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Essai sur la société des citoyens responsables - de la relation entre coopération et compétition

 "La plus grande partie de nos concitoyens est réduite par l’indigence (aujourd'hui intellectuelle) à ce suprême degré d’abaissement où l’Homme, uniquement préoccupé de sur(-)vivre, est incapable de réfléchir aux causes de sa misère et aux droits (et devoirs) que la nature lui a donné."

"Je ne suis pas le défenseur du peuple. Je n'ai jamais prétendu à ce titre fastueux ; je suis du peuple, je n'ai jamais été que cela, je ne veux être que cela ; je méprise quiconque a la prétention d'être quelque chose de plus. "

(Maximilien Robespierre, juste parmis les justes)

 

Avertissement

L’explication de ce qui va suivre ne peut pas être faites dans un seul article pour éviter trop de lourdeur., ni être compris par une lecture en diagonale ou rapide. Tous les éléments de compréhension se feront au fur et à mesure, donc, où j’ai dû faire l’impasse sur certains points dans un premier temps, que le lecteur critique ne manquera pas de faire. Mais encore une fois, il est impossible de tout aborder en même temps. Ainsi, dans un 1er temps, les lecteurs pourront penser que le texte défend le système actuel alors qu’il vise exactement le contraire, soit, son dépassement et l’avènement d’un nouveau modèle, basé sur le principe de responsabilité, définit comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs (1). L’exercice est donc difficile, mais la présentation du modèle peut se résumer en cette formule « ne rien changer sur la forme, pour tout changer dans le fond », alors que la politique actuelle et passé consistait dans son sens contraire, soit « tout changer sur la forme, pour ne rien changer dans le fond ». 

Préambule

la volonté d’écrire en cet instant précis les articles qui vont suivre, est née en premier lieu de la situation de crise extrême que vit la société humaine, mais pour laquelle je me décidais pas sur l’angle d’approche. C’est finalement pour répondre à la réfutation d’un agoravoxien (maQIavel) lors d’une discussion sur la question ci-dessous, qui va décider de cet angle. Ceci, car ce qui va suivre découle d’une « théorie » que je n’arrivais pas à formuler, sinon à énoncer son titre et ses éléments de bases, à savoir, le principe de relations de causalité, avec ses trois piliers fondamentaux que sont la récurrence, l’itération et la division fractale. Tout ce qui suit s’appuie exclusivement sur ce principe.

La question posée est celle-ci

Le système économique dépend-il du libre arbitre humain, ou bien d’une loi supérieure à laquelle l’humain n’aurait de choix que de s’y soumettre ou de régresser, voir de s’auto-détruire ?

Autrement dit, le libre arbitre porte-t-il sur sur le choix de suivre ou non la raison et non de décider de celle-ci ? Que l’on peut aussi formuler et généraliser par « le libre arbitre de l’être porte-t-il sur les moyens ou bien uniquement sur les fins » ?

L’article ou plutôt les articles, tenteront de montrer qu’il n’y a de choix que celui de suivre la raison, donc, de s’y soumettre et en aucune manière de la dominer, si ce choix est de poursuivre l’histoire dans le sens de l’évolution et non de l’immobilisme qui dans un univers en mouvement, ne peut que conduire à la régression ou la destruction. En d’autres termes, dans la réalité physique, l’être a de choix que des fins, mais pas des moyens, ceux-ci sont le fait de la raison ou logique et d’elle seule. Si les moyens existent ou sont réalisables, la fin peut être atteinte, sans cela, elle reste une utopie tant que les moyens ne sont pas accessibles. Tant qu'ils ne sont pas crées et les conditions environnementales requisent, atteintes. La fin ne justifie pas les moyens, elle les nécessites. Peu importe qu'ils soient moraux ou non, éthiques ou non.

Compétition et coopération, deux théories à priori antagonistes

lorsqu’on parle de l’évolution de la vie, on est habitué, voire surtout conditionné, à penser à la théorie de la sélection naturelle énoncé par Darwin. Celle-ci posant le constat d’une part que seuls les plus capables à s’adapter aux conditions environnementales survivent et d’autre part, que les plus forts sont ceux qui ont le plus de chances ou probabilités de laisser une progéniture et ainsi, poursuivre l’évolution de la vie. Donc, d’une nature dominée par l’esprit de compétition.

Même si la théorie de Darwin ne s’arrête pas là et est bien plus profonde dans ses attendues, le commun des mortels n’a de connaissance de cette théorie, seulement le fait que dans la nature, ce sont les plus forts qui dominent et sont les plus aptes à survivre et à guider les autres, laissant ainsi penser qu’il n’y a d’autre choix que de suivre ces derniers dans un monde, une nature en compétition perpétuelle. Si le principe de la loi du plus fort n’est pas contestable en lui même, par contre, que cela conduise à ne considérer que la compétition, est contestable.

A cette affirmation qui ne laisse pas d’alternative possible, Darwin lui même l’a rejetée en ce qui concerne le cas spécifique de l’humanité, car il avait très bien noté le fait que la société humaine, par la domination qu’elle exerce sur le reste du monde animal, échappe à cette théorie et il parlait alors d’un monde artificiel par opposition au monde naturel ,ou nature domestiquée par opposition à la nature sauvage.

Ici, il ne s’agit pas de faire appel à la théorie de Darwin, mais de rendre hommage à ce dernier en soulignant sa totale intégrité intellectuelle et son souci de poser un cadre éthique ou plutôt pour lui moral. De noter que la pensée de Darwin sera réduite et insultée par la récupération qui en sera faites pour donner lieu à l’eugénisme et aux théories racistes du XIX ème siècle, pour justifier la colonisation extérieure de peuples entiers. Sans oublier bien évidemment le fait que les tenants du système capitaliste verront une sacralisation de leur doctrine.

