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Accueil du site > Actualités > Politique > Législatives 2022 (6) : l’enjeu, pour ou contre M… (...)

Législatives 2022 (6) : l’enjeu, pour ou contre M… ?

« Quand j’entends des voix qui s’élèvent, et dans ces périodes électorales, il est normal que des sensibilités s’expriment, que la vie démocratique vive, qu’on puisse exprimer des convictions différentes pour que les citoyens puissent faire leur choix. Mais il y a des choses que, de là où je suis, je ne peux accepter, c’est qu’on insulte celles et ceux qui risquent leur vie pour protéger la nôtre. Et donc, oui, pour qu’un Nation soit unie, et que la République soit debout, nous devons absolument défendre nos gendarmes comme nos policiers, et je voulais aujourd’hui, avec vous, assurer (…) l’ensemble des forces de sécurité intérieure de ma fidèle reconnaissance et de celle de toute la Nation. » (Emmanuel Macron, le 9 juin 2022 à Puycelsi).

À la veille du premier tour des élections législatives du 12 juin 2022, le paysage électoral semble le même qu’à l’élection présidentielle ; ce qui prime, c’est la "bande des 3M", "bande" comme disait Jean-Marie Le Pen dans les années 1980 avec la "bande des quatre" dont il était exclu. Maintenant, son parti fait partie de cette bande des quatre réduite à trois : M comme Macron, M comme Mélenchon et aussi M comme Marine Le Pen.

Paradoxalement, alors que Marine Le Pen avait gagné dans beaucoup de territoires à l’élection présidentielle, son parti RN a renoncé à espérer la victoire aux élections législatives. Elle connaît trop la logique institutionnelle implacable pour nourrir cet espoir et a réduit son ambition à la seule création d’un groupe RN à l’Assemblée Nationale, ce qui serait historique avec le scrutin majoritaire à deux tours.

Au contraire, Jean-Luc Mélenchon, pourtant arrivé troisième à la présidentielle, croit que son heure est venue. Ne soyons pas Nupes, il fait croire que son heure serait venue alors que, évidemment, ce n’est pas le cas. Pourtant, en enclenchant l’union de la gauche, une union arrogante qui humilie ses partenaires socialistes et écologistes (Olivier Faure et Julien Bayou seront un jour comptables de cette dérive idéologique pour quelques plats de lentilles), Jean-Luc Mélenchon a enclenché une dynamique tout à fait inédite pour des élections législatives consécutives à l’élection présidentielle.

Profitant d’un flottement palpable du côté de la majorité présidentielle mais aussi du côté de ses rivaux d’extrême populisme, le RN, FI veut croire à une victoire qui serait de même nature que celle de Lionel Jospin en juin 1997. Heureusement, les responsables de la majorité présidentielle ont réagi, certes tardivement, et le Président de la République Emmanuel Macron lui-même, dans un discours ce jeudi 9 juin 2022 à Puycelsi, dans le Tarn, a réagi vertement aux tweets odieux de Jean-Luc Mélenchon qui associaient la police à des tueurs ("la police tue"). La réalité, c’est que le gourou de la Nupes a apporté de l’eau au moulin d’Emmanuel Macron en montrant que la majorité est sensible aux thèmes régaliens et défend les forces de l’ordre, ce qui est pour le gouvernement une divine surprise après les incidents violents au Stade de France.

Dans les sondages, s’il y a trois blocs, le bloc d’extrême droite est trop divisé pour représenter une alternative (division qui risque à Éric Zemmour d’être battu dans le Var, ce qui serait mérité pour ce parachutage très politicien). Ensemble (LREM, MoDem, Horizons, etc.) représenterait environ 25%-27% des intentions de vote, la Nupes à peu près l’équivalent, le RN autour de 20%, LR autour de 12% et Reconquête autour de 5% des intentions de vote.

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, et comme à l’élection présidentielle, le paysage électoral n’est pas éclaté, ni dispersé, mais il est notable que les partis de gouvernement sont très mal représentés à l’exception du macronisme actuel : face à lui, deux gros blocs d’extrémisme, dont l’un s’est constitué avec des partis de gouvernement qui se sont politiquement suicidés (il faut insister sur le fait que ni les responsables du PS ni ceux d’EELV n’ont condamné le tweet de Jean-Luc Mélenchon sur la police : il faudra s’en souvenir à l’avenir).

L’enjeu est ainsi, toujours aussi paradoxal alors que les Français sont très axés à droite voire à l’extrême droite, poussé vers la gauche et même l’ultra-gauche, avec le clivage : Macron ou Mélenchon, la majorité ou la Nupes. Et toujours aussi paradoxalement après une élection présidentielle qui avait répondu à la question : pour ou contre Emmanuel Macron ?, les élections législatives ne vont pas continuer à répondre à cette question pourtant légitime (pour donner une majorité au Président réélu), mais à cette question nouvelle, inédite : pour ou contre Jean-Luc Mélenchon ?

