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Le qatarisme, ce fléau qui nous menace ! Aujourd’hui, la Tunisie, et demain, qui sait, la France !

Sommaire

Avertissement : Les libertés d'opinion, d'expression et de la presse sont menacées en Tunisie

0. Comme son nom l’indique !

1. Le qatarisme

2. Aperçu non exhaustif du qatarisme en France et en Tunisie

3. Le qatarisme, ce wahhabisme conquérant et rampant

4. Qatarophilie du Président Tunisien et qatarophobie de son Peuple

Notes et Références

 

Avertissement : Les libertés d'opinion, d'expression et de la presse sont menacées en Tunisie

Les démocrates tunisiens furent surpris d’apprendre, le lundi 29 avril 2013, au cours d’une conférence de presse donnée par Néjiba Hamrouni, Présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), que le Parti politique le CpR (Congrès pour la République) de Moncef Marzouki, notre Président provisoire de la République et allié d’Ennahdha, le Parti islamiste au pouvoir, a soumis à l'Assemblée Nationale Constituante un Projet de loi liberticide prévoyant « des peines allant de 3 mois à 3 ans de prison pour quiconque critiquerait le Président de la République, les membres du gouvernement et les instances qui relèvent de leur pouvoir  » [1], Projet de loi qui est, probablement, une réplique à la partie de plaisir, annoncée au paragraphe 4. ci-dessous, qui attend notre Président sur les bancs de ladite Assemblée, suite à ses élucubrations décrites dans ce paragraphe, caractéristiques de sa qatarophilie, et à la Motion de Censure le concernant qui s’en est suivie.

En réaction à ce Projet de loi, la "Coalition pour la Défense de la Liberté d'Expression", coalition regroupant des associations de la société civile et des syndicats professionnels qui a été créée le même dit jour, a appelé les démocrates de tous bords à une marche de protestation qui aura lieu à Tunis le vendredi 3 mai 2013, Journée mondiale de la liberté de la presse , dont le point de départ est le siège du SNJT, situé au boulevard des États-Unis, et le point d’arrivée à l’avenue Habib Bourguiba.

Ce Projet de loi a eu un impact sur cet article. En effet, la longueur initialement prévue de son paragraphe 4. , intitulé "Qatarophilie du Président Tunisien et qatarophobie de son Peuple", était moindre. Mais, compte tenu du risque de la perte de ma liberté d’expression, si jamais ledit Projet devenait Loi, j’ai décidé d’étoffer ce paragraphe.

Manifestation sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, le 13 janvier 2012, contre la présence de l’Émir du Qatar aux festivités du 14 janvier, jour des célébrations de l'an I de la Révolution(Photo/Thierry Brésillon) 

 

0. Comme son nom l’indique !

Le mot " خطر" signifie en arabe " DANGER"  et s’écrit phonétiquement "KHAṬAR" , terme très proche, phonétiquement, du terme " QATAR" .

 

1. Le Qatarisme

Il apparait de plus en plus certain que, du point de vue économique et financier, le Qatarisme marquera le début du XXIème autant que le Plan Marshall a marqué les années qui ont suivi la seconde guerre mondiale, avec, évidemment, les différences qui s’imposent sur les raisons, apparentes et cachées, les vocations et les finalités de chacun de ces deux projets.

Il convient, d’abord, de définir ce que j’entends par le terme "Qatarisme" : C’est un néologisme qui signifie la mainmise d’un État-rentier, dont la puissance est due exclusivement à ses finances, ou d’un organisme financier sur la destinée d’un pays à travers des participations tous azimuts dans ses branches d’activité industrielle, économique, financière, sociale, culturelle, éducative, touristique, sportive, cultuelle,…en recourant à des supplétifs autochtones, politiques ou autres, et/ou en pratiquant un lobbying intensif et agressif, n’hésitant pas à recourir à des pratiques sortant des sentiers battus, planifié souvent plusieurs années en amont, mainmise ayant pour unique vocation le profit et/ou la subordination dudit pays, culturellement, cultuellement ou autre. Exemple : les projets réalisés et envisagés par la gazo-monarchie qatarienne dans plusieurs pays de la planète ; ce qui explique l’étymologie du terme.

 

2. Aperçu non exhaustif du qatarisme en France et en Tunisie

Le Qatar, ce minuscule émirat, grand comme la Corse, est devenu, en cette époque de crise aigüe et en un temps record, le premier investisseur au monde, avec des centaines de milliards d'euros, grâce à plusieurs fonds dirigés par des membres de la famille régnante, la ‎dynastie des Al Thani, tout en demeurant un « investisseur dormant, peu impliqué dans la vie des entreprises concernées ». Cet émirat, dont l’existence date d’un demi-siècle et dont le nombre de citoyens nationaux se situe aux environs de trois cents mille, est sur le chemin d’engloutir peu à peu les fleurons de plusieurs économies nationales, grâce aux gigantesques recettes qu’il tire de ses exportations de pétrole et de gaz naturel alimentant lesdits fonds, avec une attention, une prétention et une folle ambition particulières envers (le milliard et demi de citoyens que compte) la oumma (dans le sens, l’ensemble constitué des états à majorité musulmane et les minorités musulmanes des autres états) qu’il souhaite régenter, non pas pour la faire entrer dans la civilisation du XXIème siècle, mais, plutôt, pour la faire régresser à l’ âge de pierre. À défaut, ce souteneur aussi bien des dictateurs que des sectes islamistes de la oumma, se contenterait d’être le leader d’une puissance régionale ou, pourquoi pas, le siège d’un Khalifat, qui serait évidemment wahhabite, recouvrant le Maghreb arabe et le Grand Moyen-Orient imaginé, en 2004, par les faucons du gouvernement de George W. Bush. Deux bénéficiaires, parmi d’autres, chacun avec ses caractéristiques dans cette politique à multifacettes, sont la France et la Tunisie, avec l’inventaire panaché suivant, non exhaustif et en vrac, du contenu de la corbeille qatarienne les concernant [2], [3] : de grands groupes du CAC40, des projets nucléaires d’EDF, des mégaprojets touristico-immobiliers , des projets de fonds pour les banlieues françaises, fragilisées économiquement, et les quartiers populaires tunisiens, des opérateurs téléphoniques, des dons, des prêts sans intérêts, des logements populaires, pour les nécessiteux , et des splendides résidences au cœur des grandes métropoles européennes, pour les influents supplétifs, offerts gracieusement, des "enveloppes" (on a même parlé de valises), à contenus faramineux, pour alimenter les campagnes électorales ou autres des islamistes tunisiens, avec l’agneau offert, lors de l’Aïd-el Kabîr, la prise en charge des frais de mariage, circoncision, rentrée scolaire, factures impayées…

Ces opérations sont effectuées, quand la discrétion l’exige !, ce qui est le cas le plus souvent, en passant par des associations locales "converties" ou à dirigeants "convertis" [comme le cas de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF)], par des organisations et « des méandres de sociétés écrans (…) prête-noms et intermédiaires de tous ordres  ». Les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot mentionnent, dans leur livre [4], sans utiliser le moindre conditionnel, des pratiques, parfois, pas à l’honneur du pouvoir qatari. De plus, d’après une étude parue en mars 2013, réalisée par l’Observatoire tunisien ILEF pour la défense des consommateurs et des contribuables, de nombreuses « ONG philanthropiques et à caractère religieux sont financés (…)par des parties étrangères [suivez mon regard !] non déclarées, précise l’étude qui fait état [en outre] de l’émergence d’une nouvelle forme de financement qui échappe au contrôle des pouvoirs publics, à savoir la Zakat (aumône religieusement légale) ».

La Prouesse en préparation en Tunisie, de cet investisseur à l’appétit illimité, est l’acquisition de pas moins de 150 établissements hôteliers, en situation financière critique, avec la bénédiction de ses alliés islamistes qui nous gouvernent [5], en attendant de lui céder nos sites archéologiques, historiques et touristiques de Carthage, de Kairouan et d’ailleurs, pourquoi pas !, à la manière du scénario qui s’est opéré en Egypte .

Déjà, les Cheiks et les riches des pays de l’Arabie, avec la complicité des régimes déchus, et encore plus avec le régime islamiste actuel, ont décimé, grâce à des parties de chasse illégales (sans autorisation) mais permises, et même soutenues, légalement, logistiquement (fournitures de voitures 4x4, de tentes pour le campement, location des armes,…), notre faune sauvage du désert, en particulier la gazelle Rim ( dite aussi gazelle des dunes ) et la gazelle Dorcas (dite smeti, en arabe), animaux en voie d’extinction, figurant sur la liste rouge de l’Union Mondiale de la Conservation de la Nature des espèces animales sauvages menacées d’extermination et protégées par les conventions de Washington et de Rio, toutes les deux ratifiées par la Tunisie. La raison principale de ces massacres tient à la libido et à la superstition de ces envahisseurs qui croient que les vésicules biliaires séchées de ces animaux sont de puissants aphrodisiaques. Et voici l’horrible résultat de ces sauvages, qui plus est, des gazelles avec leurs futurs petits : 

 

 

TUNISIENS, REVÉILLEZ-VOUS !

 

3. Le qatarisme, ce wahhabisme conquérant et rampant

Comme on peut le constater, des domaines régaliens ou sensibles sont contenus dans l’inventaire précédent et ils ne sont pas les seuls. En effet, un grand projet concernant l'ouverture de plusieurs établissements d'enseignement en français, au Moyen-Orient et en Afrique, y compris au Maghreb arabe, devrait voir le jour. Un autre grand projet, du domaine régalien aussi, qui va permettre au Qatar de s’ingérer dans l’Islam des pays francophones, en général, et de France, en particulier, et ce, avec la bénédiction des autorités françaises, va voir bientôt le jour, si l’on croit l’annonce faite par Cheikh Ahmad bin Jassim Al-Thani (encore un Cheikh et encore un Al-Thani !), directeur général de la chaîne Al-Jazeera, à la clôture du 7ème Forum de cette chaine, le 18 mars 2013 à Doha, concernant le lancement imminent d’un canal francophone de ladite chaîne [6], "une nouvelle voix de la France" à la sauce qatarie, en quelque sorte, l'autre voix étant France 24, curieusement à l'heure où cette dernière se porte bien et où le canal arabe d'Al-Jazeera commence à battre de l’aile dans les pays où le Printemps arabe est passé par là, comme le montrent les évictions fréquentes des équipes de cette chaine des manifestations et rassemblements des modernistes en Tunisie et en Égypte, jugée, à raison, la voix du wahhabisme conquérant et rampant.

Pour soutenir ce wahhabisme en France et dans les autres pays francophones, le Qatar ne se refuse rien. En effet, Cheikha Mozah bint Nasser Al-Misnad, deuxième et avant-dernière épouse de l’Émir du Qatar et sa favorite, trader-VRP-Internationale-de-luxe de ce pays, a recruté en 2012 le très médiatique Tariq Ramadan, pour les besoins de la cause, comme collègue du Grand Manitou de l’internationale Islamiste Youssef al-Qaradawi au Centre de Recherche sur la Législation islamique et l’Éthique, basé à la Faculté des Études Islamiques à Doha, Tariq Ramadan, réelle vedette, respectée et écoutée par le milieu islamiste de la diaspora musulmane francophone, de surcroît pour son aura,petit-fils même de Hassan al-Banna, fondateur de la confrérie des Frères Musulmans, et titulairede la Chaire d’Études Islamiques Contemporaines à l’Université d’Oxford, Chaire financée, d’ailleurs, par l’Émir du Qatar [7]. Et il ne serait pas étonnant que, à l’instar de son collègue Youssef al-Qaradawi, qui est aussi et surtout le "téléislamiste" wahhabite par excellence d’Al-Jazeera canal arabe, Tariq Ramadan prenne l’habit du "téléislamiste" d’Al-Jazeera canal francophone ! Je tiens à avouer ici que j’ai toujours eu du respect pour Tariq Ramadan, en tant qu’intellectuel musulman, bien que mon islam se situe aux antipodes du sien [8], jusqu’au jour où j’ai appris son recrutement en tant que "VRP de luxe" du wahhabisme qatari.

FRANÇAIS REVÉILLEZ-VOUS !

Il convient de rappeler dans ce cadre que le Qatar est un pays anglophone, non francophone, membre associé (par complaisance !) de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Mais cela est secondaire, tant qu’il y a du fric et du prosélytisme wahhabite à faire ! D’ailleurs cette ardeur pour le gain, sans déontologie ni traditions sous-jacentes, a conduit, souvent, à des situations rocambolesques comme celle du quart de finale de la Ligue des Champions entre le FC Barcelone (Barça) et le PSG [9] résumée par l’égalité suivante :

Barça-vs-PSG = Cheikha-vs-Cheikhito

qui traduit le fait que le Barça est sponsorisé par la Qatar Foundation, présidée par Cheikha Mozah précitée, et que le PSG est détenu à 100% par le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA), présidé par son fils le Cheikhito (le petit Cheikh) Tamim bin Hamad al-Thani, émir héritier du Qatar, tout en sachant que la Qatar Foundation a été fondée par le même Cheikhito.

Dans ce monde de business, de luxe, de sport, d’influence, de philanthropie, de "parrainage",…le Qatar n’est pas simplement l’ogre boulimique, grâce à ses ressources financières quasi illimitées, en matière d’investissements économiques, il n’est pas simplementle banquier des islamistes soi-disant modérés, de tous bords, et leur régenteur, s’ils sont au pouvoir ; mais, il est, aussi, l’un des principaux banquiers du terrorisme islamiste, l’un des principaux soutiens aux factions armées les plus radicales de l’islamisme sunnite, du Sahel en Afghanistan, de la Lybie en Syrie. Il leur fournit capitaux, armes et combattants, évidemment pas qataris ; eux, ils sont nés pour faire des affaires et pour faire la guerre aux autres, y compris les occidentaux, par des recrues d’autres nationalités interposés, endoctrinés, auparavant, dans des réseaux jihadistes, après avoir été « recrutés par des associations "humanitaires" financées par le Qatar  » [10], des associations caritatives, culturelles ,…Ainsi, pour la Tunisie, « Selon l'ONU, les combattants tunisiens en Syrie seraient au nombre de 3 500 et constitueraient 40 % des effectifs jihadistes. Même des handicapés moteurs auraient été enrôlés, ainsi que des jeunes femmes. Selon Abou Koussay, de retour de Syrie, treize jeunes Tunisiennes ont été endoctrinées pour mener le "jihad de nikah", qui revient à satisfaire les désirs sexuels des combattants » [10]. De plus, l’immixtion grandissante du Qatar dans la sphère politique et économique de la Tunisie est reconnue par les plus éminents spécialistes du monde arabo-musulman à tel point que Bassam Tahhan, Politologue Franco-Syrien et Professeur de Stratégie et de Géopolitique, le désigne comme étant un commanditaire potentiel [11], en première ligne, de l’exécution de Chokri Belaïd, figure emblématique de l’opposition de gauche tunisienne, critique hors normes des islamistes et de leurs parrains (Arabie saoudite, Qatar, U.S.A.,…), tribun hors pair, avocat de formation âgé de 48 ans, Secrétaire Général du Parti des Patriotes Démocrates Unifiés (Front Populaire), qui a été assassiné, de trois balles à bout portant, le mercredi 6 février 2013, à la sortie de son domicile [12].

Il est bon de rappeler aux puissances occidentales, en général, et aux États Unis d’Amérique, en particulier, qui ont soutenu, et qui soutiennent encore, les Courants Islamistes du contre-Printemps Arabe et leurs sponsors, que, sans leur appui explicite, partial, inconditionnel et permanent, apporté à la politique expansionniste de l’Etat d’Israël, Israël qui a le droit d’exister, mais a le devoir de respecter le Droit International et les Résolutions de l’Organisation des Nations Unies, sans leur appui implicite apporté au Courant Wahhabite, en général, et à sa branche terroriste, en particulier, à l’époque de la guerre froide, pour contrer "l’ennemi communiste", il n’y aurait eu ni de 11-septembre, ni d’AQMI, ni de Terrorisme Islamiste International, Terrorisme qui risque d’embraser aujourd’hui, en premier, la Tunisie, pays-berceau du Printemps Arabe, …, ni d’attentat de Boston,… Et, comme on dit chez nous :

« Le croyant ne se fait pas piquer deux fois par le même scorpion » (Proverbe Tunisien)

AUSSI, PAYS DÉMOCRATIQUES, D’OCCIDENT ET D’ORIENT, RÉELS AMIS DE L’ÉGYPTE, DE LA LIBYE, DU MALI, DE LA SYRIE, DE LA TUNISIE, DU YÉMEN…RÉVEILLEZ-VOUS, SI VOUS SOUHAITEZ QUE CES PAYS NE REJOIGNENT PAS L’AFGHANISTAN, L’IRAK OU LA SOMALIE ! SINON, DEMAIN LE FLÉAU SERA A VOS PORTES !

 

4. Qatarophilie du Président Tunisien et qatarophobie de son Peuple

Le qatarisme croissant du Qatar, observé en Tunisie depuis le début de sa marche vers la démocratie, doublé de son ingérence, de plus en plus insupportable, dans les domaines politiques et cultuels, à travers, notamment, des supplétifs autochtones et Al-Jazeera, sa chaîne satellitaire de propagande wahhabite, inquiète une frange de plus en plus importante de la population et a induit un rejet, croissant également, vis-à-vis de ce pays, rejet qui s’est manifesté, principalement, par des analyses critiques dans les médias de toutes natures et sur les réseaux sociaux, sans langue de bois, parfois acerbes, sur les comportements insolents et agressifs, à tous les degrés, du Qatar. Le premier à réagir à ces critiques de manière frontale fut notre Président provisoire de la République Moncef Marzouki, élu à ce poste grâce au soutien d’Ennahdha, qui, dans un élan impulsif, pour un Chef d’État (heureusement que nous ne possédons pas l’arme nucléaire !), de rhétorique primaire, troquant le discours républicain contre celui d’allégeance, a oublié la circonspection qu’exige sa fonction en se transformant en avocat du diable (que l’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit : l’expression "avocat du diable" est à considérer en tant que locution nominale) et en publicitaire, de surcroît fallacieux, à la solde du Qatar . En effet, lors d’une cérémonie officielle internationale qui s’est tenue au Palais de Carthage le jeudi 11 avril 2013, cérémonie qui fut diffusée sur toutes les chaînes de télévision, publiques et privées, Monsieur le Président provisoire de la République a déclaré qu’ « Il existe un état ami, un état frère qui s’appelle Qatar qui a dépensé de l’argent pour permettre de restituer [à la Tunisie une partie de] cet argent [spolié par le clan du Président déchu] (…) et je considère que les gens qui s’en prennent à cet état frère par les insultes et les offenses sont des gens qui doivent assumer leurs responsabilités face à leur conscience et devant la justice » [13], déclaration qui fut baptisée aussitôt "déclaration qatar-strophe" dans les réseaux sociaux.

Par cette déclaration qatar-strophe, Moncef Marzouki, qui ne porte pas de cravate, comme chacun sait, s’est révélé être bénéficiaire d’une double-casquette : celle de Président provisoire de la République et celle de Consul Général (ou plutôt Résident Général, à la manière de celui de France en Tunisie, du temps où nous étions un Protectorat français) de l’Émirat du Qatar en Tunisie.

À ce stade, quelques remarques s’imposent. La première concerne l’aspect publicité mensongère relatif à la soi-disante générosité pécuniaire de cet "état ami" et "frère " soulignée par Moncef Marzouki, car Sami Remadi, Président de l'Association Tunisienne pour la Transparence Financière, Association concernée en premier lieu, avec le Ministère de la Justice et la Banque Centrale, par cette affaire de restitution d’argent spolié, a indiqué, par la suite, que ni le Qatar, ni aucune autre partie n’ont dépensé quoi que ce soit pour que la Tunisie récupère cet argent [14]. Ensuite, cette bavure est rendue encore plus fâcheuse par le fait que Moncef Marzouki, dans une interview qui a eu lieu le 25 mars 2013 dans les studios de la chaîne satellitaire qatarie Al-Jazeera, s’est acharné sur les opposants à Ennahdha jusqu’à les menacer de pendaison, en affirmant  : « S’il vient à l’idée des extrémistes laïques de chercher à s’emparer du pouvoir, on dressera des potences et des guillotines et il n’y aura pas de sages, comme Moncef Marzouki, Mustapha Ben Jaafar ou Rached Ghannouchi pour prôner la modération, le dialogue ou la réconciliation nationale »[15]. De plus, cette affirmation est d’autant plus révoltante qu’elle a eu lieu au Qatar, pays exécré par de plus en plus de tunisiens, outre les modernistes, qui plus est, dans les locaux mêmes d’ Al-Jazeera, l’ arme de politique internationale, par excellence, de ce pays, couvrant, analysant, critiquant et passant au peigne fin tous les pays musulmans sauf un …le Qatar, Al-Jazeera, Palme d’Or de la falsification journalistique [16], dont le masque est tombé depuis que certaines dépêches furent révélées par Wikileaks [17] montrant, par exemple, que sa bienveillance et sa malveillance vers tel ou tel pays, vers tel ou tel parti, vers telle ou telle personne, …, sont fonction des intérêts du Qatar et de son Émir à tel point qu’elles sont utilisées comme une monnaie d'échange dans les négociations de politique étrangère ou d’affaires. Dans ce contexte, il convient de mentionner la relation privilégiée qu’a toujours entretenue Moncef Marzouki avec la chaîne qatarie, chaîne qu’il a citée six fois dans son dernier livre [18] en la considérant comme étant « cet outil extraordinaire venu du Qatar » qui est devenu « son arme de communication » sous le Régime déchu, alors que les médias tunisiens d’aujourd’hui, cités aussi plusieurs fois, y sont considérés comme étant des « médias de la propagande » abritant en leur sein la « contre-révolution », analyse , parfaitement partagée par Ennahdha, qui représente, de fait, le socle sur lequel repose le Projet de loi liberticide mentionné dans l’Avertissement d’ouverture de cet article. D’ailleurs, notre Président est tellement au diapason d’Al-Jazeera qu’il y occupe la fonction de journaliste pigiste. Et, avec ce livre, il apparait comme étant un singleton dans le club des Chefs d’État du monde, puisqu’il est, à ma connaissance, l’unique Président d’une République de la planète à faire paraître un livre, moins de deux années après le début de son mandat ! Peut-être qu’il doit ce privilège à l’insignifiance de ses prérogatives, pour laquelle il a lui-même voté, alors qu’il était le candidat d’Ennahdha à la magistrature suprême, insignifiance planifiée par ce Parti qui a valu à notre Président provisoire de la République le sobriquet de "Tartour", terme arabe décrivant un personnage insignifiant, de décor.

Quant à ses relations avec l’Émir du Qatar, elles semblent ambiguës, depuis la fameuse vidéo qui a commencé à circuler au début de l’année écoulée sur le net et qui a choqué, pour ne pas dire humilié, plus d’un citoyen, vidéo où l’on voit l’Émir, à son arrivée à l’aéroport de Tunis-Carthage, le 13 janvier 2012 pour les célébrations de l'an I de la Révolution, apostrophant des journalistes tunisiens en leur disant, en présence de Moncef Marzouki : «  vous êtes témoins que je suis en train d’apprendre à votre président comment il doit se tenir debout et comment il doit saluer », vidéo reprise en ouverture d’une chanson rap critiquant le Qatar [19], mettant en parallèle la Tunisie avec son Histoire et sa Civilisation trois fois millénaires et le Qatar dont l’Histoire et la Civilisation sont réduites à ses dunes de sable ! Il est à noter, dans ce contexte, que cette arrogance de l’Émir et les déclarations de Moncef Marzouki ont accentué le sentiment anti-Qatar, déjà existant dans la population, et ce avant que ce dernier ne soit locataire du Palais présidentiel de Carthage, comme le montrent les deux vers et la photo ci-dessous, et ont conduit à une floraison de chansons, poèmes, vidéos, sketch, caricatures,… anti-Qatar, anti-Émir et anti-Mozah, dans les médias de tous genres, ainsi que sur les réseaux sociaux.

"Lorsque le peuple un jour veut la décadence

Il se doit de demander cela à Qatar"

Ces deux vers, qui sont une déformation des deux vers suivants de notre hymne national : 

"Lorsque le peuple un jour veut la vie

Le destin se doit de répondre"

ont été chantés dans les manifestations, dès les premiers jours qui ont suivi la fuite du dictateur.

À ce stade, il convient de faire remarquer que ces deux derniers vers ne sont pas du goût des islamistes, à tel point que leur grande majorité refuse de les chanter et souhaite les faire disparaître de notre hymne national, sous prétexte que leur contenu est contraire au dogme de la Prédestination ! 

