.pdf

                       

                      La liste des points de vente est disponible sur http://www.pseudo-sciences.org/IMG/pdf/Diffusion.pdf


                      • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 10:53

                        Le dit « apprenti pilote » Hani Anjour avait une licence de pilote commercial avec 600 heures de vol, dont une vingtaine sur simulateur de Boeing 737. Quant à la boucle dite « parfaite », réalisée sur un rayon de pas moins de 10 km et à environ 450 km/h, elle n’a rien d’un « exploit ».


                        Encore une fois, certains ne font ici que du copier/coller de sites conspirationnistes, sans faire la moindre vérification par soi-même.



                        • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 16:28

                          Hani Anjour, pilote kamikaze du Vol 77, s’est en tapé de la qualification et de l’aspect règles de sécurité qui est lié. Son seul but était de crasher un Boeing 757 dans un bâtiment. 


                          Et il faut vraiment être conspirationniste pour décréter que la réalisation d’une trajectoire en boucle de diamètre 10 km, à moins de 500 km/h de surcroît, est un « exploit », même pour un avion de ce gabarit.


                          Bon, il paraît que je suis un « agent gouvernemental » en plus. Les réalisateurs de Loose Change ont le même type de réaction face à leurs contradicteurs : http://www.youtube.com/watch?v=6O919XYMtls . Mais ils apportent surtout la preuve qu’ils carburent à la logique paranoïaque.

                          Boris, je te dédie cet extrait de mon profil sur Youtube, qui devrait te plaire je pense : je suis un sale « siono-atlantico-américano-judéo-maçonno-­suppô-satanisto-gaucho-lenino-stalino-facho-militaro-mussolino-hitlero-terroristo-illuminati » et de surcroît un « agent gouvernemental à la solde de la CIA, du FBI, de la NSA, du KGB, de la Savak, du Mossad, du SASS, de la DGSE, de l’ISI, du Vatican, de BP, de Total, de Shell, d’Exxon, de Bouygues et de TF1 » (pardon pour ceux que j’oublie).




                        • joelim joelim 18 juin 2011 14:30

                          OK pour la boucle. Mais su j’interprète le schéma page 61 du numéro de l’AFIS, le vol 77 était environ :

                          à 300 mètres de hauteur à 13 secondes de l’impact
                          à 200 mètres de hauteur à 9 secondes de l’impact
                          à 100 mètres de hauteur à 5 secondes de l’impact

                          Comment a-t’il fait pour faire les inévitables corrections de fin de trajectoire afin de ne pas impacter la pelouse ? La réponse « mais il y est bien arrivé la preuve » ne me suffit pas puisqu’un auto-pilote bien programmé aurait été bien plus fiable.

                          D’autant qu’il aurait accéléré sur la fin, ce qui tendrait à relever le nez donc la trajectoire de l’avion. Il aurait donc visé la pelouse pour arriver à la limite inférieure de sa cible, le RDC du Pentagone ? Pas convaincant. 

                          Mais surtout, et là on nous prend pour des jambons (comme diraient les debunkers), cette trajectoire très plongeante que nous proposent les officialistes est une nouveauté qui certes répond à l’objection de l’effet de sol (qui serait survenu à 800 km/h si la trajectoire avait été tangencielle sur la fin), mais n’est absolument pas compatible avec :

                          1) la vidéo où on aperçoit quelque chose dont la trajectoire est proche de l’horizontale
                          2) l’ineffable analyse d’Integrated Consultants intitulée Design to Reality, qui ont bien dû se marrer à la réaliser surtout que leur titre indique la teneur de leur travail à savoir concevoir une réalité à suggérer

                          En bref, les officialistes doivent choisir entre leurs deux versions incompatibles qui sont :

                          — arrivée en descente prononcée, pas d’effet de sol mais visée très problématique et incompatibilité avec la ch’tite vidéo finalement publiée
                          — arrivée tangentielle avec problème d’effet de sol et incompatibilité avec les allégations de l’article de l’AFIS (basée j’imagine sur la boîte noire mais ce n’est pas précisé)

                          Le fait que l’AFIS propose cette explication (d’une trajectoire plongeante en ignorant la doxa officielle basée sur la trajectoire tangentielle aperçue dans la vidéo) révèle un manque abyssal de sérieux.

                          Ceci dit on est prévenu, la première phrase de la revue étant : « l’imposture est dans la rumeur ». Il faut simplement la prendre au 1er degré comme un aveu inconscient, puisque qu’une des deux trajectoires qu’on nous sert ne peut être qu’une rumeur. Non ? Où me trompé-je ?

