• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > Et si L’Armée Rouge avait combattu Daesh ?

Et si L’Armée Rouge avait combattu Daesh ?

En ces temps troubles, hantés par le terrorisme et le radicalisme religieux, l’Histoire Militaire peut nous apporter des éléments clefs pour élaborer des stratégies de lutte efficaces.

Carl Von Clausewitz, célèbre officier et théoricien militaire prussien, disait que « La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens  ». Une citation qui apparaît comme d’actualité dans un contexte où la guerre contre l’Etat Islamique est engagée. Une guerre nouvelle, avec ses spécificités, mais qui connaît des points communs avec des conflits passés. L’un des exemples est peut-être la Guerre Germano-Soviétique (1941-1945), le front de l’Est du conflit européen durant la Seconde Guerre Mondiale.

Commençons par quelques rappels historiques. En Juin 1941, Hitler déclenche l’Opération Barbarossa et rompt le pacte germano-soviétique signé avec Joseph Staline en 1939. Une opération de vaste envergure dans laquelle le dictateur allemand mobilise environ 3.8 millions de soldats. Une guerre qui plonge l’Allemagne dans l’inconnu, censée être rapide (d’où le terme de la Blitzkrieg) mais aussi idéologique tant les allemands tentent de démontrer la supériorité du nazisme sur l’idéal communiste. La continuité de la politique hitlérienne donc, pour reprendre les dires de Clausewitz.

Le 22 juin 1941, vers 5h du matin, les premiers sapeurs de la Wehrmacht entrent dans la zone de la Pologne occupée par les forces soviétiques. C’est le début du Front de l’Est. Dans les premiers mois du conflit, le triomphe allemand est resplendissant, l’armée d’Hitler avance, encercle et brise les nids de résistance soviétique. Les corps de la Wehrmacht se divisent en trois, au nord et au centre, les objectifs idéologiques : Moscou et Leningrad. Les villes symboles du communisme que le Führer s’entête à vouloir anéantir (après une hypothétique victoire, il comptait remplacer la ville de Moscou par un lac artificiel). Au sud, le Caucase et les champs pétrolifères de Bakou : l’objectif économique censé donner à l’Allemagne les matières premières dont elle manque cruellement pour mener une guerre longue.

Les premiers succès sont cinglants et laissent envisager une victoire rapide. De l’autre côté, l’URSS encaisse les coups et vacille à plusieurs reprises. Mais elle résiste. La Wehrmacht se retrouve aux portes de Moscou et de Leningrad. Devant la peur de l’avancée allemande, certains moscovites déchirent même leurs cartes du Parti Communiste !

Pourtant, il est encore possible de voir aujourd’hui le kremlin de Moscou et les restes de la superpuissance qu’était l’Union Soviétique. Devant la menace allemande, l’Armée Rouge a su se réorganiser et mettre aux points de stratégies adéquates pour lutter contre l’envahisseur. Une Armée Rouge profondément affaiblie par les purges staliniennes des années 1930. Au début de l’Opération Barbarossa, les problèmes de discipline sont fréquents (les officiers peinent à se faire respecter par leurs soldats) et l’appareil industriel soviétique ne parvient pas à aligner la production nécessaire pour faire face aux besoins de l’Armée Rouge.

Après moult concertations avec ses généraux, Staline réussit à relocaliser l’industrie soviétique dans l’Oural et à développer les réseaux de transports pour acheminer la production sur le Front. De plus, il fait transiter l’aide américaine par l’Iran pour sécuriser les routes et éviter que les précieuses cargaisons ne tombent aux mains des allemands. Dès fin 1942 les effets sont perceptibles : les soldats de l’Armée Rouge sont mieux armés, ravitaillés et entrainés. C’est à ce moment-là qu’entre en jeux un élément, trop souvent sous-estimé, qui a permis à l’Armée Rouge de terrasser la Wehrmacht : l’art militaire soviétique (dit Art Opératif).

