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« Venezuela, chronique d’une déstabilisation ». Interview de Maurice Lemoine par Thierry Deronne

Publié par Le Temps des Cerises, Venezuela – Chronique d’une déstabilisation, de Maurice Lemoine, sort dans les bonnes librairies le jeudi 4 avril 2019. Ex-rédacteur en chef du Monde diplomatique, l’auteur sillonne l’Amérique Latine depuis plus de quarante ans. Parmi ses ouvrages récents, citons “Chávez Presidente !”« Sur les eaux noires du fleuve », “Cinq cubains à Miami” ou “Les enfants cachés du général Pinochet”. L’occasion de dialoguer avec l’auteur à propos d’une certaine idée du journalisme.

Thierry Deronne – Pourquoi avoir donné à ton nouveau livre la forme d’une « chronique » ?

Maurice Lemoine – Si j’en crois le dictionnaire, une chronique est un récit dans lequel les faits sont enregistrés dans l’ordre chronologique. Cela peut paraître basique, simpliste, limité, loin des brillants exercices théoriques et rhétoriques des analystes « top niveau ». En tant que journaliste de base, je revendique cette approche. Pour prétendre analyser une situation, encore faut-il connaître les faits. Leur enchaînement. Leurs causes et leurs effets. Leurs conséquences, voulues ou non. Ce qui permet, preuves à l’appui, de mettre en évidence, l’incohérence et la malhonnêteté très significatives, à une poignée de mois d’écart, de certaines prises de position.

Quelques exemples… En 2017, en convoquant une Assemblée nationale constituante, le président Nicolás Maduro provoque les hurlements de l’opposition : en 2014, l’un des dirigeants de cette dernière, Leopoldo López, réclamait une telle Assemblée à grands cris. En 2017, pendant toute la période de violence insurrectionnelle, les principaux dirigeants de la Table d’unité démocratique (MUD) s’égosillent : « Election présidentielle anticipée ! » Le pouvoir l’organise : plus aucun d’entre eux n’en veut ! Mais qui se souvient de leurs déclarations et de leurs revendications antérieures ? Personne (sauf peut-être l’ex-président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, qui a servi de médiateur dans une tentative de dialogue et qui, lors de la rupture de ce dernier sur ordre de l’ « Empire », a exprimé sa réprobation). La mémoire de l’appareil médiatique, elle, ne dépasse pas les trois derniers mois. D’où l’importance de reprendre modestement l’histoire telle qu’elle se déroule, pas à pas.

TD – Que raconte donc cette chronique et en quoi se veut-elle originale, différente ?

ML – Dans la grande tradition du Monde diplomatique, que j’ai « fréquenté », du statut de pigiste à celui de rédacteur en chef, pendant trois décennies, il s’agit d’un travail de « contre-information ». Quiconque subit quotidiennement le rouleau compresseur « Dassault-Lagardère-Bergé-Pigasse-Niel-Drahi-Rothschild-Pinault-Arnaud » (et je ne parle pas des médias étrangers), ainsi que les ex-radios et télévisions de « service public » devenues « chaînes d’Etat », en comprend parfaitement la nécessité. Donc je travaille comme devrait travailler n’importe quel professionnel de la profession : suivi permanent de l’info, rencontres, interviews et reportages de terrain précèdent l’analyse. Le concret avant le « blabla ». Pas de quoi en faire un plat, c’est ce qu’on devrait apprendre aux jeunes dans les écoles de journalisme. Cela me permet d’échapper à l’ « Histoire officielle », que je résumerais ainsi : plongé dans une crise économique, politique et institutionnelle sans précédent, le Venezuela, pourtant détenteur des plus grosses réserves pétrolières de la planète, s’effondre, gangrené par la corruption, au point de ne plus pouvoir apporter ni nourriture, ni médicaments, ni produits de première nécessité à sa population. Alors que l’opposition a été complètement muselée, la « société civile », « affamée », lorsqu’elle se révolte et manifeste « spontanément », est réprimée à feu et à sang. Ce qui a permis à Maduro, contrôlant désormais toutes les institutions de l’Etat, de se faire réélire, dans des conditions fortement contestées, le 20 mai dernier. Pour la « communauté internationale » – c’est-à-dire les Etats-Unis, l’Union européenne et certains pays d’Amérique latine –, le Venezuela s’enfonce petit à petit dans la dictature. 

Cette « Histoire », induite par une propagande tentaculaire, il y a une autre façon de la raconter.

TD – Quelle est donc la thèse que tu développes dans ton livre ?

ML – A la mort de Chávez, et afin de neutraliser définitivement la « révolution bolivarienne », les secteurs radicaux de l’opposition, en lien avec la Maison-Blanche, le Pentagone et le Département d’Etat, ont entrepris d’empêcher à n’importe quel prix son successeur Maduro, bien qu’élu démocratiquement, de consolider son pouvoir. Se référant de façon subliminale aux « révolutions de couleur », jouissant d’un fort appui international, ils ont lancé de violentes offensives de guérilla urbaine en 2014 et 2017 (45 et 125 morts), dont une partie importante des victimes, contrairement à ce qui a été dit et écrit, n’appartenaient pas aux manifestants.

