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Du rosanvallonisme au macronisme

Au début des années 2000, la gauche et la droite finissent par se ressembler : à gauche, on parle de « société de marché » à droite de « libéralisation du travail », mais tous parlent de « démocratie libérale ». C’est dans ce contexte que de nombreux cercles de réflexions et autres think-tanks seront fondés. Le but : peser sur les politiques publiques sans avoir à passer par la voie électorale. Un mouvement initié par Pierre Rosanvallon et repris par ses multiples avatars.

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Hic Harold mare navigavit et velis vento plenis venit in terram Widonis comitis

 

La chose publique

Après la dissolution de la Fondation Saint-Simon en 1999 (c.f. notre première partie : Le rosanvallonisme, ce cauchemar qui n’en finit pas), l’historien Pierre Rosanvallon va développer en 2001 un nouvel outil : « La République des Idées  ». Celui-ci le décrit comme un « club réformiste ». Il s’associe avec Jean Peyrelevade en tant que trésorier, (coïncidence, il préside à la même époque le Crédit Lyonnais). Il désigne comme vice-président, Olivier Mongin, qui a été directeur de rédaction à la revue Esprit entre 1988 et 2012 (il en est toujours directeur de publication). Et enfin, Thierry Pech, en tant que secrétaire général (passé par la CFDT).

 

Ce dernier définit ce club en 2006, comme un « atelier intellectuel ». Son but étant « d’acquérir une lucidité panoramique sur la société d’aujourd’hui dans une totale indépendance vis-à-vis des partis politiques ». En bref : être la vigie de la démocratie, rien de moins.

 

L’un des moyens de diffusion de la République des Idées, est la collection du même nom, publiée aux éditions du Seuil. Ont été publié dans cette collection les auteurs suivants : Eric Maurin, Jean-Paul Fitoussi, Daniel Lindenberg, Philippe Askenasy, Daniel Cohen, Emmanuel Todd, Thomas Piketty, Hervé Le Bras ou Julia Cagé.

Ces livres courts reprennent le style et la maquette de la collection précédemment dirigé par Pierre Bourdieu aux même éditions. Le ligne défendue en est bien différente.

 

Le club organise également des rencontres, dont plusieurs forums à Grenoble, notamment en 2006 : « La Nouvelle Critique Sociale » ou en 2011 : « Refaire Société ».

 

Pierre Rosanvallon, par le biais de cette association ne se situe plus dans une relation d’exclusivité avec le monde politique comme avec les « notes vertes » de Saint-Simon, mais plutôt d’ouverture vers un plus large public, bien plus axé sur une production académique. Celui-ci dirigeait alors le centre Raymond Aron de l’EHESS et était professeur au Collège de France (il a terminé sa carrière en 2018).

 

En parallèle, une autre structure, plus orientée sur la politique, s’est montée dans le but de poursuivre l’œuvre de la Fondation.

 

 

Tempus fugit

En 2000, la jeune garde de la Fondation Saint-Simon fonde le cercle de pensée « En Temps Réel ». Se retrouvent ainsi Denis Olivennes (alors directeur général de Canal+), Laurent Joffrin (alors directeur de la rédaction du Nouvel Observateur), Bernard Spitz (alors maître des requêtes au Conseil d’État) et Gilles de Margerie (alors directeur financier au Crédit Agricole – Indosuez). S’y ajoute Zaki Laïdi, un proche de Daniel Cohn -Bendit, universitaire au CERI (il est à l’origine de la « troisième gauche »…).

Cette association perpétue la tradition des notes, nommés « cahiers », qui sont cette fois-ci de couleur orange. Ici, pas de ségrégation, on y accueille universitaires, comme haut fonctionnaire ou chefs d’entreprises.

Depuis sa création, elle a produit plus de 60 cahiers dans les domaines de la société, de l’économie, de l’Union Européenne ou l’international. Ce cercle de réflexion discret, mais très actif a été un tremplin pour de nombreux sympathisants de la « gauche réformiste », sous-entendu proche de la ligne du MEDEF (syndicat patronal) et de la CFDT (syndicat réformiste).

