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Accueil du site > Actualités > Politique > LE BAL DES FAUX-CULS ACTE VI : Fillon et Mélenchon, ce n’est point (...)

LE BAL DES FAUX-CULS ACTE VI : Fillon et Mélenchon, ce n’est point fini !

  I/ Une élection confisquée

 

Il est indéniable que l’on peut s’indigner des conditions dans lesquelles a eu lieu le débat sur TF1, lundi 20 Mars au soir. Certains ont même appelé à le boycotter, révoltés que seuls les « cinq gros candidats », nommés de cette sorte parce que dépassant la barre des 10% d’intention de vote dans les sondages, aient eu le droit de s’exprimer, de débattre, de parlementer (puis aussi de s’amuser), quand les autres candidats, décrits pour leur part comme « petits » restèrent au placard et ne purent alors contrecarrer cette sorte de fatalité qu’on leur assenait, celle de ne pas assez peser dans la présidentielle, en somme de ne point représenter assez le peuple français… Autrement dit d’être voués obligatoirement à la défaite. 

Mais ne nous voilons guère la face… Puisque les cinq protagonistes conviés à ce débat orchestré par une chaîne de télévision qui avait décidé soudainement de faire la pluie et le beau temps dans la campagne, se réclament si républicains, pourquoi se sont-ils retrouvés sans les six autres aussi légitimes qu’eux d’y participer ? En effet, ces derniers n’ont-ils pas eu leurs cinq cents signatures ? De surcroît n’ont-ils pas eu plus de mal à les acquérir quand d’autres d’office les avaient et de ce fait avaient sans doute bien plus de mérite à présenter leurs idées et convictions ? François Asselineau, par exemple, avait appelé Hamon, Mélenchon, Fillon, Macron et Le Pen à ne point effectuer ce débat par respect pour ceux qui avaient été mis volontairement à l’écart. Je dis bien volontairement, car ce fut un choix assumé de la chaîne télévisée, même si le Conseil d’Etat n’eut rien à redire et valida ce processus comme étant respectueux de l’équité, ça n’en demeure pas moins scandaleux dans sa forme. Sans oublier Marine qui a dit comprendre Nicolas Dupont-Aignan dans sa démarche (il a quitté le plateau du JT de TF1, en dénonçant la confiscation de cette présidentielle par les médias, incriminant par la même occasion, la chaîne sur laquelle il était convié ce soir-là. Il n’a tout bonnement pas accepté que seuls cinq candidats sur les onze puissent avoir droit à trois heures de parole, ce qui peut en effet avoir un impact assez déterminant sur le choix de vote), mais qui s’y est rendue tout de même car faut bien le reconnaître, bénéficier d’environ 30 minutes de parole à elle toute seule sur une chaîne de grande écoute, ça ne se refuse pas, même quand on ne cesse de se plaindre de ces mêmes médias… Ceci dit, on l’aura compris, sa compréhension était juste politique : faudrait pas perdre l’électorat du parti Debout la France qui majoritairement serait prêt à voter pour elle au second tour… Car on est à quelques pourcentages près cette année, tant tout est incertain ! Cependant, s’est-elle seulement posé la question, Marine, à savoir qu’elle aurait pris bien plus de grandeur en refusant tout simplement de participer à cette mascarade, en solidarité aux autres prétendants au siège suprême et qu’elle en serait ressortie renforcée dans son combat face au pouvoir médiatique ? Ce geste aurait même été considéré comme courageux et héroïque… Or, elle demeure comme dénonciatrice du système, certes, mais tout en profitant de celui-ci quand ça l’arrange, tout de même.

Ceci étant dit, l’on peut également remercier TF1 …. De nous avoir montré les prestations de chacun des candidats que je considère comme pitoyables ! Le spectacle fut des plus minables. Chacun y allait de sa petite phrase, souriant, ironique, fier de lui surtout. Finalement, ce que nous avons pu comprendre très facilement, c’est l’ego surdimensionné qui les hante au point d’en oublier de parler aux français, de les regarder bien en face, pour mieux s’admirer dans leur propre miroir. Oui, chacun y est allé de son petit pic, sans grande hauteur, croyant faire de l’esprit quand le peuple lui attend qu’on lui cause pour sa cause ! Aucun dessein ne fut dessiné pour la France qui pourtant dans son état actuel demande un grand chantier. Elle fut allégrement reléguée au second plan car la plupart admet déjà sa fin, sa mort lente mais inévitable selon eux, au profit de la mondialisation et de l’Union européenne bien entendu ! Et bien entendu, ne soyons pas si cruels, deux voix s’élevèrent contre cette doctrine, que dis-je ! Ce dogme qu’est la globalisation : Le Pen et Mélenchon. N’en reste pas moins que l’on participait à une mauvaise mise en scène… Car il est vrai et ce n’est pas par nostalgie que j’en reviens toujours à De Gaulle, n’ayant jamais connu la période des trente glorieuses, mais tout de même l’aurait-on vu, lui le Général, face à un pupitre, répondant seulement quand il lui était permis, chronométrage oblige, aux questions des journalistes ? Ce soir-là, alors, j’ai bien compris qu’il n’y aura plus de majesté dans le corps présidentiel, vidé intégralement de sa substance quand la fonction réclame du prestige. Parce que oui ! Oui, mille fois, présider la France, ce n’est pas rien ! De la normalité, on n’en veut pas. Et si du reste, on me soutiendrait que pourtant Hollande existe bel et bien en tant que Président, il bénéficia surtout d’un antisarkozysme pas si virulent du reste quand on regarde de plus près les résultats. La fonction présidentielle française demande de la transcendance, de l’excellence, du subliminal… Et je n’ai point peur de le dire que diriger la France relève d’une sorte de divinité. Je considère, et ce n’est que mon avis que seuls trois personnages dans l’histoire de notre pays l’ont compris : Louis XIV, Napoléon Bonaparte, Charles De Gaulle. Que ça n’en déplaise à Benoît Hamon qui se veut sur la même lignée que celui qui est actuellement par erreur de l’histoire, à l’Elysée (faudra bien en faire un bilan un jour et voir ce que l’on retiendra de son mandat…) sur cette question précise de la stature du président de la République.

