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Accueil du site > Actualités > Politique > André Diligent, un supplément d’âme

André Diligent, un supplément d’âme

« Carré, épais, avec cette élocution lente qu’ont les gens du Nord même lorsque, c’est son cas, ils sont avocats, il a une rondeur, une onction toute "catho". Il paraît que, dans la vie publique locale, il est beaucoup plus agressif qu’il n’en a l’air contre les "socialo-communistes" ! » (Michèle Cotta, 18 octobre 1977, "Cahiers secrets").



Figure historique du centrisme dans le Nord, André Diligent est né il y a exactement un siècle, le 10 mai 1919 à Roubaix, près de Lille. Baigné, par sa famille, dans le catholicisme social, son père Victor était l’un des responsables du PDP (ancêtre du MRP) sous la Troisième République, et membre du Sillon, André Diligent avait d’ailleurs pour parrain Marc Sangnier, le fondateur du Sillon (1873-1950) en 1894, député entre 1919 et 1924 puis à la Libération (jusqu’à sa mort).

Cette proximité avec les idées de la démocratie chrétienne très ancrées dans le Nord faisait que pendant toute sa carrière politique, il privilégia l’homme de conviction sur l’homme d’ambition, au point qu’on l’appela au Palais du Luxembourg le "candide du Sénat", en raison de la "défense de ses idéaux". Il n’hésitait pas à encourager les jeunes générations à faire vivre ce courant politique dont la traduction aujourd’hui est difficile à déterminer en raison de l’éclatement du paysage politique depuis une quinzaine d’années. Homme de proximité et de simplicité, il a toujours rejeté l’idée de recevoir la Légion d’honneur, malgré diverses sollicitations.

Paradoxalement, la France a été principale partie prenante pour proposer en politique la doctrine sociale de l’Église catholique, grâce au pape Léon XIII qui, dans son encyclique historique Rerum Novarum, a ouvert la voie de la compatibilité entre être républicain et rester catholique (alors qu’auparavant, la foi devait forcément faire choisir la monarchie). Mais en même temps, la France a toujours refusé une appellation politique qui rappelle la religion (catholique social, démocrate-chrétien) au nom de la laïcité que les chrétiens ont finalement acceptée à partir des années 1920 (grâce à Clemenceau qui avait décidé d’en finir avec les guerres de religion). Ainsi, cela a donné des expressions nouvelles pour décrire l’engagement politique comme "républicains populaires" (MRP), pour les résistants catholiques, puis "démocrates sociaux" (CDS) pour ne pas coller l’épithète chrétien. Difficile de retrouver ce courant politique maintenant, historiquement, ce serait impossible de l’imaginer au Mouvement radical, politiquement, ce serait impossible de l’imaginer à LREM, sa localisation dans la géographie politique contemporaine serait probablement quelque part entre le MoDem et l’UDI.

Toute sa vie, André Diligent a été un défenseur scrupuleux de cette doctrine sociale de l’Église qui a inspiré son action politique, tant au niveau local que national. André Diligent a suivi des études de droit à Lille puis à Marrakech (où il fut mobilisé pendant la guerre) pour devenir un brillant avocat après la guerre au barreau de Lille. En 1942, il s’engagea dans la Résistance et fut nommé à la Libération, en septembre 1944, commissaire adjoint à l’information pour la région du Nord. Il se consacra pleinement à la politique.

Sur le plan électoral, André Diligent fut d’abord élu conseiller municipal de Roubaix aux élections municipales de 1947, ville dont il fut élu jusqu’en 1995. Roubaix était une ville traditionnellement de gauche mais la majorité municipale fut la coalition de la troisième voie qui n’a pas réussi au niveau national au même moment à Paris, à savoir un rassemblement de la SFIO (socialiste), du MRP (démocrates-chrétiens) et des indépendants. Pendant toute son existence, André Diligent a montré son opposition tant au communisme qu’aux gaullistes, je parle ici des personnalités politiques et pas du courant politique, les gaullistes ayant toujours attaqué les centristes dans leurs stratégies, même lorsqu’ils en avaient besoin.

