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Accueil du site > Actualités > Politique > Chez Leclerc, la magie de Noël touche aussi les caissières

Chez Leclerc, la magie de Noël touche aussi les caissières

Quelques jours avant Noël, les lutins s'activent dans les ateliers. Et les caissières aussi. Travailler 7 jours d'affilée ? Pas de soucis ! Il faut bien que les gens puissent acheter les cadeaux !

Strasbourg, le 13 décembre 2019

"Olala, j'en peux plus !"
Assise devant sa caisse, au Leclerc, Ivana* baille en se frottant les yeux.

"- La journée a été longue ? Vous avez bientôt fini ?
- Aujourd'hui oui, mais bon... Il y a encore demain, et dimanche.
- Encore deux jours à tenir.
- Oui. Enfin, là ça va faire sept jours d'affilée, je commence à être fatiguée...
- Parce que vous bossez sept jours d'affilée ? C'est normal ?
- Normalement on travaille six jours. Mais bon, là, comme c'est les fêtes, on doit travailler plus. On est obligées..."

Obligées ?!?! Comment ça ?! C'est légal, ça ?! Elle n'a pas trop l'air de savoir, et ne m'en dira pas plus à ce sujet.

Mais moi je sais. C'est illégal. L'article L3132 du Code du Travail est concis et clair sur le sujet :

Il est interdit de faire travailler un même salarié plus de six jours par semaine.
Le repos hebdomadaire a une durée minimale de vingt-quatre heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures consécutives de repos quotidien prévu au chapitre Ier.
Dans l'intérêt des salariés, le repos hebdomadaire est donné le dimanche.
Le refus d'un demandeur d'emploi d'accepter une offre d'emploi impliquant de travailler le dimanche ne constitue pas un motif de radiation de la liste des demandeurs d'emploi.

Quelques passe droits existent, notamment pour les contrats saisonniers... C'est vrai que c'est la saison de Noël. Sauf que... Ivana est en CDI !

"- Parfois, on a des après-midi de libres. On finit à 15h30. Mais bon, le temps de rentrer à la maison, il est 16H30, ça fait déjà tard...
- C'est clair, surtout qu'en ce moment, à 16h30, il fait déjà presque nuit.
- Oui..."

Je regarde son visage fatigué pendant qu'elle compte la monnaie que je lui tends pour payer ma petite tomme fermière. Et je repense aux propos de Sibeth N'diaye, la porte parole du gouvernement, il y a quelques jours sur France 2 : "Je pense que l'on peut éprouver de la fierté au travail, qu'on peut éprouver du plaisir au travail".

La fierté, le plaisir, bien sûr ! En revenant sur tous les avantages conquis de haute lutte, en accentuant la concurrence entre chacun, la précarité (euh ! Pardon, la flexibilité...), la peur du lendemain. Je me dis qu'Ivana et moi, on a certainement pas la même notion de plaisir que Sibeth...

"Bon, eh bien, bonne fêtes en tout cas !"
A elle aussi... Enfin, si elle ne s'endort pas dans son assiette avant les douze coups de minuit...

* le prénom a été modifié


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23 réactions à cet article    


  • San Jose 14 décembre 2019 09:52

    Citation : C’est clair, surtout qu’en ce moment il fait déjà presque nuit


    • San Jose 14 décembre 2019 18:30

      Je rentre de Leclerc où une caissière de l’alimentation m’a refusé un bon d’achat de 6 euros que je venais de recevoir dans le rayon informatique. Elle a prétexté qu’il ne serait valable qu’à partir du 17/12, ce qui est en effet écrit en toute petites lettres. Elle n’a rien voulu savoir... 


