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Accueil du site > Actualités > Politique > La guerre russo-ukrainienne : une comédie pour l’après Covid (...)

La guerre russo-ukrainienne : une comédie pour l’après Covid ?

Remettez en cause le discours officiel au sujet du Covid et de ses conséquences sanitaires, économiques et sociales. Aussitôt l’on vous traitera de fou, de dangereux complotiste. Imaginez donc ce qu’il peut vous en coûter si vous preniez du recul face au conflit entre la Russie et l’Ukraine ?

Et pourtant, il y a bien de quoi sourire, certes pas du malheur des populations concernées, quand l’on entend les commentaires va- t’en guerre unanimes de la presse et des politiques occidentaux ; quand l’on entend en particulier le ton martial d’un Macron, au discours toujours aussi vide qu’en n’importe quelle circonstance. L’on se croirait en ce début du mois de septembre 1939, quand l’Angleterre puis la France déclaraient la guerre à l’Allemagne aussitôt après l’offensive de celle-ci en Pologne. On allait voir ce qu’on allait voir ! Rien, sinon le partage en quelques semaines de notre pauvre allié polonais par les signataires du pacte germano-soviétique.

Deux ans de tir d’artillerie médiatique ont assommé les esprits avec la grande peur du Covid lors qu’un nouvel avatar de l’expansionnisme russe prend le relais dans l’intérêt, non d’un Poutine mégalomane, mais de l’ensemble des grands acteurs visibles et occultes qui sont à la manœuvre. Ceux-ci vont sortir plus puissants, plus riches, quand les peuples apeurés auront perdu plus de liberté, de patrimoine, de moyens et d’espérance de vie. 

Depuis ce matin du 24 février, une des phrases répétées à chaque flash d’information vise « les démons du passé ». Les mêmes bravaches qui avaient déclaré la guerre au Covid montent sur leurs grands chevaux imaginaires pour stigmatiser Poutine et la Russie, comme leurs prédécesseurs l’avaient fait avec Hitler en 1939.

Il n’est certes pas question de IIIe guerre mondiale, mais de réactions sévères, de menaces dignes de singes qui éructent face à la tribu d’en face, et surtout et c’est cela qu’il faut bien entendre, de conséquences préjudiciables qui vont nous affecter. Macron nous explique avec le même ton grave utilisé pour le Covid, que nous allons être durablement impactés par les mesures qui vont être prises « pour le respect de nos valeurs » à l’encontre de la Russie. Nous, pas seulement, les Ukrainiens.

C’est à croire, qu’après avoir ruiné en partie nos économies par des politiques sanitaires insensées, l’on se précipite sur une nouvelle aubaine pour ruiner ce qu’il reste ; en quelque sorte, parachever l’œuvre de destruction massive qui est en toute vraisemblance, l’objectif réel des hyperpuissants avides d’un pouvoir sans limite.

Voyons donc comment les choses se répètent quatre-vingts ans après, et comment, par une guerre insidieuse mais plus destructrice encore, elles poursuivent la finalité d’une utopie, le libéralisme, proche de son aboutissement.

 

  1. Comme en 1939, une conquête prévisible et évitable

Lorsqu’Hitler lance son offensive en septembre 1939, sa politique expansionniste n’en est pas à son premier coup. Il y a eu l’annexion du territoire des Sudètes, partie germanophone de la Tchécoslovaquie ainsi que la fusion de l’Allemagne et de l’Autriche.

En septembre 1939, un pacte engageait France et Angleterre à défendre la Pologne en cas d’agression. De façon hautement prévisible, le IIIe Reich lance ses troupes en direction de Varsovie et aussitôt, la guerre lui est déclarée, sous un tonnerre d’invectives, de déclarations pompeuses, de discours faussement chevaleresques.

A l’époque, la France possédait la plus grande armée de terre au monde, la deuxième force navale et la deuxième flotte aérienne. Unie à l’Angleterre, première sur les mers et dans les airs, elle opposait à une Allemagne pas encore prête à nous envahir, une coalition considérable. Au lieu de nous acquitter de nos engagements, nous avons mobilisé cinq millions d’hommes qui ont tourné en rond en affaiblissant notre appareil productif, notamment dans le secteur de l’armement qui allait souffrir d’un manque de chars et d’avions en mai 1940.