                          • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 15:53

                            Sur le graphique de la page 61 du Hors-Série n° 296 de Science et Pseudo-Sciences (édité par l’AFIS, Association Française pour l’Information Scientifique), on voit que l’évolution de l’altitude du vol 77 est quasiment linéaire sur les 20 dernières secondes, avec une légère inflexion dans les 5 dernières secondes, et un dénivelé de l’ordre de -20 m pour chaque seconde.


                            Une vitesse de 800 km/h (selon ta source) correspond à environ 220 m/s. La pente de la trajectoire finale est donc de l’ordre de 9%. Mais je te félicite d’avoir été capable de déterminer que cette pente est incompatible avec la vidéo http://www.youtube.com/watch?v=LAZEdYIKkQc, alors que la cadence d’enregistrement de cette vidéo n’est que de 1 image/s, et qu’on ne visualise l’engin qu’à la dernière seconde de son vol, donc au moment où il était à hauteur de lampadaire... Tu me rappelles certains qui se disent capables de déterminer que la bague de Ben Laden était « en or » juste en observant des photos de piètre qualité, alors que les bijoutiers ont besoin d’examiner de très près ces mêmes pièces.

                            D’autre part, si l’accélération tend effectivement à redresser légèrement le nez de l’avion, ce redressement est très facilement compensé par la gouverne de profondeur, qui est ajustée en permanence par le pilote via le manche.


                          • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 16:47

                            Un dailynaute a repris une des deux vidéos du crash du vol 77, en interpolant la position de l’avion dans la dernière seconde. Voici le résultat : http://www.dailymotion.com/video/xj26gx_911-camera-pentagone_news


                            On voit que l’effet fisheye de la caméra du Pentagone n’a pas été pris en compte dans l’image de synthèse obtenue avec Flight Simulator. Dans l’image enregistrée par le Pentagone par contre, l’effet fisheye explique la petite taille apparente de l’avion apparaissant en haut à droite.

                          • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 17:01

                            Boris, tu continues d’affabuler afin de rester confortablement enfermé dans ton dogme de la théorie du complot. Le maintien à altitude constante d’un avion, fût-il un Boeing 757, est tout ce qu’il y a de plus facile. Ça se complique lors des manœuvres, surtout lors de la phase d’atterrissage.


                            Et le supposé vol en rase-motte du Vol 77 n’est qu’une lubbie parmi tant d’autres. Les conspirationnistes ne sont décidément pas sérieux.

                          • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 17:03

                            Oui, Boris, tu prouves de mieux en mieux que tu ne connais strictement rien à l’aéronautique.


                          • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 18:15

                            100% des conspirationnistes qui estiment « clownesque » la chute des 5 lampadaires au passage du vol 77 ne se sont pas renseignés sur l’existence des systèmes « break away » installés couramment à la base des lampadaires aux Etats-Unis. 


                            Ces bases « break away » sont conçus pour la sécurité des automobilistes. En cas de choc frontal contre un lampadaire, une base « break away »’ permet de limiter la gravité de l’accident.

                          • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 18:19

                            A Boris, ton parcours à « Maistrance et tes 5 années d’engagement dans l’aéronavale en tant que navigateur radariste sur Breguet Atlantic » ne change rien au fait que tu délies complètement avec tes théories sur le pilotage des Boeing commerciaux et civils.


                          • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 20:03

                            A Boris qui écrit : « De plus en plus grave, les lampadaires se sont rétractés tout seul alors ? [...] »


                            Ça prouve une fois de plus que tu n’es pas sérieux. Il existe de nombreuses sites instructifs sur le principe du break away, qu’on découvre grâce à une simple requête avec Google Search. Soit tu y mets de la mauvaise volonté, soit tu es singulièrement limité. Continue comme ça...

                          • Andromede95 Andromede95 19 juin 2011 00:24

                            A Boris qui écrit « A se pisser dans le froc, un jet liner comme le 757 à besoin en permanence d’un pilotage automatique, il est contrairement à ce que veut nous faire croire Andromede, extrêmement difficile de maintenir en l’air un appareil de cet accabit en manuel et pour cause car le rapport des masses de l’avion est totalement désiquilibré et rare sont ceux qui peuvent le maintenir, j’en veux pour preuve tous les accidents récents sur ce type d’appareil. »


                            L’argument des accidents récents est complètement fallacieux. Les causes de ces accidents sont très rarement dus à un défaut de maîtrise de l’appareil dans des circonstances de vol normal. Les causes sont souvent dues à des circonstances particulières et totalement indépendantes de l’expérience du pilote : défaut structurel majeur, incendie, dépressurisation, conditions météoroliques, ...