      • Sozenz 14 décembre 2019 20:22

        @San Jose
        elle ne va payer de sa poche les 6 euros . quand vous aurez colmpris cela , vous arretrez de pester contre les caissières .
         secundo ; les bons d achats sont faits pour que vous reveniez un autre jour ; c est pour que vous refassiez des achats dans le magasin ...
        c st aussi con que cela ;


      • San Jose 14 décembre 2019 21:10

        @Sozenz
        .
        Vous croyez ? Comme le monde est méchant. 


      • CLOJAC CLOJAC 14 décembre 2019 20:37

        Au plan humain, votre article a toute ma sympathie.

        Mais au plan économique, on peut imaginer le nombre de chômeurs en plus si, pour respecter à la lettre le droit du travail, les grandes enseignes remplaçaient les caissières par des lecteurs de code-barre.

        Pour le moment, c’est limité et facultatif, mais souvenez vous que les premiers cas de grande pauvreté apparaissent en France dans les middle 70’ quand les serveurs de pompes disparaissent dans les stations services, après que les employés de salle aient été réduits en nombre dans de nombreux restos passés en self service... 

        C’est tout le problème avec les emplois peu qualifiés de personnes qui n’ont pas beaucoup de possibilités de se reconvertir dans un autre secteur. Ou dans leur aire géographique de résidence.

        Quant à dire, on va faire payer les patrons, ça ne fait qu’aggraver le problème en mettant en faillite les plus faibles et en poussant les plus forts à la délocalisation.


        • Alain 14 décembre 2019 20:53

          @CLOJAC
          La grande pauvreté est apparue au moment où les grandes surfaces ont pris un statut autoritaire sur tout le reste. La grande distribution a détruit l’agriculture française et poussé les paysans soit à grossir et faire des bas prix, soit à mourir. Elle a tué le tissu des magasins indépendants qui est devenu moribon dans les grandes villes et quasi inexistant dans les petites et moyennes villes. Elle a tué le tissu industriel poussant les entreprises à la délocalisation pour avoir les prix les plus bas et pouvoir entrer dans les gondoles.
          La grande distribution a créé des conglomérats qui ont pourri la France de routes et d’autoroutes pour pouvoir aller au « supermarché » et elle a créé des milliers de pauvres qui courent au « supermarché » pour pouvoir se nourrir avec de la malbouffe et profiter des promotions toutes « made in china ».


        • San Jose 14 décembre 2019 21:08

          @CLOJAC
          .
          Le pompiste de 1970 n’est pas un bon exemple.
          Il était courant d’entrer se ravitailler dans une station où un seul pompiste courait entre quatre pompes, posant le pistolet dans un réservoir, laissant le pistolet travailler seul pendant que l’employé courait ailleurs encaisser l’argent d’un autre client. Pendant qu’il encaissait et courait au bureau chercher de la monnaie, de nouvelles voitures poireautaient. 
          Un jour on s’est avisé qu’avec seulement un caissier les automobilistes étaient parfaitement capables de faire le reste. Quelques dadames ronchonnaient certes un peu que leurs mains manucurées sentaient alors l’essence. 
          Cela n’a pas empêché pendant encore vingt ou vingt-cinq ans des politiques de préconiser le retour du pompiste comme remède au chômage. Ils n’ont pas été écoutés et nous avons maintenant un potentiel de trois millions de pompistes...


        • CLOJAC CLOJAC 14 décembre 2019 21:25

          @Alain

          « La grande pauvreté est apparue au moment où les grandes surfaces ont pris un statut autoritaire sur tout le reste. »

          C’est une réponse idéologique.
          Sans nier le fait que les grandes surfaces ont nui à l’agriculture et à l’artisanat, et tué le petit commerce, elles ont aussi contribué à élever le niveau de vie des Français en leur offrant plus de choix à moindre coût.

          Je me souviens d’une époque où l’épicier du village affichait des prix exorbitants, après avoir cassé les prix des agriculteurs et des éleveurs avec des achats groupés au plan local.
          Alors, quand le premier super marché a ouvert à la bourgade voisine, avec des prix 20 à 40% moins chers, les gens ont vite compris qu’ils feraient mieux changer de crèmerie !