Selon ce que vous répondrez, vous aurez un comportement électoral qui favorisera ou défavorisera l’accession possible même si très improbable de Jean-Luc Mélenchon à Matignon. Et là, comme au premier tour de l’élection présidentielle, le vote utile a son intérêt car c’est au premier tour que tout se décidera : la forte abstention annoncée (plus de 50% des inscrits), comme en juin 2017, ne laissera pas beaucoup de place aux triangulaires voire aux quadrangulaires au second tour des élections législatives. Le clivage étant ce qu’il est, le vote utile restera pour la majorité ou pour Mélenchon. En se dispersant, les voix anti-mélenchonistes feront nécessairement le jeu de la Nupes.

Cela signifie que pour Les Républicains et leurs alliés centristes (UDI et Les Centristes), cela sera aussi compliqué qu’à la présidentielle, car toute voix LR va mettre en difficulté la majorité présidentielle face à la Nupes. Cela signifie que c’est également compliqué pour le RN, qui garde encore une forte audience dans les sondages, car toute voix pour le RN bénéficiera finalement à la Nupes.

Le maire incontrôlable de Béziers Robert Ménard (qui votera pour sa femme Emmanuelle Ménard, députée sortante indépendante) a d’ailleurs déjà annoncé la couleur dans une tribune publiée dans "Le Figaro" le 10 mai 2022 (il y a un mois) au titre très évocateur : « Une majorité pour Macron, moindre mal face au danger que représente Mélenchon » et qui commence ainsi : « Jean-Luc Mélenchon a raison : nous vivons un moment politique décisif. Sous nos yeux, la gauche française est en train de s’unir sous l’égide d’un parti clairement antieuropéen et ouvertement communautariste. Anachronique, dramatique, suicidaire. L’événement est considérable. Le danger est palpable. Car la dynamique est du côté de la France insoumise et de ses alliés. La comparaison avec une droite en ruines et sans véritable projet est très inquiétante. Ne prenons surtout pas à la légère cette nouvelle force dirigée par le verbe néfaste mais talentueux du tribun aux hologrammes. Face à cette situation, il y a urgence. Urgence à faire bloc. Les sociaux-démocrates, les centristes, les droites, toutes les droites responsables, les élus indépendants attachés à nos libertés doivent s’unir. ».

Une chose que Robert Ménard a du mal à encaisser, c’est que dans le programme de la Nupes, rien n’est analysé à propos de la guerre en Ukraine qui a pourtant remis en cause tout l’équilibre de la paix en Europe. Mais il a aussi critique durement Marine Le Pen et Éric Zemmour qui ne sont pas plus clairs sur le sujet : « Nous ne voulons pas non plus d’un pays dirigé par ces patriotes de pacotille qui fantasment sur Poutine ou sur Pétain. Car cette droite confite de nostalgie est un repoussoir qui n’a aucune chance de remporter un jour la majorité des suffrages. Une impasse idéologique. Un désastre politique. ».

La Nupes et Ensemble seraient donc au coude à coude. Un sondage alarmant a fait frémir les responsables de la majorité, il s’agit du sondage de l’IFOP Fiducial pour LCI publié le 8 juin 2022 qui donnait des indications en sièges à l’issue du second tour et dont la conclusion laisse entendre qu’Emmanuel Macron aurait de grands risques de ne pas retrouver de majorité absolue. Celle-ci est de 289 (sur 577 sièges). Les estimations de l’IFOP sont les suivantes : seulement 250 à 290 sièges à la majorité présidentielle, 195 à 230 sièges à la Nupes, 40 à 55 sièges à LR, 20 à 45 sièges au RN.

Ne pas avoir de majorité absolue n’est pas une situation nouvelle : en juin 1988, François Mitterrand n’avait pas eu non plus de majorité absolue. Mais avec un seul siège manquant : Michel Rocard a dû ainsi négocié le soutien de quelques députés pour différents projets et surtout, a pu utiliser 28 fois l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, alors que maintenant, son emploi est limité à une fois par session (plus le budget). Dans une pareille situation, l’affaire serait donc beaucoup plus compliquée pour le pouvoir.

C’est pour cela que cela a encouragé le Président Emmanuel Macron à prendre la parole juste avant les élections législatives, ce jeudi 9 juin 2022 à Puycelsi. Il n’a pas hésité, à l’instar de ses prédécesseurs, et notamment de Valéry Giscard d’Estaing, à mobiliser les électeurs et à leur demander de faire le bon choix : « C’est la mise en œuvre du projet que j’ai défendu durant la campagne présidentielle et qui nécessite, comme le commandent nos institutions, une majorité forte et claire à l’Assemblée Nationale, majorité qui doit refléter parfois des différences, mais qui doit permettre au pays que ce projet soit mis en œuvre. C’est pourquoi (…) je veux alerter aussi les Françaises et les Français sur l’importance du choix qu’ils ont devant eux dès le 12 juin prochain. Si l’élection du Président de la République est cruciale, l’élection des députés est décisive. (…) Les semaines qui viennent sont un instant grave que nous traversons et qui n’a rien à voir avec des temps ordinaires qui pourraient en quelque sorte justifier une forme d’indifférence., de relativisme, oserais-je dire d’aquabonisme, comme j’entends parfois. ».

