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Accueil du site > Actualités > Politique > De la tête sanglante de Louis XVI à la bouche de Marlène Schiappa

De la tête sanglante de Louis XVI à la bouche de Marlène Schiappa

 

 Le 21 Janvier 1793 était guillotiné Louis XVI, sa tête sanglante fut montrée au bon peuple dans un geste montrant sans doute toute la civilisation en marche. Selon l'histoire telle qu'enseignée c'était un passage obligé de la tyrannie à la démocratie engagé d'abord à la fameuse nuit du 4 août 1789 qui aurait vu l'abolition de tous les privilèges. D'ailleurs c'est bien connu, en 2019 il n'y en a plus un seul. Rappelons ici que par "privilèges" on entendait surtout les particularismes juridiques des provinces et non autre chose.

 La France a ce jour là symboliquement perdu un père de la nation que depuis elle cherche fébrilement à se redonner sans jamais y arriver. Elle croit régulièrement à tel ou tel homme providentiel s'avérant toujours être soit un escroc soit un opportuniste beau parleur au verbe haut, ainsi Macron. Et progressivement, sous couvert de progrès, d'idéaux révolutionnaires, humanistes, bien sûr, la France a perdu son identité en négligeant en premier lieu sa ruralité. Le tout parfois à l'aide "d'idiots utiles" comme par exemple Pierre Bourdieu et ses disciples.

 Celui-ci avait décidé que l'enseignement des Lettres et de l'Histoire tenaient des humanités dites bourgeoises et n'avaient aucune importance pour l'émancipation des peuples. Ceux-ci se sont retrouvés donc sans racines, sans conscience de leur histoire commune, parlant et écrivant un français appauvri, quand ils savent encore s'exprimer un peu dans cette langue, cet appauvrissement de la langue les entrainant vers une docilité voulue par les nouveaux maîtres de cette société : les financiers, les grands patrons. Car quand on ne peut plus exprimer certaines nuances la réflexion personnelle est d'autant plus compliquée à mener.

 Les élèves que j'ai eu en Lettres et Histoire durant plusieurs années dans l'enseignement professionnel, venant de milieux précaires, avaient intériorisé cet ordre leur étant intimé de voir ces disciplines comme parfaitement inutiles pour eux. Ce à quoi je leur répondais à leur grande surprise qu'ils avaient tout à fait raison, après tout pourquoi ne pas revenir aux grognements et autres bourre-pifs dans la figure. Ce serait beaucoup plus simple. Au lieu de faire la cour, une main au panier qui veut bien dire ce qu'elle veut dire suffit, par exemple.

 Même ces jeunes perdus dans un brouillard dû à leurs carences cognitives avaient plus ou moins conscience de l'aliénation que cela entraîne chez eux, à commencer par une aliénation morale. Puisque dans une société où tous les coups sont permis, où un "trader" peut envoyer à la misère des pays entiers d'un simple "click" de souris, juste pour gagner des sous, l'idée de travail et d'effort n'a plus vraiment de sens. Pour compenser cette aliénation, comme pour les grandes personnes on leur promet le spectacle permanent, un grand cirque consumériste qui jamais ne s'arrête et phagocyte même son opposition.

 Marlène Schiappa participe du Barnum, elle est parfaite : vulgaire, s'habillant tous seins dehors. C'est quand sa bouche s'ouvre que cela se gâte : un défilé de lieux communs, une allégeance sans scrupules aux puissants pour conserver gloire et les ors de la République à sa disposition pour la conforter dans l'idée flatteuse qu'elle se fait de sa petite personne. Il paraît qu'elle va participer à la mascarade du pseudo grand débat national en animant une émission sur C8 avec Cyril Hanouna (voir à ce lien), "l'info clown" le plus regardé de ce pays, hélas.

 C'était donc pour en arriver à un tel "sommet" que nos ancêtres ont fait la Révolution ? C'était donc dans le but "grandiose" d'en arriver là qu'ils ont exécuté Louis XVI ?

 Sérieusement ?

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen 

Amaury - Grandgil 

illustration prise ici


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72 réactions à cet article    


  • Laulau Laulau 22 janvier 13:49

    Relier les délires de notre président à la mort de Louis XVI c’est assez osé.

    Quelle salade !
    Personnellement j’ai, comme tous les ans, comméré la mort de Luis XVI en mangeant de la tête de veau.


    • Laulau Laulau 22 janvier 14:01

      @Laulau
      Pardon commémoré et pas comméré

      .


