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Accueil du site > Actualités > Politique > Le libéralisme n’a rien à voir avec la liberté, mais avec la (...)

Le libéralisme n’a rien à voir avec la liberté, mais avec la libéralité (propriété-sécurité)

Tant qu'on ne voudra pas comprendre que le libéralisme, en fait, n'a rien à voir avec la liberté tout en en parlant beaucoup (que son propre discours est aliéné), on pourra gloser ad infinitum. Le ou les libéralismes sont faits des doctrines et des applciations, valorisant une seule valeur : la libéralité, afin de propriété-sécurité des individus.

Suite des articles : Entre néolibéralisme et populisme, la nuance est absente ; Le républicanisme, croyance française devant le libéralisme

 

En effet, le libéralisme, c'est la libéralité du prince, pour commencer et pour finir. Auquel point, le quidam se sent "des libertés individuelles", mais ça n'est que des garanties devant le prince (le principe qui gouverne, serait-il impersonnel). Le libéraliste tient le pouvoir en joue, et le somme de ne pas tourner à l'absolutisme, en se cherchant des techniques pour parer à ce qu'il nomme des dérives étatiques, afin de propriété et sécurité.

Nous croyons aujourd'hui que son angle mort, ce sont les firmes plus riches que des États. Mais le libéralisme refuse toutes les situations de monopole, et certainement d'oligopole. Il doit y avoir atomisation des forces en présence sur les marchés, ce qui n'est manifestement pas le cas de nos jours, à plusieurs niveaux (pas à tous). Voilà le néolibéralisme : des ONG à but lucratif, des bureaucraties juridiques et logistiques, qui au fond sont les mêmes que pour des États, au déni de tout espace public (en dehors des "publicités").

Aussi le libéraliste conséquent se dote-t-il de techniques gouvernementales, telles que le régime démocratique, conscient toutefois que ce leste décisionnel peut toujours se retourner contre lui, quoi que la démocratie soit libérale par nature (non libéraliste) d'accorder ce leste décisionnel. En fait, le libéraliste vit comme un animal traqué, et à ce titre traque tout ce qui pourrait menacer sa propriété-sécurité. Évidemment, cela tourne - comme le petit lait - à la parano, au point que les néolibéraux s'imaginent protéger leurs propriétés-sécurités, quand ils ne font qu'imposer leur masse à tout l'univers.

C'est le ver dans le fruit libéraliste, qui compte toujours sur la bonne éducation. C'est-à-dire la faculté des hommes à s'empêcher (pour reprendre le mot camusien). Où, évidemment, il prête le flanc aux "pillards à visage humain". Et en quoi donc, il devient néolibéral, menaçant la démocratie qu'il avait pourtant contribué à instaurer comme libéralité gouvernementale, en tant que libéraliste.

Disons que le libéralisme a cet idéal de croire en la morale, et c'est pour cela que les libéralismes de gauche, centre et droite, ont les mêmes effets pervers néolibéraux, actuellement. Mais disons que, l'idée du libéralisme - tout comme l'idée du communisme - est "une belle idée" ... (Derirère, le libertarianisme croit pouvoir reprendre le flambeau, malheureux.)

La liberté (comme élan) est nécessaire au (néo)libéral pour (faire) instaurer les libéralités garantissant ses propriétés-sécurités ; de même, la liberté est nécessaire au démocrate, afin de soutenir la démocratie. Toujours : il n'y a pas de lauriers possibles, serait-ce la propriété-sécurité accordée par quelque libéralité (comme on voit aujourd'hui) pour le démocrate.

Mais le libéralisme, une fois instauré, n'a plus besoin de la liberté. Il lui suffirait que chacun s'en tienne à la moralité. Comme ça n'est pas le cas, il tourne au néolibéralisme.
La démocratie, répétons-le, se soutient de la liberté. C'est un régime épuisant, dans lequel il ne faut jamais l'oublier.
Le libéral instaure la démocratie comme libéralité, leste décisionnel, afin d'avoir et permettre d'avoir une "part sociale, une action" politique. Et, de fait, la démocratie, sans être libéraliste, a toujours été libérale en cela, avec ses citoyens. Mais le libéral réalise alors soudain combien la liberté soutenant la démocratie, est et demeure une contravention à sa moralité.

