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Les enjeux cachés de la réforme des retraites et le sens d’un sursaut démocratique

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Les atermoiements des uns et des autres sur les conséquences négatives attendues des grèves et des manifestations contre la réforme des retraites sont de plus en plus insupportables. Elles agissent comme un écran de fumée pour masquer les vrais enjeux.

Selon les sondages d’opinion, environ 2/3 des Français sont contre cette réforme. Comme ils l’ont été contre tous les projets de réforme des retraites depuis 30 ans.

Les Français sont profondément attachés à notre modèle social, en particulier notre système de protection sociale héritier de la Libération. Ils ressentent à juste titre toute volonté de le démanteler en réduisant leurs droits (ces fameux acquis sociaux chers à la gauche) comme une injustice, une atteinte à leur dignité et à même à leur identité.

Au cours des années écoulées, les Français n’ont pas hésité à descendre dans la rue pour faire entendre leur voix face à des gouvernements déterminés à imposer ces réformes. Notamment lors des grandes grèves de l’automne 1995 contre le plan Juppé, les plus importantes depuis mai 1968. Ces grèves avaient paralysé tout le pays pendant un mois pour s’opposer au projet de loi sur la Sécurité sociale et les retraites, qui prévoyait déjà un allongement de la durée de cotisation.

A cette époque, les syndicats jouaient encore un rôle de contre-pouvoirs. Les partis d’opposition de gauche, PS en tête, étaient également en mesure de mobiliser l’opinion.

Aujourd’hui le rapport de forces est tout autre. Les syndicats ont perdu leur aura, leur ancrage sur le terrain s’est émietté, dans la fonction publique comme dans le privé. Leur pouvoir de mobilisation est réduit. Leur rôle se limite souvent à celui d’accessoire du pouvoir exécutif pour mener des « négociations » de pure forme. Comme ces Grenelle de ceci ou de cela, que le pouvoir macroniste a mis en place pour désamorcer la fronde et imposer des réformes impopulaires en mettant en scène des pseudos accords.

Quant aux partis politiques d’opposition, NUPES et RN, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ne jouent absolument pas leur rôle d’opposition au Parlement, et se contentent de ferrailler sur des sujets mineurs. Cette opposition officielle voire contrôlée ne sert en définitive qu’à conforter le pouvoir en place, pourtant minoritaire dans les urnes, et frappé d’une impopularité record dans l’opinion. Quant aux Républicains, ils partagent la même approche libérale que la Machine et n’ont jamais été des opposants, depuis que l’UMP et son champion malheureux aux présidentielles de 2017 ont été laminés par la torpille Macron et de sa stratégie de siphonage des partis de gouvernement au profit du mirage En Marche !

 

Cette énième réforme des retraites voulue par Macron avait été opportunément mise en stand-by pour cause de Covid, suite à une opposition violente de la rue en 2019 dans le sillage des Gilets jaunes. La voici maintenant imposée aux forceps par un régime à bout de souffle, et le Président le plus impopulaire de la 5e République, qui applique son programme avec obstination, cynisme et un mépris assumé du peuple.

Aucun véritable débat sur cette réforme n’est engagé parmi les parlementaires comme dans les médias. Le pouvoir assène inlassablement les mêmes mensonges sur le caractère inéluctable et urgent de cette réforme, sur l’absence d’alternatives budgétaires pour financer les retraites des générations futures. Les médias tous acquis au pouvoir reprennent ces mantras, et ces méthodes d’ingénierie sociale en soufflant le chaud et le froid, en multipliant les messages alarmistes pour semer la peur dans l’opinion à propos des grèves et des manifestations : paralysie des transports, blocage des raffineries, pénurie et hausse des tarifs des carburants, prise en otages des salariés par une poignée de grévistes, horde de casseurs prêtes à se déverser dans les grandes villes provoquant le chaos et la mort du petit commerce : un comble au moment où l’Europe organise la destruction des commerces et des TPE en instrumentalisant l’hyperinflation et le Great Reset énergétique, selon un plan défini par le Forum économique mondial !

Le gouvernement cherche à convaincre que sa réforme est la seule possible. Et en même temps il souffle sur les braises pour attiser la fronde, diviser les Français, les exténuer, les pousser à bout et les monter les uns contre les autres en flirtant avec le scénario de la guerre civile.

Cette stratégie du chaos propre au capitalisme du désastre a déjà porté ses fruits. La réforme des retraites n’a pas seulement pour objectif de poursuivre minutieusement la destruction d’un système social dont la France fut un exemple et qui constitue un scandale pour une caste mondialiste pressée d’en finir avec les États-nations, l’Etat-Providence, la solidarité nationale, le système de retraites par répartition, et d’imposer partout la dérégulation afin de laisser aux mastodontes financiers comme BlackRock l’exclusivité de gérer nos vies. Son objectif corollaire est la division, la dislocation de la nation et sa normalisation selon les critères ultralibéraux et mondialistes.

Or un peuple occupé à se chamailler est beaucoup plus facile à contrôler : la recette est vieille comme le monde. Du pain et des jeux. Et de la baston. Pour mettre fin à la crise des Gilets jaunes, le gouvernement a aligné les chèques. Même méthode pour calmer le mécontentement populaire avec le chèque consommation, le chèque carburant, le chèque énergie, le chèque pour acheter une voiture électrique, installer des panneaux solaires sur son toit, le « chèque bois » ou le chèque en bois, on ne sait plus… Une façon obscène de distribuer les largesses de l’Etat après avoir asséché le porte-monnaie des Français et étranglé le budget des ménages.

Dans ce contexte, les Français prennent conscience qu’ils sont désormais livrés à eux-mêmes. Les politiques les courtisent en leur promettant la lune le temps des élections, mais ne mettent pas en œuvre les actions qu’il faudrait pour s’opposer au Prince en jouant le jeu démocratique. Les syndicats font encore semblant d’aboyer mais ne convainquent plus personne. Les médias ne jouent plus leur rôle traditionnel de contre-pouvoir puisqu’ils sont tous contrôlés par les mêmes milliardaires à qui profitent des crises qu’ils ont eux-mêmes déclenchées.

La démocratie n’est plus depuis longtemps qu’un triste simulacre. Seuls les plus naïfs y croient encore. Même l’armée, tentée il y trois ans de sortir de sa réserve pour remettre l’église au milieu du village en forçant Macron à démissionner pour restaurer la démocratie, semble aujourd’hui plus préoccupée par la 3e guerre mondiale contre la Russie.

 

Le mouvement de grève actuel et les manifestations contre la réforme des retraites ont peu de chances d’aboutir. Tout au plus serviront-t-ils à justifier une répression policière sanglante comme en 2019. La majorité des Français terrifiée par la mise en scène des émeutes, les policiers blessés ou tués par des voyous, et par les manipulations médiatiques, applaudira à ce retour de l’ordre républicain. Tous accepteront le clystère de la réforme et la mise au pas des agitateurs comme un mal nécessaire. Et rêveront encore en se croyant protégés par la pantomime cynique d’un Etat-Providence faussement préservé par ceux qui l’ont tué depuis longtemps.

Quelle alternative reste-t-il face à ce désastre ? La fuite en avant dans la violence contre un régime devenu illégitime pour avoir trahi le peuple ne peut qu’avoir des conséquences négatives. Qu’elle soit le fait du pouvoir actuel, qu’elle soit imposée par l’Union Européenne et son rouleau compresseur normatif, ou à l’échelle mondiale par une crise majeure qui précipitera l’instauration du Nouvel ordre totalitaire rêvé par les oligarques, les peuples en colère seront toujours les grands perdants de cette stratégie.

L’insurrection populaire a pourtant marqué l’Histoire de notre pays et de notre République. Depuis 1789 jusqu’à mai 1968, en passant par les barricades des Trois Glorieuses, elle a pris des formes diverses et contribué à précipiter des changements, avec des résultats qui ont parfois servi le peuple, et qui parfois l’ont desservi.

Peu de républicains convaincus en ont conscience, mais l’insurrection populaire figure parmi les piliers fondamentaux de notre démocratie. Les pères de la Révolution et de la République l’ont même inscrite en 1793 dans des textes aussi fondateurs que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et l’Article 35 de la première Constitution de la République. En ces temps particulièrement troublés où la Révolution était attaquée de toutes parts et où mille périls menaçaient la France, ceux qui ont posé les bases de notre démocratie ont pris soin d’inscrire dans nos grands principes le devoir pour le peuple de se soulever, y compris contre ses dirigeants, lorsque ses droits sont bafoués :

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Pour radicale qu’elle puisse paraître, cette injonction faite au peuple de se lever pour défendre ses droits n’en est pas moins d’une grande sagesse. C’est un rempart contre la tentation qui traverse toutes les révolutions déclenchées au nom d’idéaux et ceux qui les mènent de s’ériger en pouvoir totalitaire. L’exemple le plus manifeste est illustré par ces « démocraties populaires » qui n’ont de démocratique et de populaire que le nom. Et qui malgré des prétentions égalitaires et émancipatrices se transforment rapidement pour les peuples qu’elles sont censées défendre en de redoutables machines d’oppression.

Loin de le contredire, l’insurrection vient au contraire conforter de principe de l’Etat de droit : C’est-à-dire d’un Etat fondé sur le Droit qui s’applique à tous, et non sur le pouvoir arbitraire d’un seul homme ou d’une caste de privilégiés. Quant Robespierre, le père de la Grande Terreur, se transforma en dictateur, il fut rapidement balayé par le tumulte qu’il avait déclenché au nom de la Révolution, même si ça n’est pas le peuple insurgé contre lui qui le renversa.

Ce principe solennel est aussi un avertissement contre le danger qui menace le peuple lorsqu’il s’en remet aveuglément à un Etat-Providence, ou à un monarque élu qu’il considère à tort comme l’homme providentiel, à qui il remet tout pouvoir et la responsabilité de son destin.

 

Selon la formule d’Abraham Lincoln, « la démocratie, c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, et pour le peuple ». Reprise par de Gaulle, elle fut inscrite dans l’Article 2 de la Constitution de 1958 comme principe de la République. Selon l’esprit de notre République, le peuple est souverain. La Constitution assoit même le principe d’une République décentralisée, ce qui la rend incompatible avec l’exercice d’un pouvoir autoritaire et centralisé.

