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Guillaume Faye l’archéofuturiste, la Nouvelle Droite et le devenir de la droite classique

C'est en juin que mourait un idéologue parent pauvre de l'ex-Nouvelle Droite (Alain de Benoist, François Bousquet, etc.), idéologue pris pour un débile par Égalité & Réconciliation et ses amis d'Alain Soral au prétexte qu'il reconnaissait le (néo)sionisme ... un idéologue annonciateur sûr de lui d'une guerre civile inter-raciale sur la base des communautarismes velléitaires, promoteur naïf d'une décroissance massive réservant la technologie à une minorité, tandis que les peuples reviendraient à des structures traditionnelles. Autant dire que le type est un inclassable, encore que le mainstream n'a que besoin de savoir qu'il parle d'inégalitarisme sur fond de guerre civile inter-raciale, pour le catégoriser à l'extrême-droite. Ben non. C'était comme la Nouvelle Droite dans les années 70-80 ; c'est comme le soralisme de nos jours : les premiers, illibéraux, ne méritent pas l'extrême-droitisation, et les seconds, islamophiles, ne méritent pas l'extrême-droitisation, non plus. L'estrèmdrwatizacion est à la mode centriste, à la mode, à la mode, à la mode de chez nous ...


Source éditeur

Mauvaise nouvelle

Ne commençons pas par le commencement, mais commençons par la façon dont se termine cet ouvrage présenté comme profondément dissident et se voulant soi-même radical, l'Archéofuturisme, aux éditions de l'AEncre, sur Francephi.com, originellement paru en 1998 ... Or, sa façon de se terminer est créative. Il s'agit d'une nouvelle, relatant le retour d'un voyage de Bretagne vers le détroit de Béring, par un diplomate, en 2073. Il s'agit donc d'une nouvelle de science-fiction. Cette science-fiction a pour fonction, nous explique Guillaume Faye, d'illustrer son propos. Elle l'illustre assez mal, en dehors de ses espoirs personnels, mais aussi, quand même un peu, sur son idée d'archéofuturisme. Qu'en est-il ?

Guillaume Faye présente un territoire unifié, l'Eurosibérie, de la Bretagne au détroit de Béring, justement. Le diplomate en question retourne chez lui dans un train-obus utilisant un tunnel sous vide pour progresser extrêmement vite (l'invention existerait en effet, brevetée). Pendant son voyage, il discute avec une jeune aristocrate indienne en voyage d'études, occasion rêvée pour présenter la situation depuis le début des années 2000. Et pour cela, Guillaume Faye envisageait une guerre civile inter-raciale européenne, entre Caucasiens ethniques d'origine et Sémites notoirement musulmans, à l'horizon 2020, sur fond d'effondrement de civilisation occidentale. Le tout, suffisamment prégnant pour rendre pratique la refondation totale du monde, qu'il nous refait à coeur-joie dans son ouvrage (les USA revenus au Moyen-Âge, par exemple).

C'est un truc de scénariste de science-fiction que le moment cataclysmique produisant un avenir modelable à souhait. Mais, quand bien même d'aucuns s'inquiètent de la natalité non-caucasienne assimilable en Europe et en Amérique du Nord, on ne peut pas vraiment dire que cela tourna à l'eau de boudin ... Ou plutôt, on peut dire que ça a tourné à l'eau de boudin, mais qu'en rien cette eau de boudin n'a la composition chimique de la nitroglycérine. On n'est toujours pas saisis comme dans le Salaire de la peur, vous savez, cet excellent film franco-italien avec Yves Montand. Et les problématiques semblent plutôt inquiétantes d'une fin du capitalisme libéral sous le coup des monopoles, fin annoncée par l'économiste Joseph Schumpeter en vérité dès les années 50, sur fond d'angoisses mondialistes actuellement (cf. les Nouvelles Peurs de l'anthropologue Marc Augé). Ayn Rand et son entrepreneur chéri n'auraient pas le dernier mot même au sein "du marché libre".

