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Accueil du site > Actualités > Médias > Les vérités des complotismes (4) : approcher le covid, le monde « covidé » (...)

Les vérités des complotismes (4) : approcher le covid, le monde « covidé » - l’existence des fantômes

Voilà deux-trois ans qu'on est tanné par le covidisme, à savoir l'état d'esprit "covid" développé par nos vécus "covidés", c'est-à-dire par nos vécus médiatiquement, écoonomiquement et politiquement conditionnés par l'apparition d'un virus qui migre, et qu'on diffuse comme un danger pour nos vies. Virus qui en a ôtées marginalement (des vies) tout en perturbant des services hospitaliers. Marginalement parce que "nous aurions été en guerre", et que les guerres justifieraient tous les traitements...

D'ailleurs pour commencer, le virus frappa surtout dans le Centre, le Nord et l'Est du pays. Puis, d'avanies en avanies de villes et régions mises en quarantaines, suscitant des formes d'exodes urbains (le contraire des exodes ruraux) : partout. Surtout depuis l'Île de France, qui concentre un Français sur six ou sept. Les Parisiens avaient déjà du mal à se supporter avant le covid sous leur hidalga : on n'imagine pas durant...

... sans parler des avanies totales d'avoir à subir des privations politiques, des politiques privatives, des privations de politique, et des privés en politique - pour ne pas dire des politiques privées, dans tous les sens du terme - c'est dire que les tenants du "il faut un entrepreneur à la tête d'un pays pour qu'il fonctionne" avaient tort, tort, trois fois tort. Mais le secret des affaires a été acté dans la loi : on en aurait vues bien d'autres après l'affaire Benalla, des vertes et des pas mûres aussi...

Ceci étant, posons-nous la question de comment prendre le covidisme (et l'anticovidisme, car c'est la même chose). Or la réponse s'impose, d'avoir à le prendre comme l'existence des fantômes. Où Omicron se nomme Casper, et où Delta se nommait la Dame Blanche...

(Un travail sur l'imaginaire collectif.)

 


Source de l'image

 

C'est tout à fait sérieux. Nous avons affaire à des fantômes. Qui cachent peut-être une menace fantôme*, celle d'une humanité sous pharmacodépendance obligatoire, et passe idoine. Mais les fantômes, dans les affaires qui nous concernent, existent bels et bien.

 

Tout d'abord, considérons leur origine.

L'origine des fantômes covids semble actée dans tous les esprits : Wuhan, en Chine. Avec cinq hypothèses plus précises : la transmission animal-humain comme avec tous les virus à couronnes (coronavirus) depuis notamment le pangolin ou la chauve-souris (ce qui ne manque pas d'interroger sur la couverture de the Economist en 2019, avec son pangolin et son homme de Vitruve QR-codé) ; la sortie du laboratoire local drôlement financé par la France, Pfizer et quelques autres ; la création par l'homme (donc la sortie "améliorée" d'un laboratoire) à partir de la mutabilité du VIH ; l'importation en Chine d'un virus américain ; enfin la création d'une arme bactériologique (notons que ces deux dernières hypothèses peuvent se recouper, tout en recoupant les deux précédentes : cocktails détonnants).

Quelle que soit la recherche que nous fassions, le mystère demeure sur l'origine des fantômes covids. D'une part, parce que les articles de la presse accréditée par la gouvernance, ne savent pas répondre... d'autre part, parce que les articles de la presse discréditée par la gouvernance, s'éperdent en convergences face à ce qui semble une omerta... dernière part, parce que les acteurs désignés par ces articles ne prennent jamais la peine de se défendre au tribunal d'autant d'enquêtes gênant le secret des affaires... ces secrets désigneraient-ils lesdits acteurs pour coupables du covid, d'autre chose, ou de rien.

Quoiqu'il en soit, in fine, nous avons bien affaire à des omertas bon gré mal gré, et certainement à une absence de débat public. Pour des Républiques autoproclamées, revendiquées et sans cesse réaffirmées comme telles, c'est nul, et il n'est même pas question de vouloir démocratiser quoique ce soit dans mon propos. En plus de pouvoir douter du libéralisme et du réel capitalisme des pontes de ce monde, on peut douter de leur républicanisme - mais pas de leur epicheirocratie. Ils agissent comme autant de fantômes, donc, suscitant la crainte d'une menace fantôme*, celle d'une humanité sous pharmacodépendance obligatoire, et passe idoine.

