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Accueil du site > Actualités > Médias > Le Point sur : les productivismes, l’écologisme, le territorialisme, (...)

Le Point sur : les productivismes, l’écologisme, le territorialisme, la tolérance, etc.

 

Systèmes

Le capitalisme, c'est la tendance à favoriser l'initiative sur le mode de l'empouvoirement entrepreneurial financier, individuel et privatif, grâce à des facilitations bancaires et boursières, de base. A la fin, il échoue en situations de monopoles (méga-entreprises bureaucratisées aussi puissantes que des États, planificatrices à leur ample niveau sur les marchés qu'elles conditionnent), comme cela est advenu dans nos mondes, simili-totalitaires économistes au nom de la liberté d'initiative. Or cette liberté est, hors capitalisme ou tout autre système, une possibilité et évidemment utile.

Le socialisme, c'est la tendance à socialiser donc étatiser-planifier d'emblée, en pratiquant allègrement la subvention à des initiatives sélectionnées par des commissions et autres bureaux, plus ou moins populaires, plus ou moins fonctionnaires. Il échoue évidemment en structure réactionnaire aisément aux mains de partisans moralisateurs terribles. La France, structurellement, et par-devers tous "libéralismes" idéologiques de gauche (au plan civil) ou de droite (au plan économique), sur la base du C.N.R. (Conseil National de la Résistance gaullo-communiste) est toujours particulièrement tramée par un tel socialisme macronien, qui la fait râler par exemple avec les Gilets Jaunes, paradoxalement au moment où LREM prétend (prétend seulement) désétatiser les procédures.

Le communisme, on ne sait pas bien ce que c'est, d'abord parce que Marx prophétisa une société sans classe - c'est-à-dire sans hiérarchisation, ultra-égalitaire - dont on a du mal à voir l'avènement, quand on sait à quel point l'être humain est un animal orgueilleux jusque dans ses prétentions à l'humilité (regardez les chrétiens), sans compter que le responsable n'est jamais l'égal d'autrui en sa responsabilité. Aujourd'hui, le philosophe Alain Badiou, maoïste, se borne à dire que c'est une façon de revaloriser le public sur le privé. Eh bien à ce compte-là je suis un communiste ! Mais enfin, ce qui est sûr, c'est que le communisme s'est largement traduit par des régimes socialistes, dans le monde, jusqu'à ses dérives réactionnaires soviétiques ou chinoises.

Etc.

 

Des productivismes

Le capitalisme et le socialisme sont des systèmes qui se conjoignent dans le productivisme. Il existe, certes, actuellement, une économie du développement durable mais, comme son nom l'indique, elle poursuit un développement typiquement industriel, productiviste, entre capitalisme vert et éco-socialisme. De plus, les méga-entreprises capitalistes, en leur sein, fonctionnent comme des États planificateurs, entre services juridiques et études de marché, pour activer l'industrie/production, tandis que les États socialistes fonctionnent comme de vastes entreprises nationales - mastodontes logistiques régionaux.

Ici, la seule nuance entre capitalisme et socialisme, c'est que le capitalisme prétend à plus de flexibilité que le socialisme ; socialisme qui, quant à lui, prétend à plus de solidarité. Malheureusement d'aucuns trouvent en effet que la solidarité socialiste ne les aide pas, qu'ils seraient plus aidés par la flexibilité capitaliste, tandis que d'autres se sentent abandonnés par cette flexibilité, qui auraient besoin de la solidarité socialiste, surtout quand des monopoles s'instaurent ruinant toute flexibilité globale. Mais on voit bien que, sur le terrain, les systèmes conjuguent des degrés de flexibilité à des degrés de solidarité. Aucun système n'est pur. Quant au communisme, vu qu'on ne sait pas ce qu'il pourrait donner, il faut croire qu'il est socialiste avant tout.


