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Accueil du site > Actualités > Politique > La Révolution française n’est pas terminée

La Révolution française n’est pas terminée

Illuminati : les Illuminées de Bavière {JPEG}
 


​Introduction

Cet article est une fiche de lecture du livre La Mystique de la laïcité de Youssef Hindi qui présente l’Histoire de France des deux derniers siècles sous un angle religieux. La thèse du livre est la suivante : la République née avec la Révolution de 1789 et la Laïcité instituée en 1905 pour exclure l’Église de la vie publique auraient-elles toutes deux un caractère religieux ?

​Résumé de l'article en vidéo
 

La France chrétienne : une spécificité

Selon l’auteur, la Révolution française de 1789 est en réalité un mouvement anticlérical de nature religieuse. Tout le projet révolutionnaire et républicain est mystique et la foi politique y a remplacé presque entièrement la foi religieuse chrétienne. Dans le nouveau système révolutionnaire, la démocratie est déifiée et repose sur le principe implicite de l’infaillibilité des masses. Le peuple y est sacralisé comme source de toute légitimité juridique. Alors qu’il ne saurait se tromper ou avoir tort, ce principe sacro-saint est de plus en plus remis en cause, par exemple avec les récents référendums : si le peuple est souverain, il doit néanmoins rester à sa place et voter dans le sens des intérêts d’une certaine élite.

Il faut remonter aux fondations religieuses de l’Europe et de la France pour comprendre cette histoire. Au IIIe siècle, l’effondrement des religions païennes romaines, qui structuraient idéologiquement l’empire, laissa un vide religieux, et une crise socio-économique suivit. Cet espace idéologique a été comblé par le christianisme et permis au monde romain de régénérer sa culture et de survivre à l’invasion barbare à partir du IVe siècle.

En Europe, la religion chrétienne en expansion jouait un rôle moral important qui cimentait les individus en collectif d’un côté et stabilisait politiquement le continent à partir du Ve siècle. C’est sur ces bases que la France naquit avec le baptême catholique de Clovis en 496. L’Hexagone a un rôle particulier dans l’histoire au vu de sa composition. Elle fut la première nation chrétienne d’Europe et revendique une position géographique et des composantes ethniques et anthropologiques atypiques (synthèse des peuples de l’Europe méditerranéenne, latine et germanique). De 496 à 1789, donc sur plus d’un millénaire, la France fut constituée par la monarchie incarnée par le Roi et le catholicisme incarné par le Pape. C’est par la France que le catholicisme se diffusa et c’est par là qu’il sera détruit par les révolutionnaires répandant les Lumières dans toute l’Europe, à l’instar du catholicisme avant lui. La République instaurée ensuite peut s’appréhender comme une contre monarchie et la philosophie des Lumières et la laïcité comme un contre-catholicisme.
 
Jésus et ses apôtres
Jésus et ses apôtres


Brève histoire de la kabbale

Il est communément admis que le Club des Jacobins était le groupe de pensée et de pression le plus célèbre de la Révolution française. Selon Youssef Hindi, c’était une émanation de la franc-maçonnerie (rites, fonctionnement, règlements, usages) qui jouait principalement un rôle dans l’élaboration de la religion républicaine. Avec eux, la Révolution avec un grand R devint un dogme aussi religieux que les catholiques de l’Inquisition, selon le philosophe Gustave Le Bon.

Venons-en au cœur du sujet : l’histoire de la kabbale et son lien avec l’émergence de la Révolution française à travers le personnage de Junius Frey. La kabbale étant la tradition orale et ésotérique du judaïsme, notre auteur s’appuie sur la référence en ce qui concerne l’histoire du judaïsme et de la kabbale : l’historien et philosophe juif israélien Gershom Sholem et son livre «  Du frankisme au jacobinisme, La vie de Moses Dobruska, alias Franz Thomas von Schönfeld alias Junius Frey  » (1981).