 

Ensuite, considérons la frappe.

Les fantômes, à l'instar des poltergeists, sont des esprits frappeurs. Les covids sont fantômatiques, car ils peuvent frapper tout le monde, à tout instant, y compris vacciné, les vaccins diminueraient-ils la gravité des symptômes... De plus, des variants peuvent frapper de partout, tout le temps, depuis n'importe quel point du globe. Sans parler des politiques qui nous tappent le système, dans tous les sens du terme. C'est dire que le monde lui-même en devient fantômatique, et pour tout dire transréaliste. Comme avec les terroristes...

Le transréalisme, ce n'est pas que le réalisme ou ce qu'il en reste, à l'heure du transgenre... C'est un manifeste artistique, avec ses artistes, et aussi ce qu'il reste de nous à l'heure d'Internet. Et c'est bien en actant le phénomène, qu'il est permis de dire que les fantômes existent - certes en redéfinissant un peu la nature des fantômes. Fantômes naturés et naturants... Naturants, quand il s'agit de la menace fantôme*, celle d'une humanité sous pharmacodépendance obligatoire, et passe idoine.

 

Enfin, considérons les effets.

Comme dans des époques plus superstitieuses, et toujours face au paranormal qui a bonne presse avec des films tels que Paranoraml Activity, des séries à succès telles que Supernatural, des émissions telles que Ghost Adventures, et bien entendu l'expansion de l'occultisme... eh bien, nous vivons une époque fort superstitieuse (C.G. Jung nous avait prévenus.)

Néanmoins, les grands sorciers, désormais, se nomment science et hypocondrie, car en leurs noms on légitime autant la pseudo-fatalité des politiques qui nous affligent, que le covidoscepticisme. Dans tous les cas, que l'on soit conformiste ou complotiste dans l'histoire, ça va être au nom d'arguments ou de contrarguments scientifiques et hypocondriaques (relatifs à la maladie-même ou bien à la vaccination, par exemples) que les superstitieux conformistes ou complotistes vont se déchaîner.

Or, superstitueux, avouez-le, nous le sommes tous un peu devenus dans cette ambiance. Si bien que, à la fin, nous voyons angoissés des screamers partout (des effrois, si vous préférez). C'est la rançon de notre amour pour les films d'horreur, et pas que de notre amour pour les films d'horreur... véritable cocktail transréaliste.

Mais non seulement les réflexes supertitieux sont réels, mais nos superstitions sont elles-mêmes transréalistes, puisqu'elles se saisissent allègrement de réalités dans leurs déshérences, parfois avec cohérence, souvent avec décohérence. Or, les fantômes sont des âmes en déshérence, des âmes errantes, disposant d'une faible cohérence spectrale, et aux psychokinèses (actions sur le monde réel) très décohérentes...

Bref : nous aussi, nous sommes devenus de vrais fantômes !

Disons que la citadellisation de nos pontes et le secret des affaires déjà évoqué, contribuent fortement à la fantomatisation de tout... et voguent tous les plans sur la comète. C'est qu'elle a été fantomatisée comme le reste. Et pas sûr que le retour des Ghostbusters aide, surtout quand ce sont nos pontes qui prétendent s'équiper ainsi, puisqu'ils sont la menace fantôme*, celle d'une humanité sous pharmacodépendance obligatoire, et passe idoine.

(Pour ma part, je vis comme dans une BD d'Enki Bilal.)

 

______________________________
* La menace fantôme étant essentiellement celle représentée par le gouverneur Palpatine, futur empereur intergalactique, dans le film en lien sur l'expression "menace fantôme". C'est-à-dire qu'il veut confisquer la République. Un film, d'ailleurs, qui est largement porté par la piété néo-catholique, tout comme l'Eglise se joint au concert pro-vaccinal. Concert qui, par ailleurs, nous rend tous à des formes d'oecuménismes vaccinaux, pas seulement travailleurs (cf. le point 3). Macron n'est-il pas fier d'avoir grandi chez les jésuites, si casuistiques, puis d'avoir fait un mémoire sur Machiavel, en compagnie d'un chrétien dont l'obédience protestante poussa au néo-catholicisme ?