Il faut en effet souligner que certains membres de ce cercle partagent leurs temps entre leurs entreprises, le cercle et ces syndicats. On peut citer Bernard Spitz, qui siège depuis 2013 au Pôle International et Europe ou Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT, qui a également siégé au bureau du cercle.

Comme sa devancière l’association organise également des ateliers et séminaires, notamment en 2008 autour d’Hervé Le Bras et Jacques Attali, sur le thème « Pour déconstruire le conservatisme démographique français ». Anecdotiquement, la nouvelle secrétaire d’état à l’écologie, Emmanuelle Wargon, a également été membre de ce « think-tank qui roule pour Macron ».

De nombreux membres de ce cercle se retrouveront par la suite dans un club plus empreint de « bravitude ».

 

Lex Sempronia

Après la défaite de Lionel Jospin au premier tour des élections présidentielles de 2002, le Parti Socialiste tente une nouvelle stratégie afin de contrer la droite aux échéances suivantes. Lors de la campagne 2007, les militants désignent Ségolène Royal comme tête de liste, face à l’UMP qui place Nicolas Sarkozy. Tempête dans la « gauche réaliste » proche de Michel Rocard et de Jacques Delors, qui s’organise autour d’une vingtaine de personnalités.

Parait ainsi en mars 2007 deux tribunes dans magazine Le Point sous le pseudonyme « Gracques ». La première s’intitule « Merci, François » et la seconde « Chère Ségolène ». Ils reprochent à la candidate PS de ne pas vouloir faire alliance avec le centriste François Bayrou, afin d’accéder à la présidence.

Ces tribunes seront menées par Jean-Pierre Jouyet, passé par les cabinets de Roger Fauroux (ministre de l’industrie), Jacques Delors (commissaire européen, où il succède à Pascal « Exocet » Lamy), et Lionel Jospin (premier ministre). Il est l’un des piliers du Club Témoin fondé par Jacques Delors et animé par Martine Aubry (sa fille), mais aussi François Hollande et… Ségolène Royal.

Un couteau dans le dos ? L’expression peut paraître extrême, mais lorsqu’on apprend que le parrain de la deuxième gauche a également tenté de saborder la candidature Royal, elle est justifiée. On apprend ainsi dans les mémoires de Sylvie Rocard, « C’était Michel » (Plon), que son mari avait été reçu par Royal le 16 mars 2007, critiquant sa « mauvaise campagne » et lui enjoignant de retirer sa candidature...pour qu’il se présente à sa place. Offre déclinée qui la conduit, malgré tout au second tour des élections perdant à 6 points d’écart face à Nicolas Sarkozy.

Dans ce clan anti-Royal on retrouve également des proches de piliers du PS :

  • chez les fabiusiens : Denis Olivennes (alors directeur de la FNAC)

  • chez les strauss-kahniens : François Villeroy de Galhau (alors directeur du crédit de la BNP), Mathieu Pigasse (alors à la banque d’affaires Lazard)

  • chez les rocardiens : Ariane Obolensky (alors directrice générale de la Fédération Bancaire Française), Roger Godino (concepteur de la station des Arcs), Bernard Spitz (alors au cabinet BS Conseil), Gilles de Margerie (toujours au Crédit Agricole) et Sylvie Hubac (alors au Conseil d’État)

 

On peut également citer Guillaume Hannezo, ancien conseiller technique du ministre de l’économie Pierre Bérégovoy, qui était passé par Vivendi (période Messier et son fiasco) avant d’entrer à la banque d’affaires Rothschild.

Pour l’un de ces frondeurs, Mathieu Pigasse, « le temps [était] venu que le PS fasse sa mue idéologique et accepte l’économie de marché ». Ségolène Royal les qualifiera « d’extrêmement libéraux » et refusera de les recevoir. Belle ambiance à quelques semaines des élections.

