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Accueil du site > Actualités > Politique > Le monde enchanté de la gauche de la gauche

Le monde enchanté de la gauche de la gauche

Forte de sa prédominance idéologique évidente depuis des décennies et de la terreur panique qu'elle inspirait, qu'elle inspire toujours, aux serreurs de fesses effarés ayant la trouille de la contredire, la gauche de la gauche de la gauche vit dans un monde enchanté, un monde merveilleux. Ne serait-ce que le monde enseignant tient à perpétuer cela en étant plus royaliste que le roi, mais pour les autres. Pour soi, pour sa progéniture, on aime la sélection, on aime l'excellence et les « bonnes » écoles. Pendant toutes mes années au sein de l'enseignement professionnel, je n'y ai jamais croisé, aussi étrange que cela puisse paraître, aucun enfant de prof.

 

Voilà qui est bizarre, non ? Et ce malgré leur amour de l'égalité...

 

C'est bien normal. Tout d'abord, la gauche de la gauche, la vraie, celle qui si elle ne retenait pas mettrait la tête de tous les riches au bout d'une pique, a raison, sur tout. La gauche de la gauche ne se trompe jamais. Quand elle est encore plus à gauche que les autres, elle aime bien qu'on l'appelle l'ultra-gauche, parler d’extrême-gauche ça la rapprocherait trop du camp d'en face, ça fait mauvais genre. Cela naît aussi d'un mépris plus ou moins conscient de classe de par l'origine sociale de la plupart des électeurs d’extrême droite, plutôt prolétaires réels eux.

 

Et elle est de toute éternité majoritaire dans les esprits. Et elle le demeurera même en étant dans les faits ultra-minoritaire, on jouera la mascarade de la révolution prochaine comme à l'université de Tolbiac par exemple où l'on sait très bien, tout comme à « Nuit Debout », ce petit monde en aura fini avec l'action politique une fois les vacances arrivées. « Faut pas déconner » avec les vacances et puis on peut très bien causer révolution à Ibiza ou Marrakech.

 

Un révolutionnaire ça part en vacances aussi, et pas dans la Manche ou à la Tranche sur mer, quitte pour cela à extorquer de l'argent aux forces capitalistes parentales...

 

Il n'y a pas que chez les étudiants, c'est pareil dans les syndicats, en particulier ceux de cheminots où la peur de ne pas bien s'intégrer font que certains préfèrent faire grève plutôt que de se faire mal voir des collègues. L'instinct grégaire, tellement puissant hélas, et celui de conservation, la trouille de dénoter, la lâcheté quoi, font que l'on fait mine d'être encore plus jusqu'au-boutiste que les autres en tâchant bien de se convaincre soi-même. On aura ainsi la paix se disent-ils. Et puis ils pensent défendre aussi quand même les fameux acquis sociaux.

 

Personne ne songera à contester la pénibilité de leur travail mais ils ne sont pas les seuls et en faisant grève ils pénalisent surtout, d'abord et avant tout les plus précaires, ceux qui n'ont pas d'autres choix que d'aller au travail le matin quitte à se lever deux heures avant au moment des luttes sociales...

 

...je connais aussi des salariés qui pour toucher une retraite à peu près convenable, et non au salaire des six derniers mois doivent travailler beaucoup plus longtemps que d'autres même soixante ans passés...

 

On sait très bien au sein de l'ultra-gauche qu'une minorité agissante et décidée peut faire beaucoup plus que le peuple dans son ensemble. On y pratique l'entrisme sans se poser de questions, pour être aux bonnes places, raison pour laquelle la gauche de la gauche dispose encore d'excellents réseaux très efficaces au sein des organismes de pouvoir et des institutions, en particulier les anciens de « Soissantuite » qui font exactement ce qu'ils veulent sachant qu'ils ne seront pas contredits en quoi que ce soit par les autres.