En effet, la liberté est amorale. C'est d'ailleurs par elle, que les néolibéraux "pillent à visage humain", certes pas dans les formes démocratiques.


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28 réactions à cet article    


  • cyborg 23 août 12:21

    Le libéralisme ce n’est
    pas la suppression de la religion aliénante, c’est sa « liberté » de culte,
    pas la suppression des 1% possédant 50% c’est la « liberté » de propriété,
    pas la suppression du travail, mais la « liberté » Uber
    pas la suppression de la prostitution, mais la « liberté » ’richs meet beautifuls’ pub affiché dans les facs
     
    (Marx)
     
    Les racistes posent la race au dessus du citoyen politique, de la nation, de l’état, pas de frontière du Reich, pas de droit, pas d’autre culture valable, que l’ aryannité , que le biologique
     
    Les antiracistes posent de même les races au dessus de la souveraineté politique, pas de frontière au mondialisme, pas de droit national, pas de culture valable, que l’Humanité, que le biologique...
     
    Les 2 sont des libertés animalistes.
     
    (Hegel)


    • Morologue Morologue 23 août 15:36

      @cyborg. Bref, autant de libéralités de la part du prince, laissant chacun à ses propriétés-sécurités, seraient-elles morales. La liberté, c’est autre chose, qui s’élance, s’échappe et déclasse toujours l’ensemble.


    • tiers_inclus 23 août 14:09

      Le libéralisme, concrètement dans les faits, c’est la liberté d’accaparer celle des autres. Forme de darwinisme social qui maintient l’homme dans sa condition animale en prétextant l’en extirper.


      • Morologue Morologue 23 août 15:34

        @tiers_inclus. Comme c’est original. Vous n’avez pas lu.


      • tiers_inclus 23 août 20:14

        @Morologue

        Ouf ! il ne fait pas bon de donner son avis chez vous.
        Pour vous répondre : oui j’ai lu et je pense que vous auriez dû vous relire car c’est plutôt brouillon.


      • Morologue Morologue 24 août 09:38

        @tiers_inclus. Non, ce n’est pas bon. La preuve : je réponds dûment autant qu’il est possible, et je ne vous ai pas censuré, sachant que je ne le pourrais qu’en cas de dérives à la charte AgoraVox. Bref, je suis votre méchant oppresseur, et vous ma victime malheureuse, d’autant plus que je vous ai martyrisé avec « un brouillon » que vous n’étiez ni obligé de lire, et que vous seriez meilleur collaborateur de discuter dans les termes, plutôt que de tacler au nom de votre révolte contre la tyrannie.


      • Armelle Armelle 24 août 11:06

        @tiers_inclus
        Oui je suis d’accord avec vous, c’est un peu...brouillon
        Mais rien d’étonnant à cela quand l’auteur tente laborieusement de démontrer que le libéralisme n’a rien a voir avec la liberté alors que dans un article précédent celui-ci, je le cite ;« tente » également de définir ce qu’est justement la liberté !!!?!?!???
        Ce qui implique qu’il n’est pas tout à fait sûr de lui, alors comment peut-on comparer deux choses dont l’une n’est pas tout à fait comprise ou définie !!!
        N’est ce pas encore un article de trop voulant aborder d’une forme différente, les soi-disant biens faits du collectivisme, cette saloperie qui est en passe de tous nous emmener dans les abysses de la médiocrité et de la pauvreté.
        Allez savoir...
         


      • Morologue Morologue 24 août 11:33
        @Armelle. Analyser une question, c’est défendre son contraire ... sachant en plus, que le contraire du libéralisme n’est pas le collectivisme, mais l’absolutisme, et que c’est l’individualisme, qui est le contraire du collectivisme ... donc que le libéralisme n’est pas fatalement individualiste, sans certes être spécialement collectiviste ...

        Votre propos est typique d’un réflexe contemporain, amalgamant critique et reproche, et se renfrognant donc devant tout ce qui lui semble un reproche, par un reproche contraire : en l’occurrence, accuser de médiocrité. C’est exactement ce qui se passe au niveau gouvernemental et parlementaire actuellement : toute critique est accusé de reproche, de « fake news », alors que par ailleurs ça n’hésite pas à employer le fake (qu’« ils viennent me chercher », qui ça, ils  ?) et ainsi de vous, qui donnez dans le complotisme aussi (« encore un collectiviste » !).

