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Accueil du site > Actualités > Politique > Emmanuel Macron, l’angle mort du grand entretien

Emmanuel Macron, l’angle mort du grand entretien

Le premier grand entretien du président Emmanuel Macron depuis son élection, très suivi avec une audience estimée à presque 10 millions de personnes, ne contenait nulle annonce fracassante, et à vrai dire guère de nouveauté.

Mais c’est le silence qui est le plus éloquent : le président n’a pratiquement pas parlé du sujet principal, celui qui décide de la réussite de l’ensemble de son projet – et est d’ores et déjà assez mal engagé. Qu’en sera-t-il dans « deux ans », le délai que Macron s’est donné pour obtenir les premiers résultats tangibles de sa politique ?

A gauche, à droite et dans toutes les directions, un peu pour tous les goûts

Très attendu à la fois sur sa communication depuis l’élection et sur le fond de la mise en œuvre de son projet présidentiel, Emmanuel Macron n’a pas manqué de tenter de modifier l’impression produite par un vocabulaire que beaucoup perçoivent comme trop agressif. Il a surtout défendu à nouveau in extenso et pour la première fois en tant que président son projet de « transformation » pour la France. Pas beaucoup de surprises de ce côté, mais un président de la République semblant faire flèche de tout bois et dans toutes les directions, afin que chacun puisse y trouver son compte. 

Cette courte et incomplète liste d’exemples suffira à le démontrer. Emmanuel Macron a défendu successivement :

  • L'ouverture d’un débat sur la bioéthique, la PMA et la GPA (à laquelle il s’est déclaré opposé à titre personnel) – à l'attention des partisans du libéralisme sociétal
  • Son engagement à défendre le pouvoir d’achat par exemple des retraités – à l'attention des plus sociaux
  • La sélection à l’entrée à l’université – à l'attention des partisans de la méritocratie éducative
  • L'exemption de l’ISF pour qui investit dans une entreprise et l'attaque des mesures fiscales de François Hollande comme punitives pour les plus aisés – à l'attention des libéraux
  • La participation « cette belle idée gaulliste  » - à l'attention des gaullistes
  • Son engagement à expulser effectivement les immigrés clandestins délinquants « je serai intraitable  » – à l'attention des partisans du contrôle de l’immigration
  • Etc, etc.

Emmanuel Macron le 15 octobre 2017

... Sans reculer devant l’inexactitude

Emmanuel Macron n’a pas négligé à l’occasion de prendre quelques libertés avec la vérité. Il a par exemple identifié ceux qui s’inquiètent de la réforme du code du travail – conséquences d’une inversion de la hiérarchie des normes, ou du renforcement de la position des directions dans leurs négociations avec les salariés – avec les hommes politiques réticents à « réformer  », qu’il aurait seuls visés en s’attaquant aux « fainéants » et à « ceux qui foutent le bordel ».

Il a encore prétendu que lorsqu’il parlait dans une rencontre avec de jeunes entrepreneurs de « ceux qui ne sont rien », il s’agissait en fait de ceux dont certains (d’autres que lui) pensent qu’ils ne sont rien. Ce qui n’est guère conforme à ses paroles, que l’on peut trouver ici. Il n’y a guère de doute qu’il parlait non pour adresser du mépris aux plus pauvres, plutôt pour mettre en garde contre la thésaurisation, mais il n’y a pas de doute non plus qu’il a bien laissé échapper – comme par inadvertance, ou léger manque de contrôle de soi – que dans son esprit, qui n’a pas réussi « n’est rien »

Mais surtout, au-delà de simples questions de vocabulaire et de communication, il a argumenté que le taux de chômage avait déjà commencé à baisser, pour prétendre que le problème était du moins bien orienté. Or c’est tout simplement faux : si le taux des chômeurs de catégorie A s’est légèrement réduit, le nombre total des chômeurs mesuré par l’INSEE a lui augmenté sans discontinuer de 3,5 à 6,4 millions – une différence de 2,9 millions – depuis la mi-2008, y compris 0,1 million depuis l’élection d’Emmanuel Macron, et ceci rien qu'en métropole. Il ne s’agit pas d’en rejeter la responsabilité sur le nouveau président, dont la politique n’a évidemment pas encore eu le temps d’influer sur le chômage ni en bien ni en mal. Mais force est de constater que dissimuler ou se dissimuler la réalité n’est pas très bon signe quand on entend l’améliorer…

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Nombre total de chômeurs, métropole seule - Source : INSEE

Non, Monsieur le Président, ça n'a pas commencé à baisser

Le président de la République a insisté sur le fait que le chômage ne serait « pas le seul indicateur » à prendre en compte pour évaluer son futur bilan. Certes, mais chômage et pauvreté sont tout de même les indicateurs prépondérants du point de vue de la majorité ! Et le président en est certainement conscient.