 

Lire aussi :

-  Les vérités des complotismes (1) : actualité de Ponce Pilate ;

-  Les vérités des complotismes (2) : éclectismes et syncrétismes, de la conscience comme de l’inconscience, collectives ;

-  Les vérités des complotismes (3) : le Dilemme de Cypher (néo-diabolique) et le Syndrome de Néo (néo-mosaïque, -christique ou -mahometan).

 

 

 




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48 réactions à cet article    


  • Lonzine 28 janvier 11:29

    Ce sont les Trogneux ?


    • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 28 janvier 11:37

      Vous comparez les Adams aux Trogneux ?


    • Lonzine 28 janvier 11:44

      @Ariovis Venamis
      Oui, cela ressemble je trouve non ?


    • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 28 janvier 11:49

      Franchement, je ne suis pas physiste (discrimination par le physique). J’ai placé cette illustration par rapport au thème. Dans la mesure où j’y dis que nous sommes tous devenus de vrais fantômes, ma conséquence logique, si je prends en compte votre comparaison, serait de dire que nous sommes tous devenus des Trogneux. C’est tout ce que je peux vous dire.


    • Louis Louis 28 janvier 12:46

      @Lonzine
      Ah OUI c’est mieux que la famille Adams 
      Voir l’article de arax il y a 2 jours et les liens de rogal donnés en commentaires
      C’est plus que fantomatique c’est MAGIQUE sans être Epi chei rocratique
       smiley


    • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 28 janvier 15:37

      Epi-cheiro-cratique. Epi : autour, concernant. Cheiro : de kaïros, les occasions, les opportunités, les entreprises, les affaires. Cratique : le pouvoir.


    • Lynwec 28 janvier 12:07

      C’est surtout une nouvelle de science-fiction à diffusion mondiale, l’équivalent moderne de la mystification d’Orson Wells avec ses Martiens, mais pas dans un but de divertissement, l’apparition du récit omniprésent d’un virus que peu ont réellement croisé, résultat de la reconversion des symptômes respiratoires classiques annuels rebaptisés pour l’occasion (et pour faire bien peur).

      Une grippe non soignée peut mal tourner, et le tour est joué...

      Sorti du narratif (c’est à dire pour toute personne ne regardant pas les médias gouvernementeurs), circulez, y avait rien à voir.

      Mais beaucoup de gens, si on y met le prix, sont prêts à se vendre, faute de colonne vertébrale (et accessoirement de sens moral), collaborant de fait à la diffusion de la fausse nouvelle planétaire. Et là, pas de vérificateurs officiels, trop occupés à mentir en chœur et à vérifier les virements bancaires, paiements de la complicité de génocide.


      • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 28 janvier 12:21

        Une nouvelle de science-fiction, peut-être, mais donc bien transréaliste, avec ses fantômes.


      • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 28 janvier 15:38

        Du Philippe K. Dick imposé à tout l’univers.


      • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 28 janvier 16:53

        Encore une façon de filer la métaphore de cet article. Merci.


      • eau-mission eau-pression 29 janvier 14:53

        @Lynwec

        Au Québec : Sortir du narratif se dit quitter la plantation


      • eau-mission eau-pression 30 janvier 11:21

        @πRa

        Pour que les statistiques existassent, faudrait-il que le nombre permette de mesurer. Il faudrait que sur une plage deux pas identiques sur une trace. Il faudrait que les noeuds que filent les marins fussent équidistants. La seule réalité est la capacité de l’énergie à se replier en noeuds plus ou moins complexes. Ces noeuds, au moment de se reproduire perçoivent au loin la fin de la chaîne et expirent, coupant court à l’angoisse de se croire poursuivis par leurs ascendants.
        Les fantômes viennent nous rappeler la soumission de nos neurones à l’immatérialité du point et la réversibilité du chemin.

        Ainsi parlait l’avi Gauss devant sa courbe en cloche.

        A part ça : plutôt Pia ou plutôt Picaria ?