De son côté, l’Allemagne avait entrepris un réarmement gigantesque en quelques années sans pour autant être parvenue à un seuil suffisant pour mener dès 1939, une guerre sur les deux fronts, oriental et occidental. Il ne tenait qu’aux alliés Franco-Anglais d’attaquer, par voie terrestre en traversant la frontière avec la France et par voie aérienne en se portant au secours de la Pologne. Face à une réaction aussi rapide et puissante, Hitler aurait vu son coup de poker déjoué. La guerre éclair enclenchée en Pologne se serait très vite transformée en une campagne d’un autre ordre, les troupes au sol allemandes bombardées et l’aviation contrainte de lutter face à des forces près de deux fois supérieures. Il est à parier qu’ainsi contrarié, le plan d’invasion de la Pologne eût toutes les chances de s’infléchir vers un armistice et une issue diplomatique. En d’autres termes, c’est la deuxième guerre mondiale qui pouvait être évitée, excusez du peu !

Aujourd’hui encore le débat n’est pas clos pour expliquer, en la justifiant ou pas, cette « drôle de guerre » qui a permis à Hitler et Staline de se partager la Pologne puis aux Allemands d’envahir en quelques semaines leurs voisins occidentaux.

Aujourd’hui, sous une autre forme et dans un autre contexte, la situation n’est pas moins folle ; folle en apparence comme nous le verrons plus loin.

Après l’annexion de la Crimée et des années de discours expansionnistes d’un Poutine désireux de reconstituer l’Empire russe de jadis ou l’URSS de naguère, il était clair que le sort malheureux de l’Ukraine était inscrit. Des mois et des mois de préparatifs militaires ont confirmé ce sort et annoncé l’invasion qui se produit.

Au prétexte que la Russie est une puissance nucléaire, l’on nous dit qu’une guerre contre elle est impensable. L’argument est absurde et fallacieux. Depuis la crise des fusées de 1962 nous savons que la dissuasion nucléaire est une vaste plaisanterie, qu’évidemment, ni les Russes ni les Américains ne décideraient leurs propres disparitions et celle du monde entier en déclenchant des tirs de bombes atomiques. D’ailleurs et bien heureusement, aucun usage de cette arme terrifiante n’a effleuré l’esprit des deux grands, quand bien même ils étaient contraints d’abandonner un long et couteux combat, le Vietnam pour les uns, l’Afghanistan pour les autres.

Par conséquent, si la communauté mondiale, à tout le moins les puissances hostiles à cette invasion, avaient voulu la contrer, elles en avaient les moyens. Depuis la Pologne, pays limitrophe de l’Ukraine, Américains, Français, Anglais, Allemands et pourquoi pas Japonais (4e armée mondiale), pouvaient faire passer des centaines voire des milliers d’avions et autant de dispositifs anti-aériens sur les territoires visés par les Russes. Par cette seule implantation, toute offensive devenait impossible. Jamais Poutine ne se serait lancé dans une guerre de grande ampleur face à une telle coalition. Son aviation eût été confrontée à une armada volante cinq à six fois supérieure à la sienne de sorte que son plan n’eût aucune chance d’aboutir et que la diplomatie fût redevenue la seule porte de sortie de cette crise.

Cependant rien n’a été fait pour défendre l’intégrité du territoire ukrainien comme rien ne le fut en 39 pour la Pologne ni plus récemment pour la Crimée. La Crimée a été annexée, on en a parlé quelques jours et puis voilà, ce fut un fait accompli, très vite admis par tous. Pas de grands discours nous annonçant que les représailles contre la Russie allaient nous coûter cher et de façon durable, pas de manifestations, pas de mobilisation permanente de tous les médias etc.

Alors qu’est-ce qui explique cette étrange situation qui d’une certaine manière nous rappelle l’affaire du Covid : on commence par ne pas soigner, puis l’on prend des mesures liberticides et ravageuses sur le plan économique. Avec l’Ukraine, l’on s’abstient de tout soutien militaire, seul pouvant stopper l’invasion, et l’on se lance dans des représailles qui, somme faite de toutes choses, vont s’avérer plus préjudiciables pour nous que pour la Russie. Et pour finir, Poutine pourra continuer demain en annexant une autre ex-possession de l’URSS. La réponse s’inscrit dans la même logique que celle du Covid, comme nous allons essayer de le montrer.