Face à cette théorie, d’autres intellectuels quasiment inconnues du grand public tels que Kropotkine, vont faire le constat inverse, à savoir que dans le monde animal, les plus aptes à survivre sont ceux qui sont capables de s’unir face à l’adversité et donc de fonder les rapports non pas sur le mode d’opposition, mais sur le mode coopératif. Ce constat va donner le socle théorique à l’anarchisme. Malheureusement, trop d’insuffisances théoriques et de contradictions internes ne permettront pas à l’anarchisme de convaincre et sa diabolisation discréditeront quasi définitivement le mouvement anarchiste auprès des citoyens. Pourtant, et nous le verront plus tard, son principe reste valable et son idéal réalisable.

Du sens de la relation de causalité entre compétition et coopération

On voit donc qu’il existe deux théories à priori opposées entre elles, car partant d’un constat inverse. D’un coté, la compétition, de l’autre la coopération. Dans la réalité, le constat impose de retenir autant l’une que l’autre et la question posée n’est plus dans le choix de l’une ou de l’autre, mais de savoir quand l’une prédomine sur l’autre, donc, de déterminer les conditions qui imposent l’une face à l’autre comme moteur de l’évolution.

Et de fait, ce sont les conditions environnementales qui déterminent, seules, quand la compétition s’impose ou inversement, quand c’est la coopération.

Mais il faut bien insister sur le fait que prédominance ne veut pas dire suppression de l’un ou de l’autre, car quel que soit le domaine d’observation, tant du monde animal que de la société humaine, les deux continuent toujours d’agir. Autrement dit, il est impossible d’éliminer l’un ou l’autre des principes car alors, le résultat aboutit fatalement à l’incapacité de survivre aux changements des conditions environnementales, mais uniquement si celles ci sont figés. Ce qui veut donc dire, où il n’y a plus aucune évolution possible. Autrement dit, où l’Univers lui même ne pourrait pas exister tel que nous le vivons. Pour ne pas surcharger l’article, cette affirmation est posée comme postulat, mais elle peut être démontrée par l’analyse. Toutefois, les observations faites, tant par Darwin que par Kropotkine (entre autres), vont dans ce sens.

Pour bien comprendre le mécanisme d’inversion du sens de prédominance de relation de l’un sur l’autre, il faut voir sous quelles conditions environnementales l’un prédomine sur l’autre. Et c’est là qu’intervient le principe de la loi du plus fort.

Mais tout d’abord, revoyons la définition des mots compétition et coopération.

Compétition (source, cntrl) : Lutte, rivalité simultanée de plusieurs personnes ou groupes de personnes dans la poursuite d'un même but.

Coopération (source cntrl) : Action de participer (avec une ou plusieurs personnes) à une œuvre ou à une action commune

les conditions d’existences de l’un et de l’autre sont donc opposées. Pour la compétition, il faut un environnement où les éléments ou acteurs en présence sont exclusifs l’un à l’autre, c’est à dire, qu’ils n’ont pas d’intérêt commun, mais au contraire, un intérêt antagoniste, se disputant le même objet. A contrario pour la coopération, il faut un environnement où les éléments ou acteurs en présence sont inclusifs l’un et l’autre, c’est à dire, qu’ils ont intérêt à unir leur moyens, à partager.

Autrement dit dans le cas de la compétition, les forces s’opposent, se confrontent les unes aux autres, tandis que dans le cas de la coopération, les forces s’ajoutent, s’unissent les unes aux autres.

Jusque là, rien de spécial, sauf un détail qui bien qu’évident est savamment pris en défaut, c’est à dire, le fait que la compétition exige un environnement ouvert, divisé, alors que la coopération exige un environnement relativement fermé, donc, où les éléments sont contenues dans le même ensemble et non plus séparés. Toutefois, comme dit plus haut, la coopération vise à unir des forces alors disjointes, pour faire face à un environnement extérieur menaçant la survie de chacun des éléments jusqu’alors pouvant êtres eux mêmes ennemis.

Autrement dit, nous avons affaire à une dynamique de relations causales récurrente, itérative et fractale, puisque l’évolution des principes est identique (récurrence), mais évolues selon les conditions environnementales (itération), tout en changeant d’échelle (division fractale). Ceci est une apartée et n'a pas besoin d'être compris pour la suite de l'article.

Pour bien comprendre, il suffit de considérer la création des nations modernes, telles que la France. En effet, partant de petites communautés plus ou moins isolées les unes aux autres, celles-ci vont s’agréger les unes aux autres en fonction des rapports de forces, formant alors des entités toujours plus grandes. Passant de communautés locales, puis régionnales, jusqu’à la France telle que nous la vivons. C’est sur la base de ce même principe que l’UE sera vendue aux citoyens d’Europe. Ce processus vaut partout et en tout lieu. On peut noter qu’il vaut aussi pour tous les domaines observables dans l’Univers physique.

Mais revenons au coeur du sujet qui nous intéresse ici.

On voit donc très clairement que, chaque intégration d’éléments dans un ensemble supérieur ne fait que changer de dimension spatio-temporelle, les rapports de forces mettant en compétition ces nouveaux ensembles. Autrement dit, au fur et à mesure de l’agrandissement des ensembles, la notion d’espace ouvert réduit le nombre des protagonistes en compétition et augmente le nombre d’individus intégrés dans ces mêmes ensembles. Si on poursuit cette dynamique fractale, l’espace dans lequel nous évoluons étant fini, la compétition entre ensemble ne peut aller en dessous de la dualité, car sinon, on finit par l’unité d’ensemble et donc, où la compétition n’est plus, théoriquement et pratiquement, prédominante sur la coopération.
 
On peut résumer en écrivant que ; dans un même espace fermé ou intégré, c’est obligatoirement la coopération qui domine la compétition, alors que dans un espace ouvert ou non intégré, c’est obligatoirement la compétition qui domine la coopération.

Les conséquences du changement de relations de causalité.