Certes, l’importante diminution des prix du pétrole, la principale ressource du pays, a raréfié la rentrée des devises, rendant plus difficiles les importations de biens de consommation. Certes, la gestion du gouvernement ne brille pas toujours par son efficacité. Mais, les ratés réels de son administration n’expliquent pas tout. Des pénuries organisées et de l’accaparement des aliments, médicaments et biens de première nécessité, aux conséquences désastreuses du marché noir, en passant par une inflation irrationnelle sciemment provoquée, auxquels s’ajoutent depuis 2015 les sanctions américaines, c’est bien, depuis l’arrivée de Maduro au pouvoir, une déstabilisation économique qui sème le chaos. En réalité, le pays subit une guerre totale et multiforme qui a atteint son climax le 4 août 2018 avec la tentative d’assassinat de Maduro par un attentat aux drones explosifs et l’auto-proclamation le 23 janvier 2019 d’un président fantoche, Juan Guaido.

TD – Cette interprétation des événements est loin de faire l’unanimité. En quoi t’estimes-tu plus crédible, plus neutre ou plus objectif que ceux auxquels tu opposes cette version des faits ?

ML – Terminons-en avec un mythe. L’objectivité, ça n’existe pas. Déjà, au IVe siècle avant Jésus-Christ, dans son Histoire de la guerre du Péloponnèsel’Athénien Thucydide constatait : « Ceux qui ont assisté aux événements ne les rapportent pas de la même manière et parlent selon les intérêts de leur parti ou selon leurs souvenirs variables. » Beaucoup considèrent le journaliste comme un acteur isolé, omnipotent, capable de faire surgir par l’analyse et l’enquête des vérités non connues au départ. En fait, il n’est qu’un acteur parmi d’autres, dans un système d’ensemble. Il fait partie de la comédie. Il sélectionne ses sources sur la base de ses critères conscients ou inconscients, de leur accessibilité, de leur légitimité, mais aussi en fonction de ce qu’attendent son rédacteur en chef et le directeur de la publication. Qui ne tiennent pas forcément à être montrés du doigt pour un traitement non « pensée conforme » de la situation du Venezuela. Et je ne parle pas de la corporation des éditorialistes qui, se prenant pour les instituteurs du genre humain, se contentent de donner leur avis sans jamais assister à rien (ils ont trop peur des insectes, des bestioles et des microbes exotiques, ces malheureux !).

S’y ajoutent les contraintes d’un secteur économiquement en difficulté : les bons articles sont d’abord ceux qui ne coûtent pas trop cher, en période de budget publicitaire un peu serré. Sans compter les obligations du rythme de « l’info en continu » ; pour une minute trente, il faut axer sur un personnage : Chávez, hier avant-hier ; Maduro, hier ; Guaido aujourd’hui. Le contexte ? Alignons-nous sur les confrères, quitte à créer une « vérité alternative », avec, si nécessaire, oublis, truquages et manipulations à l’appui.

Plutôt que d’objectivité, parlons d’honnêteté – ce qui, indépendamment des différences d’analyse, serait déjà un grand progrès. Mieux vaut un journaliste de droite honnête – il y en a – qu’un pseudo progressiste qui, en catimini, afflige les faibles et soutient les puissants – il y en a hélas aussi, et beaucoup.

TD – Justement, l’honnêteté n’implique-t-elle pas de rester neutre ?

ML – En certaines circonstances, la neutralité porte un autre nom : « lâcheté ». On n’est pas neutre entre les Juifs et les nazis ; entre la République espagnole et le général Franco ; entre Salvador Allende et Augusto Pinochet ; entre la révolution sandiniste et la « contra »  ! Qu’on me pardonne d’insister. La grave crise que traverse le Venezuela comporte une dimension systématiquement passée sous silence : comme en son temps le Chili de Salvador Allende, il fait face à une sournoise (de moins en moins, d’ailleurs) mais féroce (et de plus en plus) déstabilisation. Il possède trop de pétrole et trop de richesses minérales pour laisser Washington indifférent… Dans de telles conditions, notre rôle n’est pas de diffuser du gnan-gnan pour Bisounours bien-pensants.

TD – Et pourtant, certains secteurs de la gauche dite « radicale » ou de l’extrême gauche françaises campent sur une critique virulente du « régime » de Maduro.

ML – C’est terrible. Affligeant. Pour reprendre l’argumentation d’un certain Thierry Deronne – tu connais ? –, que j’ai vue passer récemment,« le sens commun sédimenté par l’hégémonie des médias a détaché le mot “Venezuela” du réel d’origine pour en faire un marqueur de respectabilité. Pour beaucoup de personnalités politiques, revues, journaux, centres de recherche, etc., la question n’est plus “comment enquêter là-bas, comprendre, apprendre”, mais “comment soigner, ici, mon image antitotalitaire dans l’opinion” ». La réflexion me paraît tellement juste que je ne vois pas l’intérêt de me « prendre la tête » pour la paraphraser.