    • Julien S 22 janvier 14:08

      @Laulau
      .
      Et maintenant ça vous grattouille et ça vous chatouille. Vous êtes bien avancé. 


    • Super Cochon 23 janvier 08:37

      Mangez de la tête de veau pour commémorer la mort de Louis XVI ? ........ comme le font tous les ans la totalité des réseaux-mafieux Franc-Maçon !


    • Erwan Prigent Erwan Prigent 23 janvier 10:32

      @Laulau. Le lapsus sur commémoré est intéressant, puisque votre propos m’a semblé un commérage.


    • CORH CORH 23 janvier 11:33

      @Laulau
      oui c’est assez etonnant, on résume le propos :
      C’est idiot d’avoir décapité Louis XVI, si c’est pour avoir Macron comme président , ce qui pourrait vouloir dire que s’il n’y avait pas eu Macron ce serait acceptable ? Alors on va peut etre pouvoir dire que jusqu’ a DE Gaulle c’était plutôt une bonne idée et que depuis Macron plus du tout.
      c’est amusant, tout ça, espérons qu’aux prochaines élections on fêtera la mort de Louis XVI comme il se doit.


    • Alren Alren 23 janvier 12:46

      @Laulau
      Louis XVI en communiquant à l’empereur d’Autriche, frère de sa femme, les plans de bataille des armées françaises s’est rendu coupable de haute trahison en temps de guerre.
      À toutes les époques et dans tous les pays, ce crime était, est, puni de la peine la plus sévère, généralement le peine de mort.

      il n’y avait aucune raison que Louis Capet ne soit pas traité différemment qu’un général par exemple. Il fallait que le peuple le vérifie et constate, pour les superstitieux, que la divinité ne manifestait pas sa colère par un signe du ciel.


    • Julien S 23 janvier 15:17

      @Alren
      .
      Louis XVI en communiquant à l’empereur d’Autriche, frère de sa femme, les plans de bataille des armées françaises s’est rendu coupable de haute trahison en temps de guerre.
      .
      Comme vous y allez... Louis XVI avait une sérieuse dette envers l’empereur Trop-de-Notes. Qui s’était donné la peine de venir incognito de Vienne à Versailles convaincre le roi qu’il allait rester toujours puceau s’il ne se résignait pas à se faire élaguer le petit robinet ? 
      .
      La notion de trahison ici est toute républicaine, une novation allant de pair avec l’invention de la « nation »... Les souverains de l’Europe étaient cousins et ne faisaient que se prêter main forte pour le maintien de l’ordre dans leur propriété privée. Louis était à des lieues de penser « trahison » : on ne se trahit pas soi-même. 
      .
      A vérifier tout de même quel empereur reçut les confidences de Louis (voir date de mort de Joseph II). 


    • JulietFox 23 janvier 16:11

      @Super Cochon
      C’est noc, que les nazis, ne les aient pas exterminés les Francs Maçons, hein. N’est il pas ???


    • Alren Alren 23 janvier 19:48

      @Julien S
      C’est en ouvrant (tardivement) l’armoire de fer de Versailles, le coffre-fort solide de Louis le serrurier, que l’on a eu les preuves de la trahison du roi qui souhaitait la défaite de ses propres armées pour écraser la Révolution !!!

      Cela rappelle Pétain qui en 1940 souhaitait la victoire des nazis et n’a accepté de faire partie du gouvernement qu’avec la garantie qu’on demanderait l’armistice.
      Cette défaite était nécessaire à ses yeux pour écraser les tenants du front populaires, les communistes, les francs-maçons, les juifs et faire de notre pays une dictature catholique à l’image de ce qu’il avait connu en Espagne comme ambassadeur auprès de Franco.


    • ASTERIX 24 janvier 18:49

      @Laulau
      a EUX DEUX ILS FONT LA PAIRE de blablateurs

      elle ne lève pas le petit doigt pour les FEMMES SDF qui accouchent dans la rue et se font violer jusqu a 71 ANS

      HONTE A CES 2 CLOWNS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


    • L'Astronome L’Astronome 27 janvier 13:30

       
      @Julien S : « l’empereur Trop-de-Notes  »
       
       Ah, un mozartien ! Quil l’eût cru ?
       


    • François Pignon François Pignon 22 janvier 14:32

      « Les élèves que j’ai eu en Lettres et Histoire » (sic) n’ont sans doute pas eu l’occasion d’apprendre la règle d’accord du participe passé avec le c-o-d quand le verbe est conjugué avec l’auxiliaire « avoir » ?


