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Accueil du site > Actualités > Médias > L’Ombre collective, ou « l’estrèmdrwate »

L’Ombre collective, ou « l’estrèmdrwate »

Cet article sera jungien (C.G. Jung) bien que je n'y tienne pas plus que cela. Il y a pourtant chez Jung des modes de raisonnements intéressants. En effet, ce monsieur trouvait à nos psychismes une dimension personnelle plus ou moins subconsciente (la formation de notre personnalité, pour le dire vite) mais aussi une dimension impersonnelle plutôt inconsciente, en dehors des symboles, des mythes et des spiritualités.
C'est cette dimension impersonnelle, qui va nous intéresser ici. Mais d'abord, comprenez qu'elle est une déduction logique : nous avons tous une tête, deux bras, un tronc et deux jambes, et pourtant nous varions tous sur ce modèle, jusqu'à l'originalité biologique. Eh bien, nos psychismes, c'est pareil : nos variations personnelles, n'empêchent pas qu'il y ait « un schéma corporel de l'esprit » (pour le dire vite : tout le monde pense selon certaines dynamiques, même si tout le monde ne pense ni à la même chose, ni dans la même perspective).
Dans la dimension personnelle plus ou moins subconsciente (caractérisée par le Moi), Jung trouve l'Ombre du Moi (tout ce que nous rejetons est pourtant « stocké là quelque part » dans nos esprits). C'est une démarche logique de sélection entre le souhaité et le renié, automatique du moment que l'on se décide à être « ceci » plutôt que « cela ». Eh bien, dans la dimension impersonnelle plutôt inconsciente, il y a la même démarche logique, mais concernant notre vision du monde. Or, comme tout le monde dispose de cette dimension impersonnelle plutôt inconsciente, cela crée un imaginaire collectif. Jung appelle cet imaginaire-là : l'Ombre collective, à savoir tout ce que la collectivité renie, rapport à ce qu'elle souhaite.

Sans aucun doute aujourd'hui, « l'estrèmdrwate » est un phénomène d'Ombre collective.

 

 


Source cinématographique

 

 

C'est à ce point, qu'il devient crucial de savoir faire la distinction entre l'empirique et l'imaginaire. Car, aussi bizarre que cela soit, l'empirique et l'imaginaire sont tous les deux réels. C'est ce que défend Jung, mais c'est évident : si quelqu'un vous prend pour le Mal, même si ce n'est pas empirique, il va vous renier. C'est réel. Et pourtant, cela partait d'une dynamique imaginaire. Donc l'imaginaire est réel, ou du moins a-t-il des effets empiriques, même si ça peut s'avérer ennuyeux.

Quand on y réfléchit bien, les cultures sont des imaginaires collectifs avec une constellation de critères évolutionnaires (des parlers, des us, des coutumes, des mœurs, des lois, etc.). Les anthropologues s'y intéressent, et c'est ce dont parlait Cornelius Castoriadis : il parlait « d'imaginaire instituant des sociétés ». Cela signifie que l'imaginaire fonde empiriquement les collectivités, même si leurs imaginaires varient. Comme les imaginaires varient, les visions du monde peuvent s'enrichir mutuellement ou s'affronter. L'affrontement semble l'option choisie par les minorités ces derniers temps.

Par contre, depuis des décennies maintenant, il est convenu dans l'imaginaire collectif nord-atlantique, d'affronter les personnes catégorisées à l'extrême-droite. L'extrême-droite est devenue un à-renier fondamental dans nos collectivités, au point que les minorités actuelles puissent nous faire tous passer pour d'extrême-droite, dans leurs imaginaires collectifs propres qu'elles cherchent à imposer dans l'imaginaire collectif majoritaire. C'était une brèche ouverte par le christianisme puis l'humanitarisme de toutes façons, mais passons.

Comme l'extrême-droite est devenue un à-renier fondamental, je me permets désormais de parler « d'estrèmdrwate ». En effet, « l'estrèmdrwate » est l'extrême-droite que l'on s'imagine collectivement et que l'on ressasse à tours de bras dans les discussions, par blabla, chichi et gnangnan désormais. C'est l'Ombre collective convenue par une entente tacite et le vacillant pacte républicain : c'est que dans l'imaginaire collectif, « l'estrèmdrwate » n'est pas républicaine. « L'estrèmdrwate » sûrement, mais l'extrême-droite ne pourrait pas se présenter aux élections si elle ne l'était pas.

