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Accueil du site > Actualités > Politique > La Dette, ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez !

La Dette, ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez !

Le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique a rendu le 27 mai 2014 un premier rapport. Il s’est essentiellement intéressé à la dette de l’Etat. Il estime qu’au total 59% de la dette publique actuelle sont « illégitimes ». Cette illégitimité provient du fait que le montant de la dette résulte des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêts excessifs payés par l’Etat. Cette part illégitime de la dette atteint 1 077 milliards d’euros soit 53% du PIB. Si l’État n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, la dette publique n’aurait représenté en 2012 que 43% du PIB au lieu de 90%.

La hausse de la dette de l’Etat ne peut s’expliquer par la hausse des dépenses de l’Etat car celles-ci ont reculé de 2 points de PIB en 30 ans. Par contre, 488 milliards d’euros de dette proviennent des cadeaux fiscaux consentis aux plus riches et aux actionnaires. La part des recettes de l’Etat dans le PIB a chuté de 5 points en 30 ans. Si l’Etat avait conservé ses recettes au même niveau, la dette publique serait inférieure de 24 points de PIB à ce qu’elle est ! Voilà pour la part d’illégitimité due à la diminution des recettes de l’Etat et de son appauvrissement volontaire. Voyons à présent la part due aux coûts excessif des marchés financiers. En effet, 589 milliards d’euros de dette proviennent des taux d’intérêts excessifs imposés par les marchés financiers. Le collectif a considéré qu’un taux « normal » aurait été de 2% au-dessus de l’inflation (taux d’intérêt réel). Dès lors, les taux pratiqués au-delà ont été « excessifs ». Démonstration à l’inverse : si l’Etat avait emprunté à des taux d’intérêts non excessifs, la dette publique serait inférieure de 29 points de PIB ! Bien sûr, ces taux d’intérêts excessifs ont eu un « effet boule de neige ». Il a fallu emprunter davantage pour rembourser les emprunts « excessivement » taxés quand ils sont arrivés à terme. Et ces nouveaux emprunts se sont fait souvent à des taux eux-mêmes « excessifs » qui ont renforcé l’illégitimité de la somme due. Voilà ce que l’on appelle une dette illégitime. François Lenglet fait le malin : « depuis quand ? ». Comme si c’était une preuve nécessaire de la valeur de l’argument. Imaginez : il aurait fallu avoir à l’esprit l’histoire de chaque emprunt du trésor public à mesure que la dette contractée pour rembourser de la dette s’est accrue. Voilà le genre de savoir que François Lenglet fait semblant d’avoir, quoiqu’il ne puisse l’avoir, et qu’il somme ses interlocuteurs de prouver. 

A présent, voyons ce qu’il en est de la dette française elle-même en 2014.

Assez de baratin avec les « générations futures » endettées par nos mauvaises habitudes ! La durée de vie moyenne des titres de dette est de 7 ans et 19 jours. L’honnêteté pour évaluer sérieusement la situation voudrait qu’on rapporte la dette à ce qu’il faudrait payer si on devait la rembourser en fin de course. C’est-à-dire 1 985 milliards d’euros de dette publique totale divisé par 2567 jours : cela fait 282, 24 milliards d’euros par an ! Soit à peine 13 % du Pib annuel ! On est loin des 93,6% agités sans cesse pour affoler le monde ! Car il est stupide de rapporter toute la dette à la valeur d’une seule année de production. Pourquoi le fait-on ? C’est d’autant plus absurde que le remboursement de la dette n’est pas exigible dans ce délai ! Il donc est absurde de comparer un stock pluriannuel à un flux annuel. C’est pourtant ce qui se fait à longueur de catéchismes médiatiques.

Une autre comparaison indispensable est de rapporter la dette aux avoirs du pays !

Combien le pays possède-t-il ? C’est important pour savoir s’il a « les reins » solide face à la somme qu’il emprunte. Voyons les chiffres. Les avoirs de la France s’élèvent à 35 000 milliards de « patrimoine économique ». Cette somme contient deux composantes. D’une part 13 900 milliards d’actifs non financiers c’est-à-dire des immeubles, des logements, des machines et ainsi de suite. Et d’autre part le pays possède 21 000 milliards d’actifs financiers. Au total, la dette ne représente donc que 5,6% des avoirs de notre pays. C’est-à-dire rien. Ou presque !

On me met régulièrement au défi à propos de l’annulation de la dette.

Jean marc Ayrault lui-même s’était indigné : « Mélenchon propose de ne pas rembourser la dette, ce n’est pas sérieux ! » Outre que je n’ai jamais dit les choses de cette façon, je veux bien regarder de plus près cette hypothèse de travail très intéressante. Ce ne serait pas une première dans l’Histoire. Nos chers amis allemands le savent bien. Annuler la dette publique, l’Allemagne l’a fait ! Pour mémoire, ce fut le 27 Février 1953 ! La Conférence de Londres, réunie pour tirer d’affaire l’Allemagne vaincue et détruite, décida l’annulation de près des deux tiers de la dette allemande (62,6%) par ses créanciers étrangers ! L’accord a été signé par la RFA et 22 pays créanciers. Et parmi les 22 créanciers généreux, on trouve les États-Unis, la Grande Bretagne, la France, mais aussi la Grèce ! On ne peut pas dire que la reconnaissance étouffe les Allemands. Pourtant, l’addition était salée. La dette allemande d’avant-guerre a été réduite de 22,6 milliards à 7,5 milliards de Marks. Et celle d’après-guerre de 16,2 milliards à 7 milliards de Marks. Valeur de l’époque. Faites les multiplications pour trouver ce que ces montants veulent dire à présent ! Quand à l’ardoise des dégâts allemands, on l’a remise aux peuples qui ont reconstruits leur pays ! En lisant ces arguments vous constatez quelle extrême retenue fut la mienne face à l’odieuse député de la droite allemande qui nous parlait si mal sur ce plateau de télévision !

Qu’en est-il aujourd’hui de la dette de pays étranglés par les méthodes comptables de l’Europe Allemande ?

Le cas d’école est celui de la dette grecque. Selon les calculs du FMI cités par Le Figaro, le bilan est ridicule. Le montant de la dette grecque, début 2010, avant les plans d’austérité qui devait « sauver » le pays, était de 298 milliards. Après six ans d’austérité, le plan de sauvetage s’est élevé à 350 milliards, entre remise de dette, rééchelonnement et nouveaux crédits. 110 milliards de 1er plan de sauvetage de 2010, 140 milliards de nouveau plan 2012 en cours d’application, 100 milliards de dettes annulées par les banques. Je reviens dans un instant sur ces « annulations ». Restons-en aux comptes globaux. On connaît la solution proposée par le Front de Gauche : que la BCE prête directement à la Grèce pour éponger sa dette. Si on l’avait fait au début, on aurait donc déjà économisé 42 milliards ! Et la Grèce n’aurait pas été martyrisée comme l’a été et comme elle l’est chaque jour sous l’administration allemande de la troïka présente à Athènes. Et maintenant, apprenez ceci que beaucoup d’entre vous ignorent. Quand une banque achète des titres de dette elle ne les range pas dans son coffre. Elle les revend ou les intègre dans des fonds de placement. Les titres de dettes grecs ont été revendus jusqu’à 25 % seulement de leur valeur faciale. La valeur faciale, c’est celle qui est marquée sur le titre. Un titre de dette de cent euros a donc pu être vendu jusqu’à 25 euros seulement à mesure qu’il circulait de main en main. En cous de cycle, une banque a pu racheter 25 euros un titre et le revendre à la banque centrale européenne qui lui achetait 30 ou 50. A chaque tour de piste du même titre, les banques se sont gavées. Et maintenant, ces titres sont dans le bilan de la Banque centrale européenne. Laquelle encaisse les intérêts et réclame le remboursement à la valeur faciale, acheté 25 et exigé à 100, comme un vulgaire fonds vautour.

Cette comédie se vérifie pour chacun des plans de sauvetage décidés depuis 2010.

Pour l’Irlande, l’Espagne, le Portugal et l’Italie. 1 100 milliards d’euros ont été dépensés sur ce mode ubuesque soit l’équivalent d’une année de production de l’Espagne ! Et pendant ce temps, pendant que les peuples étaient saignés, les rentiers en toute impunité pouvaient continuer à sortir leurs capitaux du circuit économique national. Entre juin 2011 et juin 2012 en Italie, 235 milliards se sont enfuis, soit 15 % du PIB et, en Espagne, 296 sont sortis sans laisser d’adresse, soit 27 % de la production annuelle du pays ! C’est tout ça que je voulais mettre sur la table dans la discussion sur la dette.

Jean Luc MELENCHON

 

également : QUI DÉTIENT LA DETTE DE LA FRANCE ?

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’on fait » … M.TWAIN


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85 réactions à cet article    


  • Le p’tit Charles 3 janvier 2015 10:34

    +++
    Très intéressant article sur la dette, mais vous ne dites rien sur la dette« Hors bilan » d’un montant de 4.500 milliards d’euros environs.. ?


    • Le p’tit Charles 4 janvier 2015 08:40

      Encore un truc bidon..l’auteur est incapable de répondre.. ?

      Dommage...mais dans la vie faut être honnête et donner les vrais chiffres.. ?

    • eric 3 janvier 2015 10:40

      Le défi est trop grand ! On ne sait plus où mettre les points PISA... !

      Calcul, français, histoire, etc....

      Le redoublement ne suffira pas. Peut être l’orientation, technicien de surface ... ?

      - Les taux sont en dessous de 2 depuis 2010 et l’inflation n’a pas toujours été à 0,5. Faut il indemniser les prêteurs spoliés de ne pas recevoir un « taux normal » ?

      - Parmi les principales causes « durables » de baisse des ressources de l’Etat, il y a les cadeaux de PS à ses clients sous Jospin Fabius. L’affaire de la cagnotte fiscale. Les tentatives de rétablir un peu de justice sociale sous Sarkozy, viennent d’être réduites néant. Le PS vient à nouveau d’exonérer d’impôts 6 millions, dit il, de riches. En France seule la moitié la plus riche de la population paye l’impôt sur le revenu. Les exonérés sont donc des riches par construction. Littéralement : la classe moyenne supérieure. Devinez pour qui ils votent .

      - Sur la totalité de l’endettement public, il ne faut pas oublier le rôle des 35 heures ( un tiers de la hausse de la dette sous Sarko d’après la Cour des comptes)

      On ne voit pas trop ce que ces deux principaux facteur de baisse des recettes publiques apportent aux actionnaires...

      - Mais le grand facteur de drive de la dette, toujours d’après les jaunes de la cour, et on le retrouve facilement sur le net, c’est les retraites des fonctionnaires. Si au niveau des salaires, ceux ci ne sont payés que 15-20% de plus à travail égal, à presque tous les échelons, mais compte non tenu de l’absence de chômage, des cotisations différentes etc...Leur retraite médiane est elle deux fois supérieure. Nous sommes le pays de l’OCDE qui consacre le plus gros pourcentage de son PIB à cela.