Au reste, Guillaume Faye semble fermement s'imaginer que la technologie accumulée pourrait ressortir, à l'avenir, d'un nouvel ésotérisme réservé à une frange de la population minoritaire (de préférence caucasienne) tandis que le restant de la population - caucasienne, comme d'autres aires civilisationnelles - serait revenue au traditionalisme de cultures agraires, avec forts taux de mortalité infantile et peu d'espérance de vie. Le tout (in)évidemment, admis par les peuples tout simplement parce qu'ils en seraient revenus à d'ancestrales croyances. Cela dit, sous un angle, cette façon inégalitaire d'envisager la décroissance reste écologiste à sa manière, et surtout elle semble assez bien s'accorder avec les néotraditionalismes actuels, par exemple d'islamisme wahhabite technophobe. C'est néanmoins, de la part de Guillaume Faye, sous-estimer la mémoire des hommes et leurs velléités de puissance motivées par l'envie. Ce que Friedrich Nietzsche, dont Guillaume Faye se réclame, appelait le misarchisme (haine de la puissance), et le déchaînement des idées modernes, passions démocratiques, humanitaires.

Bref, si Guillaume Faye avait démarré son ouvrage avec cette mauvaise nouvelle (dont l'ambiance, en effet, ressort au mieux d'un San Antonio, au pire d'un SAS - bref, de littératures de gare procurant des satisfactions faciles) ... si Guillaume Faye avait démarré son ouvrage avec cette mauvaise nouvelle, il aurait certainement perdu sous le ridicule votre humble serviteur et d'innombrables lecteurs, d'autant plus que nous vivons l'horizon 2020 dramatiquement annoncée par Guillaume Faye de façon divergente. C'est bien tout le problème des effets d'annonce : quand ils ne se réalisent pas, on passe pour un con. Seulement, si l'Archéofuturisme se limitait à cela, il ne mériterait pas son article.

 

Un diagnostic de la Nouvelle Droite et du paysage politique français depuis les années 80

Comme vous ne le savez peut-être pas, ce qu'il est toujours convenu d'appeler la Nouvelle Droite date d'il y a 50 ans maintenant. D'ailleurs, ses héritiers les fêtaient voilà un an, dans un numéro de la revue Eléments pour la civilisation européenne. Mais justement, la Nouvelle Droite était "nouvelle", de ne pas s'en tenir au conservatisme libéral relatif de la droite jusqu'à Jean-François Bellamy ces dernières élections européennes, droite économiquement libérale, inconsciente de se tirer une balle dans le pied traditionnel à cause de son libéralisme, éthique de l'individu comme innovateur indépendant et naturellement détaché de tout. Car le libéralisme ignore alors les enracinements (Simone Weil) et les racinations (Rémi Soulié) propres aux besoins édificateurs de l'humain. La droite classique s'imaginait pouvoir rester bourgeoise catho-tradi de toute éternité, à faire profit selon ses porte-feuilles rentiers, mais elle s'est ainsi laissée intimider par le moralisme dit "progressiste de gauche", en fait sociétaliste (désormais porté par le droitiste Macron) et oubliant la véritable question sociale, en plus d'être dépassée par l'européanisation et la mondialisation (souvenez-vous de le moue déconfite de François Fillon, quand il a compris que les grands influenceurs ne joueraient plus pour lui).

Ces diagnostics, désormais courants sur un site tel qu'Agoravox.fr, ont en fait été émis par Guillaume Faye déjà dans l'Archéofuturisme en 1998, sachant que Guillaume Faye bénéficiait du bain intellectuel de la Nouvelle Droite en général, pour pouvoir le porter. Un diagnostic que l'on ressent dans les propos de François Bousquet encore récemment, dans le Figaro.fr, au sujet des Gilets jaunes. C'est-à-dire, manifestement, que l'influence de Guillaume Faye se fait sentir, quand même parent pauvre de la Nouvelle Droite (parti dans les années 80, puis exclu début 2000, par Alain de Benoist). Finalement, Guillaume Faye semble utile en temps de crise type "guerre civile", c'est l'évidence, même quand on renonce à le citer.