 

  1. Après le Covid, le plan de destruction se poursuit

D’abord, il ne faut pas ignorer que Poutine n’est pas un politique uniquement motivé par le bien de son pays et de son peuple. Il est de ces hiérarques qui se sont partagés les richesses détenues durant toute la période communiste par la puissance publique, les développant ensuite par un système de corruption à haute échelle. Selon divers financiers internationaux, la fortune de Poutine serait de l’ordre de 200 milliards de dollars, ce qui ferait de lui l’homme le plus riche du monde. En réalité, le classement de Fortune est illusoire car il ne tient compte que de ce qui est déclaré et des ultra-riches connus. Par exemple, les chefs des cinq familles qui dirigent la Mafia américaine ne sont pas répertoriés tout comme les autres grands mafieux des autres pays. Poutine appartient donc au petit cercle des super billionnaires dont les aires d’influence s’étendent sur des milliers de groupes et d’entreprises tout comme sur la plupart des hauts responsables politiques.

Dans ce petit monde, tous se connaissent et fréquentent à titre personnel ou par le biais de leurs gardes rapprochées les mêmes cercles relationnels ou de réflexion.

Comme je l’ai indiqué dans mon article de 2020 Covid 19 : l’arme absolue de l’oligarchie capitaliste, une idéologie circule dans ce milieu, Bill Gates en étant l’un des porte-voix majeurs avec un conseiller de prince fort influent, Jacques Attali. Cette idéologie procède de trois sources : mondialisme, malthusianisme, écologisme. Le mondialisme pour ces hyper billionnaires est l’accomplissement logique du libéralisme économique. Le bannissement des frontières permettra de niveler les salaires et les protections sociales par le bas et de mobiliser les outils de production pour le profit maximal des firmes sans se soucier des intérêts locaux. Le malthusianisme voit dans le développement de la population une entrave au rendement du capital ; des milliards d’êtres humains seraient dans cette perspective, des « surnuméraires », inutiles et coûteux. L’écologisme, à distinguer de la défense de l’écologie, oppose l’humain à la nature. Un tenant de cette conception, le commandement Cousteau, estimait qu’il faudrait réduire la population mondiale de moitié pour sauver la Terre. Pour de plus radicaux encore, il faudrait ramener la population au niveau qu’elle avait à l’aube de la révolution industrielle, soit cinq cents millions d’âmes…. Selon eux, ce sont les ressorts humanistes du christianisme qui ont conduit à une explosion démographique dont le capitalisme n’a cure.

Cette idéologie, qui n’est de fait que l’expression du libéralisme libéré des pesanteurs morales qui l’avaient jusqu’alors rendu acceptable et même souhaitable par une grande partie des populations occidentales, a fait son nid parmi les lieux de rencontre des puissants de ce monde comme Davos, le groupe Bilderberg ou la French American foundation. Une collusion de plus en plus étroite s’y est produite au fil du temps entre grands argentiers, ceux dont les patrimoines gigantesques ne font que croître au détriment des classes moyennes et des miséreux, et politiques, hauts fonctionnaires, journalistes et essayistes de haut rang.

 

L’idée que je développe dans mon article : Covid 19 : l’arme absolue de l’oligarchie capitaliste est que cette caste virtuelle, il ne s’agit pas bien sûr d’une conférence comparable à celles des organisations mafieuses ou des carbonari de jadis, est passée à une vitesse supérieure dans sa volonté d’orienter la marche du monde selon ses vues quand elle a perçu un péril dans l’émergence ici et là des mouvements populistes, très difficiles à contrôler.

J’ai vu un premier effet de cette mobilisation des hyper puissants dans l’élection de Macron, sorte de prototype véritablement « marketing », calculée depuis le choix du candidat jusqu’à une campagne usant des moyens les plus sophistiqués déjà en œuvre au sein des firmes multinationales.

Le deuxième effet fut l’instrumentalisation du Covid qui a produit un choc psychique de masse sur les populations tout en organisant la démolition des équilibres financiers pour détourner l’épargne des foyers moyens et modestes vers les trésors des hyper puissants.

Ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine et dans l’espace médiatique occidental possède trop d’apparentes contradictions pour ne pas s’inscrire dans la logique que je viens de rappeler.