        • CLOJAC CLOJAC 14 décembre 2019 21:40

          @San Jose

          « Le pompiste de 1970 n’est pas un bon exemple. »

          Avez-vous jamais été pauvre ?
          Probablement pas, sinon vous sauriez combien les jeunes gens de l’époque appréciaient ce qu’on qualifierait aujourd’hui de « petit boulot » (un terme méprisant très bobo) où on pouvait doubler une paye faible avec les pourboires.

          Idem avec les jobs de service dans la restauration et l’hôtellerie... À part dans les palaces, où trouve-t-on encore des grooms, des porteurs et des voituriers ?
          Et pour l’État qui veut tenir tout le monde en laisse, un peu de charité c’est l’idéal : Les assistés se rebiffent moins que ceux qui s’assument.


        • Sozenz 15 décembre 2019 12:08

          @CLOJAC
          Mais au plan économique, on peut imaginer le nombre de chômeurs en plus si, pour respecter à la lettre le droit du travail, les grandes enseignes remplaçaient les caissières par des lecteurs de code-barre.

          alors ce que vous dites c est on en a rien a battre du code du travail et soyez content que les caissieres ou employés ne soient pas remplacés par des robots ..
           alors à cela je vous repond . si les gens refusaient de ne pas respecter le code du travail ( qui est une protection pour leur vie et leur santé ) et bien les entreprises emploieraint du monde .
          je parle surtout pour la grande distribution qui se voient attibuer bien souvent des stagiaires qui sont remunérés par l etat donc les contribuables .
          quant aux lecteurs code-barre . c est aux gens de se diriger vers les caissières et non vers des lectures automatiques .
          perso , je vais vers les caissière pur les faire travailler en attend que les robots soit taxer pour rémunérer les gens .

          C’est tout le problème avec les emplois peu qualifiés de personnes qui n’ont pas beaucoup de possibilités de se reconvertir dans un autre secteur.

          ce n est pas qu ’une question de qualifications ou pas . c est une question de soumission
          pour l instant comme certains se soumettent totalement à leurs maîtres ; et sont meme fières de se faire entuber ; voir même ils prennent des risques ( quitte a ce que cela devienne dangereux ou faire du zonzon ) pour satisfaire le patron .

          quand les gens commenceront a se respecter et à devenir moins cons . que ce soit les travailleurs ou les clients . ça ira beaucoup mieux .

          les ah , oui , mais je ne peux pas faire autrement ....
          SI , il est possible de faire autrement .
          mais c est sure que si la majeur partie suce ... ça ne va pas etre trop possible .


        • Alain 15 décembre 2019 17:42

          @CLOJAC
          Ce n ’est pas une réponse idéologique.
          Les supermarchés ont tous simplement remplacé la qualité par de la merde. La bouffe était plus chère avant mais est-ele meilleure en étant moins chère ? Regarde la composition de ce que tu peux trouver dans un supermarché ?
          quand la France n’avait pas de supermarché, les français dépensaient principalement pour leur bouffe et leur logement. Puis le supermarché est arrivé, tout est devenue moins cher, les agriculteurs ont délaissés les champs et conduits les vaches, cochons, poules dans des camps de concentration afin de produire par cher et tenir les couts qu’imposaient les grandes surfaces. La bagnole s’est imposé, la pollution avec. Et maintenant ? Les français bouffent de la merde, les vaches n’ont plus de cornes et ont disparus des prés, les zones commerciales vendant le « made in china » a bétonné les espaces et tout le monde a le nez dans son téléphone.

          Suivant la remarque que j’ai fait à un client l’autre jour :
          On ne peut pas dire que c’est parce qu’on met cher qu’on aura forcément de la qualité, mais on peut être sûr que si on ne met pas cher, la qualité ne sera jamais au rendez-vous.


