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Brèves : Oublis sur Internet, Oublis de la loi PMA, Oublis quant à la légitime défense

Source internautique

 

Gare à l'Internet : savoir se faire oublier

Il est très facile de publier des données en ligne. Le moindre quidam en émet plein sans le savoir chaque jours à travers ses applis. Nous vivons une époque où tout le monde est potentiellement le paparazzi de tout le monde. Evidemment, cela arrive surtout de la part des idiots, des commerciaux et des paparazzis.

Hélas, on en entend beaucoup parler comme d'une connerie quand cela vient de jeunes gens : l'un ou l'autre se serait fait le harceleur et le divulgateur de l'un ou l'autre. Pourtant, cela arrive tous les jours chez les adultes, géopolitiquement et journalistiquement, afin d'influencer la sphère sociale-politique dans les médias ... a fortiori si elle est diffusée massivement comme au JT. On fait ou défait ainsi des réputations, au gré des qualifications politiquement correctes, c'est-à-dire morales.

Alors bien sûr, il y a des cadres plus ou moins légitimes pour cela. Et il arrive même que la source, ce soit nous-mêmes, qui avons donné notre nom et prénom, et ainsi de suite, pour au final les voir intentionnellement diffusés sur Internet. Mais même là, il arrive un moment où l'on peut estimer qu'il y a prescription. C'est ainsi que le droit à l'oubli devient intéressant.

Ainsi, la CUJE (Cour de Justice de l'Union Européenne) vient récemment de préciser la portée de ce droit. Je peux vous garantir qu'il fontionne, pour m'en être déjà servi quelques fois. Voici l'essentiel :

Le droit au déréférencement doit être respecté dans les États membres de l’Union européenne. Il n’est pas contraignant pour les autres pays. [...]

Toutefois, "si le droit de l’Union n’impose pas le déréférencement mondial, il ne l’interdit pas non plus". Une autorité de contrôle telle que la Cnil peut demander cette mesure si elle est justifiée. [...]

Un équilibre doit être trouvé entre le droit des internautes à accéder à l’information et les droits fondamentaux de celui qui demande le déréférencement.

Toutefois, la CJUE confirme que l’interdiction ou les restrictions relatives au traitement des catégories particulières de données à caractère personnel s’appliquent à l’exploitant d’un moteur de recherche, sous réserve de certaines exceptions.

En outre, l’exploitant doit faire droit aux demandes de déréférencement portant sur des liens menant vers des pages web sur lesquelles figurent des données à caractère personnel.

L'essentiel est dit. N'oubliez pas alors non plus, que vous pouvez avoir recours à la CNIL, en cas de litige avec un site. J'atteste aussi son fonctionnement, en plus du droit au déréférencement. Par contre, renseignez-vous bien sur les procédures : il faut pouvoir justifier que vous avez entamé les démarches amiables nécessaires, avant de demander son intervention, ce qui est logique. Inutile de punir, quand la plupart du temps il ne s'agissait pas de publications à mal - surtout quand elles viennent de notre part-même. Ne soyons pas stupides.

 

La validation de la loi sur la PMA par l'Assemblée Nationale, nous fait des bébés dans le dos car on préfère les faire oubiler avec leurs pères

Quant à la loi autorisant la PMA pour les couples de lesbiennes et femmes seules, elle vient d'être actée début de semaine. Du moins, actée par l'Assemblée Nationale (députés). Jusqu'ici tout va bien dans le meilleur des mondes procéduriers possible, et l'on attend patiemment que le Sénat l'entérine. Donc mesdames, pour le moment, vous ne pouvez toujours pas vous passer d'accouplement coïtal dans la plupart des cas, voire d'amoures hétérosexuelles, de la romance badine au beau mariage, avec leurs dérives çà et là.

Pour ma part, je suis content de ceci :

Les enfants nés d’un don peuvent à leur majorité avoir accès soit à des données non identifiantes (âge, caractères physiques...) soit à l’identité du donneur s’il l’autorise.

Seulement, l'Etat ne dit pas si les demandeuses pourront savoir ou pas, si le sperme qu'on leur insémine est identifiable ou pas par leur enfant, à sa majorité. Ce n'est pas anodin : si les demandeuses peuvent le savoir, une femme pourrait donc de son seul gré, priver ou non un enfant de père (ce n'est déjà pas joli-joli par la méthode naturelle, aussi peu joli qu'un homme se tirant après annonce d'être enceinte).

Par contre, si les demandeuses l'ignorent, l'enfant majeur découvrira ensuite le voeu de son géniteur : se faire connaître ou non. Dans ce dernier cas, pour minime qu'elle soit, la volonté "paternelle" demeure, l'enfant y a accès, quelle que soit le voeu de la mère qui ne peut pas priver l'enfant de ce minimum donc.

C'est énorme, quand on y pense bien. En effet, si une femme peut seule priver ou non un enfant de père, c'est du même niveau qu'un homme décidant seul pour une femme si elle doit se faire avorter ou non - quel que soit son voeu à elle, en faveur ou non de la grossesse. C'est que, dans ces affaires, il faut bien être deux, réellement ou virtuellement.