Même anarchistes

L'anarchisme, normalement ni de gauche ni de droite, se répartit pourtant entre anarchismes à caractère solidariste et anarchismes à caractère individualiste. Sauf qu'on ne sait plus bien comment les anarchismes se distinguent bien des libéralismes, quand ils vivent de l'individualisme/productivisme. Il y a un anarcho-capitalisme et un anarcho-socialisme ! qui, s'ils se passent d'infrastructure industrielle/productive, se nomment plus volontiers primitivismes ... voire survivalismes mais, ce qui est drôle avec les survivalistes, c'est qu'ils veulent des armes à feu, qui ne sont aisément productibles qu'industriellement dans des moules prévus à cet effet, bien qu'il existe des forges artisanales à armes à feu, et d'autres façons de produire des armes à projectile rapidement létal. Les autres anarchistes non-primitivistes ni-survivalistes laissent à désirer, puisqu'ils auraient concrètement besoin d'une pacification territoriale, sans arme.

Ce que je veux dire c'est que, au fond, toutes les idéologies politiques laissent à désirer et se manifestent concrètement, sur le terrain, entre territorialisme et culturalisme. Car la question du territoire, ou de l'occupation du terrain, est cruciale. Le capitalisme mondialisé ne peut exploiter le terrain planétaire qu'à deux conditions : la première, c'est que des traités internationaux spatialisent les règlements, ou que des services juridiques fassent de même en exploitant les législations régionales ; la deuxième, c'est que des pays plus laxistes en terme d'armement (USA en têtes, mais quasiment le monde entier en dehors des autres pays occidentaux ou peu s'en faut) ... c'est que des pays plus laxistes en terme d'armement, permettent à n'importe quel magnat d'employer les services de milices ou d'assassins, pour progressivement aménager ses affaires sur un territoire donné d'une ou plusieurs cultures données, par la force. Beaucoup de guerres dont on n'entend pas ou peu parler, viennent de telles privatisations.


Nature animale humaine

Scientifiquement, l'être humain est un animal territorial. Les fonctions guerrières sont sacrées dans les sociétés anciennes, pour d'excellentes raisons : les premiers simiens hominidés qui adviendraient comme homo sapiens ont biologiquement l'instinct de hiérarchie, de territoire, et de meurtre, pour ces excellentes raisons. D'autres grands primates, et pas que primates, pratiquent l'occupation et la guerre territoriales. Les espèces plutôt nomades, nomadisent concrètement sur des territoires connus, apparentables à leur territoire globalement, encore qu'avec différentes stations saisonnières. De manière générale, nous avons tous besoin d'un lieu et d'un milieu, pour habiter et cohabiter de façon accoutumée, coutumière. L'implantation n'est pas un luxe, c'est une nécessité, et c'est évidemment parce que nous la reconnaissons tous pour une nécessité, que les migrants humains peuvent faire pitié et donner envie de leur procurer un lieu et un milieu, donc une territorialité nouvelle.

Les Celtes n'ont pas fait autrement en Europe, dont les anciens peuples adoptèrent leurs pratiques et croyances par prédilection sociotechnique, évidemment. Le monde veut changer selon, doit parfois changer, peut changer d'autres fois. Par exemple, le celtisme contemporain est une de ces façons de le faire changer, culturellement, sur son territoire historique. Tout cela fait une identité évolutive, mais une identité quand même, savoir : une façon d'être à soi pareil, dans la continuité, moitié par enracinement, moitié par aspiration. Il faut les deux, et personne ne peut sortir de cette dialectique sans vivre à Coucou-Les-Deux-Nuages.


La seule vraie tolérance

Je sais, il n'est pas évidemment d'admettre la dimension identitariste, territorialiste, culturaliste, et finalement souverainiste, des choses. Surtout après les déboires nationalistes européens. On craint aussitôt que ça tourne à l'eau de boudin. Récemment, le grand Jacques Attali disait "le souverainisme, c'est l'antisémitisme et l'islamophobie". Faut dire, il est lui-même ressortissant juif. Mais le plus étrange alors, c'est que des ressortissants juifs tels qu'Alain Finkielkraut ou Eric Zemmour - chacun dans leurs genres - sont souverainistes. Cerise sur le gâteau, Israël est un État nationaliste. Mais si ces juifs assimilables m'étonneront toujours, évidemment, c'est avant tout parce que ce sont comme moi des êtres humains, qui se disputent le territoire idéologique et moral des représentations/mentalités, au nom d'une identité/culture plus ou moins mondialiste ou régionaliste. Car tout en revient toujours à cela : identité, culture, territoire, (ac)coutum(anc)e.