Cela n’a pas empêché ce club officieux de se structurer. Ils organiseront par la suite des universités d’été ou des colloques à Science-Po. Leur production d’idées se cantonnera à la publication de tribunes dans Le Point et d’un livre manifeste publié en 2011 « Ce qui ne peut plus durer » (Albin Michel). Mais, cette « société secrète qui opère à visage découvert » garde toujours ses entrées au pouvoir.

Certains de ses membres se joindront à une nouvelle structure qui visait à parachever la mue du PS.

 

Nouvelle Terre

Après la défaite de 2007, la gauche a besoin d’une nouvelle dynamique et cherche à fédérer toutes les forces vive pour rénover le Parti Socialiste. Ainsi en février 2008, avant le krach de l’automne, est créé l’association « Terra Nova ».

Elle est fondée par Olivier Ferrand, un jospinien issu d’HEC (1992) et de l’ENA (1997), passé par la direction générale du Trésor. Celle-ci prône un retour de la jeunesse « au cœur du projet du candidat socialiste » et entendant « mener un travail de refondation et retrouver une vision globale ».

Il s’entoure de dizaines d’experts sur des domaines variés qui seront à l’origine de la procédure des primaires désignant le candidat socialiste (on a vu le fiasco en 2017), d’une directive sur la régularisation de tous les sans-papiers ou d’un rapport sur la légalisation du cannabis. Bref, se rapprocher d’un électorat jeune et métropolitain.

Olivier Ferrand décède en 2012, lui succède au poste de président, François Chérèque, ancien secrétaire général de la CFDT. Celui-ci décède en 2017 et sera remplacé par Lionel Zinsou, ancienne plume de Laurent Fabius, passé à la banque d’affaire Rothschild, puis le fond d’investissements PAI Partners (il a été également premier ministre du Bénin entre 2015 et 2016).

On retrouve en tant que directeur général, Thierry Pech (qu’on a vu plus haut à la République des Idées) et Guillaume Hannezo en tant que membre du bureau. Siègent également au conseil d’administration Jacques Galvani (également membre des Gracques) et Roger Godino. On le voit, les cercles se croisent et se ressemblent.

On apprend ainsi, par le biais de Charlie Hebdo, que l’un des membres des Gracques aurait prit une position « interventionniste » sur des sujets comme l’évasion fiscale. Guillaume Hannezo aurait en effet « torpillé » en 2013 un rapport sur ce sujet plaidant pour la transparence des multinationales et des sociétés écrans au niveau européen. Celui-ci l’aurait qualifié de « note générale bien documentée, mais qui cède un peu à la tentation de tout mettre dans le même sac et d’en appeler à l’indignation vertueuse plutôt qu’aux solutions pratiques ». Circulez, il n’y a rien à voir.

Si l’on commence à parler argent et opacité, une personnalité se dégage.

 

H au carré

Quel est le point commun entre Michel Rocard, la République des Idées, les Gracques, Terra Nova ou l’hebdomadaire Le 1 ?

Tous ont pu bénéficier de l’immense fortune d’Henry Hermand :

  • Michel Rocard le rencontre au PSU dans les années 60, il lui fournit un appartement au 66 avenue des Champs Élysées

  • Terra Nova, dont Hermand était l’administrateur, était également logé dans le même appartement des Champs Élysées

  • Eric Fottorino, ancien journaliste du Monde, co-fonde en 2014 le journal Le 1 avec Hermand et il est également logé par la société d’Hermand, HH Développement

  • Pierre Rosanvallon a collaboré avec Hermand d’abord en 1975 à le revue Faire, puis à partir de 1981 à la Fondation Saint-Simon, il finance également la République des Idées

 

La fortune de ce picard, originaire de l’Oise, s’est bâtie grâce à un véritable empire de la grande distribution et de l’immobilier commercial. Il expérimente en 1964 les premiers supermarchés, qu’il contribuera à déployer partout en France jusqu’au début des années 70.