Ici, (merci maQIavel) on pourrait faire appel à Machiavel (le vrai !) qui a très bien analysé la différence, c’est à dire, qu’il remarque parfaitement, qu’autant à l’intérieur d’une structure intégrée la loi du plus fort est de type collégiale et s’impose, théoriquement du moins, à tous ses éléments constitutifs, autant dans le cas de structures en compétitions la loi du plus fort se fait entre les éléments en présence. Autrement dit, dans le cas où la compétition est prédominante, il n’existe pas de lois collégiales s’imposant à des membres qui peuvent certes traiter des accords de coopération ponctuels, mais qui ne sont pas tenus de les respecter, tout simplement parce qu’il n’existe pas de force collégiale s’imposant à eux même, mais d’un rapport de force direct entre eux. C’est le chaos permanent. Là aussi, aucune observation, tant dans le monde animal et surtout dans l’histoire de l’humanité ne contredit cet état de fait (la situation internationale actuelle l’illustre le plus totalement !). En réalité, il s’agit là de l’application, stricto sensu, du principe du tiers exclu et de non contradiction qui domine la réalité physique de manière absolue. Nier ce principe ne le supprime pas, mais le rend tout simplement encore plus violent.

Ainsi, de tout temps, de toutes époques, aucun accord mettant en présence des nations souveraines n’a tenu. Après la 1ère guerre mondiale, la communauté internationale avait crée la société des nations qui fut une structure carrément morte née et si celle qui lui succéda après la 2ème guerre mondiale semble résister encore, ce fut uniquement en raison des armes nucléaires, c’est à dire, la présence d’une force menaçant la survie de ses propres utilisateur. Toutefois, l’histoire nous montre bien qu’aucun des dirigeants des quelques puissances disposant de l’arme nucléaire, ont obligation de respecter le « droit » international, mais uniquement ceux qui n’en disposent pas, sauf s’ils bénéficient de la protection d’une puissance nucléaire.

En d’autres termes, tant que la force n’est pas collégiale, c’est à dire, tant que les peuples veulent coûte que coûte conserver leur pseudo souveraineté nationale (nous verrons plus tard pourquoi elle est fausse, inutile et nuisible), le monde sera sous la coupe du système mafieux qui le gouverne depuis Babylone de manière absolue, car le système capitaliste est né non pas avec l’avènement de l’industrialisation, mais au néolithique dans son principe directeur, soit, la prédation humaine sur le temps de vie d’autrui. Simplement, sa domination totale ne s’est pas faite d’un coup, elle pris du temps, beaucoup de temps, c’est à dire, fut longtemps en concurrence avec les sociétés dites sans états telles que Clastres (anthropologue), entre autres, a pu les observer et qui perdureront jusqu’à nos jours dans des zones relativement isolés.

Conclusion

Ce qu’il ressort de ce premier volet, c’est que tant l’histoire humaine que la logique ou raison pure, disent toutes les deux, qu’il est impossible d’affirmer pouvoir instaurer des relations de paix durables entre pays, dont les citoyens défendent la souveraineté de leur nation via leur dirigeants, tant politique qu’économique, mais uniquement des moments de paix, dans un état ou menace de guerre permanent, donc, en état d’urgence permanent, condition d'existence du système capitaliste. Ceci, parce qu’un monde en compétition prédominante interdit de facto l’obligation pour ses protagonistes de devoir respecter le droit international, tel que définit sur la base de la déclaration universelle des droits humains. Car par définition, le devoir est une obligation et en aucun cas une liberté pour ceux qui y sont soumis. Dans le prochain article, nous verrons que la subordination des peuples, donc, leur renoncement à leur souveraineté absolue qu’implique la mise en place d’une force collégiale, reposant non pas sur la volonté de dirigeants politique, mais sur la volonté des citoyens eux même et à cette seule condition, n’implique pas une gouvernance mondiale issue du système actuel, mais bien au contraire, sa déchéance pure et simple. Que la politique actuelle des dirigeants occidentaux (surtout économique) ne peut s’expliquer de manière rationnelle, seulement par la peur de leur propre déchéance et l’avènement d’une société humaine responsabilisée et libéré, c’est à dire, d’une société passant de l’état de guerre ou d’urgence permanent, vers l’état de paix permanent. Ensuite, nous étudieront les modalités pratiques d’une telle société, c’est à dire, des moyens nécessaires à sa réalisation, se fondant sur ceux existants sans devoir ni en supprimer, ni en créer de nouveaux, mais seulement d’en changer les réglages. Comme nous le verrons, techniquement, ce changement peut s'opérer "du jour au lendemain" et seule la prise de conscience que cela exige l'interdit.

 

(1) lire l'article droits, devoirs et responsabilité


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175 réactions à cet article    


  • Jeekes Jeekes 12 mai 15:12

    Merde, un visionnaire !
     
    Nan, trèfle de plaisanterie, et sinon, elle est bonne ?
     


    • Hervé Hum Hervé Hum 12 mai 15:29

      @Jeekes

      faut t-il bloquer les commentaires des idiots ou bien les laisser ?

      je pense qu’il vaut mieux les laisser se ridiculiser eux même puisque tel est leur plaisir.

       Cette réponse vaut donc pour tous les commentaires des idiots à venir.


    • Jeekes Jeekes 12 mai 15:39

      @Hervé Hum
       
      Bloque mon grand, fais-toi plez.
      Qu’est-ce que tu veux que ça me foute ?
      Quand on se lance dans une diatribe aussi hallucinée, faut pas s’étonner.
       
      Bon, sinon, niveau commentaire aussi nul à chier que vide de tout argumentaire, hein ? Allez, on va dire ; match nul, balle au centre.
       
      Finalement, elle est peut-être bonne, mais fais gaffe, l’abus rend parano !
       