Rien ne légitime la destruction, la conservation, l'évolution ou l'innovation coutumière, dans l'absolu. Seulement, personne ne vit dans l'absolu, et chacun détruit, conserve, évolue ou innove pour des raisons qui le regardent, et qu'il est autorisé à défendre jusqu'à la mort. Le contraire ne serait pas tolérant.

 

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31 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 10 octobre 10:45

    voilà la suite du nouveau dictionnaire des idées reçues digne de Bouvard et Pécuchet à qui Flaubert faisait dire :

    «  Penser  : Pénible ; les choses qui nous y forcent sont généralement délaissées. »


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 10 octobre 10:52

      Flaubert, bourgeois oisif doué pour le bovarysme, qui disait : « Madame Bovary, c’est moi. »


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 10 octobre 11:07

      @Marzhin Tavernier

      Flaubert n’a jamais écrit cette phrase. On ne la trouve dans aucun de ses textes connus, ni dans une lettre, ni dans un carnet de notes ni dans le dossier de genèse de Madame Bovary.

      Flaubert aurait « dit » cette phrase, mais une parole prononcée est invérifiable et celle-là n’émane pas de témoins fiables comme Louise Colet dans ses Mementos, Maupassant, Zola, Du Camp, ou des frères Goncourt, considérés comme médisants, mais crédibles quand ils rapportent des discours de Flaubert.

       « Madame Bovary, c’est moi » est un énoncé sujet à suspicion à cause de sa source même, René Descharmes, dans sa thèse « Flaubert. Sa vie, son caractère et ses idées avant 1857 », parue chez Ferroud en 1909. En voici le texte :

      « Une personne qui a connu très intimement Mlle Amélie Bosquet, la correspondante de Flaubert, me racontait dernièrement que Mlle Bosquet ayant demandé au romancier d’où il avait tiré le personnage de Mme Bovary, il aurait répondu très nettement, et plusieurs fois répété : « Mme Bovary, c’est moi ! — D’après moi » (p. 103).

      La personne qui aurait servi d’intermédiaire n’est pas nommée, mais peu importe, de toutes façons la postérité n’a retenu que la première partie de la soi-disant citation, en négligeant la suite : « D’après moi », une sorte de complément qui peut avoir plusieurs sens :

      - selon moi ou à mon avis ;

      - en me prenant pour modèle (comme dans l’expression d’après nature),

      - ou encore «  librement inspiré de », par exemple lorsqu’un adaptateur prend ses distances avec la lettre d’un texte en prévenant le lecteur ou le spectateur : œuvre d’après tel auteur.

      De toutes façons, même si on ne tient pas compte de cette précaution oratoire qui introduit une marge d’incertitude dans l’identification entre l’auteur et le personnage, cette soi-disant déclaration de Flaubert ne s’accorderait absolument pas avec ce qu’il a dit de son roman et de son personnage éponyme dans ses lettres.


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 10 octobre 12:10

      Me voilà réfuté jusqu’au coeur de mon article, c’est l’évidence qui crève les yeux jusqu’à cogner l’arrière interne de ma boîte crânienne en la pulvérisant telle une balle de fusil à pompe à bout portant.


    • Laconique Laconique 10 octobre 12:27

      « L’être humain est un animal territorial. »


      Autrefois l’homme était à l’image de Dieu. Maintenant c’est un animal.


      • Eric Havas Eric Havas 10 octobre 13:08

         
        « Et les ânes ne s’écarteront même plus du chemin des hommes »

         
        Platon, prophète des anti-spécistes (La république)
         


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 10 octobre 13:15

        C’est si beau et en même temps si triste, beau parce que c’est triste, ce que vous dîtes ! ...


      • Laconique Laconique 10 octobre 12:40

        « Il est lui-même ressortissant juif. »

        Je croyais qu’Attali, Zemmour et Finkielkraut étaient ressortissants français. Suis-je ressortissant catholique ?


        • Eric Havas Eric Havas 10 octobre 12:58

           
           
          « français » ça existe plus, pas plus que « romain » de l’empire...

           
          Boobalandais existe, ça c’est objectivé et intériorisé.
           
          Z n’est pas juif, c’est un exilé berbère d’un ancien pays dirigée par une belle princesse, qui s’était judaïsé pour faire chier les envahisseurs musulmans.
          Mais en réalité c’est le fantôme triste d’un petit hussard mort à Eylau, un copain de Chabert et de Coignet.
           


        • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 10 octobre 13:16

          La judéité a un fort caractère ethnique. Pas le catholicisme qui est le grec pour universalisme.


        • Eric Havas Eric Havas 10 octobre 12:52

          Et ben... j’ai survolé à Mach 3... n’étant pas en maternelle celtique... et ça pointe raz la touffe de bruyère bretonne de tte façon,

           
          digne d’un cours de Naïade Vagino Bécassine...

           
          Diarrhée infra-politique..patriotarde crasse..Que dire devant tant de niaiserie ?
           
          Z a l’excuse de la réussite médiatique du discours reptilien.

          Bobo hipster réac et autres épilés biobio même branlette snobinarde :
           

          « Tel est le principe supérieur des Temps Cyborgs, la belle vie publique est les mœurs de tous, pas de burkini, ni de branleur de supermarché, ni de shaman dandy déguisés en druide. Beauté en tant qu’unité immédiate de l’universel et du singulier, une œuvre d’art impitoyable en laquelle aucune partie ne se sépare du Tout Vrai. La planète cyborg est, comme l’état lacédémonien, cette disparition de l’individualité se sachant soi-même, elle est la communauté totale, l’État total dans la Matrix, est aussi peu liée à l’un qu’à l’autre, elle est le corps indestructible se soutenant soi-même. Dans la phalange de ces hoplites galactiques, bouclier contre bouclier, tous sont les égaux. Peu importe les qualités du prince et des citoyens : la communauté est close en elle-même et se maintient en elle-même. » Hegel décrit la première planète cyborg

           

           


          • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 10 octobre 13:16

            Vous êtes trop drôle Eric Havas ! smiley


          • Clocel Clocel 10 octobre 13:40

            @Eric Havas

            Vos textes, avec un peu de scansion syncopée, vous feriez un malheur chez les rappeux !

            Deux, trois bonobos aux percutions et anda, vous dînez à la droite de Depardieu !

            Z’êtes l’Assurancetourix d’Avox ! Un incompris ! smiley


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 octobre 13:50

            @Clocel

            Déjà qu’il reprenne les aventures de Gogochon au travers des âges serait pas mal .


          • Clocel Clocel 10 octobre 13:59

            @Aita Pea Pea

            Le beauf revisité !? smiley


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 octobre 14:02

            @Clocel

            Il tient un personnage.


          • Eric Havas Eric Havas 10 octobre 18:33

            @Marzhin Tavernier
             
            Et si au lieu de faire le perroquet pontifiant vous inventiez un mot ?
             
            Michéa a développé le concept du bobo, mais moi j’ai créé le concept plus synthétique, plus poétique, et plus éthologique, de gogochon. Certes j’en abuse car c’est ma seule grande œuvre, mais c’est un début.
             
             
            « Le goût de l’horrible est signe de grande santé, mais il y faut beauté et discipline, ces antidotes nécessaires pour ne pas sombrer dans un libidineux dévalement bouddhique de la volonté de puissance, qui rappellerait trop le jouir sans entrave des gogochons. » l’empereur des siths
             
             


          • Eric Havas Eric Havas 10 octobre 18:41

            @Clocel
             
            Bonobobo.
             
            le singe vert qui rêve de remonter dans l’arbre Nature mais qui est bien content en vérité de remonter dans celui de la Technique. Même dépendance soumise rassurante, même branlette, l’Iphone, le doudou qui l’aide à son endormissement (voir une pub où le bonobobo n’a plus de portable et panique...) gland remplace la banane bio.
             
            chiure finale de l’Occident
             
            « Gogochons ! Pour vous sentir des consciences rassemblées malgré votre lutte de tous contre tous, je vous mets sous le regard inquisiteur d’un Dieu Ver ! Adorez la déesse Gaïa et craignez sa pythie Greta ! » Giecman le prophète


          • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 10 octobre 21:13

            Bobo, c’est Christophe Guilluy, popularisé par Renaud, à ce que je sais. Baste.


          • Eric Havas Eric Havas 10 octobre 23:53

            @Marzhin Tavernier
             
            Bourgeois bohème dissonant en double-pensée dans l’empire du moindre mal, le supermarché neutre et ouvert. « Je suis de gôôôche mais je me soigne bien au Capital », Guilluy c’est les souchiens périphériques GJ, moins philosophique.
             