 

Bien sûr, comme tout le monde ils vieillissent mais les événements de ces derniers mois montrent qu'ils sont encore là, qu'ils savent encore jouer de leur influence, qu'ils savent encore se manifester comme il convient pour se faire entendre. Et j'ai enfin un gros secret à révéler, ce n'est pas la révolution qui les guide, mais la soif de pouvoir, comme les autres...

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

Amaury – Grandgil

 

image empruntée ici


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45 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 20 avril 17:10

    C’est vrai qu’en ce moment ça ne sent plus le caviar a la rue Solférino , il parait que depuis le départ des socialos les rats sont tout maigres , plus rien a grailler dans les poubelles .....


    • Jean Roque Jean Roque 20 avril 17:18

      Non,
       
      gocho est devenu synonyme de collabo, de négrier houri de Soros, d’islamo-singe-blanc, et pour les « intellectuels » juste de crétin...
       

      Onfray et Gauchet font des interviews à Eléments !
       
       
      Devant l’échec pratique de son idéologie, le gauchiste fut incité, par son ex-ennemi capitaliste, à se réfugier dans une idéologie de (grand) remplacement :
       
      - le bourgeois fût remplacé par l’homme blanc
      - le prolétaire par l’immigré
      - le capitalisme par la civilisation occidentale opprimante
       
      Ainsi le gauchiste est devenu le collabo de son ancien ennemi, à la grande satisfactions des 2.
      Le premier pouvait continuer à pontifier et se croire révolutionnaire en fumant du shit et en se faisant tripoter par les petites filles, et le deuxième avait doublement baisé le premier.
      Et les 2 s’en prirent aux peuples, et firent l’apologie du saint sans-frontièrisme libéral libertaire. Démolition de la citoyenneté et du social dans le folklore multiculturel.
       


      • Christian Labrune Christian Labrune 20 avril 18:05

        @Jean Roque
        Quelle salade ! Il n’y a pas la queue d’une idée dans cet étalage de brocanteur, et vous parlez pour ne rien dire.


      • Lugsama Lugsama 21 avril 00:09

        @Christian Labrune

        Vous faite encore l’effort de lire ses commentaires ?

      • Jean Roque Jean Roque 21 avril 09:49

        @Christian Laburne
         
        Par tautologie un gogochon ne peut pas comprendre... smiley
         
        Pléonastiquement c’est pas du Hanouna. smiley
         
        « Une bonne partie de l’antifascisme [gogochon] d’aujourd’hui, ou du moins ce qu’on appelle antifascisme, est soit naïf et stupide soit prétextuel et de mauvaise foi. [...] Je suis profondément convaincu que le vrai fascisme est ce que les sociologues ont trop gentiment nommé la société de consommation, définition qui paraît inoffensive et purement indicative. Il n’en est rien. Si l’on observe bien la réalité, et surtout si l’on sait lire dans les objets, le paysage, l’urbanisme [bétonnage pour surponte coloniale] et surtout les hommes, on voit que les résultats de cette insouciante société de consommation sont eux-mêmes les résultats d’une dictature, d’un fascisme pur et simple. » Pasolini
         

         
         


      • Christian Labrune Christian Labrune 21 avril 19:35

        @Jean Roque
        Commencez donc à penser par vous-même, au lieu de vous faire sans discernement le perroquet des autres.
        Pasolini était était anti-fasciste à peu près comme nos antifas d’aujourd’hui, qui sont de purs fascistes. Si vous avez vu son film Salo et si vous ne l’avez pas encore compris, c’est que vous ne savez rien décrypter.