Selon ce dernier, l’idée révolutionnaire de l’accomplissement de l’Histoire par l’homme et non par Dieu est issue de la kabbale espagnole du XIIIe siècle. Cette idéologie visait à hâter la fin des temps pour que le Messie des juifs se présente enfin à eux. C’était une rupture religieuse fondamentale, car elle postule que l’Homme doit agir pour faire venir le Messie au lieu d’attendre patiemment les temps messianiques. Dans un premier temps, il s’agissait d’agir par actes de pitié, mais au XVIe siècle, la kabbale lourianique prolongea la posture en plaidant l’action politique pour accélérer la venue du Messie. La kabbale espagnole postulait déjà que le peuple juif était le centre de l’univers et la kabbale lourrianique énonça ensuite que le peuple juif était le seul et unique moteur de l’Histoire excluant pour la première fois Dieu et le Messie.

La kabbale lourrianique fut ensuite supplantée par la kabbale sabbato-frankiste qui élargissait ce rôle de moteur de l’Histoire aux masses non juives également. Cette kabbale sabbato-frankiste était particulière, car jugée comme «  hérétique  » par les théologiens juifs traditionnels. Elle violait la loi divine : pour accélérer la fin des temps, elle soutenait l’abolition de toutes les lois et la dépravation intégrale de la société. Cette idée s’appuyait sur un passage du Talmud (Midrash, Tehilim, psaume 45,3), livre fondamental du judaïsme qui rassemble les commentaires des rabbins sur la Loi juive de l’Ancien Testament de la Bible. Il y est dit que la Rédemption d’Israël interviendra quand le monde sera descendu au niveau le plus bas, c’est-à-dire quand la déchéance sera à son apogée selon l’interprétation des sabbato-frankistes. 
 
L'Arbre de Vie de la Kabbale
L'Arbre de Vie de la Kabbale


La kabbale dans la Révolution de 1789

Si la catastrophe et la dépravation généralisée étaient la condition préalable aux temps messianiques et à la rédemption, il fallait donc abattre le catholicisme et toutes les autres orthodoxies. Sur ce point-là, Youssef Hindi s’appuie principalement sur l’œuvre de l’historien Charles Novak, «  Jacob Frank, le faux messie  » (L’Harmattan, 2012), un livre notamment présenté en 2013 à l’Ambassade de France en Israël et à l’Institut français d’Israël.

Si l’on entend souvent parler de l’influence de la société secrète allemande des Illuminées de Bavière d’Adam Weishaupt (les fameux «  illuminatis  ») dans le phénomène révolutionnaire, leur influence se cantonne à un rôle intellectuel qui eut finalement peu d’influences directes sur la Révolution française. En réalité, cette loge maçonnique était relativement anecdotique par rapport à l’influence de la loge frankiste de Junius Frey dans la Révolution française. Pour l’auteur, c’est la diffusion progressive des idées kabbalistes qui permettaient d’abord la révolution idéologique des esprits amenant ensuite à la Révolution matérielle. C’est tout l’intérêt de son livre et de ses travaux en général qui s’intéressent à la diffusion des idées dans l’histoire, plutôt qu’aux actions matérielles.

L’Autrichien Junius Frey (1753-1794), petit cousin du faux-messie kabbaliste Jacob Frank (fondateur du frankisme), cofonda la première loge maçonnique judéo-chrétienne composée de membres des deux monothéismes en Allemagne : l’Ordre des Chevaliers de St. Jean l’Evangéliste d’Asie en Europe (ou Frères asiatiques). Il devint l’un des jacobins les plus influents de par sa production littéraire et philosophique pour l’idéologie de la Révolution. Junius Frey rédigea notamment un livre («  Philosophie sociale dédiée au peuple français, 1793) sur les fondements théologiques et kabbalistiques de la démocratie et de la République.

Nombre de républicains et de laïcs énoncèrent effectivement de manière explicite qu’une société sans religion était une pure abstraction qui n’a jamais existé dans l’histoire. Récemment par exemple, l’ancien ministre de l’Éducation nationale (2012 à 2014) et professeur de philosophie, Vincent Peillon, fin connaisseur de la question, disait que «  l’idée que la République est areligieuse est une idée fausse  » et que les jacobins avaient mis en place un «  culte civique  » et une «  religion de l’avenir  ». En fait, il semble qu’aucun régime politique ne peut se pérenniser sans religion ou idéologie forte de substitution.
 