L'Union européenne - ou le grand angle mort du débat

A part une rapide confirmation par Emmanuel Macron de l'« importance » qu'il accorde à l'Union européenne, le sujet n'a pratiquement pas été évoqué. Pour un président qui se montrait constamment soucieux d'expliquer sa politique d'ensemble, comme pour un trio de journalistes qui trouvèrent pourtant le temps de l'interroger sur des sujets certes d'actualité mais auxquels il ne pouvait pas grand chose - comme le harcèlement sexuel à Hollywood - c'est là un oubli assez stupéfiant !

Il faut rappeler que si la campagne présidentielle française a tant intéressé à l'étranger, c'est avant tout parce que le peuple français était invité à décider s'il continuerait à appliquer la politique pro-européenne établie depuis au bas mot trente ans - fin de la politique de relance « dans un seul pays » de Mitterrand en 1983 et poussée vers l'intégration européenne sous l'impulsion notamment de Jacques Delors - ou s'il en choisirait une autre, en tentant de forcer un changement d'orientation massif de l'Union européenne sous menace de la quitter, ce à quoi elle ne pourrait pas survivre. Les Français avaient le choix encore décider de faire encore un tour de manège, ou d'en descendre en forçant leurs partenaires à choisir entre les suivre ou voir l'UE disparaître. Voilà ce qui intéressait, et parfois passionnait à l'étranger.

Le résultat a été sans équivoque : au premier tour les candidats représentant sans ambiguïté la continuation regroupaient 50,4% des exprimés, tandis que les candidats qui proposaient de forcer un changement totalisaient dans leur diversité 46,5% (1). Le résultat fut encore amplifié au second tour - 66,1% contre 33,9% - du fait de l'incompatibilité notoire entre l'électorat de la France Insoumise et la candidate du Front National.

Cependant, le vainqueur de l'élection ne s'y trompait pas. Alors ministre de l'Economie, il avait prophétisé en 2015 :

« Si rien ne bouge, il n'y a plus de zone euro dans dix ans. »

Il ajoutait encore : « l'absence de proposition est un choix : c'est la sortie de l'euro  ».

Avec de telles dispositions d'esprit, le nouveau président ne devait pas manquer de justement faire des propositions aux autres pays européens, et avant tout à l'Allemagne la première puissance économique européenne et le pays dont l'influence directrice sur la politique de l'UE s'est affirmée depuis au bas mot une décennie.

L'objectif de ces propositions est clair : il s'agit de s'assurer que l'euro soit géré non dans la seule optique dite ordo-libérale, dont l'expérience a prouvé que ses conséquences étaient catastrophiques pour l'économie d'un nombre toujours plus grand de pays - Grèce, Espagne, Portugal, Italie, et de plus en plus la France bien entendu - mais d'une manière qui profite de manière équilibrée à tous les pays de la zone euro avec toutes leurs différences. Ce qui est à l'évidence une condition indispensable au succès de la politique d'ensemble du nouveau président de la République. Un eurosceptique pourrait bien soutenir qu'obtenir une telle évolution de la logique de l'euro est impossible, il y a fort à parier que Macron dans son élan serait prêt à lui répondre que « Impossible n'est pas français ».

Ce n'est pas la première fois qu'Emmanuel Macron défend cette nécessité d'un rééquilibrage de la gestion de l'euro. Lors de la négociation autour de la dette grecque en 2015, il argumenta contre des mesures d'austérité trop écrasantes, allant jusqu'à comparer le diktat fait à la Grèce à « une version moderne du Traité de Versailles  », ce qui indisposa la chancelière allemande Angela Merkel qui exigea de François Hollande qu'il écarte son jeune ministre de l'Economie des négociations.

Comment ce sujet fondamental pour la réussite du projet présidentiel a-t-il pu être négligé dans l'entretien ? Est-ce du fait d'une négligence de la part des journalistes ? Ou parce que les choses ne s'engagent pas si bien ?

Une Allemagne méfiante, une chancelière rétive - et qui a d'autres chats à fouetter merci bien

Pour aller à l'essentiel à travers tout le détail des propositions et mécanismes envisagés ou envisageables, le changement souhaité dans la gestion de l'euro peut se résumer à ces deux points :

  • S'orienter davantage vers l'investissement, en modérant au moins la recherche prioritaire d'équilibre financier quelles que soient les conséquences
  • Accepter une plus grande solidarité économique entre les différents pays européens

Or chacun de ces deux points est en contradiction frontale avec la politique que l'Allemagne non seulement trouve culturellement plus naturelle et saine, mais encore dont elle considère qu'elle est la racine de ses succès économiques actuels. Il s'y mêle encore une méfiance largement répandue outre-Rhin envers la tendance prêtée à d'autres pays surtout au sud - ou au sud-ouest, comme la France - à se mettre dans une situation financière délicate puis à attendre que d'autres les aident - et avant tout l'Allemagne. C'est bien ainsi d'ailleurs qu'ont été présentés les différents plans d'aide « à la Grèce  », alors que ces plans étaient en réalité des plans d'aide aux grandes banques créditrices de ce pays.