Alors oui, nous pouvons affirmer que cette élection n’est autre qu’une prise en otage par les médias de masse mais aussi des instituts de sondage. Nicolas Dupont-Aignan a raison, et les journalistes ou animateurs de la trempe d’un Yann Barthès peuvent, s’ils le souhaitent, le tourner en ridicule, jamais il me semble, qu’une telle campagne fut aussi violente pour imposer le candidat choisi par un pouvoir indéfinissable, car sans visage, et pourtant bien présent. Aussi, ose-je le dire qu’aucune élection présidentielle n’a connu une telle inclinaison envers un homme politique qui se veut gouverner la France et que donc forcément celle-ci en devient orientée… Evidemment les gens éveillés ne se laissent point berner… Mais ils ne concernent qu’une minorité. Jamais autant de manœuvres et de manipulation n’ont été mises en place pour que les français se plient, aux exigences d’une main invisible. Cependant, l’on peut se réjouir… Au moins d’une chose : rarement un favori porté haut dans les sondages n’a réussi à gagner une élection ou bien mieux encore ne serait-ce qu’à passer le second tour, ces vingt dernières années environ ; rien que les noms de Balladur ou de Jospin devraient prêter à sourire. Et évidemment plus récemment le Brexit ou la victoire de Trump ont fait ravaler la salive de plus d’un journaliste, et ce même sur notre sol alors que ces élections ne nous concernaient en rien. Mais depuis quelques années, le gouvernement français ne peut s’empêcher de s’ingérer partout et d’avoir un avis sur tout, au point de guerroyer selon les principes des droits de l’homme qui exigent le droit aux peuples à disposer d’eux-mêmes… Paradoxal ? Si peu !

 

 II/ N’enterrons pas si vite Fillon... Et Mélenchon !

 

Alors que les puissants atteints de la Macronite aigüe… continuent ! Car le peuple quant à lui n’est à présent plus dupe. Il est conscient aujourd’hui de la dictature des sondages. Assez étrangement, Macron fut désigné le plus convaincant selon ces instituts après le débat. Etrangement, autour de moi, personne n’a trouvé Macron excellent, le qualifiant pour la plupart de creux, juvénile au possible, représentant à lui seul un mélange d’un Valls et d’un Sarkozy en pleine crise d’adolescence. En revanche, ce que j’ai cru comprendre c’est l’engouement assumé envers Mélenchon. Et ce n’est point rien car j’y reviendrai plus tard, il peut en effet être la surprise de cette élection, si finalement la gauche se détourne définitivement de Macron, ce qui n’est guère impossible, car ce même électorat est aussi en recherche de radicalité dans ses valeurs. Parce que oui, un Mélenchon-Le Pen, tout le monde en rêve !Cependant, le trouble-fête reste François Fillon. Malgré ses nombreuses casseroles, rien n’est moins sûr qu’il dégringole. Les premiers à l’avoir compris, ce sont ses soutiens d’aujourd’hui qui hier lui demandaient de retirer sa candidature. A commencer par l’UDI. Y’a pas plus girouette et hypocrite qu’un centriste. Y’a qu’à se pencher sur le cas Bayrou… A lui tout seul, il en est l’exemple parfait. Passer de Hollande à Juppé pour finir avec Macron, fallait oser… Oser dévoiler autant son opportunisme ! Ce n’est guère la première fois, en 1995, il était déjà un traître avec son grand ami Sarkozy maintenant ennemi. Quant à la branche centriste de la droite, après s’être quasiment rétractée, celle-ci soutient dorénavant complètement Fillon sous conditions… A la clé ? 96 circonscriptions ! Belle conviction !