Cette tactique permis de briser l’Opération Typhon de Septembre 1941 (qui visait à encercler Moscou) et ainsi d’éviter que la capitale russe ne tombe sous la coupe des allemands. Par la suite, les grandes manœuvres d’encerclement portèrent leurs fruits, comme ce fût le cas avec l’Opération Uranus lancée en Novembre 1942 pour libérer Stalingrad de la 6ième armée du Général Paulus. Cette gigantesque opération en profondeur eu un double-effet : couper les allemands de leurs lignes de ravitaillements et désorganiser l’armée encerclée. Des effets qui permirent aux soviétiques de repousser les assauts ennemis et pleinement libérer leur territoire.

Une expérience réussie grâce au Maréchal Joukov, excellent stratège militaire. Un maréchal qui bénéficia d’une liberté vis-à-vis de Staline. En effet, le Petit Père du Peuple accorda une indépendance relative à ses généraux en leur épargnant d’avoir à justifier leurs moindres faits et gestes. Une technique appropriée qui permis de laisser la stratégie militaire s’exprimer pleinement.

Du côté allemand, la réaction fût insuffisante : peu de renforts envoyés sur le front (notamment à cause du débarquement américain en Afrique qui ouvre un second front pour l’Allemagne) et une tendance à sous-estimer les réserves militaires des soviétiques. De plus, Hitler n’accorde aucunes libertés à ses généraux et met sur pied une armée bureaucratisée qui doit justifier de ses moindres faits et gestes. Une décision qui deviendra rapidement un obstacle, surtout à partir de 1942 lorsque l’Allemagne nazi doit supporter deux fronts.

Des éléments qui permirent à l’Armée Rouge de reprendre l’avantage grâce à des opérations surprises pouvant dérouter l’ennemi. 

La tactique militaire soviétique consiste à considérer qu’une guerre se gagne dans la continuité, via un enchaînement d’opération en profondeurs pour neutraliser l’ennemi militairement et logistiquement. Une technique qui pourrait porter ses fruits contre Daesh puisque cette guerre est avant tout idéologique.

Même si l’Etat Islamique recule sur le terrain, il « exporte » son terrorisme en attaquant sur le territoire de ses ennemis. Mais il se bat en terres inconnues, en cherchant à frapper par surprise là où les gouvernements ne s’y attendent pas et en ignorant le potentiel contre-offensif de ses cibles. Un comportement similaire à celui de la Wehrmacht, qui, à l’apogée de sa puissance, début 1942, semble ne pas concevoir que la blitzkrieg ne fonctionne pas en URSS. 

Même lorsque l’espoir semble perdu, une réorganisation drastique de la stratégie militaire, de la politique industrielle pour soutenir l’effort de guerre et d’alliances internationales adéquates, peuvent mener à une inversion des tendances. Espérons que l’attaque de l’église à Saint-Étienne-du-Rouvray le 26 juillet 2016 soit le Stalingrad de la guerre contre l’Etat Islamique.


Moyenne des avis sur cet article :  2.27/5   (15 votes)




Réagissez à l'article

24 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 7 février 17:00

    « dans un contexte où la guerre contre l’Etat Islamique est engagée. » 


    Mauvais départ !DAESH, ISIS, EI, comme vous voudrez n’est pas un état mais une organisation non-gouvernementale créée par la CIA et financée par l’Arabie Saoudite pour affaiblir l’Iran et anéantir la Syrie. la guerre contre DAESH est menée par Hassad et Poutine, les USA ravitaillent ses mercenaires (lien)

    Le reste de l’article n’a aucun intérêt puisque le point de départ est faux.

    • roman_garev 7 février 18:25

      @Jeussey de Sourcesûre
      D’accord. Je ne vois aucune relation entre la WW2 et la lutte contre Daech. AUCUNE. En russe on dit : « c’est tiré par les oreilles ».


    • V_Parlier V_Parlier 8 février 14:19

      @roman_garev
      Que ce soit par les oreilles ou par les cheveux comme en France, ça fait toujours mal smiley


    •  
       
       
      L’armée rouge partirait en zodiacs !
       
       
      Pleurer le biberon à Merkel ... comme à Léningrad ...
       
      Pour que grande bobo négrière de la gogoche puisse tortiller du cul devant les caméras des putasses médiatiques à Soros, et mouiller quand elle jette des biberons au lâches migrants ... 
       