Emmanuel Macron compte sur une rigueur plus importante dans les dépenses de l'Etat et l'application plus déterminée d'une plus grande partie des recommandations économiques de l'Union européenne ainsi que sur l'élan qu'il estime incarner pour convaincre et l'Allemagne, et encore les autres pays d'avancer sur les pistes qu'il propose. Vu les obstacles, c'est supposer une puissance remarquable à l'élan. Ce n'est pas en effet juste en respectant la politique décidée au niveau de l'UE que l'on pourra convaincre le gouvernement allemand : appliquer les recommandations européennes, ce n'est pour la France qu'être « bonne élève  ». Or, si un bon élève peut mériter des encouragements, il ne mérite certainement pas une valise de sucreries, ni encore moins que l'on change les règles de l'épreuve juste pour lui faire plaisir !

Mais il y a pire : le résultat des récentes élections allemandes non seulement rendra plus difficile à Angela Merkel de former une coalition viable pour gouverner, surtout cette coalition promet de créer des obstacles supplémentaires dans le cas où la chancelière envisagerait de faire quelque concession significative à Emmanuel Macron, par exemple de crainte que son échec ne soit préjudiciable aux Français au point que le successeur d'Emmanuel Macron ne décide de forcer le changement sous peine de disparition de l'Union européenne (2)

Voici en effet l'équation que la chancelière allemande doit résoudre pour former un gouvernement stable. Il s'agit de mettre d'accord trois partis en plus du sien la CDU :

  • La CSU de droite conservatrice, le partenaire de longue date de la CDU en Bavière, qui a été mise en danger sur ses terres alors que des élections régionales y auront lieu l'année prochaine, aura à cœur d'obtenir des concessions significatives sur le sujet des migrants. Mais de telles concessions rebuteraient les Verts, qui voudraient plutôt peser dans l'autre sens
  • Les Verts, écologistes de gauche, demanderont des concessions sur le diesel. Mais cela gênerait gravement l'industrie automobile allemande et rebuterait donc fortement le FDP, le parti préféré des milieux d'affaires
  • Le FDP, libéral, exigera le respect des lignes rouges habituelles de la politique européenne de l'Allemagne - du Wolfgang Schaüble, en plus intraitable encore peut-être... voilà au moins qui ne gênerait aucun autre parti indispensable à l'équilibre de la coalition, ni la CSU évidemment, ni les Verts en fait

Bundestag_2017.png

Bundestag 2017 - La seule coalition moindrement réaliste est la formule"Jamaïque" Noir-Jaune-Vert... qui est tout sauf facile à mettre en place

La solution la plus simple pour Angela Merkel, si ce n'est la seule sera donc de trouver l'équilibre sur ces lignes :

  • Le FDP reçoit des garanties en béton sur le sujet européen et avale en échange une couleuvre sur le diesel
  • Les Verts obtiennent des résultats sur le diesel et acceptent qu'on soit un peu plus restrictif au sujet des migrants
  • La CSU obtient une évolution concernant les migrants

Cette formule assurera que personne d'important dans la politique allemande ne soit vraiment mécontent ni n'aie les mains tout à fait vides.

En bref, c'est le projet européen d'Emmanuel Macron qui servira de dindon à la farce.

La vérité est que l'Allemagne, d'une manière parallèle même si peut-être pas au même degré que plusieurs de ses voisins, commence à entrer dans une phase de troubles politiques qui la poussent à se replier davantage sur ses préoccupations internes. Pour faire des concessions aux autres Européens dans le cadre d'une vraie négociation, il faudrait avoir la liberté d'action que procurerait un gouvernement uni. C'est ce que l'Allemagne avait jusqu'ici - ce qui ne l'a pas empêchée au demeurant d'imposer énergiquement ses conceptions et ses intérêts dans le cadre européen - et c'est ce qu'elle aura beaucoup moins qu'avant.

La France, ayant pris une direction claire au printemps dernier, disposant d'un nouveau président déterminé appuyé sur une confortable majorité parlementaire, est quant à elle en position de faire des concessions. Nul doute qu'Emmanuel Macron y sera appelé, et il est vrai qu'au moins à court terme, il n'a guère d'autre choix, quitte à habiller la chose d'un sourire forcé pour tenter de faire bonne figure.

A moyen-long terme, bien entendu, toutes les options sont envisageables.

Que décidera Emmanuel Macron dans deux ans ?

Le président de la République l'a lâché au détour d'une phrase : il attend les premiers résultats tangibles de sa politique « d'ici deux ans ». C'est à la fois un délai raisonnable pour qu'un changement même profond ait le temps de produire ses effets... et un point de rendez-vous à mi-mandat, qui lui laissera encore le temps pour effectuer un ajustement s'il s'avérait nécessaire.

En somme, Emmanuel Macron même sans l'expliciter totalement a découpé son mandat en deux moitiés, dont la première est occupée par l'application du programme présidentiel approuvé par les Français et qui lui a valu l'élection. Et la seconde ?