Aux ravages opérés dans l’opinion publique par l’entre soi médiatico-mondain s’ajoute désormais le rôle néfaste dans la mouvance progressiste d’un certain nombre d’ « intellectuels » et d’universitaires dits « de gauche », post-trotskistes, anars et écolos de la « bobosphère » (que je n’assimile pas aux indispensables défenseurs de l’environnement), lesquels ne se définissent que par la négation. « Contre tout ce qui est pour », « pour tout ce qui est contre ». Soucieux d’assurer le bon développement de leur carrière en ne s’écartant pas trop de la pensée « acceptable » dans leurs universités, think-tanks et autres ONG (je parle là des universitaires, chercheurs, enseignants-chercheurs, maîtres de conférence, politistes et politologues, docteurs et doctorants), ils font preuve d’une extrême suffisance, d’un conformisme stupéfiant.

Comment ne pas sentir ses cheveux se hérisser lorsqu’on voit telle revue, censément de « critique communiste » (mais sans rapport avec le parti du même nom) reprendre sans une once de recul la version manipulatrice des « anti-néolibéraux (vénézuéliens) haut de gamme » Edgardo Lander, Nicmer Evans ou Marea socialista sur le saccage par Maduro de l’ « Arc minier de l’Orénoque » – au mépris de l’Histoire longue de la région et de faits que n’importe quel observateur de bonne foi peut observer (à condition bien entendu de ne pas craindre la transpiration) ?

Comment ne pas lâcher un soupire accablé lorsque les mêmes, reprenant le discours qui, il y a cent cinquante ans, qualifiait les communards de « racaille », diffusent le discours de la droite vénézuélienne sur la « dérive autoritaire » du « régime » et traitent de « paramilitaires » les« colectivos »  ? L’une des expressions de l’organisation populaire, certes parfois radicale (est-ce un péché dans un tel contexte ?), mais qui ne comporte pas plus d’éléments violents, dangereux, incontrôlables que, disons… les « gilets jaunes » dans leurs rangs. Pourquoi faire abstraction de cette réalité ? Des conseils communaux ? Des communes ? Des organisations sociales de base ? Du peuple qui se mobilise et résiste aux côtés du pouvoir – sans lui ménager ses critiques, mais sans jouer ni les « commissaires politiques » ni les donneurs de leçons.

Photo : En 2003, dans un barrio populaire des hauteurs de Caracas. Photo : Thierry Deronne

Bien entendu, fréquenter les« barrios » et le « campo »oblige à relativiser plutôt que de se référer en permanence à un absolu fantasmé. D’où le refus de se frotter au clair obscur de la vraie vie. Il est tellement plus confortable de critiquer depuis une perspective théorique tout en – pour les « révolutionnaires professionnels » – organisant des colloques, écrivant des textes, voire des livres pleins d’empathie sur Salvador Allende ou (le pacifique ?) Che Guevara !

Au-delà des simagrées et des contorsions, entonner le refrain de plus en plus à la mode « ni Maduro ni Guaido » – l’équivalent gauchouillard du« en même temps » macronien – c’est rejoindre le camp des charognards conservateurs et réactionnaires qui espèrent une défaite succulente des « bolivariens ». Quand bien même, pour sauver les apparences, au moment où de sombres nuages s’amoncellent, est lancé un traditionnel « Non à une intervention de l’impérialisme américain » ! La belle affaire… Tout le discours qui a précédé a préparé le terrain en cassant, au sein de la gauche, les solidarités. Et alors, pourtant, que les masques sont tombés : sans même se fendre d’un communiqué condamnant avec la plus extrême vigueur son « auto-proclamation », son appel aux sanctions étatsuniennes qui asphyxient le pays et martyrisent les secteurs populaires, et même à une intervention « militaro-humanitaire », les Nicmer Evans, Edgardo Lander, Gonzalo Gómez (Aporrea et Marea socialista) et autres Hector Navarro – les ténors du pseudo « chavisme critique » ! – se sont déjà précipités pour dialoguer avec Guaido.

On te rétorquera néanmoins que la critique est nécessaire face aux multiples problèmes non réglés…

Qui a prétendu le contraire ? Nul hasard si, dans ce livre, tout un chapitre est consacré – et sans prendre de pincettes ! – à la corruption. Si le rôle nuisible de la « bolibourgeoisie » et de la bureaucratie est régulièrement évoqué. Si certaines erreurs de Chávez (et non uniquement de Maduro !) sont pointées du doigt. Si… De là à jeter le bébé avec l’eau du bain, il y a un pas que, effectivement, je ne franchis pas. Lorsqu’un gamin avec une verrue noire sur le nez est férocement agressé par une sombre brute, la priorité est de défendre le gamin, pas de répéter en boucle, en restant tranquillement à l’écart, « beurk, il a une verrue sur le nez ! ».

TD – Tout de même, alors que de la droite à une certaine extrême gauche, une quasi unanimité dénonce le gouvernement vénézuélien, n’es-tu jamais saisi par le doute ? N’as-tu pas peur de te tromper ?