        La médiocrité n’est pas que « chez moi ».

      • Armelle Armelle 24 août 12:12

        @Morologue
        C’est bien tenté mais vous ne m’avez pas convaincue pour autant, moi je sais pas comment fait-on pour « défendre le contraire d’une question », d’ailleurs je ne comprends pas la phrase !!!
        Je n’était justement pas dans le reproche mais bien dans la critique, construite sur les base d’un constat lui en revanche clairement identifié !!!
        Soyez objectif et faites preuve d’un minimum d’honnêteté intellectuelle !!! Comment voulez-vous que je donne du crédit à votre analyse quand le fond évoque un terme dont vous n’êtes pas tout à fait sûr de savoir de quoi il s’agit ?

        Et je ne me permettrais jamais de penser que vous êtes médiocre, d’ailleurs ce n’est pas ce que j’ai écris. Je prétends juste que le collectivisme engendre la médiocrité. Et c’est juste mon opinion, qui ne vaut que ce qu’elle vaut, c’est tout


      • Morologue Morologue 24 août 12:14

        @Armelle. C’est magique. Nous ne nous entendons/comprenons pas, alors je suis malhonnête. Ça suffit pour moi ^^


      • Le Vautre Oméga Vertagus 23 août 20:19

        Vous avez une conception peut-être française du libéralisme. Le libéralisme comme liberté du prince vaut d’abord, et avant tout, dès lors qu’une fois instauré, le régime libéral tourne au vinaigre et césure la population entre « très pauvres » et « très riches » (les pays africains, à cet égard, sont des exemples parfaits). Mais cette solution de continuité n’existe pas (ou moindrement) au Canada, au Danemark, en Norvège... Là-bas le « libéralisme à visage humain » (pour parodier Dubček) fonctionne – au sens usuel, c’est-à-dire qu’il procure stabilité, richesse and so on.


        • Morologue Morologue 23 août 22:45

          @Vertagus. Vous n’avez pas compris. Dans vos estimés bons exemples, c’est toujours « le prince » (le régime, les lois, etc.) qui applique les libéralités. Les libéralités, ce sont les garanties à l’égard de la propriété-sécurité. Si c’est vécu sur le mode de la « liberté », c’est qu’on se sent plus serein pour s’adonner à nos activités. Mais en rien ça n’a affecté notre liberté, puisque la liberté est précisément ce qui nous élance, dans le cadre comme en dehors du cadre (en l’occurrence, des libéralités). Et finalement, c’est bien la liberté des néolibéraux, que de se servir des libéralismes pour « piller à visage humain », par-devers toute démocratie - et évidemment en son nom, pour les bonnes manières. Mais les libéraux ne sont pas aussi tors, bien qu’ils aient le tort de postuler la moralité des acteurs - en l’occurrence néolibéraux. Or, les libéralismes savent placer des limites. Des vraies. Afin de garantir, donc, les libéralités de tous - quitte à ce qu’il y ait des disparités. Mais quand cela tourne au darwinisme social mâtiné d’Ayn Rand, on est passé à autre chose. Au néolibéralisme, donc, y compris dans vos jugés bons pays (si j’ai bien compris, les Danois se suicident plus que les Français ... ).


        • Le Vautre Oméga Vertagus 23 août 23:40

          @Morologue Votre critique de ma critique n’est pas une critique, puisqu’elle critique des propos que je n’ai pas critiqués... Quand je disais que vous voyez le libéralisme à la française, que le terme de prince est inadéquat (serait-ce les libéralités d’une entité impersonnelle), c’est parce que les populations sont elles-mêmes les créatrices d’un tel régime libéral (qui, à mon avis, relève de l’ordre anthropologique, en tant que modalité des rapports humains inévitable aujourd’hui). Votre article avançait, au moins en sous-texte, que le libéralisme vient « d’en haut », transcende la populace, and so on. Or, la différence, c’est qu’au Danemark, en Norvège, en Angleterre il y a plus de « princes », à savoir, donc, d’acteurs grâce auxquels l’économie performent, de gens avec lesquels le libéralisme « fonctionne » au point de vue économique (ce qui, vous l’avez dit avec asticotage, ne fait pas tout - à preuve donc le taux de suicide danois, mais c’est un autre sujet). Autrement dit : le libéralisme est problématique pour certains peuples, mais d’autres « s’en sortent mieux » (sans qu’on sache vraiment pourquoi). Lisez par exemple les rapports sur le chômage en France, qui l’expliquent majoritairement comme « structurel » et se rapportant, en définitive, à une cause « x » mystérieuse. D’ailleurs, les néolibéraux « pillent » non pas aux Etats-Unis, mais en Afrique. C’est-à-dire qu’ils ne volent pas dans le pays des princes. En fait, votre vision du libéralisme serait juste sous l’angle planétaire ; mais en Angleterre, elle ne fonctionnerait pas, ou de façon partielle en prenant compte des classes défavorisées allogènes. Du reste, mon propos ne touchait que l’emploi de ce terme - donc de « prince », and so on - et ne concernait pas la suite... 