Le maire socialiste de Roubaix Victor Provo (1903-1983), ancien résistant, en fonction d’août 1942 à mars 1977 (et qui a donné son nom à un hôpital de sa ville), a nommé André Diligent adjoint au maire de 1949 à 1954 et de 1965 à 1977. La citadelle socialiste paraissait inébranlable, si bien qu’André Diligent a d’abord cherché à conquérir le département du Nord (Victor Provo fut également président du conseil général du Nord de 1967 à 1973, et parlementaire, député de 1952 à 1958 et sénateur de 1974 à 1977). En 1955, cependant, André Diligent n’est pas parvenu à conquérir le canton de Roubaix-Est "détenu" par Victor Provo de 1949 à 1973, ce fut d’ailleurs la raison pour laquelle il ne fut pas son adjoint pendant cette période. André Diligent a fait une seconde tentative cantonale en 1958 à Roubaix-Ouest, sans plus de succès.

Malgré ces deux échecs, André Diligent a réussi son implantation locale lors des élections législatives de novembre 1958 en se faisant élire député MRP du Nord à l’âge de 39 ans, mais il fut battu en novembre 1962 (il avait voté la motion de censure du 4 octobre 1962, la seule qui a été adoptée sous la Cinquième République, pour protester contre l’élection du Président de la République au suffrage universel direct).

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Durant son mandat de député, il siégea à la commission des affaires sociales où il a déposé une proposition de loi pour prolonger le paiement des allocations familiales aux familles des apprentis jusqu’à la fin de la période d’apprentissage. Il fut élu, délégué par les députés, membre du très éphémère Sénat de la Communauté du 8 juillet 1959 au 16 mars 1961 (il en fut l’un des secrétaires).

Très intéressé également par les questions de presse et audiovisuel (il fut président du conseil d’administration du groupe Nord-Éclair Éditions de 1979 à 1989 et membre du conseil d’administration de France 3 de 1995 à 2001), André Diligent fut membre, en 1960, de la commission chargée de la surveillance et du contrôle des publications destinées à l’enfance et à l’adolescence, et protesta régulièrement contre la trop grande influence du gouvernement sur l’ORTF (il déposa plusieurs propositions de loi pour demander plus d’indépendance : « Un service public ne doit pas être confondu avec un service de gouvernement. »).

André Diligent retrouva un mandat parlementaire en septembre 1965 en se faisant élire sénateur MRP du Nord, inscrit au groupe de l’union centriste. Il assura en tout trois mandats sénatoriaux : de septembre 1965 à septembre 1974 (le 21 septembre 1974, il fut battu aux élections sénatoriales), puis de septembre 1983 à septembre 2001 (il fut réélu en septembre 1992, mais battu le 30 septembre 2001).

Durant ses trois mandats de sénateur, André Diligent a été très actif au Palais du Luxembourg. Entre 1983 et 2001, il a posé 222 questions au gouvernement. Il fut désigné juge à la Haute Cour de Justice entre 1989 et 2001 et plutôt en raison de son mandat de maire de Roubaix (ville qui compte beaucoup de populations immigrées), il a été nommé par le Premier Ministre Michel Rocard membre du Haut Conseil à l’intégration de 1990 à 1994.

Rapporteur du budget de l’ORTF de 1967 à 1974, il évoqua beaucoup de sujets régionaux, en particulier le projet du Tunnel sous la Manche dès 1968, la désindustrialisation de sa région (et de sa ville), notamment dans le domaine du textile. Ses prises de position furent généralement en rapport avec ses convictions centristes, à savoir européennes (il approuva bien sûr le Traité de Maastricht en 1992) et aussi décentralisatrices (mais il s’est abstenu lors du vote de la loi instituant les régions françaises en 1972). Il vota la loi Neuwirth du 29 décembre 1967 (légalisant la contraception), ainsi que la loi Royer en 1973, protégeant les commerces de proximité en limitant l’expansion des grandes surfaces commerciales. André Diligent a été favorable à la loi du 1er décembre 1988 sur le RMI mais opposé aux 35 heures en 1998 (loi Aubry).