      L’honneur bobo c’est d’être une chiure, un gland remplacé où ne se battant pas pour améliorer son pays ... Qui se ressemble s’assemble.


      • Tall Tall 7 février 18:14

        Ils ont pris la raclée contre les talibans fin des années 80.

         
        Il a suffi de livrer aux talibans des lance-missiles sol-air portables pour dézinguer tous les hélicos soviets en quelques mois.

        • Layly Victor Layly Victor 8 février 11:56

          @Tall

          Ce que les abrutis comme vous ne peuvent pas comprendre, c’est que l’aide US aux Talibans a été le tombeau de l’occident.
          Il y a une autre hypothèse : pour des raisons raciales, vous souhaitez la mort de l’occident car vous pensez, avec votre orgueil bouffi habituel, que vous allez facilement manipuler les arabes et que vous serez les seuls maîtres du monde.
          Dans votre cerveau malade, vous oubliez la Chine, la Corée, le Japon, la Russie, le Brésil, l’Inde.

        • Alren Alren 8 février 13:03

          @Tall

          Ils ont pris la raclée contre les talibans fin des années 80. Il a suffi de livrer aux talibans des lance-missiles sol-air portables pour dézinguer tous les hélicos soviets en quelques mois.

          En livrant des lance-missiles portables sol-air aux talibans, les USA ont signé un pacte avec le diable, dans la logique des patrons français d’avant-guerre : « Plutôt Hitler que le Front populaire. »

          Contre un adversaire (car les soviétiques ne recherchaient pas l’affrontement militaire contre les USA, ayant connu le prix horrible de la guerre contre les nazis, en morts en pillage, en destructions, alors que pendant ce temps, elle avait été tout bénéfice pour les entreprises US qui pensaient qu’un nouveau conflit serait aussi profitable, sinon plus), ces imbéciles de dirigeants US ont choisi l’alliance avec un ennemi qui depuis leur fait une guerre qui ne cessera que par l’extermination impossible des tous les islamistes.

          Le terme de « raclée » est tout à fait inapproprié dans le cas du retrait en bon ordre de l’armée soviétique, décidé par les dirigeants du Kremlin quand il fut analysé que le peuple afghan ne se mobilisait pas contre les talibans dans une guerre civile et que selon l’analyse marxiste une paix victorieuse était impossible dans ces conditions.

          D’ailleurs les USA et leurs larbins français, britanniques et autres n’ont pas mieux réussi, du fait qu’ils n’ont pas su, comme d’habitude pour les US, se faire préférer aux coreligionnaires que sont les talibans pour les musulmans afghans  !!!

          Si le terme de « raclée » doit être appliqué à toute expédition armée qui se retire d’un théâtre, alors que doit-on dire de l’évacuation piteuse des Ricains du Vietnam, jetant à la mer les hélicoptères pour faire de la place aux fuyards sur un porte-avion ?

          Et le retrait de l’armée française d’Algérie la qualifieriez-vous de « raclée » ?


        • Tall Tall 8 février 20:13

          @Layly Victor

           
          Le tombeau de l’Occident ?
          Dans quelques années, l’Occident aura l’arme la + puissante de tous les temps
          Une arme qui inventera des autres armes
          Ne cherchez pas à comprendre, de toute façon vous subirez ...
          C’est l’abruti qui vous le dit smiley

        • Tall Tall 8 février 20:20

          @Alren

           
          dans le cas du retrait en bon ordre de l’armée soviétique

          ça me rappelle un truc : la lettre d’un général à son roi >

          Sire,

          Tandis que les barbares ennemis progressent dans une pagaille indescriptible,
          nos troupes bien organisées reculent en bon ordre sur des positions soigneusement préparées

           
           smiley

        • Tall Tall 8 février 20:35

          @Alren

           
          Pour le pacte avec le diable ( Ben Laden ), je vous donne raison, il ne faut jamais pactiser avec ces gens-là.
          Pour l’Algérie, le Général l’avait compris : sur le long terme, on ne peut pas gagner par la force contre l’autochtone
          Pour le Vietnam, c’est pareil, avec en prime la sécurité d’une base arrière ( Cambodge, Laos ) et un gros soutien logistique de la Chine
           