      • Erwan Prigent Erwan Prigent 23 janvier 10:39

        @François Pignon. Moi ce qui me fait le plus rire dans les commentaires orthographiques-grammaticaux-syntaxiques, c’est qu’ils escomptent le zéro faute toujours, partout, tout le temps, ce qui est justement d’hystérie contemporaine tendant à supprimer le facteur humain au profit de la technique. Et vous ne faîtes pas honneur à François Pignon, qui certainement en commettaient « plain », des fautes.


      • Erwan Prigent Erwan Prigent 23 janvier 10:55

        Ah tiens, j’ai commis une syllepse sur commettaient ...


      • oncle archibald 22 janvier 14:36

        Je n’oublie jamais la date du 21 janvier par la grâce d’un professeur d’histoire que j’ai eu en classe de première. Carrément « vieille France » chaque année il commémorait la mort de celui que nous avons longtemps appelé « l’infortuné monarque »en arrivant au lycée en grand deuil.

        Je me demande si aujourd’hui il ne se ferait pas lyncher ! C’est le même qui, avec succès, pour obtenir le silence nous disait : « Messieurs ayez l’extrême obligeance de cesser toute espèce de murmure à la seconde même »... Quoi ? Qu’es-ce qu’il a dit le bouffon ?


        • François Pignon François Pignon 22 janvier 14:40

          @oncle archibald

          c’était Balladur votre prof, ou bien vous étiez en classe de première dans la zone « libre », sous Vichy ?


        • oncle archibald 22 janvier 15:12

          @François Pignon

          Pierre de Fermat à Toulouse à la fin des années 50, tout simplement. Des classes de 33/34 élèves où l’on entendait les mouches voler ... Ah c’était le bon temps Monsieur ! La plupart des élèves avaient envie de travailler, ceux qui ne travaillaient pas ne s’étonnaient pas d’être collés, bref ... Nous avions une idée assez précise de ce que peut être la responsabilité personnelle.


        • François Pignon François Pignon 22 janvier 15:26

          @oncle archibald

          Vous auriez dû franchir les Pyrénées, elles ne sont pas trop éloignées de Toulouse.
          A cette époque-là, l’ambiance qui régnait en Espagne vous aurait bien plu aussi !


        • oncle archibald 22 janvier 15:55

          @François Pignon

          Si vous pensez que les potaches dans les lycées doivent se comporter comme ils sont trop nombreux à le faire aujourd’hui, c’est à dire pour dominer les profs et pour foutre le bordel, effectivement un bonne reprise en mains façon caudillo serait peut être une solution pour que ceux qui y vont pour bosser et pour apprendre puissent le faire plus sereinement.


        • François Pignon François Pignon 22 janvier 16:05

          @oncle archibald

          La première partie de votre phrase, la proposition conditionnelle, ne reflète pas du tout ce que je pense, par contre la proposition principale qui suit refléterait bien ce que vous, vous pensez, que la condition soit remplie ou non.


        • oncle archibald 22 janvier 16:20

          @François Pignon : comme il est d’usage dans certains milieux vous vous permettez de « penser » à ma place. Ça non plus je ne l’approuve pas.

          Pour le reste, trois membres de ma famille la plus proche, un fils, un gendre et une belle fille, travaillent pour l’éducation nationale face aux élèves et je sais à peu près de quoi je parle.

          L’ambiance qui règne aujourd’hui dans les lycées ne ressemble en rien à celle qui régnait à Pierre de Fermat à la fin des années 50, et bien qu’ils aient assez de charisme et d’autorité naturelle pour éviter le pire que subissent certains de leurs collègues ils seraient tous les trois heureux de pouvoir passer un peu plus de temps à l’enseignement de leur matière par rapport au temps passé à maintenir un ordre certes précaire mais suffisant pour que ceux qui ont envie de travailler puissent le faire.

          J’ajoute qu’en cas de conflit avec un élève ils ne sont jamais défendus par leur hiérarchie administrative dont le seul espoir est qu’on ne sache pas trop au dehors ce qui se passe dans les établissements, ce qui pourrait nuire à leur « carrière ».


        • François Pignon François Pignon 22 janvier 17:09

          @oncle archibald

          je ne pense pas à votre place, je lis ce que vous écrivez


        • François Pignon François Pignon 22 janvier 17:36

          @oncle archibald

          « trois membres de ma famille la plus proche, un fils, un gendre et une belle fille, travaillent pour l’éducation nationale »

          ils devraient postuler pour un emploi de GO au Club Med : c’est plus cool.