ML – Je doute en permanence. Je ne cesse de m’interroger. Le journaliste ne sait pas tout. Il rend compte des éléments dont il dispose, à un moment donné, pour expliquer une situation donnée. Ce n’est pas toujours facile. Au milieu des interactions, des circonstances, des émotions, des événements, tout se révèle sujet à interprétations. Sachant que, comme l’a dit Jean-Luc Mélenchon, « recopier et répéter est moins dangereux que de dire quelque chose en étant seul à le faire ».

Toutefois, un épisode de ma vie professionnelle m’a marqué profondément. En 1982, après m’être fait remarquer par un livre-reportage – Sucre amer – sur les effroyables conditions, un véritable esclavage, dans lesquelles travaillaient les Haïtiens des plantations de canne à sucre dominicaines, je suis parti au Salvador avec dans la poche un contrat des Editions du Seuil pour couvrir le conflit armé qui déchirait ce pays. J’y suis resté trois mois, dont trois grandes semaines physiquement éprouvantes au sein de la guérilla du Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN). A mon retour à Paris, et lorsque j’ai rendu mon manuscrit, le Seuil a refusé de le publier, estimant qu’il était trop favorable aux thèses de l’opposition armée – considérée alors par beaucoup comme « polpotienne » et composée de « Khmers rouges » extrêmement dangereux. Le livre – Los Compañeros – a finalement été publié par une maison d’édition beaucoup plus modeste (Encre), ce qui n’a bien sûr pas favorisé sa diffusion.

Le conflit s’est terminé en 1992. Lorsque la Commission de la vérité de l’ONU a rendu son rapport, celui-ci a confirmé tout ce que j’avais écrit sur l’écrasante responsabilité de l’oligarchie, de l’armée (formée et encadrée par les Etats-Unis) et des escadrons de la mort dans les violations des droits humains. Bien que très minoritaire et contesté dans mon analyse, je ne m’étais pas trompé. Depuis ce jour, et fort de cette expérience, je ne cède ni à la pression générale, ni aux critiques, ni aux insultes, ni même à la perte de certains amis si, après avoir travaillé le plus sérieusement possible, j’estime, en conscience, que j’ai raison. Je peux certes me tromper. Mais, fussent-ils en groupes, en ligues et en processions, les autres aussi !

TD – Le média d’investigation Mediapart, salutaire quand il combat la corruption et la répression en « macronie », a par contre repris la ligne d’Edwy Plenel sur le Venezuela quand il dirigeait la rédaction du Monde, et fait beaucoup d’efforts pour convaincre le lectorat progressiste que ce pays est une dictature, avec pour preuve les dénonciations d’Amnesty International et de Human Rights Watch. Qu’en penses-tu ?

ML – Il y a quelques années, s’en prendre à Reporters sans Frontières et à son « caudillo » d’extrême droite Robert Ménard était très mal vu. A quelques-uns – je pense au Diplo, à Acrimed, à Maxime Vivas (du Grand Soir)i – (1), nous l’avons fait et avons dû subir des critiques acérées. Depuis, la vérité a éclaté sur Ménard – mais personne ne nous a présenté des excuses ! Comparaison n’étant pas raison, je ne comparerai évidemment pas l’idéologie des dirigeants d’Amnesty International à celle de Ménard. Toutefois, il existe une dérive de ces organisations de défense des droits humains. Au risque de choquer – une fois de plus ! –, je consacre un chapitre à ce sujet. Derrière ces bureaucraties respectées (et, sur de nombreux points, à juste titre), se cache un fonctionnement très problématique. Qui les informe ? Des ONG locales. Au Venezuela, Proveaet le Foro Penal qui, avant d’être des organisations de défense des droits de l’homme, sont très clairement des organisations d’opposition. Financées par… (je laisse aux lecteurs le soin de découvrir les dessous de ces majuscules humanitaires à forts relents idéologiques qui méritent questionnements).

TD – Dans les années 70 nul n’aurait pensé dire « ni Allende, ni Nixon » comme on dit aujourd’hui « ni Maduro, ni Trump ». Après avoir occulté vingt ans de démocratie participative, les grands médias transforment aujourd’hui les effets en… causes de la guerre économique. N’est-il pas temps que les progressistes songent à démocratiser radicalement la propriété des médias, à fonder de nouvelles écoles de journalisme hors marché, à créer un puissant réseau de médias associatifs et, surtout, un nouveau type, socialement organisateur, de technologies qui nous libèrent des réseaux sociaux inventés par les Etats-Unis ?

ML – Tout à fait Thierry (comme disait Jean-Michel Larqué) ! La réponse est déjà dans ta question.

JPEG

Photo (Jesus Reyes) : avec Franco Rivera et Thierry Deronne dans un quartier populaire de Caracas (Magallanes de Catia), en 2018.

Notes

(1) i Action, Critique, Médias : https://www.acrimed.org/ – Maxime Vivas, La face cachée de Reportes sans frontières, Aden, Bruxelles, 2007.