Le « tort » de l'extrême-droite, dans l'imaginaire collectif, c'est de s'attacher à un peuple défini, de s'attacher au territoire hexagonal, de souhaiter une protection populaire impérative contre le monde. Devenue Ombre collective, « l'estrèmdrwate » passe alors pour nazie, même si le nazisme a disparu depuis longtemps, et que les groupes néo-nazis sont marginaux. Bien sûr, on peut parier que ces groupes, s'ils votent – pour ce qu'il reste de votants en France … – on peut parier que ces groupes votent plutôt à l'extrême-droite. Mais l'empirisme s'arrête là, et l'extrême-droite est dans une démarche républicaine, sinon elle ne jouerait pas le jeu électoral depuis des décennies.

L'incohérence de principe, survient quand on tolère par contre les discours de personnes jugées racisées, alors que ce sont les premières à parler de racisation et à se positionner comme telles (racisées) dans le débat public. Ces personnes ont leurs intérêts à défendre, au nom d'origines putatives elles-mêmes d'imaginaire collectif nord-atlantique (« Mama Africa » par exemple). Néanmoins, elles ne sont pas assimilées à l'Ombre collective, dont pas assimilées à « l'estrèmdrwate », parce que ces personnes peuvent prétexter de notre repentance, même quand elles n'ont jamais vécu présentement ce qu'elles prétendent devoir faire expier (en profitant de le brèche chrétienne et humanitaire). Et puis, vous imaginez collectivement bien qu'assimiler des Noirs à l'Ombre … non décidément, même si ça me fait pouffer de rire, ça ne peut pas passer actuellement.

Mais tout cela ne dépend que de l'imaginaire collectif présent, et de ce qu'il a coutume de reconnaître comme Ombre. Et même si ce n'est qu'imaginaire, c'est très réel, puisque cela engage des démarches empiriques, de la manifestation jusqu'à l'ostracisation voire la tabouisation ... qui pourrait être le fait d'un manque actuel de QI, mais passons. À ce stade, permettez-moi simplement de saluer tous les Noirs de France : au fond, ils se sont très bien assimilés, puisqu'ils ont assimilé que la citoyenneté française aime à manifester. Les dénégateurs pourront toujours prétendre que c'est une invasion bordélique, ils ont tort. Ils ont tort, parce que nous sommes en France, et qu'il est de culture française, de manifester ainsi. Voilà tout : l'imaginaire collectif fait son œuvre chez tout le monde, sans distinction de race ni de rien. « Vive la République, vive la France ! » Le monde nous aura imité comme avec les Gilets jaunes, où en tout cas il nous en faut peu pour imiter les manifestations mondiales ...

En attendant, c'est intéressant de constater que les personnes ne ressortant pas de l'extrême-droite, parlent du processus de dédiabolisation de « l'estrèmdrwate ». En effet, ces personnes qui ne ressortent pas de l'extrême-droite, et en tout cas qui font tout pour ne pas être amalgamées à « l'estrèmdrwate » dans l'imaginaire collectif (même quand empiriquement elles le seraient, sans distinction de race ni de rien) … eh bien, ce sont ces personnes, qui parlent de (dé)diabolisation, certainement pas l'extrême-droite !

À partir de là évidemment, on peut observer à l'état pur, le fonctionne irrationnel de la dimension impersonnelle plutôt inconsciente, de nos psychismes – mais nous trouvons cela consciemment « tout à fait anodin et rationnel » sinon. C'est ici de l'imaginaire collectif clair et net. Le diable est, dans l'imaginaire monothéiste prégnant, l'incarnation du Mal. Tout Mal absolu, ressort des dynamiques de l'Ombre collective : c'est-à-dire qu'il est avant tout imaginaire (ce disant, je me rends compte que ce n'est pas un scoop, mais justement).

Cet imaginaire prétexte empiriquement ce qu'il peut, pour diaboliser l'extrême-droite, à commencer par l'Histoire guerrière du XXème siècle européen ainsi que les propos dérangeant l'imaginaire collectif, car ces propos sont aussitôt ressentis comme des portes ouvertes sur l'Enfer, qui a une odeur « nauséabonde » et endure des « heures sombres » perpétuelles, tout en étant un typon inexorable vers ce qu'il y aurait de plus dégoûtant (une « pente glissante »). Il s'agit littéralement de l'enfer fictif du personnage de Adolf Hitler, dans le comic puis la série the Preacher (c'est ce qui rend son genre si incongru).

Le nazisme a beau avoir été un socialisme national, dégénérant en un suprémacisme ariosophe métahumain international au sacrifice du peuple allemand, et le régime de Vichy a beau avoir été composé d'une majorité de gauchistes collaborateurs, rien n'y fait : l'imaginaire collectif amalgame l'extrême-droite au nazisme, sur la base de la rude gouaille militaire et jargonneuse de Le Pen-père, pourtant conservateur libéral certes négligent envers l'étranger mais d'abord protectionniste et familialiste.