La Nouvelle Droite, dans les années 70, partait du GRECE, Groupement de Recherche et d'Etudes sur la Civiliation Européenne, qui a depuis son groupe Facebook. Classée à l'estrèmdrwate, elle reste pourtant euronationaliste, ce qui n'est pas banal. Même les européistes financiers n'osent pas aller par là, par-devers leurs escomptes (ratés) sur la base d'une monnaie unique depuis 2002 : l'euro. Évidemment, ce que les européistes financiers ne veulent pas savoir, c'est la nation, serait-elle européenne, puisqu'ils veulent tradent à la mondialiste, comme si nous vivions sur la planète des bisounours, avec un gentil Donald Trump prêt à toute entraide, la bienveillance des pays anciennement colonisés par l'Europe, celle de leurs migrants, sans compter leurs bonnes ententes internationales de par le monde ... évidemment absente, puisqu'il y a un racisme inter-Noirs, inter-Asiatiques, des Indiens envers les Noirs, et ainsi de suite, j'en passe et des meilleures, l'Europe étant à ce titre un idéalisme béat (humanitarisme européen, morale chrétienne devenue folle). C'en serait à croire effectivement que la guerre civile inter-raciale annoncée par Guillaume Faye est en cours, mais pas forcément où on l'attendrait bien, et surtout qu'elle rejoint bizarrement les prédictions de Jacques Attali sur un grand conflit mondial au coeur du XXIème siècle, suite auquel le monde accoucherait d'un gouvernement général. A moins que ce ne soit Jacques Attali, qui ne soit dans une bouffée de science-fiction à la Guillaume Faye, en effet puisqu'il l'annonçait récemment, 20 ans après Guillaume Faye.

Mais enfin, on a compris l'idée : il s'agit, pour la Nouvelle Droite, de faire euronationalisme civilisationnel, surmontant la droite classique, y compris au plan religieux puisqu'il est question de laisser la porte ouverte aux néopaganismes (résurgences des polythéismes, types celtiques). Cette résurgence a bien lieu de façon encore scabreuse en France, mais il y a des pays européens où ça se passe très bien. Disons seulement que Guillaume Faye a diagnostiqué là une erreur stratégique de la Nouvelle Droite : elle n'aurait pas dû rejouer une guerre de religions avec le monothéisme dans les années 70-80, puisque, malgré son aura d'époque, à organiser bien des conférences bondées, elle aurait su gagner les coeurs de la droite catho-tradi qu'il ne fallait pas effaroucher tactiquement pour des questions finalement non-politiques.

Le diagnostic stratégique qu'établit Guillaume Faye durant les années 80-90, reléguant la Nouvelle Droite à vieillir dans l'ombre malgré une certaine aura toujours, est celui du manque, justement, d'action politique. A l'époque, François Mittérand - et derrière lui toute une oligarchie - s'inquiétait du succès de la Nouvelle Droite. C'est entre autres, pour cela, qu'un activisme dérisoire fut mis en oeuvre pour détourner l'attention, avec mise en valeur immérité d'un Front National alors faible. Les ennemis de la Nouvelle Droite prirent donc, quant à eux, l'initiative politique activement, afin de la reléguer dans l'ombre d'un parti à la noix néanmoins rejoint par les aspirants au pouvoir, en redoublant d'efforts avec des activismes type SOS Racisme qui te semblent vouloir sauver le racisme ... avec les succès que l'on sait, respectivement réel et imaginaire, sachant que la polarisation actuelle LREM/RN est de l'ordre des États-Unis entre libéraux et républicains sur le fond, quand on lève la tête du guidon. Et que, au final, les deux partis sont européistes financiers seulement, alors que nous aurions besoin d'une Europe caractérisée au coeur des mondes, d'une Europe en fer forgé, c'est-à-dire d'une Europe pas seulement économiste ni absolutiste technocratiquement.