Le site Mémoire des Luttes publie en exclusivité les « bonnes feuilles » de « Venezuela. Chronique d’une déstabilisation » : «  Nicolás  » constitue le huitième chapitre de l’ouvrage.

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66 réactions à cet article    


  • Julien S 2 avril 11:12

    on ne reste pas neutre entre la République espagnole et le général Franco

    .

    Entre caca et matière fécale, le choix est malaisé. 

    Anecdote culturelle : les Républicains espagnols ont exécuté l’assassin de Jaurès. 

    Les en a-t-il félicités depuis l’au-delà ? On ne sait. 


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 2 avril 13:23

      @Julien S

      « ---on ne reste pas neutre entre la République espagnole et le général Franco… »

      Effectivement.

      https://www.youtube.com/watch?v=49y6Byf2rcY


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 2 avril 16:58

      @Julien S
       
      Pour sûr
       
      Terreur rouge : 5 000 morts.
      Terreur blanche : 300 000 morts ( et des charniers encore découverts récemment )
      Non non non, les nazis n’ont pas envoyé de troupes en Espagne, pour ’ appuyer ’ franco...
      Les fascistes non-plus d’ailleurs...
      Non non non, les Anglais n’ont pas ’ fait pression ’ pour que la France de Jaurès, justement, n’envoie pas d’avion pour soutenir la république Espagnole...
      Non non, l’oas n’était pas ’ protégée ’ dans l’Espagne de franco...

      Toujours les mêmes stupidités fachonazeleuses pour tenter de ’ dédiaboliser ’ les pires saloperies de l’ Histoire...
       


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 2 avril 17:48

      « Non non non, les Anglais n’ont pas ’ fait pression ’ pour que la France de Jaurès, justement, n’envoie pas d’avion pour soutenir la république Espagnole... »

      Seul le contenu compte...

      Non. non, non, les faits aussi : Jean Jaurès 1859 1914.


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 2 avril 18:05

      @Cateaufoncel3
       
      « la France de Jaurès », pas « Jaurès »...
       
      T’as une autre digression pour essayer de faire croire que les Anglais n’ont pas poussé de toutes leurs forces pour empêcher le FRONT POPULAIRE d’envoyer des chasseurs aider la République Espagnole ?
        
      J’adore tendre des pièges à ceux qui ne peuvent que tomber dedans, parce que incapables d’autre chose...
        
      Ton ’ petit camarde ’, lui, a compris qu’il fallait éviter de digresser...
       


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 2 avril 19:04

      @seul le contenu compte...

      « ...d’envoyer des chasseurs aider la République Espagnole ? »

      Aider à quoi ? A tenir jusqu’au mois de juin ? 39, donc smiley


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 2 avril 19:47

      @Cateaufoncel3
       
      Puisque tu tiens absolument à ce que l’on te mette le ne dans ton caca....
       
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Non-intervention_(guerre_d%27Espagne)

      Savoure...
       


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 3 avril 09:26

      @seul le contenu compte...

      « Puisque tu tiens absolument à ce que l’on te mette le ne dans ton caca... »

      Cela fait, il ne reste plus qu’à expliquer pourquoi les Anglais auraient approuvé un appui fourni aux staliniens de Madrid et aux bordéliques (nanarchistes) catalans ?

      « Savoure... »

      Au son de ¡Ya hemos pasao !, bien sûr.

      P.S. Quatre-vingts ans plus tard, tu devrais te résigner : L’histoire ne repasse pas les plats (L.-F. Céline). 


    • Traroth Traroth 3 avril 11:22

      @Cateaufoncel3
      Voila une leçon de cette époque qu’on « oublie » soigneusement de tirer. Le nazisme a éclaté en Allemagne, mais on oublie et fait oublier que le fascisme avait contaminé toute l’Europe. Le fascisme semblait l’arme idéale contre le risque d’émancipation populaire que représentait le communisme. « Plutôt Hitler que le Front populaire », entendait-on en France. Ce n’est pas un hasard si le fascisme est apparu juste après la révolution russe.

      Les pays anglo-saxons et la France, en particulier, voyaient en l’Allemagne une arme contre l’URSS, et ont accepté l’invasion de la Tchécoslovaquie à Munich. Ce n’est qu’après l’invasion de la Pologne, donc après le pacte germano-soviétique, que la France et l’Angleterre ont réagi.

      La fascisme n’est que la ceinture de sécurité du système, hier comme aujourd’hui, comme le rappelait Mélenchon la semaine dernière pendant le débat sur BFMTV. C’est son unique raison d’être : détourner la colère populaire vers des idées qui ne remettront pas en cause le système. Rien n’a changé.


    • Traroth Traroth 3 avril 11:23

      Et si l’Histoire ne repasse pas les plats, l’Histoire n’est jamais terminée. Aucune victoire ni aucune défaite n’est jamais définitive.