Loin de respecter ces principes, la première Présidence Macron a au contraire accentué les dérives vers un pouvoir arbitraire, autoritaire, centralisé, duplice, brutal, et qui a atteint des records de corruption. Le principe de séparation des pouvoirs, garantie de la démocratie, n’est plus aujourd’hui respecté. Puisque comme on l’a vu au cours de la crise sanitaire de 2020-2022, les droits du Parlement ont été bafoués, les textes de loi étaient adoptés sans débat en procédure d’urgence, la Justice ne remplit plus son rôle de façon indépendante et dépend largement du pouvoir exécutif. Les autres corps constitués – Conseil d’Etat, Conseil Constitutionnel – ne remplissent plus non plus leur rôle d’arbitres indépendants.

Les conflits d’intérêt et la corruption au cœur de l’Etat sont manifestes. Le Conseil Constitutionnel a ainsi rendu un avis favorable en 2021 sur une mesure aussi inégalitaire et liberticide que le pass sanitaire, défendu par Thomas Fabius, directeur de McKinsey France chargé de piloter la politique vaccinale en France comme dans 65 pays occidentaux, alors que son père Laurent Fabius préside le Conseil Constitutionnel. Beaucoup de ministres, députés et sénateurs, juges, ainsi que le propre parti du Président LREM sont corrompus par le lobby pharmaceutique. Les ministres des gouvernements Macron alignent le plus grand nombre de conflits d’intérêt sous la 5e République.

La pire des dérives aura été l’instauration de l’état d’urgence sanitaire décrétée par Macron en mars 2020. Une notion qui ne figure dans aucun texte de loi français ou international. Et qui constitue une dénaturation de l’état d’urgence prévu par la Constitution pour faire face à une situation exceptionnelle de trouble à l’ordre public menaçant l’intégrité de la nation, comme une émeute, une guerre civile, un péril majeur. La prolongation de cet état d’urgence pour mener une prétendue « guerre » contre une simple grippe fut ensuite arrachée au Parlement dans des circonstances plus que contestables. L’état d’urgence sanitaire, qui confère les pleins pouvoirs au Président, assorti de la création d’un Conseil de défense prenant des décisions à huis clos sur les sujets les plus essentiels sans en référer devant le Parlement, les médias ou la Haute Cour en cas de crimes commis, constitue un véritable coup d’Etat, une façon d’enterrer la démocratie sous une apparence de continuité légale.

La multiplication de mesures autoritaires, coercitives, liberticides, répressives, injustes et inutiles, et le plus souvent illégales, imposées dans ce contexte aux populations, comme les confinements forcés pendant plusieurs semaines, l’obligation de porter un masque inutile, de se faire injecter des substances inconnues et expérimentales non testées dont les effets secondaires s’avèrent désastreux, l’interdiction de se réunir, de se déplacer, de voyager, de se rendre dans un lieu public, un lieu de culte, constitue à elle seule un motif de destitution du Président de la République, au titre de l’Article 68 de la Constitution. Mais le Parlement se refuse aujourd’hui à engager cette procédure de destitution, au motif que celle-ci a peu de chances d’aboutir. Une bien curieuse façon d’assumer son rôle et de concevoir la démocratie.

Depuis la crise sanitaire et la réélection de Macron, d’autres thématiques ont pris le relai pour occuper les esprits. La « guerre en Ukraine », la crise énergétique, la lutte contre le réchauffement climatique et l’hyperinflation ont sagement pris le relai du Covid, alors que les révélations, les scandales, les procès se multiplient pour demander des comptes aux responsables.

 

Politiques et médias se repaissent des mêmes mensonges grossiers, des mêmes méthodes d’ingénierie sociale pour manipuler l’opinion et la bombarder de messages apocalyptiques. Mais dans ce climat déprimant, qui ose poser les vraies questions ? Qui se risque à décrypter les vraies causes et les vrais enjeux de ces nouveaux cataclysmes ? Quel journaliste des médias officiels a le courage de démontrer la responsabilité des Etats-Unis, de l’OTAN et de l’Union européenne dans le déclenchement de cette « guerre en Ukraine » ? Quel autre révèle la face cachée de cette farce manichéenne d’une guerre menée par le méchant Poutine contre le pauvre peuple ukrainien ? A savoir un affrontement stratégique crucial entre le camp mondialiste occidental (anglo-saxon), Etats-Unis en tête, qui mène une guerre pour la domination de l’Europe et du monde, contre un camp nationaliste favorable à une vision multipolaire du monde, et qui rassemble la Russie, la Chine, l’Inde et quelques nations africaines qui ne consentent pas à se laisser absorber dans le Nouvel ordre mondial.

La majorité des Français est bien trop occupée à tenter de survivre au milieu de ces tribulations qu’on lui impose pour chercher à en décrypter la logique. Pourtant, la réforme des retraites qu’on nous vend comme un simple réajustement comptable n’est qu’un des drames émergents causés par de vastes bouleversements produits dans le dos des peuples. Et qu’on pourrait aisément qualifier de guerre contre les peuples.

Certains ont conscience de ces enjeux, et de la trame sous-jacente qui réunit selon les mêmes collusions d’intérêts tous les soubresauts du monde. Mais leur voix minoritaire peine à se faire entendre, rejetée ou disqualifiée comme « complotiste ». Les équations simples présentées au public sous la forme « un problème, une solution » sont beaucoup plus rassurantes pour les braves gens et leur évite de se poser trop de questions.

Revenons à ce devoir sacré d’insurrection. Ce n’est nullement par hasard que l’auteur de cet Article 35 de la Constitution de 1793 a jugé utile de préciser : « l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple… » En cas d’oppression, ce n’est jamais le peuple dans son ensemble qui se soulève comme un seul homme. Il est même rare qu’en des circonstances exceptionnelles une majorité du peuple décide de se mobiliser pour défendre ses droits. La plupart, comme sous l’Occupation, fait le gros dos. Le droit de grève et de manifestation sont garantis par notre Constitution, mais on y a le plus souvent recours pour défendre des revendications catégorielles. Ce droit est d’ailleurs encadré, et dans l’essentiel des cas, il ne présente par un réel danger de déstabilisation pour le pouvoir en place. En cas de désaccord majeur entre le peuple et ses gouvernants, cette crise de confiance voire de légitimité se règle dans les urnes, selon un calendrier dont le pouvoir garde la maîtrise. Quant à l’Article 68 de la Constitution qui prévoit la destitution du chef de l’Etat par la voie parlementaire, une telle procédure n’a jamais été mise en œuvre.

Pour qu’une opposition de fond entre le peuple et ses gouvernants prenne une tournure dramatique jusqu’à l’affrontement insurrectionnel, il faut des circonstances réellement exceptionnelles. La seule fois dans l’époque récente où de telles circonstances se sont présentées, c’est en mai 1968, lorsque le pouvoir du général de Gaulle a failli vaciller. Et encore, si une partie de l’opinion incarnée par une gauche aventurière ralliée aux mouvements étudiant et ouvrier entendait faire tomber le « dictateur », les élections législatives après la dissolution de l’Assemblée prononcée par de Gaulle pour mettre un terme à la crise ont largement confirmé la confiance renouvelée d’une majorité de l’opinion.

La raison principale de cette inertie du peuple à se soulever contre son chef quand il se sent trahi tient tout d’abord au fait que notre République est une République représentative. En déléguant ses pouvoirs à des représentants élus, le peuple renonce implicitement à se faire justice lui-même en sanctionnant ceux qui l’ont trahi. Aux représentants élus de jouer leur rôle en sanctionnant le cas échéant le pouvoir exécutif. Depuis 1958, l’élection du Président de la République au suffrage universel et non par le Congrès a définitivement remplacé la guillotine pour faire tomber les monarques en cas de trahison du peuple.

 

En outre, notre République depuis son origine repose sur des mythes. Le peuple est certes déclaré souverain, mais ce n’est pas lui qui gouverne, ce sont les ministres nommés par le Président. En outre, « le peuple » est une fiction intellectuelle. Si le « petit peuple » composé des classes inférieures – paysans, ouvriers, artisans, auxquels s’ajoutent aujourd’hui les « classes moyennes » – correspond à une réalité sociologique, les autres catégories ne partagent nécessairement avec lui les mêmes préoccupations, les mêmes aspirations, la même vision. L’unité du peuple ou de la nation n’est pas un fait acquis, c’est un contrat sans cesse renouvelé entre ceux qui le composent. Or depuis 1793, notre République, si l’on tient compte de la sociologie de ceux qui représentent le peuple ou le gouvernent, est une République bourgeoise. La grande majorité de ceux qui accèdent à des responsabilités politiques ou exercent le pouvoir dans la société sont traditionnellement issus des milieux favorisés, grande ou petite bourgeoisie. Le métier de la politique est même caractérisé par un entre soi où les responsables politiques toutes tendances confondues se connaissent, se côtoient, déjeunent ensemble, tissent des liens d’amitié ou d’intérêt, se rencontrent dans les mêmes cercles. Le Parlement où s’affrontent des opinions contradictoires est souvent un théâtre où les oppositions sont surjouées.

S’ajoute à ce constat la corruption omniprésente dont souffre la vie politique, en France comme ailleurs. Même si l’offre politique paraît diversifiée, cette diversité n’est qu’apparente et relative, compte tenu des méthodes de financement de la vie politique. Comme le souligne Agnès Bugault, historienne du Droit et auteure de plusieurs ouvrages sur la démocratie en Occident, l’essentiel du financement de la vie politique dans les pays « démocratiques » est assuré par des subventions privées. Les partis, les carrières, les campagnes électorales, les projets ne pourraient voir le jour sans ces financements provenant de fondations, de multinationales, de généreux mécènes et d’organismes privés. Les mêmes financent et donc sélectionnent les profils en fonction de leurs intérêts.

Face à cette neutralisation des oppositions politiques et à cette mainmise sur la vie politique, il n’est pas étonnant que le peuple découvre que ses représentants n’agissent plus pour défendre ses droits mais entretiennent une parodie de démocratie pour défendre les intérêts de ceux qui les ont hissés au pouvoir et dont dépend leur succès.

Il est difficile de se défaire de ses illusions. Pourtant il y a bien longtemps que le peuple n’est plus souverain, en France comme ailleurs, si tant est qu’il l’ait jamais été. Cette prise de conscience de la fracture entre les idéaux démocratiques qui fondent note République et la réalité politique de la France d’aujourd’hui est la source de bien des frustrations et de bien des drames, présents et à venir. Car le contrat social fondé sur le principe de l’Etat de droit sur lequel repose le contrat politique entre le peuple et ses gouvernants ne coïncident plus. L’Etat n’est plus le siège du pouvoir légitime fondé sur le Droit, au service du peuple et de l’intérêt général. Il est devenu l’instrument d’une caste qui s’en arroge le contrôle, en dénature l’autorité et les principes de gestion pour asservir le peuple et satisfaire ses propres intérêts. Ce n’est pas un hasard si les politiques mises en place malgré les alternances successives comme dans différents pays se ressemblent et sont établies selon les mêmes critères technocratiques et normatifs.