 

 

L'Archéofuturisme et le constructivisme vitaliste

Dans ce contexte, donc, dès 1998, baigné de Nouvelle Droite dont il fut un acteur, Guillaume Faye propose le concept d'archéofuturisme - et celui de constructivisme vitaliste. C'est-à-dire, concrètement, un retour aux principes pour le futur, sur la base d'une volonté décidée à vivre. Il s'agit clairement d'une résolution franche, d'une attitude existentielle, d'une dynamique incarnée au présent, qui comprend les impasses irréalistes du "progressisme" fantasmant des progrès là où ils sont impossibles : dans le domaine moral, c'est-à-dire dans le domaine de la canalisation des instincts, le progressisme est simplement castrateur ; dans le domaine technique, il prétend pouvoir vendre du transhumanisme pour tous, mais c'est "juste" écologiquement insoutenable.

Retour aux principes historiques, donc, au sein desquels il fallait qu'une minorité décide pour une majorité, en vue de sa sauvegarde. Car l'autorité c'est cela, avant tout autoritarisme puisque l'abus d'autorité excite les rebellions légitimes. Au contraire, l'ancienne autorité collaborait en confiance. La naïveté de Guillaume Faye, à ce qu'il me semble, c'est que dans sa nouvelle il croit pouvoir réaliser cela à grande échelle. Reste qu'il n'y a pas que l'autorité, qui revient aux principes historiques. Les abstractions libérales individualisées contemporaines ne mènent à rien ; et pourtant, on se retrouve avec une minorité décidant trop souvent pour la majorité, dans les conditions monopolistiques annoncées par l'économiste Joseph Schumpeter (déjà cité plus haut) sur le mode bizarre d'une jacques-attalerie ... sinon que Guillaume Faye n'escompte pas refaire ce même monde après la catastrophe.

Au-delà des principes (du grec arkhè, qui donne certes notre archaïsme, mais à ne pas confondre avec le passéisme, dans la mesure où l'archaïsme convoque des principes profondément ancrés toujours présents, quoique anciens) ... au-delà des principes, il y a dans la notion d'archéofuturisme évidemment le futurisme. C'est-à-dire une mentalité d'avenir, réellement, qui projette sa présence dans une volonté dirigeante. Il n'y a pas dans ce futurisme la pseudo-moralité d'un progressisme se croyant légitime de pratiquer certaines concertations qui, in fine, n'aboutissent qu'à un consensus mou juste bon à satisfaire le statu quo menant tout le monde dans le mur. C'est qu'il faut trancher. Où là encore, dans sa mauvaise nouvelle, Guillaume Faye semble naïf, de permettre à un diplomate de régler des conflits sur sa seule évaluation de la situation pour ainsi dire. C'est le payer d'autosatisfaction facile, d'ailleurs explicite dans la nouvelle. Néanmoins, l'idée d'un futurisme opposé au progressisme tient la route. A la limite, le transhumanisme et le mondialisme contemporains, quand ils nous présentent des oeuvres de cyberpunk, font preuve d'un tel futurisme à leur niveau, influenceurs à la manoeuvre ... sinon qu'ils savent très bien que ça vend du rêve, puisque ça n'est pas écologiquement soutenable à échelle mondiale. Là encore, Guillaume Faye semblerait avoir raison, de vouloir réserver cela à une minorité, seulement c'est bel et bien ce qui semble advenir bon gré mal gré par l'oligarchie en faveur d'elle-même ! L'idéologie de Guillaume Faye est comme en cours de réalisation, sous les auspices d'une jacques-attalerie schumpeterienne. Le nationalisme et le traditionalisme en moins, c'est-à-dire que les jacques-attaleries laissent le quidam sur le carreau, mais que Guillaume Faye s'en souciait à sa manière.