    • CN46400 CN46400 3 avril 11:42

      @Traroth
      « Ce n’est qu’après l’invasion de la Pologne, donc après le pacte germano-soviétique, que la France et l’Angleterre ont réagi. »
      Ouais, en coffrant les cocos et en organisant, pendant 9 mois, des concours de belote sur la ligne Maginot...


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 3 avril 12:50

      @Cateaufoncel3
       
      De digression en digression, vous pouvez nous dire qui était le « monarque » d’alors et quels intérêts il défendait alors ?
      Ohhh...
      Les mêmes que ceux qui ont mis franco au pouvoir ?
      Étrange effectivement...
      On se demande bien pourquoi ...

      Oui pourquoi le roi d’angleterre aurait soutenu une république...
      Et ce n’est pas la banque qui détenait alors une très grande majorité des dettes de la couronne, qu’elle avait ’ ré-investi ’ dans l’avenir d’un parti en pleine ascension en allemagne, qui allait soutenir une république...
        
      Mais c’est bien, à chaque fois, tes élucubrations de facho-monarchiste permettent de rappeler un petit peu plus d’Histoire, contrairement à vos histoires...
       
      Tu continues, hein, si tu n’as toujours pas compris qu’à chaque fois tu radotes les mêmes stupidités, et que à chaque fois, des éléments Historiques viennent expliquer en quoi ton ’ idéologie ’ est une bouse...
       


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 3 avril 12:52

      @Traroth

      « ... contre le risque d’émancipation populaire que représentait le communisme.  »

      Le risque était infinitésimal, à en juger par les expériences menées dans différents pays. Il n’y a pas eu plus d’émancipation que de beurre en branche, pour reprendre une autre expression de Céline

      « Rien n’a changé. »

      Quel que soit le système, la règle naturelle veut que les dominants dominent, bourgeois ou bureaucrates, le petit reste petit.


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 3 avril 12:54

      @Traroth

      « ...l’Histoire n’est jamais terminée. »

      Mais le plat « communisme » a passé, et il a foiré partout. Les Chinois, eux, l’ont transformé en capitalisme d’Etat et le peuple aspire à plus de consumérisme.

      Quant à Mélenchon, c’est un has been. Excellent orateur, mais has been. Il aura fait rêver certains et puis rien d’autre.


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 3 avril 12:56

      @Cateaufoncel3
       
      Non, ça ce n’est pas une ’ règle ’...
      Ce n’est que le règne bestial...
      Le règne animal appliqué par ceux qui veulent être le plus haut possible dans la ’ pyramide ’ des prédateurs.
       
      Mais il est vrai qu’un monarcho-fasciste ne peut pas prôner autre chose...
       
      Tout comme il ne peut pas admettre que le but de l’ Humanité n’est pas l’ inhumanité.
       
      La ’ règle naturelle ’ ....
      Lol
      Pathétique...
       


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 3 avril 13:13

      @seul le contenu compte...

      « Tout comme il ne peut pas admettre que le but de l’ Humanité n’est pas l’ inhumanité. »

      L’humanité n’a pas de but. Il n’y a rien de commun entre un peuple de la forêt amazonienne et celui d’une nation industrialisée, sinon la domination des dominants.

      « La ’ règle naturelle ’ .... »

      Sa négation ?
      Lol.
      Chimérique.


    • Oceane 3 avril 13:13

      @Traroth

      « Le nazisme éclate en Allemagne, mais on oublie et fait oublier que le fascisme avait contaminé toute l’Europe »

      Le nazisme revient plutôt en Europe via l’Allemagne.


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 3 avril 13:34

      @Cateaufoncel3
       
      Ou comment se revendiquer d’une bestialité prédatrice.
      N’en jetez plus...


    • Traroth Traroth 3 avril 13:45

      @Cateaufoncel3
      L’émancipation est un combat qui ne sera jamais définitivement gagné, lui non plus. Quand les citoyens auront compris ça, ils cesseront peut-être de faire des révolutions tous les 200 ans avant de se rasseoir pour ne plus bouger pendant que les puissants anciens et nouveaux grignotent les acquis que lesdits citoyens ont réussi à gagner. Quand le peuple se mêlera enfin de ce qui le regarde, partout et tout le temps, la démocratie cessera d’être un mot creux. C’est bien pour ça que le fait que les Gilets Jaunes demandent le RIC, et qu’il s’agit finalement de leur principale revendication, me remplit d’espoir.


    • Traroth Traroth 3 avril 13:46

      @Cateaufoncel3
      La négation de la règle naturelle porte un nom : civilisation. A vous de voir si vous n’ambitionnez de n’être rien de plus qu’un animal ou si vous aspirez à plus.


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 3 avril 16:56

      @Traroth

      « A vous de voir si vous n’ambitionnez de n’être rien de plus qu’un animal ou si vous aspirez à plus. »

      Cela. c’est un choix individuel. donc sans signification sociétale. n’engageant en rien les millions de personnes composant le peuple auquel vous appartenez.

      Par ailleurs, toutes les civilisations ne le sont pas, ou ne l’ont pas été, au sens où nous l’entendons, certaines, par exemple. pratiquant les sacrifices humains.