        • foufouille foufouille 15 décembre 2019 18:08

          @Alain

          je ne sais pas c’était quand que la viande était à 200ff le kilo ou les topinambours à 20ff.

          le marché existe toujours, de plus.

          avant, les pauvres mangeaient juste les bas morceaux.

          et non, le loyer n’était pas de 33% des revenus.


        • ETTORE ETTORE 14 décembre 2019 20:52

          C’est sûr que quand on traite les humains avec moins de respect que les produits

          « Marque Repère »..de ses rayons.....

          Pour un nom comme Leclerc,.....c’est pas clair du tout !

          Entre le cheptel de consommateur qu’il faut tondre à tout(les)prix, avant le 25....

          Et les tondeuses recrutées de gré ou de force, hors d’haleine (laine)

          Je n’ose même pas demander l’avis aux moutons !


          • Oliver HACHE Oliver HACHE 14 décembre 2019 20:53

            L’article, sans intérêt particulier il faut l’avouer, si ce n’est peut-être de rappeler qu’une bonne journée de travail permet de trouver rapidement le sommeil, me fait cependant réagir sur 2 points :

            1) Il est exact qu’un salarié ne devrait pas travailler plus de 6 jours par semaine. Qui vous dit que cette hôtesse l’a fait.. ? Pour en avoir la certitude, il faudrait considérer son emploi du temps sur deux semaines au moins. Peut-être a-t-elle omis de préciser que la première semaine ne comportait que 4 jours de travail et la seconde 3...

            2) De nombreuses études réalisées dans le cadre de la prévention de la pénibilité, études que même la CNAM ne conteste pas, c’est pour dire (.. !), aboutissent irrémédiablement à la conclusion que le métier d’hôtesse de caisse est constitué par 2/3 de vide. Oui, oui, oui... Environ 65 % du temps passé en caisse par une hôtesse est consacré à... de l’attente entre 2 clients ou de l’attente pendant que le client règle ses achats.

            Vous, je ne sais pas, mais un job qui m’impose 2/3 du temps à me tirer la nouille, je veux bien le faire 10 ou 15 jours de suite.. !


            • pemile pemile 14 décembre 2019 21:00

              @Oliver HACHE « ou de l’attente pendant que le client règle ses achats. »

              Rhooo, et pour un chauffeur de bus, vous considérez qu’il « se tire la nouille » à chaque feu rouge ?


            • pemile pemile 14 décembre 2019 21:19

              @Oliver HACHE « Peut-être a-t-elle omis de préciser que la première semaine ne comportait que 4 jours de travail et la seconde 3... »

              C’est gentil de nous rappeler que pour la CJEU, il serait effectivement possible de travailler 12 jours de suite smiley


            • Sozenz 15 décembre 2019 12:16

              @Oliver HACHE

              1. Il est exact qu’un salarié ne devrait pas travailler plus de 6 jours par semaine. Qui vous dit que cette hôtesse l’a fait.. ? Pour en avoir la certitude, il faudrait considérer son emploi du temps sur deux semaines au moins. Peut-être a-t-elle omis de préciser que la première semaine ne comportait que 4 jours de travail et la seconde 3...

              mdr , je vois que vous connaissez vachement la legislation ...

              c est 6 jours consecutifs donc dès que c est 7 c est out ...

              apres , merci d arretez votre mepris pour les personnes exerçant ce métier..

              elles ont beaucoup de courage .

              je pense que vous devez êtes un brave connard . et vous voir à une caisse doit déjà rentrer dans le cadre de la pénibilité.


            • foufouille foufouille 15 décembre 2019 18:35

              @Oliver HACHE

              tu vas certainement dans une petite épicerie sinon partout ailleurs, la caissière ferme la caisse et fais autre chose.