Seulement la loi nous fait des bébés dans le dos, d'aucuns préférant que leurs pères se fassent oublier. Voyez plutôt :

Le texte assouplit le régime de recherches sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires. Les recherches sur les cellules souches embryonnaires, passent d’un régime d’autorisation par l’Agence de la biomédecine à celui plus souple d’une déclaration préalable, à laquelle cette agence peut ensuite s’opposer. [...]

Le texte interdit la modification d’un embryon humain par adjonction de cellules d’autres espèces.

Lisez voir sur le site Vie Publique : tout cela est noyé au milieu des bonnes intentions "tellement féministes" qu'elles ne le sont pas (féministes). Car tout ceci soulève d'énormes problèmes en matière de manipulation du génome. La dernière phrase, par exemple, laisse bien entendre que des gênes d'espèce humaine peuvent être croisés avec les génomes d'autres espèces animales - encore qu'on interdise plus ou moins de créer des chimères humaines (mais les chimères animales humaines, ça passe ... ). Cet entretien publié sur Atlantico.fr satisfera les plus curieux d'entre vous sur la question.

Je ne dis pas que je suis contre ces dispositions, je dis seulement qu'elles méritent un traitement public différé et que, dans l'immédiat, leur passage en douce au nom d'intentions "tellement féministes" qu'elles ne le sont pas (féministes) est ce que l'on appelle dans le jargon : une escroquerie. L'Etat mélange les genres - non, pas ces genres-là (genders), mais ... Si vous voulez pouvoir en discuter, il faut que le Sénat refuse la loi telle quelle, et pour qu'il la refuse il faut que des citoyens se réveillent.

A quand une loi sur la logique obligatoire à l'Assemblée Nationale - et pas qu'à l'Assemblée Nationale ? C'est de philosophie élémentaire, que de traiter analytiquement les choses au lieu de brouiller les cartes, Monsieur le Président "Philosophe". Mais allez, citez-nous donc Erasme un peu fallacieusement, sur son Eloge de la folie, et vendez-vous pour fifou : on n'est plus à ça près, très cher.

 

Qu'on n'oublie pas la légitime défense !

La légitime défense, comme son nom l'indique, est légitime. C'est une notion sur laquelle on pourrait longuement discuter, de ses applications physiques à ses dimensions morales et symboliques. Dans ce dernier champ, par exemple, il est de légitime défense, de faire en sorte que la logique soit respectée à l'Assemblée Nationale - et pas qu'à l'Assemblée Nationale - quand une loi est proposée. C'est de la défense du bon sens, et de la vérité, face aux fallaces (fakes) et autres esbrouffes.

Mais enfin, des lois sensées, il y en a de proposées, telles que celle de Joachim Son-Forget sur la légitime défense physique. Jusqu'à présent en effet, votre agresseur peut se retourner contre vous en justice si vous le blessez disproportionnellement, et des cambrioleurs en plein jour ne sont pas considérés comme agressables, pour défendre vos biens - la nuit, ça passe ... Eh bien, tout ceci ne fait pas sens. Comme l'explique très bien le député dans des vidéos internautiques, sur la base de la science mainte fois actée par toutes les personnes ayant connu des algarades physiques, surtout professionnelles : quand on est agressé, l'instinct de survie prend parfois le dessus, la peur nous aveugle, et sidérés nous commettons l'irréparable. Ce qui était naturel, et légitime, pour nous défendre.

Même une femme violée qui aurait arrosé de bombe au poivre son agresseur, aurait des soucis en plus à se faire, s'il portait plainte avant elle ... !

Pour l'heure en vérité, quand on nous agresse, il vaut mieux nous faire oublier. Mais cette loi nous permettrait de nous vivre pleinement dans notre droit, puisqu'elle tiendrait compte de la biologie combative la plus sommaire et évidente, contre tout illogisme légal. Donc mesdames et messieurs les députés LREM - et pas qu'LREM - encore un effort pour qu'on ne vous oublie pas tous !

 

 

 

 

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8 réactions à cet article    


  • McGurk McGurk 18 octobre 13:17

    Pot pourri d’informations sans aucun lien entre elles.

    Prochain article : Kim Jong Un, les agriculteurs en Lozère, la contraception chez les catholiques.


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 23 octobre 11:09

      Le titre dit, en susbtance, que ce sont des brèves, et c’est le propre du genre d’aligner des éléments épars.


    • Laconique Laconique 18 octobre 13:37

      Ok, so you’re fucking Charlie Bronson. Un Justicier dans la ville.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 23 octobre 11:10

        J’ai surtout l’impression que c’est vous, à votre dégaine.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 23 octobre 11:12

        Si vous parliez d’autodéfense, je crois que c’est compris dans le terme : défense, et non offense. Que vous m’offensez .


      • The Pilgrim The Pilgrim 19 octobre 09:30

        Il faut tout plier© Desproges.

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