Au principe fondamental d’un Etat-nation qui tire son identité et sa légitimité du peuple souverain s’est substituée la réalité d’un Etat technocratique, fonctionnel, déconnecté du peuple et décentralisé, soumis aux intérêts économiques et financiers. Lesquels gouvernent indirectement et mettent en œuvre les réformes qu’ils jugent essentielles, y compris dans les domaines régaliens (force publique, politique économique, financière, budgétaire, administrative, territoriale, sociale, judiciaire, sanitaire, sécuritaire…) par l’intermédiaire de cabinets conseil comme McKinsey, infiltrés dans tous les réseaux de pouvoir et mettant en œuvre des politiques standardisées au sein de toutes les « démocraties occidentales ». Cette caste exerce aussi un contrôle sur les institutions et la vie politique par les leviers de la dette publique, du financement de la vie politique, de la corruption, et du transfert de souveraineté à des organisations supranationales comme l’Europe, également sous son contrôle.

 

Derrière le simulacre démocratique auquel tous les acteurs font mine de se prêter, la réalité et l’ampleur de cette mainmise du pouvoir économico-financier sur le pouvoir politique et les institutions démocratiques se révèle de façon de plus en plus fragrante. Ce qui alimente les résistances au grand « basculement » (Great Reset) annoncé par un chef d’Etat qui apparaît pour ce qu’il est : un simple intendant régional et cynique du Nouvel ordre mondial.

Dans ce contexte, cette nouvelle réforme des retraites apparaît différente des précédentes. L’opposition qu’elle suscite, au-delà des arguties strictement mécaniques sur l’équilibre et la pérennité du système, ne relèvent plus d’une logique de luttes sociales pour la préservation de droits, mais d’une lutte politique pour la préservation d’une identité commune fondée sur des principes et une souveraineté partagée.

Malgré les efforts démesurés des politiques et des médias pour limiter les débats à des calculs techniques, la réforme des retraites apparaît comme un élément qui s’ajoutent à tant d’autres qui marquent une crise de confiance fondamentale entre le peuple, ceux qui sont censés gouverner en son nom, et le modèle de gouvernement qu’il s’est choisi, à savoir la République sociale.

Par-delà la revendication légitime des Français de leur droit à bénéficier d’une retraite juste après une vie de travail, le mécontentement qui grossit chaque jour se nourrit de la conscience grandissante de l’imposture du système qui entend les soumettre.

Ajoutée à d’autres crises et frustrations, cette colère finira tôt ou tard par exploser d’une façon d’autant plus inéluctable qu’aucune alternative ne semble possible. Dès lors, le peuple n’aura pas d’autre choix que de se soumettre en totalité, ou de se plier au plus sacré des droits et au plus indispensable des devoirs.

L’insurrection serait alors l’ultime réflexe de survie avant le grand Reset numérique et transhumaniste des individus annoncé dans le plan de Klaus Schwab. La menace se précise de jour en jour avec la mise en place du portefeuille numérique au niveau mondial sous l’égide d’institutions comme l’Union européenne pressée de mettre en place son projet d’identité numérique européenne, la Banque mondiale et son projet de monnaie unique numérique, l’ONU et son Agenda 2030, et l’OMS pressée d’imposer son passeport vaccinal mondial.

Il faut comprendre que l’insurrection ne se résume pas nécessairement à un appel à la lutte armée contre un régime oppresseur ou à la guerre civile. L’insurrection est avant tout un principe de mobilisation du peuple par le peuple lui-même ou une partie du peuple pour défendre ses droits. Et son application peut prendre de multiples formes, comme la résistance passive, la désobéissance civile, le blocage ou le sabotage des moyens dont dispose l’Etat pour user de la violence légitime, violence policière mais aussi violence sociale, violence économique, violence fiscale, violence sanitaire…, l’arrestation et le jugement de responsables déclarés criminels, la conjuration de plusieurs pouvoirs alliés du peuple français ou de plusieurs peuples pour mettre fin à la mainmise d’une caste ou d’un pouvoir tyrannique sur les institutions…

Aujourd’hui le pouvoir tente de présenter le rapport de forces sous la forme d’une alternative frauduleuse entre l’anarchie et le saccage généralisé, avec des hordes de black blocs trustant les manifestations pour casser les vitrines, s’attaquer aux forces de l’ordre et semer le chaos dans une optique révolutionnaire, afin de déclencher la guerre civile et précipiter le Grand soir, et l’acceptation sans condition d’un projet de loi dont chacun a compris qu’il n’était ni nécessaire, ni urgent, ni juste, encore moins inéluctable.

 

Les partis de gauche sont trop heureux de rejouer le sketch de la lutte des classes en multipliant les outrances, comme Clémentine Autain de LFI qui « rêve d’une France sans milliardaires ». Et le RN est trop inquiet de se normaliser et de flatter son électorat sécuritaire, y compris parmi les syndicats de Police, pour appeler les Français à descendre dans la rue en défiant un pouvoir fragilisé. Quant aux autres partis populistes ou souverainistes, ils sont bien trop minoritaires et inaudibles pour jouer un rôle déterminant dans ce conflit.

Quand une crise politique ne peut plus trouver d’issue selon les règles institutionnelles, le rapport de forces ne peut qu’être tenté de prendre des formes radicales et exceptionnelles. Or aucune solution conforme aux principes constitutionnels n’a de chance d’aboutir dans le contexte actuel. Et l’insurrection est toujours présentée par le pouvoir et les élites comme synonyme de chaos, et surtout comme un crime contraire à la loi, tant l’oubli de ce principe démocratique a obscurcit les esprits sur la dynamique de l’équilibre des pouvoirs.

Or il y a des moments dans l’Histoire où le peuple trahi par tous doit se résoudre à prendre son destin en mains. Il n’est pas écrit que ce mouvement de révolte pour faire valoir son existence et ses droits doive nécessairement prendre une forme dramatique. Pour recouvrer sa souveraineté, le peuple doit avoir la sagesse de ne pas céder à ceux qui l’invitent à se plier, ni à ceux qui le poussent vers la guerre civile.

Ce qui vaut pour le peuple français vaut pour beaucoup de peuples du monde : c’est souvent dans les moments les plus critiques, face aux catastrophes les plus tragiques, qu’il se réveille et sait se montrer grand, uni, inventif, fort.

Nul ne peut prédire l’avenir pour les années qui viennent. Ce qui est certain, c’est que la France et le monde sont face à d’incroyables défis, comme l’humanité n’en a jamais connus. Les crises se succèdent, mais grâce à elles les esprits s’ouvrent, les consciences s’éveillent. Malgré les enjeux pusillanimes ou apocalyptiques agités par les puissants pour subjuguer et diviser, l’humanité prend conscience de son indissoluble unité, de son inaliénable dignité. C’est sur ces vérités que se fondent nos grands principes humanistes et universalistes, même s’ils ont été dévoyés.

C’est ce souci de vérité, de loyauté, de fidélité à soi et ses valeurs, ce retour à l’essentiel, à une conscience commune, aux fondements ontologiques et non idéologiques de la solidarité, qui doivent nous inspirer et nous servir d’armes pour défaire ceux qui nous abusent, nous égarent et nous dépossèdent. C’est un aggiornamento éthique et spirituel, unitaire et populaire, qui pourra remettre le peuple debout, restaurer ses droits, lui redonner une vraie souveraineté et une sacralité. Le reste suivra.


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86 réactions à cet article    


  • rogal 20 janvier 08:52

    Très bonne synthèse.


    • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 08:56

      @rogal : Merci !


    • Octave Lebel Octave Lebel 20 janvier 08:53

      Circonvolutions et enfumage on dirait.

      Il y a ici une longue invitation à boire et à manger qui se termine en queue de poison parce que nous ne connaissons pas le menu. C’est le prototype des discours politiques dont nous ne voulons plus. Un peu décalé il me semble 

       « C’est un aggiornamento éthique et spirituel, unitaire et populaire, qui pourra remettre le peuple debout, restaurer ses droits, lui redonner une vraie souveraineté et une sacralité. Le reste suivra. »

      Ah, si j’oubliais, quand même une petite entourloupe qui se veut anodine en deux détails délivrés en passant comme s’il fallait les avaler sans réfléchir.

       « Quant aux partis politiques d’opposition, NUPES et RN, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ne jouent absolument pas leur rôle d’opposition au Parlement, et se contentent de ferrailler sur des sujets mineurs. Cette opposition officielle voire contrôlée ... »

      → Une gauche authentique en train de se reconstituer contre toutes les prévisions de ceux qui lui voulaient tant de bien en insistant sur ses divisions qu’ils faisaient mine de déplorer. D’autres attendaient depuis 10, 15, 20 ans voire plus.

      → La supercherie de ses 20 dernières années, FN/RN, opposant au système malgré la mise au point de JMLP lui-même dès 2002 qui nous avez pourtant prévenus. Escamotée. La confusion entretenue entre opposant et concurrent d’un jour dans une joute électorale.

       

      De « sacrés » opposants comme vous dites.

      1. Sans surprise pour les derniers couillonnés qui ont reçu des leçons à leurs dépens, LREM et LR ont désigné leur véritable adversaire la NUPES et a donné aux législatives plus de 50 mandats au RN en le gavant au passage de fonds publics lui permettant de rembourser ses emprunts russes ( 272 duels NUPES/macronie, 59 face à face NUPES/RN, 5 triangulaires).

      2. Puis reconnaissance du ventre et politesses réciproques : aide apportée par le RN pour la présidente de l’Assemblée et cadeau de LREM de deux vice-présidences en retour et…ce n’est pas fini bien sûr.

      3. Le Rassemblement national (RN) a voté contre le rétablissement de l’Impôt sur la Fortune (ISF) à l’Assemblée nationale. Marine Le Pen et Emmanuel Macron " en même temps "contre le peuple ? Après le vote contre la hausse du SMIC, le gel des loyers ou le blocage des prix en juillet dans le paquet « pouvoir d’achat » à l’Assemblée, l’alliance implicite remet le couvert. Au Parlement européen, le RN a voté contre la taxation des super-profits et contre la régulation de l’utilisation des jets privés et des yachts. Une poignée de milliardaires confisque toutes les richesses, on pratique la politique de la communication, des apparences, du double langage et des rustines en pensant abuser ces idiots de français en préparant la suite.