      • Julien Esquié Julien Esquié 22 avril 08:54

        @Christian Labrune

        C’est une erreur manifeste (et préoccupante) sur le propos du film, lequel est, de toute évidence anti-fasciste, même s’il ne s’agit en aucun cas d’un tract, et s’il procède d’une pensée un peu plus subtile que : Le fascisme, c’est mal.
        Salo est un film qui, à le voir, n’a pas un énorme intérêt. Il est extrêmement laid : la beauté, certes, irait à l’encontre de son propos. Mais c’est une purge. Les spectateurs actuels, toutefois, ceux, en particulier, qui ont du goût pour les films gore (dans le genre de Saw, par exemple) ne seraient sans doute pas particulièrement troublés par la chose.
        Il ne s’agit pas, pour Pasolini, de faire je ne sais quelle apologie de Sade, littérature qui lui donnerait le frisson, comme elle le donne à un Sollers.
        AU CONTRAIRE, ce que dit Salo, c’est que Sade est une préfiguration du fascisme. On peut observer un phénomène à peu près similaire dans le film de Spielberg, La Liste de Schindler. Le directeur du camp de Płaszów, Amon Gôth, prend une arme et, du haut de sa villa qui surplombe le camp, se met à descendre des déportés. A cela, aucune motivation, pas même de son point de vue. Il le fait parce qu’il a envie de le faire, c’est une pulsion, et parce qu’il peut le faire.
        Ce que montre Pasolini, non seulement dans Salo, mais aussi, avec sans doute plus de pertinence, dans ses textes, c’est qu’une certaine forme de libertarisme fait le lit du fascisme. Le : Vivre sans temps mort, jouir sans entraves de 1968 est la préfiguration d’un fascisme.
        Pasolini, qui n’était évidemment pas du tout fasciste, n’était pas plus libertaire. La fameuse common decency d’Orwell, qu’on met à toutes les sauces aujourd’hui, on peut aussi la trouver dans les Lettres luthériennes et les Écrits corsaires. Les ignorants qui n’ont qu’une vision très floue de l’œuvre et de la pensée de Pasolini (assimilé, en général, à la contre-culture des années 60, au gauchisme, etc.), quand ils lisent ces ouvrages, tombent de leur chaise. Quoi ? L’apôtre de la liberté des mœurs était, en réalité, explicitement, le pire des conservateurs ? Oui. Il l’était.
        Il va de soi que ces subtilités dépassent un Labrune (alors qu’on les lui a expliquées, dans le passé). A le lire, on a bien compris qu’il aura été, lui aussi, de cette jeunesse soixante-huitarde (je parle bien de jeunesse). Si jamais on a vu, dans l’histoire de l’humanité, une génération immature, capricieuse, abîmée dans la contemplation de son nombril ou de son propre fondement, c’est bien celle-ci.
        En quoi les antifas, comme on dit, sont de dignes héritiers de 1968 et des bandes armées qui en ont tiré les conséquences ultimes (Action directe, Brigades rouges, etc.). Toutes choses qui écœuraient profondément Pasolini - lequel, selon toute probabilité, aurait même été un ennemi déclaré du « mariage pour tous ».
        Pour l’admettre, Labrune, qui n’a certes jamais un violent, et qui a évolué, devrait entamer un mea culpa dont il se garde bien. Qui a foutu la merde, pour le demander brutalement ? Sa génération.


      • gruni gruni 20 avril 17:27

        « Les dégradations de la faculté de Tolbiac sont »dues à plusieurs choses, et notamment à l’intervention des forces de l’ordre« , estime Lilâ Le Bas. La présidente du syndicat étudiant UNEF

         »Plusieurs témoignages démontrent bien qu’il y a eu des tables, des chaises balancées pendant cette intervention des forces de l’ordre, ce qui fait ces images ce matin lors de l’intervention« , assure-t-elle, avant de poursuivre : »On parle de quelques tags qui ont été faits sur des murs, je ne pense pas qu’on puisse parler de dégradation massive des universités".

        Rien de grave donc, seulement quelques innocents petit tags et une cafétéria dévastée. Le tout pour seulement une facture de 800 000 euros. Vous exagérez toujours Amaury Grandgil ; il faut bien que jeunesse se passe.