      • eau-mission eau-pression 1er février 10:24

        @πRa

        Qu’aimer ait un sens pour toi, et pas exister, je traduis dans mon propre pulsinodrome que ton monde est analogique, et l’univers numérique te glace d’effroi.

        Pourtant, le clivage (qui semble instaurer des barrières infranchissables) est nécessaire à la création du code. Thom et ses catastrophes cherchait déjà l’unification des mondes analogiques et numériques. Quand à l’autre et sa gaussienne ratatinée sur un support borné (les distributions) je sais pas où il veut en venir.

        Bref, je vois ta constance sur le thème des fantômes.

        J’ai relu le début de notre jeu de rôle, et honnêtement je crois qu’il va falloir que tu m’appelles papi, car tonton fatigue.
        Il y a dedans un truc amusant que j’avais oublié, c’est le passage sur mon lecteur unique, qui se déclare la nièce d’un Bébert. Et moi, une des premières filles qui m’ait scotché s’appelait Agnès. C’est marrant, où que je sois le Bugarach m’envoie l’ironie de sa silhouette inversée. Depuis j’ai fait mes devoirs de vacances là-dessus sur sissirene. Si ça t’amuse

        Maintenant, je m’en vais lire l’histoire d’Isabel Moctezuma. Pour ceux qu’ont pas le goût du sang, c’est peut-être une bonne chose que la civilisation Aztèque ait disparu. C’est peut-être bien qu’a eu époque récente, des femmes aient pu se vanter de baiser utile. Elles baisaient avec d’autres cyniques, et nous on tient la chandelle ... Le pouvoir sans le sacrifice, c’est tout bénef au temps du flouze. Après je passe à H.Hermand, vu que je suis passé à côté de l’histoire en construction quand je fréquentais la zone Saint-Maximin et le musée Cziffra.

        Tu vois les rôles en perspective, Pierre qui roule ?


      • eau-mission eau-pression 2 février 09:44

        @piera

        Il serait la prose et il serait devenu difficile de le vaincre, ne serait-ce que de s’en méfier.
        Si on rapproche de « au commencement était le verbe », le verbe deviendrait le diable. Moi j’en pince pour « traduttore, traditore ! »

        Que tu disparaisses régulièrement de cette place publique, c’est bien la preuve que tu es sincère. Tout comme j’accepte l’autre qui me traite de ratiocineur.

        Sincèrement aussi, merci de cette heure d’hier. Aujourd’hui, je n’aurai pas cette heure.
        Aussi pour le jeu de rôle, je suis tout honteux de t’avouer qu’il s’agissait de s’introduire (! !) dans les peaux Elyseo-Rotschildienne.

        Récemment, j’ai suggéré à @Melusine de s’intéresser au cerveau entérique. Je n’ai pas l’honneur d’appartenir à la catégorie des gens qu’elle lit, pas d’écho. Pas le temps de préciser mon point de vue. En gros, ce cerveau nombrilique garde seul la trace de notre connexion aux autres, et il est autorisé à dire merde à l’éternel transgresseur sous le crâne.

        PS : si t’es pas assidu au site, le @M de mon topo sur sissirene n’est pas évident pour toi. Pour découvrir le pseudo complet, tape le titre (prepperones) dans la case recherche d’Avox.


      • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:29

        Le problème de toute mesure, quoiqu’elle ait son efficacité mathématique pratique en philosophie utilitariste (et encore, son utilisation n’atteint pas toujours le Bien maximal escompté, loin de là), c’est qu’à force d’en prendre, on en perd la réalité au profit de ses relevés, en prenant les relevés pour une vue cernant la réalité, voire pour la réalité-même quand on manque d’imagination et de sentiment. Aussi bien, on ne vit ainsi que dans un transréalisme. C’est ce qui se passe actuellement en vaste, étatiquement et grand’entrepreneurialement (c’est le même phénomène bureaucratique), où se joue la dialectique hegelienne du maître et de l’esclave sur les masses.


      • eau-mission eau-pression 3 février 10:31

        @piera

        Au fait, tu peux m’appeler Jean. Complémentaire avec Pierre non ? Dans la pratique, je parierais que c’est moi le plus concret des deux, mais ici ...