Et d’enfoncer le clou sur le projet des partis extrémistes : « Alors, je vais être clair avec vous. Face à ce contexte hanté par l’incertitude, les extrêmes, aujourd’hui, proposent d’ajouter la crise à la crise en revenant sur les grands choix historiques de notre Nation. Revenir sur les alliances qui, comme l’OTAN, assurent la sécurité collective et protègent les peuples, en proposant, de quelques extrêmes qu’il s’agisse, de mener des alliances, je dois le confier, quelque peu baroques dans le moment où je parle, avec la Russie qui massacre les civils en Ukraine. Remettre en cause l’Europe, elle, qui nous a protégés pendant la covid. L’Europe, sans laquelle nous n’aurions pas eu de vaccins, nous qui n’en produisions pas alors sur notre sol. Notre Europe qui assure la paix dans cette partie du continent, qui contribue à nous protéger de ce grand dérèglement. Les extrêmes proposent quoi ? Pour les uns, de ne plus appliquer les traités et donc de considérer que ce serait en quelque sorte une association dans laquelle on choisit ses règles. Pour les autres, de ne plus en payer les cotisations. (…) Dans les deux cas, c’est une sortie de l’Europe. Ils proposent, les uns et les autres, les deux extrêmes, de remettre en cause nos institutions qui, face à la covid comme face à la guerre, ont démontré leur efficacité. Ils proposent, les uns et les autres, de fragiliser l’unité du pays qui nous a permis de faire face aux crises et nous permettra de tenir. Il faudrait préférer ou l’affrontement classe contre classe, ou religion contre religion, ou origine contre origine, alors que la force de notre pays, c’est celle de la République. Citoyennes, citoyens, avec des différences d’origine, de classe, de philosophie, certains qui croient et d’autres qui ne croient pas, mais des droits et des devoirs à tenir et un commun qui nous lie. Et les mêmes, les deux extrêmes, dans une confusion inédite dans notre histoire politique, remettent en cause la liberté d’entreprendre, le soutien à l’investissement, la compétitivité et l’attractivité, au fond, le choix même de notre indépendance agricole, économique et énergétique, quand on parle de renoncement des uns au nucléaire ou de la sortie complète des renouvelables chez les autres. ».

Et d’embrayer sur la politique économique qu’il entend mettre en œuvre dans son second quinquennat. Après avoir cité Jean Jaurès, élu du Tarn : « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. », Emmanuel Macron a poursuivi son discours ainsi : « Je suis convaincu que nous sommes un peuple courageux. Les Français courageux, et donc aimant la vérité et sachant qu’on ne bâtit aucun idéal sans partir du réel, les Français ne céderont rien à l’extrémisme, d’où qu’ils viennent. Rien à ceux qui, par leurs déclarations, leurs contestations parfois de la légitimité de l’élection, s’éloignent du champ républicain. Je suis convaincu que face à ceux qui veulent opposer et diviser, cliver, les Français choisiront l’unité et le rassemblement, qu’ils choisiront ce dépassement des clivages que je défends depuis le premier jour. ».

Et de conclure : « C’est pourquoi, à mes yeux, dès le 12 juin, il faut suivre la voie de la cohérence, de la compétence et de la confiance. Dès le 12 juin, faisons, en conscience, le choix solide de la clarté républicaine sans concession, sans rien retrancher. Dès le 12 juin, faisons le choix de l’avenir, de la bienveillance et de l’ambition. Au fond, de l’espoir. Parce que la République qui nous protège et nous a tant protégés, aujourd’hui, c’est à nous de protéger et de la choisir. ».

Ce discours présidentiel, à quelques heures de la fin de la campagne électorale, était ainsi très combatif et très efficace. Sur le fond, le Président de la République ne s’écarte pas de ses prédécesseurs pour demander le "bon choix" avec le clivage "moi ou le chaos". Et en juin 2022, le chaos a un nom, il s’appelle Jean-Luc Mélenchon…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (09 juin 2022)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Législatives 2022 (6) : l’enjeu, pour ou contre M… ?
Discours du Président Emmanuel Macron le 9 juin 2022 à Puycelsi, dans le Tarn (texte intégral et vidéo).
Élisabeth Borne, déconjugalisation de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et maladresse politique.
Législatives 2022 (5) : 6 293 candidats pour 577 sièges de députés.
Législatives 2022 (4) : sous la NUPES de Mélenchon.
Élysée 2022 (53) : la composition sans beaucoup de surprises du premier gouvernement d’Élisabeth Borne.
Pour Jean-Louis Bourlanges, c’est la capitulation et la bérézina !
Législatives 2022 (3) : Valérie Pécresse mènera-t-elle Les Républicains aux législatives ?
Législatives 2022 (2) : la mort du parti socialiste ?
Législatives 2022 (1) : le pari écolo-gauchiste de Julien Bayou.
Élysée 2022 (49) : vers une quatrième cohabitation ?
Élysée 2022 (44) : la consécration du mélenchonisme électoral.
Élysée 2022 (43) : le sursaut républicain !