       


    • Robespierre me semble un mauvais choix, mais soit ! Il ne s’agit de m’opposer à vous,... smiley mais simplement d’ajouter mon de vue. Avant que les êtres humains arrivent à fonctionner en : moi et l’autre, il faudra encore de longues années et celle-ci commence dès le berceau avec l’éducation des enfants. Mais bon, depuis le fameux Livre Noir, peu de chance que l’on revienne en arrière dès demain.


      • Sparker Sparker 12 mai 15:36
        "le fait que la compétition exige un environnement ouvert, divisé, alors que la coopération exige un environnement relativement fermé, donc, où les éléments sont contenues dans le même ensemble et non plus séparés.« 

        C’est un peu ce qui arrive à l’humanité pour laquelle le »monde« (planète) à longtemps été ouvert et à conquérir donc compétition pour les meilleures places et monopoles.
        De nos jours cet espace devient fermé à cause du nombre d’humains et aussi que tout ou quasiment à été conquis et est possédé.
        Ca me rappelle un peu la »théorie« de Theillard de Chardin et sa terre pleine qui fera se retourner le phénomène humain sur lui même.
        En théorie la mutation est en cours en passant d’un monde qui parraissait ouvert et plein de promesses et ce même monde qui nous apparait ou va nous apparaitre comme fermé et par là inquiétant dans sa promesse.
        Existera t-il une approche du réel qui sera consciliable avec la survie dans un monde »fermé" même coopératif ou faudra t-il se tourner résolument vers l’espace pour retrouver une réalité ouverte (par exemple) ?

        • @Sparker

          Freud était pourtant clair, je vous offre un nouvel espace à conquérir : votre inconscient. Si chacun s’occupait d’abord de son propre espace, il y aurait quelques chances de l’ouvrir aux autres et de s’enrichir en échangeant. Non, comme cela s’observe sur tous les réseaux sociaux, il s’agit d’avoir le dernier mot. Ce qui risque bientôt de m’être reproché,... Donc effectivement, l’humain fonctionnera de plus en plus dans un autisme géographique et psychique.

        • Hervé Hum Hervé Hum 12 mai 15:51

          @Sparker

          Ce premier article explique la dynamique de la relation entre coopération et compétition, se basant sur toutes les observations faites par les plus grands scientifiques de la question, mais qui en faisaient une analyse séparé.

          Normalement, c’est du niveau d’une thèse et donc, exigerait un livre pour le développer, mais d’une part je n’ai pas le temps ni la volonté et d’autre part, ce n’est que le début.

          Ceci n’est que l’introduction de l’essai et non sa conclusion !


        • Sparker Sparker 12 mai 15:54

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.


          Certainement que la conquète de son espace intérieur propre sera absolument nécessaire aux humains futurs (cela devrait déjà l’être mais c’est encore bien rare) sous peine de ne pouvoir transformer les tenant et aboutissant de son expression et l’objet de son action.
          Bon nous sommes plein de ressources et de surprises mais c’est vrai que sans stress existenciel nous ne bougeons pas beaucoup de nos pseudos acquis, wait and see, je ne saurais dire mieux pour le moment.

        • @Sparker


          Imaginez si Freud avait réussi son pari : ce serait : LE JERUSALEM CELESTE. Hélaaas, l’individu est ce qu’il est, un animal à peine plus évolué....et encore, il suffit d’observer une meute de loups, ils sont bien plus futés que l’humain.

        • kalachnikov kalachnikov 12 mai 17:09

          @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

          Visiblement, découvrir l’autre frappadingue vous a fait du bien. Mais au fond, pourquoi ne pas rester au fond de votre plumard à tripper à donf ? Parce que vous voulez imposer à tous votre vérité. Vous avez l’esprit de compétition - et naturellement, l’esprit de chicane qui va avec - mais comme dans la société il n’est pas permis de dire de but en blanc ’je vais te niquer’, vous déguisez ça sous des grimaces altruistes, de grands airs, etc.


        • @kalachnikov


          en bonne freudienne, je vous répondrai que vous ne faites que projetez. Non, j’observe le monde comme un patient malade et ainsi imagine des portes de sorties. Vous m’aurez encore un certain temps dans les pattes parce que mon immeuble est en travaux. J’aime voir comment un groupe de personnes assez restreint (Agora.VOX compte plus ou moins une centaine de personnes) évoluent au fil de l’actualité. J’ai moi-même travaillé dans une crèche pour voir comment s’organisent des bambins en situation de groupe (domination, relation,....très instructif). Et donc Agora pour moi est un excellent laboratoire. et mine de rien, j’engrange,...parce que je vous le rappelle, vous n’êtes pas seul sur Agora.

        • @kalachnikov

          avouez que votre description de vous même est « presque » parfaite. Sauf que vous n’en avez pas conscience....

        • kalachnikov kalachnikov 12 mai 18:36

          @ Mélusine

          Jeudi, vous vouliez servir de guide ; vendredi, vous ne vouliez parler qu’à des gens de votre niveau et pas à tous. Et donc, aujourd’hui une nouvelle fredaine.
          Au-delà de ces habillages de circonstance, le commun est que vous ne vous prenez pas pour une merde par rapport aux autres, madame l’animal grégaire de compèt qui aime bien se comparer et se situer intuitivement.


        • Oui j’ai été formée en Centre de guidance. Mais comme le dit Bouddha : tu ne peux pas voyager sur le chemin sans être toi-même le chemin ;


        • arioul arioul 12 mai 18:51

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Oui c’est çà t’as été formée , mais sur quelle forme ????


        • Je suis seulement certaine d’une chose, les vieilles recettes ne marcheront plus. Dépassé le communisme et heureusement le nazisme. Si une découverte qui aurait pu changer la face du monde n’a pas été exploitée, elle finit toujours par revenir d’une autre manière. La civilisation n’a jamais marché à reculons. Excepté pour mieux évoluer. Les solutions « politiques » sont caduques« . Quant aux économiques, si elles consistent à enrichir de plus en plus les plus riches et appauvrir les »laisser pour compte". Perso, j’appelle cela une guerre qui ne dit pas son nom.


          • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 12 mai 16:45

            Suffit d’observer les animaux dans la brousse.

            - Compétition absolue pour savoir qui est le chef qui a accès au harem
            - Coopération absolue lors de la chasse
            - Compétition lors de la bouffe, le chef mange le premier

            Le choix de l’un ou de l’autre est un bon sens qui émerge de décisions tout à fait pratiques.
            Si les membres du groupe s’en remettent à la mauvaise solution, ils le paient tôt ou tard.

            - Si les animaux ne coopèrent pas lors de la chasse ils mourront de faim
            - Si le chef mange trop il deviendra trop gros pour chasser, les autres trop faibles
            - Si le chef n’est pas clairement défini, ils dépenseront trop d’énergie à se chamailler
            - Si le chef abuse de son pouvoir, il sera tué par son groupe, voire cannibalisé

            Si les hommes ne savent plus choisir quand se mettre en compétition et quand se mettre en coopération c’est tout simplement car ils ne sont plus affectés promptement et directement par les conséquences de leur choix.


            • foufouille foufouille 12 mai 16:50

              @La Voix De Ton Maître

              sauf que les animaux n’ont ni armes ni police ............


            • Hervé Hum Hervé Hum 12 mai 17:20

              @La Voix De Ton Maître

              c’est exact, et prédominance de l’un sur l’autre ne veut pas dire suppression, mais sens d’un ordre dicté par l’efficacité.

              Surtout, je décris une relation dans son principe général, donc, valable partout, c’est à dire, qu’entre groupes distinct, la compétition domine, alors qu’à l’intérieur d’un groupe, c’est la coopération qui commande et vos exemples ne disent pas le contraire.

              Maintenant, ne croyez vous pas que l’humanité ne se trouve pas directement impacté par les conséquences de ses choix ? Ce que je dis dans l’article, et comme vous le dites dans votre commentaire, la condition de la coopération, c’est la collectivisation de la force, or, ce que propose Trump est exactement le contraire, mais où personne finalement dont les dirigeants russes entre autres, ne s’opposent car il est impossible de parler d’une collectivisation de la force tout en affirmant sa propre souveraineté. Cela en raison du principe de non contradiction qui est inviolable dans la réalité physique, sauf dans l’imaginaire !

              Une alliance ponctuelle n’est pas une coopération structurelle et Trump vient de le rappeler en se torchant le cul avec l’accord sur le nucléaire iranien. Comme tous les dictateurs se sont torchés le cul depuis le début avec la charte des droits de l’humain qu’ils ont pourtant signés.


            • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 12 mai 18:43

              @foufouille

              sauf que les animaux n’ont ni armes ni police ............

              L’arme est un outil, on a vu des singes les utiliser

              Quant à la police, elle se trouve chez des espèces vivant en grandes communautés. Les fourmis par exemple. Une fourmi s’en allant travailler à l’extérieur de la fourmilière est bannie à jamais du centre de celle-ci. Elle est refoulée par des fourmis dédiées.Les fourmis ont aussi des armées, des infirmiers qui ramassent les blessés.

              @ Hervé

              je décris une relation dans son principe général, donc, valable partout, c’est à dire, qu’entre groupes distinct, la compétition domine, alors qu’à l’intérieur d’un groupe, c’est la coopération qui commande et vos exemples ne disent pas le contraire.

              Tout à fait et sous l’angle du potentiel humain capable de créer maintes nouvelles coopérations et compétitions. Cependant la compétition pour établir un chef de groupe cela contredit momentanément le rôle uniquement coopératif.
              Et j’apprécie l’article car je pense aussi qu’il faut commencer au commencement, rien que pour s’assurer qu’on a pas omis une chose fondamentale qui remet en cause une idée que l’on pensait acquise.

              Maintenant, ne croyez vous pas que l’humanité ne se trouve pas directement impacté par les conséquences de ses choix ?

              Non, d’ailleurs je me suis demandé quel goût pouvaient avoir les dirigeants du FMI qui se sont systématiquement trompés et ont fait tomber dans la misère des pays entiers. Le FMI ne se présente-t-il pas comme l’archétype de la coopération dans notre système ?

              Ce que je dis dans l’article, et comme vous le dites dans votre commentaire, la condition de la coopération, c’est la collectivisation de la force,

              Vous ne changerez pas la nature de l’animal en changeant son environnement. Avec tout notre savoir, un requin survit une semaine en captivité, et on ne peut être que qu’ulcéré par l’agonie de cette bete pourtant si monstrueuse.
              Les communistes se chamaillent jusqu’à ce que le moins sincère d’entre eux prenne le pouvoir et applique l’inimaginable contraire à l’esprit de départ.

              or, ce que propose Trump est exactement le contraire, mais où personne finalement dont les dirigeants russes entre autres, ne s’opposent car il est impossible de parler d’une collectivisation de la force tout en affirmant sa propre souveraineté. Cela en raison du principe de non contradiction qui est inviolable dans la réalité physique, sauf dans l’imaginaire !

              Il faudrait recenser tous les clans tous leurs intérêts dans la bouillie. Trump n’est d’ailleurs qu’une conséquence de la colère contre ses prédécesseurs dont les politiques n’ont jamais pu être corrigées et qui vivent dans la luxure aujourd’hui. On en revient à la conséquence prompte et directe qui évite à un système de dégénérer ne trouvez-vous pas ?

              Une alliance ponctuelle n’est pas une coopération structurelle et Trump vient de le rappeler en se torchant le cul avec l’accord sur le nucléaire iranien. Comme tous les dictateurs se sont torchés le cul depuis le début avec la charte des droits de l’humain qu’ils ont pourtant signés.