        J’ai deux enfants, sans doute plus jeunes que toi, et j’observe les interactions entre eux et le grand barnum vidéo auxquels ils sont exposés (ce que je t’écris n’est guère différent de nos discussions familiales sur le sujet). Ton discours donne l’impression d’une interaction avec ce même barnum.
        Quand on voit ces séries et autres trucs aux noms américains, on a l’impression qu’on prépare l’addict Netflix à un avenir inéluctable ... enterrement des émotions. J’ai vu Soleil Vert à sa sortie. Impossible de partager ma gêne avec le copain qui m’accompagnait. Lui pas trop cultivé, moi lecteur de SF.

        Lire de la SF, c’était se livrer au vertige d’une autre conception du monde (et j’espère en avoir été changé). On était à des années lumières du TINA (no alternative) qui commandite les productions modernes.

        En transition, encore un truc perso, la confidence d’une bonne amie : sur meetic, t’as des gars rentre-dedans (une majorité), et parfois des poètes. La deuxième catégorie ne lui convenait pas plus que la première, elle ne se retrouvait pas dans ce lyrisme à distance. Elle cherchait l’humour. Tu devrais postuler à être modérateur d’un site de rencontre, en voilà sans doute une source abondante d’inspiration.

        Je sais que l’exercice du jeu de rôle est difficile, sous les corbacs moqueurs. Laissons tomber.

        Le verbe raisonnable s’appelle culte du codor (le code d’or) : abandon au vortex des mots. Bon voyage au bateau ivre.


      • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:37

        @Ariovis Venamis. J’ajouterai qu’ironiquement, les maîtres veulent appeler les esclaves populistes comme on disait autrefois fascistes, pour s’aveugler sur la réalité de la dialectique hegelienne en cours.


      • eau-mission eau-pression 3 février 10:57

        @Ariovis Venamis

        Du triangle que vous venez former avec piera et moi, qui pourra dire quel est le plus long côté ? Rien que les composantes « culture » ...

        Mais enfin, tentons de nous comprendre : vous voudriez dire que le maître prétend connaître la vérité, alors que la réalité lui est tout aussi inaccessible qu’au gueux ?
        Ou, vu autrement, que dans la réalité qu’il partage avec les gueux, il tente de nous imposer une distribution définitive des rôles ?

        De mon côté, je pensais à l’irréversibilité de notre marche en avant. Il est incorrect de prétendre connaître la longueur d’un pas par une opération de moyenne.


      • eau-mission eau-pression 4 février 09:54

        @πRa

        Si ce n’est toi, c’est donc ton frère, dont la nièce est ta fille.

        A effacer tes comptes, tu es cohérent avec ta vision du verbe. J’imagine que tu n’autorises pas tes mots passés à te lier à eux. Entr’autres conséquences, il est impossible de jeter un oeil sur ce qui se passait sous tes articles.

        T’as pas recherché qui est @M ? T’es pas son fameux « Jules » quand même ?
        @M a une copine tout aussi hyperréelle, qui passe trop rarement, et qui m’a reproché mon côté archiviste. Avec tout le respect confinant à la dévotion que je lui dois, ce reproche ne me fera pas changer (la paresse peut-être). Ainsi, en relisant l’autre jour l’épisode Kenzia, j’ai constaté ton évolution sur le thème de la ligne (c’est normal, ta fille faisait sa belle).
        Au départ de l’épisode en cours, nous étions plus proches de proposer les images compréhensibles que Connes attend de gars comme nous. Encourageant quand on a le repère des archives.

        De mauvaise foi, je dirais que l’auteur a rompu le charme. Il sait pas que le territoire Avox appartient à celui qui le cultive.

        Et puis bon, on est sorti de la cryptologie quantique. Les grosses têtes scientifiques de ma jeunesse s’extasiaient d’un « c’est génial » à l’égard de celui qui savait faire un parallèle entre les questionnements imposés par le programme (continuité-dérivabilité-mesurabilité par exemple) et les interrogations ou certitudes portées par le langage du temps. Ainsi, quand un objet tombe, au lieu de chercher quel vent malintentionné l’a poussé, tu peux dire d’un ton blasé : « c’est l’entropie qui augmente ».