_yartiLegislatives2022E01
 


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33 réactions à cet article    


  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 juin 18:32

    Lu ailleurs : L’ alliance Mélenchon \ Rousseau : « le fossile et la marteau  » ...très bonne ! Lol


    • Octave Lebel Octave Lebel 10 juin 19:50

      L’alllocution dans le Tarn d’hier. Seigneur aurait dit ma grand-mère en levant les yeux au ciel.

       

      Moi j’ai surtout vu un candidat qui fait semblant d’avoir rien à voir avec les conséquences des politiques qu’il a soutenues ou décidées (10 ans déjà aux responsabilités, on l’oublie).

      Qui avec aplomb et culot en dénonce les effets comme s’il n’ y était pour rien (plus on est haut dans la hiérarchie, moins on est responsable ? ou se considère-t-on intouchable ?) pour nous dire maintenant qu’il a les meilleures idées tout en nous proposant selon une marque de fabrique maintenant bien connue des brouillons dont ils comptent bien nous faire la surprise du véritable contenu quand nous nous serions à nouveau lier les mains en lui donnant une majorité de courtisans représentant une alliance politique gérée comme une centrale de chargés de clientèles.

      Des aspirants élus dévoués mais bien embarrassés quand il faut dire vraiment ce qu’ils vont réellement faire en se cachant derrière le dernier gadget présidentiel pompeusement siglé CNR pour épater le pauvre peuple décervelé que nous serions.

      Je vois quasi en permanence maintenant quelqu’un qui confond la posture du responsable avec la mise en scène d’un personnage médiatique.

       

      Visiblement ces gens comptent sur une large abstention pour leur sauver la mise de justesse une fois de plus. Dans le quinquennat qui vient de s’écouler le président et ses députés étaient déjà élus par défaut et ils n’ont rien fait pour améliorer la démocratie. Cela ne peut plus durer. Je crois que de la part d’E Macron et de celle de ses conseillers, c’est une grande erreur d’appréciation de ce que nous sommes. La démocratie n’est pas un procédé parmi d’autres avec ses expédients pour amener les gens là où on veut, c’est un contrat de responsabilités réciproques et partagées.

      Ne donnons pas raison à ces gens à propos de ce qu’ils pensent de nous et retrouvons le chemin d’une politique de responsables et de citoyens.


      • Aristide Aristide 11 juin 07:11

        @Octave Lebel

        Visiblement ces gens comptent sur une large abstention pour leur sauver la mise de justesse une fois de plus.

        Et toujours cette manipulation consistant à attribuer son echec à une faible participation au scrutin !!! Alors qu’il est établi que les abstentionnistes voteraient comme les autres !!!

        Votre site de Berruyer : [Pour en finir avec les bêtises] Les abstentionnistes voteraient pratiquement comme les votants !

        A ces jean foutres !!!


      • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 09:51

        @Aristide

        Cela doit être la vingt-cinquième fois que vous employez le terme de Jean-Foutre. Cela vous soulage ou vous rassure ?

        Vous renvoyez à un commentaire sur l’élection européenne de 2014, élections de militants et de citoyens engagés qui depuis leur création ont un taux d’abstention de + ou - 50% dans tous les pays (sauf en Belgique où le vote est obligatoire).Moi, cela me va, ce procédé qui parie que nos lecteurs vont vous croire sans vérifier disqualifie tout ce que vous racontez. Cela vous regarde.

        Autrement, il y a ici-même un article récent, instructif, et des commentaires intéressants sur le sujet et les actualités proches qui ont été postés.

        Pourquoi s’abstient-on ? par Michel Drouet jeudi 9 juin 2022

        https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pourquoi-s-abstient-on-242126#forum6370588

         

         


      • Aristide Aristide 11 juin 09:57

        @Octave Lebel

        Cela doit être la vingt-cinquième fois que vous employez le terme de Jean-Foutre. Cela vous soulage ou vous rassure ?

        Ni l’l’un ni l’autre mais tellement vous !!!

        Revenons au fond, vraiment au fond, vous n’avez même pas lu l’article, jeanfoutre !!!

        Je vous aide :

        Ce qui est d’ailleurs assez logique : quand 2 millions d’ouvriers votent, il y a quand même peu de chance que le résultat soit très différent de la vision des 5 millions d’ouvriers (dont près de 4,5 millions votent à la présidentielle)… C’est un des principes de la loi des grands nombresle biais de « vote à cette élection » n’est pas très important

        Apprenez à lire , même quand cela ne conforte pas vos certitudes et vos approximations !


      • Aristide Aristide 11 juin 10:02

        @Octave Lebel

        Autrement, il y a ici-même un article récent, instructif, et des commentaires intéressants sur le sujet et les actualités proches qui ont été postés.