Dans l'hypothèse où les propositions qu'il a lancées pour la réforme de l'Union européenne ne déboucheraient sur rien de concret, soit qu'elles soient refusées, soit plus probablement qu'elles soient vidées de leur substance pour surtout ne rien changer - le ministre des finances allemand sortant Wolfgang Schaüble s'y est appliqué avec détermination - le président de la République lui-même s'attend probablement à ce que la réforme d'ensemble, la « transformation » du pays qu'il entend mener ne puisse déboucher sur des résultats suffisamment positifs... si encore elle ne se révèle pas tout simplement un boulet supplémentaire pour le pays, comme l'ont été après tout les transformations profondes qu'ont entreprises Italie et Espagne au début des années 2010 sur injonction des autorités européennes, avec des résultats désastreux.

Alors, Emmanuel Macron se trouvera devant une alternative claire :

  • Soit réagir comme François Hollande à partir de 2013, c'est-à-dire se reposer sur la seule adhésion à la politique économique définie au niveau européen, avec des résultats prévisibles et similaires si ce n'est pires que ceux de son prédécesseur. Donc l'impuissance, l'humiliation, la défaite et une fin ignominieuse de sa carrière politique à 44 ans. Difficile d'imaginer cet homme jeune, à qui jusqu'ici tout a réussi, qui méprise visiblement la résignation à l'échec, accepter cela. Difficile de l'imaginer continuer à appliquer une politique dont il sait qu'elle ne peut au final qu'échouer - citons-le encore une fois « l'absence de proposition est un choix : c'est la sortie de l'euro  » - sachant qu'il a été formé chez les financiers, ce qui signifie entre autres choses davantage de considération pour ce qui marche que pour toute idéologie, davantage de réalisme et d'ouverture aux solutions non-conventionnelles
  • Soit... changer de cap, et faire autre chose. Peut-être : tout autre chose. Et la Constitution de la Cinquième République assure qu'en France, un président qui estime nécessaire de changer de cap a les moyens de le faire. S'il le décide, il ne pourra être question pour Angela Merkel de le faire sortir de la pièce, comme elle le fit en 2015 - on ne peut faire cela qu'à un simple ministre

Que décidera Emmanuel Macron à ce moment, probablement vers 2019 ? La question n'est pour l'instant qu'en filigrane. Sauf à ce que la chancelière allemande ne change et ne s'avère prochainement très différente de ce qu'elle a été durant ses douze premières années de mandat, cette question se posera bel et bien.

 

1 - Emmanuel Macron, François Fillon et Benoît Hamon pour les premiers, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan et François Asselineau pour les seconds, les quatre autres candidats étant difficilement classables

2 - C'est une éventualité très présente à l'esprit de certains commentateurs en Allemagne. Voir par exemple cet article du Spiegel en mai 2017 « L'Europe et Macron - Quoi qu'il en coûte », argumentant en faveur d'une « solidarité sans restriction » entre pays européens


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45 réactions à cet article    


  • troletbuse troletbuse 16 octobre 21:50

    N’ayant pas écouté le discours d’un inculte promu par la promotion canapé, je viens de lire cela sur un mail :
    16 oct. 2017 — Le discours du dimanche 15 octobre , ou parler ..pour ne rien dire !.
    Qui a compris la logique des nouveaux seuils de la CSG ?..
    Avant 65 ans, à partir de 1200 euros on est aisé….
    A 65 ans on devient pauvre avec 1200 euros…le seuil passe à 1400 euros ! Quelqu’un peut il m expliquer le raisonnement de Mr Macron … ?
    On ne peut pas expliquer le raisonnement d’un guignol. Ou alors demander à un psyvhiatre  smiley


    • Fergus Fergus 17 octobre 11:45

      Bonjour, troletbuse

      Vous avez tort de qualifier Macron de « guignol ». Il est au contraire d’une redoutable efficacité au service des puissants, et de ceux-là seulement. D’où son arrogance et sa condescendance constantes à l’égard des plus modestes.

      Faut-il être surpris ? Non, car comme cela a déjà été dit à différentes reprises, quasiment tous les coups déjà portés aux classes populaires ou à venir figuraient dans le programme de Macron. Les Français paient donc le prix de leur aveuglement, malgré les avertissements de la FI !


    • troletbuse troletbuse 17 octobre 15:11

      @Fergus
      Il est au contraire d’une redoutable efficacité
      Mais ici tout le monde que vous êtes subjugué par macronimbus, le guignol. Oui, c’est un guignol ou une marionnette sans couilles.


    • Fergus Fergus 17 octobre 17:24

      @ troletbuse

      Votre haine de Macron - comme auparavant de Hollande - vous conduit à ne même plus être capable de comprendre ce qui est écrit sur lui tant vous êtes aveuglé par vos sentiments. Cela en devient carrément cocasse ! smiley

      Désolé, mais Macron a bel et bien des « couilles ». Et il est en train de vous la mettre bien profond, tout comme à moi et à tous ceux qui ne font pas partie de sa clientèle de privilégiés !