              Là vous rentrez trop dans le détail. Trump ne sait de l’Iran que ce que ses conseillers inamovibles ont bien voulu lui dire. Les conseillers : encore la conséquence de la tolérance de l’inefficacité. C’est le même excès de tolérance que tous les extrêmes dénoncent, manipulées par des petits chefs illégitimes pour leur propre compte.
              Notre société est devenue une bouillie car elle est intrinsèquement incapable de rejeter les mauvais leaders elle en est même devenue incapable de différencier le bon du mauvais


            • foufouille foufouille 12 mai 19:07

              @La Voix De Ton Maître

              aucun singe n’utilise de fusils pour défendre son chef.
              l’exemple des fourmis est encore plus nul.


            • Hervé Hum Hervé Hum 12 mai 21:30

              @La Voix De Ton Maître

              je vais tâcher de publier le second chapitre rapidement pour vous éclairer un peu plus sur le fond et ensuite les autres qui donneront une solution, fondé comme le titre l’indique sur le principe de responsabilité.

              En tous les cas, content d’avoir un interlocuteur valable qui a pris le temps de lire et qui réfléchit par lui même et non de faire le perroquet des autres.


            • kalachnikov kalachnikov 12 mai 21:50

              @ La Voix De Ton Maître

              Votre argumentation n’est pas valide parce que, dans la nature, les organisations sont très variées et propres à chaque espèce. D’autre part, les membres du groupe ne s’en remettent jamais à une mauvaise solution puisqu’ils sont guidés par l’instinct. L’Homme a le privilège de pouvoir se tromper.


            • Hervé Hum Hervé Hum 12 mai 22:19


              @kalachnikov

              l’article traite de la relation entre coopération et compétition d’une manière générale et sur ce point, vous ne pourrez la contredire qu’en faisant passer l’exception pour la règle. Sur ce point, je défi n’importe qui de faire une réfutation invalidant la dynamique de la relation de causalité.

              Par contre, il vous manque de lire le prochain article pour comprendre que si l’humain peut se tromper, dans le cas qui nous intéresse, c’est à dire, le système actuel, il ne s’agit pas d’erreur, mais d’une solution guidé par le calcul et d’une redoutable efficacité pour ceux qui l’ont pensés selon leur intérêt propres, à savoir, les prédateurs humains et qui sera l’objet de l’article à venir.


            • kalachnikov kalachnikov 12 mai 22:44

              @ Hervé Hum

              Je ne crois pas du tout à la coopération, cette notion de coopération me semble relever de l’idéalisme et de l’utopie. Que cela soit chez des peuplades ’primitives’ (sic) ou chez nous, il n’y a pas de coopération, tout fonctionne sur le mode de l’obligation et de l’obéissance à l’ordre.
              Peut-être est-ce lié au fait que le terme de coopération est inapproprié ? Confusion entre coopération entendue comme oeuvrer dans un but commun en tout conscience, par adhésion éclairée et coopération tenue comme existante parce que les moyens sont mis en commun mais souvent contre la volonté de l’individu ou par automatisme ?


            • Hervé Hum Hervé Hum 12 mai 23:19

              @kalachnikov

              je comprends ce que vous dites et j’ai écris l’article en connaissance de cause. Mais comme je l’écris, il est impossible de tout traiter dans un seul article. Il vous faudra donc attendre la suite.


            • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 12 mai 23:36

              @kalachnikov

              Ha, un petit problème survient pour vous si l’on vous peut démontrer une forme d’ instinct de coopération.

              Et a vrai dire... je ne sais pas par ou commencer sur ce sujet !

              Allez au pif : conditions de coopération des rats dans le dilemme du prisonnier

              D’autre part, les membres du groupe ne s’en remettent jamais à une mauvaise solution puisqu’ils sont guidés par l’instinct.

              Je ne sais pas si vous surestimez les capacités cognitives de l’homme ou si vous sous-estimez celle des animaux (que vous qualifiez opportunément d’instinct). Le consumérisme n’est-il pas l’exploitation d’un instinct animal de l’homme ?
              Dans les deux cas je peux vous guider vers la littérature scientifique appropriée.

              Je ne crois pas du tout à la coopération

              Dit-il sereinement assis sur une chaise qu’il n’a pas produit, avec un alphabet que personne n’a été contraint à inventer par l’internet qui n’a pas été le fruit du travail d’un seul homme


            • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 12 mai 23:37

              @Hervé Hum

              En tous les cas, content d’avoir un interlocuteur valable qui a pris le temps de lire et qui réfléchit par lui même et non de faire le perroquet des autres.

              C’est la seule issue possible


            • kalachnikov kalachnikov 13 mai 00:19

              @ La Voix De Ton Maître

              De façon générale, je rejette toute comparaison entre la condition animale et l’homme parce que je tiens la culture comme une anti-nature par essence. De plus, que vous observiez certains comportements chez une espèce* n’implique pas que ce comportement se retrouve chez l’homme. L’existence des impératifs basiques (interdits du meurtre, du mensonge, etc...) implique qu’une relative paix sociale n’existe que par la coercition et que la nature humaine semble naturellement peu encline à la coopération mais plutôt à la rivalité.

              Concernant votre exemple (consumérisme), il ne s’agit pas de l’exploitation d’un instinct mais du dévoiement de celui-ci, de sa captation dans un but étranger à la nature.

              Pour le reste, il faut s’entendre sur l’acception du terme coopération. Si pour vous la petite main chinoise coopère, semble-t’il, je pense plutôt qu’elle subit.

              *dans une situation particulière et artificielle, du reste.


            • kalachnikov kalachnikov 13 mai 00:20

              @ kalachnikov

              edit : comprendre ’la petite main chinoise qui fabrique la chaise’


            • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 13 mai 01:30

              @kalachnikov

              Je serai d’accord avec vous à une condition : que l’on ne raisonne pas au même niveau de granularité.

              Si l’instinct, la raison, le comportement... seraient déjà des concepts trop élevés au point que l’on doive redescendre dans le domaine simple de la causalité. Alors là nous serions d’accord. Pauvres esclaves de nos esprits limités que nous sommes.