        Ouah, les sources !!! Un autre jeanfoutre qui étale SA vision de l’abstention, aucun chiffre et des affirmations, des élucubrations, ...

        Tout cela pour écrire cela :

        A de rares exceptions, les programmes présentés restent dans le vague (Sauf celui de la NUPES cité ci-dessus) et s’abstiennent (eux aussi) de faire des propositions claires sur des politiques touchant le quotidien des français (logement, mobilité, écologie, climat, salaires,…), sauf à dire, tout en restant dans le vague, que la future majorité « sera mobilisée sur l’ensemble des préoccupations des français ».

        qui quoi !

        Le seul débat qui a eu lieu a été sur le programme de la NUPES qui a eu l’honnêteté d’en présenter un.

        La boucle est bouclée, encore un afficionado del Mélenchon !!!

      • Albert123 11 juin 14:50

        @Aristide

        « il est établi que les abstentionnistes voteraient comme les autres »

        en effet, un absentionniste n’est jamais qu’un électeur qui a enfin compris le piège à cons electoral


      • sylvain sylvain 10 juin 21:09

        commence a nous gonfler le macroniste qui phagocyte AV en faisant passer des articles on sait pas trop comment, mais pas par la voie normale en tout cas .

        Comme son maitre, rakoto triche tout en faisant la lesson a tout le monde


        • Octave Lebel Octave Lebel 10 juin 22:01

          Démocratie à l’ombre de la macronie.

           

          Ce matin 10 juin à la matinale de France-Inter, en invitant Laurent Berger, secrétaire de la CFDT, Demorand a fait tranquillement la revue du « CNR  » (les chargés de com sont passés par là) et des promesses de Macron comme si de rien n’était le dernier jour ouvrable à une communication électorale en questionnant son invité. Non compté évidemment dans le temps de parole de la Macronie. Berger toujours bon à entendre était-il conscient de se faire instrumentaliser ?

           

          Je pense qu’il faudra renvoyer ce type de journaliste à un travail de journaliste d’opinion ce qui est utile et respectable et mettre en place un authentique service public de l’information avec dans le cahier des charges la mise en œuvre et le respect d’un véritable pluralisme au service de la démocratie.

          Nous avons l’occasion dimanche de balayer ce type de pouvoirs et de connivences.



          • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 10:02

            @Octave Lebel

            Démocratie à l’ombre de la macronie (suite).

             

            Une régression démocratique des règles de la campagne (énormes failles du système des temps de parole) par Olivier Berruyer 08/06/2022)

            Beaucoup de tableaux intéressants et édifiants à parcourir pour nous enlever le peu de naïveté qui nous reste et pour ceux qui sous-estiment l’influence des médias et le problème que cela pose.

            Citation : « Le résultat de ces élections de 2022, suivi de la volonté majoritaire des français de voir une cohabitation s’imposer à Emmanuel Macron, démontre les limites des règles électorales appliquée, et interroge sérieusement sur la viabilité de ce système. »

             https://elucid.media/politique/la-presidentielle-a-demontre-les-enormes-failles-du-systeme-des-temps-de-parole/?mc_ts=crises


          • Octave Lebel Octave Lebel 10 juin 22:11

            « Le maire incontrôlable de Béziers, Robert Ménard »

             

            Bien sûr, bien sûr.

            Il est bien au contraire très prévisible. C’ est un éminent représentant de la charnière droite/extrême droite dans laquelle il se déplace très habilement et qui aboutit sans surprise à faire le jeu des droites dont le centre de gravité actuel est la macronie et l’adversaire redouté le mouvement social qui traverse toutes les couches de la société qui se rassemblent dans une solution politique, une union populaire (= de toutes les composantes sociales), la NUPES à l’œuvre autour d’un programme politique claire et partagée qui surprise lui est connu avant le dépôt d’un bulletin.

             

            https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_M%C3%A9nard

             

            Législatives 2022 : Un nouveau départ.

            Le 7 juin 2022 les économistes de la NUPES ont tenu une conférence de presse. Méthodes, programme et mesures, une nouvelle fois mis sur la place publique. Avec une proposition de débat refusée par des économistes libéraux, le gouvernement et l’institut Terra Nova préférant la diabolisation médiatique.

            Jean-Luc Mélenchon a rappelé le chiffrage du programme économique de la NUPES, passé dans la matrice économique de la Banque de France, pour un total de 250 milliards d’euros injectés dans l’économie et de 267 milliards d’euros de recettes à la sortie du circuit. Il a dénoncé l’approximation habituelle des fausses promesses de ceux qui pensent encore s’en sortir avec pour toute garantie à offrir la

             diabolisation du programme économique de leur adversaire.