Vincent Peillon, la Révolution française n'est pas terminée
La Révolution française n'est pas terminée (Vincent Peillon)


La Révolution française n’est pas terminée

Même après la Révolution française, les Lumières n’étaient finalement que peu intégrées dans les esprits dans certaines zones géographiques en France. Avec la chute de la monarchie et l’affaiblissement de l’Église par la Révolution, un vide idéologique était à combler et le XIXe siècle fut mystique. De nouveaux cultes, de nouvelles croyances et de nouveaux dogmes émergèrent avec des prophètes illuminés, des messies, des mages, des grands prêtres voyants... Un néo-christianisme émergea en élargissant le dogme chrétien et synthétisant diverses religions et sciences. Ceci s’effectua à travers différents personnages comme Saint-Simon, Philippe Buchez, Edgar Quinet, Ferdinand Buisson, qui prolongeront la kabbale chrétienne de Pic de la Mirandole.

Mais malgré la chute du roi, le catholicisme s’était régénéré et consolidé durant le XIXe siècle et les révolutionnaires républicains portèrent un nouveau coup en 1905 avec la séparation de l’Église et de l’État. Ce fut finalement le concile de Vatican II en 1962 qui porta une ultime soumission du clergé à la Révolution à l’échelle internationale. Toute l’Europe et l’occident furent touchés par cette réforme du catholicisme pour l’intégrer au monde moderne et à la culture contemporaine.

Tout ceci amena à la religion républicaine de la laïcité et à l’utopie de la démocratie. Mais cette laïcité est réduite à tort à la loi de 1905 et à la séparation de l’Église et de l’État. Vincent Peillon soutient par exemple dans son livre «  Une religion pour la République  » (Seuil, 2010) que la Révolution est un évènement religieux qui doit faire émerger un homme nouveau et que pour finaliser le processus, il faut une religion universelle : la laïcité. Cette religion aurait pour temple ou église l’école de la République qui «  doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen  »  ; «  la Révolution implique l’oubli total de ce qui précède la Révolution  ». En tant que ministre de l’Éducation nationale de 2012 à 2014, il disait également que «  le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s’émanciper  » car, «  pour donner la liberté du choix il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire son choix  ».

 
Conclusion

Pour Youssef Hindi, le problème fondamental de la République et de la Révolution française est qu’elles génèrent une société instable. En moins de deux siècles, il y eut la Révolution de 1789, l’Empire, la Restauration, la Révolution de 1830, la Révolution de 1848, la II République, le Second Empire, la IIIe République, la IVe République et enfin la Ve République, que certains voudraient abolir aujourd’hui. Le problème n’est en fait pas institutionnel, mais religieux. La République est un organe étranger régulièrement rejeté par la population française, car elle n’accepte pas la religion républicaine dont elle ignore d’ailleurs l’existence. Encore aujourd’hui, l’empreinte catholique millénaire est intégrée anthropologiquement au sein du peuple. L’intérêt de cet ouvrage réside donc dans la critique de ce qui sous-tend l’infrastructure actuelle, c’est-à-dire les conceptions idéologiques sur lesquelles s’appuie l’État, le gouvernement, le Système. 

 
Franck Pengam, Septembre 2019.


 
 
Youssef Hindi, la Mystique de la Laïcité
La mystique de la laïcité : généalogie de la religion républicaine de Junius Frey à Vincent Peillon (Youssef Hindi)

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17 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 24 septembre 15:41

    « Encore aujourd’hui, l’empreinte catholique millénaire est intégrée anthropologiquement au sein du peuple.  »

     qui est intégrée anthropologiquement au sein du peuple français, au sens où l’entendait Dumézil

    Certes, mais alors, le catholicisme étant lui-même un syncrétisme qui a habilement transformé les anciens dieux en nouveaux saints, les anciens temples en chapelles et les anciennes stèles en croix à la croisée des chemins, on peut dire que c’est l’empreint « indo-européenne »

    pour rappel, Georges Dumézil considèrait que l’idéologie sociale des peuples de langue indo-européenne partageant même patrimoine culturel était originellement structurée autour de trois fonctions :

    la « fonction sacrée » qui regroupe ceux qui prient, qui détiennent la connaissance (les prêtres, le clergé, les politiciens) ;

    la « fonction militaire » qui regroupe ceux qui combattent, qui dominent militairement (les guerriers, la noblesse, les maitres de forges, le patronnat) ;

    la « fonction productive » qui regroupe ceux qui travaillent, qui produisent les richesses (agriculteurs, artisans, commerçants, ouvriers ; employés etc.).