              Mais je ne crois pas que l’on puisse jouer sur les deux niveaux et résumer que tout est coercition. L’échange que nous avons nous est-il vraiment imposé ? D’un point de vue causal OUI, mais d’un point de vue de domination économique : NON
              La mère qui s’occupe de son enfant le fait-elle parce qu’elle est forcée ? D’un point de vue cognitif OUI, mais d’un point de vue de pouvoir NON

              Concernant votre exemple (consumérisme), il ne s’agit pas de l’exploitation d’un instinct mais du dévoiement de celui-ci, de sa captation dans un but étranger à la nature.

              C’est...ce que j’entendais par exploitation

              Pour le reste, il faut s’entendre sur l’acception du terme coopération. Si pour vous la petite main chinoise coopère, semble-t’il, je pense plutôt qu’elle subit.

              Bien évidement, mais on raisonne déjà à un niveau encore supérieur, celui de l’économie dans lequel l’argent joue le rôle de traducteur imparfait. Argent qui n’existe pas dans le règne animal et qui altère notre relation à la valeur (à cause par exemple des économies d’échelles ou simplement car l’argent peut être apprécié pour ce qu’il est)
              La vie meilleure que recherchent les ouvriers de Foxconn (ceux des filets anti suicide en Chine) est à mon avis plus permise par les rêves des paysans regardant la télé puis devenus ouvriers que par la force des dirigeants de l’usine qui profitent de cette masse de rêveurs naïfs qui iront se suicider face à l’impossibilité d’expliquer l’arnaque à leur famille au village.
              Comment expliquez-vous que des migrants aient en pleine conscience dépensé des dizaines de milliers d’euros en passeurs pour venir chez nous ?
              Autrefois les forts exploitaient les faibles avec une épée ou un fouet. Aujourd’hui les forts exploitent la naïveté et l’ignorance des faibles. N’est ce pas un argument (osé mais) valable par rapport à votre simple coercition du fort ?

              Encore une fois, je le répète. notre société est devenue incapable de différencier le bon du mauvais ce qui ouvre la voie aux opportunistes psychopathes qui gouvernent et emploient.


            • Hervé Hum Hervé Hum 13 mai 09:26

              @La Voix De Ton Maître et kalachnikov

              le prochain article que je vais tâcher de proposer rapidement à la publication, traite de la différence entre l’humain et l’animal et répond à vos interrogations. Car en effet, l’humain est un règne en lui même et donc, limite d’autant la comparaison, car ce qui est l’exception dans le règne animal, devient la règle dans le règne humain. Notamment, la perversion où donc, celle ci est naturelle chez l’humain, mais n’est pas pour autant une fatalité et on verra pourquoi !

              Je ne développe pas le sujet, je vais à l’essentiel, car sinon, il me faudrait, là aussi, un livre entier pour étayer la thèse. Mais ce que j’écris est suffisamment solide pour répondre à toutes tentatives de réfutation. Qui sont toujours les bienvenue, puisque servent à appuyer la thèse et non la démolir.


            • kalachnikov kalachnikov 13 mai 15:33

              @ La Voix De Ton Maître & Hervé Hum

              Les ouvriers de Foxconn ont-ils une conscience de classe ou bien sont-il individualistes, poursuivant le rêve de l’american way of life ?

              Il me semble que le communisme est théoriquement un idéal de coopération, non ? Et qu’auparavant il y a conscience de classe et lutte des classes ?


            • Hervé Hum Hervé Hum 13 mai 15:47

              @kalachnikov

              Il y a deux manière de cogiter. La première, en restant dans le système tel qu’il existe aujourd’hui, la seconde, en partant d’un système mû par un ordre directeur différent.

              Pratiquement tout le monde, des pseudos communistes aux pseudos socialistes libéraux et autres anarchistes, tous ce beau monde se disant anti-capitalistes, réfléchissent en restant dans le système et surtout pas en partant d’un autre système. Pourquoi ?

              Parce que sinon, toute leur argumentation anti-mondialiste s’écroule. Et aussi, parce que ces gens là ne lutte pas ou plus pour un idéal de coopération, mais pour conserver le peu de privilège acquis par le colonialisme qu’il leur reste. Résultat ? Ce sont les pires réactionnaires, conservateurs et défenseur du système capitaliste.

              Mais tout cela sera abordé dans le 3ème chapitre à venir !


            • kalachnikov kalachnikov 13 mai 21:14

              @ Hervé Hum

              Ce que je suggérais, voulais signifier, c’est que des idéaux sympathiques (le communisme) n’ont pas manqué mais qu’ils sont toujours rattrapés par la réalité de la condition humaine. Je ne crois personnellement pas à l’altruisme, à une sorte de conscience de l’espèce (je ne sais pas même comment formuler tellement cela me semble saugrenu), que l’individu dans une société organisée puisse fonctionner autrement que par le châtiment ou la récompense, etc.

              Bon, je ne sais si c’est mon côté lucide ou pessimiste.


            • Hervé Hum Hervé Hum 13 mai 22:15

              @kalachnikov

              par définition, l’altruisme est un acte gratuit et l’économie n’est pas un acte gratuit, mais dicté par des règles d’échanges. dans le système actuel, cet échange est déséquilibré, car fait pour permettre de prélever un impôt dans tous les échanges, non pas pour la collectivité, mais surtout pour une minorité propriétaire de l’économie. Sans cela, l’enrichissement sans limite ne serait pas possible.

              Autrement dit, le principe de châtiment et de récompense n’est pas supprimé, mais sur la base de l’équilibre et non plus du déséquilibre structurel. Les nations son le fruit de ce déséquilibre, construites pour justifier cet impôt inique. Sans cet impôt, la propriété particulière de l’économie n’a plus de raison d’être, n’existe plus en propre et les frontières gardés par des armées ne sont alors plus nécessaire et ce, sans que personne n’ait à craindre d’être envahit par les migrants, mais au contraire, de voir toute cette immigration retourner chez elle.