                          • joelim joelim 18 juin 2011 18:59

                            alors que la cadence d’enregistrement de cette vidéo n’est que de 1 image/s, et qu’on ne visualise l’engin qu’à la dernière seconde de son vol, donc au moment où il était à hauteur de lampadaire... 

                            Comme 2e point ne pas oublier l’endroit de l’impact qui permet de connaître la pente finale. Mais c’est vrai que la légère pente que l’on peut estimer dans les modélisations graphiques de 911 Case Study : Pentagon Flight 77 à 2’05 et dans 911 camera Pentagone à 0’13 peuvent correspondre, puisque mettons à une vitesse de 500 km/h soit 140 m/s l’avion parcourt 700 m pour 100 m de dénivelé dans les dernières 5 secondes. L’incohérence que j’ai soulevée n’est pas forcément pertinente mais il est difficile de ne pas mésinterpréter le graphique dont l’abscisse est en secondes et l’ordonnée en mètres dont la quasi-droite présente une pente d’environ 30°, car il est précédé de la phrase : « Ce n’était donc pas du rase-motte (figure ci-dessous) ». Mais il est vrai qu’une pente de peut-être 9% (je veux bien) est trop importante pour qu’il y ait de l’effet de sol d’autant qu’il faut une faible distance entre la portance et le sol pour que l’effet fonctionne.

                            D’autre part, si l’accélération tend effectivement à redresser légèrement le nez de l’avion, ce redressement est très facilement compensé par la gouverne de profondeur, qui est ajustée en permanence par le pilote via le manche.

                            Certes certes, mais il faut gérer la quantité de gouvernes à bouger. Sans aucune expérience avec un avion de cette masse à cette vitesse et à cette incidence (d’après sa trajectoire totale). Mais je n’écarte pas un sang-froid et une coordination exceptionnelle (enfin tout est exceptionnel dans cette affaire !)
                            A quelques mètres près il touchait la pelouse, risquant de réduire significativement l’impact sur son objectif. A une telle vitesse (500 à 800 km/h) je suis dubitatif sur la précision qu’on peut avoir quand on dirige une telle masse : à 100 m de hauteur à 5 secondes de l’impact, sa cible était mettons d’une hauteur de 5 mètres, sachant qu’il accélérait. Malgré cela il a atteint le RDC, ce n’est certes pas impossible mais c’est étonnant et l’alternative d’un pilotage automatique vient naturellement à l’esprit. L’explication serait en tout cas envisageable pour expliquer la précision de la trajectoire observée. L’autre étant que l’inertie de l’appareil a évité la divergence de la trajectoire. A noter que les officialistes en rejettent une, tandis que les conspirationnistes en général ne rejettent ni l’une ni l’autre (ils demandent à savoir c’est tout). Qui sont les plus dogmatiques ? smiley 

                            le supposé vol en rase-motte du Vol 77 n’est qu’une lubbie parmi tant d’autres. Les conspirationnistes ne sont décidément pas sérieux.

                            Faut arrêter de fantasmer, personnellement je n’ai lu la qualification de rase-mottes pour le vol77 que dans les écrits des officialistes tel le n° de l’AFIS. J’ai trouvé un blog en parlant ainsi : « Entre autres, les lampadaires arrachés par le passage en rase-motte de l’avion sur l’esplanade bordant le bâtiment ne laissent aucune place au doute sur sa trajectoire ». En quoi n’est-ce pas sérieux de dire çà ? Quand on visualise les reconstitutions des liens ci-dessus pourquoi serait-ce une erreur de parler de rase-mottes (attention je ne parle pas d’effet de sol) ? En cherchant la définition du mot on trouve cet exemple d’utilisation : Les habitants se plaignent des nuisances sonores causées par les vols d’avions en rase-mottes

                            Votre critique est donc une hypercritique, et dans ce cas précis en tout cas c’est vous qui n’êtes pas sérieux, en vous basant sur cet argument pour dire que les conspirationnistes (tous, en plus !) ne sont pas sérieux. Mais c’est vrai que le mot « rase-mottes », plutôt imprécis, est épatant comme outil dans le cadre d’une hypercritique stérile.

                            • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 19:47

                              @joelim,


                              La gestion des différentes gouvernes est tout ce qu’il y a de plus banal pour un pilote formé, surtout au moment délicat de l’atterrissage. 