 

 

Rassemblement de la Société Civile du 22 novembre 2011, lors de la séance inaugurale de l’Assemblée Nationale Constituante, aux abords du Palais du Bardo (banlieue de Tunis), siège de ladite Assemblée (Photo/Abdou). La traduction des slogans écrits sur la pancarte où figure l’Émir du Qatar (pancarte portée, soit-dit en passant, par l’auteur de cet article) est :

" Non aux ingérences étrangères" ;

" Ôte tes mains de la Tunisie, toi, l’agent ! "

 

Il faut noter aussi que l’asservissement des islamistes tunisiens au Qatar et leur engouement pour ce pays (qui, rappelons-le est un pays d’apartheid, wahhabite, à monarchie absolue, où, même la notion de citoyen n’a pas droit de cité !, à des années-lumière du Printemps arabe) sont tellement extrêmes et aveugles qu’ils considèrent le Qatar comme étant l’eldorado du monde arabe, sur tous les plans. Ainsi, Moncef Ben Salem, notre illustre Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (qui s’est auto-promu lui-même Professeur des Universités, soit-dit en passant) n’a pas hésité à déclarer : «  Pour ce qui concerne les Gouvernements des Pays Arabes, d’après mon point de vue personnel, on a un seul gouvernement nationaliste, dans le sens plein du terme, (c’est Qatar), un seul homme nationaliste, dans le sens plein du terme, c’est l’Emir du Qatar  » (sic)[20], minute 12:00.

Quant à la réaction des élus du peuple à l’Assemblée Nationale Constituante, plus du tiers d’entre eux ont jugé que lesdits écarts de conduite du Président provisoire Moncef Marzouki portent « atteinte au prestige de la fonction de Président de la République et à la réputation du pays », comme l’a si bien résumé le constituant Samir Taïeb en déclarant que ce dernier «  n’a pas compris que le peuple tunisien n’admet pas autant de servitude de la part de son Président, même provisoire, à l’égard de cette petite principauté du Golfe ». Ce qui les a conduits, conformément aux textes régissant l’organisation provisoire des pouvoirs, à déposer une Motion de Censure à son encontre. En conséquence, le Président provisoire tunisien, Moncef Marzouki, aura à répondre, bientôt, en séance plénière à ces accusations.

En conclusion, il est décevant de constater que, depuis quelques temps, en toute circonstance et en tout lieu, à l’étranger comme sur le territoire national, notre Président provisoire de la République, ex-figure emblématique de la défense des Droits Humains, ne rate aucune occasion pour s’en prendre à ses anciens compagnons de lutte que sont les modernistes tout en se faisant l’avocat des islamistes et de leurs sponsors. Triste constat qui montre que la trajectoire de Tartour  s’intègre naturellement dans l’axiome selon lequel le pouvoir rend amnésique ou change la personne ou fait tomber le masque. En outre, cet ex-militant pour la défense des droits et des libertés, oubliant que notre révolution n’a jamais exprimé de mots d’ordre religieux, oubliant aussi que ses alliés islamistes qui nous gouvernent aujourd’hui en furent les grands absents [21]-[22], lui et son parti le CpR, au diapason avec eux, nous ont concocté un Projet de Constitution qui est, implicitement, celui d’un État théocratique, permettant, aux "gens mal intentionnés" la confusion entre la Loi civile et la Sharia, non conforme à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, en particulier à ses Articles premier et 18 , un Projet de Constitution où les grands absents sont la liberté de pensée, la liberté de conscience et l’universalité des droits de l’homme, pierres angulaires de tout régime démocratique, sans lesquels la notion de démocratie perd toute son essence.

 

Notes et Références

[1] http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/tunisie-creation-d-une-coalition-pour-defendre-la-liberte-de-la-presse_1245220.html

[2] Sur le lien suivant, on retrouve des articles, des vidéos et des infographies relatifs au Qatar parus sur Le Monde.fr.

http://www.lemonde.fr/qatar/

[3] Le Vilain Petit Qatar, par Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget (Fayard, Paris, mai 2013)

[4] Qatar-Les secrets du coffre-fortpar Georges Malbrunot et Christian Chesnot (Michel Lafon, Paris, 2013) 

[5] http://www.tunisienumerique.com/tunisie-le-qatar-met-la-main-sur-le-tourisme-tunisien/174371

[6] http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2013/03/18/al-jazira-va-lancer-une-chaine-en-francais_1850144_3236.html

[7] http://mobile.liberation.fr/societe/2013/04/26/ramadan-vrp-de-luxe_899409

[8] Eh ! Oui, l’Islam est autant pluriel que le christianisme, sinon plus ; le mien est résumé dans un petit poème, intitulé "Ma Profession de Foi", paru sous le lien suivant : 

http://www.legrandsoir.info/ma-profession-de-foi.html

[9] http://www.7sur7.be/7s7/fr/1767/Ligue-des-Champions/article/detail/1597615/2013/03/16/Le-Qatar-menace-t-il-le-match-PSG-Barcelone.dhtml

[10] http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2726p043.xml0/tunisie-islam-jihad-syrietunisie-recrute-candidats-au-paradis.html

[11] http://french.irib.ir/analyses/interview/item/241170-bassam-tahhan,-politologue-et-professeur-de-strat%C3%A9gie-et-de-g%C3%A9opolitique

[12] http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/a-chokri-belaid-le-rossignol-de-la-132177

[13] http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=D1dnS_16cSU

[14] http://www.mosaiquefm.net/fr/index/a/ActuDetail/Element/20065-sami-remadi-le-qatar-n-est-pas-intervenu-dans-l-affaire-de-l-argent-spolie

[15] http://www.legrandsoir.info/le-mot-du-jour-laiquicide.html

[16] http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/tunisie-funerailles-de-chokri-130465

[17] http://www.guardian.co.uk/world/2010/dec/05/wikileaks-cables-al-jazeera-qatari-foreign-policy

[18] L'invention d'une démocratie-Les leçons de l'expérience tunisienne, par Moncef Marzouki (Éditions La Découverte, Paris, 2013)

[19] Pour les Facebookers arabophones :

https://www.facebook.com/photo.php?v=180465062102994&set=vb.154743414675159&type=2&theater

[20] http://www.youtube.com/watch?v=KWaxFwSLVf8

[21] Dans la vidéo ci-dessous, filmée à la veille de la Victoire du 14 janvier 2011, Moncef Marzouki, actuel Président provisoire et, à l’époque, réfugié politique en France, déclare que « Les islamistes sont complètement et totalement absents » de la Révolution

http://videos.tf1.fr/infos/2011/la-tunisie-n-est-pas-un-pays-democratique-6215593.html

[22] "Les Islamistes vécurent notre Révolution en spectateurs

De Londres, de Paris, de Qatar ou d’ailleurs

Ce ne sont que des Révolutionnaires de la vingt-cinquième heure

Dont l’attachement à la Démocratie n’est qu’un leurre

Pour tromper, dans leur quête du pouvoir, les électeurs,

Leurs éventuels alliés et les opinions publiques, intérieure et extérieure,

Les Droits et les Libertés, toutes les Libertés, étant à l’index dans le registre de leurs valeurs :

Droits de la Femme, Liberté de Croyance, d’Opinion, d’Expression, de l’Artiste, du Créateur,… ". 

Extrait de mon article intitulé "Démocrates de tous bords, combattez, combattez le Projet des Islamistes Tunisiens ! ", paru sur le Lien suivant :

http://www.legrandsoir.info/Democrates-de-tous-bords-combattez.html

article qui analyse, en particulier, les périodes pré et post-révolutionnaires

 

Salah HORCHANI

 

 

 

 


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101 réactions à cet article    


    • A l’auteur et à tous les contributeurs
    • Le Tunisien ne se laissera pas faire. Une décision du Tribunal correctionnel de Tunis fera date désormais dans la lutte que mène actuellement le laïcs du pays contre l’obscurantisme que veut leur imposer le parti religieux au pouvoir. 
    • Les deux étudiantes (provocatrices) entièrement recouvertes du niqab intégral,qui, voilà deux à trois mois avaient été éconduites de la Faculté des Lettres de la Manouba et qui avaient déposé plainte contre ce même doyen pour « brutalités » viennent d’être déboutées de leur plainte. Elles ont été au contraire condamnées à deux mois de prison avec sursis pour l’une et quatre mois de la même peine pour la seconde qui avait détruit le bureau du doyen de la dite Faculté, la plus renommée du pays. Celui-ci a été acquitté.
    • il semblerait dans ce contexte que le ministre de l’Éducation et Enseignement supérieur, faisant lui aussi partie du parti religieux qui « désire autoriser le port du niqab pour les jeunes filles lors des prochains examens » sera d’abandonner cette proposition devant l’opposition sévère de tout le corps enseignant du pays et la décision de justice.

  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 11:17

    Pour plus d’information sur ce problème, voir mon article

     

    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-nouvelle-tendance-du-ministere-107454

     

    et ses 194 ! commentaires.


  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 12:49

    Procès Kazdaghli : Leçons et conséquences d’un acquittement attendu (1/2)

    Par Habib Mellakh

    universitaire, syndicaliste, professeur de littérature française à la FLAHM

     

    Comme pronostiqué dans mon dernier article publié sur le site de Leaders intitulé L’acquittement du Doyen Habib Kazdaghli à l’horizon, la chambre correctionnelle du tribunal de la Manouba a rendu en première instance un verdict d’acquittement en faveur du défenseur emblématique des libertés académiques et de l’autonomie de l’institution universitaire. Nous l’avons appris le jour de la sentence, par hasard, sur Twitter peu après 13 heures par un internaute relayant vraisemblablement des journalistes bien informés et à l’affût des nouvelles provenant du tribunal de la Manouba alors que nous étions sur des charbons ardents à attendre le verdict dans le bureau du Doyen. Nous n’avons même pas eu le temps de nous interroger sur la véracité de l’information que l’un des avocats de la défense, d’une énergie débordante et qui s’est concentré depuis plusieurs mois sur l’affaire – il se reconnaîtra – appelle depuis le greffe du tribunal pour confirmer la bonne nouvelle. Des signes de bonne augure l’annonçaient depuis quelques jours, dont le bouquet prémonitoire de roses de l’Ariana, d’arômes et de menthe offert au Doyen par une collègue et amie quelques heures avant le prononcé du jugement et d’autres signes que je passerai sous silence de peur de m’autosuggestionner et de m’imaginer disposant de dons de médium !

    Un épilogue attendu

    Les amis du Doyen et les Tunisiens, qui suivent les péripéties du procès presque à la loupe, à travers ces chroniques ou qui collectent leurs informations à la source, n’avaient pas besoin de mes dons de médium pour être rassurés et confiants car tout plaidait en faveur de ce dénouement heureux. Le scénario ubuesque, imaginé et ourdi par la plaignante et ses complices, d’une gifle administrée sur la joue droite par un droitier laissant, plusieurs heures après l’agression, une trace encore visible sur une joue protégée par un niqab (sic !), n’a convaincu personne. Même la plaignante, pourtant interrogée à plusieurs reprises au sujet de la gifle, n’a pas osé, tellement la ficelle était grosse, tromper le juge en confirmant cette version rocambolesque des faits ! Enfin, l’expertise établie par le Conseil de l’ordre des médecins a conclu que le certificat médical initial, pièce maîtresse de l’accusation, était un certificat de complaisance. 

    Dans ce scénario mal concocté, les marionnettistes salafistes et leurs alliés ont métamorphosé, dans une bizarre inversion des rôles et dans un tour de prestidigitation intellectuelle et morale condamnable, un agresseur qui reconnaît avoir fait irruption dans le bureau du Doyen en une victime ( la plaignante), et une victime coutumière des agressions salafistes pendant la crise du niqab en un délinquant de droit commun( le Doyen) . N’ont été dupes de la supercherie que ceux qui avaient bien envie de l’être, d’autant que la version du Doyen avait été corroborée par des témoins des plus crédibles.

    Pour le Doyen et les défenseurs des libertés universitaires aussi bien dans le milieu associatif que dans la sphère syndicale, autant en Tunisie qu’à l’étranger, c’est la fin d’un long calvaire qui a duré quatorze mois en raison d’un procès aux allures d’un feuilleton interminable et connaissant des péripéties ubuesques – dont la requalification de l’accusation – qui ont failli ébranler notre confiance dans la justice tunisienne et dans sa capacité à redorer son blason après plus d’un demi-siècle de dépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. Nous sommes au bout du tunnel et le probable pourvoi en appel de la plaignante ou du ministère public ne changera pas le verdict prononcé par les juges de première instance, du moins pour le Doyen qui verra son acquittement confirmé.

    Le couronnement d’un combat pour le triomphe des valeurs de la nouvelle République

    C’est aussi le couronnement logique, laborieux et souhaité d’une longue bataille qui a pu parfois prendre l’allure d’une résistance émouvante et épique pour sauver un innocent que d’aucuns voulaient immoler à l’autel du fanatisme religieux et politique. Cette situation n’est pas, sans rappeler, toutes proportions gardées, les mobilisations de solidarité menées en faveur d’accusés célèbres traduits devant la justice dans des procès iniques ou les victimes passées à la postérité d’erreurs judiciaires en raison de l’acharnement de « l’Infâme » – comme dirait Voltaire – à les persécuter.

    Révoltés par ce procès inique, les universitaires et les militants tunisiens de la société civile se sont mobilisés pour ce combat parce qu’ils étaient soucieux de réussir le nouveau rendez-vous avec la démocratie. Les amis de la Tunisie dans le monde entier, fervents amoureux du printemps tunisien étaient, eux aussi, désireux de voir le processus initié le 14 janvier 2013, couronné par la naissance d’une république civile et démocratique. Les Tunisiens et les amis de la Tunisie avaient tous la certitude que le procès intenté à Habib Kazdaghli était à fois le procès des libertés universitaires et le procès des libertés démocratiques. 

    Les motivations citoyennes de ces actions concertées, exprimées dès le début du procès, sont révélatrices des enjeux cruciaux d’une société en devenir qui aspire à la démocratie, à la diffusion et à l’exercice de la liberté de la pensée, de la liberté d’expression et de recherche, au développement de l’esprit critique, au respect de la différence et du pluralisme mais qui risque de voir, in fine, sa Révolution confisquée par un régime théocratique qui nie toutes ces libertés au nom prêt à penser, du dogme absolu, du monolithisme politique, idéologique et religieux. Dans ce contexte où tout peut basculer, l’Université se devait de jouer un rôle de premier plan dans une symbiose parfaite avec la société civile pour la défense des libertés fondamentales encore balbutiantes et pour aider à l’avènement de la démocratie. La crise du niqab à la Faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba lui a donné l’opportunité de défendre, à la faveur du procès intenté au Doyen Habib Kazdaghli, ces aspirations et ces valeurs de la République en gestation.

    L’acquittement apparaît, de ce point vue, comme la consécration de l’attachement de l’élite tunisienne et des défenseurs des libertés à ces valeurs et la preuve de leur capacité à les faire valoir. C’est aussi une caution à la pertinence et à l’efficacité d’une stratégie du front et de la coalition à opposer aux tentatives de confiscation par l’islam politique des objectifs de la Révolution. Cette mobilisation quantitative et qualitative est, de fait, inédite dans l’histoire de l’université tunisienne. C’est la première fois que la société civile s’y investit d’une part. D’autre part, elle ne s’est pas essoufflée en dépit des manœuvres multiples et vaines pour nous avoir à l’usure. Elle balise la voie pour les combats à venir qui s’annoncent plus durs que celui de la défense des valeurs universitaires qui n’est pas encore achevé. (à suivre).


  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 13:03

    Procès Kazdaghli : Leçons et conséquences d’un acquittement attendu (2/2)

    Par Habib Mellakh

    universitaire, syndicaliste, professeur de littérature française à la FLAHM

    (suite)

    Une victoire de l’Etat de droit et des valeurs universitaires

    L’acquittement du Doyen permet de poser les jalons de la construction d’une République nouvelle où le respect de l’Etat de droit et des institutions est une valeur primordiale. Les juges en charge de ce procès, en jugeant en leur âme et conscience, ont envoyé, par ce verdict, des signaux très forts à la société tunisienne pour la rassurer sur l’intention des magistrats tunisiens à contribuer à cette édification. Ils ont fait, à l’occasion de ce procès, honneur à la Révolution de la Dignité en passant avec un grand succès le test de l’aptitude de la justice à assurer sa neutralité et son autonomie. Nous avons, du reste, loué à l’occasion de cette chronique et à chaque audience du procès, le professionnalisme de ces juges et leur honnêteté. C’est sur ces qualités que nous nous sommes basés pour justifier notre optimisme quant à son issue.

    Nous sommes en train d’assister, sur les ruines de l’ancienne justice, pas encore à la naissance d’une nouvelle justice républicaine (le chemin est encore parsemé d’embûches, voire d’obstacles), mais à un sursaut rageur, à un combat pathétique des juges, soucieux d’exercer la justice en toute indépendance et conformément aux normes internationales en vigueur. Les verdicts de procès d’opinion ou d’affaires mettant en cause la liberté d’expression ou la liberté de création, récemment instruits, confirment ce sentiment ainsi que les luttes des juges à travers leur syndicat et à leur association pour mettre fin à un demi-siècle de soumission au pouvoir politique malgré la volonté de mainmise de ce pouvoir sur le pouvoir judiciaire, particulièrement affichée au moment des débats sur la loi portant création de l’Instance provisoire de la magistrature. La société civile et les partis démocrates devraient se montrer plus solidaires avec les magistrats pour les aider à conquérir leur indépendance. Sans justice indépendante, point de libertés académiques, point de libertés démocratiques. C’est l’une des leçons à tirer du procès Kazdaghli.

    La reconnaissance de l’innocence du Doyen, qui est un refus de l’instrumentalisation de la justice par les fossoyeurs des libertés académiques, va conforter, par ailleurs, la résistance des défenseurs de ces libertés, confrontés, particulièrement à la faculté des sciences, à une nouvelle « ghazoua ». 

    Un vent révolutionnaire semble aussi souffler sur le Conseil de l’ordre des médecins qui rompt avec les vieux réflexes d’indulgence vis-à-vis des fautes professionnelles commises par certains membres de la profession. L’expertise innocentant le Doyen est à l’honneur d’une instance qui semble décidée à faire triompher l’Etat de droit et à veiller au respect par les médecins du code déontologique de la profession.

    De la nécessité de la vigilance

    L’acquittement du Doyen, s’il confirme le bien fondé de notre combat pour les règles académiques, ne signifie nullement une victoire définitive sur ceux qui ne les reconnaissent pas, qui essaient asservir la connaissance et les moyens de sa transmission à leurs croyances religieuses sectaires et qui rêvent de transformer la Tunisie en Tunistan. Ce qui se passe en ce moment à la faculté des sciences de Tunis où un groupe d’étudiants, bénéficiant de l’appui du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, revendique depuis plus de deux mois le droit des niqabées à suivre les cours et à passer les examens tout en portant le voile intégral, dans un remake très médiocre des évènements survenus au cours de l’année universitaire écoulée à la Manouba, est révélateur du long chemin qui reste à parcourir.

    Réagissant à l’acquittement du Doyen , une cinquantaine d’étudiants affiliés à l’Union générale tunisienne des étudiants (UGTE), syndicat nahdhaoui, ont organisé, le lendemain du verdict, une assemblée générale à la Faculté des lettres des arts et des humanités de la Manouba pour appeler à « dégager »un doyen sioniste, ennemi de l’islam, persécutant les niqabées pour leurs convictions religieuses et leur niant leur droit à l’éducation en leur interdisant le port du niqab.

    Le verdict du 2 mai 2013 est une décision de justice qui réconcilie les Tunisiens avec l’Etat de droit et des institutions et, par là même, avec l’esprit de la Révolution de la dignité et Elle jette les fondements d’une nouvelle République, celle dont rêvaient les martyrs. C’est une victoire qui a comblé de bonheur les Tunisiennes et les Tunisiens, qui se sont habitués à voir en Habib Kazdaghli une icône de la défense des libertés, de la femme et de l’enseignement. Elle balise la voie à d’autres conquêtes. Mais le combat est encore long !

    Source :

    http://www.leaders.com.tn/article/proces-kazdaghli-lecons-et-consequences-d-un-acquittement-attendu?id=11342

    

     


  • SALEM SALAM

    C EST DEJA FAIT............... salafistes a tunis er en libye....................pas fait en syrie


  • Albar Albar 3 mai 2013 11:01

    Bel article, Mr HORCHANI


    En vérité le GMO ne peut se faire sans collaborateurs (les monarchies du golfe), ils vont devoir rendre compte un jour, ne dit-on pas que celui qui joue avec le feu se brule !


    • Ruut Ruut 3 mai 2013 13:13

      Les révolutions ne servent jamais les révolutionnaires.

      Les gagnants sont ceux de l’ombre qui poussent aux révolutions et une fois l’état a genoux prennent le pouvoir.


      • ETTORE ETTORE 3 mai 2013 13:23

        QUATAR....

        pays aux relents politiques aussi noirs et nauséabonds que leurs gisements pétrolifères.


        • hervé06 3 mai 2013 14:22

          Salam, Salah !

          Excellent article, très bien rédigé, et très bien documenté...

          Merci, et faîtes bien attention à vous :
          la puissance masquée de cet adversaire-là est très perverse et multiforme, d’autant qu’il a tant « arrosé » qu’il ne peut plus faire marche arrière...


          • gege061 gege061 3 mai 2013 15:20

            Un bien bel article qui me fait plaisir puisqu’il y a bien longtemps que je me suis rendu compte de ce danger qui, selon moi, est bien plus grand que de montrer du doigt le foulard ...

            voila ce que j’ecrivais il y a quelques jours en commentaires sur Agoravox :
            Bonjour,
            que le Quatar mette sur les sexes ce qu’ils veulent c’est leur problème. Tant pis pour eux qui vivent au 16 eme siecle. C’est à cette époque en effet que « il bragetiere » (pas sur de l’écriture) a masqué les sexes des statues des églises.
            L’achat d’immeubles ne me dérange pas plus
            Je serais beaucoup plus sévère sur nos attitudes à l’égard de ce pays qui finance les islamistes ou encore qui installe des chaines de TV en Afrique permettant de diffuser ces théories.
            Là est le danger, danger bien plus important que celui de porter le voile ce qui pourtant ne me plait pas.

            mon blog ou il en est aussi question http://papyencolere.over-blog.com/


              • Étude excellente de vérité surtout pour moi, français natif de Tunisie où je réside à présent depuis bientôt 16 ans. Bravo et merci.
              • Témoin privilégié de la révolte de ce pays que je considère comme le mien, au même titre que la France, sur ce même site m’étant ouvert des dangers qu’il courait par l’intrusion malicieuse et insidieuse, des chameliers du désert avec la bénédiction des européens, notamment la France et surtout des américains, je puis vous assurer que dans son ensemble le tunisien commence à prendre conscience des dangers qu’il encourt..
              • Malheureusement une grande partie du peuple, sinon la majorité, ignorant totalement le sens du mot citoyenneté, est devenue une proie facile pour les islamistes soi - disant modérés et lors des toutes prochaines élections générales, le risque de voir à nouveau le parti religieux rester au pouvoir qu’il occupe pour l’instant, « provisoirement », en compagnie de ses deux valets actuels, demeure.
              • Toujours au sujet de la Tunisie, vous devez également savoir que la mouture de la Nouvelle Constitution que veut présenter sous peu l’Assemblée Nationale Constituante actuelle, est un ramassis de contradictions, bêtises, et chausse-trappes dans lesquelles se sont nichées bien camouflées « les dérives de la charia ». Ce texte est actuellement rejeté par tous les juristes du pays.
              • Vous n’ignorez pas non plus que l’armée - très mal équipée - et la Garde Nationale (équivalent de la Gendarmerie Française) luttant actuellement dans le sud contre des groupes djihadiste composé d’algériens, tunisiens et libyens (leur chef serait un tunisien) crient leurs manque de moyens et ne sont guère soutenus par le Ministère de la Défense local aux mains du parti religieux dominant devant lequel ils ont manifesté tout récemment.
              • Vous devez savoir également que ce polichinelle de M Marzouki, Président de la République provisoire de la Tunisie grassement payé par la France pendant son exil à Paris grâce à Jack Lang, en tant que ...Président des Droits de l’Homme expulsé de Tunis du temps de la dictature, a très vivement critiqué en public et à Doha la...laïcité. Et que cet homme qui ne sert à rien s’est attribué un salaire mensuel supérieur à celui de François Hollande, c’est à dire 15.000 euros, soit 30.000 Dinars tunisiens, frais de bouche non compris.
              • Vous ne devez pas ignorer non plus que le parti religieux, désire d’une part « chapeauter » toutes les mosquées du territoire et y désigner les imams (ce qui est contraire à la religion musulmane, version malékite surtout, prédominante en Tunisie.) Et que d’autre part ce même parti dirigé par un vieillard qui a été certainement bien « éduqué » pendant les vingt ans qu’il a vécu en exil, à Londres, veut instaurer le « zakat » (la charité selon le Coran) comme impôt national, impôt qu’il organiserait et récolterait lui-même au nom de la « foi ».
              • Ma propre conclusion identique à bien des tunisiens, et ils sont nombreux, soyez-en convaincus qu’il m’a été donné de rencontrer et d’échanger avec eux, est l’amertume de voir que la France pour laquelle ils éprouvent à la fois de l’amitié et de l’admiration, semble se désintéresser de leur avenir et surtout, qu’elle aussi se laisse prendre au piège pernicieux que leur tend ce même timbre poste maléfique qu’est le Qatar.
              • Et l’idée qu’ils sont les victimes d’un complot ourdie par les États Unis, l’Union Européenne et leurs bras armés Qatar et Arabie Saoudite, afin que les printemps arabes échouent fait son chemin. Pourquoi ? Pour garder vraisemblablement au « chaud » d’énormes gisements, de gaz notamment, se trouvant dans les profondeurs du bassin oriental notamment de la Méditerranée. Ainsi que les recherches dont certaine couronnées de succès mais gardées secrètes, entreprises depuis quelques années en Tunisie, sur son sol et off shore.