      Du reste, il est flagrant qu’il y a des pays plus libéraux qui ont plus de dettes, d’autre moins, mais que dans le domaine du chômage, de l’exclusion, des privilèges pour tous ceux qui dépendent directement de la dépense publique, c’est nous les plus forts.
      Nos entreprises crèvent de l’insuffisance de la rentabilité du capital investit après impôts charges etc, mais ces guignols appellent à augmenter leur taxation.

      On pourrait continuer longtemps.

      La démocratie exigent que ce genre d’incultes aient une totale liberté d’expression. Pas de leur laisser déblatérer leurs idioties sans réagir et réfléchit.

      Alors, rien que sur le premier truc : faut il augmenter la rémunération des prêteurs pour leur permettre d’atteindre le 2% « Normal » après inflation que vous préconisez ?


      • Daniel Roux Daniel Roux 3 janvier 2015 18:29

        On peut dire tout ce qu’on veut sur Sarkozy l’incompétent, le roublard, le jouisseur du premier rang, le chef de clan, le protecteur des riches et des banques, le grand gaspilleur de deniers publics, le fossoyeur de la nation mais il y a une chose que l’on n’a pas le droit de faire, c’est de l’accuser d’avoir fait quoique ce soit pour rétablir la « justice sociale ».

        Je rappelle à l’auteur de ce mensonge éhonté que la diffamation est susceptible de poursuites.

        Et puis, vous allez le vexer.. C’est fragile comme un cheval sur le retour un ex.


      • julius 1ER 4 janvier 2015 08:37

        eric le raconteur de sornettes, tu dois souffrir d’amnésie galopante, tu ne te rappelles pas l’arrivée de Srako en 2007 lorsqu’il disait les caisses sont vides et vlan je m’augmente de 170% .....

        et maintenant tu nous le présentes comme le robin des bois des banlieues, comme quoi l’air n’est pas cher parceque tu n’en manques pas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      • zygzornifle zygzornifle 3 janvier 2015 10:41

        C’est un secret d’état au même titre que le nombre réel de sans emploi, de celui de l’immigration, de leur nombre en prison, des agriculteurs suicidés ,du salaire réel de nos politiques UMPS et de leur patrimoine mis au nom des proches de leur famille , de celui des députés européens gonflé par les enveloppes des lobbys européen et américains , il y a des océans de fric avec un gulf stream de pognon qui circule rien que pour eux.....


        • Allexandre 3 janvier 2015 11:00

          Article très intéressant. Mais beaucoup de Français commencent à connaître cette réalité. Maintenant il s’agirait de créer un collectif national, exigeant la dénonciation de cette dette immorale. Toute l’Europe du Sud doit se joindre à nous et faire de même. Les marchés vont s’affoler, ils en assassineront quelques uns, mais il ne faut pas céder et marcher sur Matignon et l’Elysée en refusant de consommer plus que nécessaire, c’est-à-dire manger et boire. Ils seront obligés de céder. Arrêter de consommer est notre seule arme, puisque pour ces gens nous ne sommes que des consommateurs cons !!


          • Diogène diogène 3 janvier 2015 12:19

            En voulant nous faire payer la crise financière, le gouvernement nous enfonce dans la récession et sacrifie les investissements vitaux. 

            D’autres solutions sont possibles à condition de s’attaquer aux marchés financiers. 
            Il faut replacer la création monétaire sous le contrôle de l’état et dénoncer la partie illégitime de la dette. 
            La manière dont est traitée la dette publique n’est pas une question technique : elle détermine l’avenir de notre pays.

            • citizenzen 3 janvier 2015 12:32

              Le poids de la dette ne se compare pas à la richesse du pays : il se mesure en comparant le montant des remboursements annuels avec les recettes et les dépenses annuelles. Là, on est mal, ça plombe les finances publiques. Le poids de ces remboursements mensuels, celui des trop nombreux fonctionnaires et assimilés, et celui de la « redistribution sociale », entrainent des impôts excessifs sur les « non-assistés » qui en ont assez de ces patrons de l’Etat, des régions et départements qui vivent grassement sur leur dos.


              • Robert GIL Robert GIL 3 janvier 2015 13:08

                ceux qui vivent grassement sur notre dos ne sont pas ceux a qui vous pensez, sinon la vie serait belle !

                voir : BUDGET DE L’ÉTAT : 280 milliards d’euros . CADEAUX AUX ENTREPRISES : 230 milliards d’euros !

                après si on nous programme à mépriser, voire haïr les fonctionnaires, et cela depuis un peu plus de trente piges , il faut se demander pourquoi ? A qui cette propagande profite-t-elle ?




              • citizenzen 3 janvier 2015 12:37

                On compare la dette et la richesse dans un bilan, cela de donne aucune orientation financière particulière, sauf à être incité à vendre des biens publics. Le coût de la dette se mesure au compte de résultat, pas au bilan. Quand il est excessif, on coule. C’est ce qui nous arrive.


                • Scual 3 janvier 2015 12:52

                  Une dette se calcule toujours en tenant compte de la durée de l’amortissement. Nier que c’est ce dont parle cet article est d’une mauvaise foi incalculable.

                  Quand au point qui nous intéresse à savoir la richesse totale de l’État, il est en effet important pour déterminer le taux d’intérêt : la richesse totale dit si la France est solvable ou pas sur sa dette et donc si des taux d’intérêts excessifs sont légitimes à cause des risques : il n’y a absolument aucun risque la France en cas de vrai coup dur pourrait largement tout payer immédiatement en vendant les meubles.

                  Il faut être profondément malhonnête et défendre des intérêts divergents de ceux du peuple et du pays pour poster un tel commentaire. Pour qui bossez vous ?


                • Daniel Roux Daniel Roux 3 janvier 2015 12:46

                  Qui décide de ce qui est légitime ?

                  Nos gouvernements l’a fait au nom du peuple, la « représentation » nationale l’a approuvé au nom du peuple.

                  Les juges nous condamnent au nom du peuple.

                  Et le peuple, quel droit de contrôle a t-il sur cette classe écrasante de privilégiés, aucun.

                  En réalité, nous avons affaire à des incapables depuis 1973, c’est à dire la fin des 30 glorieuses de Fourastié.

                  Lorsque la croissance du PIB est passé de 7% à 3% puis à 0% aujourd’hui, les gouvernements auraient dû établir des budgets en conséquence, c’était leur responsabilité, ils ne l’ont pas assumée.

                  Ce sont ces mêmes irresponsables qui viennent aujourd’hui nous expliquer que nous vivons au-dessus de nos moyens alors qu’ils devraient se confondre en excuses et prendre les problèmes à bras le corps.

                  Il n’est pas sain que l’état distribue entre 80 et 100 milliards de subventions alors que le pays à un déficit de 80 milliards d’euros. Il est d’ailleurs remarquable que le montant et la répartition des subventions sont maintenus secrets. Aucun document n’est disponible sur ce sujet brûlant.

                  La moindre des choses est que le peuple soit informé qui et combien touche, non ?


                  • Allexandre 3 janvier 2015 12:56

                    Le service de la dette est déjà de près de 50 milliards d’euros. Soit 95% de nos impôts sur le revenu !


                  • Robert GIL Robert GIL 3 janvier 2015 13:14

                    une goutte d’eau comparé aux :
                    .

                    200 milliards d’euros : c’est le montant cumulé des aides publiques, déversées chaque année aux entreprises, sans contrôle ni contrepartie.

                    45 milliards d’euros  : c’est le montant des exonérations de cotisations sociales patronales accordées chaque année aux patrons.

                    80 milliards  : c’est le niveau de la fraude et de l’évasion fiscale... des plus riches évidement !

                    .

                    sans compter le CICE, l’ANI, j’en passe et des meilleurs !
                    Alors que les profits, notamment des grands groupes, explosent, que les fortunes les plus insolentes s’affichent, que les caisses du patronat sont pleines, il est indispensable d’exiger une autre répartition des richesses, et arreter de gaver des actionnaires qui demandent toujours plus de dividendes.


                  • Allexandre 3 janvier 2015 15:30

                    Certes, mais c’est pour dire que ce n’est pas nous qui vivons au dessus de nos moyens, comme l’Etat nous le dit, histoire de nous culpabiliser. Et les merdias reprennent ça en coeur sans dire mot. Mais les 50 milliards dont je parlais ne suffisent pas au paiement des intérêts de la dette. Mais voilà, entre autres, pourquoi nous payons des impôts sur le revenu. Il est là le scandale. Jusqu’à quand allons-nous supporter cela ? Les peuples doivent imposer la dénonciation de la dette à leurs gouvernements. Et ensuite, reprendre le pouvoir en mains pour changer les constitutions et ne surtout pas les laisser rédiger par ceux qui possèdent les leviers du pouvoir. Ca suffit.


                  • gogoRat gogoRat 3 janvier 2015 20:16

                    « Qui décide de ce qui est légitime ? »
                     
                     Voilà effectivement le fond de l’affaire : enfin !
                     
                     Les combats idéologiques, depuis le début de « La Crise », n’ont pas fait avancer d’un iota ni le débat , ni le traitement du déséquilibre subi.
                    ( C’est caricatural, binaire - Droite vs Gauche ; Capitalistes vs Gentils - ... et affligent. Car seules les divisions et les crispations partisanes se renforcent. )
                     
                    Ne serait-il pas intéressant de prendre, par rapport aux passions sentimentales, la froide distance indispensable au minimum d’abstraction nécessaire à un raisonnement constructif ?
                    Or, il se trouve qu’un mot courant existe pour désigner « CE qui décide de ce qui est légitime » :
                    légitimation. 
                     Ce qui devrait permettre d’élargir le débat, en le dépassionnant, et en le ramenant aux consensus essentiels que nous validons maintenant souvent sans même nous en rendre compte ( cf l’habitube mise en cause par La Boetie) : ces consensus sont matérialisés par les TECHNIQUES de LEGITIMATION en vigueur dans notre pays ( et le débat sur ces techniques pourrait bien être ’orthogonal’ aux questions partisanes dans lesquelles nous nous fourvoyons ) 
                     
                     Pour suggerer une piste de réflexion dans ce sens, je dirai qu’a priori, les deux principales techniques de légitimation qui sévissent actuellement dans notre pays sont :
                     - une technique (très particulière) de scrutin 
                     - un principe de collégialité appliqué dans tous les domaines selon des modalités très précises (même si elles ne sont pas toujours explicitement et officiellement affichées)
                     
                     Le hic ? - c’est que, sur le plan du principe (si, si ! un peu d’abstraction !) aucune de ces deux techniques n’est d’essence démocratique ! 
                     
                     Inutile de revenir ici sur le scrutin et la délégation de pouvoir à quelques citoyens égaux en dignité et en droit mais incarnant des concepts ! ... que les moins-égaux ne sauraient incarner en même temps ....