De fait, c’est en partie grâce à lui que la société de consommation à pu s’épanouir en France. Les champs se sont transformés en parking géant, nécessitant de recourir de plus en plus à la voiture. Un véritable progrès.

 

Cet ancien rédacteur de la revue Esprit à également à son actif le parrainage du « météore » Emmanuel Macron. Avant lui, Olivier Mongin (alors directeur de rédaction de la revue) s’était également approché de ce dernier en 1999, par le biais de Paul Ricoeur. Il lui proposera de rejoindre le comité de rédaction à la fin des années 2000. Il y restera jusqu’en 2017.

 

Hermand le repère en 2002, alors que celui-ci effectue son 1er stage de l’ENA à la préfecture de l’Oise, située à Beauvais. On imagine que cette rencontre n’était pas dénuée d’intérêt, puisque qu’il prêtera au jeune inspecteur des finances la somme de 550 000 euros pour l’achat de son premier appartement parisien en 2007 (83 m² et terrasse, estimé à 935 000 euros en 2014).

 

Il est également le témoin de mariage d’Emmanuel Macron et Brigitte Trogneux en 2007, l’autre témoin étant Marc Ferracci (conseiller spécial au ministère du travail de Muriel Pénicaud).

C’est lui aussi qui fournit les locaux libérés par le journal Le 1 en 2015 aux premiers militants du mouvement de soutien d’Emmanuel Macron qui deviendra En Marche. La proximité entre ces complices sera renforcée par leur amitié commune avec Jean-Pierre Jouyet (celui qui lui « déléguera » en 2007, par interim, la direction de l’Inspection Générale des Finances pour rejoindre l’Élysée).

 

Concomitamment, Macron rejoint d’abord le cercle de de réflexion « En Temps Réel », avant de se joindre aux Gracques en 2007. C’est cette même année, lors d’une réunion en marge des universités d’été du PS que lui a été confié la rédaction d’une plateforme économique commune.

 

Aussi, en 2015, Macron, qui ne cache plus ses ambitions politiques, lâche dans un « off » lors d’un déjeuner débat organisé par En Temps Réel, qu’il est nécessaire de réviser le statut des fonctionnaires : « On va progressivement entre dans une zone où la justification d’avoir un emploi à vie garanti sur des missions qui ne le justifient plus sera de moins en moins défendable ». A l’époque cela fait scandale et le ministre réagira en pointant du doigt le magazine Challenges qui a brisé le « off », en évoquant des « propos partiels » donnant « une vision déformée de [sa] pensée ».

Quand on entend aujourd’hui les déclarations de Gérald Darmanin sur le statut des fonctionnaires, il n’y a pas de doute que c’est Macron qui parle.

 

En 2016, la deuxième gauche pleure la mort de Michel Rocard, enterré en grande pompe. Henry Hermand est décédé la même année, mais dans une plus grande discrétion. Pour celui qui était « l’ombre » du jeune espoir de cette « gauche moderne », cela allait de soi. « L’ambition n’est pas un rêve », c’est un devoir.

 

Lorsqu’on lit, encore aujourd’hui, que Macron est « sorti de nulle part », cela ne fait que réduire cet héritage politique. C’est simplement que personne ne l’a vu venir…

 

Coteries de l’onanisme

Au final, la liste aurait pu être longue de ces cercles et autres club de réflexions qui font la pluie et le beau temps de la politique en France. Nous pouvons néanmoins citer quelques associations qui nécessiteraient également une analyse : Le Cercle des Economistes (présidé par Jean-Hervé Lorenzi, organisateur des Rencontres Economiques d’Aix), le Cercle de l’Industrie (présidé par Philippe Varin, promoteur des groupes industriels côtés au CAC40), la Fondation Jean-Jaurès (fondée par Pierre Mauroy, dirigée depuis 2000 par Gilles Finchelstein, très proche du PS) ou bien du Club XXIe siècle (présidé par Jacques Galvani, promouvant l’égalité des chances et la méritocratie).