                • Un oubli important Horchani. il est fortement question d’instaurer dans la future constitution tunisienne un article qu’on pourrait assimiler à de la censure envers la presse, pouvant entrainé des sanctions judiciaires, tout comme la moindre critique envers la religion musulmane tenez vous bien jusqu’à la peine de mort ! Une nouvelle dictature en quelque sorte.... qui commence dans le peuple à faire regretter la précédente. !
                • Dans ce concert nauséabond, ce qui m’inquiète également est le silence assourdissant de l’Algérie qui ne serait pas à l’abri.

                • Pyrathome Pyrathome 3 mai 2013 19:04

                  Le Quatar ? combien de divisions ?....


                    • Combien de divisions dites vous ? Mais toutes celles que mettront à son service, les yeux fermés, les Etats Unis d’Amérique et bien d’autres « occidentaux » dont ...la France, hélas mille fois hélas ! C’est à dire toutes les nations qui tirent des profits énormes de ce petit bout de terre.
                    • Sans oublier l’Arabie Saoudite. Souvenez vous du Bahrein dont la tentative de soulèvement « printanier » a été très vite étouffée par les soldats saoudiens équipés de pied en cap par les yankees. La France n’a-t-elle pas une base militaire dans la région ? Et la participation (symbolique du Qatar) au côté des Français de Sarkozy et des anglais de Cameron en Libye ?
                    • Pour en revenir à la Tunisie, l’armée était périodiquement visitée par des instructeurs français et même équipée (parcimonieusement) en matériel militaire tricolore et qui de surcroit avait signé un protocole avec son ancien protecteur pour l’aider en cas d’agression étrangère sur son territoire. Ce fut d’ailleurs le cas dans une tentative libyenne de déstabilisation en Tunisie. Il semblerait que l’Oncle Sam ait pris le relais aidé justement du Qatar..
                    • Car aujourd’hui, hormis les milliards de dollars investis dans le pays justement par le Qatar pour, entre autres, équiper, éduquer, payer et armer des bandes de djihadistes locaux, libyens et algériens pour aller combattre en Syrie et s’implanter en Afrique du Nord, les Etats Unis d’Amérique ont fait don à cette nation d’un tas de véhicules militaires utilisés notamment en Afghanistan et Irak. En outre il est fortement question d’installer sur le territoire tunisien une cellule « antiterroriste » (tiens, tiens) de la CIA. Enfin sachez, toujours pour la Tunisie, que le Département d’Etat des Etats Unis vient de déconseiller par circulaire à tout ressortissant Américain de « visiter » la Tunisie, « pays à hauts risques ».
                    • Enfin, ce bout de terre qui partage la Méditerranée en deux et qui n’a pas cessé depuis la nuit des temps de fréquenter, de recevoir et de se nourrir de la rive nord de« la mer d’entre les terres » attend avec curiosité, et aussi une pointe d’angoisse, la visite de François Hollande Président d’une France qui ne semble plus être son amie.

                  • Mowgli 3 mai 2013 20:32

                    C’est de la Qatarphobie rampante !

                    Et pourtant...

                    O Qatari netta bella Tchi-tchi
                    Écoute l’amour t’appelle Tchi-tchi
                    Pourquoi dire non maintenant Ah... ah...
                    Faut profiter quand il est temps : Ah... ah...

                    Au secours, on stigmatise le Qatar !


                    •  Mohamed Takadoum Bouliq 3 mai 2013 21:57

                      Le Qatar est et restera toujours un morceau de sable et de cailloux collés à la péninsule arabique et qui a une« frousse » terrible du voisin iranien ; il ne faut pas l’oublier.
                      Les tunisiens s’en remettront.


                      • eau-du-robinet eau-du-robinet 3 mai 2013 22:55

                        La vraie raison de la notoriété et du poids économique et politique du Qatar, un micro État, se trouve sous la terre et sous la mer : le pétrole et plus encore le gaz naturel dont ce pays est le troisième producteur au monde.

                        Le Qatar est un état extrêmement protectionniste !

                        Un étranger qui souhaite créer une société au Qatar est oublié (force) de s’associer avec un partenaire qatari qui doit être majoritaire de cette société avec au moins 51% !

                        D’entrée, les réglés des jeux ne sont pas les mêmes que dans le monde occidental !

                        Voici un exemple concret :
                        (AOF) - Vinci Park a annoncé la création avec Qatari Diar Real Estate Investment Company (Qatari Diar) de QDVP, société commune de prestation de services, spécialisée dans la conception et l’exploitation de parkings et de stationnement sur voirie. " Cette société, détenue à 51% par Qatari Diar et 49% par Vinci Park, interviendra au Qatar sous la marque MaWaKif avec les mêmes niveaux de qualité et de services développés par Vinci Park en Europe et en Amérique du Nord ", a précisé le groupe de BTP et de concession. source

                        Le modele qatari est un modele ultra protectionniste et expensioniste.

                        L’Europe à un comportement extrêmement naïf face aux investisseurs qatari et la France ne fait pas exception.

                        L’Europe de 27, liée au traitées de Maastricht et de Lisbonne, est pris en étau par des différentes puissances financières notamment américaines, chinoises, qataris, ...

                        Nous assistons actuellement à une transformation de l’Europe sans précédent.
                        L’Europe, voire le traite de Maastricht, font que nous nous trouvons sans rentrer dans le détails dans une crise financière sans précédent mais aussi dans une crise identitaire !

                        Le symptôme le plus inquiétant de cette crise est la tentative persistante et infructueuse de « construire », par la réflexion politique et sociologique, une définition de ce que pourrait ou devrait être une identité européenne collective. Or, seule une identité réellement commune peut permettre aux individus de se sentir solidaires de leur passé et de se projeter ensemble vers l’avenir...

                        L’Europe été mise aux Enchères par le traité de Maastricht donc le guide spirituel est le modèle autre atlantique (celui d’oncle SAM - BUSH - OBAMA - GOLDMAN SACHS - ....).

                        L’Europe est en solde « -50% » est nous sommes donc à la merci de ceux qui possèdent des capitaux et qui acquirent les beau joyau, qui achètent nos entreprises (exemple Acelor-Mittal) pour transférer nos technologies vers des pays étrangers tout en ferment les entreprises en France.

                        Avec le qatari comme décrit dans cet article l’enjeu n’est pas seulement financier ou matériel mais surtout idéologique. Le quatar souhaite imposer une idéologie islamiste, pas seulement dans les pays du Maghreb mais aussi dans le monde Occidental. Hors pour renter en occident le qatar na que à ouvrir son chéquier bien rempli.

                        Pourquoi n’appliquons nous pas la règle des qataris du 51/49 % chez nous (pour les qataris) ?

                        La France doit retrouver sa souveraineté et le seul moyen est de sortir de se piège des traitées de Maastricht et de Lisbonne qui ont mis l’Europe en solde (-50%).

                        Sortons de l’Europe atlantiste ... et vite !


                        • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 3 mai 2013 23:17

                          Il faut ajouter que les qataris  bénéficient d’un « statut fiscal d’exception en territoire français » :

                          http://www.marianne.net/La-France-un-paradis-fiscal-pour-residents-qataris_a213572.html


                        • eau-du-robinet eau-du-robinet 4 mai 2013 00:18

                          Bonjour Salah,

                          Merci pour ce complément d’information.


                          • Eau du Robinet, cette réglementation appliquée à tout investisseur au Qatar, l’est également dans les pays nord africains, et notamment en Tunisie où depuis toujours sont obligées - notamment les françaises qui sont de loin les plus nombreuses - de s’associer à un « partenariat » dans des proportions qui ne donnent pas la majorité à celui-ci. Il en est ainsi par exemple pour quelques banques privées et sociétés d’assurances dans lesquelles sont largement impliquées Bnp Paribas (UBCI) Société Générale (UBI) Crédit Agricole et sa filiale assurance Groupama (STAR), Véolia, la chaîne hôtelière Accor (avec Ibis et Novotel) et bien d’autres manufactures dont les fameux Areva, ainsi qu’Orange dans la téléphonie et des Sociétés de service de renseignements téléphoniques concernant la France, Carrefour, Casino, Danone etc.... Toutes ses implantations font de la France le tout premier employeur, et de très loin, du pays. Il est vrai qu’elles sont attirées par le coût des salaires ben moindres que dans ’Hexagone et qu’elles sont souvent exportatrices..
                          • Ceci étant je suis ENTIÈREMENT d’accord avec vous concernant la réciprocité qui devrait exister en France comme en Europe et dans tout le monde occidental, envers tout investisseur étranger, quel qu’il soit et d’où qu’il vienne. En l’état par exemple on ignore à qui appartient la Gaule et ses fleurons dont le gouvernement devient alors le « valet » servile du capitalisme débridé dont le Qatar justement est la partie immergée, favorisé fiscalement, Hosni le dit, par le précédent Président français dans des proportions immondes.


                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 00:07

                            Quelques slogans criés aujourd’hui lors de la Marche dont il est question dans mon article :

                            « Non aux agressions de journalistes, Non à la censure »,

                            « Gouvernement, touche pas à la presse »,

                             « Le peuple veut une presse indépendante ».

                            Par ailleurs, le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) s’est inquiété d’une hausse des agressions et des menaces contre les journalistes depuis mai 2012. Il relève une recrudescence des menaces de mort visant des journalistes après l’assassinat de l’opposant de gauche Chokri Belaïd le 6 février 2013, assassinat dont il est également question dans mon article.

                            Quant à la place qu’occupe la Tunisie dans le dernier classement annuel de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières, elle a reculé : le pays occupe la 138 ème position sur 179 pays, alors qu’auparavant, il occupait la 134 ème.


                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 03:00

                              Liberté de la presse en Tunisie : un long chemin encore semé d’embûches

                               

                              Au lendemain du 14 Janvier 2011, nombreux sont les journalistes qui, bercés par un optimisme d’envergure, appréhendaient sereinement la transformation à outrance des médias, journaux, télévisions et radios, rassemblés dans un même objectif, celui de se débarrasser des derniers vestiges d’une dictature vieille d’un demi-siècle.
                              Les attentes auront finalement été déçues par un contexte politique tendu et devenu exécrable. Durant plus de deux ans, les médias ont eu la vie dure mais ont aussi participé, d’une certaine manière, à cette tragi-comédie qui se joue dans les coulisses de la scène politique.

                              « Aâlam el âr » comme certains aiment si bien nommer ces médias qui bataillent chaque jour pour ne pas retomber dans les pièges tendus par le passé, ont des raisons de ne pas espérer... Lorsqu’on dénombre 196 journalistes victimes d’agressions en une année (mai 2012 à mai 2013), soit 9 agressions par mois, d’après les chiffres de Neji Bghouri, membre du syndicat national des journalistes tunisiens, on ne peut parler de liberté d’expression. Lorsque les violences commises à l’encontre des journalistes, augmentent on ne peut parler de liberté de la presse.

                              Lorsqu’un organisme comme HAICA (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle), prévue par le décret-loi 116, objet de toutes les surenchères politiques met des mois pour naître, on se demande bien ce que nous réserve la suite et ce que prévoient les différentes instances qui auront un rôle à jouer dans l’instauration d’une nouvelle régulation et de nouvelles règles.
                              Cette HAICA devrait voir le jour ce soir, lors d’une annonce solennelle après plusieurs semaines de tergiversations, de refus et de coups de théâtre.

                              Mais, la création de la HAICA ne doit pas venir mettre un voile sur les desseins obscurs de certaines parties qui ont tenté, comme ce projet de loi initié par le CPR en 2012 et qui prévoit des peines de prison à l’encontre des journalistes, de museler les journalistes. La HAICA va peut-être mettre fin à des dépassements mais le chemin reste encore semé d’embûches, celles qui ont pour mission de dresser des restriction aux libertés.

                              Aujourd’hui, les décrets-lois 115 et 116 promulgués en novembre 2011, attendent d’entrer effectivement en application pour que le secteur se régularise définitivement alors que la libération des médias a désormais un temps d’avance sur la régulation de ces médias. D’où la situation burlesque née après la révolution, celle de grignoter chaque jour un peu plus de liberté...

                              Source :

                              http://www.webdo.tn/2013/05/03/liberte-de-la-presse-en-tunisie-un-long-chemin-encore-seme-dembuches/

                               


                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 03:09

                                Qui agresse les journalistes ?

                                 

                                « A l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse [vendredi 3 mai 2013], Neji Bghouri, membre du syndicat national des journalistes tunisiens,  a précisé que les agressions varient des milices des Ligues de Protection de la Révolution [Milices du Parti islamiste tunisien au pouvoir] et des corrompus ».


                                • Loin de moi Horchani, de mettre un bémol à vos alertes concernant « les dangers que courent actuellement les journalistes tunisiens » dont une grande partie, notamment dans la Presse écrite et quelques sites crées sur le web, d’expression française, sont d’une excellente qualité. Mais en tant qu’ancien professionnel sculpté à la rigueur de l’Agence France Presse, force est d’admettre que quelquefois, j’insiste sur ce mot, la liberté d’expression retrouvée dans ce petit pays a donné lieu à une multitude de supports, écrits comme « parlés » au sein desquels le professionnalisme fait cruellement défaut. Sans oublier de préciser que dans ce dernier cas les « voix » au service du parti religieux ne sont pas les plus rares.
                                • Autre conseil sincère, l’ami (puis-je me permettre d’employer ce terme à votre égard ?), évitons vous comme moi et d’autres, de sataniser la situation actuelle de notre pays au cœur duquel les hommes de bien, jeunes comme anciens, foisonnent et que ceux-ci, comme l’atteste un tout récent sondage effectué ces jours derniers dans la population par un organisme indépendant, donnent un laïc comme éventuel dirigeant d’une République à Régime présidentiel souhaitée.
                                • Bien à vous.

                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 10:24

                                « L’optimisme est la foi des Révolutions » (Jacques Bainville)

                                 

                                Bonjour cher concitoyen et merci pour vos fines analyses qui montrent, de votre part, une parfaite connaissance des problèmes vécus, actuellement, par notre chère Tunisie.

                                Parmi les évènements qui devraient entretenir l’optimisme, il faut signaler la perte de vitesse des islamistes dans certaines composantes de la société civile ; je n’en citerai que deux : le triomphe écrasant des étudiants modernistes, dans les élections des représentants des étudiants au sein des conseils scientifiques des établissements d’enseignement supérieur, et des avocats démocrates dans l’élection du bureau de la puissante ATJA (l’Association Tunisienne des Jeunes Avocats) dont l’ancien était à dominante islamiste.

                                D’ailleurs, je pense profondément que ce sont les femmes et la société civile qui sauveront notre pays.

                                Bien cordialement.


                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 14:47

                                Journée Mondiale de la Liberté de la Presse

                                La liberté de la presse va mal

                                Disons-le d’emblée : deux ans et quelques mois après la révolution du 14 janvier 2011, la liberté de la presse va mal. La liberté de la presse est attaquée. Elle subit des tirs croisés : remises en cause constitutionnelles et législatives ; tentatives de mainmise de la coalition gouvernementale ; intimidations et terrorisme intellectuel et physique de groupes de choc et de milices inféodées au pouvoir.

                                Le projet de la nouvelle Constitution justement. Ni son préambule ni ses articles initiaux ne stipulent la liberté de la presse. Elle est reléguée à l’article 40. Juste après la fameuse parodie du droit à l’eau, qui serait garanti. Elle ne figure pas au titre des libertés inviolables. Son exercice est conçu dans une approche restrictive. Elle est soumise à des limitations expressément énoncées. Au même titre que le droit à l’accès aux sources de l’information. Au même rayon de l’escamotage délibéré du droit syndical, bafoué à loisir par l’énoncé constitutionnel mièvre.

                                Par ailleurs, les lois régentant le secteur depuis la révolution sont en souffrance. Le décret-loi relatif à l’accès aux sources de l’information est désuet avant même d’être mis en branle. Les décrets-lois sur la liberté de la presse et sur l’audiovisuel sont en panne. La coalition gouvernementale a tenté de remplacer le premier. Un projet de loi liberticide contre la presse a été déposé auprès du bureau de l’Assemblée constituante. Le dernier décret-loi n’est toujours pas appliqué. Il pâtit du double bras de fer présidence de la République-gouvernement et présidence de la République-Syndicat national des journalistes.

                                Le bras de fer gouvernemental avec les journalistes s’est soldé, le 17 octobre 2012, par la grève générale du secteur, première en son genre. Et le dialogue de sourds n’en finit pas de perdurer. Un nombre important de journalistes tunisiens subissent, à leur corps défendant, les menaces de mort, les agressions physiques et les attaques en règle. Celles-ci sont périodiquement orchestrées par les partis gouvernementaux, leurs séides et leurs milices. Le topo n’est guère reluisant.

                                La haine antijournalistes tourne à l’obsession. On craint même qu’après Chokri Belaïd, la prochaine cible des escadrons de la mort soit un journaliste.

                                Ne nous y trompons pas. Il y a de sérieuses menaces sous nos cieux. Les journalistes sont surexposés. La majorité et ses colonnes veulent les empêcher de travailler. Ce faisant, les attaques contre les médias et les journalistes instituent un attentat permanent contre la liberté et la démocratie. La liberté de la presse est le portail de toutes les libertés. Y porter préjudice équivaut à enrayer toutes les libertés fondamentales, individuelles et publiques. Le plus étonnant dans ce triste manège, c’est que les autorités s’investissent pleinement dans ces attaques croisées contre les médias et les journalistes. De très hauts responsables s’y adonnent volontiers. Ils sont dans le gouvernement et à la présidence de la République. Les députés de la majorité gouvernementale ne sont pas en reste. Encore une fois, la révolution ressemble à un fleuve détourné. Ou à un bateau ivre. Ici comme ailleurs, le sommeil de la raison engendre des monstres.

                                Source :

                                http://www.lapresse.tn/04052013/66642/la-liberte-de-la-presse-va-mal.html


                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 03:16

                                Parler sans crainte : assurer la liberté d’expression dans tous les médias

                                 

                                Message du Secrétaire général des Nations Unies publié à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2013.

                                Par Ban Ki-moon

                                La liberté d’expression est un droit fondamental inscrit à l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Elle est la pierre angulaire de la bonne gouvernance, du développement durable et d’une paix et d’une sécurité durables.

                                Pourtant, chaque jour, des journalistes et des professionnels de la presse subissent partout dans le monde des intimidations, des menaces et des violences de la part de gouvernements, d’entreprises, de groupes criminels ou d’autres forces qui cherchent à les réduire au silence ou à les censurer.

                                120 journalistes tués en 2012

                                Cette année, la Journée mondiale de la liberté de la presse est placée sous le thème « Parler sans crainte : assurer la liberté d’expression dans tous les médias » et s’intéresse tout particulièrement aux moyens de protéger le droit des journalistes d’accomplir leur travail essentiel.

                                Les risques que les journalistes doivent affronter, qu’ils travaillent pour des médias traditionnels (radio, presse écrite ou télévision) ou pour des médias sociaux plus populaires (blogs, reportage citoyen), sont de plus en plus grands.

                                Au cours de la décennie écoulée, plus de 600 journalistes ont été tués – dont au moins 120 au cours de l’année écoulée. Des centaines d’autres ont été emprisonnés. Les dangers ne sont pas seulement physiques : qu’il s’agisse de cyberattaques ou de tentatives d’intimidation, les puissants ne reculent devant rien pour empêcher les médias de révéler leurs méfaits au grand jour.

                                Prises dans leur ensemble, toutes ces tragédies individuelles constituent une attaque contre le droit des gens de savoir la vérité. Je trouve particulièrement préoccupant de voir que si peu de responsables aient été punis.

                                Les Nations Unies ont adopté un plan d’action sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité dans l’objectif d’éveiller les consciences et d’encourager la prise de mesures concrètes pour permettre aux journalistes de travailler dans un environnement libre et sûr.

                                En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, engageons-nous à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que les journalistes puissent tous, sans exception, faire le travail qui est le leur. S’ils peuvent parler sans crainte, c’est nous tous qui en bénéficions.

                                 

                                Source :

                                http://www.kapitalis.com/tribune/15878-parler-sans-crainte-assurer-la-liberte-d-expression-dans-tous-les-medias.html

                                 

                                 


                                • philouie 4 mai 2013 10:44

                                  A mon sens, ce qui est dramatique, c’est de voir le monde Arabe, et par le fait nous même, pris dans les machoires d’une tenaille, faite d’un coté par l’impérialisme US et de l’autre par le wahabisme saoudien, qui au final est tenu par une seule main, celle des géants du pétrole.

                                  Il s’agit d’un piège redoutable, et celui qui cherche à des défendre de l’un risque de faire le jeu de l’autre.


                                    • Philouie, vous avez mis dans le mille. Le capitalisme dur et pur, international mais à très forte connotation d’outre atlantique (les français y ont également leur part) n’ a aucun intérêt à ce que de nouveaux « edens » puissent voir le jour en toute liberté dans ce qu’il considère comme être sa chasse gardée.
                                    • C’est le cas pour la bande nord de l’Afrique. Les richesses souterraines et sous marine qui y dorment, comme dans tout le continent africain d’ailleurs, ne doivent pas échapper à leur convoitise et surtout ne doivent pas être révélées au grand jour faisant courir ainsi le risque de faire chuter les cours boursiers que ce même capitalisme, jouant les spéculateurs à ses heures perdues, maitrise depuis toujours.
                                    • Pour juguler toute tentative qui risque de la contrarier, cette engeance ignoble et inhumaine, pire que le pire des colonialismes ou des dictatures, emploie et emploiera tous les moyens dont elle dispose et qui sont énormes, y compris la fourberie et les conflits armés.
                                    • Amusez vous, si vous en avez le temps, à planter sur une carte mondiale, un petit drapeau étoilé sur toutes les régions où stationnent des soldats yankees (et même français) et où ce même drapeau, aux étoiles tant enviées par des simples d’esprit, comptent d’alliés ou plutôt de vils serviteurs. Alors vous comprendrez. Cette bannière a commencé son travail de sape voilà bientôt 100 ans, lorsqu’elle a décidé de venir participer à la fin de la première guerre mondiale sur e sol européen, et depuis elle n’a fait que serrer l’étau, avec l’aide ô combien précieuse des anglais.

                                  • philouie 4 mai 2013 15:43

                                    le problème c’est que leur politique est : Cassons tout, puis contrôlons par la force.


                                  • Le péripate Le péripate 4 mai 2013 12:50

                                    Le plus marrant est que si le Qatar, pays producteur de pétrole investit si massivement en en France, c’est pas sans relation avec le positionnement anti gaz de schistes de notre pays. 




                                    • philouie 4 mai 2013 12:53

                                      Pouvez développer ?


                                      • A mon (humble) avis Le Péripate, le Qatar, ou plutôt les dirigeants de ce timbre poste, ne sont pas de fins stratèges dans la finance. La preuve : ils aiment à s’afficher - comme tout nouveau riche - et fanfaronner sur tous les continents où ils font pleuvoir leurs dollars. Des fanfarons.
                                      • En outre je ne pense pas qu’ils soient pourvoyeurs en gaz de la France, celle-ci s’approvisionnant en Algérie et et ailleurs, notamment du côté de la Russie.
                                      • Il n’empêche qu’ils représentent un danger plus vil encore. Car au côté de leurs capitaux sans fond, voyage leur obscurantisme religieux qui risque de contaminer les fortes communautés musulmanes éparpillées notamment en Europe et surtout en France et qui nichent pour la plupart dans des régions ou quartiers déshérités. Ils essaient d’ailleurs de le faire en Tunisie et en Libye et veulent l’installer en Syrie... avec la bénédiction de qui vous savez.. Là se trouve leur poison.

                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 4 mai 2013 13:56

                                      LA CHUTE. Qatar : la chaîne propagandiste Al-Jazeera perd…86% de ses télespectateurs

                                      A force d’être le haut parleur de la haine et du mensonge, la chaîne qatarie ne fait plus des émules, selon de nombreux rapports. L’homme arabe a bien compris, désormais, que,cette caisse de résonance du Qatar n’est qu’un satellite supplémentaire de l’impérialisme américain et rien d’autre. Ainsi, d’Alger à Tunis, en passant par Le Caire et ailleurs, personne ne prête plus ses yeux ni ses oreilles à cette merde médiatique. Peut-on dire que l’homme arabe s’est réhabilité, a pris conscience de ses capacités et de sa valeur morale ? Sans doute. Al-Jazeera n’attire plus grand monde, c’est une très bonne nouvelle. D’ailleurs, c’est peu de le dire.