       De « sacrés » opposants comme vous dites.



      • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 09:00

        @Octave Lebel

        Petit vomi très mélenchonesque,
        sans aucun argumentaire constructif...
        ... pour finalement nous sortir la « NUPES » comme baril de lessive-miracle.
        Je me suis fais pipi dessus. :D
        Merci pour ce grand moment burlesque comme on n’en voit plus à l’entrée du BHV !


      • Octave Lebel Octave Lebel 20 janvier 09:54

        @Christophe Claudel

        Comme vous passez vite du style cérémonial et prophétique au plus trivial smiley


      • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 10:26

        @Octave Lebel
        Comme vous aimez faire la morale !
        Pas étonnant que veniez ici militer pour LFI ;) 


      • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 10:26

        @Octave Lebel
        Quant à moi que voulez-vous je m’adapte.


      • Fergus Fergus 20 janvier 11:30

        Bonjour, Christophe Claudel

        Quoi que vous pensiez du commentaire d’Octave Lebel dont je ne partage pas toutes les analyses , répondre par « Petit vomi très mélenchonesque » est inacceptable et indigne d’un débat d’idées digne de ce nom !!!


      • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 12:01

        @Fergus
        Merci de jouer les sauveurs, je ne suis pas sûr que l’intéressé en demandait tant.

        Ce qui est « inacceptable et indigne » comme vous dites, c’est de débouler comme un T-Rex avec un ton méprisant pour rejeter en bloc un article de fond, sans jamais avancer un seul argument précis, et dans un esprit « pousse-toi d’la que j’m’y mette ! »

        Pour preuve, le but de cette introduction incendiaire n’était que de nous fourguer une pseudo démonstration de camelier pour nous convaincre que la NUPES (en vérité LFI) lave plus blanc et est la seule lessive qui va nous débarrasser des taches.

        C’est tellement grossier, tellement outrancier, tellement malhonnête et ridicule qu’il eût peut-être mieux valu ne pas répondre.

        J’ai préféré forcer le trait sur le ton de l’ironie plutôt que de m’abaisser à rentrer dans un « débat d’idées » qui pour le coup était d’entrée de jeu kidnappé.

        Hélas ce comportement arrogant et méprisant de la démocratie est tellement typique de certains ténors de LFI, qui pourtant compte des élus de grande qualité que je rejoint dans leurs analyses, que c’en est pathétique.
        D’ailleurs l’intéressé n’a pas jugé utile de surenchérir.

        Next !


      • chapoutier 20 janvier 12:36

        @Fergus
        MISE AU POINT & DROIT DE RÉPONSE

        Fergus, tu as écris que mon article est ’’ mensonger ’’
        https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-allemagne-utilise-l-ukraine-pour-246150

         mais visiblement je ne suis pas le seul à raconter ce mensonge !
        mais tu me diras que c’est quand même toi qui détiens la vérité et que le député du Bundestag Petr Bystron

        raconte des mensonges et il ne sait pas de quoi il parle, contrairement à toi.

        Le député du Bundestag Petr Bystron a mis en garde ses collègues contre cette livraison.

        "Des chars allemands contre la Russie en Ukraine, vos grands-pères ont déjà essayé de le faire. À quoi cela a-t-il alors conduit ? Des souffrances incroyables, des millions de morts des deux côtés et, en fin de compte, les chars russes à Berlin. La politique étrangère n’est pas l’envoi de chars, mais la diplomatie. C’est la recherche d’une décision commune, de la compréhension, d’un compromis", a-t-il prévenu.


      • jakem jakem 20 janvier 13:05

        @chapoutier
        Si j’étais un Chapoutier 
        Et si tu t’appelais Kirill 
        Voudrais-tu alors m’épouser
        Et en Russie m’emmener ?


      • chapoutier 20 janvier 13:21

        @jakem
        est-ce vraiment le plus important en ce moment alors que la survie de l’humanité est en jeux ?

        à chacun ses priorités


      • Octave Lebel Octave Lebel 20 janvier 18:32

        @Christophe Claudel

        Bien entendu, je ne retire pas un seul mot de ce que j’ai écrit.

        Chacun peut faire le constat de qui apporte un contenu à ses arguments et qui a besoin de jouer de la rhétorique et d’une indignation pauvrement méprisante et arrogante pour tenter de parer une critique qui porte sur le contenu et la méthode argumentaire employée.



      • jakem jakem 21 janvier 10:19

        @chapoutier
        « à chacun ses priorités » dit le Chapoutier du haut de sa suffisance ...

        L’humanité survivrait en cas de guerre nucléaire ; elle ne serait peut-être pas en très bon état.
        Allez donc vous lamenter avec la quetsche Thunberg ; à deux vous pourrez crier plus fort. Pourquoi pas à trois ? adoptez la Ruisseau !


      • Octave Lebel Octave Lebel 20 janvier 08:54

        Et puisqu’on parle de sursaut démocratique, disons que la réalité de nos vies et du pays n’est pas celle des médias pour l’essentiel il me semble.

         

        (1/2) La deuxième force politique du pays est la NUPES. Un mouvement social traverse toutes les couches de la société aspirant à plus de démocratie, de responsabilités pour les citoyens dans la vie politique, de plus de sens des responsabilités et transparence chez les élus et dirigeants, de plus d’engagements réels dans des politiques publiques dépassant le cadre temporel des mandatures et des carrières personnelles, de plus de justice sociale. Et la NUPES dans sa dynamique est à la fois une partie de la réponse politique et le vecteur permettant de la développer et mettre en œuvre. Les sympathisants et adhérents des mouvements et partis qui la rassemble, les dirigeants en ont pris pleinement conscience et en nourrissent leurs réflexions et actions. Cela les oblige. Quel est l’avenir de ceux qui tenteront une ultime aventure électoraliste et personnelle ? Encouragés par les médias de leurs adversaires ?

         

        Une idée de la réalité sociologique du pays qui inquiète les classes dirigeantes :

         Mandats actuels → Proportionnelle intégrale (simulation 24/06/22 par

        methahodos pour Marianne).

         

        NUPES : 131→ 167

        Ensemble : 245→ 168

        RN : 89 →121

        LR-UDI : 64→ 73

        Reconquête : 0→ 28

        Divers gauche : 22→ 20

        Autres : 26→ 0

         

        → Evolution des votes 1er et second tour : voix tr1 → voix tr2 → sièges (estimation Cluster 17/06)

        - Ensemble : 5 877 264 → 8 002 407 → 244 (230/290)

        - Nupes : 5 836 079 → 6 559 984 → 127 (170/220)

        - RN : 4 248 537 → 3 589 269 → 89 (40/60)*

        → A noter, le RN a obtenu un gain de sièges par rapport à l’estimation (40/60) des sondages (Cluster au 17/06) en perdant 659 268 voix.

        → La Nupes a obtenu un déficit de sièges par rapport à l’estimation (170/220) des sondages en gagnant 719 905 voix (il y a eu 272 duels NUPES/Macronie, 59 face-à-face Nupes/RN, 5 triangulaires).


        • LOST on Earth LOST on Earth 20 janvier 11:09

          @Octave Lebel
          NUPES = DUPES
          LFI signifie Les Faux Insoumis
          Allez chercher votre nonosse chez macron et cessez de nous enfumer
          La gogoche soOcialiste a été créée pour que jamais le peuple n’ait le pouvoir. C’est ce que la fille d’un vieux radical socialiste m’affirmait il y a 40 ans mais à cette époque j’étais de gôche LOL
          Depuis je réalise qu’elle avait totalement raison.
           smiley


        • charlyposte charlyposte 21 janvier 11:20

          @LOST on Earth
          Tu viens de comprendre que la politique politichienne c’est avant tout se remplir les poches financées par le contribuable qui n’a rien compris au film  smiley


        • Octave Lebel Octave Lebel 20 janvier 08:54

           

          (2/2) Pour l’essentiel le travail parlementaire de la NUPES converge en réalité. Quand une nuance ou une analyse différente s’expriment, c’est le moteur d’un travail collectif, une abstention de l’un quand l’autre vote contre, quelle affaire alors que bien entendu la discrétion est de mise quand le RN vote le  plus significatif des textes à portée économique de la macronie.

          La NUPES se développe et se consolide dans les profondeurs du pays parce qu’elle est portée par une génération qui a vu le naufrage politique de ceux qui l’ont précédée. Le danger le plus important est l’abstention qui est la fille de l’étrange attelage qui relie la macronie, l’extrême-droite et les chaînes d’info de milliardaires qui jouent ensemble aux apprentis-sorciers tandis que pour l’essentiel malheureusement le service public de l’information s’aligne si on s’appuie sur les heures de grande écoute. Ces gens-là ne parlent jamais sérieusement de nos processus électoraux obsolètes tellement cela les arrange. La réalité de nos vies et celle de la vie politique, économique et sociale du pays n’est pas celle des médias pour l’essentiel et une prise de conscience est en cours.

          Et c’est bien entendu cela que ses adversaires tentent de prendre de vitesse. A l’aide d’une chape d’informations calibrées et choisies valorisant pour l’essentiel les analyses et solutions du libéralisme économique en caricaturant ou en occultant la cohérence et faisabilité de solutions différentes. En réglementant sans répit de façon autoritaire la vie économique et sociale en accentuant la précarité du travail et renforçant toujours les droits des possédants les plus puissants. En jouant sur les provocations, les tensions et les violences dont elle entretient en réalité le terreau.

          Faut-il faire semblant de ne pas voir que certains se préparent au cas où, à jouer la déstabilisation du pays et la carte d’une coalition droite extrême-droite. Dans le prolongement des méthodes inaugurées par l’attelage Bolloré Zemmour avec les moyens que l’on connaît en termes de médias. Que Macron soit sacrifié ou non étant une péripétie pour les puissants à l’œuvre.

           

           



           

           

           

           

           


          • Macron découvre à l’occasion d’un sujet sensible la retraite et d’une énième réforme( Réellement Non urgente ) , qu’il est impopulaire puisque menteur , haineux , manipulateur, provocateur ...

            Donc si la mobilisation s’installe dans le temps , il est fort possible que Macron et ses sbires de l’état profond pourrissent le mouvement social pour le transformer en Black Bloc émeute avec la participation des structures de Soros & C° encadré par les agents de la DCRI ....(LBD, Canon à eau et matraquage à volonté +++tribunal & prison ) .

            De la bouche de Macron le mot Démocratie est une insulte politique .