             

            https://melenchon.fr/2022/06/07/conference-de-presse-des-economistes-sur-le-programme-de-la-nupes

             


            • Aristide Aristide 11 juin 06:21

              @Octave Lebel

              Le gouverneur de la Banque de France a averti de la difficulté d’utiliser sans réserve de tels modèles :

              « Elle met en garde en particulier contre l’utilisation mécanique et trop optimiste de ce qu’on appelle des multiplicateurs budgétaires, sortis de tout contexte », a-t-il poursuivi. « Si la France dépensait trop et devait emprunter encore davantage, elle inspirerait moins confiance à ses prêteurs et le coût de sa dette pourrait augmenter rapidement »

              En fait c’est un modèle keynésien, il y a un effet multiplicateur des dépenses et effectivement un retour, mais le problème est dans la durée, au bout de 4ans ce même modèle indique que le multiplicateur passe sous la barre de 1 et continue à baisser. En gros c’est la confirmation de ce qui s’est passé en 1981, de manière encore plus brutale en 2 ans, la rigueur s’est imposée.

              Les manipulations de Mélenchon et de ses équipes sont révélatrices de ce populisme désastreux. 


            • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 09:09

              @Aristide

              1. Alors pourquoi se dérober devant un débat contradictoire qui fait partie des bonnes pratiques qui nourrissent la démocratie et permettent l’information et l’éclairage des citoyens en vue d’un arbitrage authentique qui sera respecté et évitera toute l’énergie perdue dans des polémiques et les caricatures. Pourquoi cette dérobade tout au long de la présidentielle et maintenant pour les législatives. Que signifie réellement cette manière de procéder qui n’appartient ni à nos traditions républicaines ni aux attentes de nos concitoyens et qui expliquent en partie l’abstention et qui fait le lit aussi des aventuriers comme Zemmour ou MLP dont la seule fonction a été de torpiller un peu plus la possibilité d’un véritable processus électoral avec la complicité de certains sondeurs et certains médias.


            • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 09:10

              @Octave Lebel

              2. « Les manipulations de Mélenchon et de ses équipes sont révélatrices de ce populisme désastreux. »

              C’est tellement pratique cette agitation de slogans en terme d’ultime défense qui est aussi un symptôme de dérobade pour ceux qui manœuvrent afin d’échapper à leur bilan. Ne soyons pas dupe, la véritable cible, c’est le mouvement social qui traverse toutes les couches de la société qui se rassemblent dans une solution politique, une union populaire (= de toutes les composantes sociales), la NUPES qui est visée. Donc maintenant nous en serions arrivé à un pouvoir indépassable qui décrète que tous ceux qui ne sont pas d’accord sur ses choix, sa méthode, sa doctrine sont des extrémistes et qui partant de là nous promet des jours heureux si nous nous rangeons sagement (bêtement ?) à leurs raisons. Je crois que cela ne va pas se passer comme cela.


            • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 09:11

              @Octave Lebel

              3. Il y a quelques semaines, vous disiez qu’une gauche authentique rassemblée, c’était impossible et maintenant vous jouez sur la fracture de l’expérience de 81 qui n’a pas eu que des déboires. A qui il a manqué essentiellement le soutien d’un mouvement populaire qui a manqué de vigilance en étant attentiste et les moyens de se donner des institutions rendant incontournable l’implication et le contrôle des citoyens. Désolé, la sensibilité politique que vous représentez est réduite maintenant à la défensive avec ce genre d’arguments parce ce qu’elle a cru mettre le plus grand nombre de nos concitoyens sur la défensive économique, sociale et démocratique en semant la division et la confusion dans les classes populaires et la classe moyenne avec l’aide de l’extrême-droite et des médias. Cela ne pouvait durer.

              Par ailleurs, il n’a pas échappé à nos concitoyens que nous ne sommes plus en 1981, que nous sommes dans l’euro et qu’il ne sera plus question de spéculer sur le cours du franc et que nous sommes par importance le deuxième budget contributeur net de l’UE. Je note aussi qu’en bon porte-parole de votre sensibilité vous omettez d’évoquer la réalité concrète de notre économie dont j’ai pointé modestement quelques déséquilibres en réalité énormes qui sont de vraies ressources durables.

               

              Législatives 2022 : Un nouveau départ (5/06/22)

              https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/legislatives-2022-un-nouveau-242013

               


            • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 09:23

              @Octave Lebel

               De quoi défriser ceux qui prétendent nous donner des leçons d’économie :

              Histoire populaire de l’impôt. 2 documentaires de 52 mn chacun, la partie UE est dans le second (Réalisation :Xavier Villetard-France-2022)

              Incontournable pour comprendre les ressorts et les intérêts qui ont modelé et prévalu à la configuration politique, économique et sociale de L’UE. Et qui en ont été les spoliés et les gagnants. Une réflexion décapante sur la finalité de cet outil géopolitique qu’est aussi l’UE et une belle illustration de ce qu’est un vaste contournement démocratique. Une rétrospective révélatrice. Quand on a vécu les choses, c’est intéressant de voir comment certains révèlent avec candeur ce qu’ils ont fait.

              https://www.arte.tv/fr/videos/099709-002-A/histoire-populaire-des-impots-2-2

               


            • Aristide Aristide 11 juin 09:38

              @Octave Lebel

               Il y a quelques semaines, vous disiez qu’une gauche authentique rassemblée, c’était impossible

              Je persiste, ce ne sont pas ces accords électoraux qui pourront remplacer une vraie discussion sur les objectifs clairs et partagés !!! 