                                      Dans Le petit bourgeois gentilhomme (2003), Alain Accardo écrit :

                                      « Il n’y a pas d’émancipation possible sans la prise de conscience explicite de ce par quoi on est asservi, et plus fondamentalement sans la conscience même de l’asservissement, jusque-là étouffée, anesthésiée par les habitudes et le poids des conformismes ».

                                      Selon ces rapports, les experts soulignent avec force le manque de retenu et d’honnêteté intellectuelle dans la ligne éditoriale de la chaîne, qui, par exemple, ne fait jamais état de la situation qui prévaut à Bahreïn. Ils soulignent aussi l’amplification excessive des évènements de Syrie, toujours dans un seul et même sens, contre le Gouvernement syrien. Une partialité qui en dit long sur cette chaîne qui boit la tasse avec un parti-pris ridicule. Est-elle différente des chaînes occidentales sur le traitement de la guerre en Syrie ? Que nenni. L’argent c’est bien mais, elle n’achète les consciences que des gens qui ne voient pas sur le long terme.

                                      Les rapports établissent que la désertion de la chaîne de guerre contre les arabes vient en majorité de Syrie, d’Irak, du Liban, d’Arabie saoudite, de Bahreïn, d’Algérie, et du Soudan. Dans ces pays, la chute est spectaculaire et oscille entre 60 à 90%. En général, La culpabilité, la honte et, surtout, la peur sont souvent des mobiles du mensonge. Mais, pourquoi le Qatar ment-il ainsi avec force ? Mystère et boule de gomme. On peut comprendre les journalistes fiers, qui quittent le bateau qui tangue. En revanche, avec les crédits alloués à la chaîne, ce n’est pas demain la veille qu’elle mettra la clé sous le paillasson. Des clowns assoiffés d’argent seront toujours à son service.

                                      Source :

                                      http://allainjules.com/2013/05/03/la-chute-qatar-la-chaine-propagandiste-al-jazeera-perd-86-de-ses-telespactateurs/



                                        • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 5 mai 2013 03:09

                                          Qatar : Au royaume de l’esclavage moderne ! (The New York Times)

                                           

                                          Domestique, ouvrier qualifié ou homme d’affaires : il n’est pas facile d’être un immigré, au Qatar, où les conditions de travail sont souvent inhumaines.

                                          En 2012, Theresa M. Dantes a signé un contrat avec une agence de recrutement des Philippines pour venir travailler au Qatar comme domestique. Elle devait être logée, nourrie et payée 400 dollars [305 euros], par mois. Pourtant, lorsqu’elle est arrivée, son employeur l’a informée qu’il ne lui verserait que 250 dollars [190 euros]. Elle a accepté, car sa famille, restée à Quezon City, comptait sur ce salaire.

                                          Cependant, la jeune femme n’était pas au bout de ses surprises. Theresa Dantes, 29 ans, affirme qu’elle ne prenait qu’un repas par jour, composé des restes du déjeuner familial. « S’il ne restait rien, alors je ne mangeais pas. »Elle travaillait sept jours par semaine. Une fois son labeur terminé dans la maison de son employeur, on la forçait à nettoyer celle de sa belle-mère, puis celle de sa soeur.

                                          Huit mois après son arrivée, Theresa Dantes a voulu partir. Son patron lui a ri au nez : « Tu ne peux pas démissionner ! » Dans le cadre de la kafala, système qui régit la vie de tous les étrangers qui travaillent au Qatar, Theresa Dantes ne pouvait pas quitter son poste, sans l’accord de son employeur. Elle s’est enfuie et a rejoint 56 autres femmes, qui avaient trouvé refuge au Bureau philippin du travail à l’étranger.

                                          Environ 1,2 million de travailleurs étrangers - qui sont, en majorité, des personnes pauvres, originaires d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, du Népal, d’Indonésie et des Philippines - représentent 94 % de la main d’oeuvre, au Qatar, une monarchie absolue, qui fait à peu près la taille de lÎle-de-France. Ce dispositif, mis en place, dans les années 1950, a été conçu, pour les États peu peuplés du golfe Persique, qui avaient besoin d’ouvriers, dans les secteurs du pétrole et du gaz. Le système s’est tellement développé qu’aujourd’hui, il y a presque cinq fois plus d’employés étrangers que de Qataris. Jusqu’à un million de personnes supplémentaires pourraient arriver, au cours des prochaines années, pour participer à la construction de neuf stades et de nouvelles routes, (pour un budget de 20 milliards de dollars ; 15,23 milliards d’euros), afin que le Qatar soit prêt à accueillir la Coupe du Monde de football, en 2022.

                                          Un document officiel n’offre pas une protection suffisante

                                          Un grand nombre de ces personnes travailleront, dans des conditions dignes du moyen-âge, que l’ONG « Human Rights Watch » a, déjà , comparées au « travail forcé ». Les patrons qataris sont responsables juridiquement de leurs employés, en plus de leur assurer un poste rémunéré, un visa de travail, un logement et souvent de la nourriture. En échange, chaque travailleur s’engage, auprès de son employeur, pour une durée déterminée. En revanche, un employé de peut pas changer de travail, quitter le pays, obtenir un permis de conduire, louer un logement ou ouvrir un compte en banque, sans l’autorisation de son commanditaire, dit kafil, qui peut, de son côté, mettre fin à son parrainage, quasiment, à tout moment, et renvoyer la personne, dans son pays d’origine. Et les victimes ne sont pas uniquement des domestiques et des ouvriers peu qualifiés : Nasser Beydoun, un homme d’affaires arabo-américain, affirme qu’il a été « otage économique », à Doha, pendant 685 jours, avant d’être libéré, en octobre 2011. Après qu’il a démissionné du poste de gérant d’une chaîne locale de restaurants, son ancien employeur a refusé de lui accorder un permis, pour quitter le Qatar. « Les travailleurs étrangers sont les esclaves modernes de leurs patrons qatariens, explique Nasser Beydoun, qui vit, désormais, à Détroit, aux États-Unis. Ils sont leur propriété ». Seule, une moitié des ouvriers étrangers, signent un véritable contrat de travail, avant de venir, dans l’émirat, selon un sondage réalisé par l’institut de recherche économique et sociale de l’Université du Qatar. Les autres se contentent de conclure un accord verbal.

                                          Toutefois, même signer un document officiel n’offre pas une protection suffisante. Selon le même sondage, 25 % des ouvriers, qui avaient signé des contrats, ont révélé que leurs employeurs n’avaient pas respecté les clauses associées. Ce chiffre atteignait 42 %, chez un tiers des personnes, dont le salaire mensuel était inférieur à 275 dollars [209 euros]. Suite aux pressions exercées par les défenseurs des droits de l’Homme et du droit du travail, le gouvernement a promis la mise en place de nouvelles garanties. « Il y a sept ou huit ans, nous n’avions aucune législation du travail, explique Hussein Al Mulla, sous-secrétaire d’Etat au Travail. Cette branche du droit a été améliorée et elle continuera d’être perfectionnée avec le temps ».

                                          Source :

                                          http://www.legrandsoir.info/qatar-au-royaume-de-l-esclavage-moderne.html


                                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 5 mai 2013 09:22

                                            Zeineb Essaddam Ben Cheikh a écrit en commentaire de mon article, sur sa page facebook :

                                            Ce sont les dignes descendants des bédouins nomades, incultes et barbares. A travers l’histoire, ceux d’entre eux qui avaient embrassé la religion musulmane, non assise sur un très haut niveau culturel (comme ce fut le cas des andalous) sont devenus des fanatiques djihadistes qui ont combattu chrétiens, juifs et même musulmans en leur expliquant qu’ils n’avaient rien compris à la religion musulmane. N’est-ce pas ce qui arrive aujourd’hui dans les pays du « printemps arabe » ? Chaque jour nous prouve davantage que la pratique d’une religion basée sur l’ignorance ne peut mener que vers le fanatisme. Pour rassurer, il convient de rappeler que ces hordes n’ont pas pu prendre racine dans les pays où le multi culturalisme a permis l’esprit de tolérance et de paix. Ils ne perdureront pas en Tunisie et ils en seront chassés une seconde fois. Les musulmans, des plus conservateurs au plus libéraux, luttent aujourd’hui pour les mêmes valeurs démocratiques et dénoncent et combattent ce fléau colonisateur. Il faut juste continuer la lutte et la résistance.


                                            • Altos85 5 mai 2013 11:48

                                              L’auteur fait bien de s’appeler Salah.


                                              Si c’était Jean Dupont les frontistes de gauche du forum serait en train de le traiter de facho à tout va.

                                              Mais bon article en tout les cas. 

                                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 5 mai 2013 12:01

                                                Fethi Benslama٭  a dit :

                                                « Les signes sont nombreux qui indiquent qu’Ennahdha [Parti islamiste tunisien au pouvoir] va faire basculer la Tunisie de son voisinage européen stratégique vers les pays du Golfe, avec toutes les conséquences désastreuses sur le plan économique, politique, culturel... ». 

                                                ٭Directeur de l’UFR Sciences Humaines Cliniques de l’Université Paris-Diderot-Paris 7, psychanalyste, écrivain, il a travaillé et écrit sur plusieurs questions cruciales d’aujourd’hui telles que : la migration, la médecine, la religion. Un de ses livres, best-seller international, est : «  La psychanalyse à l’épreuve à l’islam  » (Flammarion, 2002).


                                                • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 5 mai 2013 12:32

                                                  « Commandements » pour sauver notre Tunisie, lus sur le net

                                                  « Rupture immédiate des relations diplomatiques avec le Qatar et l’Arabie Saoudite, en exigeant des dommages et intérêts pour les préjudices subis par le pays à cause de leur soutien financier criminel(…)aux associations dites caritatives, mais recrutant des mafieux et des assassins pour imposer une vision rétrograde d’un islam obscurantiste et totalement dénaturée. Nationalisation de toutes les sociétés installées et financées par les capitaux du Qatar, de l’Arabie, de la Turquie et des Emirats. Réactivation des visas pour ces pays qui cherchent à détruire notre religion et notre civilisation. Interdiction totale à la venue de leurs prédicateurs et autres sataniques imams anti-musulmans ». 

                                                  Source :

                                                  http://www.elkasbah.net/les-dix-commandements-pour-sauver-notre-tunisie/


                                                  • popov 5 mai 2013 13:56
                                                    @l’auteur

                                                    Je comprends votre désespoir, mais je trouve que votre analyse s’arrête à mi-chemin.

                                                    Le wahabisme n’est jamais qu’une forme de l’islam qui en a pris plusieurs, suivant les circonstances, mais toujours pour sous-tendre un idéologie conquérante. Et cela depuis Mahomet.

                                                    Si vous alliez jusqu’au bout de votre logique, vous jetteriez le coran dans les chiottes et feriez un grand bras d’honneur dans le direction de La Mecque.

                                                      • Mais Popov, il nous et vous faudrait jeter aux « chiotts » tous les livres saints, tous les prophètes ou soi-disant tels en faisant une flopée de bras d’honneur vers bien des édifices dits sacrés, etc...etc... et pas seulement le Coran ou la Mecque !!! Connaissez-vous bien l’Histoire du catholicisme ? Saviez vous qu’en France la politique a du se séparer de la religion il y a tout juste un peu plus de cent ans ? Avez vous entendu parler de l’Inquisition, des luttes religieuses, notamment envers les protestants, connaissez-vous le luthéranisme germanique et toutes les conséquences qui en ont découlé etc... etc... De nos jours la religion musulmane et ses différentes mouvances sont instrumentalisées par d’autres forces que celles que vous croyez.
                                                      • Au fait pour ma part, voilà longtemps, depuis ma tendre jeunesse que j’ai tourné le dos...sans faire aucun bras d’honneur, respectant ceux qui « croient » tout en montrant du doigt tous ceux qui « font mine de croire en utilisant la violence ».

                                                    • popov 6 mai 2013 17:40
                                                      @Henri Diacono alias Henri François

                                                      Bonjour.

                                                      Je connais l’histoire de l’église catholique et ses épisodes d’inquisition. On ne peut pas dire que ces épisodes s’inspiraient de l’exemple de Jésus.

                                                      Par contre dans l’islam, les plus excités peuvent toujours se référer à l’exemple de ce trou du cul de Mahomet tel qu’il est décrit dans le coran et les hadiths.

                                                      Ce que je voulais dire, c’est qu’il sera toujours difficile aux sociétés islamiques de ne pas subir le joug de tendances telles que le wahabisme car ces tendances sont vraiment dans les gènes de l’islam.

                                                      • Ce « trou d cul » que vous affublez au prophète avec une belle vulgarité qui doit être votre véritable nature, a eu au moins le mérite d’unir en une même société dans une sorte de « code civil » , souvent à la suite de luttes armées et sanguinaire avec ses contemporains d’Arabie disséminés en tribus de pirates et avec les juifs. Avec le Coran qu’il faut bien lire en le plaçant dans l’époque où il a été - soi disant - révélé et qui a été mis en forme plusieurs années après la mort du Guide, vous trouverez un donc une façon de vivre ensemble que même Jésus n’a pas évoqué ou couché sur du papyrus, selon les Évangiles écrites si je ne m’abuse par des hommes qui n’ont pas été les témoins de la vie du fils de Dieu. Et que la chrétienté a été crée par Pierre et ses acolytes dans un monde de païens ou de dépravés (les juifs...dont faisait partie d’ailleurs Jésus).
                                                      • Le trou du cul je vous le renvoie volontiers. D’autant que vous ne regardez la religion musulmane uniquement parle « trou nauséabond » du wahhabisme qui n’est qu’une maigre fraction des mouvances de l’Islam, instrumentalisée à merveille par des ...cathos et protestants retors et gourmands.

                                                    • popov 11 mai 2013 12:32
                                                      @Henri Diacono alias Henri François 

                                                      Bonjour.

                                                      Oui, le mot que j’utilise pour qualifier Mahomet est vulgaire. Il faut dire que je venais de relire une de ses biographies, et en particulier un extrait dont voici le lien :


                                                      Je n’ai pas pu trouver un meilleur mot pour qualifier ce type qui se déclare messager de dieu et qui fait torturer un homme pour lui faire dire où il a caché son or, puis le fait tuer pour s’emparer de sa femme.
                                                      Peut-être avez-vous une meilleure suggestion.

                                                    • popov 12 mai 2013 13:01
                                                      @Henri Diacono alias Henri François 

                                                      D’autant que vous ne regardez la religion musulmane uniquement parle « trou nauséabond » du wahhabisme

                                                      Il suffit de se rendre compte que le premier wahhabiste fut Mahomet, et voila que vous utilisez le vocable que vous me reprochez.

                                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 5 mai 2013 13:59

                                                      Le Qatar, le Parapluie américain et le Printemps arabe

                                                      Dans une contribution remarquable, Majed Nehmé a interviewé Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget. Ces deux journalistes ont enquêté ٭  sur ce minuscule État tribal, obscurantiste et richissime, qui, à coup de millions de dollars et de fausses promesses de démocratie, veut jouer dans la cour des grands en imposant partout dans le monde sa lecture intégriste du Coran.

                                                      Ecoutons-les : « (...) L’on y a l’impression de séjourner dans un pays virtuel, (...) convaincus qu’il y avait une stratégie de la part du Qatar enfin de maîtriser l’Islam, aussi bien en France, que dans tout le Moyen-Orient et en Afrique. D’imposer sa lecture du Coran qui est le wahhabisme, donc d’essence salafiste, une interprétation intégriste des écrits du Prophète. (...) Le paradoxe du Qatar, qui prêche la démocratie sans en appliquer une seule once pour son propre compte, nous a crevé les yeux. (...) Il existe une folie des grandeurs. L’autre vérité est qu’il faut, par peur de son puissant voisin et ennemi saoudien, que la grenouille se gonfle. Enfin, il y a la religion. Un profond rêve messianique pousse Doha vers la conquête des âmes et des territoires.(...) ».

                                                      Allant plus loin dans la description du machiavélisme, les deux auteurs attribuent l’impunité du Qatar au parapluie américain. «  Certains avançant que le souverain est un roi malade, poussent la montée vers le trône, son fils désigné comme héritier, le prince Tamim. (...) La présence de l’immense base Al-Udaï est, dans l’immédiat, une assurance-vie pour Doha. L’Amérique a ici un lieu idéal pour surveiller, protéger ou attaquer à son gré dans la région. Protéger l’Arabie Saoudite et Israël, attaquer l’Iran. (...) Il faut que le public sache enfin que le Qatar est le champion du monde du double standard : celui du mensonge et de la dissimulation comme philosophie politique. Par exemple, des avions partent de Doha pour bombarder les talibans en Afghanistan alors que ces mêmes guerriers religieux ont un bureau de coordination installé à Doha, à quelques kilomètres de la base d’où décollent les chasseurs partis pour les tuer » (…)« Regardons ce qui se passe dans ce coin de désert. Les libertés y sont absentes, on y pratique les châtiments corporels, la lettre de cachet, c’est-à-dire l’incarcération sans motif, est une pratique courante. (...) La « justice », à Doha, est directement rendue au palais de l’émir, par l’intermédiaire de juges qui, le plus souvent sont des magistrats mercenaires venus du Soudan. Au regard des « printemps arabes », où le Qatar joue un rôle essentiel, il faut observer deux phases. Dans un premier temps, Doha hurle avec les peuples justement révoltés. On parle alors de « démocratie et de liberté ». Les dictateurs mis à terre, le relais est pris par les Frères musulmans qui sont les vrais alliés de Doha (…) En Libye (…) l’objectif était à la fois de restaurer le royaume islamiste d’Idriss tout en essayant de prendre le contrôle de 165 milliards, le montant des économies dissimulées par Kadhafi. Dans le cas de la Tunisie et de l’Égypte, il s’agit de l’application d’une stratégie froide du type « redessinons le Moyen-Orient », digne des « néocons » américains. Mais, une fois encore, ce n’est pas le seul Qatar qui a fait tomber Ben Ali et Moubarak ; leur chute a d’abord été le résultat de leur corruption et de leur politique tyrannique et aveugle. Au Sahel, les missionnaires qataris sont en place depuis cinq ans. Réseaux de mosquées, application habile de la zakat, la charité selon l’Islam, le Qatar s’est taillé, du Niger au Sénégal, un territoire d’obligés suspendus aux mamelles dorées de Doha  ».

                                                      Source :

                                                      http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Chems-Eddine_Chitour.040513.htm

                                                      ٭ Le Vilain Petit  Qatar,  Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget (Fayard, Paris, mai 2013)


                                                      • franc 5 mai 2013 21:06

                                                        Comment cela se fait qu’un si tout petit pays tyrannique ,esclavagiste , corrupteur sans scrupule et sans troupes militaires puisse faire fléchir les genoux des pays aussi puissants que les pays d’Europe et en particulier la France ,c’est incompréhensible ,du moins au premier abord ,à moins de supposer que les zélites des pays europeens soient des traitres qui vendent leur pays pour une poignée de pétrodollars ;Et d’ailleurs m^me tout l’argent du pétrole qatari n’explique pas toute cette gigantesque puissance financière ,je soupçonne que tout cet argent provient de traffics financiers de tous genres et en particulier de fausses monnaies émises a tout va ; 

                                                        déjà que la France ne possèdent plus beaucoup d’industries ,il ne lui reste que le tourisme ,et voilà que les qataris s’emparent aussi de cette manne touristique en rchetant des palaces et Hôtels de luxes ; cet argent du tourisme qui devrait revenir aux français puisque ce sont eux qui ont créé ces sites et riches patrimoines touristiques les voilà qui passe aux mains des qataris qui sont déjà très riche en ne foutant rien,des parasites de la pire espèce .Je ne comprends pas pourquoi l’Etat français ne réagit pas et regarde béatement les choses ,il faudrait interdire le Qatar d’investir en France,voire confisquer tous les biens et finances du Qatar qui sont d’ailleurs de biens résultant d’affaires maffiueses,on ne fait pas de faute en confisquant les biens de s gangsters ,au contraire ------------------------ Le Qatar ,combien de divisions


                                                        • caramico 8 mai 2013 11:06

                                                          Toujours concernant le tourisme, le Quatar menace actuellement notre ministre de l’économie de ne plus acheter des Airbus si on n’accorde pas plus de « slots » à l’aéroport de Roissy à la compagnie Quatar Airways, au détriment d’Air France, bien sûr, qui se porte déjà mal et n’a pas besoin de ça ;

                                                          A suivre, on va voir si notre gouvernement se couche ?

                                                        • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 5 mai 2013 21:32

                                                          Des membres de l’opposition syrienne affirment que les États-Unis roulent pour le Qatar et les islamistes 

                                                          Des membres de l’opposition syrienne accuse l’ancien ambassadeur américain Robert Ford, représentant permanent auprès du Conseil national syrien(CNS), de « rouler pour le Qatar  », dont il exécute les instructions à la lettre, de « soutenir les islamistes au détriment des autres courants » au sein de celle-ci, de jouer « un rôle néfaste  » dans la crise syrienne, expliquant que « les États-Unis soutiennent les islamistes  ». 

                                                          Source :

                                                          http://www.legrandsoir.info/des-opposants-syriens-s-insurgent-et-revelent-robert-ford-est-le-veritable-chef-de-l-opposition-syrienne.html


                                                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 6 mai 2013 01:12

                                                            Investissements connus du Qatar en France

                                                            (D’après boursorama.com) 

                                                            Voici la liste des principaux investissements connus du Qatar en France, qui entrent dans le cadre d’une stratégie européenne de l’émirat :

                                                            MÉDIAS

                                                            LAGARDERE - Qatar Holding, une des branches d’investissement du fonds souverain Qatar Investment Autority (QIA), détient 12,83 % du capital du groupe de médias, selon des données Thomson Reuters.

                                                            QIA avait dit en mars 2012 se réserver la possibilité d’augmenter encore sa participation dans Lagardère - groupe qui détient 7,5 % d’EADS - sans en prendre le contrôle et envisager de demander à siéger au conseil de surveillance.

                                                            VIVENDI - Qatar Holding détient 1,67 % du capital du groupe de télécoms, maison mère de l’opérateur téléphonique mobile SFR, selon des données Thomson Reuters.

                                                            INDUSTRIE

                                                            VINCI - Le Qatar possède environ 5,5 % du capital, ce qui en fait le deuxième actionnaire du numéro un mondial du BTP et des concessions derrière les salariés.

                                                            VEOLIA ENVIRONNEMENT - L’émirat détient 4,7 % du capital, ce qui en fait l’un des cinq premiers investisseurs du groupe de services aux collectivités.

                                                            TOTAL - Le PDG du groupe pétrolier Christophe de Margerie a annoncé en avril 2012 que le Qatar avait augmenté sa participation à 3 %.

                                                            LUXE

                                                            LVMH - Le Qatar est devenu actionnaire du groupe en 2011 en acquérant 1 % du capital, selon le document de référence du numéro un mondial du luxe pour l’exercice 2011.

                                                            LE TANNEUR - Qatar Luxury Group contrôle le maroquinier.

                                                            SPORTS

                                                            TV - Le groupe de télévision Al Djazira, détenu par le Qatar, a lancé début juin les chaînes beIN Sport 1 et beIN Sport 2 après s’être vu attribuer en février une partie des droits de la Ligue 1 de football pour la période 2012-2016.

                                                            FOOT - Qatar Sports Investments a racheté la participation de 30 % qu’il restait à Colony Capital dans le Paris Saint-Germain, concluant ainsi sa prise de contrôle du club de football.

                                                            HANDBALL - En juin, le fonds a aussi racheté le club Paris Handball.

                                                            IMMOBILIER

                                                            À Paris, l’émirat, via le gestionnaire de portefeuille hôtelier de luxe Katara Hospitality, possède hôtel Royal Monceau ainsi que hôtel Péninsula dont l’ouverture est attendue en 2014.

                                                            Sur les Champs-Elysées, le Qatar possède l’immeuble du Virgin Megastore et l’ancien siège de HSBC France.

                                                            La banque centrale du Qatar est également propriétaire de la galerie commerciale Elysées 26, un immeuble de bureaux et de logements également situé sur les Champs-Elysées.

                                                            Le Qatar est actionnaire minoritaire de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes, qui exploite le Gray d’Albion et le Majestic


                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 6 mai 2013 01:25

                                                              Cette liste, qui doit dater, est évidemment incomplète, puisque, par exemple, le grand magasin parisien le Printemps, racheté cette année par le Qatar, n’y figure pas


                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 6 mai 2013 10:32

                                                              Le wahhabisme manipule la religion pour mieux asservir les hommes

                                                               

                                                              Le principe du wahhabisme, doctrine politique que cherchent à diffuser en Tunisie le Qatar et l’Arabie saoudite : cultiver l’obscurantisme pour mieux soumettre les masses populaires aux désidératas des gouvernants.

                                                               

                                                              Depuis la nuit des temps, l’homme a dominé l’homme par le biais de ses croyances. Ceux qui ont compris le pouvoir de la religion, l’ont instrumentalisée pour mieux soumettre les hommes.