    Les religions des peuples descendants des Indo-Européens seraient également structurées autour de ces trois fonctions.

    Pourquoi pas les systèmes politiques ?


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 24 septembre 15:59

      @Séraphin Lampion

      vu sous cet angle on peut même considérer qu’il n’y a pas eu « révolution » (c’est-à-dire permutation des pouvoirs d’un des trois « ordres » à un autre), mais évolution, une évolution due aux avancées technologiques et agronomiques qui ont amené e système à s’adapter en dépoussiérant à chaque avancée les costumes, les rituels et les lieux d’assemblées.
      les infrastructures (modes de production) précèdent les superstructures (idéologie)
      les Britanniques ont fait ça sans fanfares, mais c est pareil
      il y a révolution quand les superstructure obsolètes sont maintenues par la coercition et qu’il faut sauter plusieurs étapes historiques en attente
      dans ce cas là, il n’y a pas évolution à l’intérieur d’un même ordre (classe sociale), le paysan devant ouvrier, le curé mair , l’évêque conseiller départemental et le seigneur président de la république ou banquier, mais expulsion d’une classe sociale entière pour mettre en place un nouvel ordre.


    • Odin Odin 24 septembre 15:53

      Bonjour,

      Merci à l’auteur d’aborder ce sujet sous cet angle.

      Le franc mac Peillon a raison d’écrire :

      .«  l’idée que la République est areligieuse est une idée fausse  »

      puis qu’ils ont via Hiram un dieu commun avec « certains » qui est Mammon.

      Avant 1789 les usuriers étaient sanctionnés sévèrement,voir Saint Louis et surtout Philippe le Bel (1307).

      Après 1789, via les porteurs de tabliers (F.M. spéculative), ils ont prospérés d’une façon exponentielle pour aboutir aujourd’hui, sous notre « ripoublique laïcarde » a nommer des marionnettes pour guider nos nations vers toujours plus d’endettement (FR : 2.300.000.000 €).


      • Stupeur Stupeur 24 septembre 17:09

        @Odin
        Si l’endettement était de 2.3 milliards € le problème ne se poserait pas.
        Il doit manquer des zéros dans le chiffre que tu donnes. smiley


      • Odin Odin 25 septembre 10:15

        @Stupeur
        Merci d’avoir relevé mon erreur. Il manque 3 zéros. 2.300 milliards.


      • JPCiron JPCiron 24 septembre 22:45

        Encore aujourd’hui, l’empreinte catholique millénaire est intégrée anthropologiquement au sein du peuple.>

        .

        C’est la persistance d’une sorte d’esprit Tribal dans une grande partie de la population, alors que le pays prétend vouloir fonctionner selon la logique d’Ernest Renan.

        .

        Une solution pourrait d’en simplement prendre acte : de mettre en cohérence le peuple avec son identité dans un territoire, en le laissant s’organiser à sa guise. Je vois très bien la Capitale Républicaine & Spirituelle Catholique s’installer à Avignon, invitant à gérer les âmes dans la terre catholique sacrée de France.

        .

        De toute manière c’est un peu ce vers quoi nous nous dirigeons à reculons, un peu partout dans le monde. Avec les difficultés économiques, le mouvement s’accélérerait. C’est aussi la tendance qui est déjà à l’oeuvre aux USA et au Moyen Orient, où ’’l’autre’’ est souvent invité à trouver sa place ailleurs...

        .

        Sans doute faudrait-il procéder de la même manière pour les protestants, etc, créant ainsi plusieurs territoires homogènes et cohérents dans une France ’plurielle’ ! Une impossibilité à inventer ...


         :: :: :: :: :: :: :: :


        Bien sûr, il ne s’agit pas d’une proposition, mais d’imaginer virtuellement une mise en cohérence entre ce que nous disons vouloir être et ce que nous sommes en fin de compte.

        .

         smiley

        .