      Et toutes, passées ou présentes, ont connu ou connaissent le clivage dominants/dominés qui, c’est à noter, s’observe déjà au niveau du couple et de la famille.

      S’agissant du RIC, c’est une illusion, soit il serait rigoureusement limité, comme en Suisse, soit la conduite du pays serait paralysée par d’infinis embouteillages institutionnels.


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 3 avril 17:14

      @Cateaufoncel3
       
      Ah bon ?
      Et à part affirmer des inepties ?
       
      Le choix individuel de la bestialité, selon toi, n’a pas d’incidence sur la vie sociétale ?
       
      Bon, cette fois-ci, après avoir croisé tes ’ commentaires ’ et quelques recherches, su quoi tombons-nous ?
      Un pur facho intégriste catho à la tête d’un syndicat de police d’extrême-droite...
      Hein frédo ? 
      Dis-nous que je me trompe...
       
      Et alors affirmer que le Référendum d’ Initiative Citoyenne est une illusion...
       
      Il ne serait ’ limité ’que si nous continuons à laisser les fumiers dans ton style à nous imposer LEURS BESTIALITÉS.
       
      Alors que si NOUS imposons une constituante qui ne sera pas écrite, comme la dernière, par un affidé d’oligarque, un oligarque ET un politicard exploiteur notoire, nous pourrons faire en sorte que le référendum soit réellement d’initiative populaire ET révocatoire.
       
      Non mais laisse, tu ne peux qu’ergoter toutes les inepties imaginables pour tenter d’y noyer tes élucubrations...
       
      Le plus marrant reste que plus tu en bavasses et plus tu fais tout le contraire de ce que tu voudrais obtenir...
      Tu ne serais que pitoyable si tu ne savais pas.
      Alors que tu es pathétique.
      Retourne écrire tes inepties sur e&r et sur ton ’ blog ’, voire sur fds...
      Ici, tout ce que tu peux réussir à faire, c’est discréditer ton idéologie...
       


    • Traroth Traroth 3 avril 17:25

      @Cateaufoncel3
      Donc en plus, vous n’êtes pas un démocrate. De mieux en mieux...


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 3 avril 17:36

      @seul le contenu compte...

      «  »Et à part affirmer des inepties ?« 
      Rien
       »Le choix individuel de la bestialité, selon toi, n’a pas d’incidence sur la vie sociétale ?« 
      Aucun. Toi-même, quand tu décideras d’être civilisé, tu penses entraîner combien de clampins dans ton sillage ?
       »Dis-nous que je me trompe.« 
      Je n’oserais jamais.
       »nous pourrons faire en sorte que le référendum soit réellement d’initiative populaire ET révocatoire."
      ... ET bordellisimmisant smiley


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 3 avril 17:41

      @Traroth

      « Donc en plus, vous n’êtes pas un démocrate.  »

      Etudiez ce qu’il s’est passé en Suisse avec le référendum législatif. C’était intenable.

      Plus globalement je pense que les Français ne sont pas aptes à la démocratie directe. Il y faut beaucoup de sagesse et de discipline.


    • Traroth Traroth 3 avril 17:49

      @Cateaufoncel3
      Ce que vous dites est trop vague pour qu’on y répondre. Si vous avez des arguments, exposez-les. Inutile de me dire de chercher vos arguments à votre place, je ne le ferais pas.

      Il n’y a pas de « démocratie directe », c’est une invention révolutionnaire. Il y a la démocratie, et les autres systèmes, qui ne sont pas la démocratie, par exemple les systèmes représentatifs qui ont cours un peu partout.


    • Traroth Traroth 3 avril 17:51

      La meilleure preuve que les Français sont prêts pour la démocratie ? Ils la réclament. Le peuple exige le pouvoir. Si on persiste à le lui refuser, ça ne peut que se terminer dans le sang, littéralement. Il ne faudra pas venir se plaindre.


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 3 avril 18:37

      @Cateaufoncel3
       
      Ahhh ces néo-aristos...
      TOUTES les digressions ils feront.
      Comparer le référendum législatif avec le référendum révocatoire d’initiative populaire...
      Tu m’étonnes, que vous ne pouvez que tenter de digresser comme des gorets dans leurs fanges dès que le sujet est abordé...
       
      Imaginez que vous recevez ce texto :
       
      « voulez-vous que les entreprises dégageant 25% de marge bénéficiaire après impôts cessent d’être imposées à 4% réels ?  / envoyez oui, ou envoyez non à vote-du-jour n° xxx ( nous vous rappelions que vous avez 48 heures pour exprimer votre voix sous peine de perdre vos acquis et biens sociaux pour une période de 6 mois ). » ( plus de prise en charge sécu, plus d’école publique ( faudra raquer la part ’ communiste ’ ), plus de retraite par répartition ( z’avez une bonne complémentaire ? ), plus de pompiers ( 500 € l’intervention, ça va pas l’faire... ), etc, etc, etc... )
       
      Alors bien sûr, vous aurez au préalable reçu la ’ propagande ’ des représentants des différents partis à propos du sujet...
      Les uns psalmodiant les habituels mantras libéraux incitant à ’ croire ’ qu’il faut davantage de baisse des charges ( dont impôts ) pour les entreprises, pour inciter à « l’investissement », et donc qu’il ne faut pas imposer davantage ceux qui ne payent pas les 20% que les citoyens payent en TVA...
       