            La clef des lendemains est dans la mobilisation des partis politiques à soutenir ou pas, la grogne sociale .




            • @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

              Les abeilles ne doivent pas perdre leur temps à expliquer au président des Mouches que le nectar est meilleur que la merde .

              Les Mouches font abondance de tout .


            • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 09:06

              @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

              Finalement le plus à plaindre c’est Macron !
              C’est un joujou cocaïné inventé par la Secte Bilderberg-Rothschild-WEF, merchandisé, packagé et drivé par McKinsey, et qui trépigne parce qu’il se casse les dents sur le réel : il existe un peuple qui a cru élire un prodige en 2017, mais qui depuis refuse

              de se laisser broyer dans une mécanique totalitaire pour les beaux yeux de ses mentors.
              Le coup de filer en Espagne pour échapper au lynchage c’est tout de même pathétique, non ?


            • @Christophe Claudel
              Le coup de filer en Espagne pour échapper au lynchage c’est tout de même pathétique, non ?

              Ben oui, plus que pathétique, MINABLE pour un soi-disant président qui voulait mettre à genoux la RUSSIE .... 

              Il était accompagné en nombre par un troupeau de ministres .

              Qu’ils viennent me chercher  !

              Courage, fuyons .....


            • tashrin 20 janvier 09:38

              @Christophe Claudel
              Vous prenez vos reves pour des réalités
              Il se casse les dents sur rien du tout, les manifs n’aboutiront à rien si ce n’est un gros bordel qu’il se fera un plaisir de maitriser à grands coups de LBD avec le soutien des vieux qui ne veulent pas contribuer ne serait ce qu’un peu (tiens, France info vient de publier une etude comparant les montants percus / cotisations versés pour les diverses tranches d’age). Et fideles à leurs habitudes, il sacrifieront leurs enfants et petits enfants pour changer de voiture electrique, donc soutiendront les esclavagistes


            • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 10:07

              @tashrin
              Je ne parlais pas du résultat, acquis a priori, encore que... Mais de Macron lui-même, un être inconsistant, sans vision, sans éthique, sans projet, formé à dérouler sagement un agenda qui n’est pas le sien, mais rongé par la peur. C’est pourquoi il méprise tant le peuple, ne cesse de fuir et se réfugier derrière les CRS.


            • tashrin 20 janvier 10:20

              @Christophe Claudel
              mais rongé par la peur. 

              Mais peur de quoi ? il risque quoi ? Qu’est ce qui ne se passe pas comme prévu ?
              Il est en train au contraire de dérouler peinard le plan prévu, avec le soutien en plus d’une partie des gens qu’il s’apprete à défoncer tranquillou. Et qu’il assommera à coups de CRS si ca plait pas
              Vous planez complet... Le ptit tour en Espagne est significatif. Ca s’appelle un bras d’honneur


            • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 10:32

              @tashrin
              Vous devriez écouter ce qu’en disent les psychiatres, les spécialistes des pathologies du pouvoir comme Ariane Billerand, ou encore ceux qui l’ont côtoyé chez Rothschild ou ailleurs...
              Tiens, amusez-vous aussi à lire la biographie de son homonyme, Naevius Sutorius Macro dit Macron, préteur romain du 1er siècle, ami de Caligula et assassin de Tibère, cynique intrigant corrompu qui mourut assassiné avec sa femme en tentant de fuir Rome par la mer... C’est très intéressant...


            • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 10:39

              @tashrin
              Le propre d’une psychose (et la caste en fabrique à la chaine pour fabriquer ses marionnettes, voyez la cliques des Young Global Leaders...), c’est qu’une fois la psyché divisée on peut à la fois faire un « bras d’honneur » à la plèbe en se barrant ailleurs comme vous le dites justement, simuler l’ignorance désinvolte pour satisfaire son narcissisme, mais aussi être terrorisé à l’intérieur sans vouloir rien laisser paraître à ses ministres traités d’incapables qu’on tyrannise toujours plus chaque jour. De Néron à Macron, les exemples de tyrans psychopathes sont légion.
              Le « Et en même temps » ça vous dit quelque chose ? 


            • tashrin 20 janvier 09:35

              Vous l’avez réélu ? il avait dit ce qu’il ferait ? Il fait ce qu’il avait dit qu’il ferait ?

              Du coup pourquoi aller manifester si au final c’est pour remettre au pouvoir le type qui veut vous saigner ? ce que les francais font depuis... qu’on leur dit de le faire...


              • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 10:23

                @tashrin
                Les manifs constituent un rituel très français, une mise en scène de l’affrontement politique et des revendications exprimées dans la rue, selon un rapport de forces qui renvoie à notre Histoire et à ses luttes depuis 2 siècles et demie, et plus sous l’Ancien régime.
                Mais la situation a changé, le contrat est rompu. Depuis Macron et les Gilets jaunes le pouvoir exécutif a franchi un cap décisif dans le forcing pour imposer des « réformes » injustes, qui ne sont que la transcription au niveau national d’un agenda mondialiste et européiste qui dépasse les enjeux nationaux entend clairement en finir avec les peuples, les états et les nations.
                Ce passage en force se heurte au désaveu populaire d’une frange grossissante de qui ne croit plus à juste titre aux promesses, aux sacrifices qu’on lui demande, avec des discours culpabilisants pour imposer une politique qu’elle rejette massivement et ne peut plus supporter après des décennies de crises et de trahisons politiques. La démocratie est en faite morte depuis longtemps. Mais pas qu’en France, partout. Et la dystopie totalitaire orwelienne où nous sommes aspirés est un mix entre le pire du capitalisme sauvage et le pire du communisme technocratique.
                L’alternative face à ce « basculement » inéluctable, c’est la résignation et la grogne, le désintérêt et la désertion des urnes, ou la fuite en avant dans la violence contre le système : 3 scénarios qui au final servent le système.
                Il faut donc sortir par le haut de ce piège et repenser « l’insurrection » républicaine, qui est avant tout un sursaut des consciences.


              • tashrin 20 janvier 10:43

                @Christophe Claudel
                Mais comment j’en peux plus de repeter en boucle les mêmes choses... C’est pas contre vous hein
                Ce que vous ecrivez, je suis bien d’accord. La democratie qui marche plus, la resignation, etc etc... 
                LES GENS L’ONT REELU
                ils comprennent touuuuuujouuuuurs pas que les plus dangereux, les plus mortiferes, les pires à qui l’on pouvait confier les clés du pays : ce sont les mondialistes neoliberaux : esclavage total de la population, controle autoritaire et violent si besoin, pauperisation, depecage des services publics pour engraisser leurs potes, censure, tabassage des opposants, controle des medias, ...
                ILS ONT DEJA GAGNE, c’est fini. On s’est fait démonter. Le seul sursaut possible, c’etait de les dégager manu militari aux dernières élections et au lieu de ça, les electeurs leur ont donné définitivement les clés du pays. Vous pourrez manifester, perdre des yeux, des mains, non seulement ca changera rien, mais les mêmes qui se sont fait eborgner iront voter Philippe le coup d’apres tout en rouspetant et en preparant les prochaines manifs. Et c’est exactement ce sur quoi ils comptent.
                La Loi PACTE en 2019 a déjà donné le ton : on diminue les droits des petits pour financer les cadeaux aux gros, en on a fait entrer le loup blackrock dans la bergerie. Ce qui est le seul but de tout ce bordel. Là ca n’est que la suite
                Blackrock qui par ailleurs vient de se voir confier le mandat de reconstruction de l’ukraine par Zelenski... Notre ennemi, c’est eux. Et les gens qui les servent, dont Macron n’est qu’une illustration, comme Barbier ou BFM
                Ils sont forts, très forts, trop forts.
                Et en plus ils ont des adversaires débiles. Ils doivent être vraiment morts de rire 


              • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 10:49

                @tashrin
                Travaillez sur votre colère, vous êtes sur la bonne voie. smiley


              • tashrin 20 janvier 10:55

                @Christophe Claudel
                Allez manifester, vous pourrez recommencer dans 4 ans quand ils passeront à 67 ans. Vous êtes sur la bonne voie... Pour recommencer encore, encore, encore
                Vive les shadocks


              • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 13:18

                @tashrin
                Concrètement, c’est quoi votre solution ?


              • tashrin 20 janvier 13:36

                @Christophe Claudel
                La premiere c’est de vouloir comprendre la situation, et ne pas jouer le jeu qu’on attend de vous. Ce qui suppose d’oublier la propagande officielle et reflechir
                LES PLUS DANGEREUX dans la situation actuelle ce sont ceux pour qui la population a voté après avoir été manipulée
                Je me fous du RN, mais s’il avait fallu passer par là pour les degager, alors feu
                Idem pour les excitésde la Nupes
                Déjà, si les gens arretaient de voter contre leurs propres interets, la situation serait differente
                Combien vous pariez que les mêmes qui vont manifester auj vont allervoter Philippe ou Lemaire pour faire barrage à Bardella/Lepen ? Comme ca on repart pour 5 ans, et ils iront manifester. Avant de voter pour Darmanin
                Avec des adversaires comme ça, ils ont même pas besoin d’être bons


              • GrandGuignol GrandGuignol 20 janvier 14:25

                @tashrin
                Quand on voit que les élections aux USA ont probablement été manipulées pour faire élire un type qui ne rassemblait qu’une poignée de personnes dans ses meetings, qui ne tenait pas debout , bafouillait des propos incompréhensibles, et était soutenu par la majorité des merdias, on peut se poser des questions. 
                Au Brésil le peuple entier conteste dans la rue l’élection de Luiz Inácio Lula da Silvaqui qui a été condamné à de la prison ferme.
                Croyez vous sincèrement qu’il n’en serait pas de même en France ?
                Pensez vous que les élections sont réellement fiables ?


              • GrandGuignol GrandGuignol 20 janvier 14:32

                @GrandGuignol
                rectif ; : Luiz Inácio Lula da Silva


              • rogal 20 janvier 09:39

                Au-delà de ses analyses, Éric Verhaeghe propose la sécession comme forme d’insurrection pacifique (si l’on comprend bien). À son site Le Courrier des Stratèges, s’adjoint celui de l’association Rester Libre !

                L’orientation libérale revendiquée demanderait à être décortiquée et ne conviendra peut-être pas à tous. Les réflexions de Verhaegue (prononcer ’verhague’) et de ses amis méritent néanmoins l’attention.


                • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 10:04

                  @rogal
                  J’apprécie beaucoup les analyses d’Eric Verhaeghe et les articles du Courrier des Stratèges. Ravi donc que nous avis convergent sur cette question !