                                                              Les pharaons l’ont fait ; les rois catholiques l’ont fait, les califes l’ont fait... Mais celui qui aura le mieux organisé ce système politico-religieux, c’est l’imam Mohamed Ibn Abdelwahhab, fondateur du « wahhabisme », schisme qui prône la soumission totale de l’homme aux représentants d’Allah sur terre que sont :

                                                              - le chef spirituel ou l’imam, interprète autoproclamé d’Allah ;

                                                              - et le chef temporel roi, à savoir le sultan, le calife... défenseur autoproclamé de la foi !

                                                              Le contrôle du croyant et de sa soumission à Allah et à son chef utilise des concepts simples voir simplistes, adaptés à des bédouins du désert d’Arabie : l’unicité de Dieu qu’il faut entretenir par des pratiques quotidiennes allant jusqu’à occuper l’esprit de l’homme par une codification de ses gestes et de sa parole, l’obligeant à respecter et à distinguer en permanence entre le « halal » (licite) et le « haram » (illicite), à discerner entre le « bien » et le « mal », jusqu’à l’obsession ; au point de le détourner de tout le reste… et des faits et des gestes du chef, en l’occurrence du roi Ibn Saoud !

                                                              Et quel meilleur moyen pour soumettre les hommes que de contrôler leur sexualité. D’où le statut de la femme dans le wahhabisme : objet sexuel, source du mal absolu, diable tentateur... qu’il faut soustraire au regard concupiscent des hommes sous des burqas, ce qui ne fait qu’augmenter la frustration des hommes.

                                                              D’où la multiplication des interdits (haram), concernant surtout la femme, que ne cessent de décréter, par des « fatwas », les imams de service.

                                                              Un deal conclu entre l’imam Abdelwahhab et le chef de la tribu guerrière des Ibn Saoud assure la bonne marche de ce système politique machiavélique !

                                                              L’imam ayant décrété (par une « fatwa »), que toute contestation du roi est assimilable à de la « fitna » (discorde, zizanie...) ; et donc punissable de la peine de mort !

                                                              L’imam, accordant ainsi un pouvoir absolu au chef de la tribu Ibn Saoud, exige de celui-ci de diffuser le wahhabisme dans le monde entier !

                                                              Ce que font les Ibn Saoud par tous les moyens : argent, armes, guerres (Al Qaïda, Ben Laden…), médias (TV et autres), formation et envois d’imams à l’étranger, ouverture et financement d’écoles coraniques, de mosquées, de centres « culturel », d’université… à l’étranger… et que l’émir du Qatar cherche à leur ravir ce « privilège » en leur faisant de la « concurrence » !

                                                              Le principe du wahhabisme : cultiver l’ignorance et l’obscurantisme pour mieux soumettre et dominer les masses populaires ; pour le grand bien du roi comme pour l’Occident, qui préfère faire des affaires avec des dictateurs toujours plus accommodants !

                                                              Pour cela il suffit d’instrumentaliser le sacré et de manipuler la religion pour mieux asservir les hommes. Ce que Mohamed Abdelwahhab et le chef Ibn Saoud ont parfaitement bien compris !

                                                              Il est donc maintenant très clair que c’est bien l’Arabie Saoudite et le Qatar qui entendent profiter des révolutions dans les pays arabes, et je dis clairement que les Tunisiens patriotes qui aiment leur pays, qui veulent préserver son indépendance acquise de haute lutte par nos ancêtres, doivent lutter de toutes leurs forces contre ces nouveaux colonisateurs qui veulent abêtir la masse et instaurer une dictature religieuse.

                                                              Source :

                                                              http://www.kapitalis.com/politique/national/10995-le-wahhabisme-manipule-la-religion-pour-mieux-asservir-les-hommes.html


                                                              • popov 6 mai 2013 18:02
                                                                @HORCHANI Salah

                                                                Et bien, voila un excellent résumé.

                                                                Il ne vous reste plus qu’à reconnaître que le concept d’allah est lui-même la création de Mahomet dans le but de se servir de ses contemporains pour réaliser ses objectifs politiques et la conclusion s’imposera d’elle même.

                                                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 6 mai 2013 20:01

                                                                La Ligue-Machin, aujourd’hui !

                                                                 

                                                                La Ligue-Machin est réglée, aujourd’hui, à l’horloge de l’Émir du Qatar. Ainsi, ce dernier a voulu offrir sur un plateau le siège occupé par la Syrie au sein de la Ligue-Machin à l’opposition syrienne dominée par ses acolytes : c’est fait.

                                                                Mais, avec les dernières agressions israéliennes contre l’État-d’Assad, la Ligue-Machin perd son nord : la Ligue-Machin, par peur de son opinion publique, s’est retrouvée obligée d’en parler comme étant l’« État souverain ».

                                                                Trop, c’est trop ! À la poubelle la Ligue-Machin !

                                                                 


                                                                • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 7 mai 2013 00:46

                                                                  « Le Qatar nous impose le Premier ministre »

                                                                  L’opposition syrienne non islamiste ne supporte plus les ingérences de cet allié jugé trop gourmand.

                                                                   

                                                                  Plusieurs représentants de l’opposition syrienne ont interprété la nomination de Ghassan Hitto au poste de Premier ministre du gouvernement intérimaire [de l’opposition] comme une tentative du Qatar d’imposer son autorité au détriment de l’opposition dans son ensemble. Cette décision suscite des résistances et une grande division au plan national.

                                                                  Certains membres de la Coalition nationale syrienne (CNS) ont quitté la salle au moment du vote, d’autres se sont abstenus. Les luttes de pouvoir paralysent de nouveau l’opposition syrienne et le chaos ne semble pas loin alors que les dirigeants cherchent toujours une issue possible à l’actuelle crise politique.

                                                                  En annonçant sa démission le 24 mars dernier, le chef de la CNS, Ahmed Moaz al-Khatib, a publiquement accusé certains pays de chercher à contrôler l’opposition syrienne.

                                                                  Faible opposition

                                                                  S’il s’est bien gardé de toute référence explicite, bon nombre d’observateurs pensent qu’il soupçonnait particulièrement l’émirat de chercher à contrôler l’opposition en soutenant les islamistes contre leurs camarades de la CNS et en imposant Ghassan Hitto [un islamiste qui vit au Texas] au poste de Premier ministre du gouvernement intérimaire.

                                                                  Le militant syrien et membre de la CNS, Ghassan Yassine, confirme ces soupçons et juge lui aussi que la nomination de Ghassan Hitto est une décision du Qatar qui cherche ainsi à renforcer son influence au sein de l’opposition.

                                                                  “L’opposition reste faible en raison de sa présence réduite dans le pays et de son incapacité à transmettre efficacement ses nouvelles idées, explique-t-il. Malheureusement, certains continuent à exploiter cette faiblesse pour protéger leurs intérêts personnels avant la chute d’Assad”.

                                                                  Le Qatar et l’Arabie saoudite ont tous les deux leurs « protégés » au sein de l’opposition et l’impasse dans laquelle se trouve actuellement le mouvement n’est que le résultat de leurs querelles intestines.

                                                                  Source :

                                                                  http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/18/le-qatar-nous-impose-le-premier-ministre


                                                                  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 8 mai 2013 02:45

                                                                    Bravo Manuel Valls, Tariq Ramadan est en effet infréquentable

                                                                     

                                                                    France : Le ministre d’une République laïque ne doit pas rencontrer le prédicateur d’un émirat obscurantiste, Sieur Tariq Ramadan. C’est l’attitude que devrait adopter toute personnalité française consciente de la grandeur de l’Etat qu’il représente et des valeurs universelles dont ce pays est porteur.

                                                                     

                                                                    Invités à un Forum européen qui va se dérouler en Italie et qui est organisé en partenariat avec le peu jésuite et très atlantiste journal Le Monde, Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, et Najet Vallaud-Belkacem, ministre du droit des femmes et porte-parole du gouvernement, ont décliné cette invitation à cause de la présence de Tariq Ramadan, le célèbre représentant de la secte des Frères musulmans en Europe, dont Le Monde a été durant des années le relais et le support propagandiste. 

                                                                    Baptisé « The state of the Union », par allusion à « l’Etat de l’Union », le discours annuel de Barack Hussein Obama, ce forum dont Le Monde ne révèle pas les financiers ni les sponsors, devait réunir la crème de l’intelligentsia politique et intellectuelles européenne pour gloser sur l’avenir de l’Europe. Le prédicateur islamiste, Tariq Ramadan en fait évidemment partie puisqu’il est très bien placé pour parler de cet avenir européen ! 

                                                                    Celui que les islamophiles du journal Le Monde ont toujours présenté comme un « universitaire respectable » et un « réformateur de l’islam » appartient à la secte des Frères musulmans dont son grand père a été à la fois le fondateur, avec les services britanniques, et le gourou. Il est aussi l’un des théoriciens de la synthèse entre islamisme égyptien et wahhabisme qatari, future idéologie officielle des pays du « printemps arabe ». Les islamophiles du quotidien Le Monde le présentaient aussi comme « professeur à St Anthony’s College » et titulaire d’une Chaire à Oxford, sans jamais préciser que cette Chaire porte le nom très révélateur de « HH Sheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani ». Et pour cause : c’est grâce à des fonds qataris et à la demande expresse de son père spirituel Youssef Qaradaoui que Tariq Ramadan doit ce poste. 

                                                                    Plus maintenant, puisqu’il a rejoint la Mecque des droits de l’homme et de l’islam des lumières, Doha. Pour continuer à mener un train de vie digne de son rang, il a demandé à son « altesse royale » cheikha Mozza de financer un « Centre de recherche pour la législation islamique et l’éthique » (CILE). La bien généreuse épouse du bien éclairé roitelet a évidemment accepté. Depuis le 15 janvier 2012, Tariq Ramadan est salarié du « couple royal », chargé de préparer une stratégie de conquête de l’Europe déchristianisée. Plus exactement un printemps arabe en France ! 

                                                                    La décision de Manuel Valls et de Najet Vallaud Belkacem -même si elle a été l’une des zélotes du Qatar- honore la République et enchante les Français, y compris ceux qui sont de confession musulmane. Elle s’inscrit en droite ligne de cette position de Jean-Marc Ayrault, qui est aux antipodes de la servilité sarkozienne : « Le Qatar ? Avant d’y aller, je réfléchirais ». Mais il va falloir faire plus que des gestes, certes audacieux, mais très symboliques. Il va falloir surveiller de près les mercenaires du wahhabisme qatari dans les banlieues françaises, annuler tous les avantages, y compris fiscaux, que Nicolas Sarkozy a octroyé à ses amis qataris, par amour de la France bien évidemment ! Il va falloir surtout désengager la France de la conspiration islamo-fasciste contre la Syrie.

                                                                    Source :

                                                                    http://www.tunisie-secret.com/Bravo-Manuel-Valls-Tariq-Ramadan-est-en-effet-infrequentable_a385.html


                                                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 8 mai 2013 03:19

                                                                      Comment Ennahdha [Parti islamiste au pouvoir] a vendu la Tunisie au Qatar (1/2)

                                                                      Les ambitions planétaires du Qatar ne font plus de doute et sont visibles à l’oeil nu. Energie, immobilier, hôtellerie... et même le football ! Le Qatar est présent partout dans le monde et rachète à tour de bras les plus beaux fleurons des économies occidentales. Bénéficiant d’une incroyable complicité de la part de dirigeants politiques locaux pourtant démocratiques. Le nouveau statut du minuscule émirat du Golfe, où les qataris eux-mêmes représentent à peine 20% de la population, a changé spectaculairement depuis le lancement il y a 15 ans d’Al Jazeera, la chaîne d’information continue. Al Jazeera a préparé le terrain au « printemps arabe » et permis à l’émirat de surfer allègrement sur la vague des révoltes populaires qui ont balayé de puissants dictateurs arabes. Le Qatar ne cache plus ses ambitions planétaires. Et profitant de la bénédiction américaine, il intervient de plus en plus dans les politiques locales de ces pays pour assurer ses propres intérêts économiques et géostratégiques.

                                                                      Partenariat économique ou retour d’ascenseur ?

                                                                      En Tunisie, avec l’arrivée des islamistes d’Ennahdha au pouvoir, le tapis rouge a été déroulé aux Qataris. Et on ne compte plus les secteurs économiques investis par la puissance financière de l’émirat. D’aucuns attribuent l’emprise qatarie sur l’économie de notre pays à un retour d’ascenseur d’Ennahdha qui aurait bénéficié des largesses financières de l’émir et de son soutien sans failles pour l’aider à conquérir le pouvoir. Si cette ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Tunisie reste à prouver, il n’en demeure pas moins que la présence des qataris en Tunisie dépasse le cadre d’un partenariat économique classique et inquiète plus d’un Tunisien lorsqu’on voit la facilité et la rapidité avec lesquelles des projets importants et stratégiques sont attribués au Qatar par le gouvernement provisoire.

                                                                      Mode d’emploi : avec Ben Ali ou Ennahdha, à la fin c’est toujours le Qatar qui gagne ! 

                                                                      Le gouvernement reprend souvent des projets stratégiques dans des secteurs sensibles (énergie, mines, transport aérien...), dont certains ont été accordés sous Ben Ali aux qataris dans des conditions plus que suspectes, pour les offrir en cadeau aux mêmes qataris de manière encore plus favorable. C’est-à-dire sans appel d’offres, sans débat sur leurs enjeux économiques, écologiques... et sans passer par l’Assemblée nationale constituante qu’Ennahdha proclame pourtant à cor et à cri comme le seul lieu de la légitimité. Une partie de ce processus trouble se déroule souvent via des mémorandums d’entente, sorte d’accord de gré à gré passé discrètement à l’abri des regards.

                                                                      Dans cet article nous tenterons d’expliquer, projet par projet, comment Ennahdha est en train de brader la Tunisie aux « frères » qataris.

                                                                      Diar Qatar : Ben Ali a préparé le terrain, Ennahdha finit l’ouvrage

                                                                      Diar Qatar est un méga projet immobilier (villas de luxe, parcours de Golf, marina, restaurants...) qui s’étend sur 140 hectares, au coeur des palmeraies, entre Nefza et Tozeur. Ce projet a été tout bonnement reconduit sans aucune modification par le gouvernement dominé par Ennahdha. Il faut dire qu’il avait été voté en 2010 par des gens de confiance, à savoir... le parlement de Ben Ali. Sans même que les députés qui l’ont voté ne soient au courant du montant de la transaction qui leur a été cachée par le ministre chargé de l’affaire ! Le projet est passé dans la foulée d’autres méga projets immobiliers (« Sport City » du groupe Abou Kathir près du Kram, « La ville des roses » du groupe émirati « Al Maabar » à Raoued, « La porte de la méditerranée » de Sama Dubai à l’entrée sud de Tunis...) généreusement octroyés à des opérateurs du Golfe. Ces projets présentés par la propagande benaliste comme des gisements d’emplois ont été très critiqués car ils représentent des forteresses isolées du monde extérieur, dont les infrastructures et les habitations sont économiquement inaccessibles aux Tunisiens, car destinées exclusivement à une clientèle fortunée de l’Europe ou du Golfe. Sans oublier leur coût écologique et urbain élevé.

                                                                      Ces méga projets n’ont pas manqué de faire réagir -Z-, le célèbre caricaturiste et également architecte tunisien qui, déjà du temps de Ben Ali avait réservé une bonne partie de son blog, DEBATunisie, à dénoncer ces affaires aux relents mafieux. Diar Qatar ne semble pas échapper à cette règle. -Z- se pose de sérieuses questions sur le potentiel de développement d’un projet de villas de luxe dans une région pauvre, le qualifiant ironiquement de « Tourisme spatial ». Déjà en 2008, en plein soulèvement du bassin minier, il se demandait comment Diar Qatar pourrait « transformer nos mineurs en colère en cosmonautes d’élite. » En 2012, après la révolution, il est rejoint dans son scepticisme par des experts tunisiens de l’environnement qui exigent une étude sérieuse sur l’impact de projet sur l’environnement avant de démarrer les travaux. Le gouvernement provisoire, prompt à faire plaisir à ses amis qataris, a fait mine d’ignorer les dessous de ce projet de 80 millions de dollars, et ne semble pas concerné par son impact quasi nul sur le développement et l’emploi dans la région, encore moins ses conséquences potentielles sur le fragile écosystème de la région. Quand on aime (le qatari), on ne compte pas.

                                                                      Raffinerie de pétrole de la Skhira : deux projets pour le prix d’un

                                                                      Le projet de raffinerie à la Skhira est destiné à augmenter considérablement les capacités de raffinage de la Tunisie pour diminuer sa dépendance vis-à-vis de nos importations de brut et envisager même de répondre à la demande en hausse en raffinage du marché international. Ce projet qui a été lancé à l’ère Ben Ali a déjà fait l’objet d’un appel d’offres douteux remporté par les qataris de Qatar Petrolium. Le projet, initialement convoité par les algériens de la Sonatrach, était promis à Kadhafi - par l’entremise de Leila Ben Ali semble-t-il - mais des transactions occultes l’ont détourné à la dernière minute en faveur des qataris. Par la suite, sa mise en oeuvre a été retardée par une affaire de corruption dans laquelle serait impliqué Abdelwahab Abdallah, l’ancien conseiller de Ben Ali, qui aurait exigé des qataris le versement de commissions exorbitantes contre le démarrage du projet. La révolution a été bénéfique pour les qataris puisqu’ils récupèrent ce projet dans le cadre de l’habituel mémorandum d’entente. Le gouvernement provisoire, lui, n’a pas jugé utile de réexaminer les conditions douteuses du précédent appel d’offres, ni d’organiser un nouvel appel d’offres international pour obtenir la meilleure offre. Il a offert le projet de raffinerie de la Skhira dans un package avec un autre gros cadeau : le gisement de phosphates de Sra Ouertane. Le tout pour 7 milliards de dollars alors que dans le premier appel d’offres la réalisation de la raffinerie de Skhira était valorisée à elle seule à 6,3 milliards de dollars !

                                                                      Mine de phosphates de Sra Ouertane : Ennahdha pire que Ben Ali 

                                                                      Le projet Sra Ouertane est très prometteur. Cette mine située près du Kef produit du phosphate, matière première très demandée sur le marché mondial. En 2008, le gouvernement de Ben Ali avait déjà lancé un appel d’offres international pour mettre en concession 25% de la mine pour une valeur de 3 milliards de dollars. Selon les experts, les conditions d’exploitation de Sra Ouertane prévues dans l’appel d’offres de Ben Ali étaient loin de garantir parfaitement les intérêts de la Tunisie. Et voilà que le gouvernement actuel issu de la légitimité populaire gère avec encore moins de transparence le dossier stratégique de Sra Ouertane. En effet, la procédure de l’appel d’offres a été contournée pour laisser la place à une transaction directe entre Hamadi Jebali, le chef du gouvernement, et le prince hériter du Qatar conclue à Tunis à l’occasion de la visite de ce dernier en juillet dernier.

                                                                      Le schéma est identique. On se met d’accord à travers la signature d’un mémorandum d’entente sans mettre en concurrence les qataris avec d’autres investisseurs locaux ou étrangers. L’affaire a été « liquidée » ni vu ni connu dans les coulisses de la Kasabh. Les qataris peuvent pavoiser car ils pourront exploiter non pas les 25% de Sra Ouertane prévus par Ben Ali mais la totalité de la mine ! Et lorsque le ministère de l’industrie est interpellé sur l’absence d’appel d’offres préalable, sa réponse est étonnante ! : les qataris assureront la mise à jour de l’étude de faisabilité du projet, très coûteuse pour être prise en charge par le gouvernement tunisien. Le ministère de l’industrie ne nous dira pas comment un candidat parmi d’autres à l’exploitation d’un projet puisse réaliser lui-même l’étude de faisabilité du même projet ! A l’évidence, on voit mal comment le projet Sra Ouertane échappera aux qataris. Et on imagine que l’appel d’offres international ne sera qu’une formalité. Puisque tout a déjà été décidé à l’avance dans les alcôves de la Kasbah. De quoi nous rappeler les détestables pratiques du régime de Ben Ali. Et dire que le gouvernement « légitime » nous a inlassablement matraqué avec ses discours zélés sur la transparence et l’intégrité des nouveaux gouvernants de la Tunisie. En attendant, Sra Ouertane s’ajoute à la liste des joujous qataris dans notre pays.

                                                                      Gaz de schiste : le ministre roule pour Shell et c’est le Qatar qui rafle la mise

                                                                      L’empressement du gouvernement à autoriser Shell à exploiter le gaz de schiste en Tunisie et le zèle produit par le ministre de l’industrie, Mohamed Lamine Chakhari, à défendre le dossier du géant pétrolier ont étonné la plupart des observateurs. Et voilà que les intentions qataries de mettre la main sur Shell confortent les doutes sur l’attitude de Chakhari. Car le Qatar, déjà actionnaire dans Shell à hauteur de 3%, envisage de devenir prochainement son premier actionnaire en portant sa participation à 7%. Donc Shell c’est le Qatar et notre gaz de schiste national tombera dans l’escarcelle des émirs du minuscule émirat du Golfe. De quoi alimenter davantage les accusations faites à Ennahdha sur ses relations douteuses avec le Qatar. (à suivre).


                                                                      • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 8 mai 2013 03:21

                                                                        Comment Ennahdha [Parti islamiste au pouvoir] a vendu la Tunisie au Qatar (2/2)

                                                                        (suite)

                                                                        Tunisair : liberté totale à Qatar Airways ou comment achever un corps qui agonise

                                                                        Le cas de Tunisair est emblématique de la sujétion d’Ennahdha au Qatar. Le gouvernement provisoire vient en effet d’accorder à la compagnie nationale qatarie, Qatar Airways, la fameuse cinquième liberté. Cela veut dire que les avions de Qatar Airways « joueront à domicile » puisqu’ils pourront embarquer et débarquer des voyageurs dans tout aéroport tunisien non seulement vers le Qatar mais aussi et surtout vers n’importe quelle autre destination dans le monde. Un privilège plus favorable que l’Open Sky - qui se limite aux vols entre les pays des compagnies membres - et que même Syphax Airlines, la compagnie privée pourtant tunisienne, n’a pas obtenu, se contentant seulement d’exploiter la ligne Tunis-Paris. D’ailleurs, on se demande pourquoi le gouvernement tunisien n’a pas poursuivi ses négociations sur l’Open Sky, potentiellement bien plus favorable à la Tunisie, pour s’empresser de signer en catimini avec le Qatar. C’est dire le cadeau royal offert sur un plateau au Qatar par le gouvernement de la Troïka.

                                                                        Ultime affront pour Tunisair, l’accord avec le Qatar a été signé sans consulter ses dirigeants, ni même les syndicats, qui n’ont pas été associés aux négociations. Et les regrets du ministre des transports pour cette « omission » et ses promesses cyniques que l’avis de Tunisair sera pris en compte dans le futur, ne font qu’enfoncer le couteau dans la plaie béante du transporteur historique national. Surtout que la santé économique de Tunisair est catastrophique, avec un déficit record de 100 milliards de millimes subi en 2012. Si on ajoute à cela le fait que cet accord met le Qatar en concurrence directe avec Tunisair - déjà mal en point - sur ses propres destinations, on comprend mieux le malaise du management de la compagnie nationale qui n’a pas du tout digéré les faveurs généreuses accordées au Qatar, clairement très défavorables au transporteur national. Pire encore, Tunisair ne pourra pas bénéficier de la réciprocité que prévoit l’accord et desservir les aéroports qataris et ceux des pays du Golfe car elle ne dispose même pas de la flotte adéquate pour des trajets long courrier. Les mauvaises langues disent que la dégradation de la situation économique de Tunisair ne fera que précipiter son éventuel rachat pour la « sauver » d’une faillite certaine. Et quand on connait l’appétit insatiable des qataris pour les acquisitions industrielles, il n’y a qu’un petit pas à franchir avant de parler de complot visant à brader notre compagnie nationale au Qatar.

                                                                        Gros cadeaux entre amis

                                                                        Pourquoi Ennahda se montre-elle si généreuse avec les qataris ? Mise à part l’aide qu’il aurait apporté au parti islamiste avant les élections et qui se poursuivrait à ce jour, le Qatar financerait également avec beaucoup de générosité, certaines des innombrables associations du réseau associatif islamiste qui poussent comme des champignons depuis le 14 janvier 2011. Officiellement pour enrichir le tissu associatif national mais en réalité dans le but non avoué d’islamiser la société par le bas. Un projet cher à Rached Ghannouchi et parfaitement bien explicité par ce dernier dans sa fameuse vidéo avec des salafistes et confirmé par Abdelfattah Mourou dans une autre vidéo tournée avec Wajdi Ghounim, le prêcheur égyptien, lors de sa dernière « tournée » en Tunisie.