        • Kapimo Kapimo 25 septembre 01:51

          L’histoire de la révolution qu’on enseigne et commente est celle des vainqueurs. Il est intéressant d’avoir le point de vue et témoignage de vaincus.

          https://www.barruel.com/memoires-barruel-abrege-perrenet.pdf

          Sinon, la religion républicaine est désormais pratiquée partout, depuis l’école jusqu’aux temples des sectes franc-maçonnes et jusqu’aux synagogues.

          Bon, Youssef Hindi, c’est osé, le système l’a désormais dans le pif et sa page Wikipédia a récemment été jetée aux oubliettes.


          • William 25 septembre 10:49

            « C’est sur ces bases que la France naquit avec le baptême catholique de Clovis en 496 »

            C’est un cliché historique, car en fait la gaule-romaine était largement christianisée avant la conquête par les francs venus du Bénélux (pour faire bref). Clovis s’est converti pour avoir l’appui des autorités religieuses locales et de l’empire romain d’Orient (Lutèce vaut bien une messe). 


            • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 25 septembre 13:04

              @auteur

              Il y a beaucoup de choses intéressantes dans votre article...


              « Nombre de républicains et de laïcs énoncèrent effectivement de manière explicite qu’une société sans religion était une pure abstraction qui n’a jamais existé dans l’histoire. »

              Mais quand moi-même je répète inlassablement qu’un monde sans religion ne peut pas exister, je récolte le mépris des lecteurs hypocrites...

              Votre « conclusion » est assez valable...

              J’ai résumé plusieurs fois en affirmant que « 1789 » était la plus grande contre-révolution de l’histoire et que précisément la France et le monde en vivent les incalculables conséquences.

              Il est vrai aussi que le monde entier souffre aujourd’hui la nuisance engendrée par l’idéologue, par la politique et par la culture françaises qui ont « endiablé les sociétés humaines » pendant des siècles et cela continue... Jusqu’au discours d’hier de Macron sur l’estrade de la carcasse onusienne qui prend les humains pour des imbéciles attardés !

              La France officielle doit comprendre que le mensonge, la malice et l’hypocrisie lorsqu’ils sont exposés et assumés fièrement devant les peuples qu’on croient être des ignorants EST UN TERRORISME INTELLECTUEL qui produit toute sorte d’aberrations aux sein des sociétés. La France n’est pas un grand pays, elle l’est par sa dissimulation et son hypocrisie, ce qui n’est pas la grandeur humaine mais sa déchéance ! 

              « Le discours de Greta et d’Emmanuel »...

              L’une, une adolescent manipulée et enrôlée de manière criminelle par les affairistes mondialistes et au nom du pouvoir de l’argent et de la pollution des esprits et de la Nature, l’autre un serviteur zélé de ce même pouvoir de l’argent qui est plus que dangereux que le capitalisme sauvage, donnent exactement la véritable image d’une Europe totalement égarée et montrent le fond vaseux de l’intelligence occidentale qui ne peut plus embrigader les autres pays ! 

              « Greta et Emmanuel... Une petitesse et une étroitesse d’esprit qui ne peut aider à la construction de la paix ni en France, ni en Europe ni dans le Monde, soyons sérieux !

              Les dirigeants africains, américains et asiatiques qui adhérent à la politique de l’Elysée, ceux qui ont signé le texte vide de la »COP21« , ceux qui se soumettent aux directives des caves de l’Elysée ne peuvent pas assurer la justice sociale ni la paix durable dans leur pays respectif.

              La religion, la démocratie, la paix, le développement humain rationnel...

              Ont le même socle des valeurs universelles que la France a trahies, polluées et totalement détruites ... En s’attaquant à la Religion comme elle l’avait fait pendant des siècles et jusqu’au début de ce XXIe siècle de tous les complots, la France a empêché la paix et la stabilité du Monde. 

               »La chanson des droits de l’homme« a crée l’idéologie du leurre démocratique qui a produit la dispersion humaine à tous les échelons... En ratant la véritable démocratie, le Monde a mal capitalisé.

              L’idéologie franco-occidentale, la science franco-occidentale, la culture franco-occidentale et la »religion franco-occidentale" sont fausses, il s’ensuit que la science juridique qui peut produire et assurer la paix et le bonheur des sociétés humaines n’y est pas ! L’Organisation humaine, sociale et politique n’a pas encore trouvé la meilleure hiérarchie pouvant administrer, gérer et assurer les équilibres de manières équitable et durables...