Ce retournement n’est point anodin. Le seul candidat de droite, libéral et européiste tout en laissant penser un rapprochement avec Poutine, contrebalançant l’allégeance faite à l’Amérique de son prédécesseur et apparaissant alors comme une vision gaulliste, ce que Sarkozy n’a jamais su faire, n’est autre que François Fillon. On peut trouver tous ces aspects contradictoires. Ça l’est ! Quand le programme économique de Marine fait peur du fait de la sortie de l’euro (les experts en tous genres interviewés sur les plateaux aidant à amplifier cette frayeur chez les moins avertis), celui de Fillon pour le peuple dit de droite rassure. La plupart reste encore persuadée que la France serait foutue en sortant de l’Union européenne car reprenant les termes de ces libéraux assumés : le monde a changé et la France seule ne pourrait lutter dans cette globalisation. Quel monde impitoyable vraiment ! A se demander comment s’en est sortie l’Islande…

Mais mieux encore, les français ne votent pas forcément pour un programme économique. Qu’on se le dise… D’ailleurs, Marine Le Pen en 2012, en avait fait son cheval de bataille et n’a pas convaincu. Bien entendu que le peuple est conscient des dysfonctionnements du libéralisme et surtout de la mainmise de la finance. Mais il s’est fait une raison : que rien ne changera et que l’on restera malgré la République, sous un régime de privilèges. C’est ainsi qu’on le voit se tourner plus facilement vers un discours sécuritaire, anti-immigrationniste, et un discours principalement fondé sur des valeurs représentant la France avant tout. En perte de repères, il n’aspire guère au monde de demain qu’on lui décrit sous l’impulsion de Hamon et de Macron. Il a plutôt la nostalgie de la France d’hier que depuis des décennies sans lui demander son avis, on détruit. Par exemple, quand Fillon désire réhabiliter l’histoire de France dans son apprentissage à l’école afin d’y en faire resplendir son passé, cette mesure paraît totalement désuète, mais cela plait. Les français restent attachés à leurs racines. Le ralliement des catholiques auprès de François le prouve. Il y a une ferveur à vouloir retrouver un pays qui existait et qui aujourd’hui est éteint, parce que pas un seul jour ne passe sans que l’on incrimine celui-ci dans son histoire, et que l’on bafoue ses origines. Renier le fait que la France ait des origines chrétiennes, c’est se renier soi-même. On peut sombrer dans le nihilisme le plus complet jusqu’à la négation de soi la plus totale, comme le souhaite l’époque par l’effacement volontaire des frontières dans un premier temps puis par l’éradication totale des nations, cela finira par ne point créer un homme nouveau sans passé et territoire, mais des milliards d’êtres humains en revanche au présent désorienté.

Puis, l’on peut fermer les yeux et crier au racisme, ou à la xénéphobie, quand les français réclament un contrôle des frontières, parce qu’ils ne veulent plus une immigration massive carrément subie de surcroît, comme elle fut planifiée ces trois dernières décennies… Mais on peut aussi se poser cette interrogation tout à fait légitime à savoir quel peuple aspirerait à ce grand chamboulement que rencontre aujourd’hui notre territoire ? Alors, je suis consciente que la théorie du grand remplacement dérange… Certains diront que cela relève du fantasme… Peut-être ! Mais le constat parle de lui-même et les citoyens restent fixés sur cet objectif encore plus après cinq ans de socialisme. Il se situe par ailleurs uniquement là le problème de Mélenchon : considéré comme internationaliste, il en devient aux yeux des gens de droite un défenseur forcené de l’immigration, pensée sur laquelle je suis mitigée pour ma part. En revanche, ce qui me paraît certain c’est que la gauche bobo n’a plus sa place car elle est devenue minoritaire devant l’ampleur du désastre qu’elle a elle-même créé. Qu’a apporté l’immigration au fond ? Je me souviens avoir entendu à maintes reprises de la part des derniers survivants de cette utopie, qu’elle était une chance pour notre pays. Elle fut surtout la conséquence d’une exploitation salariale de la part des plus grands cherchant une main d’œuvre pas chère et non revendicative. Elle fut aussi la conséquence de ce que l’on rencontre à présent : un choc civilisationnel à l’intérieur même de ce pays. De ceux qui ne veulent pas le voir, ne comprennent en rien les problèmes majeurs des français. La préoccupation principale de ces derniers, si elle concerne éventuellement le chômage, Patrick Buisson dans la Cause du peuple, analyse pourtant tout autrement l’axe majeur qui les pousse à voter pour un candidat : la sécurité et l’immigration. Aujourd’hui ce sont des thèmes qui ne peuvent pas être repoussés surtout après la vague d’attentats qui a eu lieu sur notre sol. Ces thèmes-là ne sont pas considérés de gauche mais bien de droite dans la pensée profonde des français. C’est pourquoi, un Macron face à Le Pen ou Fillon ne fait pas le poids sur ces questions incontournables.