Finalement, l'idée de constructivisme vitaliste - en somme de volontarisme bien compris - impliquée par celle d'archéofuturisme, témoigne surtout d'une fringance propre à la personnalité de Guillaume Faye, qui travailla dans le journalisme de mode dans les années 90. A croire qu'il se laissa éprendre par la mentalité de ce journalisme faisant l'événement, et qu'au titre d'une mentalité bien disposée (constructiviste vitaliste) il pensait pouvoir impulser des mentalités vitalement constructives. Guillaume Faye fit cela sur la base, croyait-il, de Friedrich Nietzsche, même si Nietzsche en aurait ri à cause de sa volonté d'amender l'humanité (à Guillaume Faye) ; cela n'empêche pas que la juvénilité relative de l'idéologue fayenne, convoque un nietzchéisme selon lequel l'oubli est nécessaire à l'action. En effet, à un moment donné, pour agir, il faut oublier que les choses sont ainsi, ou comme ça, depuis plus ou moins longtemps : il faut se lancer, il faut faire, il faut (s')engager, or cela est vivant. C'est quelque chose qu'on ne comprend qu'à s'y décider vraiment en vérité, le reste est pour les penseurs. Guillaume Faye a pensé l'archéofuturisme et le constructivisme vitaliste dans la perspective de l'action, pour le pire et pour le meilleur, avec les qualités de ses défauts et les défauts de ses qualités - comme tout le monde à peu près conscient de ses limites et de ses potentiels. Soyons réalistes. C'est une disposition d'esprit.

Seulement n'attendons pas un cataclysme facile en termes de scénario, pour rêver une refondation. Il n'y en aura probablement pas. Il n'y en a ni eu en 1918, ni en 1945. Donc si après deux guerres mondialisées il ne se passe rien, on voit mal comment il se passerait quelque chose d'aussi simpliste à l'avenir. Le fait est que nous vivons déjà dans l'oeil du cyclone et que, après tout, ça se laisse terriblement vivre. Ce n'est donc pas pour demain, puisque c'est en train de se passer, que nous cherchons des principes pour vivre constructivement dans le futur. Qui que nous soyons, sauf à être insouciant - cela arrive souvent aussi.

 

 

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6 réactions à cet article    


  • Robert Merle, un autre auteur de sciences fiction aurait certainement parfaitement traité le sujet : altermondialistes contre transhumanistes. Relire : l’Ile, Les Hommes protégés,...Agora m’a permis entre autre de faire une analyse psychosociologique à petite échelle. Très instructif.


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 28 août 20:14

      L’archéofuturisme est un altermondialisme, MRS, qui intègre le transhumanisme ...


    • Lire aussi : ChristiAn Nots. Extrait : peut-on analyser la pré-humanité schizophrénique de nos technocraties contemporaine. Pourquoi l’Etat dans sa forme autoritaire devient-il si puissant et arrogant ? Pourquoi les contre-pouvoir contemporains sont-ils en train de disparaître ou de se dissoudre ?.....

      e navigation aléatoire, non-linéaire pour glaner ces  des sciences cognitves, de la psychanalyse, des sciences politiques, des sciences militaires et de la sociologie politique. Un livre précis, construit de façon ludique, où le lecteur pourra adopter une navigation aléatoire, non-linéaire pour glaner ces précieuss iformions et analyses.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 28 août 20:17

        La culture ochlocratique entretenue par les monopoles au fond anti-capitalistes aux sens schumpterien et randien, est à l’oeuvre.


      • Christian Nots a profité de son expérience universitaire pour tenter de répondre à ces questions sous l’angle inhabituel des sciences cognitives, de la psychanalyse, des sciences politiques, des sciences militaires et de la sociologie politique. Un livre précis, construit de façon ludique, où le lecteur pourra adopter une navigation aléatoire, non-linéaire pour glaner ces précieuses informations et analyses.

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