Un président russe se lance précipitamment dans une guerre classique d’annexion d’un pays tout en sachant qu’il lui en coûtera cher du fait des ripostes financières de ses rivaux. Européens et Américains, loin d’empêcher ce projet offensif par un barrage militaire infranchissable, laissent faire puis engagent des représailles dont ils savent qu’elles vont prendre le relais de leurs politiques sanitaires désastreuses en faisant perdre à leurs populations davantage qu’elles ne vont en faire perdre à la Russie. Tout cela est médiatisé de façon disproportionné, comme ce fut le cas pour le Covid, de sorte que, comme pour le Covid, les gens vont souffrir tout en acceptant un sort dont on les aura persuadés qu’il était inévitable. Et comme pour le Covid, aucun débat parlementaire ni aucun recours à un référendum.

Demain par conséquent, il faudra payer deux fois plus à la pompe et tout autant en électricité, cela non pas pour que Poutine retire ses troupes, mais pour la défense de « nos valeurs ». Evidemment, aucun de nos hiérarques n’oserait demander au rural déjà très modeste si une telle manœuvre lui convient. L’on décrète que tout Français, riche ou pauvre, place le respect de principes au-dessus de ses besoins alimentaires et énergétiques. Et le plus fort, grâce au tir d’artillerie médiatique, est que ce pauvre rural finira par adhérer à ce marché de dupes et votera pour ce Président qui n’a de cesse de le ruiner !

L’on pourra m’objecter que la politique expansionniste de Poutine est objectivement un affront fait à l’OTAN ainsi qu’aux équilibres qui garantissent la paix et le droit des peuples que l’ONU est censée défendre ; dès lors comment son action pourrait-elle fictive ? menée de conserve avec ses amis les hyper-billionnaires et ses amis chefs d’Etat ?

D’une part, avec la fin de la guerre froide et la disparition du Pacte de Varsovie, il devient de plus en plus clair que l’OTAN n’a plus lieu d’exister. L’Europe est largement capable de se défendre, si ce n’est en l’absence d’une communauté de la Défense, du moins par des accords entre nations après ou sans débat à l’échelon de la Communauté européenne.

D’autre part, nous avons vécu durant des siècles au temps des tzars plus soixante-dix ans sous l’ère soviétique avec une Ukraine intégrée à la Russie, ce qui n’a pas compromis nos échanges commerciaux, nos importations en gaz, pétrole ou blé.

Certes une telle situation s’oppose au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Mais les minorités russophones de l’Ukraine ont-elles vu ce droit être respecter ?

Et si l’on remonte le temps, les Etats Confédérés ont bien été réintégrés de force en 1865 au sein des Etats Unis. Et plus près de chez nous, que justifie le maintien de l’Irlande du Nord au sein du Royaume Uni ?

                             ***

Le véritable enjeu de cette guerre dont l’issue est connue, se situe sur le plan économique. Comme pour le Covid, nos représailles, imposées sans fondement démocratique, vont obérer les finances publiques par un accroissement de la dette déjà démesurée, ce qui finira par être payé rudement par les populations.

Et à plus court terme, c’est une énergie déjà trop coûteuse pour une majorité de Français dont le prix va encore augmenter sinon flamber. Tout cela sans compter le sort des entreprises françaises installées en Russie. Que va-t-il se passer pour elles ?

Cela peut sembler être une position complotiste et donc à ne pas prendre au sérieux, mais j’ai la conviction que nous assistons à la poursuite d’un plan véritablement diabolique dont la finalité est la baisse drastique des populations occidentales dans un premier temps, mondiales par la suite.

 


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30 réactions à cet article    


  • Lynwec 28 février 18:53

    Politique expansionniste de Poutine ? Où ça ?

    La Russie de Poutine ne tolère pas un pays frontalier doté d’un gouvernement néonazi parachuté par un coup d’état huit ans plus tôt, désireux de se doter d’armes nucléaires ou sales, abritant des labos secrets US sur son sol, le tout à 800 km de Moscou.

    Pays dont le gouvernement a obstinément refusé de mettre en application les accords de Minsk et organisé pendant huit ans les bombardements d’agression sur le Donbass sans qu’une seule des pleureuses actuelles ne fasse entendre son chant de harpie.