 

Au niveau européen, on peut citer le Centre Bruegel (dirigé entre 2005 et 2013 par Jean Pisani-Ferry, depuis 2012 présidé par Jean-Claude Trichet, spécialisé dans la politique économique européenne) ou bien l’Institut Jacques Delors (présidé par Enrico Letta, promouvant les grands enjeux européens).

 

Ce que nous retenons de ce tableau, ce sont les efforts déployés par les puissances économiques pour s’allier aux intellectuels et aux hauts fonctionnaires.

D’une part, pour justifier les politiques de libéralisme économique à mener que ce soit en France ou dans l’Union Européenne. D’où destruction des acquis du Conseil National de la Résistance (Les Jours Heureux), de la fin des monopoles d’état comme l’énergie, l’eau ou les transports.

D’autre part, ces cercles promeuvent une société libérale qui est à l’image de cette élite mondialisée. Il s’agit d’un libertarisme qui privilégie l’individu sur le collectif, qui reconnaît toutes les discriminations (grossophobie, glottophobie). C’est le retour de la French Theory, en pire...

 

Il s’agit d’un petit monde où l’entre-soi et la connivence ouvrent bien plus de portes qu’un chercheur chez Pôle Emploi. Ce monde fait de déjeuners d’affaires, de dîners mondains ou des agapes du Club des Cent.

 

A-t-on des raisons d’en vouloir à ces fins gastronomes ?

Eux qui sont si prompt à dénoncer les « assistés ».

Eux qui vomissent les populismes tout en ne comprenant pas qu’ils les renforcent.

Eux qui banissent toute forme de tradition qui n’est pas conforme à leurs plaisirs bourgeois.

 

Ils sont au loup ce que nous sommes au héron de la fable d’Esope.

Qu’ils s’étouffent avec leur os ces opportunistes.

Ne nous laissons plus abuser.

 

Références :

 

Esprit :

 

La Lettre A :

 

Le Canard Enchainé :

  • D.F., « Rocard de vivre », 17 octobre 2018

 

Le Monde :

 

Les Echos :

 

Libération :

 

Vanity Fair France :

 

 

Livre :

  • Marc Endeweld, L’ambigu Monsieur Macron, Point, 2018


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4 réactions à cet article    


  • JL JL 30 octobre 09:10

    Merci pour cet article, toutes ces infos et réflexions, à lire et conserver.

     

    ’A-t-on des raisons d’en vouloir à ces fins gastronomes ?

    Eux qui sont si prompt à dénoncer les « assistés ».

    Eux qui vomissent les populismes tout en ne comprenant pas qu’ils les renforcent.

    Eux qui bannissent toute forme de tradition qui n’est pas conforme à leurs plaisirs bourgeois.’’

     

    Eux qui accusent les populismes de refuser les contre-pouvoirs cependant qu’ils sont de facto au dessus des lois !

     


    • NEMO NEMO 30 octobre 09:16

      Il ne faut pas sous-estimer l’efficacité de ces outils de la « fabrique du consentement » !

      Pour less combattre, il ne suffit pas d’assimiler leur lecture ou le recours à leur prescriptions comme de la masturbation intellectuelle. Il faut argumenter et prouver par les faits que « le sens de l’histoire » (s’il y en a un) n’est pas dans ce camp. Pour l’instant, ils ont des positions en béton.


      • Esprit Critique 30 octobre 20:16

        Cette article est une énumération a la Prévert des plus grandes crapules idéologues de la Gochiasserie française.

        Merci pour ce rappel.


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 octobre 22:30

          Avec un peu de pensée philosophique, vos textes plutôt subtils mériteraient d’être édités.

          A avez-vous pensé, bien que le fond de vos propos ne soit pas compatible avec la bien pensance des maîtres de l’édition

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