        Alors vois-tu, les dénigreurs de basse zététique du coin ne me guériront pas de mes délires, car la mémoire de cette époque n’est pas perdue.

        J’ai oublié de te congratuler pour les paroles d’ex-fan d’Asimov. Propose-les à Zazie. C’est sur un matelas qu’on atterrit le plus souvent au retour de l’au-delà onirique. C’est top quand Vénus sort synchroniquement de l’onde.

        Avant d’oublier, que penses-tu du baiser sur les lèvres de Cécile que se permet Nounou ?


      • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 4 février 22:19

        Je ne sais plus de quoi on parle, mais l’article est loin.


      • eau-mission eau-pression 7 février 15:51

        @Ariovis Venamis

        Vous remarquerez que j’ai tenté de vous comprendre, et que vous avez répondu d’un moinssage.


      • eau-mission eau-pression 7 février 15:59

        @πRa

        Si tu es sûre de ce que ressent un père ...

        Honte à moi, je n’ai pas potassé (ni popotinassé) Moctezuma depuis l’autre fois.
        Qui plus est, @M ont l’autre jour fait tinter les Junes de mon porte-monnaie virtuel, vaut mieux faire jouer l’interterritorialité et se retrouver chez elles.
        N’amène pas tes potes compulsivement zététocs, stp.


      • Jérémy Cigognier Jérémy Cigognier 9 février 21:45

        Ce n’est pas moi, je n’ai que faire des étoiles.


      • eau-mission eau-pression 11 février 09:32

        @Jérémy Cigognier

        D’accord. Vous n’aidez pas à suivre en effaçant systématiquement le pseudo du destinataire.

        Etions-nous si loin de vos fantômes, avec @Piera, dans nos tentatives de penser à côté de Pythagore ? C’est à dire de refuser que la réalité soit totalement inscrite dans les nombres et les relations entre eux.


      • Jérémy Cigognier Jérémy Cigognier 11 février 10:54

        C’est vrai.



        • Emohtaryp Emohtaryp 28 janvier 20:16

          @troletbuse

          Eh oui, Trouduc est un lâche ( ce sont tous des lâches d’ailleurs...), surtout depuis qu’une citoyenne lui a dit qu’il était un traître et que les traîtres on les pendait.....


        • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 28 janvier 21:13

          Ils ont peur de leur ombre. Aussi expriment-ils l’amour quand ils sont tout haine. Mais une haine inconsciente, une haine pire qu’inconsciente, une haine dans l’agir, comme disent les psychiatres au sujet des adolescents qui ne parviennent plus à symboliser.


        • troletbuse troletbuse 28 janvier 21:05

          Je viens de lire. Bon article.


          • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 28 janvier 21:14

            C’est gentil, merci.


          • La thérie du complot se résume en un mot : les ILLUMINATIS qui remontent à la révolution française et ADAM WEISHAUPT. Condamné pour criminalité. Idem pour la secte SKULL and BONES dont fit partie Georges Bush... Au lieu de complot, parlons de forces obsures destructrices, de tout un inconscient collectif biberonné au matérialisme. Notre société est dominée par des borderlines, pervers narcissiques, état-limites.... psychopathes... Au lieu de parler de complots, parlons de collusion, de lobbies... Mais il faut savoir que ces personnalités sans vie intérieure, à un moment confrontés à leur néant prennent à deux directions : l’auto-destruction (l’acte manqué d’une mauvaise manipulation. UNE ville près de Wuhan s’appelle HANKOU...ou ANKOU) ou la destruction de l’autre.... Le paradis d’un narcissisme égalitaire ne peut durer éternellement. Face au risque de faille narcissique (économique ou autre) la décompensention du borderline est prévisible. Le borderline ou ETAT-LIMITE se situe entre névrose (OEDIPE et le spirituel analogique) et la psychose..... Le matérialisme ayant pris la place du divin. LE virus est parti d’un pays maoîste-marxiste.... l’inconscient est-il complotiste ? Ou est-ce nous qui sommes aisément manipulables. L’histoire de la poule et l’oeuf.... 


            • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:30

              Des cartels.