                                                                        Pour assurer ses intérêts très particuliers et promouvoir son véritable projet pour la Tunisie, qui se situe aux antipodes de la révolution et de ses objectifs, Ennahdha a décidé de sacrifier notre pays et de livrer la Tunisie et ses richesses à la cupidité sans limites du grand frère qatari. Les spécialistes des mouvements islamistes vous diront que cela est normal car la loyauté d’Ennahdha s’exprime en premier lieu envers, « la société mère », la confrérie des frères musulmans et son projet islamique universel. Et le mouvement islamiste n’a aucune loyauté pour la Tunisie dont il traite les citoyens avec mépris. Cela a été prouvé à plusieurs reprises, lors de l’affaire de la profanation du drapeau national et de celle des harrakas de Lampedusa, ignorés par les leaders d’Ennahdha qui fêtaient un mariage collectif pendant que des Tunisiens périssaient par dizaines dans le grand large du rêve cauchemardesque d’Italie.

                                                                        Source :

                                                                        http://www.webdo.tn/2012/11/19/comment-ennahdha-a-vendu-la-tunisie-au-qatar/

                                                                         


                                                                        • caramico 8 mai 2013 11:11

                                                                          Oui M. Horchani, j’ai évoqué plus haut le chantage qu’ils font pour augmenter leurs vols sur Roissy, il y a déjà actuellement plus de 70 vols hebdomadaires sur le Golfe, et ils menacent de ne plus acheter d’Airbus, sympa ces gens !



                                                                          • ricoxy 8 mai 2013 13:58

                                                                            « Le mot «  خطر » signifie en arabe « DANGER » et s’écrit phonétiquement « KHAṬAR » , terme très proche, phonétiquement, du terme « QATAR » . »

                                                                            D’après une autre hypothèse « c’est à l’arabe قطران /qaTrān/ « goudron » qu’a été emprunté notre mot français. Il provient lui-même de la racine arabe قطر /qaTura/ « distiller » à laquelle on pourrait rattacher l’hébreu קטר /qitare/ « encens » et peut-être même l’origine du nom du قطر Qatar. »

                                                                            De toute façon, nous voilà bien ... englués.


                                                                            • travelworld travelworld 8 mai 2013 17:54

                                                                              Ce pays fait actuellement du chantage pour que nous accordions de nouveaux droits de trafics pour Qatar airways, sinon il n’achètera plus d’Airbus !!!
                                                                              Si le gouvernement cède a ce genre de chantage Air France va disparaitre ou passer sous contrôle étranger, je viens de voir que cela avait été évoqué plus haut, donc boycottez les compagnies du golfe qui font du chantage !!!


                                                                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 8 mai 2013 20:38

                                                                                Sondage d’opinion Avril 2013 : La chute du Président provisoire Moncef Marzouki continue

                                                                                Dans ce sondage, la popularité de Moncef Marzouki ne dépasse pas les 3,1%.

                                                                                À la question « Comment jugez-vous le travail de l’actuel Président de la République ? », 24,2% se sont dits satisfaits du travail de Moncef Marzouki, soit une chute de 6,1% par rapport au mois précédent.

                                                                                Source :

                                                                                http://www.businessnews.com.tn/Sondage-d%E2%80%99opinion---La-descente-aux-enfers-de-Marzouki-continue,520,37966,3


                                                                                • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 8 mai 2013 21:15

                                                                                  Un petit réconfort pour François HOLLANDE.. Moncef MARZOUKI le dépasse largement !


                                                                                • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 8 mai 2013 21:54

                                                                                  Syrie : Paris a-t-il livré les armes que le Qatar réclamait pour les rebelles ?

                                                                                  « Vous savez, on ne peut rien refuser au Qatar  »

                                                                                   

                                                                                  Alors que le débat bat son plein sur l’armement des insurgés anti Bachar el-Assad, je vous livre les faits suivants, relatés dans le livre que j’ai écrit avec Christian Chesnot (Qatar Les secrets du coffre fort), publié hier jeudi aux Editions Michel Lafon.

                                                                                  Chapitre Le Qatar en guerre. L’appel aux armes (page 206).

                                                                                  En pointe dans le combat contre Bachar el-Assad « les Qatariens veulent acquérir des armes auprès de leurs partenaires occidentaux pour les livrer aux rebelles. A qui vont-ils s’adresser ? A leurs amis français. Au cours d’une rencontre à l’automne 2012 entre François Hollande et Hamad Bin Jassem (le premier ministre du Qatar, ndlr), le président de la République aurait confirmé les opérations clandestines engagées entre les services français et qatariens en appui à l’opposition syrienne.

                                                                                  Au ministère de la Défense, on a pris acte de la demande qatarienne de fournir du matériel – appareils de vision nocturne, radios – pour les insurgés. Paris a déstocké des centaines de pièces. Soucieux de pouvoir écouter les conversations des rebelles, les techniciens français ont reconfiguré les appareils radio réclamés par les opposants à Assad. Tout cela a bien sûr coûté de l’argent : environ 14 millions d’euros, selon un membre de l’état-major. Peu importe, il s’agit d’aider les combattants de la liberté syriens. Problème : lorsque la marchandise a été prête, les Qatariens n’ont plus voulu payer la facture. Mi-janvier 2013, au ministère de la Défense, nombreux sont les militaires français à l’avoir mauvaise contre Doha. Que faire ? « C’est tout le problème », soupire l’un d’eux. « Vous savez, on ne peut rien refuser au Qatar ». Fin de citation.

                                                                                  Après l’appel de François Hollande à armer les insurgés, Paris a donc rejoint Doha sur cette ligne combattante. Mais dans la pratique, l’acheminement des armes aux « bons rebelles » risque de poser d’inextricables problèmes. Nous y reviendrons.

                                                                                  Source :

                                                                                  http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2013/03/syrie-paris-a-t-il-livre-les-a.html?xtor=RSS-75


                                                                                  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 9 mai 2013 23:33

                                                                                    Syrie : Washington accepte la proposition de Moscou .. Goodbye, Qatar !

                                                                                     

                                                                                    Le Qatar vient d’être expulsé du dossier syrien, selon le journal “Al-Arab”, qui cite le secrétaire général de la Coalition des opposants syriens, Mustapha Sabagh. Ce sont les Qataris, eux mêmes, qui l’ont signalé à Dabagh et ont justifié cette expulsion humiliante, en ces termes : “Nous sommes pris en tenaille, de la part des Américains et de leurs alliés, pour renoncer à notre rôle, dans le dossier syrien, et nous en sommes démis” ! Toujours, selon le journal, “une délégation composée de dirigeants des rebelles est, récemment, partie, à bord d’un avion de ligne saoudien, à Riyad, où elle a rencontré le chef des services du renseignement saoudien, Bandar Sultan, et le ministre des A.E Saoud al-Fayçal”. Occupés à régler, tant bien que mal, leurs problèmes domestiques, l’Egypte, l’Irak et la Syrie ont largement laissé, ces dernières années, la place libre au petit émirat du Qatar, qui, riche de ses gazo-dollars, a presque fait la pluie et le beau temps, au Moyen-Orient, et dans le Nord de l’Afrique, mais ce temps des “grandes ambitions” semble, désormais, révolu ! Les défaites consécutives du Qatar, en Syrie, ses relations avec les Salafistes purs et durs ont eu raison de la patience de l’oncle Sam et de ses compères, qui se tournent, désormais, vers l’Arabie saoudite. “Les autorités de Riyad se sont dit parfaitement disponibles à soutenir l’opposition syrienne anti-Assad, qui siège à Istanbul”. Ces deux dernières années, les deux frères ennemis qataris et saoudiens ont tout fait, pour pousser le Conseil de sécurité à voter une intervention armée contre la Syrie, mais, à chaque fois, leurs tentatives se sont heurtées au mur d’opposition sino-russe. Or, derrière les dehors de cette synergie, une guerre fratricide féroce est en cours ! Selon le journal “Al-Arab”, “l’expulsion du Qatar du dossier syrien, décidé par les Etats Unis, est un cuisant échec, pour Doha, presque un coup douloureux, alors que l’émir Al-e Thani se targuait de s’être attiré les faveurs de Washington et d’être devenu son agent numéro un. Les sources d’information font état d’une récente réunion entre l’émir, son Premier ministre Ben Jassem et son fils Tamim. Les trois personnages se sont accusés mutuellement de l’échec “du projet syrien” et se sont traités de tous les noms, pour avoir laissé passé une occasion en or, propre à faire du Qatar une superpuissance !! Mais il est trop tard pour les regrets. Riyad a attendu, patiemment, son heure, et il se précipite, désormais, sur l’occasion. La délégation de l’opposition anti Assad, qui s’est rendue, à Riyad, n’a entendu que de belles promesses : “les Saoudiens ont fait, clairement, comprendre à la délégation, qu’ils sont prêts à coordonner, à la fois, la guerre contre Assad et le dialogue avec Assad ! Riyad dit ne pas aimer faire un marché avec les extrémistes salafistes, qui menacent l’avenir de la Syrie, et veut ouvrir la porte au dialogue, pour que l’effusion de sang cesse au plus vite ! En ce sens, les Saoudiens soutiennent le plan de Brahimi. “Riyad demanderait, aussi, aux courants nationaux syriens de s’unir, pour proposer une entente viable au régime Assad …. Riyad aurait rejeté la présence des Jihadistes et des Salafistes, dans tout processus d’entente et de dialogue”. “La délégation du CN a promis, de son côté, à Riyad, de couper tout lien avec Al-Nosra et les Takfiris”. Selon les analystes, l’Arabie saoudite, elle même, à la source de la pensée takfirie, fait écho, en effet, aux exigences de Washington, qui a inscrit Al-Nosra, sur sa liste noire. Qu’est ce qui se passe, alors, du côté des Frères musulmans syrien ? “Les sources proches de George Sabra, successeur de Al-Khatib, fait état d’un détresse totale, dans les rangs des Frères. Hissés au rang de chef, par le Qatar et la Turquie, les Frères se sentent, désormais, pris au piège, un piège, qui se referme sur eux. Hitto, propulsé à la tête de l’opposition, a été ; en effet ; un coup qatari ; qui doit être compris, en ce sens. Mais tout semble fini, pour le moment. Au cours de la fameuse réunion entre Al-e Thani, Ben Jassem et Tamim, le fils de l’émir a accusé le Conseil de Coopération du golfe Persique d’être à l’origine de la défaite qatarie. “Assad a réussi à convaincre qu’il est en guerre contre les terroristes qaïdistes, et çà, c’est le résultat de la trahison des membres du CCGP”. Les sources proches de Doha signalent la panique, qui a gagné le palais de l’émir al-eThan,i après la décision de Washington de le mettre hors jeu”. La crainte est si grande que les Qataris ont décidé de normaliser leurs relations avec l’Iran (! !!) et de rejouer le coup de tensions avec les pays arabes du golfe Persique. La visite du Premier ministre qatari, à Téhéran, doit être interprétée en ce sens. Le Qatar attend, impatiemment, les résultats de la visite de Kerry, à Moscou, pour être fixé sur son sort. Les informations, sur une entente russo-américaine, au sujet de la Syrie, laissent penser que Washington vient de pencher du côté de Riyad. En Syrie, le Qatar est allé si loin qu’il a même décidé de sacrifier la Palestine … Son faux pas, trop aimer les Takfiris…

                                                                                     

                                                                                    Source :

                                                                                    http://www.newsoftunisia.com/international/syria/syrie-washington-accepte-la-proposition-de-moscou-goodbye-qatar/


                                                                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 10 mai 2013 00:14

                                                                                      Des sportifs Français témoignent : le Qatar est un émirat esclavagiste

                                                                                      Quatre témoins Français parlent de leur calvaire au pays de cheikha Mozza et cheikh Hamad. Humiliés, désabusés et retenus contre leur volonté, ils sont en conflit avec des bédouins sans foi ni loi et dans l’indifférence des autorités françaises. Pour information, il y a 3366 expatriés Français au Qatar dont 1188 mineurs ! Voici un document choc de Canal Plus sur cet émirat voyou (vidéo).

                                                                                      Ils sont joueurs, entraineurs ou préparateurs physique. Ils sont partis au Qatar pour gagner de l’argent en échange de leur talent ou compétence. Ils le regrettent aujourd’hui amèrement et ne demandent qu’à quitter au plus vite cet émirat voyou et esclavagiste. La chaine de télévision Canal Plus est allée à leur rencontre. Témoignages accablants de Zahir Belounis, Stéphane Morello, Jean Godeffroye et Abdeslam Ouaddou. Plusieurs dizaines de personnes sont dans le même cas.

                                                                                      Ce document de Canal Plus est une alerte aux Français en général et à ceux qui sont d’origine maghrébine en particulier. En voulant gagner de l’argent, vous risquez de perdre votre dignité, votre liberté et même votre humanité. Le Qatar que certains médias français vous décrivent de manière fallacieuse comme un Eldorado, n’est pas celui que vous allez découvrir une fois là-bas. Cette propagande que le Qatar entretient grâce à l’argent et à son puissant réseau politique et médiatique français, de gauche comme de droite, a brisé des rêves et détruit des familles. Avant de vous laisser entrainer par une utopie qui risque de tourner au cauchemar, aillez le réflexe du Premier ministre Jean-Marc Ayrault : « Le Qatar ? Avant d’y aller, je réfléchirai ».

                                                                                      Zahir Belounis : « J’ai envie de partir ».

                                                                                      Ancien milieu de terrain de Noisy-le-Sec, de l’Île Rousse et de Saint-Lô, passé par la Malaisie (Melaka TMFC) et la Suisse (la Tour-Le Pâquier), Zahir Belounis est retenu au Qatar avec son épouse et ses deux enfants. Ce joueur franco-algérien, débauché pour servir Al-Jaïsh, le club de l’armée, dont il a été le capitaine d’équipe, est privé de ses droits et de sa liberté de quitter le territoire qatari. Les bédouins lui ont volé son contrat et, en échange de sa liberté de regagner la France, le directeur sportif du club Al-Jaïsh, Youssef Dasmal lui impose la signature d’un document dans lequel il renoncerait aux deux années de salaire que les Qataris lui doivent. « Ils m’ont empêché de vivre mon rêve », s’indigne aujourd’hui ce joueur que les bédouins veulent réduire au silence avec la complicité passive des autorités françaises et le silence assourdissant des médias français.

                                                                                      Stéphane Morello : « Je suis un otage qui ne connait même pas le prix de la rançon » !

                                                                                      Originaire de Saumur, les 52 ans dépassés, cet entraineur sportif ne touche plus aucun salaire depuis plus de trois ans. Comme beaucoup d’autres, cet ancien entraineur du Romorantin s’est expatrié au Qatar pour y faire fortune grâce à son savoir-faire footballistique. Il avait signé son contrat avec le comité olympique qatari, moyennant 6000 dollars par mois. Cela fait plus de trois ans qu’il ne touche plus aucun centime. En procès contre son employeur escroc, il espère toujours obtenir gain de cause dans un émirat où la justice est aux ordres de la famille régnante. « Je ne peux pas exercer mon travail, je ne peux pas aller travailler ailleurs, je ne peux pas quitter le territoire, je ne peux rien faire…Cela fait cinq ans que je n’ai pas pu sortir du Qatar…J’ai l’impression d’être un otage et je ne connais même pas le prix de la rançon », déclare ce citoyen français dont le pays entretient les meilleurs relations avec l’émirat bédouin.

                                                                                       
                                                                                      Jean Godeffroy : « Une fois au Qatar, on ne peux plus quitter ce pays librement » !

                                                                                       
                                                                                      Le cas de Jean Godeffroy est moins tragique que les précédents otages du Qatar. Cet ancien préparateur physique du prestigieux PSG a dû renoncer à neuf mois de salaire pour pouvoir quitter l’Eldorado qatari. Lui aussi, espérait y faire fortune, mais, comme il le dit lui-même, un beau jour, « un vendredi, on m’a téléphoné pour m’annoncer que ce lundi, je dois débarrasser le plancher » ! Il a été obligé de renoncer à ses droits pour obtenir le précieux « exit permit » que l’esclavagiste employeur délivre selon son bon vouloir. Aujourd’hui libre et vivant à Bastia, il témoigne de sa mésaventure afin que d’autres ne soient pas victimes de leurs propres illusions et d’une image du Qatar savamment entretenue par certains médias français.

                                                                                      Abdeslam Ouaddou : « C’est de l’esclavagisme pur et simple » !

                                                                                       
                                                                                      Footballeur professionnel d’origine marocaine, ancien de l’équipe de Nancy, il a été recruté par le « Qatar Sports Club », deuxième club du propriétaire du PSG. Cette année-là, raconte un journaliste français, le club dans lequel jouait Ouaddou, le Lekhwiya, avait remporté le championnat national. Avant la seconde saison, on informe Abdeslam Ouaddou qu’il va désormais jouer pour un autre club. Il conteste mais finit par accepter. Une année plus tard, on lui demande de renoncer à son contrat, qui est pourtant encore valide pour une année ! Son employeur a cessé de le payer en juillet 2012, alors que son contrat expirait, en effet, e 12 juillet 2013. Dans le journal Le Monde du 22 avril 2013, il confiait : « En 2010, je m’engage pour deux saisons avec le club qatari de Lekhwiya qui appartient au cheikh al-Thani, également propriétaire du PSG. A la fin de la première saison, nous remportons le titre de champion. Je rentre en France pour les vacances et, à mon retour, tout se complique. Les dirigeants m’informent que je dois quitter le club, sans la moindre explication. J’ai d’abord cru à une blague. Mais je me suis vite aperçu que celui qui me parlait ne rigolait pas du tout. J’ai essayé de comprendre, de discuter. Mais rien à faire : « C’est un ordre du prince. Et les ordres du prince ne sont pas sujets à discussion. ».

                                                                                       
                                                                                      Portant l’affaire devant la Fifa, il finit par obtenir le document « exit permit », le fameux visa de sortie, en échange de renoncer à sa plainte et à ses droits. « Le jour où vous êtes moins performant, on peut tout simplement cesser de vous payer, ou de vous dire de quitter le pays. On ne va pas se voiler la face, c’est de l’esclavagisme pur et simple », lance Abdeslam Ouaddou. Vivant aujourd’hui à Nancy, il lance cet appel aux futurs candidats à l’Eldorado qatari : « Ce qui me dérange, c’est le contraste entre ce qui se passe là-bas –parce que j’y ai vécu pendant deux ans et demi- et l’image qu’ils veulent renvoyer en Occident et en particulier en France grâce au PSG…Je veux vraiment ouvrir les yeux aux joueurs qui ont l’intention d’aller vers ces destinations. Ce n’est pas l’eldorado qu’on pense » !

                                                                                      Philippe Bogaert et Nasser Beidoun, autres victimes de l’émirat voyou

                                                                                      Le sport n’est effectivement pas le seul domaine où l’on compte des victimes. En 2008, un producteur de nationalité belge, Philippe Bogaert, est resté près d’une année otage des milliardaires bédouins. Il a été pris dans un engrenage financier et judiciaire interminable. Il était le directeur d’une société qatarie qui a rapidement fait faillite en raison d’un énorme impayé. Pour ce fiasco qui n’engage pas sa responsabilité directe, Philippe Bogaert a été poursuivi par son sponsor, qui est d’ailleurs l’actionnaire majoritaire de la société en question. On lui a réclamé des millions de dollars pour faillite et préjudices subis ! Retenu en otage durant onze mois au Qatar, ce cadre belge a pu finalement s’évader à bord d’un voilier en direction de Bombay en Inde. Un scénario digne d’un film hollywoodien. Pour ce producteur cinématographique, « Ce qui se cache derrière ce sponsor, c’est de l’esclavage pur et simple. Vous êtes complètement dépendant de lui ». Esclavage pur et simple, la même expression employée par Abdeslam Ouaddou !   

                                                                                      Autre victime du mirage qatari, le cas de Nasser Beidoun, la cinquantaine, qui s’est retrouvé lui aussi otage de l’émirat bédouin, pour des raisons semblables à celle de Philippe Bogaert. Cet Américain de parents libanais et originaire de Detroit, a vécu un cauchemar qu’il raconte sur son blog depuis qu’il a recouvert sa liberté. Grâce à une médiatisation de son histoire et à sa citoyenneté américaine, Nasser Beidoun a pu faire valoir son droit auprès de la « justice » qatarie après deux ans de bataille judiciaire. Comme Abdeslam Ouaddou et Philippe Bogaert, il dénonce aussi un « esclavage moderne ».

                                                                                       
                                                                                      Ahmed, un tunisien qui a la trentaine, a peut-être eu plus de chance ! Ingénieur en informatique et vivant en France, il a démissionné de la société qui l’employait pour travailler dans une entreprise qatarie qui lui proposait un contrat juteux, des « conditions de rêve » comme il l’a dit. Ahmed a démissionné, son épouse journaliste a refusé un poste « dans une grande chaîne », tous les deux ont vendu leurs meubles...pour aller s’installer au paradis qatari. Mais peu de temps avant le grand voyage, ce jeune couple reçoit un courrier électronique leur annonçant qu’ils n’ont finalement pas obtenu de visa. Motif invoqué : Ahmed est de nationalité tunisienne et le quota pour ce pays serait dépassé.  

                                                                                      Au Qatar, les victimes se comptent par milliers   

                                                                                      Si cet émirat aux pratiques esclavagistes et mafieuses traite ainsi des hommes d’affaire américains et des joueurs ou des entraineurs, Français de surcroit, que dire alors des milliers de travailleurs asiatiques ou arabes ? Sur une population de deux millions d’habitants, 80% sont des travailleurs, c’est-à-dire des esclaves modernes dont la majorité (asiatique) est payée entre 400 et 600 euros par mois. Selon Human Rights Watch, 191 travailleurs Népalais au Qatar sont morts en 2010, et 98 autres de nationalité indienne sont morts en 2012. Des accidents de travail « ordinaires » dans un émirat où le droit du travail n’existe point. Près d’un millier de travailleurs se trouvent en prison, lourdement condamnés pour avoir demandé des augmentations ou une amélioration de leur condition de travailleurs. 

                                                                                      Ils ne sont pas travailleurs et purgent actuellement des peines de prison au Qatar. L’un est qatari, l’autre est tunisien. Le premier, Mohammed Al-Ajami, a été condamné en novembre 2011 à 15 ans pour un poème interprété par la « justice » comme un appel au renversement de la dictature qatarie ; le second, Mahmoud Bounab, ex-directeur d’Al-Jazeera Chidren, est depuis septembre 2011 en prison dans l’attente de la révision de son procès.

                                                                                       
                                                                                      Nabil Ennasri, le gentil « doctorant » au service du vilain petit Qatar

                                                                                       
                                                                                      C’est à cet émirat aux pratiques mafieuses et esclavagistes qu’a été confié l’organisation de la coupe du Monde de 2022. La fameuse affaire du Qatargate, qui a été révélée par le magazine France Football le 29 janvier 2013. « Comment ils ont acheté le Mondial 2022 ? », s’interrogeait alors ce magazine. Le 11 janvier 2013, Europe1, révèlait déjà que Zinédine Zidane aurait touché près de 11 millions d’euros pour avoir soutenu la candidature du Qatar. Il n’était pas le seul !

                                                                                       
                                                                                      Tel est l’envers du décor qatari que certains mercenaires ou propagandistes en France présentent comme un Etat respectable et comme une démocratie en construction. Parmi les figures montantes de cette propagande islamo-wahhabite, le Frère musulman Nabil Ennasri, jeune doctorant français d’origine marocaine, qui a consacré son travail « universitaire » au vernissage du tableau qatari en France. Après cette prouesse picturale, il est implicitement candidat en Europe au poste de « prédicateur médiatique », jusqu’alors occupé par Tariq Ramadan qui a été appelé à d’autres « fonctions stratégiques » auprès de son altesse royale, cheikha Mozza ! Cet enver du décor qatari a été magistralement décrit par Nicolas Beau dans son dernier livre, « Le vilain petit Qatar. Cet ami qui nous veut du bien », publié aux éditions Fayard.

                                                                                      Source :

                                                                                      http://www.tunisie-secret.com/Des-sportifs-Francais-temoignent-le-Qatar-est-un-emirat-esclavagiste_a388.html


                                                                                      • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 10 mai 2013 01:06

                                                                                        Le Qatar et ses « rebelles » au pied du mur

                                                                                         

                                                                                        Retour en grâce du fameux accord de Genève conclu, le 30 juin 2012, par le groupe d’action sur la Syrie, qui misait sur la solution politique à travers un gouvernement de transition.