                     Pour ce qui est de la collégialité, il me semble que le concept est régi par une pétition de mérite
                    Or c’est bien de régime aristocratique (pouvoir des « meilleurs ») et non l’idéal démocratique qui est basé sur le mérite ...

                     


                  • Daniel Roux Daniel Roux 4 janvier 2015 10:15

                    @ gogoRat

                    Il s’agit effectivement d’une technique de confiscation par ceux qui s’arrogent des pouvoirs supérieurs à ceux qu’ils reçoivent légitimement.

                    Je prendrais comme exemple le plus connu de ces abus, la fonction présidentielle face à celle du premier ministre. Le summum du pouvoir abusif a été atteint par Sarkozy l’inique qui affirmait être responsable de tout mais qui en fait était justiciable de rien.

                    Un signe du souci des puissants face à la grogne des peuples est l’usage de plus en plus intensif du mot « populisme ». Dans leur bouche, ce mot prend le sens de « populace » alors que « populisme », c’est justement ce qu’il redoute le plus, la voix du peuple.

                    Ce qui pose question, est que la très grande majorité des électeurs adoptent les valeurs de la classe dominante. Cela provient-il d’une faiblesse de la raison ou d’un ego mal maîtrisé ?


                  • gogoRat gogoRat 4 janvier 2015 13:38

                     Oui, Daniel, mais je ne suis pas sûr que « la très grande majorité des électeurs adoptent les valeurs de la classe dominante ».
                     D’abord parce que je suis assez circonspect quant au concept de « classe » ( qui s’oppose à l’idéal démocratique - ) mais surtout parce que je crois plutôt qu’il s’agit moins de « classes » et de « valeurs » que de postures :
                     nous sommes dans une idéologie du paraître ! En voulant faire illusion, nous cherchons surtout à nous illusionner nous-mêmes. (cf solipsisme de groupe).
                     Ce sont des postures que nous adoptons ; bien plus que des valeurs.
                     Ainsi, tant que la minorités des « arrivés » n’est estimée qu’à partir de contours flous, chacun veut en être : même le plus manipulé des larbins !
                     


                  • gogoRat gogoRat 4 janvier 2015 16:59

                    autre remarque : 
                     « ... pouvoir supérieurs à ceux qu’ils reçoivent légitimement » 
                     
                     Encore une fois, attention à l’ambiguïté (ingénue ?) du mot « légitime ». Dans ce contexte, il me semble qu’il serait plus rigoureux d’utiliser le mot « légalement » 
                     
                     
                    cf cette ancienne remarque : http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/au-coeur-du-socialisme-160776#forum4193432


                  • Spartacus Spartacus 3 janvier 2015 13:14

                    La dette serait « illégitime » ?


                    Mais qui a obligé la France à emprunter ?

                    C’est quoi un « cadeau fiscal » ? C’est te dire qu’au lieu de te prendre 10 on va te prendre 9.... donc on t’as fait 1 de cadeau...Sauf que si directement on t’avais imposé de 9 il n’existerait pas de « cadeau ». C’est dire si les cadeaux sont virtuels et irréalistes.

                    Pourquoi la durée de vie de 7 ans. Inversion ubuesque du raisonnement chez le gauchiste. Le gauchiste croit que c’est avantage alors que c’est la conséquence de l’irresponsabilité de l’emprunteur. Celui qui emprunte sait que dans 7 ans il ne sera pas là pour rendre compte....Un lien pour comprendre : http://lequidampost.fr/letat-gere-t-il-la-dette-publique-comme-bygmalion/...

                    Combien le pays possède t-il ? Alors la on tombe dans le croquignolesque. L’auteur confond votre argent avec celui de l’état ? Il confond la société et l’état...Sorti de l’école de Bolchevisme il croit que votre argent c’est le sien....L’auteur vous explique que la caution de la dette c’est vous ! Les avoirs de l’état c’est votre maison, votre appartement ou votre voiture.....

                    Des gens seraient partis ? Mélenchon comme gauchiste aime ne voir que les riches, mais il ne veut pas voir les étudiants, les entrepreneurs, les artistes les salariés et les cadres qui partent en nombre. Chacun fuyant cette irresponsabilité et qui ont compris que gérée à la soviétique la France et sa dette finira par faire faillite. 

                    Qu’avez vous fait de cette dette ? La question que le gauchiste ne pose pas Pourquoi n’y à t*il pas le plein emploi ? Des résultats PISA exeptionnels ? Une justice et des prisons humaines ? Des hôpitaux publics moins pourris ? Les autoroutes ne sont elles pas gratuites et plus nombreuses ? Des trains qui ne déraillent pas ? 

                    La réponse fait mal à son électorat. Le gauchiste qui vote Melenchon a plus de 50 ans, travaille pour l’état ou dans les fonction territoriales et la dette elle sert à sa gamelle. Le gauchiste réfugé dans les services public ne veut pas admettre que ses revenus sont à charge des générations suivantes.

                    Cela fait 70 ans qu’on emprunte pour payer les dépenses courantes de fonctionnaires et assimilés à gogo et qu’aussitôt emprunté il est brûlé en clientélisme.

                    • Robert GIL Robert GIL 3 janvier 2015 13:33

                      sparagus, toi et tes copains du medef savez parfaitement ou est passe l’argent !
                      .
                      voir vidéo : LES VRAIS ASSISTES…C’EST LE MEDEF


                    • Allexandre 3 janvier 2015 20:11

                      Spartacus, soit tu ne sais pas qui était Spartacus, soit pire, tu n’as rien compris au personnage. Quant à taper sans nuance sur les gauchistes comme si on était en mai 68, franchement tu déconnes grave. Il serait temps de sortir de ton discours manichéen. La gauche, la droite, l’extrême droite, voilà comment on se fait manipuler. Cela dit, vu ton degré de lucidité et de réflexion, les manipulateurs n’ont pas de souci à se faire !!


                    • Scual 3 janvier 2015 23:02

                      Spartacus est la quintessence même du fanatique libéral : on croirait un texan des années 80... dommage pour lui il vit la faillite du capitalisme, et elle est et va empirer de toute évidence jusqu’à être bien plus catastrophique que celle de feu l’URSS.

                      Du coup il montre les dents et il continue de réciter le catéchisme telle un litanie et en niant le monde qui l’entoure. C’est ces libéraux là qui démontrent sans même s’en rendre compte que leur truc est de l’ordre du religieux plutôt que la Raison. Ils croient aveuglément et indépendament de toute réalité concrète.

                      Le plus triste c’est que parfois il nous sort de ces trucs, je ne suis pas sur qu’il se rende compte que désormais soit les gens se moquent soient il passent à la suite sachant que ce commentaire est soit complètement stupide, soit de la propagande, mais en tout cas sans la moindre importance.

                      N’empêche je me demande dans quelle petite bulle il faut vivre pour être à ce point déconnecté du monde. Sa maison serait en feu qu’il continuerait à demander d’asperger d’essence jusqu’à la fin.


                    • dithercarmar dithercarmar 4 janvier 2015 06:15

                      Réflexion simpliste.

                      Le communisme c’est beaucoup plus simple qu’on ne raconte. Ca tient en deux mots : la commune et la communale.


                    • oncle archibald 3 janvier 2015 13:20

                      Ce qui est vicié dans votre raisonnement c’est votre définition d’une dette « illégitime », autrement dit votre démonstration ne tient pas debout, pas du tout.


                      Lorsque vous écrivez que 488 milliards d’euros de dette proviennent des cadeaux fiscaux consentis aux plus riches et aux actionnaires vous avez sans aucun doute à mes yeux raison « moralement », mais ces « cadeaux fiscaux » résultent de l’application d’une loi fiscale qui a été votée par le parlement, donc sauf à estimer « illégitimes » les décision du parlement votre raisonnement ne tourne pas le coin de la rue.

                      Idem lorsque vous estimez que 589 milliards d’euros de dette proviennent des taux d’intérêts excessifs imposés par les marchés financiers. De la même façon on peut estimer ces taux « immoraux » mais certainement pas illégitimes puisqu’il s’agit d’un contrat librement consenti par deux personnes morales parfaitement conscientes des engagements qu’elles prennent au moment ou elles contractent.

                      Si une signature au bas d’un contrat, d’une loi, d’un décret ne signifient plus rien à vos yeux c’est que vous souhaitez la pétaudière, le far-west, où celui qui a les plus grosses fait la loi. C’est le contraire de la démocratie et du « mode de vie » à la Française auxquels nous sommes tous attachés.

                      Ceux qui ont agi de façon honteusement laxiste et trompeuse sont les gouvernements et les députés qui ont voté les lois de finances et les emprunts de refinancement que vous qualifiez à tort d’illégitimes. Or qui a mis en place ces gouvernements et ces députés sinon les électeurs Français qui jusqu’à preuve du contraire sont libres de leurs choix ? 

                      A ma connaissance une seule voix, celle de François BAYROU, s’est élevée clairement depuis au moins 2002 mais sans doute avant également, pour dénoncer l’abime dans lequel allait nous précipiter les politiques prétendument « de droite » ou « de gauche » faites de démagogie électorale et laxisme. Les « dominants », les médias à leur botte, et sans doute vous même, se sont ligués pour dévaloriser jusqu’à rendre inaudibles ses sages mais dérangeantes paroles. En 2002 la dette Française était de 912 milliards d’Euros, contre plus du double à ce jour. L’économie se portait mieux, il y avait moins de chômage, la réduire jusqu’à un montant acceptable était parfaitement jouable.

                      François Hollande élu sur la détestation de son prédécesseur avait une voie royale pour réformer l’ensemble de la fiscalité Française, et il n’en a rien fait. Thomas Piketti l’a encore rappelé récemment et à refusé la légion d’honneur pour ne pas cautionner sa politique. Hollande et son gouvernement continuent à nous endetter pour payer des dépenses de fonctionnement et accélèrent encore la vitesse du navire dans lequel nous sommes tous. Ils nous dirigent tout droit vers le gros mur sur lequel on va se fracasser.

                      Il ne sert absolument à rien de tergiverser sur la dette, il faut prendre les mesures nécessaires pour la résorber et c’est chaque jour plus difficile puisque malgré toutes les évidences « ils » continuent à nous endetter, juste en espérant être réélus à la prochaine. Lorsque la France sera en miettes comme la Grece, la colère du peuple trompé sera énorme et les conséquences de cette prise de conscience tardive sont imprévisibles.

                      • titi 3 janvier 2015 15:50

                        Bravo Oncle Archibald pour cette réponse.

                        D’accord du début à la fin.

                        La dette n’est pas le problème. Ce n’est qu’un symptome.


                      • HELIOS HELIOS 4 janvier 2015 04:58

                        Merci pour votre intervention que l’on comprend bien et qui est « de bon sens »


                        Ceux qui ont moinsés sans comprendre agissent exactement comme ceux qui nous plongent dans l’abime....