            • Ah, j’ai été débloquée..... paganisme celte (humide) face à sionisme (voie sèche). Pour récolter : la voie humide doit croiser la voie seche. Dit autrement et symboliquement : la lune (eau) et la voie sèche (Soleil, feu, désert-l’ambre celte). c’est la rencontre du masculin (voie sèche) et le féminin sacré (voie humide et émotionnelle). Moîse s’est marié à une Kushite (ETHIOPIE) . Noé aussi... la terre noire, c’est l’argile. Rien ne pousse dans le désert.... il faut du terreau.... C’est ainsi que matérialité et spiritualite peuvent se féconder.... Arbre séphirotique ou et Yggdrassil du nord. Les deux arbres du jardin de l’Eden... la seule tribu d’israël qui concilia paganisme et spiritualité est la tribu de DAN. Notre ADN commun... 

              C’est un point assuré plein d’admiration,
              Que le haut & le bas n’est qu’une même chose :
              Pour faire d’une seule en tout le monde enclose,
              Des effets merveilleux par adaptation.

              D’un seul en a tout fait la méditation,
              Et pour parents, matrice, & nourrice, on lui pose,
              Phœbus, Diane, l’air, & la terre, où repose,
              Cette chose en qui gît toute perfection.

              Si on la mue en terre elle a sa force entière :
              Séparant par grand art, mais facile manière,
              Le subtil de l’épais, & la terre du feu.

              De la terre elle monte au ciel, & puis en terre,
              Du Ciel elle descend, recevant peu à peu,
              Les vertus de tous deux qu’en son ventre elle enserre.


               Entre catholicisme (la voie trop humide des émotions et de l’amour universel, un peu trop maternel) et le judaisme ou plutôt sionisme (la voie sèche-essenienne), patriarcale. Il reste celle du milieu : LA ROSE qui arrose....


              • Eric F Eric F 29 janvier 14:52

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                « Ah, j’ai été débloqué... »
                sursaut de lucidité ?


              • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:30

                Des imaginaires.


              • La tribu de Dan est bien la celtique. 


                • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:31

                  Dans votre imagination.


                • Ne pas confondre ILLUMINATIS et ILLUMINES....(qui ont reçu la lumière : l’inconscient devient conscient...). 


                  • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:32

                    Bien d’accord.


                  • C’est pourquoi la pleine lune est tant vénérée. C’est la rencontre du sec, du feu et de l’humide (la lune). Qui donne la rosée ignée de l’aurore. 


                    • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:32

                      Ðirona, c’est avant tout l’astral.


                    • Mélenchon c’est la voie humide et Zemmour la voie sèche (bien qu’il ait évoqué les Coptes ou chrétien d’ORIENT). Ils se sont rencontrés en phase descendants de la lune, l’érynies ou les furies (Lilith). La rencontre ne pouvait qu’être infructueuse...


                      • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:34

                        Si je joue avec vos associations, Mélenchon valorisant l’islamisation-créolisation-en-général (et générales), c’est la sécheresse du Sud, et Zemmour défendant l’héritage local (il évoqua rapidement les Celtes) l’humidité.


                      • Un des candidats est né un jour de PLEINE LUNE....


                        • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:34

                          OUI, ET ALORS ?


                        • Eric F Eric F 29 janvier 12:21

                          « Nous vivons une époque fort superstitieuse »

                          C’est tout à fait exact, et il y a des superstitions contradictoires. En général, une superstition postule des forces occultes, et notre époque les trouve dans des extrapolations pseudo-scientifiques, tout autant que dans les angoisses millénaires. Où est-elle le plus répandue dans la « crise » covidienne, où certains affirment de noirs desseins à base de potions démoniaques ?


                          • eau-mission eau-pression 29 janvier 12:30

                            @Eric F

                            extrapolations pseudo-scientifiques si vous pensez au potentiel de la nano-électronique, je vous invite à être moins narquois. Enfin, ceci est une extrapolation de ma part : revenez en 1990 et imaginez ce que vous diriez si on vous parlait de télévision à la demande.

                            J’ai comme point de repère un exposé de très bon niveau, à cette époque, sur la possibilité de communication à 0.8 Gb sur fibre optique.


                          • Jérémy Cigognier Ariovis Venamis 3 février 10:35

                            @Eric F. Les choses se passent sur le mode de la légende urbaine, désormais.

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