                                                                                         

                                                                                        Cet accord, scellé par les ministres des Affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, de la Turquie et des pays de la Ligue arabe, devrait désormais servir de plateforme au règlement de la crise en Syrie. Le déplacement de John Kerry en Russie n’a pas été vain, puisque Moscou et Washington ont décidé d’accorder leurs violons autour d’une solution politique en Syrie qui mettrait le régime Al Assad et les rebelles autour d’une table. Sur papier, ce plan de règlement paraît plus au moins facile à concrétiser au regard des parties qui le parrainent. Cette entente entre Moscou et Washington, qui était improbable auparavant, a évidemment été saluée dans les quatre coins du monde. Quand les Américains parlent, les autres écoutent puis appliquent…

                                                                                        De Paris à New York en passant par Berlin et Ottawa, les vivats pleuvent face à cet accord entre Russes et Américains dont la substance était pourtant en rade depuis une année. Le médiateur international Lakhdar Brahimi, qui était à deux doigts de rendre son tablier, était quasiment la seule voix, en plus de celle de la Russie, audible favorable à la solution. Lakhdar Brahimi a donc logiquement affiché le grand sourire et salué un « premier pas très important » vers le règlement de la crise. « L’accord entre la Russie et les Etats-Unis est la première information optimiste depuis très longtemps », a réagi aussitôt l’émissaire de l’ONU et de la Ligue arabe. Brahimi a tout de même nuancé l’optimisme ambiant, glissant dans un communiqué : « Ce n’est néanmoins qu’un premier pas. » Le diplomate algérien en a profité pour lancer une pierre dans le jardin des pays arabes riverains de la Syrie qui continuent de battre les tambours d’une intervention militaire.

                                                                                        Brahimi et l’Europe applaudissent

                                                                                        « Il y a toutes les raisons de penser que l’entente conclue recevra le soutien des autres membres du Conseil de sécurité de l’ONU. » « Il est tout aussi important que la région dans son ensemble se mobilise en faveur d’un soutien à ce processus », a-t-il encore affirmé, mettant le Qatar et l’Arabe Saoudite devant leurs responsabilités. L’Union européenne (UE) s’est, elle aussi, dite « très satisfaite » de l’accord entre la Russie et les Etats-Unis pour inciter les parties en désaccord en Syrie à trouver une solution au conflit qui ensanglante le pays depuis mars 2011.  « L’UE a répété à maintes reprises que la solution du conflit réside dans un règlement politique global », a indiqué le porte-parole de la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton. L’Allemagne qui s’est toujours montrée contre l’intervention militaire a salué ce « pas important ».

                                                                                        Son ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a estimé que l’accord russo-américain était un « pas important vers un règlement politique ». Même le Canada, dont la politique étrangère est « américanisée » depuis longtemps, s’est joint à ce concert d’approbation. « A nos yeux, la solution politique est la seule option pour mettre un terme aux souffrances du peuple syrien », a déclaré, mardi soir, le chef de la diplomatie canadienne, John Baird. Mais cette quasi-unanimité du monde occidental pour appuyer cette ébauche de sortie de crise risque de ne pas plaire aux pays arabes, notamment les sponsors des rebelles que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite. Le fait est que l’opposition syrienne adoubée, armée et financée par Doha et Riyad, n’a pas tardé à décliner l’offre de solution de Moscou et Washington.

                                                                                        La Coalition syrienne résiste…

                                                                                        « La Coalition nationale salue les efforts internationaux appelant à une solution politique qui réaliserait les aspirations du peuple syrien pour un Etat démocratique, mais celle-ci ne peut commencer qu’avec le départ de Bachar Al Assad et de son régime », a-t-elle réagi dans un communiqué. Une réaction sans doute inspirée par Doha et Riyad qui verraient d’un mauvais œil que la crise soit réglée politiquement entre Syriens. C’est là un rejet indirect, mais évident de l’appel américano-russe au dialogue pour mettre fin à la guerre. L’Emirat du Qatar et le royaume d’Arabie Saoudite, qui font un grand lobbying et déversent une propagande depuis une année au moins pour ramener l’OTAN en Syrie, entendent ainsi résister. Il reste que les « intérêts vitaux » des Etats-Unis (et de la Russie) ainsi que la sécurité d’Israël passent avant tout.

                                                                                        D’aucuns pensent que les deux raids aériens effectués par l’armée israélienne à Damas constituaient une planche de salut pour le régime Al Assad. Pour une fois, les Etats-Unis et Israël ne sont peut-être pas sur la même longueur d’onde que leurs amis du Qatar et d’Arabie Saoudite. -

                                                                                        Source :

                                                                                        http://www.elwatan.com//international/le-qatar-et-ses-rebelles-au-pied-du-mur-09-05-2013-213054_112.php



                                                                                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 16 mai 2013 20:11

                                                                                            Le Tartour sans pouvoir récidive et le Forum Universitaire Tunisien (FUT) lui répond

                                                                                            Le Forum Universitaire Tunisien (FUT) répond, dans le communiqué publié ci-dessous, aux déclarations du président Marzouki sur le droit des étudiantes à passer leurs examens en... niqab. Une intervention pour le moins maladroite et inopportune.

                                                                                             

                                                                                            Communiqué :

                                                                                            « Je ne comprends pas et je n’accepte pas qu’une étudiante en niqab puisse être empêchée de passer les examens universitaires ». C’est en ces termes que s’exprimait le président provisoire de la république Moncef Marzouki aujourd’hui, 16 mai 2013, dans un discours prononcé dans le cadre du dialogue national devant un parterre de représentants de partis politiques et de la société civile. Plusieurs participants quittent alors la salle qui est traversée par de bruyantes protestations.

                                                                                            En s’attaquant aux décisions des conseils scientifiques, seules instances élues habilitées à statuer sur les règlements intérieurs des établissements universitaires, en créant l’amalgame entre la liberté de se vêtir et la nécessité de se conformer aux contrôles qu’exigent le passage des examens universitaires, en intervenant à un moment où l’ensemble des universitaires sont investis pour la réussite de la première session des examens, après une année pleine de revendications en tout genre qu’il a fallu gérer dans un manque de moyens flagrant, on ne comprend pas quel message cherche à faire passer le président de la république.

                                                                                            Mais l’on ne peut qu’être surpris de cette fixation, déjà exprimée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Moncef Ben Salem, qui, dans son allocution à l’Assemblée nationale constituante (Anc), le 27 avril dernier, a exhorté le conseil scientifique de la Faculté des sciences de Tunis de revenir sur sa décision de ne pas autoriser l’accès aux salles d’examen des étudiantes couvertes de leur niqab. Une fixation sur un problème accessoire qui a pris des dimensions disproportionnées et a détourné l’attention des vraies problématiques endémiques dont souffre l’université tunisienne et que l’on pensait clos après le non-lieu prononcé, le jeudi 2 mai 2013, pour notre collègue Habib Kazdaghli et la condamnation des deux étudiantes niqabées.

                                                                                            Dans ce cadre, il est à rappeler que le Forum universitaire tunisien (FUT) a toujours appelé au respect des instances décisionnelles élues qui gèrent les universités tunisiennes, dont essentiellement le Conseil scientifique représenté par le doyen ou le directeur et le Conseil d’université représenté par le recteur.

                                                                                            En cette triste occasion, le FUT exhorte, encore une fois, toutes les parties à garder l’espace universitaire en dehors de toutes les luttes partisanes, des surenchères politiques et des manipulations idéologiques.

                                                                                            Source :

                                                                                            http://www.kapitalis.com/societe/16119-le-niqab-a-l-universite-les-universitaires-repondent-a-marzouki.html

                                                                                            Voir aussi, à ce sujet, mon article intitulé « Tunisie-Pour Moncef Ben Salem, le « Niqab » et le « Jihad armé » sont des indicateurs qui confirment son « Choix de société » » et paru sur le Lien suivant :

                                                                                            http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/090513/tunisie-pour-moncef-ben-salem-le-niqab-et-le-jihad-arme-sont-des-indicateurs-qui-confirment-son


                                                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 17 mai 2013 12:51

                                                                                              Extrait de mon article cité immédiatement ci-dessus :

                                                                                              (…) d’abord, (…) dans le Coran il n’est question, pour les croyantes, ni de niqab, ni de voile, ni de foulard, ensuite, (…) le port du foulard, du voile ou du niqab est un simple choix vestimentaire individuel ( pour ce dernier, totalement importé) et, enfin, (…) la liberté vestimentaire est conditionnée et encadrée par les règles professionnelles, pédagogiques et de sécurité. Et tout cet entêtement partisan perdure, malgré deux arrêts du Tribunal Administratif interdisant le port du Niqab dans les salles de cours, de travaux pratiques et d’examens ; voir à ce sujet le paragraphe 3. , intitulé «  Monsieur le Ministre, le Peuple souhaite que vous appliquiez la Loi, rien que la Loi, sinon, avec votre Logique, tout pourrait être permis  ! », de mon article paru sur le lien :

                                                                                              http://www.legrandsoir.info/lettre-ouverte-a-monsieur-moncef-ben-salem-ministre-tunisien-de-l-enseignement-superieur.html


                                                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 17 mai 2013 12:53

                                                                                              Tunisie - Politique : Moncef Marzouki défend le port du niqab à l’université

                                                                                              Le président provisoire de la république Moncef Marzouki a été hué, jeudi matin [16 mai 2013], au palais des congrès, à Tunis, pour avoir soutenu le droit des étudiantes à passer leur examen en niqab.

                                                                                              Lors de la séance d’ouverture de la 2e phase du dialogue national, organisée par l’Union générale tunisienne du travail (Ugtt), le président provisoire de la république, Moncef Marzouki, a clairement exprimé sa position sur le port du niqab à l’université.

                                                                                              Dans son discours, il a d’abord défendu la diversité et l’acceptation des différences, demandant à ce que l’on ne juge pas autrui selon son apparence ou ses convictions.

                                                                                              « Je ne peux pas comprendre et je n’accepte pas que l’on puisse empêcher les étudiantes de passer leurs examens en niqab », a-t-il lancé, par allusion à la décision des conseils scientifiques des universités tunisiennes d’interdire aux étudiantes de passer les examens en niqab, parce que cela est contraire aux règlements de l’université et aux normes pédagogiques.

                                                                                              Comme on devait s’y attendre, la position de M. Marzouki lui a valu le mécontentement d’un grand nombre des participants. Certains n’ont pas hésité à le huer. Plusieurs dirigeants politiques et représentants de la société civile ont même quitté la salle en signe de désapprobation.

                                                                                              Rappelons que Moncef Ben Salem ministre de l’Enseignement supérieur avait, le mois dernier, lors d’une séance à l’Assemblée nationale constituante (Anc), demandé aux enseignants de laisser les étudiantes passer leur examen en niqab pour « pour ne pas avoir à le regretter ».

                                                                                              Les étudiantes niqabées protestent depuis plusieurs mois pour avoir le droit de passer les examens sans avoir à ôter préalablement le niqab et à dévoiler leurs visages.

                                                                                              Le président provisoire, dans une volonté de satisfaire ses alliés (et employeurs) du parti islamiste Ennahdha, a préféré trancher en faveur des niqabées, d’ailleurs soutenues par des groupes extrémistes religieux.

                                                                                              Source :

                                                                                              http://www.kapitalis.com/politique/16115-tunisie-politique-moncef-marzouki-defend-le-port-du-niqab-a-l-universite.html


                                                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 17 mai 2013 13:26

                                                                                              Habib Kazdaghli, Doyen de la Faculté de la Manouba, appelle le Président à respecter les institutions universitaires 

                                                                                              Le Doyen de la Faculté de la Manouba s’est dit étonné des déclarations du Président de la République, Moncef Marzouki où il défendait le droit des étudiantes niqabées. 

                                                                                              Habib Kazdaghli a rappelé à Moncef Marzouki son discours du 30 novembre 2011 où il s’était élevé contre « ces groupuscules barbares », refusant « toute infraction à la loi ».

                                                                                              Le Doyen de la Faculté de la Manouba a affirmé que son message au Président de la République se résume en un mot. « Monsieur le Président, respectez les institutions universitaires et rassemblez tous les tunisiens afin que l’université puisse se tenir à l’écart des tiraillements politiques et religieux  ».

                                                                                              Source :

                                                                                              http://www.tunisienumerique.com/tunisie-habib-kazdaghli-appelle-le-president-a-respecter-les-institutions-universitaires/177596


                                                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 17 mai 2013 20:44

                                                                                              Appel à mes Ami(e)s facebookeurs(ses)

                                                                                              Voilà plus de vingt-quatre heures que Facebook m’interdit de publier le Texte avec le lien ci-dessous (concernant le Syndicat National des Journalistes Tunisiens) sur toutes les Pages Facebook autres que la mienne, sous prétexte que son «  contenu (a été) identifié comme étant abusif ». J’ai envoyé une réclamation à Facebook en leur expliquant que ce jugement est injuste et , en réalité, est une conséquence certaine d’une censure qui a été orchestrée auprès de leurs services par l’homme [« d’affaires », bricoleur en] politique en question [Abou- Hakim El Omrani (alias Abdelouadoud El Omrani)] et ses « amis », étant donné que ce qui m’est interdit de publier n’a rien d’abusif, qui plus est, est déjà paru sur Mediapart [et AgoraVox]. Aussi, en attendant la réponse de Facebook, je vous saurais gré de bien vouloir publier le Texte avec le lien ci-dessous sur le maximum de Pages Facebook où vous avez accès.

                                                                                               

                                                                                              « QUAND UN QATAROPHILE NOTOIRE [ABOU- HAKIMEL OMRANI (ALIAS ABDELOUADOUD EL OMRANI)] VILIPENDE MENSONGÈREMENT LE SYNDICAT NATIONAL DES JOURNALISTES TUNISIENS (SNJT) : 

                                                                                              « L’auteur [en parlant de moi Salah HORCHANI] nous propose un vrai »procès d’intention« en citant la très controversée Néjiba Hamrouni, Présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) qui est loin d’être ce dont rêvent les démocrates tunisiens ni la nouvelle génération, ayant été une brave employée de l’ancien régime et qui a su après la Révolution lobbyer adroitement pour garder dans le paysage médiatique tunisien toute la »vieille garde au complet (…)Au lieu de défendre la liberté de la presse, la SNJT s’est mise à défendre tous ces journalistes qui durant deux décennies ont empoisonné le paysage médiatique avec leurs courbettes à Ben Ali. C’est cette vieille garde qui régit aujourd’hui le paysage médiatique tunisien, le soumettant de la manière la plus impudique au service de Caid Essebsi et son parti Nida Tounes, copie fade de l’ancien régime »  :

                                                                                               

                                                                                              EXTRAIT de l’article du dit qatarophile cité sur le lien suivant :

                                                                                              http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/140513/un-commentaire-au-fameux-article-du-qatarophile-abou-hakim-el-omrani-alias-abdelouadoud-el-omran"


                                                                                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 17 mai 2013 22:08

                                                                                                La Tunisie perd 4 places dans le classement mondial de la liberté de la presse 2013

                                                                                                RSF met l’accent sur le discours « méprisant, voire haineux » d’hommes politiques envers les médias et professionnels de l’information.

                                                                                                 

                                                                                                La Tunisie a perdu quatre places dans le classement mondial de la liberté de la presse (2013) publié par Reporters sans frontières (RSF), passant de la 134ème à la 138ème place, alors qu’elle avait nettement progressé en 2011 (+30 places).

                                                                                                Le rapport souligne que cette baisse est due, essentiellement, aux agressions de journalistes qui, selon la même source, se sont multipliées, au cours du premier semestre 2012. Il s’agit, également, du vide juridique occasionné par le retard dans la mise en œœuvre des décrets- lois 115 et 116 régissant le secteur des médias, retard qui a favorisé « des nominations arbitraires à la tête d’organes publics  », note le rapport.

                                                                                                RSF met, également, l’accent dans ce document, sur le discours « méprisant, voire haineux », d’hommes politiques envers les médias et professionnels de l’information.

                                                                                                Source :

                                                                                                http://directinfo.webmanagercenter.com/2013/01/30/la-tunisie-perd-4-places-dans-le-classement-mondial-de-la-liberte-de-la-presse-2013/

                                                                                                 


                                                                                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 19 mai 2013 12:40

                                                                                                Le qatartourophile Abdelouadoud El Omrani (alias Abou- Hakim El Omrani) a menti : il  s’est révélé être un agent du qatar

                                                                                                 

                                                                                                http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/190513/le-qatartourophile-abdelouadoud-el-omrani-alias-abou-hakim-el-omrani-menti-il-s-est-revele-etre



                                                                                                  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 24 mai 2013 09:31

                                                                                                    Pascal Boniface à la rescousse de la dictature qatarie

                                                                                                     Par Jacques-Marie Bourget

                                                                                                     

                                                                                                    En affirmant que nous avons écrit « Le Protocole des sages de Doha », il nous accuse d’un racisme dont il a lui-même été victime après avoir publié « Est-il permis de critiquer Israël ? » Boniface, au Prozac.

                                                                                                    Sauvés ! Voici enfin que l’immense Qatar a trouvé l’un de ses chevau-légers pour monter au front et nous découper en morceaux, moi-même et mon camarade Nicolas Beau. Toute cette sublime hargne, cette attaque désintéressée et à poitrine nue (dont j’espère que Doha lui saura enfin gré) pour assassiner notre livre « Le Vilain Petit Qatar. Un ami qui nous veut du mal » édité par l’excellent Fayard. Notre ouvrage, puisque Boniface écrit comme il pense (par clichés), est donc selon lui « truffé d’erreurs », ça vous indique l’altitude de la plume. Boniface ne devrait pas faire du foot mais de l’ULM. Le bouquin est « indigne d’un élève de première année en journalisme ». Mais c’est bien sûr. Dis-nous, Pascal, où notre livre te fait mal et pourquoi tu tousses.

                                                                                                    C’est vrai que pendant des années, avec son rond de serviette, celui « d’expert » à « C dans l’air » aux côtés des Sfeir, Basbous et Raufer, lui donne quelque autorité. Que pendant ces années donc, notre Pascal, libero du Qatar, tel un Domenech qui, quand il jouait donnait plus de coups dans les tibias que dans le ballon, a défendu – lui dans son si beau style écrirait « bec et ongles »- ses amis du Qatar. Défense d’honneur puisque notre géopolitologue n’a aucun lien économique avec eux. C’est beau l’amour fou, choisir le baiser de l’émir plutôt que celui de la mort. Je veux dire de la charogne de la corruption.

                                                                                                    En fait d’erreur, le libero qui joue de béton (en qatari ce mot se prononce Bouygues), nous précise que le FC Barcelone n’est pas la propriété de la dictature émiratie, mais des « socios ». Dont acte, voilà un rectificatif capital, comme la peine du même nom qui existe à Doha.

                                                                                                    Pour le reste, rien. Rien pour avancer que ce pays n’est pas un état totalitaire qui ignore le droit, les partis politiques, les associations et syndicats. Qui pratique les châtiments corporels et l’esclavage et confond l’argent « public » avec les caisses de l’émir. Un débat sur ce thème aurait été plus riche que de savoir qui possède le FC Barcelone… Eh ben non. Bernique, pas un mot de Boniface pour les damnés de la terre, ces esclaves dont les cœurs explosent au soleil ou qui se tuent en tombant des tours et des stades construits pour son cher Mondial. Pas une larme sur le poète Al-Ajami emprisonné à vie, puis pour quinze ans, pour avoir souhaité que le printemps ne soit plus une saison qui épargne Doha. Poète condamné par des magistrats de nationalité soudanaise puisqu’il se trouve trop peu de Qataris qui pratiquent le métier de « justice ». Un élève en journalisme de première année aurait pu répondre à ces questions : le Qatar, au rang des démocraties du monde, est classé 136e sur 157, derrière la Belarus ! Pour le fromage, nous aurions pu évoquer l’Afrique de l’Ouest et le Mali, l’achat de terres dans des pays pauvres qui transforme des survivants en paysans sans terre.

                                                                                                    Pour le dessert, on aurait pu évoquer la mise en place des si doux Frères Musulmans en Tunisie, en Égypte et bientôt (inch Allah) en Syrie. Evoquer une destruction de la Libye qui va bientôt égaler celle de l’Irak, discuter des liens indéfectibles entre Israël et le Qatar, nous parler de la base al-Udaï qui permet à l’Amérique de bombarder tous les méchants musulmans du coin… voilà des bons sujets pour un géo-politologue. Lui préfère parler foot… C’est ce qu’il connaît le mieux.

                                                                                                    À la fin de sa petite colère notre ami Boniface nous livre un diagnostic qui mérite le pardon : il souffre du syndrome de l’enfant battu. Vous savez celui qui, devenu grand après des années de souffrance, se transforme à son tour en bourreau. En affirmant que nous avons écrit « Le Protocole des sages de Doha » il nous accuse d’un racisme dont il a lui-même été victime après avoir publié « Peut-on critiquer Israël ». Boniface, au Prozac.

                                                                                                    Et bon voyage pour un séjour du 20 au 22 mai à Doha où tu vas représenter la France aux côtés d’un type de chez LVMH. On doit y discuter de démocratie. Espérons que notre libero cramponné sera toujours disponible pour un prochain débat de ce type. Il pourrait se tenir en Corée du Nord.

                                                                                                    Source :

                                                                                                    http://www.afrique-asie.fr/menu/afrique/75-a-la-une/5664-pascal-boniface-a-la-rescousse-de-la-dictature-qatarie.html


                                                                                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 24 mai 2013 19:06

                                                                                                      Les syndicats du Printemps réclament une enquête sur la vente au Qatar

                                                                                                       

                                                                                                      Pour la CGT, CFDT, UGICT-CGT et SAPP, les « montages financiers » mis en place lors de la vente du Printemps au Qatar sont « opaques »

                                                                                                       

                                                                                                      Les syndicats CGT, CFDT, UGICT-CGT et SAPP des magasins du Printemps ont demandé mardi 21 mai au procureur de la République de diligenter une enquête sur des « montages financiers » « opaques » ayant marqué, selon eux, la vente du groupe aux investisseurs qataris, a-t-on appris jeudi 23 mai.

                                                                                                      « Nous avons saisi le procureur de la République parce que nous avons découvert que les multiples montages financiers de la vente prévoient un commissionnement exorbitant et des intermédiaires qui touchent des sommes tout aussi exorbitantes », a affirmé à l’AFP Bernard Demarcq, porte-parole de l’intersyndicale, confirmant ainsi une information de Mediapart.

                                                                                                      Une transaction « opaque »

                                                                                                      « Tout cela est très opaque pour nous. Il faut enquêter sur des soupçons de corruption privée, d’abus de confiance, d’opération de blanchiment et de fraude fiscale », a-t-il ajouté. L’intersyndicale a également fait parvenir l’ensemble du dossier du Printemps au ministre de la justice Christiane Taubira, et au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.

                                                                                                      Le Printemps compte près de 3.400 salariés et 16 magasins en France, dont son vaisseau amiral, le Printemps-Haussmann à Paris

                                                                                                       

                                                                                                      Source :

                                                                                                      http://www.challenges.fr/entreprise/20130523.CHA9855/les-syndicats-du-printemps-reclament-une-enquete-sur-la-vente-au-qatar.html


                                                                                                      • BlackListed BlackListed 24 mai 2013 19:08
                                                                                                        Les syndicats du Printemps réclament une enquête sur la vente au Qatar

                                                                                                        Depuis que le Qatar nous a pris le printemps, il fait froid et pluvieux



                                                                                                        • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 28 mai 2013 20:21

                                                                                                          Droit de réponse : Abdelouadoud El Omrani (alias Abou-Hakim El Omrani), une plume mercenaire qatarie !

                                                                                                           

                                                                                                          http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/droit-de-reponse-abdelouadoud-el-136354



                                                                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 8 juin 2013 12:20

                                                                                                              Les Ramadan, père et fils, les États-Unis d’Amérique, le Qatar et les sursauts arabes

                                                                                                              http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/les-ramadan-pere-et-fils-les-etats-136972

                                                                                                              Salah HORCHANI


                                                                                                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 15 juin 2013 23:02

                                                                                                                L’émir du Qatar, Hamad Ben Khalifa Al-Thani, vers la porte de sortie

                                                                                                                Des médias arabes ont donné une information jeudi selon laquelle l’émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, quittera prochainement le pouvoir. Cette information a été confirmée par l’Agence France presse (AFP) hier, citant « des responsables qataris et des diplomates ». Cependant, les deux sources avancent des motivations différentes quant au départ du pouvoir de cet émir très contesté par une grande partie de la rue arabe pour le rôle condamnable joué par le Qatar dans la déstabilisation de plusieurs pays arabes et le soutien au terrorisme.

                                                                                                                « Le retrait de Hamad Ben Khalifa, l’émir du Qatar, est motivé par une décision américaine », ont rapporté jeudi des médias arabes citant « des sources diplomatiques bien informées ». « L’émir du Qatar a été informé, lors d’une récente rencontre avec un haut responsable américain des renseignements, de la décision prise par Washington sur la nécessité qu’il se retire du pouvoir », selon ces médias citant les mêmes « sources diplomatiques ».

                                                                                                                A en croire ces médias, la défaite cuisante des terroristes, appuyés par le Qatar, face à l’armée syrienne, dans les batailles stratégiques, dont celle d’El Qousseir, constitue l’une des raisons du retrait de l’émir du Qatar.

                                                                                                                L’AFP a annoncé hier le départ de cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani qui, selon cette agence de presse, « se prépare à transférer le pouvoir à son fils dans ce richissime Etat gazier (…) ».

                                                                                                                « Un remaniement ministériel important est également attendu au Qatar, dans le cadre duquel le puissant Premier ministre, cheikh Hamad Ben Jassem Ben Jabr Al-Thani, pourrait perdre son poste ou du moins le portefeuille des Affaires étrangères, selon des sources concordantes », écrit encore l’AFP.