                      • TSS 4 janvier 2015 10:48
                        Lorsque vous écrivez que 488 milliards d’euros de dette proviennent des cadeaux fiscaux consentis aux plus riches et aux actionnaires vous avez sans aucun doute à mes yeux raison « moralement », mais ces « cadeaux fiscaux » résultent de l’application d’une loi fiscale qui a été votée par le parlement, donc sauf à estimer « illégitimes » les décision du parlement votre raisonnement ne tourne pas le coin de la rue.

                        Idem lorsque vous estimez que 589 milliards d’euros de dette proviennent des taux d’intérêts excessifs imposés par les marchés financiers. De la même façon on peut estimer ces taux « immoraux » mais certainement pas illégitimes puisqu’il s’agit d’un contrat librement consenti par deux personnes morales parfaitement conscientes des engagements qu’elles prennent au moment ou elles contractent.


                        Decisions prisent par des gens qui outrepassent systematiquement le mandat pour lequel ils

                        ont été élus ,l ’oubli des promesses et qui en définitive ne representent qu’eux même.... !! 


                      • oncle archibald 4 janvier 2015 18:20

                        Votre député a-t-il voté la loi de finances de cette année qui prévoit une nouvelle fois un budget en déficit ? Que n’êtes vous allé rameuter ceux qui pensent comme vous puis ensemble et après avoir convoqué la presse que n’êtes vous allé hurler votre indignation devant sa permanence parlementaire ?


                        Dans mon département du midi viticole ou les députés sont roses sans aucune alternance depuis plus d’un siècle essayez de mettre en place une telle démarche …. Au mieux vous serez accusé de faire de l’opposition systématique, au pire de fasciste ! 

                        Les citoyens votent mécaniquement « pour un camp » sans jamais chercher à analyser et critiquer les propositions que font l’un ou l’autre des partis dominants. Quant à l’émergence d’une troisième voie, pragmatique, sans idéologie ni oeillères, elle est systématiquement contrée par les deux partis « d’alternance », ce qui se comprend, soutenus sans la moindre faille par des médias à leurs bottes, ce qui se comprend moins facilement.

                        Collectivement nous avons tous eu tort de ne pas suivre avec attention ce que font les hommes politiques que nous nous sommes choisis. Ce n’est que collectivement que nous pourrons aussi exiger demain qu’ils rendent compte du passé et de l’avenir.

                        Nous ne pourrons avancer vers un monde meilleur qu’à condition d’accepter de voir que nombre de nos aspirations sont communes et en renonçant à des gue-guerres d’un autre âge dans lesquelles « ils » ont si bien su nous entrainer, uniquement pour assurer leur élection ou réélection, en fait leur fond de commerce.

                      • TSS 4 janvier 2015 20:06

                        Votre député a-t-il voté la loi de finances de cette année qui prévoit une nouvelle fois un budget en déficit ? Que n’êtes vous allé rameuter ceux qui pensent comme vous puis ensemble et après avoir convoqué la presse que n’êtes vous allé hurler votre indignation devant sa permanence parlementaire ?

                        Mon député(pour qui je n’ai pas voté ),je lui ai envoyé une carte postale de son chateau (classé)

                        avec tout le bien que je pensais de lui !!!

                         


                      • alinea alinea 3 janvier 2015 13:52

                        Une seule solution : la grève des impôts ! Certes, l’impôt direct est une goutte d’eau dans le budget de l’État, mais c’est le seul endroit où l’on peut agir.
                        On dit : on paiera quand vous aurez effacé la dette. Point barre !
                        Mais quelle cohésion sociale il faudrait !!! On croulera, à cause de la couardise et des certitudes ennemies !!
                        La désobéissance est notre seul pouvoir actuellement !
                        J’ai reconnu Mélenchon dès la deuxième ligne !!! et il crie tout cela depuis bien avant les élections !!
                        L’ignorance n’a plus lieu d’être, mais entre « savoir » et « agir », un siècle peut-être ????
                        Quant à la dette allemande à l’égard de la Grèce, Tsipras aussi l’a répété, au moment des leurs dernières élections !
                        Puisque les gouvernants sont sourds, il faut peut-être crier plus fort, mais surtout, agir !!!


                        • oncle archibald 3 janvier 2015 15:29

                          Exemple de parfaite mauvaise foi : comparer la dette créée par les ravages d’une guerre mondiale qui a duré cinq ans et celle contractée librement par un gouvernement démocratiquement élu non pas pour construire des infrastructures ce qui pourrait se comprendre, mais pour payer les salaires des fonctionnaires. Le crédit revolving tout le monde sait que c’est très mauvais et le dénonce, sauf lorsque c’est notre gouvernement qui s’y adonne « au nom du peuple Français » c’est à dire en notre nom à tous. Etonnant non ?


                        • alinea alinea 3 janvier 2015 18:18

                          « au nom du peuple français » ? Vous êtes sûr ?
                          C’est, au cas où vous ne l’auriez pas compris, notre manière, pour l’instant, de dire notre mécontentement devant cet ultra libéralisme financier qui s’est fait dans notre dos !!
                          Ainsi, si le peuple veut reprendre le pouvoir, il tape sur l’abus le plus grossier et un des plus mortifères ! C’est une question de survie pour certains, mais vous, vous pensez qu’il faut honorer cette dette de gangster !! Ben voyons !
                          On n’a rien sans rien, oncle archibald, et quand on s’est fait mettre pendant des lustres, on ne s’en sort pas la bouche en coeur, en courbettes devant les imposteurs !! On les vire !


                        • rotule 3 janvier 2015 18:25

                          > Une seule solution : la grève des impôts !
                          Il y a plusieurs solutions :

                          • effectivement, réduire ses propres contributions aux recettes de l’état, pas aux impôts directs (quoi que ...) mais surtout en réduisant la TVA payée : achats sur le marché de l’occasion, travail au noir, ...
                          • la solution Cantona : aller retirer des sous en liquide et acheter des biens physiques durables, de l’or si on n’a pas de meilleure idée
                          • payer en liquide et pas par carte bleue : pas de commissions aux banques, masse monétaire en circulation qui ne profite pas au système ...
                          • favoriser les petits commerçants et les circuits courts.
                          • d’autres idées ?


                        • alinea alinea 3 janvier 2015 18:38

                          Le problème, c’est que je le voyais comme un acte, général et solidaire, de désobéissance civile ; disons, un avertissement qui touche au porte-monnaie.
                          Vos solutions sont aussi à généraliser, mais elles ne sont qu’une manière de faire, en dissidence de ce qu’on nous « impose » quasiment ! cela n’a pas la même portée !


                        • oncle archibald 3 janvier 2015 18:47

                          « au nom du peuple français ? Vous êtes sûr ? »


                          Oui, c’est ça la démocratie. Le gouvernement nommé par le Président élu propose des lois qui sont votées par des députés élus, et en France les élections se passent encore à peu près correctement, il y a peu de fraudes. Donc lois, décrets, mesures de toutes sortes qui passent par le palais Bourbon sont bien votées « au nom du peuple Français » par ceux à qui nous avons donné mandat de légiférer et de gouverner, je n’ai nulle envie que cela change tous les autres systèmes étant pires que la démocratie.

                          Hélas il y a un foultitude de crétins qui votent rose ou bleu sans la moindre réflexion, juste par réflexe. Ils ne lisent pas les programmes, croient les promesses pourtant jamais tenues qu’on leur répète depuis des lustres et s’esclaffent bruyamment lorsque un candidat moins menteur que les autres leur dit attention, la dette est excessive, on va se planter … 

                          Donc oui, ils se « font mettre » par absence d’exigences et de raisonnement face à une meute de politicards soucieux d’eux même et pas du tout de nous comme ils le prétendent. Rassurez vous, je fais partie du lot puisque en règle générale au deuxième tour celui pour qui j’ai voté au premier tour est passé à la trappe. Donc comme les autres je me crois obligé de voter contre celui qui des deux survivants me parait plus nuisible que l’autre. 

                          A mon avis ce bon temps (pour les « metteurs professionnels ») est fini. Aux dernières élections on a relevé des abstentions de l’ordre de 75 à 80 %, ce qui est le signe d’un réveil douloureux mais réveil tout de même. Hélas je crains que ce réveil tardif soit de nature à faire sortir des urnes un espèce de petit caporal. Il y a toujours un petit malin pour essayer de tirer les marrons hors du feu sans se bruler les doigts.

                        • alinea alinea 3 janvier 2015 19:12

                          J’ai bien compris, oncle archibald, que vous vous placiez d’un point de vue théorique !!
                          Personnellement, j’assume mes conneries et ne demande rien à personne, mais n’ai guère envie d’assumer les conneries des autres, surtout quand eux, ne trinquent pas !
                          Nous n’avons absolument pas à obéir à des engagements crapuleux, pris dans notre dos ; à moins que vous ayez les « promesses » avant élections, qui nous en aient avertis !
                          Sinon, cela s’appelle trahison, et je ne vois pas pourquoi nous baisserions le nez !


                        • titi 4 janvier 2015 12:03

                          Il y a aussi des promesses qui sont tenues et qui sont contreproductives.

                          Par exemple la taxe à 75%, qui est finalement mise au placard au bout de deux ans.

                          Elle rapportera moins de 240 millions en 2013, et 160 en 2014.

                          Ce qui traduit une fuite des personnes concernées. De gens qui ne reviendront plus. Qui ne paieront plus d’impôts en France.

                          Il serait intéressant de savoir ce que ces départs ont provoqué en « perte » de recette sur les autres impôts.

                          Par contre le jour de carence des fonctionnaires a bien été supprimé : cout 160 millions par an. Tous les ans.

                          A noter que ce jour de carence avait fait baisser l’absentéisme de 40%... au delà du cout il y a donc une perte de « service ».

                          Mais voilà... les fonctionnaires votent PS... alors l’impact de ces mesures sur la dette, le PS s’en fout... ce qui compte c’est l’impact dans les urnes.


                        • Pyrathome Pyrathome 3 janvier 2015 15:18
                          La Dette, ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez !

                          .

                          Trop tard, on le sait déjà que ce sont tous ou presque des menteurs manipulateurs congénitaux doublés d’escrocs cupides, de criminels psychopathes, d’ego surdimensionnés bouffis d’orgueil, de suffisance et de cynisme rance..........

                          Et ce ne sont pas les arguments qui manquent pour en démontrer l’exactitude, donc un merci à Robert pour nous en donner un échantillon parmi tant d’autres.....


                          • colere48 colere48 3 janvier 2015 15:28

                            Henri Ford :
                            « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »

                             Hollande est-il ignare ou félon ???


                            • rotule 3 janvier 2015 18:26

                              Félon, assurément. Pourquoi encore poser la question ?


                            • Allexandre 4 janvier 2015 22:12

                              C’est pour cette raison qu’il faut la diffuser le plus largement possible. Que le quidam sache enfin comment on se fout de sa gueule avec de beaux sourires. Les peuples en qui réside tous les pouvoirs, doivent savoir pour pouvoir juger....S’il n’est pas trop tard !