 C’est par ailleurs l’avantage de la candidate de l’extrême-droite… car elle a compris qu’il était indispensable d’axer son discours sur le combat de la mondialisation englobant ainsi la finance internationale, l’ultra-libéralisme, l’immigration massive et évidemment le djihadisme qu’elle considère issu de cette globalisation. Elle peut ainsi ouvertement combattre l’islamisme perçu comme conquérant, devenue selon elle la principale lutte, si la France veut retrouver son aspect d’antan. Sur ce point, elle est largement gagnante car c’est une opinion qui grandit, enfle partout dans le pays. Ce que Fillon ne peut point dénoncer. Son électorat reste encore ouvert au monde, au libre-échange tout en étant conservateur. Il veut que la France redevienne « française » mais la France seule contre tous, comme disent certains, si elle sort de l’Union européenne, reste encore une réflexion bien ancrée dans les esprits. Or, encore une fois, rien de plus contradictoire. Ceux qui voteront Fillon cette année, souhaitent malgré tout un contrôle des frontières, car ils assument leurs dires comme ceux votant pour Marine, qu’il y a bien trop d’étrangers en France. Cependant, en demeurant au sein de l’Union européenne, quel contrôle peut-il y avoir ? On pourrait revenir éventuellement sur l’idée de Sarkozy lancée en 2012, qui était de sortir de l’espace Schengen tout en restant dans l’entité supranationale. Cette disposition n’est qu’un leurre car jamais la commission européenne et ses sbires n’accepteraient cela de la France. Il y a donc fondamentalement deux droites en France : la droite souverainiste et la droite mondialiste. Une droite protectionniste et une droite libérale. En revanche, il n’y a pas de vote mitigé. Après un mandat socialiste, les français n’en redemanderont pas. Les médias peuvent s’acharner à nous convaincre de voter Macron, n’en reste pas moins qu’il est considéré de gauche et qu’il fut ministre sous Hollande présentant en plus un bilan économique controversé. De plus la droite libérale conservatrice dans cette élection n’est point divisée et représente un socle solide de l’électorat, quand on peut regretter sous un autre aspect que le souverainisme l’est plus que jamais (il suffit de comptabiliser le nombre de candidats se revendiquant de ce courant) et que la gauche libérale n’intéresse dorénavant plus grand monde, hormis une bourgeoisie bien parisienne loin des préoccupations ouvrières. Quand Macron se défend de n’être ni de gauche ni de droite qui par ailleurs ne signifie plus grand-chose, il ne peut pas renier en revanche qu’il est l’incarnation du bilan de Hollande. De plus, le ralliement de Valls jouera en sa défaveur. Du point de vue des gens de droite, il sera désormais catalogué véritablement à gauche, quand ceux issus d’une vraie gauche, le rangeront définitivement comme quelqu’un de droite. C’est pourquoi Valls n’a jamais réussi à rassembler son propre camp et au contraire ne l’a que sans cesse divisé car considéré comme un homme politique refoulé de droite. Souvenons-nous que même Sarkozy, séduit par le personnage, lui avait proposé en 2007 un poste de ministre… C’est dire !

Aussi voit-on surtout se définir trois courants qui dominent à présent le débat public : une gauche anticapitaliste et donc antimondialiste bien qu’internationaliste (Mélenchon), une droite libérale conservatrice (Fillon), et une droite souverainiste ( Marine Le Pen et bien entendu Asselineau, et Dupont-Aignan). Le ni de droite ni de gauche valorisé par Macron ne pourra en aucun cas rassembler. L’on reste profondément marqué par une ligne politique bien souvent définie déjà en amont qui se déchire entre la droite et la gauche mais non pas qui rassemble la droite et la gauche. Autant le dire tout de suite… N’enterrons donc pas si vite Fillon. Il est vrai qu’on peut s’indigner qu’un peuple puisse voter pour un candidat mis en examen. Je me souviens cependant d’un Sarkozy en 2012 accédant au second tour avec un tas de casseroles derrière lui et rassemblant au final 48% de ceux qui étaient allés voter. Un autre aspect non pris en compte dans cette Présidentielle est la carrure indispensable que doit avoir un président … Je reconnais qu’avec Hollande, l’on peut remettre cette idée préconçue. Pourtant, elle n’en demeure pas moins importante. Fillon représente la stabilité quand Mélenchon, Macron, Hamon et même Le Pen représentent l’incertain voire pour certains l’instabilité. Les gens dans ce monde vague et flou réclament de la sûreté. Et cela peut être estimé sur le fait que Fillon est le seul capable à obtenir aujour'dhui une majorité parlementaire quand les autres candidats n'en sont pas absolument pas certains. C'est le cas de Macron qui caracole dans les sondages. De plus, il est considéré déjà comme trop jeune et manque fatalement de carrure, et surtout dans son discours s’embourbe. Quand Le Pen le définit comme le Jean-Claude Van Damme de la politique, on peut en rire… Mais sincèrement si on s’y penche, c’est d’un fouillis pas possible.