    Est-ce la Russie qui a étiré ses frontières aux limites de l’Otan ou l’inverse (comme dans inversion accusatoire, méthode brevetée...) ?


    • germon germon 2 mars 07:19

      @Lynwec

      Bonjour,

      Quand le prix du litre de carburant sera à 2.30 € et la baguette de 29 cts d’€ à 2.00 € les Français qui vont payer les armes envoyés à l’Ukraine plus le coût des soldats envoyés vers les frontières de la Russie ils ( les Français) sortiront les mouchoirs pour pleurer.

      DONC : On se réuni au plus tôt, on pose des questions, on écoute les réponses, on réfléchi et on propose des réponses dans l’intérrêt de TOUS LES PEUPLES.

      Mais pour agir ainsi il faut d’autres personnages que des CHARLOTS, non ?

      On me parle de la fortune de Poutine et Macron il à planqué combien et où ?

      C’est salaupards qui on tout fait pour envenimer au lieu d’appaiser, on les pend quand ?



      • roman_garev 28 février 19:11

        Une comédie ? Drôle d’appelation pour un génocide ayant causé 14 000 morts violentes.


        • leypanou 28 février 19:42

          Selon divers financiers internationaux, la fortune de Poutine serait de l’ordre de 200 milliards de dollars, ce qui ferait de lui l’homme le plus riche du monde  : çà seulement décrédibilise complètement tout votre article.

          Vous devez trop regarder/écouter les msm pour sortir ce genre d’affirmation grotesque.


          • SysATI 28 février 20:35

            @leypanou

            Oui, moi aussi j’ai arreté de lire l’article après ça...

            Pourtant « Politologue (de formation ) » laissait présager mieux..
            « amateur
             », ça oui, c’est certain... Amateur très peu éclairé dirai-je même...


          • Cazeaux Cazeaux 28 février 23:49

            @SysATI
            Le net croule d’informations sur la fortune de Poutine et pas seulement sur les sites français. Mais lisez-vous l’anglais ? Et qui êtes-vous, caché derrière un pseudo ridicule pour juger de mes compétences  ? Je me nomme vraiment Cazeaux et enquêtez donc sur qui je suis.
            Soucieux de respecter le format moyen d’un article de presse, et aussi parce que ce n’est pas le sujet central de mon papier, je n’ai pas expliqué comment s’est réalisé le pillage des biens publics lors du démantèlement du pouvoir soviétique. 
            Connaissez-vous seulement le système de distribution de chèques-créances à la population au début des années 90 ?


          • Cazeaux Cazeaux 1er mars 18:25

            @leypanou
            Plutôt que de m’insulter, nous sommes ici pour débattre, si vous lisez l’anglais vous verrez tous les sites qui parlent de cette fortune. Mais connaissez-vous seulement le système de distribution de chèques-créances au début des années 90 qui a permis aux oligarques actuels d’accaparer tout le patrimoine public de l’ex URSS ?


          • joelim joelim 2 mars 13:11

            @Cazeaux
            Il y a des riches en Russie, c’est scandaleux, tout cet argent devait revenir à nos maîtres américains depuis Eltsine, certains de nos torves laquais n’ont pas bien fait leur boulot, je ne cite personne...


          • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 28 février 20:24

            Peu importe, du moment qu’on garde le peuple sous pression, dans la peur et l’infantilisation : Covid, terrorisme, guerre nucléaire, hausse des prix, etc. ..

            Les cosmocrates veulent nous garder dans leurs parcs ^^


            • Louis Louis 28 février 21:18

              Profitez du moment présent les amis car nous allons bientôt tous mourir (vaccins, bombes ???)

              c’est écrit dans le ciel

              aMEN


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 28 février 21:22

                @Louis
                Bande son : Alligator 427 , Thiefaine.


              • troletbuse troletbuse 28 février 21:28

                Alexandre Juving Brunet vous explique tout

                https://www.youtube.com/watch?v=1TKc8TdL5e0


                • J’ai aussi une autre hypothèse. Et si l’intervention de Poutine avait sonné la fin de la pandémie..... 


                  • Celui qui ne change pas, recule... En 1976 tous les étudiants de l’ULB d’aller taguer le SHAPE (ou OTAN)... L’anti-américanisme n’est pas mort... Il serait temps qu’en fin on en finnisse avec ce mourant..