            • tout_permis tout_permis 15 décembre 2019 04:30

              Bonne idée que de faire connaître le code du travail par une anecdote, mais vérifiée ce serait quand même mieux. Autant je vois bien Leclerc profiter de failles du droit du travail, plus difficilement de violations flagrantes comme celle que vous alléguez, « à Strasbourg, le 13/12/2019 », constatée au détour d’un achat de votre « petite tomme fermière ». Une seule, dans n’importe quel magasin, ce serait prendre le risque d’un scandale médiatique.


              • Oliver HACHE Oliver HACHE 15 décembre 2019 07:09

                @tout_permis Rappelez également les textes sur la durée maximale de travail, quotidienne et hebdomadaire, et même lissée sur 12 semaines... Alors cette hôtesse de caisse, même à considérer qu’elle travaille sous contrat à temps complet, si elle devait travailler 12 jours de suite, pourrait alors passer beaucoup de temps chez elle...


              • Pepito Gavroche Pepito Gavroche 16 décembre 2019 13:44

                @tout_permis

                 Merci pour votre réponse. 

                Alors, j’ai vérifié, et en effet, je me suis un peu empressé. Ne pouvant pas modifier un article publié, je mets l’erratum en réponse à votre commentaire, et en commentaire unique : 

                Voilà l’Article L3132-5 paragraphe 2 du code du Travail : 

                Dans certaines industries traitant des matières périssables ou ayant à répondre à certains moments à un surcroît extraordinaire de travail, le repos hebdomadaire des salariés peut être suspendu deux fois au plus par mois, sans que le nombre de ces suspensions dans l’année soit supérieur à six.

                Les heures de travail ainsi accomplies le jour du repos hebdomadaire sont considérées comme des heures supplémentaires et sont imputées sur le crédit d’heures supplémentaires prévu par les décrets d’application des dispositions relatives à la durée du travail.

                La liste des industries pouvant bénéficier des dispositions prévues au premier alinéa est déterminée par décret en Conseil d’Etat.

                Donc, pas d’illégalité dans ce cas là... Je reste en revanche sceptique sur le caractère imposé de cet aménagement, étant donné que la caissière m’a spécifié ne pas avoir eu le choix... 


              • Pepito Gavroche Pepito Gavroche 16 décembre 2019 13:46

                ERRATUM sur le contenu de l’article : 

                Article L3132-5 paragraphe 2 du code du Travail : 

                Dans certaines industries traitant des matières périssables ou ayant à répondre à certains moments à un surcroît extraordinaire de travail, le repos hebdomadaire des salariés peut être suspendu deux fois au plus par mois, sans que le nombre de ces suspensions dans l’année soit supérieur à six.

                Les heures de travail ainsi accomplies le jour du repos hebdomadaire sont considérées comme des heures supplémentaires et sont imputées sur le crédit d’heures supplémentaires prévu par les décrets d’application des dispositions relatives à la durée du travail.

                La liste des industries pouvant bénéficier des dispositions prévues au premier alinéa est déterminée par décret en Conseil d’Etat.

                Donc, pas d’illégalité dans ce cas là... Je reste en revanche sceptique sur le caractère imposé de cet aménagement, étant donné que la caissière m’a spécifié ne pas avoir eu le choix...  Pas de réponse à se sujet dans les textes de loi


                • Sozenz 16 décembre 2019 14:17

                  @Pepito Gavroche
                  Dans certaines industries traitant des matières périssables ou ayant à répondre à certains moments à un surcroît extraordinaire de travail, le repos hebdomadaire des salariés peut être suspendu deux fois au plus par mois, sans que le nombre de ces suspensions dans l’année soit supérieur à six.

                  dans l industrie . c est uen certaine convazntion collective specifique qui ne rentre pas en compte pour la grande distribution .
                  l accroissement du travail est prévisible elle revient chaque année dans les commerces et peuvent etre devancé.
                  contrairement à l industrie qui peut avoir un accroissement exeptionnel de travail dû a des variations d entrées de produits périssables .

                  ne mélangez pas les différentes conventions ...

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