          Et ça continue, puisqu’en Afghanistan, les talibans sont en train de (re)gagner.
          Enfin, au MO, c’est trop bordelique, je ne me mouille pas pour synthétiser ça

        • bretagne 7 février 18:22

          article sans aucun intérêt

          titre correspondant mal au contenu

          plein d’approximations

          niveau mauvaise copie de bac B ( pardon : on dit ES maintenant n’est-ce pas ? ). Et encore , en corrigeant avec un barême à la Vallaud-BelKasrolle


          • Montdragon Montdragon 7 février 21:06

            Et on vient dire que la France a capitulé vite et trop vite..les russes ont pas fait mieux.
            Petit avantage à l’URSS inépuisable et immense...
            En septembre, la chute de Moscou était envisagée par tous.


            • jesuisdesordonne 7 février 22:42

              @Montdragon

              « En septembre, la chute de Moscou était envisagée par tous »
              Non pas par tous
              http://www.inexplique-endebat.com/2016/03/le-mythe-de-la-bonne-guerre-1939-1945.html

              https://vimeo.com/22398406


            • soi même 7 février 23:12

              Avec des si l’on en fait des extrapolations historiques qui non aucun sens.
              L’URSS n’existe plus et Poutine est tout sauf l’hérité de Staline.

              Si vous voulez faire une comparaison, il aurait plus judicieux de faire une comparaison entre l’intervention russe en Afghanistan et celle qui se fait en Syrie.

              Et vous verriez celle qui a été faite en Afghanistan ressemble plus à cette veille doctrine soviétique du rouleau de compresseur de la deuxième guerres que l’on retrouve pas en Syrie où visiblement les russes sont très soucieux d’épargnés autant que possible les civiles et leurs troupes..
               


              • generation désenchantée 7 février 23:27

                l’auteur dit :
                 " une réorganisation drastique de la stratégie militaire, de la politique industrielle pour soutenir l’effort de guerre et d’alliances internationales adéquates, peuvent mener à une inversion des tendances. "

                 quand l’ auteur parle de politique industrielle pour soutenir l’ effort de guerre , je voudrait qu’il explique ce qu’il entend par cette formule ?

                parce que une économie d’ effort de guerre , implique de fabriquer des armes et peut être armement , équipement et véhicules militaire , et de les distribuer massivement ,
                 certainement a la population (puisque c’est la principale cible ) afin qu’elle puisse se défendre et se protéger en cas d’attaques

                mais aussi comment la population va devoir s’entrainer a réagir a une menace pouvant venir de n’importe où ?


                • devphil devphil 8 février 07:57

                  Le titre ne correspond pas au texte .... ! 


                  • ARMINIUS ARMINIUS 8 février 08:07

                    Vous oubliez :
                    1/Le report de l’opération Barbarossa à cause de l’opération de sauvetage des Italiens en déroute face à la résistance de Tito.
                    2/ Le général Hiver qui vainquit aussi Napoléon et prit l« armée allemande au dépourvu : la »Blitzkrieg" n’avait pas prévu les vêtements chauds
                    3/ la volte face d’ Hitler qui orienta l’essentiel de ses forces vers les champs pétrolifères alors que Moscou était prête à tomber
                    4/ Le rôle essentiel des commissaires du peuple, tellement craints pour leur faciliter à assassiner tout déserteur ou supposé tel.


                    • sokom 8 février 10:59

                      @ARMINIUS
                      Je corrige votre point 1, Tito n’était pas encore aux manettes au début de la guerre.


                    • ARMINIUS ARMINIUS 8 février 11:10

                      @sokom
                      Tito était à la tête de la résistance Yougoslave en 1941, il en est devenu le commandant suprême en Juillet de la même année.


                    • Alren Alren 8 février 13:36

                      @ARMINIUS

                      la volte-face d’ Hitler qui orienta l’essentiel de ses forces vers les champs pétrolifères alors que Moscou était prête à tomber

                      Ceci est faux ! En arrivant devant Moscou, l’armée allemande était épuisée.