Le seul candidat qui pourrait éliminer Fillon, il est vrai c’est Mélenchon. Si ce dernier bénéficie majoritairement des voix de la gauche populaire (car cette dernière, qu’on ne me le fasse surtout pas croire, ne mettra en aucun cas un bulletin dans l’urne pour un libéral assumé, un banquier assumé, un mondialiste assumé), il peut parvenir à dépasser Fillon, à la seule condition que les sondages nous mentent véritablement sur l’effet Macron. Je dois dire qu’hormis quelques désorientés, je ne connais guère de personnes en tous les cas que je côtoie m’ayant affirmé qu’ils voteront pour le Big Chouchou des médias comme le surnomme Philippot .

Mais le plus regrettable au fond, et ce pour conclure, c’est que les Présidentielles de 2017 démontrent que les jeux sont déjà faits et que le principal n’est pas de savoir de qui de Mélenchon, Macron ou Fillon sera au second tour, mais qu’aucun des petits candidats n’est en mesure actuellement de les battre tant la propagande médiatique et la dictature des sondages font sacrément bien leur boulot et ont leur effet sur la population. On ne peut malheureusement pas le nier. Encore cette semaine, dans le Quotidien, on les moquait… Tout le monde y est passé de Lassalle à Asselineau, de Cheminade à Dupont-Aignan. C’est un vol systématique de la démocratie quand un journaliste devient partial et ironique. Il est dommageable que le peuple français ne leur cloue définitivement pas le bec et leur démontre enfin qu’il peut être véritablement contestataire en éliminant d’office les cinq candidats choisis par l’élite. En regardant hier BFM, deux minis reportages furent consacrés à Asselineau et à Marine Le Pen, reprenant ainsi toujours les mêmes thèmes : la théorie du complot présumée déployée par Asselineau (défendu par un Rudy Reichstadt, bel exemple…) et l’antisémitisme caché du Front National. A force de vouloir à tous prix décrédibiliser le souverainisme, même si cela paraît fonctionner pour l’heure, rien n’est moins sûr que le jour J, médias et compagnie gagneront la partie, et feront alors peut-être grise mine.


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77 réactions à cet article    


  • riff_r@ff.93 riff_r@ff.93 3 avril 10:23

    Les Mélenchonniens ( exception faite de leurs alliés du PRCF ) pensent globalement que le principe d’institutions supranationales type UE est une très bonne chose mais que ce sont les politiques menées par l’UE sont mauvaises. Ils sont donc persuadés qu’il n’y aura qu’à taper sur la table de Merkel et exiger une réorientation des politiques d’austérité pour que tout aille mieux dans le meilleur des continents. Donc en fait sur le fond ils sont d’accord avec Benoît Hamon et son projet de ’’New Deal’’ européen. Si on considère en plus qu’en s’alliant, ils obtiendraient leur place au 2e tour et possiblement la victoire aux présidentielle comment expliquer que toute leur énergie ne tende pas à l’union Mélenchon-Hamon. La seule explication est à chercher dans l’ego de ces deux-là.


    • Sparker Sparker 3 avril 10:38

      « @riff_r@ff.93
       »pensent globalement que le principe d’institutions supranationales type UE est une très bonne chose"

      C’est là où l’on voit que vous n’avez pas compris l’affaire te que vous raillez sur du vide


    • chantecler chantecler 3 avril 12:16

      @Sparker
      C’en est risible tellement c’est faux .
      Si la première décision dans la F.I est de faire une nouvelle constitution c’est bien la preuve qu’il n’est pas question de continuer à se soumettre à ces institutions supranationales .
      IL y a aussi le plan A et le plan B (sortie de l’UE si aucune réforme (plan B) n’est autorisée.
      Bref, c’est du n’importe quoi propagande , prosélyte .


    • Sparker Sparker 3 avril 12:44

      @chantecler
      Il y en a pour certain qu’une fois sorti de leur propagande à deux mots et tentent de s’aventurer au délà sont incapable d’avancer sans trahir leur méconnaissance , leurs a-prioris et leur mauvaise foi que l’on sait bien ancrés.
      Ca veut faire le malin mais ça se plante médiocrement, ce qui est bête c’est que ça vient souvent des mêmes.


    • Clarette 3 avril 13:27

      @riff_r@ff.93
      tous ceux qui pensent pouvoir négocier avec l’union européenne et donc renégocier ces fameux traités se gourent lourdement. il n’y a aucune possibilité de négoce avec cette institution. Elle a été créée pour ça : faire taire le souverainisme à jamais.

      Le seule issue est la sortie unilatérale de cette institution (illégitime !)