                                                                                                                « L’Emir est convaincu qu’il doit encourager la nouvelle génération. Il compte transférer le pouvoir au prince héritier, cheikh Tamim, et effectuer un remaniement ministériel pour nommer un grand nombre de jeunes au Conseil des ministres », a indiqué à l’AFP un responsable qatari qui a requis l’anonymat.

                                                                                                                L’AFP ajoute que cheikh Tamim, deuxième fils de l’Emir et de cheikha Moza, sa deuxième épouse, né en 1980, est le commandant en chef adjoint des forces armées et préside le comité olympique. Selon plusieurs sources politiques, le Premier ministre, un cousin de l’Emir, pourrait perdre le portefeuille des Affaires étrangères qu’il détient depuis 1992, voire perdre sa fonction de Premier ministre qu’il occupe depuis 2007, rapporte cette agence de presse.

                                                                                                                « Le Premier ministre a joué un rôle important dans la politique étrangère volontariste du Qatar, qui a participé à l’intervention armée en Libye, et soutient activement les rebelles contre le régime du président syrien Bachar Al Assad », note l’AFP. L’Emir, né en 1952, est arrivé au pouvoir en 1995 au terme d’un coup d’Etat mené contre son propre père qui se trouve, actuellement, réfugié en Suède.

                                                                                                                L’émir qatari, soupçonné d’être le principal sponsor des « Frères musulmans » et financier du « djihad » dans les pays arabes et musulmans, s’est caractérisé, ces dernières années, par une ingérence sans retenue dans les affaires de nombreux pays arabes et musulmans, encourageant ce qui est appelé « le printemps arabe » et menant, par le biais de la chaîne de télévision du même pays Al Jazeera, une campagne de déstabilisation dans les Etats ciblés par cette monarchie qui, comme en Syrie, n’a pas hésité à armer différentes parties en conflit et faire durer des guerres qui ont, jusque-là, fait un nombre indéterminé de victimes.

                                                                                                                Source :
                                                                                                                http://www.letempsdz.com/content/view/96102/1/


                                                                                                                • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 16 juin 2013 22:54

                                                                                                                  Le 19 juin 2013 s’ouvrira à Paris le premier procès qu’Al-Jazeera intente, depuis sa naissance, à une personnalité politique non qatarie

                                                                                                                  « Un procès où le vilain petit Qatar pourrait y laisser des plumes ! »

                                                                                                                  Voir la vidéo et l’article suivants :

                                                                                                                  http://www.youtube.com/watch?v=lCDT-KcrfNc&feature=player_embedded

                                                                                                                  http://www.tunisie-secret.com/Al-Jazeera-poursuit-en-justice-Mezri-Haddad_a459.html


                                                                                                                  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juin 2013 08:46

                                                                                                                    Qatar : conquérir le monde en quatre leçons

                                                                                                                     

                                                                                                                    « Leçon 1 : séduire les Occidentaux, au prix de quelques entorses avec la vérité sur les promesses démocratiques.

                                                                                                                    Leçon 2 : se faire des amis puissants, surtout s’ils possèdent un siège permanent au conseil de sécurité de l’ONU.

                                                                                                                    Leçon 3 : sortir le chéquier et activer ses réseaux.

                                                                                                                    Leçon 4 : surfer sur l’islam, y compris le plus radical. »

                                                                                                                     

                                                                                                                    http://www.jolpress.com/dossier-qatar-conquerir-monde-quatre-lecons-joltv-820262.html


                                                                                                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 24 juin 2013 22:30

                                                                                                                      La destitution  qui va être « décrétée »  à  l’encontre de l’Émir du Qatar, en faveur de son fils,  Ibn Mozah !

                                                                                                                      « Une opération d’exfiltration perçue dans de larges couches de l’opinion internationale, quoiqu’on en dise, comme un dommage collatéral majeur du conflit de Syrie. Plus précisément, la sanction de l’échec d’un trublion qui aura plus que quiconque assuré la promotion du djihadisme erratique, exacerbé l’antagonisme religieux inter musulman (sunnite-chiite), accentué la défragmentation du Monde arabe et sa soumission à l’impérium atlantiste, tout en plaçant le monde au bord d‘une conflagration régionale.

                                                                                                                      Une destitution comparable à celle décrétée par les Anglais dans la décennie 1950 à l’encontre du Roi Talal de Jordanie, en faveur de son fils Hussein ».

                                                                                                                      Source :

                                                                                                                      http://www.renenaba.com/la-fin-sans-gloire-du-deus-ex-machina-de-la-revolution-arabe/


                                                                                                                      • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 25 juin 2013 09:01

                                                                                                                        Ça y est : La destitution « décrétée  » à l’encontre de l’Émir du Qatar, en faveur de son fils, Tamim ben Mozah/Hamad

                                                                                                                        http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/250613/ca-y-est-la-destitution-decretee-l-encontre-de-l-emir-du-qatar-en-faveur-de-son-fils-tamim-ben-m


                                                                                                                        • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 27 juin 2013 08:39

                                                                                                                          La Question du Jour : Qui est la dame qui fut associée à deux coups d’État en moins de vingt ans ?

                                                                                                                           

                                                                                                                          http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/260613/la-question-du-jour-qui-est-la-dame-qui-fut-associee-deux-coups-d-etat-en-moins-de-vingt-ans


                                                                                                                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 27 juin 2013 08:52

                                                                                                                            Il a perdu les faveurs de ses parrains américains et celles de la très agissante Cheikha Moza.

                                                                                                                             

                                                                                                                            L’émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, a informé la famille régnante de sa décision de remettre le pouvoir à son fils, a annoncé hier, la chaîne Al Jazeera. Chauffé à blanc, porté à bras-le-corps par les Etats-Unis d’Amérique, l’émir du Qatar, Hamad Ben Khalifa Al-Thani, n’a plus la cote. Ainsi donc, son employeur, l’Oncle Sam, vient de lui signifier une fin de mission après avoir « vaillamment servi » de croupion US dans le Monde arabe. Pis encore, il n’a pas seulement perdu les faveurs de ses parrains, mais également celles de la très agissante Cheikha Moza. Sous l’injonction de cette dernière, l’émir sera contraint de passer le témoin à Tamim, son fils aîné. Né en 1980, Cheikh Tamim, deuxième fils de l’émir et de Cheikha Moza, sa deuxième épouse, est le commandant en chef adjoint des forces armées. Le souverain « s’est réuni avec la famille régnante et les notables et les a informés de sa décision de remettre le pouvoir au prince héritier, Cheikh Tamim ben Hamad Al Khalifa », a précisé la chaîne. Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, doit prononcer, aujourd’hui, un discours à la nation, a annoncé le palais dans un communiqué. Selon des sources diplomatiques arabes et occidentales au Qatar et dans la région, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l’Arabie Saoudite notamment, ont été prévenus des intentions de l’émir qui, disent-ils, tient à assurer un transfert du pouvoir en douceur à la jeune génération.

                                                                                                                            Il s’agit d’une première dans ce pays et dans l’histoire récente du Monde arabe où aucun souverain n’a jamais renoncé au pouvoir de son plein gré. Mais l’émir l’a-t-il fait de son propre gré quitte à rompre pour cela avec la tradition des monarchies arabes dont les dirigeants restent généralement en place jusqu’à leur mort ? Sans bruit, Hamad Ben Khalifa sera ainsi éjecté par une intrigue de palais. C’est l’histoire de l’arroseur arrosé : en 1995, il a fomenté un coup d’Etat contre... son père.

                                                                                                                            Au plan interne, cela ne signifie pas de grands changements. Le nouveau patron du Qatar contrôle l’essentiel des ministères-clés comme l’armée et la sécurité. En revanche, c’est au plan international que cette décision prend toute son épaisseur. Exécutant parfaitement le rôle que lui font jouer les puissances occidentales, notamment les Etats-Unis d’Amérique, l’abdication de Cheikh Hamad est un véritable bouleversement qui pourrait avoir des conséquences sur sa politique étrangère. En parfait croupion, le petit Emirat du Golfe n’a pas ménagé ses efforts pour exécuter l’ambitieux projet de l’administration américaine selon lequel « il faut donner sa chance à l’islamisme light dans le Monde arabe ». Le Qatar qui fait figure de nain dans le Moyen-Orient n’a jamais caché son soutien aux partis islamistes. Depuis le début du printemps arabe, il s’est donné un rôle d’acteur majeur dans la région au point d’agacer les autres monarchies du Golfe dont son voisin immédiat, l’Arabie Saoudite. Il a appuyé le parti Ennahda en Tunisie actuellement au pouvoir, il a porté à bras-le-corps les Frères musulmans en Egypte également au pouvoir, il a offert sa médiation dans le conflit yéménite, déboursé une fortune et contribué militairement à renverser le colonel El Gueddafi en Libye et il est à la tête des Etats arabes qui poussent à armer l’opposition syrienne pour faire éjecter du pouvoir Bachar Al Assad et installer, évidemment à sa place, des islamistes. Au Moyen-Orient, une région politiquement statique, l’émir Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, âgé de 59 ans, est le plus actif, le plus bruyant. Avec des revenus d’exportations autour de 100 milliards de dollars par an, l’argent coule à flots et booste les conquêtes extérieures de l’émir. Même en Europe, notamment en France, on s’affole. Le petit monstre de Doha menace de bouffer le monde avec ses pétrodollars. Mais tout a une fin, y compris les folies du Royaume ! Avec cette abdication, cela signifiera-t-il la fin de cette machine à placer des islamistes au pouvoir ?

                                                                                                                            Il y a fort à parier sur cette éventualité, surtout que le centre névralgique du Monde arabe, la grande Egypte se trouve à la « Mosri du chaos » depuis que les Frères musulmans ont accédé au pouvoir. Ayant déçu, le président Mohammed Morsi se trouve face à une forte opposition et le scénario de son départ du pouvoir n’est pas écarté. Du coup, une double fin : celle de l’islamisme au pouvoir et celle de la mission de l’émir du Qatar.

                                                                                                                            Source :

                                                                                                                            http://www.legrandsoir.info/il-a-passe-le-temoin-a-son-fils-aine-fin-de-mission-pour-l-emir-du-qatar.html



                                                                                                                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 18 novembre 2013 13:33

                                                                                                                                Amnesty International : Qatar-Travailleurs migrants exploités sur les chantiers de la coupe du monde

                                                                                                                                 

                                                                                                                                Dans un nouveau rapport, The Dark Side of Migration : Spotlight on Qatar’s construction sector ahead of the World Cup, Amnesty International dénonce l’exploitation des travailleurs migrants sur les chantiers de construction ouverts pour la préparation de la coupe du monde de la FIFA 2022 au Qatar, qui s’apparente parfois à du travail forcé.  

                                                                                                                                Le rapport, basé sur des entretiens avec des travailleurs, des employeurs et des fonctionnaires, énumère une multitude d’abus contre les travailleurs migrants : non-paiement des salaires, conditions de travail inhumaines et situations de logement choquantes, entre autres. Les chercheurs ont également rencontré des employés du bâtiment qui ont été piégés dans le pays, sans possibilité d’en sortir, pendant plusieurs mois.

                                                                                                                                Les attitudes discriminatoires visant les travailleurs migrants, dont un bon nombre vient de l’Asie du Sud ou du Sud-Est, sont très fréquentes. Des chercheurs d’Amnesty International ont entendu le directeur d’une entreprise de construction traiter ces travailleurs d’animaux.

                                                                                                                                Multinationales en cause

                                                                                                                                Amnesty International a constaté que certains travailleurs étaient employés dans des entreprises sous-traitantes de grandes sociétés internationales, notamment Qatar Petroleum, Hyundai, E&C et OHL Construction. Dans un cas précis, les employés d’une entreprise chargée de fournir du matériel essentiel à un projet de construction en rapport avec les locaux de la FIFA pendant la Coupe du monde 2022 ont subi de graves abus.

                                                                                                                                Des travailleurs népalais ont déclaré que leur employeur les traitait comme du bétail. Les employés travaillaient 12 heures par jour, sept jours sur sept, y compris pendant les mois les plus chauds.

                                                                                                                                L’organisation a contacté différentes sociétés au sujet des cas qu’elle avait recensés. Beaucoup de ces sociétés ont fait part de leur émoi et certaines ont indiqué qu’elles procéderaient à des enquêtes internes. Une de ces sociétés a annoncé qu’elle avait amélioré son système d’inspection du fait des récentes observations d’Amnesty International.

                                                                                                                                Responsabilité de la FIFA et du Qatar

                                                                                                                                Amnesty International appelle la FIFA à travailler avec les autorités du Qatar et les organisateurs du la Coupe du monde en vue d’empêcher de tels abus.

                                                                                                                                « Nos observations montrent qu’il existe un niveau alarmant d’exploitation dans le secteur du bâtiment au Qatar. La FIFA a pour devoir d’envoyer un message public fort indiquant qu’elle ne tolérera pas les atteintes aux droits humains dans le cadre de la Coupe du monde », a déclaré Danièle Gosteli Hauser, responsable Economie et droits humains à Amnesty International. « Le Qatar recrute beaucoup de travailleurs migrants pour répondre à ses besoins en matière de construction. La population des travailleurs augmente actuellement au taux de 20 personnes par heure. Il faut agir dès maintenant. Le gouvernement ne doit plus tolérer ces abus. »

                                                                                                                                Cas de travail forcé

                                                                                                                                Le rapport recense des cas s’apparentant à du travail forcé. Certains travailleurs ont indiqué qu’ils craignaient de tout perdre, étaient menacés de diverses amendes, d’expulsion ou de perte de revenus s’ils ne se rendaient pas sur le lieu de travail, alors même qu’ils n’étaient pas rémunérés.

                                                                                                                                Amnesty International a recensé des situations où les travailleurs subissaient un chantage de la part de l’employeur lorsqu’ils souhaitaient quitter le pays. Nos chercheurs ont vu 11 hommes signant des documents, devant des fonctionnaires, déclarant qu’ils avaient perçu leurs salaires (ce qui était faux), afin de récupérer leurs passeports pour quitter le Qatar. L’organisation demande une réforme du système dit de « parrainage », qui interdit aux travailleurs migrants de quitter le pays ou de changer d’emploi sans l’autorisation de l’employeur.

                                                                                                                                Conditions sanitaires et de sécurité catastrophiques

                                                                                                                                De nombreux travailleurs ont signalé de mauvaises conditions sanitaires et de sécurité sur les lieux de travail. Un représentant de l’hôpital principal de Doha a indiqué que plus de 1 000 personnes avaient été admises en traumatologie au cours de l’année 2012, après des chutes sur le lieu de travail. Dix pour cent des personnes admises sont restées handicapées, et le taux de mortalité est « significatif ».

                                                                                                                                Les chercheurs ont également constaté que les travailleurs vivaient dans des logements totalement inadéquats, dépourvus de climatisation, et pâtissaient des conséquences de l’exposition à des débordements d’égouts ou à des fosses septiques mal isolées. Plusieurs camps de logement n’avaient pas d’électricité, et de nombreux travailleurs étaient privés d’eau courante.

                                                                                                                                Complément d’information

                                                                                                                                Amnesty International a rencontré quelque 210 travailleurs migrants du secteur du bâtiment. Les chercheurs ont mené 101 interviews individuelles, au cours de deux visites au Qatar, en octobre 2012 et en mars 2013. L’organisation a également dialogué avec 22 entreprises chargées de projets de construction au Qatar (réunions, appels téléphoniques et correspondances écrites, entre autres). Les chercheurs ont organisé 14 réunions avec des représentants du gouvernement du Qatar, notamment des ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur et du Travail.

                                                                                                                                 

                                                                                                                                Source :

                                                                                                                                http://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nord/qatar/docs/2013/travailleurs-migrants-exploites-sur-les-chantiers-de-la-coupe-du-monde

                                                                                                                                Salah HORCHANI


                                                                                                                                • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 18 novembre 2013 20:23

                                                                                                                                  Les adieux des Lèche-Babouches à l’Ambassadeur du Qatar en France

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/171113/les-adieux-des-leche-babouches-lambassadeur-du-qatar-en-france-photos

                                                                                                                                   

                                                                                                                                  Salah HORCHANI


                                                                                                                                  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 30 novembre 2013 20:34

                                                                                                                                    Arrestations en série de braconniers qataris et koweïtiens dans le désert tunisien 

                                                                                                                                    La Tunisie est confrontée, comme tous les pays, au braconnage de ses espèces animales, notamment dans son désert. Les gazelles, les outardes et d’autres espèces encore, sont de plus en plus menacées par des braconniers venus de partout. On apprend d’ailleurs, que depuis une semaine, des groupes de braconniers sont arrêtés quasiment chaque jour.

                                                                                                                                    Depuis dimanche 24 novembre 2013, la chasse (légale) des espèces autorisées par la loi, est clôturée en Tunisie, mais des braconniers, venus principalement des pays du Golfe insistent pour poursuivre leur « hobby ».

                                                                                                                                    Abdelmajid Dabbar, ornithologue et militant écologiste, très actif dans la défense de la faune tunisienne, rapporte qu’en une semaine, plusieurs groupes de braconniers ont été arrêtés dans le sud tunisien. Webdo a contacté Mr. Dabbar qui nous a confirmé que jeudi dernier, un groupe de Koweïtiens a été arrêté à l’ancienne Matmata, « pour exterminer des espèces non autorisées, hors période légale ».

                                                                                                                                    « Le filet devient plus serré après des arrestations, samedi dernier, lundi, mercredi et jeudi 28 novembre 2013. Ces groupes sont composés de Qataris, Koweitiens, et même des Indiens, qui grâce à l’intervention de leur ambassade sont aussitôt libérés. « Mercredi, quatre Qataris dans deux voitures 4x4 venant de Tozeur, accompagnés d’un « guide » de Douz ont été arrêtés à Oued Om Lbess au Nord de Om Echiah délégation de Matmata, dans le gouvernorat de Gabès, mais deux autres voitures ont pris la fuite », nous précise Mr. Dabbar. Verbalisés par les brigadiers de chasse de Gabès, et n’ayant aucune autorisation sur eux ils ont du passer la nuit en garde à vue à Gabès. Des armes, des faucons et du matériel ont été, par ailleurs, saisis.

                                                                                                                                    Les efforts des Brigadiers de Chasse de Gabès, de la Garde Nationale de Matmata, de l’Association des Chasseurs de Gabès, et des militants écologiques ne sont pas suffisants dans leurs actions de défendre le patrimoine naturel si la loi n’est pas appliquée, estime le militant écologiste.

                                                                                                                                    « Ces braconniers viennent en Tunisie via des agences de voyages virtuelles » dénonce Mr. Dabbar. Celles-ci envoie ses « clients » aller sillonner le sud en toute tranquillité. De Tataouine, à El Ouaara, en passant par Garaat Bouflija, Ksar Ghilen, Douz, Chébika, Hezoua, Chott el Gharsa, etc., Qataris, Emiratis, Koweïtiens, Indiens, chassent dans le désert alors qu’il est officiellement interdit sauf autorisation des gouverneurs ou des militaires pour cause d’infiltrations terroristes, s’interroge encore Mr. Dabbar.

                                                                                                                                    Le militant écologiste ne s’arrête pas là et veut montrer que la faune sauvage du désert tunisien est l’objet d’un massacre de la part de ressortissants du Golfe « au vu et au su des autorités ». « Ou alors comment expliquer qu’ils obtiennent des autorisations ? Comment franchissent-ils les frontières de l’Aéroport en compagnie de faucons ? Où sont les services vétérinaires, les douanes, la police des frontière ? Qui fournit à ces braconniers des fusils de chasse ? Toutes ces questions restent sans réponse pour moi », nous déclare Abdelmajid Dabbar.

                                                                                                                                    Mr. Dabbar conclue en rappelant qu’en 2012, la Tunisie a été blâmée (pour la première fois dans l’histoire) pour non respect des lois et des conventions internationales en matière de conservation de la faune sauvage et des espèces selon la convention CITES, alors qu’elle avait toujours l’habitude de remporter des prix concernant la protection de la faune sauvage.

                                                                                                                                    Mr. Abdelmajid Dabbar est connu pour son activisme dans la protection de la faune. Il dénonce depuis longtemps le massacre des espèces animales menacées et la présence de contingents étrangers venus chasser dans le désert avec toutes commodités offertes !

                                                                                                                                    Source :

                                                                                                                                    http://www.webdo.tn/2013/11/29/arrestations-en-serie-de-braconniers-dans-le-desert-tunisien/

                                                                                                                                    Salah HORCHANI


                                                                                                                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 23 décembre 2013 22:08

                                                                                                                                      Le Qatar ne paie pas ses contributions à la francophonie

                                                                                                                                      Le Qatar ne s’est pas acquitté de ses contributions obligatoires à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), ni lors de son adhésion en 2012 ni ultérieurement. Tel est ce qui ressort de l’état des versements établi par l’OIF en cette fin d’année.

                                                                                                                                      Ces contributions s’élèvent à 600 000 euros par an, un montant presque dérisoire pour la riche monarchie du golfe Persique. Les autorités de Doha contestent la méthode de calcul de ces contributions, basée sur la richesse nationale des pays membres, selon un barème proche de celui du système onusien. Elles refusent de s’acquitter de leurs dettes tant qu’elles ne seront pas revues à la baisse.

                                                                                                                                      Affichant de grandes ambitions pour la promotion du français dans le monde, le Qatar avait réussi à intégrer l’OIF, en octobre 2012, lors de son sommet organisé à Kinshasa, en République démocratique du Congo. A l’issue d’un intense lobbying auprès des pays africains, l’émirat avait même réussi à obtenir le statut de « membre associé » sans passer par celui d’observateur normalement dévolu, dans un premier temps, à tout nouveau venu dans l’organisation.

                                                                                                                                      PEU DE FRANCOPHONES AU QATAR

                                                                                                                                      Cette adhésion rapide avait surpris tous les observateurs, le Qatar ayant certes, outre un campus de HEC, deux lycées français et une radio francophone pour les expatriés mais guère de francophones parmi sa population, qui compte 1,8 million d’habitants dont 1,5 million sont des ouvriers immigrés. Mais Doha promettait de financer l’ouverture d’établissements d’enseignement en français, dans le Golfe arabo-persique, le Maghreb et en Afrique subsaharienne.

                                                                                                                                      Le Qatar s’est contenté, à titre de contribution volontaire à l’OIF, de verser 200 000 euros pour l’organisation du forum de la langue française de Québec en juillet 2012 et moitié moins pour les Jeux de la francophonie début septembre.

                                                                                                                                      Faut-il voir dans cette parcimonie et dans ce refus de verser le dû à l’OIF la conséquence d’un rafraichissement des relations bilatérales entre Paris et Doha ? La monarchie qatarie était l’alliée de la France sous la présidence de Nicolas Sarkozy mais plusieurs sujets de friction sont apparus sous Français Hollande, comme celui du fonds controversé d’aide aux banlieues, le lycée privé Voltaire de Doha (changements de gestionnaires et tentatives de censure des programmes), et le Mali, où le Qatar a été accusé de financer les groupes islamistes du nord du pays.

                                                                                                                                      Source :

                                                                                                                                      http://abonnes.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/12/23/le-qatar-ne-paie-pas-ses-contributions-a-la-francophonie_4339252_3218.html

                                                                                                                                      Salah HORCHANI


                                                                                                                                      • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 17 avril 2014 08:24

                                                                                                                                        Pourquoi  j’ai décidé de quitter  mon opérateur Tunisiana- Ooredoo !

                                                                                                                                        http://horchani.blog.lemonde.fr/2014/04/17/pourquoi-jai-decide-de-quitter-mon-operateur-tunisiana-ooredoo/

                                                                                                                                        Salah HORCHANI


                                                                                                                                        • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 19 avril 2014 15:59

                                                                                                                                          Tunisiennes, Tunisiens, réveillez-vous ! Arrêtons de financer les financiers des contre-Printemps arabes* !

                                                                                                                                           

                                                                                                                                          http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/190414/tunisiennes-tunisiens-reveillez-vous-arretons-de-financer-les-financiers-des-contre-printemps-ar

                                                                                                                                           

                                                                                                                                          Salah HORCHANI


                                                                                                                                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 24 avril 2014 14:12

                                                                                                                                            Tunisie – Aujourd’hui, 24 avril 2014, « jeudi noir«  pour le Musée du Bardo

                                                                                                                                            http://horchani.blog.lemonde.fr/2014/04/24/tunisie-aujourdhui-24-avril-2014-jeudi-noir-pour-le-musee-du-bardo/

                                                                                                                                            Salah HORCHANI


                                                                                                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 2 juin 2014 12:03

                                                                                                                                              Mondial 2022 au Qatar : des responsables Fifa auraient été « achetés »

                                                                                                                                               

                                                                                                                                              http://afriquequotidien.com/2014/06/01/mondial-2022-au-qatar-des-responsables-fifa-auraient-ete-achetes/

                                                                                                                                               

                                                                                                                                              Salah HORCHANI

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