              L’argent mal acquis et mal utilisé devient aujourd’hui beaucoup plus un obstacle au bonheur humain qu’un moyen d’épanouissement et de développement.

              Complément de lecture ici : 

              https://www.facebook.com/groups/REFUSONSLATENUEDESELECTIONS/?ref=bookmarks

              https://www.facebook.com/M.A.Madjour


              • un des P'tite goutte un des p’tite goutte 29 septembre 18:19

                @Mohammed MADJOUR
                Je suis gêné de voir, depuis des décennies, comme inscrit dans les gênes de frères orientaux, moyen-orientaux et ce, quelques soient leurs confessions, une sorte de personnalisation des nations : La France a fait ceci, Elle a fait cela, Le Liban devrait comprendre..., Israël n’aurait jamais dû s’engager...etc. etc.
                Personnellement, d’une part je n’ai pas choisi de naître ici, d’autre part, si j’avais vécu au temps de l’esclavage à la place de mon arrière, arrière, grand-père (...), je serais dans les champs, pas au parlement ou au gouvernement pour prendre des décisions. Même chose en 1789 : Chouan peut-être, prorévolutionnaire peut-être, mais toujours derrière la charrue.
                Je suis d’abord un homme, certains diraient un citoyen du monde, ni inférieur ni supérieur à un autre (exception faite de Maqueron, évidement).
                Ce qui importe, individuellement : un homme de bien, ou pas.
                Actuellement vous constatez en temps réel que la capacité d’un soi-disant « citoyen » à prendre part à la vie politique réelle se réduit comme peau de chagrin.
                La religion dominante actuelle, c’est le fric. Elle s’habille de vertu et d’artifice pour sembler être plus que ce qu’elle n’est réellement : euh, il n’y a pas de nom pour cette complexe saloperie.


              • Kapimo Kapimo 30 septembre 06:03

                @Mohammed MADJOUR

                La franc-maçonnerie qui a fourni les cadres de la révolution n’est pas une création française. Par ailleurs, l’amour assumé du fric (libéralisme) vient du protestantisme, qui n’est pas non plus une création française.
                Arrêtez donc de bacher la France, et proposez plutot un modèle exemplaire, qu’aucun Madjour au monde ne saurait critiquer...


              • the clone the clone 25 septembre 13:57

                Pourquoi elle a commencée ?


                • The Pilgrim The Pilgrim 25 septembre 14:02

                  @the clone
                  Les bourgeois qui voulaient être califes à la place du calife ? Ni Dieu, ni maître, mais un pouvoir qui ramène du gros pognon !


                • Blé 26 septembre 05:34
                  La Révolution française n’est pas terminée

                  La révolution française c’est d’abord la bourgeoisie qui dans un premier temps s’est associée au peuple (les travailleurs) puis, une fois que le pouvoir a changé de main , ces bourgeois (francs maçons ou pas) les ont renvoyés à leur charrue, à leur misère.

                  Depuis, la bourgeoisie a toujours su et pu garder le pouvoir avec ou sans l’ Eglise.

                  L’auteur de cet article confond allègrement le rôle de l’ Église, institution qui a toujours été du bon coté du pouvoir et des possédants avec la religion et la spiritualité.C’est tellement vrai que c’est seulement depuis que le pape François est à la tête de l’Église qu’il y a autant de problèmes et d’ennemis à l’intérieur même de l’église catholique

                  D’autre part, comment la bourgeoisie en France s’est-elle enrichie après 1789 ? Beaucoup d’auteurs restent très très discrets sur ce sujet. 


                  • William 27 septembre 19:02

                    La révolution est terminée


                    • William 27 septembre 19:06

                      L̶a̶ ̶r̶é̶v̶o̶l̶u̶t̶i̶o̶n̶ ̶n̶’̶e̶s̶t̶ ̶p̶a̶s̶ ̶t̶e̶r̶m̶i̶n̶é̶e̶


                      • William 27 septembre 19:09

                        𝔏𝔞 𝔯é𝔳𝔬𝔩𝔲𝔱𝔦𝔬𝔫 𝔫’𝔢𝔰𝔱 𝔭𝔞𝔰 𝔱𝔢𝔯𝔪𝔦𝔫é𝔢

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