En juin 1979, alors qu’il n’était plus sénateur, partisan enthousiaste de la construction européenne, André Diligent participa également à la première aventure électorale européenne en se faisant élire député européen de juin 1989 à juin 1984 sur la liste menée par Simone Veil.

Les mandats de parlementaire dans les années 1960, alors quadragénaire, ont placé André Diligent comme un homme incontournable du centrisme, représentant le Nord et son enracinement chrétien social. Il s’est beaucoup investi dans les instances politiques dirigeantes de la démocratie chrétienne, d’abord au sein du MRP (il fut membre du bureau national à partir de 1963), puis au sein du Centre démocrate de Jean Lecanuet (à partir de 1967, il fut vice-président du Centre démocrate en 1973, à une époque où les centristes étaient divisés entre partisans et opposants au soutien à Georges Pompidou), enfin, au sein du Centre des démocrates sociaux (CDS), dont il fut vice-président de 1976 à 1977, puis le très influent secrétaire général de 1977 à 1983. Il resta à l’UDF jusqu’à la fin de sa vie, toujours dans une position d’indépendance avec les gaullistes, si bien qu’il a trouvé en François Bayrou un ami politique de grand avenir pour reprendre ce combat de l’indépendance des centristes (notamment lors de la création de l’UMP).

Après les années 1950 de son implantation locale, les années 1960 de sa consolidation politique nationale, les années 1970 et 1980 furent pour André Diligent la période de sa plus grande influence, tant locale que nationale, qu’il a fait perdurer dans sa ville jusque dans les années 1990.

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En effet, si en mars 1977, André Diligent, candidat contre un élu socialiste (à la fin du mandat de Victor Provo), n’a pas réussi à le battre pour conquérir la mairie de Roubaix, alors que les socialistes étaient prisonniers de l’union de la gauche, donc, exclusivement avec les communistes et contre les centristes, il a réussi cependant à sa deuxième tentative, si bien qu’il fut élu maire de Roubaix le 6 mars 1983, fut réélu en mars 1989, et démissionna le 18 mai 1994 pour raison de santé. Il fit alors élire le 28 mai 1994 son premier adjoint (ancien directeur de cabinet entre 1983 et 1989), René Vandierendonck, à l’époque membre du CDS mais devenu ensuite socialiste pour sa réélection en mars 2001, et qui resta maire de Roubaix jusqu’au 22 mars 2012 (il fut en outre sénateur de septembre 2011 à septembre 2017). Roubaix (110 000 habitants en 1975, quatrième ville de la région), bénéficia de la passion d’agir d’André Diligent, très attentionné au bien-être de ses habitants.

Devenu dans les années 1980 l’influent sénateur-maire de Roubaix, il s’était déjà replié dans sa ville dès l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Localement, André Diligent fut également désigné (comme parlementaire) conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais de novembre 1973 à septembre 1974 (il fut battu aux sénatoriales), puis il mena la liste UDF aux élections régionales de mars 1986 qui a obtenu 14,2%, si bien qu’il retrouva un siège au conseil régional du Nord-Pas-de-Calais de mars 1986 à mars 1992.

Ses fonctions de secrétaire général du CDS avaient eu une grande importance durant le septennat de Valéry Giscard d’Estaing, que les centristes soutenaient sans pour autant vouloir être "fondus" dans un parti giscardien (d’où la solution d’une confédération laissant une grande autonomie à ses composantes, ce qui donna l’UDF en 1978 à la veille des élections législatives).