                              Quant à la définition du rase-motte, elle est effectivement floue, de quelques mètres à une vingtaine de mètres au-dessus des bâtiments. Quoi qu’il en soit, s’il y a eu rase-motte concernant le Vol 77, ce n’est que dans les deux dernières secondes d’après les données du NTSB, et non sur les derniers km comme le racontent certains.

                              La cible, le Pentagone, a une hauteur de 24 m. La précision de « 5 m » n’engage donc que les auteurs de la thèse du « no-plane ». 

                              Tu fais décidément une fixette sur l’accélération, alors que l’inclination qu’elle provoque est compensable en temps réel par la gouverne de profondeur. 

                              Quant à la méthode hypercritique que tu me prêtes, c’est l’hôpital qui se moque de la charité vu que tu cherches la petite bête là où il n’y a en a pas de surcroît. Mais en réponse à la méthode hypercritique de certains, j’ai conçu ce petit questionnaire http://lestheoriesducomplot.blogspot.com/search/label/Questionnaire

                            • joelim joelim 18 juin 2011 21:56

                              La gestion des différentes gouvernes est tout ce qu’il y a de plus banal pour un pilote formé, surtout au moment délicat de l’atterrissage. 

                              Arrêtez de décontextualiser, on parle de bien plus de 500 km/h pour viser un mouchoir de poche (à cette vitesse). Evoquer un atterrissage est une façon de déformer les paramètres, puisque la vitesse, la variation de vitesse et l’incidence n’ont rien à voir. Et donc ne pas se prendre la pelouse dans ces conditions n’a rien de banal, contrairement à ce que vous suggérez.

                              s’il y a eu rase-motte concernant le Vol 77, ce n’est que dans les deux dernières secondes d’après les données du NTSB, et non sur les derniers km comme le racontent certains.

                              C’est mieux de citer quand on prétend des choses très peu banales, et puis mieux vaut éviter de se baser sur ce qui est prétendu de moins réaliste sur le net. Qui n’engagent pas tous les sceptiques figurez-vous. 
                              A noter qu’Integrated Consultant, 100% officialiste et apparemment super sérieux, font arriver le vol 77 sans incidence perceptible dans leur fameuse modélisation prétendument étudiée pour se rapprocher de la vérité. Et si c’était eux qui étaient à la base de la légende d’un rase-motte, avec leur navion à la trajectoire horizontale ?

                              La cible, le Pentagone, a une hauteur de 24 m. La précision de « 5 m » n’engage donc que les auteurs de la thèse du « no-plane ». 

                              J’ai parlé de 5 m à cause de la limite basse. A 5 mètres près (à la louche) le choc aurait eu lieu sur la pelouse, avec donc un impact bien moindre sur le Pentagone (kérozène en grande partie répandu à l’extérieur). Il fallait donc une précision de 5 mètres pour ne pas rater la cible. A moins bien sûr qu’Hanjour ait presque raté sa cible, mais il reste qu’à 5 mètres près (environ hein) il échouait.

                              Les auteurs de la thèse du « no-plane » on s’en fout, là n’est pas la question. Ah je comprends c’est un moyen détourné de dénigrer son interlocuteur par amalgame. Qui vous dit que je suis adepte du « no-plane » ? Vous avez quand même lu que l’évoquais l’auto-guidage non ? Jusqu’à ce que vous introduisiez cet amalgame on parlait sérieusement de faits et d’hypothèses...

                              Tu fais décidément une fixette sur l’accélération, alors que l’inclination qu’elle provoque est compensable en temps réel par la gouverne de profondeur.

                              On n’a pas élevé les cochons ensemble, vouvoyez-moi. Et lisez mieux, c’est la 2e fois que vous ne captez pas ce que j’écris. Bien sûr qu’elle est compensable, le problème c’est le temps pour estimer la correction à donner, le temps pour la faire avec la bonne quantité de profondeur et le temps de réaction de l’avion. Sachant que pour estimer la correction à donner il faut être suffisamment près. Et cela dans une situation non encore vécue par Hanjour en terme de vitesse / incidence sur ce type d’avion (au vu de sa trajectoire totale connue). 

                              En bref si vous ne comprenez pas : comment a-t’il fait pour trouver la bonne quantité de profondeur à donner en un temps extrêmement limité.