        • bluerage 20 avril 17:34

          @gruni

          Vous maniez l’ironie et le second degré à la perfection. Mais attention aux gens naïfs qui pourraient croire que ce sont les forces de l’ordre qui ont jeté les chaises et les tables sur les gentils fachos rouges, oups je voulais dire les antifas bien sûr...Pour les tags, je propose que les antifas les nettoient à coups de langue smiley


        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 avril 17:40

          @gruni

          Quelques centaines de milliers d’euros aux frais du contribuable, une paille en effet. Dans dix ans ses gamins sont tous notaires


        • gruni gruni 20 avril 18:01

          @bluerage


          Moi, ce que j’apprécie le plus, c’est l’honnêteté de Lilâ Le Bas, la présidente du syndicat étudiant UNEF. Une femme d’avenir sans aucun doute. Autrement, ne comprendront pas mon précédent commentaire, uniquement ceux qui ne veulent pas comprendre.



        • gruni gruni 20 avril 18:03

          @Amaury Grandgil


           « tous notaires » ou feront de la politique. Je ne crois pas qu’ils deviendront CRS


        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 avril 19:23

          @gruni

          En effet il y a peu de petits bourgeois chez les CRS que des prolos ou enfants de prolos


        • jakem jakem 21 avril 11:08

          @gru

          « une femme d’avenir » ? puissiez-vous avoir raison ! j’y ai pensé aussi et la verrai très bien à bord d’une fusée ( parmi des centaines d’autres) afin d’explorer les galaxies.

          PS : je ne sais pas pourquoi y-a ce trait qui souligne ; si vous savez comment interrompre ce dysfonctionnement, merci de me le faire savoir.


        • pierre 21 avril 11:27

          @gruni
          Bonjour, curieux que personne ne travaille jamais sérieusement sur l’origine des « black block »


        • gruni gruni 21 avril 11:48
          @pierre

          L’origine serait allemande. En fait se sont des gens qui ne respectent aucune autorité, ce qui explique que la principale occupation de ces gens là consiste à casser du flic, le symbole de l’autorité. Vous trouvez de tout chez eux, surtout des très c...


        • gruni gruni 21 avril 11:52

          @jakem


          Effectivement, il faudrait une très grande fusée pour caser tous ceux qui sont prêts à nier les évidences pour un avenir politique.


        • robert 22 avril 18:53

          @gruni
          oui , et qui finance cela ?


        • Christian Labrune Christian Labrune 20 avril 17:59

          @Amaury Grandgil.

          Il faut vraiment que vous soyez un chimiste très expert pour parvenir à isoler quelque chose, dans ces rassemblements de décérébrés, qui soit par essence « de gauche ». Il y a très longtemps que ces sortes d’agités, que ce soit au NPA ou dans le parti de Mélenchon, ont récupéré les pires thèmes de cette extrême droit des années 30 - l’antisémitisme en particulier - qui auront eu les conséquences que l’on sait durant la collaboration. C’est la même idéologie qui est encore à l’oeuvre aujourd’hui, qu’on peut très bien voir sur AgoraVox où se développe, chez pas mal de demeurés, une étrange fascination pour le totalitarisme islamiste aussi bien que pour les pires dictatures de la planète. Beaucoup, apparemment, ne souhaiteraient rien tant que l’effondrement de leur propre pays et la victoire de l’ ennemi. Ils veulent être foutus.

          Je ne vois rien dans ces agités qui ont peuplé nuitamment en 2016 la place de la République, qui s’appliquent aujourd’hui à dévaster les locaux universitaires, qui puisse être « de gauche » ou « de droite ». Ce n’est ni gauche ni droite, et c’est bien à cela qu’on reconnaît tous les fascismes. Le malheur, c’est que si on réunit le FN et l’extrême gauche, cela fait quand même à peu près quarante pour cent des électeurs.

          Les socialistes sont morts, la droite simplement conservatrice ne vaut guère mieux, et le macronisme était dès l’origine une sorte d’ectoplasme dépourvu de toute consistance intellectuelle et politique. Les naïfs commencent seulement à s’en apercevoir.

          On est vraiment dans un très sale pétrin !


          • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 avril 18:02

            @Christian Labrune

            C’est une déformation des idées de gauche mais c’est bien la gauche


          • Jonas 21 avril 09:17

            @Christian Labrune "ll y a très longtemps que ces sortes d’agités, que ce soit au NPA ou dans le parti de Mélenchon, ont récupéré les pires thèmes de cette extrême droit des années 30 - l’antisémitisme en particulier - qui auront eu les conséquences que l’on sait durant la collaboration.« 

            Bonne analyse.
            Comme dans les années 1920 avec les communistes, et dans les années 1930 avec les nazis, les socialistes utilisent toujours les mêmes ficelles pour imposer leur idéologie mortifère : utilisation de la violence pour intimider la majorité, occupation des lieux publics ou privés par la force en toute illégalité, et diffusion de propagande raciste, antisémite et internationaliste de haine de la France et des Français.

            En particulier le terme de novlangue »non-mixité« est utilisé par les associations d’extrême-gauche raciste anti-blanc (PIR, SOS Racisme, NPA, UNEF (gazer les Blancs, cette sous-race), ...) pour vilipender la race blanche : colonisateurs, dominateurs, promoteur de la discrimination, les Blancs seraient la plaie du monde qui empêchent les minorités visibles de s’épanouir dans notre société, et qu’il faudrait donc éradiquer.

            « Le PIR s’oppose à une Europe impériale blanche et à tous les dispositifs qui sont mis en œuvre dans cette perspective. Le PIR s’attachera à développer des liens d’entraide, de solidarité et de partenariat avec toutes les forces qui luttent, dans l’ensemble des Etats européens, contre le projet de construction d’une Europe blanche. »
            http://indigenes-republique.fr/le-p-i-r/nos-principes/

            « Il faut refuser le système d’intégration : sur le plan idéologique. Il faut résister à l’idéologie de l’universalisme blanc, des droits de l’homme et des lumières, du progrès, de la vision linéaire de l’histoire. »
            http://indigenes-republique.fr/decoloniser-leurope/

            Bien sûr ces associations n’expliquent pas pourquoi au Mali, au Sénégal, au Cameroun, ... les présidents, les ministres, les professeurs, les chauffeurs de taxi, les militaires, les policiers, les étudiants,... sont tous Noirs.
            Est-ce que c’est parce que ces pays sont racistes ? Est-ce que c’est parce qu’ils pratiquent la discrimination ?
            Faut-il fonder dans ces pays des associations militantes pour dénoncer « le projet de construction d’une Afrique noire »  ?


          • Christian Labrune Christian Labrune 21 avril 19:56

            @Amaury Grandgil
            N’allez surtout pas croire que j’aurais une certaine idée positive de la gauche que je ne retrouverais pas dans les exactions des énergumènes qui s’agitent dans les facs ou du côté de Nantes. La gauche, ne l’oublions pas, c’est aussi un PCF qui approuvait les purges staliniennes comme certains actuellement sur ce site approuvent Poutine ou Bachar el-Assad. Et c’est une majorité de socialos qui aura voté les pleins pouvoir à Pétain en juillet 40. Les deux septennats de l’homme à la francisque auront été pour le pays une sorte de résurgence des années noires. La gauche est donc bien aussi pernicieuse qu’une extrême droite définitivement discréditée en France par les années de collaboration. Je suis assez d’accord avec les thèses de Furet comme avec les éclaircissements qu’apporte Jonas après notre échange, et que je viens de lire.

            On assiste en France à une remontée de tous les totalitarismes, et on le voit bien sur ce site où on peut lire des apologies du régime de Cuba, du boucher de Damas, du tsar Poutine, et même de l’islamisme et de son terrorisme dans son incarnation la plus abjecte, celle du Hezbollah par exemple.

            Je mets dans le même panier totalitaire le NPA, le FN, le parti de la France Soumise et tous les sans-culottes rêvant de guillotine. Que reste-t-il ? Pas grand chose. Le PS est mort, la droite simplement conservatrice ne vaut guère mieux, et le macronisme est en train de « dévisser », comme disent les alpinistes. Bref, ça va mal, très mal !