                  Pour être précis E.V. ne se réfère pas à la pensée « libérale » à proprement parler, au sens où on l’entend aujourd’hui à savoir le néolibéralisme (ou ultralibéral) qui en constitue un avatar, mais au courant « libertarien », différent et très critique à l’égard du néolibéralisme. Son point n’est d’ailleurs pas franchement libéral puisque souvent teinté de souverainisme.


                • Legestr glaz Legestr glaz 20 janvier 11:08

                  Le « constat » est implacable. Bravo. Agréable à lire.

                  Mais la fin de l’article ne n’inspire pas. Copié-collé : «  C’est ce souci de vérité, de loyauté, de fidélité à soi et ses valeurs, ce retour à l’essentiel, à une conscience commune, aux fondements ontologiques et non idéologiques de la solidarité, qui doivent nous inspirer et nous servir d’armes pour défaire ceux qui nous abusent, nous égarent et nous dépossèdent. »...


                  Les « gens » sont dépolitisés. Ils souffrent, certes, dans leur quotidien, mais sont incapables, pour la grande majorité d’entre eux, de faire les justes constats, de faire des mises en perspective cohérentes. Ils voient que la situation ne leur est pas favorable, que les décisions prises ne vont pas dans leur sens, mais sont dans l’impossibilité la plus totale de faire les bonnes analyses.

                  Un type comme François Asselineau, avec de nombreux décryptages, qui prennent beaucoup de hauteur et de recul, a été placé sous l’éteignoir et invisibilisé. C’est d’ailleurs à ses analyses, pour la plupart judicieuses, qu’il doit sa mise au placard. 

                  Nous assistons à un puissant lavage de cerveau et rares sont les personnes qui se sont détournées définitivement des médias de masse (TV, radio, journaux) et qui ne sont pas polluées par une propagande de tous les instants.


                  • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 13:09

                    @Legestr glaz

                    Asselineau est mis en touche car il est le seul souverainiste à avoir décrypté de façon claire la logique du schmilblick, y compris sur le Covid et l’Ukraine. Et surtout le seul à assumer pleinement d’affirmer que rien ne pourra changer en France sans sortir de l’euro, de l’UE, recouvrer notre souveraineté et inviter nos voisins à faire de même.
                    J’ajouterais : pour construire autre chose une fois sortis de prison, qui serve réellement les Européens et non la haute finance anglo-saxonne.


                  • Legestr glaz Legestr glaz 20 janvier 14:11

                    @Christophe Claudel

                    COPIÉ-COLLÉ : « J’ajouterais : pour construire autre chose une fois sortis de prison, qui serve réellement les Européens et non la haute finance anglo-saxonne. »

                    Qui évoque ce sujet ? Les dés sont pipés par les médias de masse, lesquels ont été réquisitionnés et accaparés par cette haute finance anglo-saxonne et par la finance internationale.


                  • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 17:40

                    @Legestr glaz
                    C’est une évidence : à qui appartiennent tous ces médias mainstream et quels buts servent-ils ?...


                  • @Christophe Claudel
                    Asselineau est mis en touche car il est le seul souverainiste à avoir décrypté de façon claire la logique du schmilblick, y compris sur le Covid et l’Ukraine. .....

                    Tout à fait à 100%

                    D’ailleurs ce type affiche une intelligente au-dessus de la bande de mouches de la politique française ,du GVT, LREM, UDI, LR, horizon, MODEM, écolo, socialiste .....etc

                    (Tous... Macron, Sarkozy , Hollande, Philippe , Borne, politiques, conseillés , larbins du WEF, larbins de la sauce zélote....etc ) Ils ont peur d’Asselineau, cela se voit . !


                  • GrandGuignol GrandGuignol 20 janvier 20:13

                    @Legestr glaz

                    Asselineau (l’UPR) n’est qu’une marche vers l’émancipation du peuple français, une marche que les français ont manqué aux présidentielles de 2017 (enfin si les élections ne sont pas truquées...). Malgré un très bon programme et des analyses que je ne manque pas de visionner, il reste un politicien dans l’âme qui veut être le CHEF à tout prix. Certes il le mériterait amplement je ne le contesterai pas, mais du coup il s’enferme lui même et les personnes qui le suive avec sous prétexte de ne pas passer pour ceci ou cela en s’affichant avec des personnalités qui pourraient lui faire de l’ombre de surcroit. Il a raté plusieurs occasions où il aurait pu se faire connaitre d"un public plus large. Mais non, Monsieur s’obstine trouvant toujours quelque chose à redire et reste dans son coin, Ces justifications sur ce point voulant prôner l’exemplarité, ce que je peux comprendre, le desserve et nous avec. Au bout d’un moment faut sortir de son trou et faire quelques concessions au moins pour toucher plus de personnes et passer plus souvent dans les médias où il pourrait clarifier ses positions.

                    J’en viens à me demander, et peut être que je deviens parano , si lui aussi ne serait pas un leurre, une opposition contrôlée qui nous dit bon nombre de vérités( pas toutes et loin de là, certain sujets ne sont jamais abordés) afin de mieux aspirer une partie de l’électorat. Bon pour l’heure je lui fait encore un peu confiance avec des réserves.

                    Des personnes comme E.Chouard qui se consacrent à élaborer un vrai système démocratique et n’aspirent pas au pouvoir me semble dorénavant le chemin à suivre.


                  • Legestr glaz Legestr glaz 20 janvier 21:07

                    @GrandGuignol
                     
                    C’est pour les raisons évoquées que j’ai parlé de ces 2 livres centenaires : « les partis politiques » de Robert Michels et Osei Ostrogorski « la démocratie et les partis politiques ». Deux ouvrages remarquables sur l’environnement politique, au delà des idées.


                  • GrandGuignol GrandGuignol 20 janvier 21:29

                    @Legestr glaz
                    Merci pour ces conseils de lecture.
                    Décidément vous me donnez pas mal « boulot » ces derniers temps.... smiley 


                  • GrandGuignol GrandGuignol 20 janvier 21:36

                    @GrandGuignol
                    rectif : de « boulot »


                  • Christophe Claudel Christophe Claudel 21 janvier 05:17

                    @GrandGuignol
                    Tout à fait d’accord sur Asselineau, homme intelligent et perspicace qui connaît ses dossiers sur le bout des doigts mais dont le pire ennemi comme beaucoup de politiques, surtout parmi les hauts fonctionnaires frustrés, est lui-même et son orgueil.


                  • LOST on Earth LOST on Earth 20 janvier 11:16

                    Article REMARQUABLE (mais un peu trop long pour le format AV)

                    Tout est dit tout et compris MAIS ...

                    Il n’y aura pas de révolution, juste des révoltes vite étouffées
                    pour un vrai changement (une révolution) il faut : Une élite de rechange

                    Ex : 1789 l’élite de rechange c’était la Franc Maçonnerie qui a remplacé la noblesse et instituée une monarchie républicaine avec ses courtisans devenus grands commis de la ripoublique appelé énarques (la plupart FM)

                    OU EST notre élite de rechange ????

                    cf : Les gilets jaunes sans organisation qui ont fait pschiiiitt

                     smiley


                    • Legestr glaz Legestr glaz 20 janvier 11:29

                      @LOST on Earth

                      Même constat. Merci.

                      Relire Robert Michels (les partis politiques).

                      ... « il établit ce qu’il appelle la loi d’airain des formations démocratiques : leur tendance irrésistible à l’oligarchie. Toutes ne peuvent exister que par une organisation qui, en se renforçant et s’élargissant, développe une bureaucratie. Le principe d’efficacité entre en conflit avec la démocratie interne du parti. La soumission de la majorité au groupe des chefs qui se perpétuent à la tête du parti devient la règle. Cette tendance est observable dans n’importe quel parti prétendument démocratique, qu’il soit réformiste ou révolutionnaire, voire anarchiste. L’atteste la notion marxiste de dictature du prolétariat, la « dictature des chefs qui auront eu l’astuce et la force d’arracher aux mains de la société bourgeoise mourante, au nom du socialisme, le sceptre de la domination »...

                      https://www.lhistoire.fr/classique/« %C2%A0les-partis-politiques%C2%A0 »-de-robert-michels

                      Et Moisei Ostrogorski »la démocratie et les partis politiques« 

                      ... »Dès sa première publication, cet ouvrage célèbre apparut comme un chef-d’oeuvre de la science politique contemporaine. Moisei Ostrogorski est le premier observateur, et le plus sensible, du rôle des partis politiques dans l’organisation de la démocratie. Il cherche à comprendre comment cet instrument politique nouveau s’est irrésistiblement imposé à mesure que s’élargissait le régime représentatif. Et il offre cette originalité de s’intéresser moins à leurs doctrines qu’à leurs méthodes, moins aux institutions qu’aux acteurs.

                      Il a choisi comme observatoire les partis en Angleterre et aux Etats-Unis, premier berceau de leur histoire. Il en étudie la genèse et l’extension. Il analyse surtout, avec une étonnante pénétration, leur ascendant sur la vie de la cité et les effets pervers liés à leur développement : manipulation de la volonté populaire, recours à la corruption, dépossession des citoyens de leurs responsabilités, appauvrissement du débat public. Il met ainsi en lumière le caractère problématique des partis modernes, organes indispensables et contestés, inséparables de la démocratie et préjudiciables à son épanouissement.

                      Son livre peut en effet se lire comme une méditation inquiète sur le destin de la démocratie, sur le décalage entre ses promesses et ses pratiques, entre les principes qui la fondent et la réalité des organisations qui sont censées la servir. Et si le temps n’a pas confirmé ses vues pessimistes sur l’avenir de la démocratie, les questions qu’il a soulevées n’ont rien perdu de leur acuité. « Le message le plus actuel d’Ostrogorski, écrit Pierre Avril dans sa préface, est peut-être de nous rappeler que la démocratie n’a de sens qu’à travers l’exercice de la citoyenneté. »...

                      https://www.fayard.fr/sciences-humaines/la-democratie-et-les-partis-politiques-9782213030784

                      PS : ces 2 ouvrages ont plus de 100 ans. Rien de neuf, donc, sous le soleil. Tout a déjà été écrit.


                    • LOST on Earth LOST on Earth 20 janvier 11:33

                      @Legestr glaz
                      +1000  smiley


                    • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 12:44

                      @Legestr glaz

                      En vérité il y a du neuf et du lourd, mais pas du bon car le soleil s’obscurcit  !