Dans ses "Cahiers secrets de la Ve République", la journaliste Michèle Cotta a raconté sa rencontre avec André Diligent le 18 octobre 1977 à l’issue de la convention du PR (Parti républicain). Il n’était pas membre de ce parti qui fut créé par Valéry Giscard d’Estaing. Au contraire, il était membre du CDS, l’autre principale composante de la future UDF (en février 1978), et même son numéro deux (secrétaire général) derrière Jean Lecanuet (son président), et à l’époque, ce parti pesait peu : « De Gaulle m’a appris une chose : c’est au moment où les autres vous croient faibles qu’il faut crier le plus fort et faire preuve d’intransigeance ! ».

C’était pour dire à Michèle Cotta qu’il était favorable à Valéry Giscard d’Estaing mais tenait à son autonomie, en particulier parce que le CDS défendait des valeurs : « Il y a certes une très grande concordance entre les finalités du Président de la République et notre mouvement. Nous sommes en réalité très différents. Je vous donne un exemple : lorsque j’écoute Jean-Pierre Soisson [ministre et chef du PR] parler, j’entends un homme préoccupé uniquement du concret. Nous, nous mettons au contraire l’accent sur l’idéal. Nous croyons à certaines valeurs, même si on doit les appeler spirituelles. C’est pourquoi, dans cette majorité, nous sommes à part, parce que vigoureusement régionalistes, profondément européens, profondément sociaux. J’ajoute que nous avons une sensibilité écologique que n’ont pas nos partenaires giscardiens. (…) Nous sommes dans la majorité, c’est un mariage de raison. Dans ce mariage, nous apportons un supplément d’âme. ».

C’est intéressant d’entendre qu’un responsable politique de grande influence se sentait "écologique" il y a déjà quarante-deux ans ! Cela a étonné son interlocutrice Michèle Cotta à qui André Diligent donna quelques éléments : « Il me cite saint François d’Assise et ses petits oiseaux, et, plus près de nous, le mouvement du Sillon de Marc Sangnier, avant-guerre. » (Michèle Cotta). André Diligent lui rappela effectivement : « Il y a une véritable tradition écologique chez les chrétiens : la nature a été voulue par le Créateur. Elle doit donc être conservée et non dégradée. (…) Nous sommes les seuls à faire dans notre plate-forme [diffusée lors de la fondation du CDS en 1976] des propositions précises sur la défense de l’environnement, sur la culture biologique. Cherchez dans tous les autres textes de la majorité, vous verrez bien que nous sommes les seuls à aborder ce sujet qui laisse tout le monde politique de marbre. ».

André Diligent avait aussi confié à Michèle Cotta le même jour que le CDS portait toute sa confiance et ses espoirs en la personne du Premier Ministre Raymond Barre : « Il bénéficie chez nous d’un préjugé incontestablement favorable. Il nous apparaît comme étant un homme qui veut dire la vérité. Nous sommes actuellement très proches de lui. » (18 octobre 1977, propos rapportés par Michèle Cotta).

Toujours dans ses "Cahiers", Michèle Cotta évoqua aussi la présence d’André Diligent, en tant que représentant du CDS, aux nombreuses réunions du comité de liaison de la majorité, notamment celle qui avait eu lieu vers le 13 janvier 1978, en plein préparation des élections législatives, au siège du RPR, rue de Lille, en présence des autres dirigeants des partis de la majorité, Yves Guéna pour le RPR (Charles Pasqua était présent aussi), Roger Chinaud pour le PR et Bertrand Motte pour le CNI. Quelques jours avant la fondation de l’UDF (dont le sigle pouvait habilement rappeler la récemment défunte UDR gaulliste), les dirigeants du RPR étaient très contrariés par la décision des autres partis de la majorité de s’unifier pour présenter une candidature commune au premier tour des élections législatives de mars 1978 en compétition avec un candidat RPR, les deux candidats se rassemblant ensuite au second tour, le candidat ayant eu le plus de voix étant soutenu par celui qui aurait reçu le moins de voix. Le RPR aurait préféré que chaque parti de la future UDF présentât au premier tour chacun son candidat, ce qui aurait évidemment avantagé le candidat RPR. La stratégie giscardienne était alors claire : prendre le dessus sur le RPR au sein de la future majorité parlementaire.