    • Sparker Sparker 3 avril 14:28

      @Clarette
      On est pas là pour demander que l’UE soit gentille et accepte nos propositions humblement, carpettement demandées...
      On soutien l’idée européenne, ok, celle qui à été mise en place te qu sevit ce n’est pas la notre, ok, on va poliment dire que (si on est élu) la donne ayant changé en france et vu les résultats calimateux de la politique actuelle de l’UE nous ne souhaitons plus soutenir cette dynamique. Pour que nous continuions à participer nous avons une somme de revendications à émettre, si ces revendications trouvent un écho, on discute et le résultat sera mis au référendum.
      Si ça discute pas, alors nous déclareront notre sortie définitive de cette UE et ferons le point des forces en présence qui souhaite cette réorientation et voir comment on peut s’organiser pour une recherche d’harmonisation.
      Nous engageons la partie par la désobeissance qui nous mettra en porte a faux avec les traités et engagera le « bras de fer » dont on ne connais pas le résultat à l’avavnce, mais le programme sera en route...
      La seule issue et la sortie unilatérale des traités et la reconstruction d’une dynamique progressiste et solidaire. Si on peut récupérer les outils en place, ça éviterait d’en reconstruire.
      Le repli nationaliste n’apportera rien de bon, c’est un phantasme. Il faut se battre pour l’avenir des peuples, divisés nous toujours les didons (cramés au napalm) de la farce.


    • Sparker Sparker 3 avril 14:32

      @Sparker
      Waarf, je me suis pas relu, désolé.


    • riff_r@ff.93 riff_r@ff.93 3 avril 15:19

      Et vous ç’en est risible tellement c’est hors sujet. Quel rapport entre une nouvelle constitution et les traités européens ? Aucun !


    • riff_r@ff.93 riff_r@ff.93 3 avril 15:32

      @Sparker
      ’’On soutien l’idée européenne’’
      C’est exactement ce que je dis. Vous soutenez l’idée d’institutions supranationales. Avec des arguments comme ’’on ne va pas se refermer sur nous même’’. ’’On ne va pas revenir en arrière’’. ’’On est des internationalistes’’. Alors pourquoi vous ne cherchez pas à vous allier avec ceux qui comme vous croient encore qu’une autre Europe est possible ? Il n’’est jamais question dans votre programme de sortie de l’UE ! IL n’est question que de sortie des traités. Vous pouvez marteler le contraire des milliers de fois cela restera un mensonge.


    • Sparker Sparker 3 avril 15:37

      @riff_r@ff.93
      Bon faites moi le lien entre idée européenne et institutions supranationale.
      Et si vous lisiez les coms il est bien précisé sortie des traités et je ne crois rien je sais juste qu’on peut faire si on le décide.
      Croire, je vous le laisse...


    • riff_r@ff.93 riff_r@ff.93 3 avril 15:52

      @Sparker
      C’est quoi l’idée européenne d’après vous ? Parce que l’idée européenne pour moi c’est l’idée de créer des institutions qui se placent au-dessus des Etats pour conduire des politiques à l’échelle européenne. Des institutions supranationales donc. Moi je suis contre. Je pense que ça conduit forcément au bordel parce que dans le fond il n’y a pas de peuple européen unique. Il y a des peuples aux histoires, aux compétences, aux intérêts très divergents. On n’a pas de besoin de telles institutions pour coopérer avec les autres pays.
      Sur l’ambiguité entre sortie de l’UE et sortie des traités, je vous laisse alors expliquer @chantecler qu’il n’a pas bien compris.


    • Sparker Sparker 3 avril 15:59

      @riff_r@ff.93
      "Parce que l’idée européenne pour moi c’est l’idée de créer des institutions qui se placent au-dessus des Etats pour conduire des politiques à l’échelle européenne."

      Vous avez été orienté par les idées des autres, un peu d’imagination, d’humanisme de progressisme et vous verrez que d’autres angle de vue sont possible.

      L’UE actuelle et les traités sont, pour nous , la même chose. Sortir de l’une fait tomber les autres, refuser les autres fait tomber l’une.

      Je ne pense pas que ce soit Chantecler qui ai mal compris...


    • riff_r@ff.93 riff_r@ff.93 3 avril 16:34

      @Sparker
      La sortie des traités Mélenchon l’explique très bien et je l’ai écouté attentivement. Il dit que c’est un moyen de pression : ’’ J’ai besoin de cette menace de dire « on s’en va » parce qu’alors ils nous courrons après’’. Voilà pourquoi il se refuse à dire plan A on essaie de renégocier, plan B on active l’article 50. Là ce serait beaucoup plus franc du collier.


    • Ar zen Ar zen 3 avril 20:35

      @Sparker
      Et alors c’est quoi l’idée européenne façon FI ? Pour faire quoi ? Comment ça fonctionne ?


    • malitourne malitourne 3 avril 20:45

      @Ar zen
      C’est de penser que si on repeint la chambre de Bruxelles en rose, on aura une petite fille en décembre...


    • Sparker Sparker 3 avril 20:55

      @Ar zen
      Ben, rétablir les souverainetés et avec les pays qui le souhaitent abattre les barrières fiscale, sociale, environnementale afin de permettre une mutualisation et un dévelopement coordonné, une monnaie réellement commune (pas la vision d’Asselineau, désolé) faciliterait grandement les choses. Ceci dans un premier temps, c’est le minimum proposé. Constituer une vrai force commune en développement pour une société solidaire et aussi plus forte (vu les temps qui courent).
      Et comme je le disais sur un autre post, je viens d’avoir deux petits enfants et ça ne leur empèchera pas de parler et penser français.