    • Le421 Le421 17 octobre 18:56

      @Fergus
      Exact.
      Et ce petit prétentieux imbu de lui-même et complètement irrespectueux fera, comme il a dit, ce qu’il veut !!
      Il est tout à fait exact que nous avions dénoncé le danger « Macron ».
      Car c’est un véritable danger pour la société française historique.
      Et cette France 3.0 risque de voir beaucoup d’imperfections et de bugs graves !!


    • troletbuse troletbuse 17 octobre 19:26

      @Fergus
      Votre haine de Macron - comme auparavant de Hollande -
      Ca ne vaut pas votre haine de Sarkozy ... plus de 5 ans après, vous le remettez à toutes les sauces
       smiley


    • Fergus Fergus 17 octobre 19:34

      @ troletbuse

      « Haine de Sarkozy » ? Même pas ! Ce type n’a été qu’une parenthèse mafieuse dans la vie française, et sur le plan politique un minable au même titre que son successeur Hollande. Sarkozy n’est plus rien qu’un ex-aventurier dont les historiens n’ont pas fini d’écrire les turpitudes en tous genres.

      Je n’ai d’ailleurs de haine pour personne, et surtout pas pour les chefs d’état dévoyés dont nous portons tous collectivement la responsabilité de l’accession au sommet !


    • Parlez moi d'amour Parlez moi d’amour 18 octobre 18:17

      @troletbuse
      @Fergus
      Il est au contraire d’une redoutable efficacité ...

      Vous sortez la phrase de Fergus de son contexte ... au service des puissants

      Ce qui vous aurait évité d’écrire des bêtises


    • Paul Leleu 16 octobre 22:50

      Macron raconte du bla-bla comme tous les autres... il est au service du Capital et de la Rente... 


      Au mieux il réussira à transformer les chômeurs en travailleurs pauvres... les allemands ont le job à 1 euro... les Anglais le job à 0 heure !! (tu as un contrat de travail, tu sors des statistiques, mais tu ne viens travailler qu’à la demande... sans garantie... et rémunéré en rapport)... 

      et il continue de fermer des usines, de liquider les exploitations agricoles, de virer les salariés... tout le monde est sensé créer une start-up et devenir millionnaire la semaine prochaine... 

      et il nous barratine avec les « réformes de l’Europe » qui ne vont jamais avoir lieu... comme si Merkel et ses sbires qui sont au pouvoir depuis des années (et avant Schröder et Kohl) avaient l’intention de lâcher le magot ! Et les « patrons » français qui ne pensent qu’aux dividendes et n’investissent jamais rien du tout. 

      • jeanpiètre jeanpiètre 16 octobre 23:15

        @Paul Leleu
        Il faut en finir avec le mythe de création de valeur, si on crée de la valeur, c est qu’ on profite d une aubaine qui pauperise d autres.
        Rien ne se perd, rien ne se crée , tout se transforme


      • gogoRat gogoRat 17 octobre 12:50

         Le jeune prétentieux qu’une minorité de Français tiennent pour leur représentant (ou pire : leur Incarnation !) se moque bien d’argumenter ou de débattre.
         Ses prestations publiques n’ont qu’une motivation réelle : insulter les Français, et confirmer l’insulte, pour les provoquer et déterrer la hache de guerre d’une guerre civile entre une poignée de ’premiers de cordée«  (on disait jadis : une manipule) et tout le bas-peuple des ’rien’, tout juste bons à se laisser ’tirer’ !

         Pourquoi ? Parce qu’il est parfaitement dé-ter-mi-né à conduire la France à La grande crevasse » !
         ( Nous ne chercherons pas la logique de ses calculs tordus ... qui relèvent d’une ’pensée complexe’ ... ou perverse  ?)
         


      • Le421 Le421 17 octobre 18:58

        @gogoRat
        Un élève de Machiavel...


      • jeanpiètre jeanpiètre 16 octobre 23:29

        L Europe est une prison bancaire, ce n est pas Macron qui risque de la changer....
        On peut embaucher un polonais pour rénover desnbatiments, mais pas faire jouer la concurrence pour les produits bancaire en tant que simple salarié
        Donc tout ses discours ne sont que flan et rhétorique. Comme son mentor sarkozy


        • francois 17 octobre 09:04

          @jeanpiètre
          Le mentor de Manu est Hollo.


        • Ouam Ouam 17 octobre 00:43

          Depuis 2002 (date d’entrée de la France dans la monnaie) nous obtenons ce graphique, cad celui posté par l’auteur...
           
          https://www.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L620xH478/Chomage_toutb959-ddb8d.png
           
          C’est sur l’Euro est une chance, L’europe est une encore plus grande chance, l’abolition des frontières est encore une plus immense chance que les 2 précédents...
          ...
          Ah oui j’ai oublié de vous dire pour qui c’est une chance...