          • aimable 20 avril 18:02

            comme en 68 la classe ouvrière doit elle soutenir la classe de ceux qui serons ses bourreaux demain  smiley


            • Jason Jason 20 avril 18:52

              Vos amalgames sont une sorte de marronnier ne portant aucun fruit.


              Mais, parlons des étudiants, puisque vous les mentionnez (avec le reste de votre soupe d’ailleurs).

              Vous êtes-vous seulement donné la peine d’examiner quel est le problème ?

              A mon avis, il est là : Le baccalauréat est un grade universitaire (du moins il l’était car il a été transféré au niveau du secondaire). Ce baccalauréat donne donc droit (je dis bien droit) d’entrée à l’université, et ce sans « tri » préalable. 

              Mais, voilà. Le gouvernement (ministère de l’éducaiton ou des universités), dans un effort de plaire au plus grand nombre, a abaissé le niveau du Bac ; le résultat est que nombre d’étudiants ne sont pas suffisamment formés pour aller sur les bans d’une fac et de réussir leurs exams.

              Comme toujours, il a fallu redresser la barre et créer un filtre pour pallier au mauvais niveau de certains bacs. Imprévoyance habituelle et solution de crise. Gouverner, c’est prévoir ? Allons-donc...

              Et le couperet tombe. A qui la faute ? Qui va payer les pots cassés ? Les enseignants du sup, qui sont envahis de dossiers, et les étudiants à qui on a menti.

              Et comme, actuellement les ordres viennent « d’en haut », et qu’on ne discute pas avec le despotisme républicain, les jeunes qu’on a trompé se révoltent.

              Elémentaire mon cher monsieur. Vos vitupérations, on s’en fout.

              • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 avril 19:26

                @Jason

                Il y a déjà une sélection dont bénéficie tous les bloqueurs, le pognon. Ce n’est certes pas nouveau, quand j’étais à la fac on était déjà un ou deux sur deux cent à bosser pour financer nos études.


              • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 avril 19:28

                @Jason

                Quant à la sélection par le travail ou l’excellence mais c’est très bien qu’elle soit remise au goût du jour, enfin ! Tout le monde n’est pas fait pour la fac c’est comme ça...


              • PiXels PiXels 21 avril 09:27

                @Jason

                « Vous êtes-vous seulement donné la peine d’examiner quel est le problème ? »

                Mais à quoi bon ?
                L’a-t-il jamais fait ?
                Pourquoi diable devrait-il se donner cette peine ?

                L’auteur est un catholique intègre,(euh, pardon, je voulais dire intégriste) qui ne voit les événements qu’au travers d’un prisme triangulaire :
                une face « islam », une autre « gauchos » et une dernière « bourgeois ».

                Le résultat est que ça a tendance à lui filer des diarrhées et pour notre plus grand bonheur, c’est ce lieu qu’il a choisi pour venir les épancher régulièrement.





              • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 avril 10:18

                @PiXels

                Et vous vous n’êtes que dans la calomnie en réponse


              • jakem jakem 21 avril 11:13

                @Jason
                Non seulement le bac est dévalorisé, mais depuis Jospin, n’importe lequel donne droit d’accès à toutes les facs.

                Comme si moi, avec mon bac A5 de 1976, j’avais pu m’inscrire en Maths ou en Physikchimie ! ou dans un CREPS alors que j’étais dispensé d’EPS.

                Les Pourris Socialeux ont détruit tant de choses !


              • PiXels PiXels 21 avril 11:59

                @Amaury Grandgil

                Vous pouvez nous rappeler la définition deu mot « calomnie » ?
                Ne s’agirait-t-il pas de divulguer de FAUSSES informations à propos d’une personne ?