    • Sparker Sparker 3 avril 20:58

      @Sparker
      Si un jour l’un d’eux veut aller vivre dans un pays partenaire il aurait les mêmes droits et devoirs que s’il était chez lui, la m^me monnaie ainsi que sa valeurs.
      vaste programme, n’est-il pas ?


    • malitourne malitourne 3 avril 20:59

      @Sparker
      Ya un bug dans votre projet de gauche réformiste : l’UE. Un bogue si vous voulez...



    • Sparker Sparker 3 avril 21:04

      @malitourne
      Tu as la tête dure mon gars, relis mes posts.


    • malitourne malitourne 3 avril 21:05

      @Sparker
      Alors en Bulgarie, le SMIC est a moins de 500 e par mois. Une fois élu, Mélenchon passe le SMIC bulgare à 1200 e par mois. Par décret. Nan je déconne. Par sa force de persuasion, simplement. Comme il aura convaincu Jean-Claude, ce dernier exigera du parlement Bulgare qu’il accepte, à l’unisson avec les 25 autres... Avec l’UE, tout est facile. Il suffit juste de leur demander de faire comme on a dit. 


    • Sparker Sparker 3 avril 21:16

      @malitourne
      Ne vous faites pas plus bête que vous ne l’êtes, tout ça se travaille, il faut des années pour mettre ça en place, Paris ne s’est pas fait en un jour ; En attendant nous avons un programme de transformation sociale et de sixième république, on attend pas après la nouvelle europe.
      C’est un tout, le plus cohérent possible, bien que beaucoup de paramettre soit difficile à évaluer, c’est une poussée après faudra controler... Il n’y aura pas de changement sans ça, ni par soulevement du peuple ni par un frexit d’emblée, c’est plus complexe que ça et en même temps plus simple, stop.
      trois ans de frexit, non merci.


    • Sparker Sparker 3 avril 21:18

      @Sparker
      trois ans de frexit, sans programme concret applicable de suite...


    • dejaegere 3 avril 21:59

      @riff_r@ff.93

      Visiblement ce qui enerve les partisans d’Asselineau c’est que leur politique du Frexit immdiat et brutal, sans debat national et sans referundum ( pas de temps pour la democratie ) commence a devenir visible. Alors le plus simple est de raconter des bobards sur le programme de FI.

      Quand a l’Union avant le premier tour « pour gagner » c’est un sale jeu politicien qui denote un profond mepris pour les electeurs veulent qui s’exprimer clairement et differemment .

      C’est comme si on occupait les medias pour reclamer le desistement de le Pen pour asselineau pour la grande union de ceux qui veulent un chef.


    • Ar zen Ar zen 3 avril 22:14

      @Sparker

      Je reprends ce que vous venez d’écrire : « rétablir les souverainetés et avec.... ». 

      Si vous rétablissez les souverainetés cela veut dire quitter l’UE. Parce que l’UE se résume à des transferts de souveraineté des pays membres vers l’UE. Ce que vous dîtes ensuite procèdent d’accord bi ou pluri-latéraux. 
      Il est donc évident que les traités imposent une politique économique et sociale aux pays membres, celle inscrite dans les traités. 

      C’est totalement contre productif de vouloir changer les choses depuis l’intérieur parce que cela est impossible. Si l’UE est comme elle est ce n’est pas par inadvertance. C’est un choix de nos « ’maîtres » qui ont voulu faire diriger une UE par des personnes non élues, elles même aux ordres des puissances de l’argent. Et c’est dans cette porcherie que Mélenchon veut rester pour la changer depuis l’intérieur simplement par idéologie d’une Europe plus démocratique. C’est juste une utopie. Cela sent la syrisation à plein nez !





    • Sparker Sparker 3 avril 22:19

      @Ar zen
      On change de « maitre » c’est tout.


    • Sparker Sparker 3 avril 22:21

      @Ar zen
      Et je vous rappelle qu’on a un programme relativement élaboré. Qui nous rendra indépendant de l’UE pret à coopérer (au bout d’un certain temps).


    • Clarette 3 avril 22:45

      @riff_r@ff.93

      attention internationaliste ne veut pas dire européiste. Cependant en ce cas, je ne peux que vous dire que vous avez raison. Faut croire que les extrémistes de gauche veulent encore de la mondialisation (y’a qu’à voir leur discours) quand celle-ci ruine les peuples, ceux qu’il défendent soi-disant. Très très contradictoire. Dommage


    • Ar zen Ar zen 3 avril 22:47

      @Sparker



      Vous êtes vraiment naïf. Les pouvoirs de décision ont été transférés hors de France. Il faut déjà retrouver sa souveraineté pour pouvoir peser sur le cours des choses. Dans l’UE Mélenchon sera confronté à des forces terribles. Il devra respecter les traités et la constitution française. Il est coincé dans ses contradictions. Les rapports de force n’existent pas entre les Etats. Pourquoi ? Parce que c’est le politique qui a la possibilité de modifier les lois. Hors, dans l’UE, Mélenchon n’aura pas ce pouvoir. Il ne l’aurait que dans le cadre d’une France souveraine où il pourrait prendre toutes les décisions favorables au peuple. Dans l’UE, il respectera les traités parce que la constitution le lui impose et que sinon il violerait la parole de la France et perdrait ainsi toute crédibilité. 