        • spearit 22 janvier 20:53

          @oncle archibald
          On voit bien la société actuelle que nous on légué « vos » élèves des classes des années 50, ça fait plaisir, surtout aux jeunes !!!
          Elle est belle votre responsabilité, vous la nettoyez quand la merde que vous laisser derrière vous ??
          Le bon temps, chier où l’on veut sans se soucier de qui vient après...


        • oncle archibald 22 janvier 22:12

          @spearit

          Ah bon ? Les jeunes n’ont aucune responsabilité personnelle ? Ils attendent que leurs aînés leur servent une société premachée ?

          Moi depuis que je suis né on m’a appris qu’il fallait que je bosse pour arriver à m’en sortir. J’ai bossé et tant bien que mal je m’en suis sorti, pas très bien et beaucoup à ma place guelerait au scandale parce qu’il eut convenu que je me prostitue ou peu s’en faut pour « réussir » au sens actuel, c’est à dire « être pété de thunes ».

          Sauf que ce type de « réussite » n’a aucun sens à mes yeux. Ce qui m’importe c’est d’avoir réussi à transmettre à mes enfants et petits enfants quelques « valeurs » dont ils apprécieront plus tard la validité universelle. Le pognon, pourvu qu’on en ait assez pour être abrité, habillé, nourri, chauffé, plus quelques sorties à la pêche et au musée, c’est bon. Je sais que beaucoup n’ont même pas ce « minimum vital » et tout autant que vous je le déplore.

          De la à trouver honteux que quiquonque ait dix euros oú dix millions d’euros de plus que moi il y a un océan.


        • pipiou 22 janvier 23:02

          @François Pignon
          Et aux Gilets Jaunes vous leur dites ça aussi : « postulez pour un emploi au Club Med : c’est plus cool »  ?


        • pipiou 22 janvier 23:09

          @spearit
          « Société de merde » ?
          Et regardez en plus ils sont ingrats ces jeunes, on leur donne tout et ils sont jamais contents.

          Un geste pour la planète ç’aurait été de ne jamais les faire ces jeunes, les garder au fond de la capote.
          Des bouches en moins, de la pollution en mois, du CO2 en moins, des téléphones en moins.


        • JulietFox 23 janvier 16:15

          @oncle archibald
          Ah la hiérarchie dans l’Education Nationale( qui devrait revenir à Instruction Publique)... Tout un poème.
          Ce ne sont pas des parapluies qu’ils ouvrent, mais des parasols blindés.
          Ma carrière, ma carrière !


        • baldis30 23 janvier 18:43

          @oncle archibald

          bonsoir,
          s’il n’y avait que dans les lycées ... cela s’est étendu au-delà et ce n’est pas de cette décennie ! 


        • Alren Alren 23 janvier 19:53

          @oncle archibald
          « Je me demande si aujourd’hui il ne se ferait pas lyncher ! »

          Sans doute pas lyncher mais certainement huer et moquer.
          Car en effet il commettait une faute professionnelle en négligeant le principe de Jules Ferry que personne ne doit être choqué dans ses convictions par celles de l’enseignant.
          Qu’auriez-vous dit si un professeur était arrivé en grand deuil le jour anniversaire de la mort de Lénine ?


        • cétacose2 22 janvier 15:00

          Cette pétasse, pur produit de La République En Moche et notre crétin national vont se livrer à de croustillants et grands Ebats et ....les gilets jaunes vont beaucoup apprécier....


          • Étirév 22 janvier 15:02

            « La France a, ce jour-là, symboliquement perdu un père de la nation que depuis elle cherche fébrilement à se redonner sans jamais y arriver. Elle croit régulièrement à tel ou tel homme providentiel s’avérant toujours être soit un escroc soit un opportuniste beau parleur au verbe haut, ainsi Macron.  »

            Petit rappel sur les origines de la Révolution Française, histoire que tout le monde comprenne l’issue dramatique de cet évènement.

            Rappelons pour commencer que, de tout temps, c’est l’esprit de la femme qui a guidé le monde. Quand la femme pense et agit, le monde marche  ; quand elle tombe dans l’apathie intellectuelle, quand elle se laisse réduire en esclavage et abdique son pouvoir, le monde tombe dans l’obscurité.

            Tous les grands mouvements de l’esprit sont dus à l’initiative féminine. La femme donne l’impulsion, l’homme la suit.

            Le grand mouvement philosophique qui au XVIIIème siècle a remis tous les problèmes de la Nature en discussion a été, tout entier, fait par des femmes.