Bien sûr, on est libre de « ne pas aimer » … et pourtant, nous chérissons tous plus ou moins nos proches à les défendre (« protectionniste, familialiste ») en négligeant ce qui ne nous semble pas souhaitable (éventuellement « l'estrèmdrwate ») tout en aspirant à ce que le législateur nous accorde des marges de manœuvre (« libéralités ») et tenant à un certain nombre de valeurs, les définirions-nous comme « pouguessisses » (« à conserver »).

La vie serait-elle plus compliquée que dans les histoires pour enfants ? qui certes, pour les enfants, ont raison d'être simplistes, car la complexité imaginaire-empirique du réel n'est pas rassurante pour s'endormir, même avec une veilleuse … Pourtant, nous nous comportons comme des petits enfants qui ne se supportent pas l'un l'autre dans la même pièce, même avec des occupations différentes chacun : « racisme de la présence au monde ». C'est que nous avons animalistement tous besoin d'occuper une portion de territoire corporel, et que la territorialité (empirique et imaginaire, imaginaire dans la satisfaction que nos bonnes moeurs règnent) est essentielle, sauf à se perdre en lubies. Le pacte républicain prétend ne pas vouloir « céder le terrain à "l'estrèmdrwate" », vous comprenez ?

L'Ombre jungienne, qu'elle soit le Tartare titanesque des Anciens Grecs, l'Enfer démoniaque des chrétiens, ou bien l'Empire suprémaciste des humanitaires, et même l'Holocauste nucléaire des modernes, etc. – à chacun ses effrois – demeure pourtant une imagination terrifique collective, sur la base d'un prétexte empirique extrapolé, puis amalgamé, aux tréfonds labyrinthiques et méandreux, du psychisme impersonnel en soi (chacun) accouchant du Mal absolu, l'Ombre collective.

Carl Gustav Jung nous avait prévenus dans Présent et Avenir – et évidemment toute sa psychologie complexe – pour qui veut apprendre. Et puis, il y a un anthropologue de la modernité tel que Marc Augé, avec les Nouvelles Peurs, aussi, et toute une littérature elle-même plus ou moins prise dans les rets de l'imaginaire collectif. C'est ainsi qu'a lieu une singulière guerre chaude (1, 2) à craindre le populisme.

À partir de là évidemment, la seule question est de savoir si vous voulez vivre – ou subir votre vie.

 

 

 

 

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15 réactions à cet article    


  • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 16 juin 2020 12:41

    Il est toujours intéressant d’aller aux sources.

    Jung est plus clair que vous. Extraits d’une lettre qu’il a adressée à Miguel Serrano le 14 septembre 1960 :

    « ... Comme nous avons en grande partie perdu nos dieux et que la condition actuelle de notre religion n’offre pas une réponse efficace à la situation mondiale en général et à la « religion » communiste en particulier, nous sommes à peu près dans la même situation fâcheuse que l’Allemagne pré-nationale-socialiste des années 20, c’est-à-dire que nous sommes en position de prendre le risque d’une nouvelle expérience wotanique, mais cette fois à l’échelle mondiale. (...) Quand, par exemple, la croyance dans le dieu Wotan disparut et que personne ne pensa plus à lui, le phénomène originellement nommé Wotan demeura ; rien ne changea sauf son nom, comme le National-socialisme l’a démontré à grande échelle. Un mouvement collectif est composé de millions d’individus, chacun d’entre eux présentant les symptômes du Wotanisme, prouvant donc qu’en réalité Wotan n’est jamais mort mais a conservé sa vitalité et son autonomie d’origine. Notre conscience s’imagine seulement qu’elle a perdu ses dieux ; en réalité, ils sont toujours là et attendent seulement des conditions différentes pour revenir en force. Le National-socialisme est en effet identique au Wotanisme, un mouvement spirituel aryen qui cherche à élever le niveau du peuple aryen, et donc du monde, en élevant d’abord le niveau de l’individu. »

    Y a-t-il des « Jungiens » dans la salle ?


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 12:57

      Cela secoue les puces de bien des gens, cette affaire, car Jung fut président de l’association psychanalytique allemande sous le nazisme. Voyez le débat sous Wikipédia. Mais nous sommes de gros crétins, qui avons oublié qu’à cette époque les vies humaines vécues faisaient avec, bon an mal an. Tous les partisans nazis ne sont massivement pas exterminationnistes, vu les millions d’Allemands et autres Européens. Entre eux, il faut voir qui sont les partisans ou tout simplement sympathisants, et on n’aura toujours pas encore les exterminationnistes. Les humains n’ont pas changé en cent ans : ils voulaient (sur)vivre comme aujourd’hui. Votre erreur est celle d’un profane en plus, de ne pas mettre ce paragraphe dans la perspective de sa psychologie complexe, où il est question d’énergétique psychique. En plus, quant au « wotanisme », il n’a jamais existé, et Jung se trompe. Bref, vous êtes toujours sous le coup de l’Ombre collective dont je parle.