André Diligent, parce qu’il ne transigeait pas sur les valeurs, n’a donc pas eu que des amis durant ses cinquante-quatre ans de vie politique, ce qui expliqua qu’entre plusieurs victoires électorales, il a eu aussi plusieurs échecs électoraux (un aux municipales, deux aux cantonales, deux aux sénatoriales, un aux législatives, entre autres), mais cela ne l’avait pas découragé à poursuivre son action militante.

Il est mort à Villeneuve-d’Ascq quelques mois après son échec aux élections sénatoriales, le 3 février 2002 à l’âge 82 ans. À quelques semaines près, il n’a connu ni la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002, ni la création de l’UMP qui allait faire fondre ce qui restait de l’ancien CDS (devenu Force démocrate en 1995 puis fondu dans l’UDF en 1998) dans un grand parti présidentiel qui resterait contrôlé en permanence par les gaullistes. Il aurait sans aucun doute apporté son soutien (à l’époque) à la candidature de François Bayrou car André Diligent voulait se battre sur ses propres valeurs et seule, l’autonomie du centre pouvait le permettre.

Quinze ans plus tard, il serait tentant d’imaginer la position d’André Diligent face à la candidature de l’extraterrestre Emmanuel Macron. Il l’aurait certainement soutenue comme l’ont fait François Bayrou mais aussi Jean Arthuis (notamment), s’éloignant ainsi des centristes restés encore alliés plus ou moins fermement avec LR (qui est un parti qui n’a plus grand-chose à voir avec le gaullisme). Mais il ne s’agit pas ici de faire parler les morts, qu’ils restent dans le repos mérité et qu’ils soient honorés. André Diligent était avant tout ce supplément d’âme qui manque peut-être de nos jours dans la classe politique. Merci à son action et à son exemple, que son souvenir demeure toujours vivant malgré les générations qui passent. Il n’y a pas de combat politique pertinent et utile sans idéal philosophique.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (09 mai 2019)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Étienne Borne.
André Diligent.
Pierre Méhaignerie.
Bernard Stasi.
André Damien.
Les Rénovateurs.
Le CDS.
Jean Seitlinger.
Simone Veil.
Nicole Fontaine.
Henry Jean-Baptiste.
Loïc Bouvard.
Bernard Bosson.
Dominique Baudis.
Jacques Barrot.
Adrien Zeller.
Alain Poher.
Jean Lecanuet.
René Monory.
Raymond Barre.
Charles Choné.
Marie-Jeanne Bleuzet-Julbin.

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4 réactions à cet article    


  • Laconique Laconique 10 mai 11:45

    Article très intéressant qui m’a fait découvrir une personnalité que je ne connaissais pas. Merci à vous.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 mai 12:29

      Diligent support de Macron le jacobin...j’en doute fortement. Sinon un grand monsieur apprécié de la plupart a l’époque dans notre région (nord pdc ) .


      • Attila Attila 10 mai 22:22

        André Diligence, c’était pas le suppléant d’Hervé de Charette ?

        .


        • tuxuhikewi 11 mai 11:32

          Fichage des individus sur les liste de Gray.

          Fichage de l’auteur comme Divergent.

          Le macartisme de gent bien contribue, a la suite du macartisme de pourri, a diviser le monde de maniére manichéene entre le bien et le mal facon totalitaire. Je vous invite a vous repentir. Vous vous égarez. On ne peut pas purger sans procés.

          Le tribuanal révolutionnaire théatral réclame qu’on jette tout ce petit monde en prison, le temps d’un fastidieux complément d’enquête. Vive le peuple et la patrie. Respectez le décorum, et trouvez leur des avocats et rendez leur leur chemises.

          Création d’un séide dédié.

          Merci de faire comme s’il n’existais pas.

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