                      Le matériel en particulier était à bout de souffle. Les systèmes de roulement des engins à chenilles et notamment les chars étaient mal conçus et s’usaient anormalement vite. Or ils avaient parcouru de longues distances. Les pièces de rechange manquaient cruellement.

                      Outre la tenue inadaptée des allemands pour l’hiver russe, les Allemands n’avaient pas pensé que l’huile des moteurs adaptée aux températures positives figerait à -10°, -20°, -30° et que les moteurs ne pourraient plus redémarrer si on les arrêtait. Ils devaient donc tourner en permanence et épuisait les chiches réserves d’essence.

                      Ils n’avaient pas prévu que les chenilles des chars prises dans la terre gelée dans la nuit bloquerait définitivement la machine. Des chars allemands ont été détruits parce qu’ils étaient immobilisés dans la glace lors de la contre-offensive ravageuse des troupes revenues de Sibérie après que Staline ait eu la certitude que les Japonais n’attaqueraient pas là-bas.

                      Les lignes de ravitaillement étaient bien trop allongées pour les services du train de la Wehrmacht qui n’avait pas assez de camions, même en utilisant ceux qu’ils avaient volés en France et en Belgique : on utilisait encore des chevaux de trait ! Les convois étaient attaqués par les partisans russes qui avaient été approvisionnés par air et étaient encadrés par des officiers.

                      Mais surtout les généraux russes avaient appris des tactiques allemandes et avaient eu le temps de préparer des lignes de défenses qui coûtaient beaucoup de morts et de blessés graves aux Allemands : face à un ennemi à l’abri, les assaillants ont toujours des pertes terribles.

                      Des officiers lucides de la Wehrmacht écrivaient, dès novembre 1941, à leur famille, qu’ils doutaient de la victoire eu égard à la très mauvaise surprise que constituaient l’héroïsme des Russes et la qualité de leur matériel, sans rapport avec la propagande nazie sur les slaves inférieurs et l’inefficacité du communisme.


                    • generation désenchantée 9 février 00:00

                      @ARMINIUS
                      c’est vrai que adolf hitler a dût beaucoup venir au secours de son allié italien qui s’est déja fait battre par l’ armée française en juin 1940

                      https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_des_Alpes

                       Dans la campagne des balkans , les italiens ont encore échouer a réussir une invasion avec succès , l’albanie et la grèce puisque l’armée allemande a dût intervenir pour sauver les italiens
                      en traversant la yougoslavie

                      https://fr.wikipedia.org/wiki/Campagne_des_Balkans

                      l’opération Barbarossa , a été retardée de plus de deux mois , par les opérations dans les balkans , ce qui pourrait expliquer en partie le fait que les allemands n’étaient pas vraiment équiper pour l’hiver russe


                    • ARMINIUS ARMINIUS 9 février 16:52

                      @Alren
                      Petite erreur de ma part, ma mémoire n’étant plus ce qu’elle était...
                      C’est vers le Donbass et ses ressources minières et céréalières qu’Hitler ordonna au groupe d’armée du centre commandé par Guderian et prêt à foncer sur Moscou de se diriger. Il devait aussi soutenir le groupe d’armée du Sud commandé par Von Rustedt , en difficulté...Hitler considéra alors que l’approvisionnement de ses troupes était plus important que la prise « de prestige » de Moscou. Cette fois j’ai vérifié mes sources... C’est peut-être la dernière décision lucide d’Hitler !


                    • zygzornifle zygzornifle 8 février 10:58

                      pour combattre Daesh il faut épurer l’Europe et virer tous les politiques qui les ont laissés entrer prospérer et se multiplier ..... 


                      • franc 8 février 11:51
                        @zygzornifle

                         Oui avant de faire la guerre à Daech en dehors de l’Europe ,il faut d’abord faire la guerre à Daech dans chacun des pays de l’Europe ,et donc virer tous les frères musulmans et les salafistes en même temps que virer tous ceux qui les soutiennent d’une manière ou d’une autre

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON








Les thématiques de l'article


Palmarès



Partenaires