    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 13:07

      Je relis l’extrait que vous citez, et votre statut de profane me saute aux yeux. Jung parle de l’énergétique psychique « wotaniste » à quelle fin ? ... Ne plus la subir. L’honneur antinazi est intact.


    • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 16 juin 2020 13:26

      @Mervis Nocteau

      Est profane tout ce qui n’est pas sacré.
      Vous avez raison de m’attribuer ce qualificatif, car pour moi, rien n’est sacré.
      Je suis matérialiste.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 13:31

      Aucun jeu de mot jamais n’altéra l’empirie, bien qu’il altéra le réel à travers son imaginaire. Vous persévérez loufoquement contre l’Ombre collective.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 13:32

      Ici, il faut convoquer Freud sur le witz (trait d’esprit). Quelle inquiétante étrangeté refoulez-vous ?


    • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 16 juin 2020 13:36

      @Mervis Nocteau

      Je préfère être dans ma tête que dans la vôtre.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 13:51

      Je préfère certes ne pas que nous fusionnions, le débat n’aurait plus lieu. Remarquez simplement que dans Présent et avenir, cité dans l’article, Jung explique que le matérialisme ne sauve personne des délires massifiés au risque du totalitarisme, dans nos mondes.

      Apparemment vous n’avez pas suivi le lien, et vous êtes précipité dans votre profanation qui implique bon an mal an un sens du sacré, puisque vous y tenez. Bref, vous avez tellement tort dans votre démarche, que dans votre tête vous ne pouvez que bouder comme les petits enfants dont je parlais, « raciste de la présence au monde » qui témoignez là me rejeter.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 21:54

      Je terminais mon article en disant pour qui veut apprendre. Si vous ne voulez pas apprendre, ce n’est pas mon problème.


    • Laconique Laconique 16 juin 2020 14:21

      @Mervis Nocteau

      La plupart des psychanalagisants sont de gauche. Vous êtes de droite. Vous pourriez sans nul doute accroître votre réseau et votre crédibilité si vous étiez de gauche. Mais je dois reconnaître que vous n’êtes pas un vil opportuniste. Vous avez vos idéaux. Vous ne faites jamais la morale, contrairement à la gauche qui ne fait que ça. C’est tout à votre honneur.


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 14:23

        Caito aittu ! Par l’éon !


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 14:21

        J’en profite pour dire puisque je suis païen qu’il est toujours délicat de parler de politique dans les milieux païens contemporains.

        Les nazis ont tout mélangé, ont résumé l’affaire au pangermanisme exterminationniste, tout en s’associant pourtant à des régimes catholiques (fascismes de Vichy, Franco, Mussolini). Ainsi les païens passent volontiers pour de « sales identitaires » auprès de certains publics, ce qu’ils ne sont pas, sachant d’ailleurs qu’une identité est ce qui caractérise quelqu’un ou une culture.

        Cela signifie que ce qui n’a pas d’identité est insipide, caractérisé par rien : ce n’est pas de la fermeture d’esprit que de le dire. L’universalisme est aussi une identité, dans l’imaginaire collectif associée au monothéisme, à l’humanitarisme et au gauchisme, comme s’ils avaient raison sur toute cette ligne. Personne ne peut avoir raison sur toute la ligne, personne. Par contre, chacun essaie de se débrouiller avec ce qu’il est et a, peut et veut, sans distinction idéologique. Sagesse populaire.

        Voilà pourquoi je vous soumets cet article sans prétention à avoir raison sur toute la ligne, mais pour faire sortir nos esprits des carcans dans lesquels ils sont souvent enfermés. Vous étiez libres de vos choix, vous l’êtes, et le restez. Mais il faut en finir avec les tabous qui vérolent tout.


        • Le421... Résistant Le421 16 juin 2020 21:16

          Chercher bien loin dans des thèses de psychanalyse pour excuser les simples bassesses et déficiences intellectuelles de simples êtres humains.

          Ce sera éternellement d’actualité.

          Bah, je salue le geste, mais je reste un béotien dans le domaine.

          Le comptoir du Café du Commerce de M’âme Michu m’en apprends parfois plus sur les gens que les livres bourrés de thèses psy !!


          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 16 juin 2020 21:45

            Je rêve d’un monde d’où les clivages seraient absents, dans lequel on honorerait chaque différence en tant que telle, c’est-à-dire en la laissant s’épanouir comme une belle plante dans l’écosystème culturel qui lui permet de prendre toute son envergure. Il faut cultiver son jardin.

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