                Allez, je vais vous rafraîchir la mémoire avec un petit échantillon de vos dernières « productions »
                et les lecteurs pourront se faire leur propre opinion sur la véracité de mes affirmations (fussent-elles « imagées »)



                « Je ne suis pas exactement de gauche, je sais c’est le moins que l’on puisse dire. Les pseudo-utopistes de mes deux ... »


                « Quelques facs sont bloquées par quelques étudiants se prétendant d’ultra-gauche ...[...] Ils sont pourtant par essence même des privilégiés, des »héritiers«  »

                Quoi de plus ?
                « Hier après-midi gare saint Lazare juste devant cour de Rome on pouvait tomber sur un cercle de barbus et voilées, ... »


                Alors ? J’invente ?
                Si ce n’est pasde l’osession, ça y ressemble étrangement.
                Et je n’ai pas eu à me fouler :
                deux pages récapitulatives et donc 20 titres ont suffi.

              • Jason Jason 20 avril 18:54

                P.S. Qu’on a trompés


                • Pere Plexe Pere Plexe 20 avril 19:38

                  ...l’art de blablater sur des sujets qu’on ne maîtrise pas à grand renfort de ragots de comptoir.


                  Aucun élément factuel que se soit sur les étudiants ou sur les cheminots.
                  Et surtout faire mine de ne pas voir que ce n’est pas la seule « ultra gauche » qui dénonce les réformes Macroniennes que vous semblez soutenir .

                  Par exemple prés de 90% des présidents de Facs annoncent qu’en l’état parcoursup sera une catastrophe : il sont tous chez Besancenot ?
                  Pour la retraite des cheminots dites nous donc combien de mois de plus un « privé » devra faire « en plus » à la fin de la réforme qui s’applique depuis 2008 ? La vérité est que les deux doivent faire 172 trimestres

                  • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 avril 20:33

                    @Pere Plexe

                    J’ai un exemple sous la main tout de suite. Mon père, salarié pharmacien, bosse toujours à 73 ans pour pouvoir vivre un peu décemment, il a le même salaire qu’un cheminot en fin de carrière. Et il est loin d’être un exemple isolé.. Parcoursup en effet va augmenter la sélection et largement faire diminuer le recrutement on comprend qu’ils n’aiment pas. J’ai aussi été un des rares à travailler de ma première année de fac à la dernière pour payer mes études. Alors vos remarques Condescendantes utilisez les donc en suppositoires


                  • Pere Plexe Pere Plexe 21 avril 08:45

                    @Amaury Grandgil
                    « il a le même salaire qu’un cheminot en fin de carrière »

                    Encore un bon gros cliché bien mainstream ...qui ne correspond à rien.
                    Il en va du cheminot comme de l’employé de la chimie ou du BTP.
                    Les salaires vont de 1 à 3. Sans parler des « hors cadre ».

                    Ce n’est pas de la condescendance c’est du factuel.
                    Peut être comprendrez vous dès quand vous aurez dépassé votre stade anal !

                  • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 avril 10:16

                    @Pere Plexe

                    Un cliché ? Non un FAiT. Mais on sait le problème que les petits bourgeois de gauche ont avec le réel.


                  • foufouille foufouille 21 avril 11:37

                    @Amaury Grandgil
                    « Mon père, salarié pharmacien, bosse toujours à 73 ans pour pouvoir vivre un peu décemment, »
                    avec quelle retraite et avec un loyer ?


                  • arioul arioul 22 avril 09:04

                    @Pere Plexe
                    Comparer les cheminots avec les travailleurs du BTP , vous etes gonflé vous. La pénibilité est loin d’etre la meme , et je sais de quoi je parle. Vous parlez d’une caste bien protégée par leurs statuts.


                  • Lugsama Lugsama 21 avril 00:15

                    Les « étudiants » bloqueurs de Tolbiac ont votés la guerre a Erdogan et l’annexion de Monaco, avec des génies comme ça on comprend mieux leur envie de ne pas passer les examens. Heureusement qu’ils ne représentent pas grand monde, enfin je l’espère pour l’avenir du pays..

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