                      La grande difficulté avec ce mot-valise de « mondialisation » issu du vocabulaire économique, c’est qu’il cache un changement de paradigme radical qui dépasse largement une logique économique de type ultralibérale dont les peuples, les états et les nations subissent la violence sans pouvoir redresser le rapport de forces à leur avantage.
                      De sorte que les esprits sont souvent incapables de comprendre et prendre prise sur une réalité qui prétend s’imposer comme inéluctable. Car toutes les grilles de lecture classiques sont périmées pour en décrypter le sens.
                      Ce qui ramène toute quête du sens à une dialectique entre une rationalité qui s’impose de façon univoque, et des discours qualifiés de « réfractaires au progrès » ou « complotistes », parce qu’ils n’ont qu’une vision partielle des choses et les réduisent à une causalité unique ou à des schémas caducs.

                      Il vaudrait mieux resituer la situation où nous nous trouvons dans une perspective historique et une Histoire du « mondialisme ». Un concept bien plus ancien que « la mondialisation ». Et indissociable des élites dites « éclairées », aristocratiques, philosophiques, politiques, économiques, intellectuelles, maçonniques et surtout financières qui l’ont élaboré.
                      Son but : l’unification, l’uniformisation et la domination du monde, selon des principes matérialistes, utilitaristes, nominalistes. Avec un credo presque « messianique » en une élite possédante et sachante, par essence supérieure selon la naissance, le sang, la race, la caste ou le rang et surtout la fortune, et dont la mission est de conduire l’humanité vers le meilleur des mondes. Et ce en s’assurant sur le long terme le contrôle par la monnaie, par la dette des marchés, des échanges, des états et enfin des individus. Stratégie qui arrive aujourd’hui à son terme avec les concept de Nouvel Ordre mondial, de Great Reset, de « grand basculement, etc…

                      Pas étonnant que cette vision ontologiquement inégalitaire de l’humanité mais qui instrumentalise les idéaux humanistes et universalistes (« progressistes ») pour se parer d’une ambition éthique, ait été à l’origine des pires doctrines malthusiennes, eugénistes, génocidaires et aujourd’hui transhumanistes, au nom de la justice, de la paix, du bien de l’humanité ou de l’écologie.

                      Peu d’historiens se sont consacrés à étudier sérieusement les fondements de cette idéologie mondialiste. Sinon sous l’angle monétaire, économique, géopolitique ou institutionnel. Sans vraiment saisir les ressorts de cette stratégie élaborée par les grandes dynasties de banquiers d’affaires, et qui remonte au 18e voire au 16e siècle. Une matière qui n’est curieusement pas enseignée à HEC. Aux Etats-Unis, Carroll Quigley, professeur à Harvard, conseiller de Bill Clinton, de l’US Navy et de la NASA, a publié une thèse très détaillée en 1980 sur l’oligarchie anglo-américaine, récemment reprise en France par Pierre Hillard, dans plusieurs ouvrages sur le mondialisme aux analyses fouillées, mais décrédibilisées par des « fixettes » personnelles.

                      La réforme des retraites n’est qu’un point d’achoppement parmi d’autres qui chahute les consciences, qui renvoie à des enjeux bien au-delà de la rigueur budgétaire, des droits sociaux, de l’équilibre entre capital et travail, de la sauvegarde d’un modèle ou des idéaux démocratiques. Tant qu’on restera fixé sur ces logiques, la vérité et le pouvoir d’infléchir les choses nous échapperont toujours.


                    • Legestr glaz Legestr glaz 20 janvier 14:14

                      @Christophe Claudel

                      Merci. Je bois du petit lait.


                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 20 janvier 15:43

                      @Christophe Claudel

                        La France, les Français, la France, les Français.... C’est une litanie, un leitmotive....
                        On ne pense plus qu’à son nombril en France.
                        L’âge moyen en Europe est de 65 ans. Point à la ligne.
                        On en a parlé de multiples fois 28 minutes Réforme des retraites (10/01/2023) - sur | ARTE
                        Et on tourne en rond sans jeter un coup d’œil.
                        Faire autrement, bien sûr. Supprimer l’idée de retraite, cela en est une. Travailler jusque quand on a envie en utilisant ses épargnes, en est une autre.
                        Hier on parlait de la Chine. La pension de retraite à 50 ans parce que la moyenne de vie est plus basse que dans les pays occidentaux. Il y eut le principe d’un enfant maximum par couple. Que c’est-il passé ? Comme on préférait avoir un garçon...
                        Puis est arrivé l’âge de se marier. Pas assez de femmes. 
                        Ouverture des robinets pour laisser les couples choisir.
                        Malheureusement, le coût de la vie en augmentation ne le permet plus.
                        Qui va payer les pensions des retraités qui ne font qu’augmenter par le travail des jeunes ? 
                        C’est ça la question à se poser. 


                    • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 17:41

                      @Legestr glaz : Merci à vous !


                    • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 18:16

                      @Réflexions du Miroir

                      Et donc ? : « Prolétaires de tous les pays, conformez-vous ! » ?...


                    • charlyposte charlyposte 21 janvier 11:13

                      @LOST on Earth
                      En rechange, Sandrine Rousseau veut bien tenter l’aventure via un saut sans élastique !!! à suivre ................ smiley


                    • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 20 janvier 11:34

                      Le financement des retraites est fonction de la clé de répartition des richesses produites entre le #capital et le #travail. Le reste c’est de la rhétorique. 


                      • zygzornifle zygzornifle 20 janvier 14:07

                        Le gouvernement rêve de privatiser les retraites, si tu as assez de thunes comme les politiques tu auras ta retraite autrement tu crèveras dans la pauvreté ..... 


                        • charlyposte charlyposte 21 janvier 11:10

                          @zygzornifle
                          Dans 20 ans il n’y aura plus de retraite par répartition.


                        • suispersonne 20 janvier 14:56

                          La simple évidence de la nécessité d’une révolte populaire est ici bien établie.

                          Le pessimisme quant à la répression qui vient, et l’entêtement des cerveaux reptiliens qui commandent, est légitime.

                          Mais le pessimisme, quant à l’idée même d’une révolte qui fasse sauter toute l’oppression, provient de ceux qui veulent surtout que rien ne change.

                          Et ceux qui veulent enterrer lfi et le programme aec n’ont aucune idée des acteurs, des contenus, et du processus d’enracinement qui est à l’œuvre, sans tambour ni trompette, à l’écart des aigreurs de toutes ces zélites.

                          Cependant, ni lfi ni le programme ne peuvent être considérés bien placés pour encadrer une révolte. Rien n’est prêt.


                          Nous ne voulons plus de

                          1. cette constitution périmée

                          2. ces politiciens professionnels obsolètes, toujours élus par défaut

                          3. ces institutions répressives au bénéfice des zélites

                          4. ces avalanches continuelles de contre réformes, démolissant un modèle social efficace, au bénéfice exclusif des milliardaires et des actionnaires, qui nous coûtent un pognon de dingue

                          5. ces mensonges de la propagande des zélites, pour qui les gueux sont des êtres substituables qui ne sont rien

                          6. ces merdiacrates, porte voix obséquieuses de cette propagande

                          7. ces aumônes méprisantes qui sont supposées calmer notre colère, mais ne font que l’augmenter


                          Le gouvernement provisoire diffuse en direct tous ses travaux, toutes ses rencontres, toutes ses décisions, et cela exclusivement sur les media publics.

                          Aucun media privé ne pourra obtenir d’entretien avec ces gouvernants provisoires.


                          Organisation du gouvernement provisoire


                          1. principes fondamentaux : égalité et fraternité sur tout le territoire

                          2. définition des missions : contenu et durée maximale

                          3. élaboration des critères publics de progrès à suivre en temps réel

                          4. recherche de candidats


                          Encadrement juridique

                          1. déclaration initiale de nullité de la constitution actuelle

                          2. suppression des institutions qui en découlent

                          3. dissolution des assemblées

                          4. suppression des systèmes d’indemnités, de rémunérations et de retraites de tous les zélus et de tous les planqués dans les institutions de la république

                          5. constitution provisoire pour la continuité de l’état

                          6. désignation de chaque participant au gouvernement provisoire soumise à l’approbation d’un minimum, ou de l’ensemble des citoyens appelés à s’exprimer

                          7. arrestation de tous les gouvernants, coupables de mensonges avérés et de crimes (leurs covidioties ont tué des centaines de citoyens, mais pas que cela)

                          8. perquisitions exhaustives dans tous les anciens cercles du pouvoir


                          Encadrement économique

                          1. Maîtrise de la monnaie : rupture immédiate => le peuple français avait voté non en 2005 => la gross komision européenne n’a été élue par personne, on doit s’en débarrasser

                          2. Suppression du verrou de Bercy : renforcement des moyens de la justice pour traiter rapidement les fraudes fiscales, peine plancher : 3 ans ferme

                          3. Mise en place de l’impôt universel pour les fuyards de l’impôt

                          4. Organisation des approvisionnements jusqu’à l’autosuffisance

                          5. Blocage des prix des denrées et approvisionnements de base (à préciser)

                          6. Accords commerciaux : confirmation pour certains, dénonciation pour une majorité d’accords bancals

                          7. Aide immédiate aux salariés des entreprises ruinées par ces décisions

                          8. Revenu universel sans condition à la place des allocations conditionnelles

                          9. Soutien à tous les initiateurs de solutions locales

                          10. Mise en route du plan d’investissement pour la santé de la planète

                          11. ...

                          Oui, je sais, c’est idiot.


                          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 20 janvier 15:09

                            @suispersonne
                            Ahhh le goût du jambon beurre transformé entre deux tickets de pain et un ticket de jambon et beurre au centre. Ça fait rêver...


                          • chapoutier 20 janvier 15:22

                            @suispersonne
                            Oui, je sais, c’est idiot.