                            • christian pène 3 janvier 2015 16:10

                              des cadeaux aux actionnaires ? lesquels ? facile d’affirmer sans (pouvoir) prouver ......

                              les dividendes , combien sont ils par rapport à la valeur du titre ? vous ne le dites pas......

                              or cette rémunération est non seulement faible , mais éventuellement inexistante quand l’entreprise ne distribue rien......contrairement au livret A qui rapporte toujours quelque chose ;

                              en outre , les dividendes sont soumis à l’impôt progressif......qui est confiscatoire......

                              si la détention d’actions n’est pas correctement rémunérée, les actionnaires vont voir ailleurs , et tant pis pour le devenir des salariés, car l’investissement en pâtira.......

                              je pense que si l’investissement en actions es(t si juteux, vous avez largement investi en actons ? .......quitte à emprunter pour cela .......

                              Pour en revenir à la dette, devenue affolante, ne voyez vous pas qu’elle sert à faire des cadeaux à des individus qui sontt déjà des rentiers de l’État providence ? cet État qui se refuse à dire quel est le montant des aides aux assistés , non assujettis à l’IRPP, mais exonérés de la taxe d’habitation par exemple......

                              Et qui fabrique des chômeurs, volontaires ou pas , sinon cet État imbécile qui ne survit que par le clientélisme ruineux et dévastateur ? car enfin, qui dilapide l’argent DU public ? sinon Hollande et ses bandes , après Sarkozy, après Chirac, après Mitterrand .....

                              le président a créé tellement de nouvelles hausses de taxes et d’impôts , que le peuple dépense moins , donc moins de rentrées de TVA , achète à l’étranger via Amazon par exemple.....moins de rentrées fiscales , moins de rentrées pour alimenter un régime social ubuesque......

                              LÉ’tat ’ et collectivités locales ) emprunte à tout va parce qu’il a créé les conditions pour que l’argent ne rentre plus , et qu’il ne veut pas réduire ses dépenses .......

                              Si on examine l’existence du CNc qui subventionne des films , ce qui n’existe pas ailleurs, il faut des sous ......pour crééer des films-navets ; et comme ça nne suffit pas, les collectivités territoriales subventionnent aussi.......mais d’où vient l’argent ? du peuple auquel on l’extorque , ce que Valls après d’autres, appelle « des efforts »......et Hollande nous a faits « caution solidaire » des emprunts , plus de 2000 milliards , soit plus de 30.000€ par citoyen quel que soit son âge......

                              Certes je condamne a politique des niches fiscales , mais c’est le camouflage par le régime républicain des extravagances fiscales que vous je dénoncez pas....

                              S’il n’y avait pas de niches fiscales , l’impôt serait plus juste......Elles sont un aveu de l’État que vous n’avez pas vu.....

                              Décidément ce régime républicain ne mérite aucun éloge, il est débile , haineux , menteur, voleur : vous vous gardez bien de dénoncer l’absurde , et la fuite des individus vers des cieux plus crédibles......C’est leur fuite voulue par le régime qui accroît les emprunts, d’une certaine manière .....

                              Ce régime est fou, de plus en plus fou ses têtes dépensantes sont formées par l’école républicaine post-soixante huitarde dont vous êtes issu....
                              « les cons , ça ose tout, même que c’est à ça qu’on les reconnaît » disait Michel Audiard....

                              Exemple de la stupidité des dirigeants : la hausse de 3.75% à 4.50% des droits de mutation lors de la vente d’un bien immobilier , ça fait + 20% exactement :de quoi réfréner l’envie d’acheter un bien immobilier.......et la taxation des plus-values immobilières ? potrquoi ces plus-values ? .....parce que c’est l’État qui provoque la spéculation.....mais quel est le niveau de taxation, dont la part de prélèvement pour contributions sociales ? résultat : beaucoup de biens à vendre , dont à cause de la fiscalité territoriale , et peu d’acheteurs à cause des droits ; mais l’État est perdant parce que les prix s’effondrant, la vente à perte est inéluctable......l’argent ne rentre pas dans les caisses , pas de plus -value donc pas de taxation , et pour un assujetti à l’ISF, il paiera moins d’ISF.......quant aux collectivités , elles auront augmenté les droits en %, mais comme les prix de vente baissent, c’est un coup pour rien......merci Hollande et sa bande d’énarques ; et si les ventes baissent ou rapportent moins , les agences licencient, du chômage en plus.....

                              voilà le génie des bandes UMP-PS et associés dont les verts et le PCF , ce qu’il en reste.....


                              • parousnik 3 janvier 2015 17:23
                                Allons ce n’est pas ici que vous trouverez un mouchoir pour éponger vos larmes de parasite... car un boursicoteur est un parasite puisqu’il ponctionne là ou il n’a versé aucune goutte de sueur. Les joueurs au casino sont tout de même plus courageux... Il n’ a pas si longtemps encore c’était un crime de faire de l’argent avec de l’argent...

                              • TSS 4 janvier 2015 11:00

                                si la détention d’actions n’est pas correctement rémunérée, les actionnaires vont voir ailleurs , et tant pis pour le devenir des salariés, car l’investissement en pâtira...

                                C’est la seule chose juste !Si pas 15% de retour pour l’actionnaire plus d’entreprise, avec

                                cette methode 200 milliards sont passés du revenu du travail à l’actionnariat mais c’est toujours

                                sur le travail que l’on ponctionne pour boucher les trous... !!


                              • Peretz1 Peretz1 3 janvier 2015 17:01

                                Bien sûr on peut effacer la dette. Un simple jeu d’écriture et pchitt ! plus de dettes. Avec l’accord de créancier à qui on donne le droit d’inscrire ce montant dans sa colonne d’actif. Ce n’est pas la règle du jeu ? Dommage car tout le monde serai content. Il faut dire que puisque que l’argent est scriptural on peut le considérer comme une illusion qui ne sert qu’aux comptables. Ce « tour de passe passe » est dans mon dernier bouquin à 2 euros en numérique et 6 en papier ( Pour une économie humaine, renversons la table. Amazon). Si tu as le courage de le lire, il ne fait que 106 pages...


                                •  C BARRATIER C BARRATIER 3 janvier 2015 17:13

                                  Excellent article, merci.

                                  Les politiques sont menés par la barbiche et nous font avaler du moins d’Etat pour privatiser tout ce qui peut produire des profits.
                                  Qui gouverne et vide les caisses ? Tous les vases sont ici communicants !
                                  En table des news

                                  Elus marionnettes, décideurs mondiaux pédagogues coalisés

                                   

                                  http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=257


                                  • oncle archibald 3 janvier 2015 17:23

                                    « privatiser tout ce qui peut produire des profits »


                                    Ah bon ! Mais quoi, que reste-t-il à privatiser capable de générer du profit ?

                                  • Enabomber Enabomber 3 janvier 2015 17:25

                                    Pour l’eau c’est en route, mais il reste l’air...


                                  • heisenberg71 heisenberg71 3 janvier 2015 17:29

                                    La Française des jeux ?


                                  • hauteville 7 janvier 2015 10:36

                                    les retraites, la santé, privatises seront de remarquables sources de profits !


                                  • parousnik 3 janvier 2015 17:14
                                    • La Grèce se bat...
                                    • La prise en charge immédiate de la crise humanitaire
                                    • La fin de l’austérité
                                    • La restauration des conventions collectives et de l’annulation de la législation du travail imposée par les Mémorandums
                                    • L’effort pour re-dynamiser l’économie et augmenter l’emploi
                                    • L’imposition d’un régime fiscal équitable
                                    • La transformation démocratique du système politique
                                    • La suppression de la plus grande partie de la valeur nominale de la dette.
                                    • Une « clause de croissance » attachée au remboursement du reste de la dette, de manière à être fiancée par la croissance plutôt que des excédents budgétaires.
                                    • Un moratoire dans le service de la dette, qui assurera les ressources nécessaires à la satisfaction des besoins sociaux et ouvrira la voie à la transformation économique et sociale.
                                    • L’exclusion du programme d’investissement public des restrictions prévues par le Pacte de stabilité et de croissance.
                                    • Un accord pour un « New Deal européen », par l’intermédiaire de l’investissement public pour la croissance et la transformation écologique.

                                    • tf1Groupie 3 janvier 2015 17:40

                                      Est-il « légitime » de tolérer pendant 30 ans des déficits budgétaires confortables et de soudainement s’exclamer « ah mais je ne suis pas d’accord avec ce que j’ai cautionné pendant 30 ans » ?

                                      Car personne ici ne pourra dire qu’il n’était pas au courant


                                      • titi 3 janvier 2015 17:58

                                        Le « c’est la faute des autres » est un symptôme courant d’une certaine partie de l’électorat.

                                        L’épisode de la « cagnotte fiscale » de Jospin est une illustration criante de la débilité de certains partis et de leurs électeurs.


                                      • Allexandre 3 janvier 2015 18:10

                                        Autant que toi je suppose. Qu’as-tu fait de plus que les autres ? Nombreux sont les Français qui savent et ont compris depuis peu. Internet a bouleversé l’information.


                                      • titi 3 janvier 2015 18:59

                                        « Nombreux sont les Français qui savent et ont compris depuis peu. Internet a bouleversé l’information »

                                        Turlututu...

                                        Le CRDS a été créé en 1996 : contribution au remboursement de la dette sociale... ca apparaît sur toutes les feuilles de paie depuis.

                                        Ils ont pas compris que si on leur demandait de rembourser une dette, c’est qu’il y avait une dette ?

                                        Alors ils ont ce qu’ils méritent.


                                      • tf1Groupie 3 janvier 2015 20:11

                                        Cela fait au moins deux décennies que l’on reçoit avec notre déclaration d’impots une note d’information détaillant « à quoi servent nos impots »
                                        Avec clairement indiqué le montant affecté au remboursement des intérêt de la Dette, sous l’intitulé « charge de la dette »

                                        Et il y en a qui sont assez gonflés pour nous dire qu’ils ne savaient pas, qu’ils viennent de découvrir la Dette grâce à Internet.

                                        De tels citoyens ne doivent pas savoir non plus à quoi sert un bulletin de vote, alors qu’ils ne viennent pas se plaindre.


                                      • Allexandre 3 janvier 2015 20:13

                                        Et toi malgré les apparences, tu ne comprends rien aux humains.


                                      • tf1Groupie 3 janvier 2015 20:34

                                        « Et toi malgré les apparences, tu ne comprends rien aux humains. »

                                        Ce que je sais c’est qu’ils sont hypocrites et n’assument pas leur incurie ; tu ne vas certainement pas contester ce fait.

                                        C’est pour cela que l’on élit les politiques : pour les rendre coupables des conséquences de nos lachetés.

                                        C’est aussi pour cela que les systèmes collectifs français ont vécu ; puisque certains n’assument rien, autant que chacun s’occupe de sa pomme.