            La marquise de Lambert, Mme de Tencin, Mme Geoffrin, inspirent Fontenelle et son école. La marquise du Deffand, la baronne de Staal, surtout la marquise du Châtelet, influencent l’esprit de Voltaire. Mlle de Lespinasse fait d’Alembert. Mme d’Épinay, la comtesse d’Houdetot font Rousseau. Mme d’Épinay, cette petite femme que Voltaire appelait « un aigle dans une cage de gaze », fait aussi Grimm.

            C’est ce grand réveil de la pensée féminine, se dégageant subitement des entraves du Christianisme, qui prépare la Révolution. Mais cette première révolte de l’esprit de la femme en face des erreurs du vieux monde n’est pas bien comprise par l’homme, elle est défigurée, mal interprétée, mal rendue, elle est traduite en idées masculines.

            La femme esclave demandait son affranchissement, elles réclamait ses droits, les hommes alors les réclament aussi. Et, chose étrange, dans cette société où l’homme est tout et la Femme rien, nous voyons des révolutionnaires, appliquant à leur sexe les aspirations féminines, demander « les Droits de l’homme », parce qu’ils ont entendu dans les salons des dames demander les droits de la Femme ! Les hommes demandent leurs droits alors qu’ils les ont tous, alors que, pendant tout le Moyen Age et même la Renaissance, ils ont vécu en despotes, dépassant de beaucoup leurs « droits ».

            La femme veut également l’affranchissement des entraves mises à la liberté des fonctions de son sexe : l’homme traduit cette aspiration par un nouveau déchaînement dans ses vices à lui et ne continue pas moins à opprimer la femme dans sa sexualité ; ce déchaînement de l’homme amène même une recrudescence de jalousie sexuelle.

            Tout ce que la femme demande pour elle, l’homme, dans la traduction qu’il fait des idées de la femme, le demande pour lui.

            C’est ainsi que la Révolution préparée par la femme pour être l’avènement de la justice ne fut que l’avènement d’un système bâtard qui vint détruire l’ancien régime, mais ne le remplaça pas par ce que la femme avait rêvé.

            La Révolution française c’est la résurrection de la femme


            • Julien S 22 janvier 16:08

              @Étirév
              .
              Dites donc, c’est presque aussi génial que le chapitre de cosmologie de votre blog.
              Je n’ai pas regardé les autres, faut pas exagérer. 


            • ETIENNE 22 janvier 17:16

              @Étirév,
              Toi, t’as envie de pécho !?
              coin coin


            • spearit 22 janvier 20:56

              @ETIENNE
              C’est marrant, je lui conseillerais plutôt l’abstinence, ça semble plus prudent


            • ETIENNE 22 janvier 22:56

              @spearit
              Ben il devrait peut-être concrétiser, ça a l’air important pour lui.
              Et puis faut relâcher un peu la pression, il a l’air tendu comme ça.


            • bob de lyon 23 janvier 08:51

              @Étirév


              Michelet parle de la femme mais autrement… Je crois que c’était à propos de la Vendée ; de souvenir voici ce qu’il en reste :

              « la femme, confite de religiosité, sortie du confessionnal et l’esprit habité par le curé, souffle à l’oreille de son mari, sur la couche, tout le venin distillé par ce religieux, adversaire besogneux de la République sans dieu… ».

              Il y a en a tout un chapitre dans un des volumes de la Révolution française.

              Match nul donc ? 



            • baldis30 23 janvier 19:01

              @Julien S
              bonsoir,
              il s’agit de cosmogonie et non de cosmologie ... ce qui n’est pas la même chose !

              Ce sont d’anciens concepts qui nous font sourire aujourd’hui mais qui n’en demeurent pas moins comme des tâtonnements de la pensée scientifique : je ne jetterai pas la pierre sur ce récapitulatif lorsqu’on sait par exemple que l’une des difficultés de la R.G. réside dans les problèmes de rayonnement ... certes on n’est plus dans le même niveau mais plus réalistement croiriez-vous que le concept du trou noir résulte des travaux d’Einstein Schwarzchild alors qu’il est présent dans la cosmologie, toujours prise en compte, de Kant-Laplace. (voir une démonstration dans la rubrique les inclassables du site de B. Lempel ) !
               Alors un éclairage féministe sur bien des problèmes scientifiques ou politiques... pourquoi pas ... cela porte deux conséquences opposées : la nécessité du tri, la reconnaissance de l’antériorité de certains concepts.


            • Reiki Reiki 25 janvier 13:28

              @ Tic & Tac
              L archétype même de l intervention d un enfants de 8ans dans une discution entre adulte....
              Accompagné du gang de liker habituel .... lol 

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