                              Dit autrement : un avion de même type, même vitesse et même trajectoire mais 3000 pieds plus haut, doit passer dans un cercle vertical de 24 m délimité par des ballons (par exemple), avec un pilote n’ayant jamais fait cette expérience auparavant. Les chances de réussir en frôlant la limite inférieure du cercle sont-elles supérieures à 50 % ? 

                              Certes la probabilité d’un exploit macabre d’Hanjour n’est pas nulle, mais pourquoi rejeter sans l’examiner l’hypothèse du guidage automatique, qui du point de vue de la trajectoire observée est statistiquement moins improbable (sur d’autres aspects les probabilités respectives se discutent certes).

                              Quant à la méthode hypercritique que tu me prêtes, c’est l’hôpital qui se moque de la charité vu que tu cherches la petite bête là où il n’y a en a pas de surcroît. 

                              LOL. Vous affirmez que LES conspirationnistes ne sont décidément pas sérieux parce que quelques uns ont parlé de vol en rase-motte.

                              Alors que :
                              — rase-motte est utilisé à différentes échelles (voir mon exemple pris dans un dico) donc ce n’est pas faux en soi
                              — il s’agit de quelques personnes mais vous généralisez (évidemment, ça vous arrange...)
                              — des officialistes parmi les plus sérieux normalement (Integrated Consultants) dessinent une trajectoire quasi-horizontale au niveau de l’arrivée sur le Pentagone ; ça ne vous vient même pas à l’esprit que cette erreur a pu engendrer les erreurs d’appréciation que vous fustigez ? smiley Ah mais c’est vrai, ils sont de votre côté

                              Ah ok plein de lampadaires ont été arrachés mais l’avion n’a pas fait de rase-mottes... Vous prônez un effet à distance ? smiley Il eut fallu que les brins d’herbe fussent arrachés pour être autorisés à parler de rase-mottes ? smiley C’est n’importe quoi là...

                              En bref, vous nous servez un argument totalement vide pour dire que « les conspirationnistes ne sont décidément pas sérieux ». Vous êtes ineffable, mon vieux.

                            • Andromede95 Andromede95 19 juin 2011 01:09

                              Dans mon commentaire du 18 juin 23:28, j’ai oublié de répondre à ceci : « Et cela dans une situation non encore vécue par Hanjour en terme de vitesse / incidence sur ce type d’avion (au vu de sa trajectoire totale connue). »


                              Il faut préciser qu’il s’agit s’une situation non encore vécu en configuration réelle. Hani Hanjour a fort probablement répété son geste maintes fois sur des logiciels de simulation, histoire d’être sûr de ne pas rater son coup.

                            • Andromede95 Andromede95 18 juin 2011 23:28

                              Il n’est pas question de décontextulisation quand je fais le rapprochement avec un atterrissage, même si la vitesse est au quart de celle du vol 77 dans les toutes dernières secondes. Il est juste question de maîtrise de nombreux paramètres à la fois dans une phase aussi délicate, mais à la portée de tous les pilotes licenciées.

                              La théorie de la « trajectoire horizontale » ne tient pas la route, vu qu’environ une seconde avant le crash, l’avion est passé à hauteur des mats des lampadaires comme l’illustre la simulation http://www.youtube.com/watch?v=LvHXarRGF1M , et que ces lampadaires sont eux-mêmes placés en bordure des chaussées surélevées, ça se voit même sur les photos de cette vidéo. Son arrivée quasiment au ras du sol juste avant le mur atteste d’une inclinaison, que j’ai estimée à environ -9% dans un message précédent. Ces images de synthèse font certes abstraction de cette pente et du relief local, mais je trouve que ça fait mesquin de remettre en cause cette simulation qui a pour but de montrer l’impact sur les lampadaires et la position de l’avion par rapport à la caméra du Pentagone. Il faut croire que tu n’as pas grand-chose d’autre à te mettre sous la dent…

                              Et puis lis-moi mieux STP. J’ai écrit que l’inclinaison liée à l’accélération était compensable en temps réel. Après la sortie du virage en boucle, le pilote kamikaze avait sa cible en visuel au moins 20 secondes avant le crash, ce qui est largement suffisant pour ajuster sa trajectoire finale, avec une visée en hauteur d’une précision d’une vingtaine de mètres (je n’ai trouvé les 5 m de précision que sur des forums de conspirationnistes. Il n’y a guère que ces gens là qui affirment le rez-de-chaussée était supposé visé précisément).