                                      • lautrecote 3 janvier 2015 21:09

                                        Bien sûr qu’on savait qu’il y avait une dette !
                                        Le seul problème, c’est qu’on ne savait pas de quoi était constituée cette dette.
                                        Et c’est ce que nous apprend cet audit.


                                      • titi 3 janvier 2015 23:01

                                        « Le seul problème, c’est qu’on ne savait pas de quoi était constituée cette dette. »

                                        Et ? Ca change quoi ?


                                      • lautrecote 4 janvier 2015 10:58

                                        C’est pourtant simple :
                                        si on ne sait pas de quoi est constituée la dette, on peut supposer qu’elle est légitime, et donc que la rembourser est normal.
                                        Si on sait de quoi elle est constituée, et qu’elle est (au moins en partie) illégitime, alors il est normal de la contester.
                                        Une autre question ?


                                      • titi 4 janvier 2015 11:42

                                        La dette illégitime cela n’existe pas.

                                        Soit on a pas besoin de s’endetté et il n’y a pas de dette.

                                        Soit on a besoin de s’endetté et si les conditions imposées par les prêteurs sont trop draconiennes, alors l’année suivante on fait en sorte de ne pas se ré-endetter.

                                        Aucune banque, aucun fond n’a forcé nos gouvernements à s’endetter.


                                      • lautrecote 4 janvier 2015 16:15

                                        Tout n’est pas aussi blanc ou noir que vous le décrivez.

                                        « L »année suivante, on fait en sorte de ne pas se ré-rendetter"
                                         Ah si c’était aussi simple que cela !

                                        Il me semble qu’une partie de l’illégitimité de cette dette tient au fait qu’un certain gouvernement (bon, ils étaient peut-être plusieurs sur ce coup-là) ont décider, sans consulter le peuple, que l’Etat n’avait plus le droit d’emprunter qu’à des banques privées. Et alors là, bonjour les intérêts.


                                      • titi 4 janvier 2015 18:49

                                        Je vois toujours pas ce que ça change...

                                        Avec un budget équilibré, il n’y a besoin d’emprunter ni aux uns, ni aux autres.

                                        L’endettement a un cout. Faire marcher la planche à billet également.

                                        D’une manière ou d’une autre, dépenser plus que l’on a, c’est possible, mais ce n’est jamais gratuit.

                                        Le discours sur la loi de 1973 est bon pour les guignols qui croient encore au Père Noel : croire qu’il existe un moyen de dépenser gratuitement.

                                        Or c’est faux. Les politiques qui colportent ce message le font uniquement à but électoraliste : faire croire que demain on va pouvoir à nouveau raser gratis, avec l’argent gratuit de la banque de France.

                                        Ils prennent les gens pour des cons. Mais visiblement ca fonctionne.


                                      • non667 3 janvier 2015 18:14

                                        méchanlon avant d’être de gauche est avant tout = anti- fn (hénin ) = anti- france/français (discourt de marseille ) : point barre . rien de cohérent en dehors de ça !

                                        =don quichotte du fascisme , sancho panza du N.O.M.=comique troupier 

                                        méchanlon va brasser du vent pendant 5 ans pour mieux rabattre ps en 2017 !

                                        pour le M.E.S. pétition ou pas IL N’Y A PAS EU DE REFERENDUM le ps était d’accord avec sarko sur Lisbonne ,la Libye ,.... le N.O.M. .....etc....

                                         pas besoin de dire non plus que chez les méchalon on est francs maçons depuis 3 générations . cette confrérie ou l’on entre par piston et qui sert avant tout a se pistonner ,s’entr’aider (passer avant les autres ) dans tous les domaine : politique ,administration ,justice au niveau national mais aussi international ! il n’est pas question pour lui de trahir ses frères à qui il doit tant ,tout , mais accomplir au contraire la mission qu’ils lui ont confié : saboter la nation au profit du mondialisme !

                                        si gouverner c’est prévoir méchanlon est particulièrement aveugle/traitre qui n’a rien vu (étant aux loges ) du virage au mondialo-capitalisme du ps en 1983 !

                                        -qui croie pouvoir socialiser l’europe de l’intérieur alors qu’il n’a pu le faire du ps et à du le quitter !

                                        - qui même quand il voie les couilles a du mal à dire que c’est un mâle , dit qu’il a des doutes et se désiste sans condition préventivement pour le ps !

                                        au peuple : il vaut mieux avoir ses ennemis en face que des traitres dans son dos !

                                        mélanchon n’aime pas les français

                                        Jean-Luc Mélenchon, interrogé par Hit-Radio sur son enfance à Tanger, où il est né, déclare : « Je ne peux pas survivre quand il y a que des blonds aux yeux bleus… c’est au-delà de mes forces ». Incroyable intolérance, incroyable dégoût. Puis il narre son arrivée en Normandie, où il fut « horrifié » par une population d’alcooliques et d’arriérés : « La France des campagnes était extraordinairement arriérée par rapport au Maroc des villes ».

                                         c’est pas du racisme ? et il prétend donner des leçons au fn ! ................

                                         

                                         


                                        • alinea alinea 3 janvier 2015 18:22

                                          non 667 : je vous défie de donner ce lien !
                                          Parce que, figurez-vous, je l’ai vu cette vidéo, et ce n’est pas ce qu’il a dit !
                                          D’ailleurs si vous êtes blond aux yeux bleus, comme mon fils(! !), faites vous les teindre, et fissa, parce que Mélenchon, ce n’est pas un couteau qu’il a entre les dents, c’est un rasoir, une tondeuse, et un pot de henné !!!


                                        • non667 3 janvier 2015 19:59

                                          à alinéa
                                          non 667 : je vous défie de donner ce lien !

                                          il n’est pire aveugle que celle qui ne veut pas voir !

                                          http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/derapage-melenchon-pire-que-le-pen-38459

                                          pour le discours de Marseille je vous laisse chercher !


                                        • Jean Keim Jean Keim 4 janvier 2015 08:16

                                          Faire un constat n’est pas du racisme, c’est le résultat d’une observation.

                                          Si j’écris : « Les ardents défenseurs médiatisés du Coran ne sont pratiquement que des hommes au système pileux développé » ou « les autochtones d’Afrique centrale sont noirs », suis-je dans des propos racistes ? 

                                        • alinea alinea 4 janvier 2015 12:12

                                          Dommage que cette vidéo ne soit plus visible !!
                                          L’interprétation que vous ( et d’autres) donnez à ce qu’il a dit est tout bonnement débile !
                                          Quant au discours de Marseille, dans cent ans j’écrirai peut-être encore, pour des aveugles, qu’il ne parlait pas d’immigration mais d’échanges, commerciaux, culturels, avec les pays du Maghreb qui ont, comme fondamentaux, le fait de parler la même langue que nous ! D’avoir une histoire commune avec nous !
                                          Un partenariat, échanges, etc, avec eux plutôt qu’un pillage et l’immigration qui va avec !
                                          Tout ce qui est dit est très clair ; si vous ne voulez pas comprendre, je n’y peux rien !


                                        • non667 4 janvier 2015 16:43

                                          à alinéa
                                          l’amour est aveugle ! et vous empêche de voir la vraie nature de méchanlon  ! même ariane autre amoureuse transie a commencé a s’en apercevoir ! smiley  smiley  smiley


                                        • non667 4 janvier 2015 16:51

                                          à alinea
                                          L’interprétation que vous ( et d’autres) donnez à ce qu’il a dit est tout bonnement débile !

                                          ce n’est pas de ma faute si en bon gauchiste mélanchon pervertit le langage et tout le reste !
                                          c’est un 68tard qui vous le dit  !  smiley smiley smiley



                                        • Jean Keim Jean Keim 4 janvier 2015 08:04

                                          Nous vivons en société suivant des codes qu’il suffit de changer pour que, entre autres, le problème des dettes soit réglé et que la notion de dettes deviennent incongrue.


                                          • riff_r@ff.93 riff_r@ff.93 4 janvier 2015 13:12

                                            Cet article est en grande partie bidon :

                                            je cite : " Les avoirs de la France s’élèvent à 35 000 milliards de « patrimoine économique ».
                                            Faux : Le patrimoine économique n’est pas la somme des actifs mais la différence actifs - passifs. Méluche oublie donc d’enlever 23 500 milliards de passif financier ce qui ramène le patrimoine économique de la France à 13 345 milliards d’euros et non 35 000 milliards. Méluche donne de faux chiffres et il le sait forcément. Problème : moi j’en ai marre des politicards qui disent volontairement n’importe quoi pour étayer leurs discours.

                                            Au total, la dette ne représente donc que 5,6% des avoirs de notre pays.
                                            Que sont ces actifs qui composent le patrimoine économique ? En grande partie il s’agit des biens des ménages et des entreprises, donc des citoyens. La dette d’état garantie par les avoirs des contribuables ! Le FMI en rêve, Méluche semble trouver ça normal !!! Aïe aïe aïe !!!

                                            Tout ça n’est pas très sérieux. Le problème du Front de gauche c’est qu’il est prisonnier d’une doctrine idéologique dépassée qui l’oblige à être en permanence dans l’incantation, mais qui lui interdit de proposer de vraies solutions. Pour le FDG, les gentils sont forcément internationalistes, et les méchants sont forcément d’infâmes « nationalistes ». Il critique le système mais ne fait que proposer lui aussi une « autre Europe », plus sociale etc.

                                            Il va être très intéressant de voir l’évolution de la situation en Grèce dans les mois qui viennent si Syrisa est élu. Car eux non plus ne proposent pas de sortir de l’UE et de vraiment renverser la table.


                                            • Jean Keim Jean Keim 4 janvier 2015 14:06

                                              L’argent est de la monnaie de singe, je propose que nos économies fiduciaires soient données aux organisations financières qui détiennent les dettes pour leur faire plaisir, j’aime bien voir des gens heureux, et ensuite dans la foulée on supprime TOTALEMENT LA MONNAIE dans sa définition actuelle et on la remplace par qq. chose qui reste à inventer et qui sera basée sur la solidarité du genre coopération, entraide, partage. CEP avec une feuille de vigne comme emblème.

                                              Une nouvelle monnaie avec une durée de validité très courte, périodiquement renouvelable, impossible à accaparer, thésauriser ou détourner, non transmissible etc., bref sans les vices et les tares du système actuel.

                                              • oncle archibald 4 janvier 2015 15:52
                                                « Une nouvelle monnaie avec une durée de validité très courte, périodiquement renouvelable, impossible à accaparer, thésauriser ou détourner, non transmissible etc. » comme par exemple le mark allemand après la guerre de 14/18 pendant le république de Weimar qui a permis l’avènement d’un certain Adolf .