      Les autres expliqueront que malgré 25 ans de libéralisme les salaires pondérés n’ont pas augmenté ( SI l’on enlève les plusieurs milliards de ’ salaires ’ ET bonus des grands dirigeants pourtant comptabilisés comme salaires par l’ INSEE... ), que l’emploi précaire a augmenté, tout comme la paupérisation...
       
      Après, ben chacun verras selon ses intérêts.
      Vous pensez réellement que vous pourrez continuer à ’ focaliser ’ les électeurs sur vos habituelles inepties fachonazeleuses, et que ça les incitera à veauter libéral quand ils ne le sont pas ?
       


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 3 avril 18:53

      @Traroth

      « Inutile de me dire de chercher vos arguments à votre place, je ne le ferais pas. »
      Désolé, c’est trop long. Ce que j’en disais, c’était pour vous conduire à une vision plus critique de vos aspirations, si vous n’y tenez pas, c’est vous que ça regarde. Pour ce qui est des revendications « démocratiques » des Français, elles ne sont pas plus ancrées que celles Tunisiens et des Egyptiens, en leur temps.
      « Si on persiste à le lui refuser, ça ne peut que se terminer dans le sang, littéralement. »
      C’est pas ça qui va ramener des entreprises, créer des emplois et réduire les inégalités. Le croire, c’est refaire l’erreur d’interprétation des printemps arabes : beaucoup de ramdam, et pas de résultats.


    • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 3 avril 19:52

      @Cateaufoncel3
       
      Ah parce que depuis les ’ aides ’ et ’ privilèges ’ accordés aux entreprises, depuis plus de 10 ans maintenant, ça les a ramené, peut-être ?
       
      Et alors continuer à affirmer que cela a créé des emplois...
      Oui, c’est exact.
      Plein d’emplois, même.
      Successifs.
      Mal payés.
      Avec des horaires « de dingue »...
       
      La réductions des inégalités par le nivellement par le bas...
      Allez hop !
      Tout le monde au SMIC et ensuite, suppression du SMIC
       
      C’est marrant comme la novlangue libérale ne peut plus ’ convaincre ’ qui que ce soit, et que malgré cela, les chèvres libérales ne peuvent que continuer à bégueter les mêmes inepties...
       
      T’as bouffé spartanouille, c’est ça ?
       
       


    • chantecler chantecler 4 avril 09:31

      @Julien S
      Tiens vous parlez comme le pape qui est obsédé actuellement par la coprophilie .


    • Berthe 4 avril 13:39

      @Traroth
      bien vu !! Vichy n’est certainement pas tombé du ciel tout seul.
      C’était ici aussi, pendant l’entre deux guerres mais çà personne ne le dira évidemment. C’est toujours pire chez les autres.


    • Esprit Critique 2 avril 17:04

      Chavez était donc manipulé par Cuba et les Castro, ce qui a amené le Venezuela là !

      Et si Pol Pot a échoué, c’est qu’il a été victime de la CIA.

      Courage la gochiassitude ideolo dégénérative triomphera un jour !


      • seul le contenu compte... seul le contenu compte... 2 avril 18:07

        @Esprit Critique
         
        Ce qui est le plus génial, avec les gens de ton idéologie, c’est que 99% du temps, il n’est même pas nécessaire d’expliquer ce que vous êtes...
         
        Vous le revendiquez vous-même.
         
        Et nous t’en remercions...
         


      • Esprit Critique 3 avril 00:12

        @seul le contenu compte...
        J’ai bien connu Pol Pot, et j’ai les preuves de ce que j’avance, ses nobles idées ont été ruinée par des types comme vous. c’est lamentable.


      • passemurs 3 avril 10:21

        @Esprit Critique

        Il n’y a même pas besoin d’argument avec les guignols de ton espèce. Il suffit de te lire. Surtout change rien, c’est génial !!!


      • Traroth Traroth 3 avril 11:24

        @Esprit Critique
        L’article ne dit rien de ce que vous prétendez. L’avez-vous lu ?


      • Esprit Critique 3 avril 12:05

        Si vous, vous l’avez lu, vous n’avez rien compris, a votre décharge ce n’est que verbiage et du gargarisme, vous avez des excuses.


      • Traroth Traroth 3 avril 13:48

        @Esprit Critique
        Il n’y a rien dans vos commentaires à quoi on pourrait répondre. Aucun intérêt. Changez de pseudo pour quelque chose de plus à votre mesure...


      • Esprit Critique 3 avril 12:17

        Chavez, Pol Pot, Staline, Hitler, resteront de grands humanistes méconnus ...

        Tout ça a cause de médisants, le monde est triste.

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