          Finalement, je vais vous laisser chercher un peu  smiley
           
          Ce que je peut vous dire c’est que ce n’est certainement pas pour les peuples vivants sur leurs terriroires respectifs, sinon le graphique serai autrement différent depuis 2002 à ce jour...
           
          Ce qui sous-entends que attendre un truc de ce type la ($$$$$$), sauf si bien sur vous appartenez à la « caste » la vous serez bien sur remercié pour loyauxs services...
          pour les autres...
          c’est comme attendre d’un cul de jatte qu’il gratte H Bolt au 100m smiley
           
          Ouam,


          • bob14 bob14 17 octobre 06:37

            L’homme est en perdition, mais veut faire croire le contraire...Il n’y a pas de solution miracle dans le système économique actuel..Vouloir démontrer le contraire n(’est que MENSONGE !


            • francois 17 octobre 07:43
              Toullet vous devriez arrêter de bavasser. L’amnésie qui frappe la plupart des commentateur du macronnisme est sidérante. 
              Macro 2012-2016 : conseillé de Hollande, sinistre de l’économie : C’EST PLUS DE UN MILLION DE CHOMEURS, Toullet, P L U S D E UN MILLION.

              Et Toullet écrit « Il ne s’agit pas d’en rejeter la responsabilité sur le nouveau président, dont la politique n’a évidemment pas encore eu le temps d’influer sur le chômage ni en bien ni en mal. »

              Mais DEGAGEZ bordel !

              • Fergus Fergus 17 octobre 12:01

                Bonjour, francois

                Vous n’avez pas fini d’être en colère car Macron a de bonnes chances de réussir son pari. En choisissant délibérément la voie ouverte par les libéraux britanniques puis allemands, autrement dit la flexibilité du marché de l’emploi, il peut parfaitement réussir d’ici à la fin du quinquennat à faire baisser significativement le taux du chômage en France.

                Mais évidemment au prix d’un accroissement massif de la précarité et sans se soucier un instant de l’augmentation corrélative du taux de pauvreté dans le monde des salariés.

                « Vive l’Angleterre et vive l’Allemagne ! », s’exclame Macron in petto avec un extraordinaire cynisme. Et pour cause : il sait que, le moment venu, les Français jugeront sur le taux de chômage sans se soucier de regarder autour d’eux leurs voisins ou leurs parents qui ne pourront compter pour vivre que sur des petits boulots très mal rémunérés ! Mais de cela, Macron n’a cure : la France d’en-bas lui est totalement indifférente !


              • zygzornifle zygzornifle 17 octobre 08:52

                c’est le code du travail qui est mort, puis les retraités et enfin les chômeurs .....



                  • hellpast hellpast 17 octobre 10:05

                    @francois
                    Excellent je dirais même hallucinant de ressemblance. 

                    Sacré Boris Vian, mais bon la ressemblance s’arrête au physique.

                  • Attilax Attilax 17 octobre 09:08

                    Il fera probablement ce que ses commanditaires lui diront... Mais vous avez raison, on n’est jamais à l’abri d’une surprise, bonne comme mauvaise.


                    • Olivier Perriet Olivier Perriet 17 octobre 10:50

                      Bonjour,
                      une très bonne analyse, merci.

                      Je partage votre avis sur le pragmatisme de Macron :

                      il est très pro européen, et il a tout misé là dessus (ce qui, entre parenthèse, était moins crédible que le discours confus de Marine le Pen), mais si ça ne marche pas (et à vrai dire, on voit mal pourquoi le grand saut fédéral serait accepté ailleurs) il est tout à fait capable de changer de cap.

                      Espérons qu’on ne soit pas trop abîmé lorsque les faits s’imposeront d’eux mêmes.


                      • Hurricane Hurricane 17 octobre 11:51
                        Bien plus grave que le déficit budgétaire et dont personne ne parle, c’est le déficit de la balance commerciale. Or cela s’aggrave encore cette année, avec huit milliards de plus qu’en 2016 pour le premier semestre.
                        On rappellera que la différence entre ce qu’on vend et ce qu’on achète, c’est comme partout : de la dette.
                        Pour arrêter l’hémorragie il faudrait commencer par s’attaquer au laisser-aller en matière de tourisme, et inciter nos industriels à fabriquer au lieu de faire fabriquer en Chine ou ailleurs.
                        Et ça, ce sera lorsqu’on arrêtera de les emm... avec notre droit du travail de fous.
                        On rappellera aussi que le PIB par habitant du Suisse est le double que celui du Français et que son Code du travail tient en quelques pages.
                        Là encore, c’est trop fort pour le peuple le plus intelligent de la terre - ou le plus c...
                        J’observe dans certains pays où la libéralisation du travail, l’ISF et certaines taxes n’existent pas et où les impôts sont bas, que ce sont les plus prospères et avec un taux de chômage plus faible que ce que vit la France depuis des lustres. Dans notre pays c’est l’hécatombe à tous les niveaux à cause des politiques vieillottes que nous chantaient la gauche/droite-droite/gauche en fond de ritournelle pour nous bercer d’espoir et d’illusions jamais concrétisés . 
                        Et ne me dites plus que nos Zakissociaux sont les meilleurs du monde ; à tous les niveaux des services publics en France c est la bérésina totale , un fiasco flop généralisé . 