                              Je ne vois pas l’intérêt de m’attarder sur ta théorie du guidage automatique du vol 77, vu qu’une telle trajectoire est réalisable en manuel. C’est encore plus comique en ce qui concerne les Tours Jumelles, car il y en a même qui prétendent qu’un guidage était nécessaire pour se crasher dans des tours qui font tout de même 400 m de haut et 64 m de large.

                              Enfin, arrête de troller au sujet du rase-mottes STP. Nous sommes au moins d’accord sur le caractère approximatif de sa définition.


                              • joelim joelim 19 juin 2011 01:43

                                Il n’est pas question de décontextulisation quand je fais le rapprochement avec un atterrissage, même si la vitesse est au quart de celle du vol 77 dans les toutes dernières secondes.  Il est juste question de maîtrise de nombreux paramètres à la fois dans une phase aussi délicate, mais à la portée de tous les pilotes licenciées.

                                C’est fumeux : quelle phase délicate ? Un atterrissage ou la manœuvre d’Hanjour ? Un atterrissage est la partie la plus délicate du vol, et sa manœuvre l’est bien plus s’il visait le bas du bâtiment. Car vitesse env. 2 fois plus grande, angle d’approche de 9° env. au lieu de 3° en général pour un atterrissage), et avec une accélération très significative changeant évidemment l’assiette. Ce n’est donc pas comparable.
                                Et s’il ne visait pas le bas mais le bâtiment globalement, il a failli rater son objectif de peu. Et comme par hasard son approche était la seule possible pour détruire le service de la Navy qui étudiait les comptes du Pentagone où 2300 milliard de dollars ont comptablement disparu. Mais on ne va pas enquêter hein, c’est Hanjour qui n’a pas eu de chance, de rendre ainsi service à ceux qui en ont frauduleusement profité (même si c’est sur une fraction de cette somme).

                                La théorie de la « trajectoire horizontale » ne tient pas la route, vu qu’environ une seconde avant le crash, l’avion est passé à hauteur des mats des lampadaires comme l’illustre la simulationhttp://www.youtube.com/watch?v=LvHXarRGF1M 

                                C’est vous les officialistes qui l’ont représenté (voir à 1mn50 de la vidéo) et ce sont les sceptiques qui ne seraient pas sérieux car quelques-uns ont parlé de rase-mottes, sachant que l’avion a fauché des réverbères. smiley

                                mais je trouve que ça fait mesquin de remettre en cause cette simulation qui a pour but de montrer l’impact sur les lampadaires et la position de l’avion par rapport à la caméra du Pentagone. Il faut croire que tu n’as pas grand-chose d’autre à te mettre sous la dent…

                                Ah ouais smiley et reprocher le terme rase-mottes ce n’est pas mesquin ? Le coup de la paille et de la poutre... L’argument « ça fait mesquin » est d’ailleurs une bouffonnerie, je n’ai pas de temps à perdre avec les trolls même pas polis.

                                Et puis lis-moi mieux STP. J’ai écrit que l’inclinaison liée à l’accélération était compensable en temps réel. 

                                Oui, vous affirmez beaucoup, mais je crois que vous n’en savez rien. Pour la 3e fois l’accélération continue significative demande une compensation complexe pour être précis et qui n’a rien à voir avec la vitesse constante d’un atterrissage. Et un plan d’approche de peut-être 9° vers un point précis (de 24 m si vous voulez) n’a rien à voir avec un autre à 3° avec approche asymptotique sur une droite (la piste). Je ne dis pas que c’est impossible, mais vous considérez que c’est équivalent en difficulté en négligeant ces différences de contexte.

                                C’est encore plus comique en ce qui concerne les Tours Jumelles, car il y en a même qui prétendent qu’un guidage était nécessaire pour se crasher dans des tours qui font tout de même 400 m de haut et 64 m de large.

                                Vous êtes un spécialiste pour présenter les arguments les moins intéressants de la partie adverse. A moins que vous ne les compreniez pas...

                                Enfin, arrête de troller au sujet du rase-mottes STP

                                Mauvaise fois caractérisée. J’ai précisément décrit la faiblesse abyssale de l’argument que vous avez utilisé pour affirmer que vos contradicteurs n’étaient pas sérieux. A 9% (environ) l’approche est globalement en rase-motte, même si lz sol n’est pas plat sur la distance. Si coucher des réverbères n’est pas faire du rase-mottes, je suppose qu’il faut qu’un avion coupe des brins d’herbe en deux pour obtenir de votre part l’autorisation d’utiliser « sérieusement » ce mot. Et arrêtez cette fausse décontraction mielleuse avec moi en me tutoyant, espèce de troll donneur de leçons.

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