        • Morologue Morologue 24 août 09:35
          @Vertagus. C’est assez agaçant, de se faire traiter « d’asticotage » quand en face « ça asticote » tout autant. C’est_à-dire que « l’asticot », c’est toujours celui qui n’a pas notre entendement qui, comme chacun sait, est toujours a priori mieux aisé à entendre que celui du voisin, qu’il faut toujours suivre.
          Parce que « votre asticotage » se veut anthropologique et internationaliste, et « le mien » s’en tient à un cadre strictement politologique et occidentaliste. Or, si vous n’avez peut-être pas tort d’éclairer les choses sous « le vôtre » et que je suis près d’y souscrire (il y a des Dufour, pour parler d’individus pléonexes, des Muray, d’Homo Festivus, sans parler du marxisme, etc.) ce serait une grave erreur, de sous-estimer les enjeux dynamiques interhumains, toujours réversibles, au profit d’une vision structurale qui, si elle ne manque pas d’intérêt, à les défauts de ses qualités : faire d’un enjeu stucture, c’est-à-dire sous un angle le rendre « naturel et obligatoire ».
          Je refuse que ce type d’« asticotage » remplace « les miens » . Car c’est priver les hommes de liberté, et c’est précisément leur ordonner de s’y faire plutôt que d’y agir librement.
          Evidemment, il faut des deux, probablement. Mais « votre asticotage » de même, renonce à un pan, et s’imagine plus malin d’avoir « scientifiser » comme on fait des confiseries. Pourtant, vous n’en avez pas de preuve formelle strictement démontrable. Ce n’est pas un reproche. Mais c’est bien la limite des sciences humaines.
          A un moment donné, il faut (re)définir les choses, et s’y décider. C’est politique.


        • Le Vautre Oméga Vertagus 24 août 19:00

          @Morologue Faisons l’amour.


        •  C BARRATIER C BARRATIER 23 août 21:01

          Depuis Milton FRIEDMAN le libéralisme économique et donc politique a changé le monde, nousen sommes tous imprégnés, l’Ecole de CHICAGO a eu une efficcité redoutable. Quelles alternaives ? Tout le local, les AMAP, les SEL (echanges libres
          Cela progresse, mais FRIEDMAN reste le plus fort

          Libéralisme : Friedman, pensée unique

          http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=99


          • Morologue Morologue 23 août 22:45

            @C BARRATIER. Oui, Friedman est un néolibéral.


          • Et hop ! Et hop ! 24 août 11:48

            «  la libéralité (propriété-sécurité) »


            Vous devriez regarder le sens des mots que vous utilisez dans un dictionnaire, une libéralité est un don gratuit, un don qu’on est pas obligé de faire, un don sans contrepartie.

            En ce sens, qui est celui du surnom de Thibaud de Champagne, dit Thibaud le Libéral, être libéral c’est faire des cadeaux, être généreux, être dépensier, être fastueux.

            Ca n’a rien à voir ni avec la propriété ni avec la sécurité.

            C’est la raison pour laquelle votre article est obscur.

            Le libéralisme est une doctrine qui n’a jamais été professée que par les commerçant et les financiers, c’est la revendication pour eux de pouvoir étendre leur commece, leur profits, leur fortune, leur pouvoir, sans être gênés par des règles, des impôts, des normes, des lois.