                        • francois 17 octobre 13:53
                          « c’est trop fort pour le peuple le plus intelligent de la terre »
                          Monsieur a une haute opinion de lui.


                          « Là encore, c’est trop fort pour le peuple le plus intelligent de la terre - ou le plus c...
                          J’observe dans certains pays où la libéralisation du travail, l’ISF et certaines taxes n’existent pas et où les impôts sont bas, que ce sont les plus prospères et avec un taux de chômage plus faible que ce que vit la France depuis des lustres.  »
                          Cet eden existerait : Où est-t-il ?

                          donc 
                          France 14% taux de pauvres
                          RFA 17 % taux de pauvres
                          Saxonie 22 % taux de pauvres
                          USA 22 % taux de NON pauvres

                          Propagande.

                          • Hurricane Hurricane 17 octobre 16:12

                            @francois

                            Hé oui je sais , les vérités blessent et gènent mais hélas c est la triste vérité et ta contre propagande n y fera rien , les vrais chiffres sont tétus , pas les tiens qui sont des leurres virtuels 

                          • francois 17 octobre 17:12

                            @Hurricane
                            Le bien être des premiers de cordé je m’en tape. Même l’OCDE s’en fiche. Le bien être de la masse, ça par contre ça m’importe et c’est la masse qui consomme. 

                            Ce n’est pas la masse qui a vendu l’industrie de bien de consommation à la Chine, au Vietnam ou au Bengladesh.

                            Vous êtes un nombre certain à vouloir réintroduire l’esclavage histoire d’accaparé encore plus de flouze et de le planquer en bourse.

                          • Hurricane Hurricane 17 octobre 16:18

                            La modification du droit du travail est à effet immédiat sur la création d’emplois et l’économie.

                            Si vous le resserrez, on n’embauche pas et si comme Macron, on bricole dans l’incertitude, on attend de voir. On préfère même perdre des commandes que de prendre le risque d’embaucher.

                            Si vous libéralisez le licenciement comme par exemple en Allemagne pour les entreprises de moins de dix salariés, vous créez immédiatement des centaines de milliers d’emplois et sauvez les entreprises qui sont sur le point de mettre la clef sous la porte faute de moyens pour licencier.

                            Ou alors comme actuellement et notamment dans le bâtiment, seuls les Portugais, Turcs et autres immigrés peuvent en fait créer de petites entreprises en embauchant des compatriotes, avec lesquels les comptes se règlent en famille.

                            Seulement, les Français sont trop c..., je voulais dire pas assez intelligents pour comprendre des choses aussi simples.


                            • francois 17 octobre 17:16

                              @Hurricane
                              « La modification du droit du travail est à effet immédiat sur la création d’emplois et l’économie. »


                              Tiens Macron a dit 2 ans.

                              "Seulement, les Français sont trop c..., je voulais dire pas assez intelligents pour comprendre des choses aussi simples.

                              Autoportrait !

                            • Le421 Le421 17 octobre 19:01

                              @Hurricane
                              Si vous libéralisez le licenciement comme par exemple en Allemagne pour les entreprises de moins de dix salariés, vous créez immédiatement des centaines de milliers d’emplois et sauvez les entreprises qui sont sur le point de mettre la clef sous la porte faute de moyens pour licencier.

                              C’est une étude de l’institut OPIF ?

                              Jamais, au grand jamais, hormis dans des esprits perturbés et complètement azimutés, le licenciement facile n’a créé d’emplois.
                              C’est le carnet de commande qui le fait.


                            • Werner Laferier Werner Laferier 17 octobre 16:42

                              Très bon président pour les français qui tient toutes ses promesses, jeune et dynamique. Il faut tenir le cap.
                              Je vois un homme pondéré et courageux qui a des convictions humaines, l’assistanat est une plaie en Europe, il faut supprimer les aides sociales, le travail est la seul condition pour un avenir meilleur et libre, aide toi et le ciel t’aidera.
                              Je pense qu’il a bien compris que les Français en premier veulent du boulot et que l’économie reparte le reste en découlera ....il en a fait plus en 3 mois que certains en 5 ans....laissons lui le temps de réformer ce pays qui est devenu le cancre de l’Europe à tous les niveaux...
                              Il faut que la France parvienne a avoir le même niveau de vie que les États-Unis ou l’Allemagne pour être considéré comme un état moderne.


                              • francois 17 octobre 17:14

                                @Werner Laferier

                                 L’Ethiopie 7,6 % en 2016. Voila le modèle

                              • Le421 Le421 17 octobre 19:05

                                @Werner Laferier
                                Il suffit d’y croire.
                                On se donne rendez-vous dans deux ans pour constater la stérilité de vos écrits ??