      Il est totalement stupide de dire que l’on va désobéir pour réécrire d’autres traités que Mélenchon demandera aux autres de respecter alors que la couleur politique des dirigeants de la majorité des pays membres est l’inverse de celle de Mélenchon. 

      C’est un piège à rats comme le dit Etienne Chouard. Mélenchon est le joueur de flûte qui entraine ses sympathisants vers l’abîme. 

    • Clarette 3 avril 22:50

      @Ar zen

      seule solution fiable : sortir de l’union européenne et sans négociation


    • Sparker Sparker 3 avril 22:55

      @Ar zen
      Bon allez là c’est bon tu me fatigues, j’ai pas une gueule de punshing-ball.


    • Gorg Gorg 3 avril 23:07

      @Sparker

      Tient, Tarzen est de retour...Et ses incantations avec... Pfff, il est lourd... Le marteau pilon est de sortie... Vaselinoeud doit être à l’agonie...


    • malitourne malitourne 3 avril 23:16

      @Sparker
      Eh Sparker, ne vous croyez plus fin que vous ne l’êtes non plus ! Vous savez, tout le monde peut vous lire... En tout cas, dans l’art de manier le paradoxe, vous êtes imbattable, je le concède. 


    • Ar zen Ar zen 3 avril 23:18

      @Gorg

      J’ai même des images pour les mal comprenants. Comment dit-on déjà Gorg : se faire « Syriser » ou se faire « Tsiprasiser » ?

      Et la phrase qui tue : « pourquoi Mélenchon passe t-il à la télé ? Parce qu’il ne critique pas le système. Il n’est pas un danger ». Et paf dans le pif.


    • malitourne malitourne 3 avril 23:20

      @Sparker

      Arzen t’empêche de troller en paix. Tu verras quand tu négocieras une autre UE, faudra pas mollir... 

    • Sparker Sparker 3 avril 23:21

      @malitourne
      Non non, j’essaie d’être le plus réaliste à mon niveau, et oui des paradoxe il y en a et naviguer entre demande de la mesure. Enfin c’est ce que je me dit.


    • Sparker Sparker 3 avril 23:32

      @malitourne
      Waah bof Ar-zen pour le moment je le plaint...
      Et t’as intérêt à avoir de l’endurance pour tes trois ans de négociations.
      Je lui poserai bien une question qui,me semble sérieuse du genre, il me semble avoir lu sur Médiapart un article sur le brexit ou il était mentionné que à l’unanimité les 27 pour décider de la date de fin des négociations. Est-ce que ça marche dans les deux sens, c’est à dire qu’ils puissent prolonger ou raccourcir, car dans ce cas dernier ça veut dire que pendant les deux ans de négociations il faut l’accord des 27 pour sortir ? Et voir rallonger s’ils estiment communémment que ce n’est pas prèt ?
      Je suis pas spécialiste très loin de là et je mettrait des heures à chercher, si quelqu’un à une réponse.


    • malitourne malitourne 3 avril 23:32

      @dejaegere
      C’est pas plutôt FI qui a un problème avec le Frexit ? le candidat du frexit = asselineau. Les autres candidats c’est au choix selon la façon dont vous voulez y rester...


    • izarn izarn 3 avril 23:34

      @Sparker
      Le repli nationaliste n’apportera rien de bon

      En général quand il y a un désastre en vue, il faut bien se replier quelque part. Vous voulez vous replier ou ? C’est pas vous qui fantasmez par hazard ?
      Parceque la fin de l’euro approche, il suffit de pas grand chose, par exemple que l’Italie fasse faillite, c’est à dire ne puisse plus payer les interets de sa dette.
      Ce n’est pas une question d’insoumission, c’est une question de repli stratégique vers la nation, parceque c’est encore la base fondamentale des états, de la sécurité, de la défense,des pouvoirs et du droit.
      On a pas encore inventé mieux, et ce n’est certainement pas l’UE qui peut remplacer la nation, UE réformée ou non.
      Donc bien sur, et avec évidence, la « FI » est européiste, et donc dans le Système globaliste.

      Par contre le FN est anti UE depuis sa création...Il est difficile donc de ne pas les croire !!!


    • Gorg Gorg 3 avril 23:34

      @Ar zen

      Hé Tarzen, une dernière enquête donne ton Neauneau à 0,2%... C’est la fête. FI est a 19,5... Fion est dans le rétroviseur...


    • Sparker Sparker 3 avril 23:36

      @Sparker
      Je précise que ça m’intérese dans la vision FI, si le choc de désobéissance n’a pas l’effet escompté la sortie sera au programme et éventuellement l’art 50 pourrait être une solution en parallele du programme.

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