                    • Pale Rider Pale Rider 1er mars 16:23

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                      Le mourant en état de coma dépassé semble renaître des cendres ukrainiennes. Ce n’est pas que ça me réjouisse, mais c’est un fait...


                    • L’OTAN, Il serait temps qu’on en finisse avec ce mourant..


                      • zygzornifle zygzornifle 1er mars 08:11

                        Macron va demander une intervention de la flotte Jupitérienne,

                        pour l’instant il est en contact avec les petit gris et les reptiliens ....


                        • I.A. 1er mars 10:57

                          Au sujet de l’annexion de l’Ukraine, votre papier compare ce qui n’est pas comparable, 1939 et 2022 sont beaucoup trop éloignées l’une de l’autre, sur tous les plans et notamment ceux de l’armement, pour se permettre un tel parallèle. Trop de préjugés par ailleurs, et pas assez de documentation : le texte démarre mal, mais finit plutôt bien.

                          L’OTAN installe des bases militaires munies de mini-ogives nucléaires dans la plupart des pays ayant adhéré à l’U.E., tout autour de la Russie, et depuis trop longtemps. Or cela modifie considérablement la marge de manœuvre de Poutine... 

                          L’Ukraine aurait dû devenir un état-tampon, un état neutre qui pouvait faire partie de l’UE, mais pas de l’OTAN, c’était la seule et unique chose à négocier, par les états membres, auprès des Américains. C’était ce que réclamait Poutine.

                          Le lien entre guerre en Ukraine et crise de la Covid, est pourtant parfaitement bien exposé. Mais vous n’explicitez pas, ou ne semblez pas voir, que ce sont bien les Américains qui sont à la manœuvre, et qui préparent ce conflit depuis 30 ans : leur crainte, c’était une alliance Russo-Européenne commerciale et stratégique. Ils préparent ce conflit, donc cette vague de pauvreté et de misère à venir depuis 30 ans. Sympas, nos « alliés »...

                          Le lien fourni par Troletbuse est également pertinent :
                          https://www.youtube.com/watch?v=1TKc8TdL5e0


                          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 1er mars 11:07

                            Une vue originale et très probablement pertinente.


                            • Cazeaux Cazeaux 1er mars 18:50

                              @Jacques-Robert SIMON
                              Parmi tant d’opprobres votre compliment me touche. Si seulement nous pouvions débattre vraiment, argument contre argument.


                            • Berthe 1er mars 15:00

                              Je crois que la crise sociale a littéralement implosé en 2008 mais qu’elle masque surtout un hold up sans précédent du capital parti se ressourcer ailleurs. Le colmatage pseudo social s’accompagnait d’une normalisation de l’austérité par l’UE qui n’a jamais été dans une dynamique « sociale » mais un empire nivelant par le bas géré par une junte de technocrates à la solde des usa. L’extension vers l’est n’est pas un hasard, c’est un « projet » savamment préparé. Quel intérêt pour des pays de l’ouest dits riches d’intégrer 22 pays de l’Est à peine sorti du tiers mondisme dont l’Ukraine fait partie en dépit des conneries qu’on peut entendre sur « la qualité supérieure du migrant à venir ? Ca fait peur de lire çà quand même. Vous remarquerez d’autant qu’il n’est plus question d’une Russie Rouge, autrement dit communiste mais »d’un dictateur quelconque« ... en vrai c’est un ultra libéral richissime à l’instant du milliardaire pro russe au pouvoir en Ukraine avant le Putsch euromaidan. Il est des leurs bien entendu. Il s’agit bien d’une guerre de riches comme celle qui se déroule au Yémen par les Emirats et l’Arabie aidé par USA Macron et consort. Aux dernières nouvelles, les yéménites seraient des terroristes et selon Macron »il assurerait la sécurité des Emirats". en augmentant la vente d’armes. C’set de la folie d’entendre une telle inepties alors qu’li y a près de 500 mille morts dont une majorité de femmes et enfants sous les bombes et en plus de la famine, maladies, les épidémies qu’on ne voit pas paradoxalement à celle du Covid qui nous a enfermés pendant près de deux ans... Pourquoi cette guerre ne s’est elle pas arrêtée à ce moment précis ? La preuve par des dockers français et italiens qui avaient bloqué des livraisons d’armes à l’Arabie saoudite en 2019... 