                                              • lloreen 8 janvier 2015 21:53

                                                « supprime TOTALEMENT LA MONNAIE dans sa définition actuelle et on la remplace par qq. chose qui reste à inventer »

                                                Il n’ y a rien à inventer, tout existe déjà.
                                                La richesse, c ’est l’ être humain et le fruit du travail c ’est l’ échange des compétences.
                                                A chacun selon ses moyens et tout ne peut qu’ aller mieux. Ceux qui ont la connaissance la partagent avec les autres et cela bénéficie à l’ ensemble. Tout cela crée une dynamique et un mouvement ascendant sur la base du bien commun.
                                                Chacun aspire à la paix, à un avenir serein et à une vie de qualité. Ce n’ est pas un luxe, c ’ est le droit fondamental de chaque être humain.

                                                Pour l’ instant les individus vivent des cercles infernaux parce qu’ ils acceptent d’ être soumis à des esclavagistes.
                                                Toutes leurs lois sont des dictats et tous ces pseudo « élus »sont totalement illégitimes.
                                                Personne n’ a à subir un pouvoir d’ un autre.
                                                Ceux qui estiment devoir posséder les autres, leur imposer leur façon de vivre, de décider à leur place ou de les pourchasser au nom d’ idées totalement délirantes ont leur place en asile psychiatrique.


                                              • Jean Keim Jean Keim 4 janvier 2015 16:35

                                                Oncle archibald, on peut essayer, ça ne peut pas être pire ou alors vous avez beaucoup à perdre.


                                                • oncle archibald 4 janvier 2015 16:52

                                                  Lorsque je lis que vous estimez que la situation en France « ne peut pas être pire » je comprends que vous n’avez guère souffert dans votre vie ou alors que, complètement aveuglé par une idéologie, vous n’êtes pas capable de voir la réalité en face.


                                                • lloreen 8 janvier 2015 21:58

                                                  Banque+ gouvernement = argent.
                                                  Sans dette, il n’ y a pas d’ argent.


                                                  • lloreen 8 janvier 2015 22:01

                                                    Pour information.

                                                    http://sans-langue-de-bois.eklablog.fr/un-groupe-d-avocats-contre-le-systeme-decident-de-corriger-les-injusti-a80445134tr

                                                    Extrait.

                                                    "

                                                    Le One People’s Public Trust ou OPPT * est constitué d’un groupe d’avocats très compétents qui, dans le cadre du système judiciaire, a décidé quelques années en arrière, de se dresser contre le système afin de corriger les injustices, dont ils étaient témoins. Pour commencer leur investigation, ils décidèrent, de dénoncer les malversations faites par les banques avec l’argent public.

                                                    Cet argent est employé par les banques à des fins privées et s’avère souvent en relations directes avec la majorité de tous les crimes  : Crime contre l’humanité, contre la souveraineté du citoyen, crimes judiciaires et commerciaux, etc. et qui inclue sans limites, la violation de la paix, les outrages, la servitude involontaire, l’escroquerie, la coercition, l’utilisation de la force, le vol, le découragement, les actes et pratiques trompeuses, etc.

                                                    Ces courageux avocats ont décidé de renverser le système avec ses propres règles. Ils ont mené une série d’investigations très complexes où ils ont repris le Public Trust, crée dans le cadre de la constitution des Etats Unis. Ils ont inscrit tous les habitants de la planète et ont suivi une procédure judiciaire où les défenseurs sont tous les débiteurs et l’accusation, non seulement le système bancaire mais aussi toutes les multinationales abusant de ces mêmes citoyens...Une fois les dossiers constitués, ils leurs ont demandé de contester l’accusation, ce qu’ils n’ont pas fait, bien sûr.Un groupe d’avocats contre le Système, décident de corriger les injustices.

                                                    La défense a donc entamé des poursuites allant jusqu’à la saisie complète et la clôture d’ entités légales du système dans leur totalité.

                                                    Parallèlement à cela, fut créée une structure de base d’un autre type de gouvernance appelé le CVAC (Centre de Valeur des Actifs du Créateur). Le CVAC est une structure légale très bien constituée.

                                                    Qu’est-ce donc que l’OPPT ? C’est une organisation légale constituée par nous tous, chaque individu de la planète. Y sont inclus les capitaux de la planète, c’est à dire tout ce qui a une valeur, aujourd’hui, principalement l’or et l’argent, et qui a été consigné en propriété par le Trust. Il est important de  préciser que dans l’OPPT, c’est tout les individus de la planète qui sont concernés, personne n’est mis à l’écart, il n’y a pas de frontières, pas de gouvernements et pas de multinationales. L’OPPT est donc une organisation derrière laquelle tous les individus de la Planète se positionnent pour dénoncer les injustices commises à leur insu et dont le but principal est de récupérer les richesses volées afin qu’elles soient redistribuées de manière égale .

                                                    Note : CVAC= Creator’s Value Assests Centre

                                                    * Comprendre « Groupement Public du peuple Uni »

                                                    One People’s Public Trust (OPPT) saisit légalement les avoirs des grandes entreprises, des Banques et des Gouvernements, pour abus d’esclavage et usage de systèmes monétaires privés.

                                                    Beaucoup d’entre vous en ont entendu parler… beaucoup d’autres pas du tout. Annoncé publiquement le 25 décembre 2012, le système de «  Multinationale Gouvernementale » a été saisi. Saisi en toute légalité… via l’un de ses propres mécanismes. Les « pouvoirs en place » sont maintenant les « pouvoirs du passé ». Toute dette a été effacée et les entreprises incluant, sans limite, les Multinationales Gouvernementales, et les Banques – ont été saisies.

                                                    Bien entendu, ils pourront continuer leur jeu en espérant que nous continuerons à jouer avec eux. Mais grâce à une série  d’investigations menées par One People’s Public Trust (connu sous le nom de OPPT) dans le cadre du C.C.U. (Code de Commerce Uniforme), le choix est désormais de notre côté. Un nouveau cadre légal pour une gouvernance sociale est maintenant en vigueur, un fait qui a été ratifié légalement par le cadre juridique contrôlé par son prédécesseur.Automatiquement et pour ainsi dire… NOUS SOMMES LIBRES !!!(Mettez-vous à l’aise - c’est un article long, mais c’en est un que vous ne pouvez rater !!!)


                                                    One People’s Public TrustLe jugement des poursuites judiciaires menées par OPPT à la cour a entraîné beaucoup d’agitation. Et à juste titre ! Le potentiel pour le changement positif qu’il a généré est d’une IMPORTANCE CAPITALE ! Mais avant d’en arriver aux conséquences, j’aimerais vous présenter « les faits » et « comment cela s’est passé ». La multinationale Gouvernementale sous contrôle et les principaux médias sous contrôle, refusent d’annoncer leur propre disparition – pour une raison évidente. Ainsi, en tant que citoyens planétaires informés, je crois que notre rôle est de comprendre ce qui est arrivé, de comprendre comment, afin d’informer les autres … et finalement pour initier le mécanisme de changement mondial que nous attendons tous.Mais tout d’abord, un tour d’horizon de la réalité.Avant de poursuivre, permettez-moi de formuler quelques faits marquants.1) Les Gouvernements étaient des multinationales. Le phénomène de la multinationale Gouvernementale n’est pas seulement démontré par le fait que les «  Gouvernements » se comportent comme des Bénéficiaires (non comme des Administrateurs) du Gouvernement supposé en place, mais de nombreux documents, apportant la preuve, le démontrent aussi ! Les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, Le Royaume Uni, la France, l’Italie, le Japon, l’Afrique du Sud… et la liste est longue… sont tous des multinationales basées aux Etats-Unis, et enregistrées en tant que telles auprès de la Commission des Opérations de Bourse des Etats-Unis… (S.E.C) et agissent de la sorte à nos dépens. « Ce Système » est oligarchique par nature, dans la mesure où il est destiné seulement à offrir le profit « à quelques-uns », alors que nous autres travaillons pour l’alimenter. 2) Les individus étaient des entreprises privées : A la naissance, un acte de naissance est signé par vos parents, qui est utilisé ensuite par la Multinationale Gouvernementale pour alimenter un Trust en votre nom. Ce Trust permet de cautionner votre fond de garantie, et « un compte en fond de garantie » est créé et financé sous votre propre nom. Vous êtes le bénéficiaire de ce Trust… mais personne ne vous signifie qu’il existe. Si vous ne faites pas un acte testamentaire à l’âge de 7 ans, la Multinationale Gouvernementale vous considère comme décédé – selon la loi maritime – et vous êtes officiellement considéré « comme disparu en mer » par le système. Sérieusement. C’est alors que la  Multinationale Gouvernementale assure ensuite le contrôle financier de vos avoirs, en toute connaissance de cause. Elle sait que la plupart d’entre nous vivons de fait au-delà de l’âge de 7 ans, et continue à nous considérer comme des esclaves vivants. Les fonds de garanties générés par la monétisation de votre vie – vous utilisant comme cautionnement – vous sont prêtés lorsque vous avez recours aux prêts bancaires, prêts immobiliers, etc. Vous êtes alors forcé de travailler pour rembourser ces prêts en plus des intérêts – au système sur votre fond de garantie. Légalement, vous n’avez aucun droit sur ce fond, parce que vous êtes considéré comme « décédé » à l’âge de 7 ans. Vous perdez. 3) Les grands médias sont l’instrument dont se servent les Multinationales Gouvernementales pour mener la propagande directement chez vous. Ils sont utilisés pour manipuler les perceptions du public sur les actions et inactions de la Multinationale Gouvernementale, dans le but de renforcer les normes sociales, de les délimiter, de dicter des comportements sociaux et vous vendre des futilités en créant un « besoin  » et un produit qui le satisfait. Ceci n’est pas limité aux seuls grands médias.


                                                    La psychologie du « vieux » paradigme est également renforcée par les institutions telles que l’éducation nationale et la religion.Les multinationales, les gouvernements et les grands groupes médiatiques racontent tous les mêmes mensonges. Ils font tous partie de la même bête. 4) En conséquence, la structure du monde économique était un mécanisme d’esclavage de masse. L’esclavage est un système dans lequel les gens sont traités comme une propriété, et forcés de travailler. Les esclaves sont détenus contre leur gré, depuis le temps de leur capture, l’achat ou la naissance, et privés de leur droit de partir, ou de refuser de travailler. Est-ce que cela vous rappelle quelque chose ? Vous êtes né dans « le système » sans que l’on vous dise comment il fonctionne. Vous avez été élevé et l’on vous a appris à contribuer au système. Vous devez travailler des heures exhaustives dans le système, et vous devez payer des taxes au système privé. Vous devez adhérer aux règles du système – qui relèvent pour la plupart de la propriété et de la possession – sinon vous serez puni par le système. L’architecture du système délivre délibérément l’abondance à une minorité « triée sur le volet », et de nombreux autres auront faim. Mais si vous n’aimez pas ça, vous ne pouvez pas quitter le système. Le système « possède » tout, tout le monde et partout. Jusqu’à maintenant, vous n’aviez qu’une option : coopérer. C’est comme vivre dans un casino sans porte de sortie, et la maison mère gagne toujours. "


                                                    • lloreen 8 janvier 2015 22:03

                                                      Extrait

                                                      "

                                                      Quand nos Gouvernements sont-ils devenus des sociétés ?