            • L'enfoiré L’enfoiré 14 mai 15:19

              @Hervé Hum bonjour,

               J’ai aimé le premier volet. Je me le suis accaparé en commentaire de mon dernier billet.
               Je suis curieux de lire la suite.
               La compétition existe dès le plus jeune âge.
               Elle se continue au boulot et aussi dans le sport.
               « Que le meilleur gagne » est une réflexion tellement courante que l’on ne se rend plus compte de ce qu’elle comporte comme points négatifs d’être le meilleur.


            • kalachnikov kalachnikov 14 mai 15:29

              @ Hervé Hum

              L’altruisme passe pour un acte gratuit, désintéressé mais il n’en est rien. L’individu est toujours mû par des pulsions égoïstes qui sont en fait liées au Vouloir-vivre. Donc, votre doctrine, si elle ne repose que sur des impératifs conscients,rationnels et occulte la réalité interne de l’Homme fera le m^me parcours que des théories séduisantes comme le communisme, l’idéal français, etc. Elle se fera rattraper tôt ou tard par la réalité la plus élémentaire, celle de la Nature.

              J’ai bien dit ’si’, je n’ai pas pris connaissance de la suite de vos travaux puisque vous ne les avez pas encore publiés.


            • Hervé Hum Hervé Hum 14 mai 15:46

              @kalachnikov



              La base théorique de mes travaux est toute entière contenue dans la définition de la responsabilité

              à savoir

              la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui.

              Cela veut dire qu’il n’existe pas de responsabilité vis à vis de soi. Vis à vis de soi, il n’y a que la souveraineté, ceci, parce que vis à vis de soi on est juge et partie et c’est la définition même de la souveraineté.Idem pour la propriété, on est propriétaire de son temps de vie en raison de la souveraineté de soi même, mais vivant en société, cette souveraineté est conditionné à celle d’autrui et ne peut s’exercer sur autrui... Dans un système en équilibre, mais uniquement en déséquilibre. Reste alors à définir les règles qui en découle et je vous l’accorde, c’est pas facile à voir, pour cela il faut certains outils que vous ne connaissez pas et que je n’ai pas réussi à expliquer. Peut être par ces articles !

              Les attendues sont si phénoménaux qu’il me faudrait sans doute beaucoup encore écrire et d’autres de poursuivre le développement, mais tout, absolument tout ne fera que suivre ce principe d’équilibre, qui découle du principe qui fait tenir l’Univers physique lui même dans toutes ses dimensions observables.

              Autrement dit, ce principe ne peut pas se faire rattraper par la réalité la plus élémentaire qu’est la nature, car c’est en propre la réalité la plus élémentaire de la nature... La respiration !

              @ l’enfoiré
               
              merci, cela fait toujours plaisir à lire !




            • Hecetuye howahkan 14 mai 17:50

              @kalachnikov


              Salut kalaschikov...

              propos intéressant dans d’autres post .

              pour celui ci, je dirais ceci, croire veut dire : je ne sais pas...

              au lieu de dire je crois que, nous tous devrions peut être dire : ben je ne sais pas..mais non il faut à tout prix que l’on transforme je ne sais pas en je crois..je sais pourquoi long a rentrer dedans car il s’agit de vision du programme de la pensée et pas de réflexion ni d’analyse

              la notion de coopération n’est pas dans le seul programme qui nous reste dans le cerveau - psyché..ni la notion de voler non plus, ni la notion de société hiérarchique financière donc sociale et réciproquement , ni la notion de guerre, ni la notion de torture etc

              la pensée est une calculatrice plus ,moins, =, diviser, multiplié, totaliser, retrancher
              elle est aussi un radar pour piloter le corps
              elle est aussi un analyste qui va analyser ce qu’elle a d’abord mémorisé pour projeter le futur, pas n’importe quel futur celui que chaque pensée ou « moi je » veut, le tout sera basé principalement sur des désirs devenus inconscient dans leur majorité car nous avons perdu des capacités autrefois en marche chez les humains créant ces zones que nous ne percevons plus avec la pensée superficielle qui est tout ce qui nous reste en marche conscient, et encore est on conscient de tout ? non et loin de là très loin de la..basé sur le désir dont la peur, couple maudit et pervers..etc

              le maître a réussi mais cela ne lui fut pas difficile à persuader l’immense majorité des humains que vivre c’est combattre..il a appelle cela compétition car ça cache la principale action de cela, tout en sachant très bien lui le maître, et oui désolé mais le maître est bien moins « con » voir pas « con », pervers narcissique donc un danger pour pas mal oui mais mois « con » que nous c’est sur.. car il sait lui que c’est de la foutaise, il sait lui que cela élimine et divise la masse tout en unissant le sommet...

              c’est terrible de ne pas avoir connu la fait de collaborer spontanément, naturellement ..c’est génial , mais cela qui est un effet secondaire de l’état mental ne peut se produire par l’action de la pensée...elle est une conséquence naturelle de l’ouverture de nos autres capacités en pannes..

              on les a tous potentiellement, elles ne sont pas analytiques donc ne créent pas de divisions , de hiérarchie .

              coopérer de cette façon ne se pense pas, cela se fait , cela ne se décrète pas non plus, n’est pas un idéal etc bref est totalement hors de portée pour nous pour le moment et ce depuis des millénaires quand nous avons pris la mauvaise route ,...cela amène entre autre une sécurité relative physique que nous n’aurons jamais par l’élimination bien sur , c’est d’ailleurs la seule sécurité qui peut exister dans la vie..elle est physique...organiser par la sommes des compétences et intérêt la survie devient alors un vrai jeu, non pas d’enfants mais de vrais adultes..ce que nous ne sommes plus non plus ..

              bon etc..y’ en a pour des lustres..

              bon bon courage..@ un de ces jours

              je te salue smiley


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