                              • Cazeaux Cazeaux 2 mars 07:47

                                @Berthe
                                Votre réaction est pleine de bon sens et pointe nombre de vérités qu’il serait bon de développer et de discuter. Dommage que votre prose soit un peu confuse ou du moins très dense et donc difficile à bien comprendre. Vous devriez essayer de vous limiter à un pont précis par commentaire, ceci dit en toute cordialité


                              • Pale Rider Pale Rider 1er mars 15:53

                                Cet article beaucoup trop long est typique d’une prophétie après-coup. Comme si on avait tout prévu, comme si le scénario avait pu être écrit à l’avance (ce que personne n’a fait, à part, un peu, les Américains), comme si nous avions inventé Poutine pour nous occuper l’esprit après le Covid. Comme si tout cela n’était qu’un jeu vidéo. C’est tellement facile d’écrire l’Histoire après coup, que ce soit celle de 1939 ou celle de la mi février 2022.

                                Eh bien, cher ami, écrivez l’avenir pour nous. Dites-nous, dictez-nous ce qu’il faut faire. Garantissez-nous que le dingue ne donnera pas l’ordre d’envoyer des missiles nucléaires et qu’aucun de ses complices n’appuiera sur le bouton. Expliquez-nous que nous devons donc entrer en Ukraine pour aller aplatir les colonnes de blindés qui font un grand embouteillage sur les routes : quelle belle cible !

                                Et demandez à Depardieu d’aller mettre une tête à son ami Poutine, qu’il désapprouve. Il partira en pleine gloire après avoir sauvé l’humanité. Comme dans les films-catastrophe, ce sera le méchant qui se rachètera en sacrifiant sa vie pour notre salut planétaire.

                                Bon, allez, moi, faut que je bosse. Je me demande si je ne perds pas mon temps, comme disait Simone Signoret.


                                • Cazeaux Cazeaux 2 mars 08:10

                                  @Pale Rider
                                  Je vous signale que j’ai commencé à prévoir comme vous dites, dès la campagne électorale de 2017, lisez donc mes articles sur Macron, puis ceux sur le Covid, écrits au tout début de la pandémie. Mon article ne prétend pas dire LA vérité mais il propose une théorie explicative d’une situation contradictoire relayée par une presse hypocrite. J’ouvre un débat avec une vision à contre courant, ce que j’annonce dès le début de mes propos. Perdre son temps c’est de réagir à chaud sur ce qui heurte vos opinions ou perplexités. Ne pas le perdre c’est de pointer une éventuelle erreur de logique dans une analyse. Est-ce absurde que de penser que l’arme nucléaire ne sera jamais utilisée dans la mesure où si c’était le cas, le déclencheur signerait son arrêt de mort et celui de toute l’humanité ?
                                  Même si Poutine ou son homologue américain usait du téléphone rouge, il y a heureusement une chaîne de garde fou par en dessous avant que l’ordre soit exécuté. Pensez-vous que les officiers qui forment la chaîne de commandement puissent tous devenir fous en même temps qu’un président qui le deviendrait ?
                                  Hormis dans Dr Folamour de Kubrick, une telle hypothèse n’est pas pensable.
                                  Nous serions dans le cas où il serait légitime d’abattre un chef d’Etat comme on abat un fauve qui attaque soudain pour vous dévorer.
                                  Alors je puis vous affirmer que Poutine ne se servira jamais de l’arme nucléaire. Celle-ci a pour réelle utilité de berner l’opinion et d’enrichir l’industrie nécessaire à sa mise en oeuvre...avec les rétro-commissions en direction des politiques, évidemment. Comment croyez-vous que l’UNR de De Gaulle a pu être financé ?


                                • racbel 1er mars 17:45

                                  Mis à part les faibles d’esprits, nous savons que Poutine est un fervent mondialiste et un ami intime de Kissinger. Donc ne soyons pas dupe du conflit Ukrainien qui suit bien la feuille de route à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial .

                                  Il est vrai que les Mondialistes espéraient un nombre bien plus important de victimes du Covid mais c’est pas grave, nous passons au plan B « avec une petite guerre éclaire et nombre de victimes bien plus conséquent, les dictatures pourront des lors profiter de la situation et se débarrasser des derniers foyers de résistances » 


                                  • Cazeaux Cazeaux 4 mars 06:26

                                    @racbel
                                    Nous sommes bien d’accord !