                                Moi, je vous prédit une catastrophe sur le problème de l’emploi.
                                Les français ont une sainte horreur du « tout crédit » à l’anglo-saxonne.
                                Et comme les revenus ne seront pas là, dans la grande majorité...

                                On parie ??


                              • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 17 octobre 18:18

                                Les français n’avaient pas cherché ni voulu le changement, le leurre démocratique a donc décidé encore une fois de prolonger l’inertie et le pourrissement.


                                Élu comme il a été élu, Missieu Petit-Pharaon est quand-même le président et pour cinq ans ! 
                                Derrière la carapace de la démocratitude, il rappelle à chaque occasion qu’il a été choisi par le peuple : Ceci est déjà une assurance qui le protège.

                                Concernant « l’angle mort », il y en a un en effet mais l’auteur ne l’a pas distingué. « L’ANGLE MORT » est le « LIEU » où se trouve Missieu Macron, c’est-à-dire qu’il est embusqué dans l’Empire de l’argent où ni une quelconque opposition ni personne ne pourront l’atteindre : 

                                IL EST EN SÉCURITÉ POUR CINQ ANS ET IL FERA PASSER TOUTES SES « REFORMES » qui dessineront la Nouvelle France d’à partir de 2022 et vous pouvez toujours récidiver et vous pourrez bien sûr reconduire Missieu-Pharaon ... 

                                • Hurricane Hurricane 17 octobre 19:24
                                  421 etc françois etc 

                                  Désolé pour vous tous ici , mais le carnet de commande ne pourra etre efficace et dynamique que si la liberté de licencier est acquise , sinon , les patrons hésiteront à investir , et végéteront jusqu ’ à la fermeture , bloqués et paralysés qu ils seront par cette chape de plomb qui empêche de licencier 

                                  Il faut etre perturbé et azimuté pour ne pas le comprendre 

                                  Liberté de licencier en priorité et les carnets de commande fleuriront ; çà les bolchos ne le comprendront jamais 

                                  • Alainet Alainet 17 octobre 23:34

                                    - Très bon article, mais mis à part l’UE ; tu as oublié un autre angle mort que tu as omis d’évoquer ci : c’est les capitaux dans les banques # l’immobilier et le droit de propriété : 
                                    * 988 milliards d’€ de créances douteuses accumulées dans les banques...maquillage des bilans par les banques ( les crash-test de la BCE, cest du bidon ), fuite des capitaux dans la finance offshore tandis que le budget 2018 concocté par Macron et France-Stratégie ( son think tank ) prévoient des restrictions de droits sociaux conformément aux GOPEs de Bruxelles. Moscovici vient féliciter Macron, sur France-Info ce jour, pour les efforts qu’il déploie pour réduire notre déficit excessif pour 2018 !
                                    *Macron pdt des riches a supprimé l’ISF pour mettre à l’abri les capitaux bancaires et ramener l’Epargne vers les banques (qui n’inspirent plus confiance et ne proposent que des placements aux intérêts baissiers ) et concentre ses ponctions sur l’immobilier avec l’IFI . Macron veut supprimer la taxe d’habitation mais par 1 effet de vase communicant ; la taxe foncière va être lourdement alourdie dans beaucoup de communes. On ne va pas oubler de taxer non plus les bailleurs de logements...
                                    https://www.contrepoints.org/2017/10/14/300934-proprietaire-immobilier-voila-lennemi
                                    https://www.contrepoints.org/2016/10/31/270335-logement-taxe-loyers-implicites
                                    * Autre idée farfelue de France-Stratégies - s’attaque à la propriété privée pour éponger notre Dette - mais Edouard Philippe a piqué 1 colère contre cette idée car 70% des Français sont propriétaires chez nous....
                                    https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2017/10/13/decreter-que-letat-est-coproprietaire-de-votre-maison-lidee-de-genie-des-experts-de-matignon-pour-resorber-la-dette/
                                    https://www.contrepoints.org/2017/08/31/297787-la-propriete-prive
                                    On a pas fini d’en voir avec lui...


                                    • Hurricane Hurricane 18 octobre 08:33

                                      @Alainet


                                      Très juste , il vaudra mieux à l avenir etre un cassos assisté et surtout ne rien posséder ; ceux qui croient encore à cette légende du « j ai du bien » donc je suis riche et à l ’ abri vont se mordre les doigts jusqu ’ au sang ; ce sont les derniers sur lesquels on peut encore taper sans limite .

                                    • francois 18 octobre 09:59

                                      @Alainet
                                      « Edouard Philippe a piqué 1 colère contre cette idée car 70% des Français sont propriétaires chez nous.. »


                                      Fausse colère... de temps en temps il faut tester.

                                    • francois 18 octobre 09:58

                                      ploum ploum ça sera toi qui sera le premier.


                                      • Hurricane Hurricane 18 octobre 13:36

                                        Dans notre pays de cassos bolchéviques vaut mieux etre de gauche , assisté , associatif politisé à gauche , syndcaliste gauchiste , 

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