              La gauche s’est vouvoyée dans cet impasse en abandonnant tout ce qui est du domaine de la république laique pour des strapontins délivrés par une LFI dominante.

              Désolé, la sensibilité politique que vous représentez est réduite maintenant à la défensive avec ce genre d’arguments parce ce qu’elle a cru mettre le plus grand nombre de nos concitoyens sur la défensive économique, sociale et démocratique en semant la division et la confusion dans les classes populaires et la classe moyenne avec l’aide de l’extrême-droite et des médias. Cela ne pouvait durer.

              Je représente qui !!! Contrairement à vous, je ne suis en service commandé de personne. Et de plus je n’ai aucune prétention à détenir une quelconque vérité sur ce qu’il faudrait faire, je me contente ici de mettre le nez dans leurs bouses à TOUS les représentants de cette gauche qui se croit détentrice de je ne sais quelles valeurs qu’elles dénient aux autres !!!

              Quand à votre prêche sur les bienfaits inestimables de cette mascarade de l’AEC, je vous conseillerez simplement d’atterrir et d’essayer une seule fois de voir le réel. 

              Un détail : toujours rien sur la proposition d’anticor de limiter à deux mandats de députés !!! Bien gêné de révéler votre jeanfoutrisme !!!


            • Aristide Aristide 11 juin 09:46

              @Octave Lebel

              Donc maintenant nous en serions arrivé à un pouvoir indépassable qui décrète que tous ceux qui ne sont pas d’accord sur ses choix, sa méthode, sa doctrine sont des extrémistes et qui partant de là nous promet des jours heureux si nous nous rangeons sagement (bêtement ?) à leurs raisons.

              Tout de même savoureux de vous voir condamne, à juste titre cette méthode et dans un même temps, faire passer par les fourches caudines et exactement la même méthode, le PS, EELV et le PCF qui pleuraient pour quelques postes ... 

              Je crois que cela ne va pas se passer comme cela.

              Mélenchon partira à la retraite et ira à la péché , cette union de façade ne survivra pas, chacun de la NUPES essayant de sauver son prochain mandat. 

              Et toujours rien sur la proposition d’anticor de limiter à deux mandats de députés !!! Bien gêné de révéler votre jeanfoutrisme !!!


            • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 09:59

              @Aristide

              Vous avez raison, vous êtes le justicier mystère dont on ne sait absolument pas quelle sensibilité politique il défend.Je parie que le mystère va durer encore logtemps.Là, je prends un risque.Tant pis.


            • Aristide Aristide 11 juin 10:42

              @Octave Lebel 

              on ne sait absolument pas quelle sensibilité politique il défend.

              Ce on est un jeanfoutre.

              Vous êtes bouché, je suis tout ce que vous haïssez : la réforme, le réalisme, la prise en compte des faits, l’égalité mais pas l’égalitarisme, la république et même sa police, la protection des valeurs collectives mais aussi individuelles ... et aussi pour une France qui conserve sa singularité dans ce monde communautarisme, je suis pour l’accueil des réfugiés politiques, mais pas pour une immigration qui déshabille de leurs élites les pays pauvres, ... 

              Le contraire de toutes les concessions électoralistes de LFI au communautarisme, à l’extrême gauche, ... 

              Pas compris, un vrai poisson rouge !


            • Aristide Aristide 11 juin 10:43

              @Octave Lebel

              Et toujours rien sur la proposition d’anticor que vous citiez de limiter à deux mandats de députés !!! Bien gêné de révéler votre jeanfoutrisme !!!


            • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 10:50

              @Octave Lebel 

              suite 9h 59

              Si on se fie à la fiabilité de vos pronostics jusqu’à présent, nous pouvons être rassurés. Maintenant ne nous dites pas que vous allez nous jeter des sorts. Certains vont avoir peur.


            • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 10:52

              @Aristide

              Si on lit vos posts du jour, à quoi bon ?


            • Macron ; Le cynique , le menteur , le violent .....

              https ://www.leparisien.fr/faits-divers/cest-intimidant-la-lyceenne-qui-a-interpelle-macron-dans-le-tarn-a-recu-la-visite-des-gendarmes-10-06-2022-L57GCPJAXBAEZB6RE4NSFM3JJI.php

              « C’est intimidant » : la lycéenne qui a interpellé Macron dans le Tarn a reçu la visite des gendarmes

              https://twitter.com/AnonymeCitoyen/status/1535337297662590978

              « Vous mettez à la tête de l’Etat des hommes accusés de viol », Laura, la lycéenne de 18 ans qui a interpellé Emmanuel Macron hier à Gaillac à reçu la visite de la gendarmerie au lycée ce matin. Les gendarmes l’ont interrogée pendant 10 minutes


              • Le « M » est la treizième le lettre du tarot : LA « M »ort... Macron n’a t-il pas dit que lui était d’extrême-centre.... Je ne vois rien de bon pour le futur. Quand les extrêmes aboient, c’est le chaos assuré symbolisé au stade de France qui me semble un très mauvais signe. A titre personnel, je m’en fous un peu. C’était prévisible. Les français sont comme des poules sans têtes..... ON ne peut être décroissant (Mélenchon) et laisser les frontières ouvertes à tout va.... 


                • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 09:25

                  ….Et en juin 2022, le chaos a un nom, il s’appelle Jean-Luc Mélenchon…

                  Il y a des circonstances où il vaut mieux ne pas recopier des formules qui ont déjà beaucoup servi.

                  - Cela révèle un manque d’à propos et d’imagination tout en attirant l’attention dangereusement sur le parcours effectué et ses douleurs tout en cachant difficilement les nouvelles déjà promises et le flou des promesses chargées de les panser.

                  - Cela donne des idées à ceux qui ont du mal à nommer le malaise.

                  .…. Et en juin 2022, le chaos a un nom, il s’appelle Emmanuel Macron….. 

                   


                  • Octave Lebel Octave Lebel 11 juin 10:27

                    Un étrillage en règle.

                     

                    A force d’abuser de notre bonne volonté et de notre supposée naïveté, E Macron malheureusement mérite bien un étrillage en règle.

                     

                    Après la mascarade du 1er tour avec un tartarin inquiétant venu alimenter en soufre la candidate en carton du round de trop, le président à facettes qui n’avait pas compris qu’il valait mieux partir est devenu la caricature de sa caricature.

                    Encore plus décevant que tous ceux qui nous avaient déçus.

                    La fin d’un cycle.

                     

                    - Un prestidigitateur à bout de tours.

                    - Un bavard à bout de mots tombé dans le jeu de mot.

                    - Un imposteur à bout de postures.

                    - Un démagogue à bout d’histoires.

                    - Un responsable à bout de stratagèmes pour dissimuler son bilan et se dérober à la confrontation démocratique.

                     

                    - Fini nos divisions et votre satisfaction.

                    - Fini la crédibilité et notre crédulité.

                    - Fini l’arrogance et notre impuissance.

                    - Fini notre naïveté et notre confiance.

                    - Fini notre ignorance et notre soumission.

                     

                    Vite de l’air.

                     

                     

                     


                    • zygzornifle zygzornifle 11 juin 13:38

                      Tous contre Macron ....


                      • Albert123 11 juin 15:02

                        @zygzornifle

                        « Tous contre Macron .... »

                        mouarfffff la bonne blague, alors qu’il suffit de mettre le RN ou zemmour au second tour pour qu’ils changent d’avis.

                        on ne s’allie pas avec les « flip flap » a moins d’aimer la trahison et le cocufiage.

                        l’alliance elle se fera avec des gens solides, fiables, dotés d’une colonne vertebrale bien droite et d’une paire de baloches bien accrochée certainement pas avec une clique de faux derches hors sol en qui on ne peut avoir la moindre confiance.


                      • zygzornifle zygzornifle 12 juin 08:19

                        @Albert123

                        l’alliance elle se fera avec des gens solides, fiables, dotés d’une colonne vertebrale bien droite et d’une paire de baloches bien accrochée

                        Faut voter Poutine alors ?


                      • Un coup à l’extrême-droite, un coup à l’extrême-gauche. Cela ressemble beaucoup à un navire en perdition. Macron n’y est pas pour rien. Quand on ne sait pas tenir un gouvernail..... Le programme de Mélenchon est rempli d’oxymores : social et décroissance (qui va payer les pensions à 60 ans...). Les patrons eux font déjà leur valises... Je suis aussi pour la Décroissance, il y va de notre survie sur terre.... Mais il y aura un prix à payer. Lequel ? Lère du macronisme et ses fausses illusions de s’éteindre. Restera même plus de bois pour se chauffer


                        • ETTORE ETTORE 12 juin 00:03

                          Là, ,j’avoue, je ne vous comprend pas Rakotonanobis....

                          Vous placez en tête d’article, un titre qui interroge, et vous le finissez par une simple lettre, un « M » suivi de pointillés.

                          Et bien je tiens à porter à votre connaissances que le nombre de pointillés que vous avez posé, pour cette colle orthographique nominale, ( vous en avez placé trois, après la lettre « M ») sont insuffisants.

                          En effet, sachez que, dans la table des matières, relatives aux « emmerdements » ce mot s’écrit avec M + 4 Lettres .

                          A votre niveau de connaissance de ce sudoku présidentiel, cette fôôôôôte est impardonnable !

                          Que cela soit dit, gravé et transmis !


                          • zygzornifle zygzornifle 12 juin 08:21

                            Sur le fond, le Président de la République ne s’écarte pas de ses prédécesseurs pour demander le « bon choix » avec le clivage « moi ou le chaos ». Et en juin 2022, le chaos a un nom, il s’appelle Jean-Luc Mélenchon…

                            Lol, l’hôpital se fout de la charité ....

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