                                  • QAmonBra QAmonBra 1er mars 23:52

                                    Merci @ l’auteur pour le partage.

                                    Mouais ! . . . A mon humble avis, pour avoir fait disparaitre le covid des merdias en quelques jours, tout en d̶és̶i̶n̶f̶e̶c̶t̶a̶n̶t̶ dénazifiant une Ukraine présidée par un « téléclown » pianotant avec son sexe, Vladimir Vladimirovitch Poutine mérite le prix Nobel de médecine 2022 !!

                                    Bon je dis ça mais c’est comme si j’avais rien dis. . .


                                    • DACH 2 mars 00:13

                                      Le 31 janvier 2022, le président de l’association d’officiers de l’armée russe, d’active, de réserve, en retraite, le général équivalent 5 étoiles Léonid IVASHOF a publié un texte où il demande la démission du commandant en chef V Poutine, parce que son projet d’invasion de l’Ukraine mènera à défaite militaire et il demande aux officiers de ne pas obéir aux ordres qui leur seront donnés. Des officiers ont démissionné pour ne pas avoir à participer à cette invasion. Plusieurs sources confirment cette information dont celle en russe par le journal moscovite qui a publié son intervention. On comprend les prévisions américaines confirmées par les observations satellites.



                                      • Cazeaux Cazeaux 6 mars 13:42

                                        Mise au point de l’auteur de l’article

                                         

                                        Ayant écrit mon article au matin-même de l’attaque, j’ai manqué de précisions sur mes propos, ce qui a provoqué des réactions indues au regard de mes propres convictions ou orientations analytiques.

                                        Je voudrais ici faire une mise au point, complémentaire à mon article tel qu’il a été publié.

                                        1.  Je ne suis ni russophobe ni hostile à l’Ukraine. Mon point de vue est celui de la France et de l’Europe face à ce conflit et ne vise nullement à stigmatiser l’un ou l’autre de ces deux pays.

                                         

                                        1.  Je ne suis Poutinophobe ni Poutinophile. J’évoque peut-être trop longuement le fait que Poutine se soit enrichi, comme tous les ex-hiérarques de l’URSS, après que celle-ci, disparue, les biens publics ont été racheté à très bas prix par d’habiles ex-hiérarques et hommes d’affaires liés à eux. J’en parle pour que l’on tienne compte de ce fait pour tenter de cerner sa stratégie.

                                         

                                        1.  J’évoque les trois facettes de l’utopie sous-jacente aux manœuvres opérées par un tout petit nombre de super billionnaires, grâce à leur puissante capacité d’influencer : mondialisme, malthusianisme, écologisme. Cependant, j’aurais dû préciser que Poutine, manifestement, n’adhère pas à cette idéologie.

                                         

                                        Pour le qualifier, je dirais que c’est un nationaliste très russo-russien, libéral conservateur sur le plan économique, comme l’ont été maints dictateurs de droite, je pense à Pinochet, Franco, les colonels Grecs etc.

                                         

                                        Poutine a en particulier montré qu’il n’était pas malthusien en mettant en place une politique familiale destinée à rajeunir la population et à empêcher son extinction à terme.

                                        Il est fort possible, qu’en mouton noir de la caste mondiale des hyper-nantis, il ait attisé un mouvement de rejet qui se traduit par ce battage médiatique, cette focalisation hypertrophiée sur le conflit avec l’Ukraine.

                                         

                                        1. Il convient de noter que la lenteur de l’avancée russe ne saurait s’expliquer par une défense sous-estimée de l’armée ukrainienne ou pis, par des forces militaires russes mal préparées et manquant de moyens.

                                        Poutine pouvait faire comme Hitler avec la Pologne : l’envahir totalement en une semaine. Le rapport de forces joue en effet très en faveur de la Russie. La seule explication mitige la violence qu’on attribue à Poutine : la volonté de limiter au maximum les dégâts collatéraux, civils et bâtiments, afin de ne pas choquer les Russes et ne pas avoir à traîner comme une casserole, un bilan humain désastreux quand le conflit sera achevé.

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