             
            « Quand je dis par exemple que je suis fasciste, cela est vrai dans un plan - dans le plan du salut de la France que j’aime - et faux dans un plan de philosophie religieuse où nations et partis ne comptent que comme signes. »
             
            Drieu La Rochelle ramené à la 1ère négation...
             


          • Eric Havas Eric Havas 11 octobre 00:06

            @Marzhin Tavernier
             
            Pour votre culture marxiste écoutez une petite analyse marrante et ironique (exagérée aussi pour le comique) de la symbolique autour du juke-box où sévit déjà la bande à Micron ado, (5mn), Prélude du Capitalisme de la séduction :
             
            https://www.youtube.com/watch?v=lI3gCZeubA8
             
            Après cherchez votre juke-box à vous... il doit formater l’Idée.
             


          • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 11 octobre 10:07

            Histrion, qui prend les autres pour des histrions.


          • Sozenz 10 octobre 15:30

            Le capitalisme et le socialisme sont des systèmes qui se conjoignent dans le productivisme. Il existe, certes, actuellement, une économie du développement durable mais, comme son nom l’indique, elle poursuit un développement typiquement industriel, productiviste, entre capitalisme vert et éco-socialisme.

            c est quoi ce charaiba sans queue ni tete qui veut nous faire avaler je ne sais quoi . mais en tout cas ça pue ...

            Le capitalisme et le socialisme sont des systèmes qui se conjoignent dans le productivisme

            sur cette phrase , je dis oui c est possible . le socialisme n a pas une vocation ecologiste .

            elle poursuit un développement typiquement industriel, productiviste, entre capitalisme vert et éco-socialisme.

            Punaise , j allucine ..

            allez voir la definition de productivisme .

            bien je ne lis meme pas la suite ...

            je crois qu on apprend aux gens à bien écrire avant de bien penser .

            pour certains apparemment si la phrase est bien contrusite grammaticalement et que ça fait beau c est suffisant . on a le droit de tortiller les idées dans n importe quel sens , meme si cela n en a pas ...

            on comprend ainsi facilement pourquoi les gens aiment se masturber l esprit , mais tournent toujours en rond depuis des siècles ...


            • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 10 octobre 21:15

              Merci de vous être masturbé l’esprit en tournant en rond mon texte, Sozenz !


            • Sozenz 11 octobre 13:53

              @Marzhin Tavernier
              pas la totalité . je m arrete quand je vois que c est absurde ...

              je ne tourne pas en rond . je pointe par contre .

               


            • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 11 octobre 16:35

              Vous êtes trop drôle ! smiley


            • Sozenz 11 octobre 20:29

              @Marzhin Tavernier
              je sais , je sais !



              • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 10 octobre 21:17

                Merci pour la référence.


              • Old Dan Old Dan 10 octobre 23:20

                Récemment l’imagerie cérébrale et d’autres test montrent que « l’instinct premier » de tout individu (animal & végétal) est plutôt... l’entraide (coopération, symbiose parasitisme...)

                La dite Loi du plus fort n’est qu’un dévoiement secondaire circonstanciel, etc...


                • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 11 octobre 10:12

                  Ce serait bien qu’on lise entraide, solidarité, amour, à l’influx IRM de nos neurones. Malheureusement et heureusement, tout ce que l’on peut dire, c’est que des procédures attentionnelles, au double sens d’attention-gare et d’attentionnés, sont à l’oeuvre. Quoi de plus normal chez une espèce sociale comme la nôtre ? Donc des éléments de socialisation passent par le territoire. L’instinct territorial est plus prégnant que l’instinct sexuel. On s’entreaide sur un territoire : aucune contradiction avec ce que je disais. On s’entraide en fonctionnant ensemble, hiérarchiquement. On s’entraide en se défendant les uns des autres des menaces. Et, le plus sidérant : on ne peut vraiment dire qu’on commet un meurtre, qu’à raison qu’on a l’attention d’ôter la vie. Autrement, ce n’est qu’une impulsion survivante qui vise à meurtrir sans précisément tuer, mais là uniquement pour se sauver.

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