            Ce qui entrave la liberté est pour eux ce qui entreve le développement de leur commerce : le Code des impôts, le Code de Commerce, le Code du Travail, le Code de la Consommation, etc.. Si ils sont promoteurs immobiliers, ce sera le code de la construction et de l’urbanisme, etc..

            • Morologue Morologue 24 août 11:56

              @Et hop ! Non mais j’ai très bien regardé le dictionnaire, et je parle de la libéralité du prince, à l’égard des sujets (serait-ce une administration devant des administrés, etc. c’est-à-dire et entre autres, tous les codes dont vous parlez). Les administrés vivent comme des libertés, les libéralités du prince, parce que ça leur donne de la sérénité, à travers des garanties sécuritaires-propriétaires (en gros : on ne viendra pas sans raison de droit, les emprisonner, ni les spolier - du moins, en théorie). Etc.


            • Et hop ! Et hop ! 24 août 23:46

              @Morologue : Libre est un mot qui vient du latin et qui désigne la condition de celui qui n’est pas servile, l’équivalent est franc qui veut aussi dire honnête.


              La question est que le prince est celui qui vous protège d’une mise en esclavage par des prédateurs, et qu’un individu ne peut conserver la liberté sans le protection collective, ou celle du chef du groupe. Dans les sociétés primitives et dans l’Antiquité, l’étranger est toujours considéré comme un ennemi, il est tué ou mis en esclavage.

              Au début de la féodalité, l’octroi d’une terre à un colon libre (alleux) était une convention dans laquelle le seigneur garantissait au colon la jouissance paisible de la manse, paisible voulant dire en paix, en échange d’une redevance en nature, un lod ou cens.

              Cette expression « jouissance paisible » se trouve toujours dans les beaux locatif, le propriétaire ayant l’obligation d’assurer au locataire la jouisance paisible du bien.

              Libertés au pluriel a très longtemps voulu dire en France « droits collectifs », franchise accordée, notamment droits mis par écrit à la suite d’un accord entre les habitants et le seigneur, le mot accord venant de coeur, il ne s’agisait pas comme l’ont écrit les historiens bourgeois du XIXe siècle de droits arrachés par la force. Les chartes de libertés ont été accordées à des villes (à leurs bourgeois), elle leur donnait le droit de s’administrer avec des conseillers élus, de se défendre, d’avoir un sceau et une caisse commune, de lever un impôt ou une taxe, d’avoir des mesures, un pouvoir de discipline sur ses membres, sous appel du juge seigneurial.

            • zzz'z zzz’z 24 août 11:52

              sécurités-propriétés ?


              C’est du gardiennage ? Sont-ce des droits régaliens ? 

              Êtes-vous minarchiste ?

              Associez-vous les droits régaliens qui sont des devoirs envers les administrés, en contre-partie de l’impôt, aux largesses des libéralismes ?

              • Morologue Morologue 24 août 11:58

                @zzz’z. La question de savoir ce que je suis n’a pas d’importance. Tout ce que je dis, c’est que les libéralités du prince (du régime) libéralsite, garantissent en effet ces deux items, sécurité-propriété, et qu’on les confond alors avec des libertés, mais ça ne fait que procurer des sérénités existentielles. D’aucuns trouvent ça déjà pas mal. Ensuite, vous militerez dans le sens qu’il vous plaira.


              • Morologue Morologue 24 août 11:59

                @zzz’z. Après, en effet, on peut appeler cela du gardiennage de droits régaliens. Évidemment, il faut bien que ça en passe par là. Par le droit.


              • zzz'z zzz’z 24 août 12:19

                @Morologue
                Donc sécurités-propriétés est dans votre discours le cantonnement de la définition du droit et justice par le prince.


                Dans ce cas, j’avais juste un problème avec les deux pluriels ; un droit multi-vitesse ?

              • Morologue Morologue 24 août 12:30

                @zzz’z. Ce n’était pas ce que j’avais en tête, mais il y a bien cela chez Hobbes, par exemple, entre le prince et les citoyens, etc.


              • zzz'z zzz’z 24 août 12:43

                @Morologue
                Un devoir régalien :

                — réaliser des infrastructures publiques

                Les largesses de votre libéralisme se situe où dans le cas du viaduc italien qui s’est écroulé récemment ?

              • Morologue Morologue 24 août 14:28

                @zzz’z. Ne confondez pas avec les « italianismes » ...

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