                                                      Tout a commencé avec l’introduction du système bancaire dénommé, la Réserve Fédérale. Lorsque le décret de la Réserve Fédérale fut voté par le congrès aux Etats Unis en 1913, le Député Charles Lindbergh a prévenu le Congrès Américain dans un registre du Congrès daté du 22 décembre 1913 (vol. 51), qu’en instituant le système privé de la Réserve Fédérale, la conséquence inévitable serait qu’en utilisant le pouvoir de créer la monnaie, permettrait de provoquer l’inflation et la déflation de l’économie, et les grandes entreprises prendraient le contrôle. Selon les termes du député Lindbergh : “A partir de maintenant, les dépressions seront créées scientifiquement”. Et elles le sont. En 1929, les « pouvoirs du passé » ont délibérément fait chuter la bourse. Comment ? Les fluctuations des titres de la bourse sont causées par l’émotion.


                                                      Avant le crash de 1929, on a créé une euphorie qui a généré une période d’inflation. Les pouvoirs aux commandes ont vendu leurs titres à prix élevé, puis créé la panique sur la baisse dans le marché. Lorsque les cours se sont effondrés, ils ont racheté leurs titres pour une bouchée de pain – et éliminé la concurrence aux abois du même coup. En bref, la Grande Dépression de 1929 a été générée artificiellement afin que les grandes entreprises qui contrôlaient  la bourse puissent en profiter pour prêter aux gouvernements l’argent nécessaire pour sortir de l’effondrement qu’elles avaient provoqué. Les nations souveraines ont finalement été forcées de signer des emprunts qui, par leur nature même, ne pourraient jamais être remboursés. Et comme les dettes souveraines ne cessaient de s’accroître, le paradigme de « l’esclavage par l’endettement » a été formalisé … et les grandes entreprises ont pris le contrôle. De nos jours, les multinationales Gouvernementales continuent de feindre d’être les vrais gouvernements. Le Système des Banques centrales (qui domine actuellement les économies occidentales) continue d’alterner les périodes de ‘boom des marchés’ et de ‘dépression des marchés’ en restreignant ou relâchant stratégiquement l’émission de monnaie et de crédit. L’actuelle Crise Financière Mondiale en est un parfait exemple. Et en même temps, les grands médias jouent leurs rôles en manipulant les humeurs de la bourse sur les marchés et en facilitant les contre-vérités politiques. Mais la campagne judiciaire complexe entreprise par l’OPPT a mené à la saisie des avoirs et propriétés du système des grandes  multinationales. Toutes les sociétés privées, y compris les systèmes gouvernementaux et bancaires, ont été saisies de leurs avoirs en utilisant leurs propres mécanismes de législation/réglementation commerciale. En langage juridique, cela signifie la fin pour les anciens Trust du vieux système et le début pour les nouveaux ! 


                                                      Alors est-ce le « renversement du Gouvernement » ? Non – c’est le renversement des grandes multinationales qui se sont comportées comme des gouvernements. Si vous comprenez que les «  Gouvernements » sont en fait des entreprises privées qui ont, par ruse, altéré les constitutions des nations souveraines, leur acte de décès était un fait programmé à venir. La fraude du gouvernement est réelle. Et finalement – par leur incapacité à réfuter les accusations basées sur le CCU (le Code de Commerce Uniforme) – l’imbrication des multinationales gouvernementales dans son ensemble se trouve coupable de fraude, de trahison et d’esclavage. En vertu du droit international, l’OPPT a le droit d’exiger la réparation par dédommagement de ces crimes. Celles-ci ont choisi la saisie de leurs avoirs et la cessation de leurs activités de grandes entreprises, banques et gouvernements en tant que responsables ainsi que la confiscation de leurs titres et avoirs des infrastructures légales – y compris l’or et l’argent détenus comme garanties par le système financier – pour les transférer entre les mains de l’OPPT. N’y pensez pas en termes de renversement, mais comme la saisie de biens usurpés. Les poursuites en justice de l’OPPT récupèrent ce qui nous appartient en tant qu’êtres souverains sur cette planète. La loi Universelle, la Common Law et le C.C.U. sont maintenant la loi applicable sur cette planète.(Je décrirai plus tard en détail les mécanismes mis en place par l’OPPT pour remplacer les fonctions de gouvernance). CCU : La bible du commerce Le C.C.U est la “bible” du commerce ; il décrit précisément la manière selon laquelle le commerce international est régi. En fait, l’ensemble du système commercial gravite autour du C.C.U. Si le prêt immobilier de votre logement est saisi, via une hypothèque, ou que vous êtes dépossédé de votre voiture, la banque utilise le mécanisme parallèle du C.C.U pour agir. Mais la législation du C.C.U. n’est pas enseignée dans les facultés de droit. Elle reste le domaine des grandes entreprises privées et de leurs dirigeants, qui forment leurs employés en contentieux du C.C.U. – gardant ainsi la connaissance de cet instrument « en interne ». Mais un des administrateurs d’OPPT a été amené professionnellement à utiliser la législation du C.C.U durant un certain temps, et comprend en profondeur comment les « pouvoirs du passé » manipulaient le C.C.U pour contrôler le système financier américain au plus haut niveau.


                                                      Experte en C.C.U, mère et fondatrice de l’OPPT, Heather-Ann Tucci-Jarraf a utilisé la saisie de sa propre maison comme cas d’école. Elle a attaqué la procédure de saisie immobilière à travers le mécanisme C.C.U et, ce faisant, a découvert – pour employer des termes simples – que la justice américaine est toujours en faveur des multinationales. Ce qui n’est pas étonnant, vu que 99% des lois se rapportent à la propriété privée… ou au commerce. En avançant prudemment, l’OPPT arriva à la conclusion que les entreprises privées opérant sous le couvert des gouvernements souverains et des systèmes financiers se rendaient coupables de trahison envers les habitants de cette planète en l’absence de toute information connue, volonté et consentement express de leur part. Le rapport final de cette investigation se trouve ici . Et en l’espèce, … pour saisir le « système », les administrateurs du Trust OPPT ont tendu un piège en utilisant la structure légale qui leur était fournie PAR le « système » lui-même.Comment les administrateurs OPPT sont-ils arrivés à la saisie ? L’OPPT est géré par des administrateurs Caleb Skinner, Hollis Randall Hillner et Heather Ann Tucci-Jarraf. L’OPPT a été créé lorsque les administrateurs se sont associés – et ce faisant ont renoué – avec le Trust intégré dans les termes de la Constitution originale des Etats-Unis de 1776, laquelle constitution, fut abandonnée lorsque le gouvernement des Etats-Unis fut transformé en Multinationale Gouvernementale en 1933. L’OPPT a ensuite associé chaque individu de la planète à cette structure de Trust en tant que bénéficiaires de ses titres et propriétés, et l’a désigné « le Peuple Unique, Créé par le Créateur ». Ce faisant, les administrateurs créaient un Trust, dans le cadre légal qui a des droits supérieurs à quelconque partie – le Trust entre le Créateur et les « Êtres existants » de la Terre. Les « Êtres existants » sur Terre sont les bénéficiaires du Créateur en tant que garants des manifestations du Créateur sur Terre. Juridiquement parlant, il ne peut y avoir de proclamation supérieure à celle du One People’s Public Trust … exceptée celle émise par le Créateur lui-même. Les ressources de notre planète – spécifiées dans les actes du C.C.U. comme étant l’or et l’argent mondial – ne peuvent de ce fait être détenues, vendues contre rémunération, comptées sous forme de ‘salaire’ pour nous rendre esclaves, ou être épargnées afin de créer de la pauvreté ou déposséder. Sous l’OPPT, nous sommes tous actionnaires de titres.


                                                      Les ressources de notre planète nous appartiennent dorénavant à chacun à parts égales. C’est notre droit de naissance. Maintenant c’est la loi.Entre 2011 et 2012, les administrateurs ont déposé une série d’investigations complexes au C.C.U. au nom de ses bénéficiaires. Les détails de ces investigations de l’OPPT au C.C.U. peuvent être consultés sur leur site : http://peoplesstrust1776.org/. Attention : c’est une lecture juridique dense destinée à un enregistrement et une divulgation légale officielle. Ce n’est pas destiné à la communication de poursuites de l’OPPT contre des tiers ou leurs conséquences sur le public. Cependant les administrateurs travaillent directement avec la collectivité de ‘médias alternatifs’ pour être sûrs que le public reçoive une information précise, claire et adéquate. Pour résumer ces documents :En l’espèce, les grandes entreprises multinationales, les gouvernements et les banques ne font qu’un, « Une Commission d’enquête et une instruction » ont été déposées à l’encontre « du débiteur », une entité juridique créée via le mécanisme C.C.U. régit par le Code d’Enregistrement des sociétés. Le dépôt de plainte stipule que le débiteur a « en toute connaissance de cause, volontairement et intentionnellement commis des actes de trahison  » en « possédant, faisant fonctionner, aidant et encourageant des systèmes monétaires privés » et « en faisant fonctionner des systèmes d’esclavage envers … des citoyens sans les informer, contre leur volonté et leur consentement ». Les dossiers de procédures de C.C.U. sont des données publiques, et suivent les mécanismes de procédures juridiques classiques. Si une entité légale fait l’objet d’une plainte, la personne morale (dans ce cas le «  débiteur ») a le droit de la contester. Si celle-ci n’est pas en mesure d’en apporter la preuve contradictoire ou, n’est pas reçue dans un délai imparti, il en résulte un jugement par défaut, suivi par l’application du verdict. La conséquence est, la cessation immédiate d’activité de cette entité légale, dans le cas présent, au motif qu’elle a été incapable d’apporter la preuve contraire des charges de trahison démontrées par l’OPPT. Le plus important ici, est que le jugement en culpabilité selon le C.C .U. a valeur légale immédiate s’il n’est pas démontré le contraire. Et dans ce cas, les administrateurs de l’OPPT se sont assurés qu’ils créaient une situation juridique dans laquelle les individus et toute entité légale dénommée le « débiteur » n’avaient aucune capacité de démontrer le contraire.


                                                      Comment ont-ils réussi ? Toutes les charges déclarées d’esclavage et de fraudes sont vraies. Bien sûr, aucune preuve tangible de leur innocence n’a été démontrée.Le « débiteur » est de ce fait coupable de trahison.En dédommagement, les grandes entreprises sont saisies de leurs avoirs usurpés et confisqués,La richesse de notre planète est réaffectée au Trust l’OPPT. Toute dette des multinationales est effacée,Le « système » est définitivement clos. Les archives publiques le prouvent,Les dépôts et déclarations enregistrés au C.C.U. font office de Loi Internationale Selon les clauses même du système, celui-ci n’existe plus. Nous sommes libres !! Cliquer ici pour lire le communiqué de presse de l’OPPT du 4 février 2013.

                                                      Le lien avec le communiqué de presse a été censuré...

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Robert GIL

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