                            non, tout au contraire, c’est raisonnable, c’est même la seule manière de faire qui n’entourloupe pas trop le peuple
                            demandez à n’importe quel gilet jaune , à chaque femme et homme du peuple qui n’en peuvent plus et qui ne veulent plus continuer à vivre de clopinettes

                            tous vous répondront la même chose que moi
                            CE N’EST PAS IDIOT ET JE SUIS D’ACCORD AVEC VOUS


                          • Christophe Claudel Christophe Claudel 20 janvier 18:12

                            @suispersonne
                            Pourquoi céder au piège des réflexes partisans et binaires dans lesquels nous entraînent la rhétorique de la lutte des classes ressortie du formol des siècles passés

                            (« les riches vs. les pauvres », « le capital vs. le travail », etc...), avec des formules qui ont échoué depuis si longtemps ?
                            Les syndicats sont ravis de faire croire qu’ils existent, qu’ils servent les salariés et qu’ils ont réussi à mobilisé le Million.
                            Je suis la République rêve d’achever son rêver de niquer le PS qui lui a fait l’insulte de ne pas reconnaître son génie (son moteur existentiel), la gauche qu’il méprise et d’incarner « le peuple » dont il se contrefiche et une « révolution » à laquelle il n’a jamais cru.
                            Mais en réalité tout ça ne ne fait qu’ exténuer les ressentiments, nourrir les peurs et servir le jeu de la division chère au pouvoir.
                            LFI & Co ne sont rien d’autre qu’un attrape-gogo de « l’opposition contrôlée ». Dit plus crument les idiots utiles du pouvoir.
                            Le RN ne vaut pas mieux, qui agite le spectre sécuritaire de l’anarchie pour flatter son électorat, en contradiction avec son virage à gauche populiste et son passé plus sulfureux mais anticapitaliste.
                            Tout ce cirque sert en définitive le Credo monolithique libéral, présenté comme la seule voie rationnelle et responsable pour « sauver » les retraites, le pays et la Reine d’Angleterre...
                            J’ai tenté de débusquer les enjeux cachés, complexes mais cuisants, tapis derrière ce sketch 100 fois rejoué de la fronde contre les réformes. Il est temps de sortir la tête de l’ornière.
                            Certaines de vos propositions sont pertinentes. Mais qu’attendent les Français pour faire de même, s’entendre entre eux sans rien attendre d’un marigot politique corrompu et dévoyé, et se réinventer en court-circuitant l’agenda de la marionnette ?
                            Quand j’étais môme on disait « l’imagination au pouvoir ! » 
                            Dont acte, bordel !


                          • suispersonne 20 janvier 22:22

                            @Christophe Claudel
                            Je reste étonné que vous ne constatiez pas la réalité de la guerre menée depuis longtemps, longtemps masquée (mais elle ne l’est même plus), par les « zélites », amourachées des ploutocrates, contre les gueux qui ne sont rien.

                            Les zélites incluent les merdiacrates, les zéconomistes de pacotille, les penseurs défraîchis, les zélus par défaut, les serviles technocrates, les sossialisses, les zékolos des beaux quartiers, ... enfin bref tous les partisans du système. C’est une minorité ridicule.

                            Les gueux regroupent tous ceux qui sont pressurés par le système.
                            Les gueux incluent aussi des gens qui ont un cerveau, une culture politique et une capacité à démêler les mensonges de la propagande.

                            Votre haine de jlm et de lfi vous aveugle : c’est le seul endroit où j’ai trouvé des gens désintéressés (ma motivation, qu’on peut juger stupide, tant pis).
                            Cette affirmation pourrait donner lieu à un exposé des faits qui le prouvent, mais seule l’expérience personnelle de ce mouvement dans la durée pourrait en convaincre ceux qui en doutent.
                            Vous pensez qu’ils ne sont que les idiots utiles du pouvoir de l’éborgneur giflé -qu’ils viennent me chercher ...
                            Désolé, je ne peux qu’en conclure que vous ne vous intéressez pas à ce mouvement original,
                            réellement démocratique (ce qui le démarque complètement de tous les partis politiques),
                            très dérangeant pour celles et ceux qui ressentent le besoin de se placer,
                            qui viennent tenter d’imposer leurs géniales analyses ...
                            et qui se trouvent fort désappointés de ne convaincre personne ...
                            avant de se voir abandonnés, comme des méduses sur l’estran après une grande marée ...


                          • Christophe Claudel Christophe Claudel 21 janvier 05:27

                            @suispersonne
                            Je suis navré que vous n’ayez pas compris que je passe ma vie depuis des années à étudier et dénoncer cette guerre des « zélites » comme vous dites contre les peuples et finalement contre l’humanité !

                            Quant à votre Méluche, ça fait aussi des années que je le suis.
                            Pour faire une confidence j’ai même voté pour lui par défaut en 2017, ce que j’ai regretté dès le soir du 1er tour. Depuis il s’enfonce toujours plus et nuit d’abord à son parti, qui compte hélas quelques bons éléments.
                            C’est un être méprisant, puissamment réactif, bouffi d’orgueil et pétri de ressentiments, dont l’intelligence et la culture sont gâtées par la noirceur de son âme.
                            De toutes façons si la solution pouvait venir des coqs de la basse-cour politicarde, il y a longtemps que ça se saurait...


                          • suispersonne 20 janvier 16:20

                            Une équation tellement simple qu’on peut avoir du mal à l’envisager.


                            Débarrasser la démocratie des politiciens professionnels

                            + Supprimer l’obligation de devoir gagner sa vie

                            = Retrouver vite la santé de cette planète


                            L’équation duale révèle des principes révolutionnaires, dont le premier fut la base de la seule véritable démocratie, qui fut athénienne pendant 2 siècles.


                            Tirage au sort – mandat court non renouvelable

                            + Revenu universel libérateur

                            = Ruine express des business indésirables


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 20 janvier 16:44

                              @suispersonne
                                Bravo. Soyons rentier comme les autres. 
                                Profitons de la vie qui nous est donnée.
                                Comme je l’ai écrit dans un autre fil, j’ai regardé le vieux film de 1972 « Le viager »


                            • Adèle Coupechoux 20 janvier 19:01

                              Ces élites autoproclamées veulent et sont entrain de nous faire payer le droit de vivre. Des exemples, j’en découvre tous les jours. C’est de plus en plus oppressant tant elles débordent de haine.

                              L’opposition peut prendre plusieurs formes, même si elle est de plus en plus contrôlée.

                              Et en même temps, les militants de partis, de syndicats restent sincères pour la plupart. Se démènent comme ils peuvent au quotidien sur le terrain. L’entraide existe. Et elle reste une façon de montrer que nous ne nous laissons pas faire. Il y a une résistance qui s’organise déjà dans le monde du travail. Et ça fait reculer les saletés de petits Kapo qui servent le pouvoir en place. 


                              • Adèle Coupechoux 20 janvier 19:14

                                @Adèle Coupechoux

                                « Ce n’est pas l’État qui se charge de la mise en œuvre des ordonnances, mais bien les milliers de personnes issues de la CGT qui vont constituer ces fameuses caisses du régime général de la sécurité sociale, au niveau local, régional et national. Ce sont ces militants qui le font, et non l’État. »

                                https://lvsl.fr/institutions-sociales-conflit-violent/


                              • Jason Jason 20 janvier 19:02

                                Il ne se passera rien sans une refondation de la constitution, idée qui revient de temps en temps ; la pression dans la cocotte minute sociale n’est pas encore assez forte pour permettre un changement aussi radical. Les cuisiniers des gouvernements veillent sur le grand chaudron et prennent garde de bien surveiller le manomètre ; et le capital fait son chantage habituel.

                                Les évocations de la révolution française de ’89 n’apportent que peu de choses, sinon des émotions confuses. Rappelons que le suffrage universel n’existait pas, seulement 15% de la population mâle ayant le droit de voter, que le préambule de la déclaration des droits de l’homme pose la propriété comme droit inaliénable, qu’une guerre civile avec d’incroyables atrocités a duré 10 ans et que trop souvent la liberté d’opinion était punie de mort. La constitution de ’91 n’a pas pu être mise en place. La liberté et l’égalité n’ont été que des leurres, comme progrès 1848 a rajouté la fraternité : la belle affaire ! Le résultat, en 1799 tout le monde en avait marre et a applaudi la restauration d’une monarchie interchangeable qui a duré 3/4 de siècles. 

                                La révolution industrielle, elle, a bien eu lieu, avec une population qui se démerdait comme elle pouvait, jusqu’à aujourd’hui.

                                Donc, il faudra prendre des références ailleurs et mettre en avant ce que l’on veut, ici, maintenant, dans un mouvement plus structuré que celui des gilets jaunes. Souvenons-nous qu’en biologie le parasite prend bien garde de ne pas tuer son hôte.

                                Mais malgré la pression, la pauvreté (9 millions), l’emploi incertain, le mal-être de beaucoup, l’horizon bouché, la cocotte minute n’est pas près d’exploser, à mon humble avis.


                                • I.A. 20 janvier 19:19

                                  Bon, une chose est sûre :

                                  Si la règle première des producteurs/entrepreneurs/distributeurs/vendeurs, c’est de faire de l’argent, alors il est certain que, progressivement et/ou à plus ou moins long terme, pour le même prix voire pour un prix supérieur, les produits qu’ils fabriquent ou vendent seront sciemment diminués en qualité et/ou quantité.

                                  C’est donc la Loi de ce marché de dupes dont je ne citerais par le nom.

                                  Par suite, il est certain que :
                                  • Si les salaires stagnent
                                  • Si, en plus, l’objectif est de faire de plus en plus de bénéfices
                                  • Et si, pour faire bonne mesure,une inflation sur les matières premières s’installe
                                    alors la qualité de vie va globalement diminuer, puisque soit la qualité des produits fabriqués et vendus aura diminué, soit la diversité et la disponibilité de ces produits aura chuté. Les deux sans doute.

                                  Or si on applique cette règle de marché à tous les services publics, comme sont en train de faire les pays européens, alors ce sont tous les Services Publics qui vont s’effondrer, progressivement et/ou à plus ou moins long terme.

                                  Il est effectivement très difficile pour certains de croire que la marche du progrès est en train de s’arrêter, et que progressivement et/ou à plus ou moins long terme, nous perdrons l’intégralité de notre qualité de vie, pour finalement régresser de plus en plus au profit d’idiots privilégiés, égoïstes et mentalement malades.

                                  C’est pourquoi il faut regarder ce qui se passe aujourd’hui
                                  • pour l’Énergie (les prix explosent)
                                  • pour l’Éducation (entre autres : tirages au sort pour certaines études)
                                  • pour la Santé (fermetures de lits faute d’infirmiers, fermetures de services d’urgences, manques de médecin dans les provinces)
                                  • pour la Justice (fermetures de tribunaux et augmentation des affaires, donc attentes de jugements prolongés)
                                  • pour les Transports (absence ou manques d’entretien des autoroutes, des voies ferrées, vente des infrastructures tels les aéroports, les gares)
                                  • pour la Retraite…

                                  Ensuite les salariés partiront à 70 ans avec moins d’argent… et quelques décennies plus tard, ils ne partiront plus à la retraite, ils mourront avant  au nom de la loi de ce marché de dupes.




                                      • Lynwec 21 janvier 09:10

                                        @Spartacus Lequidam

                                        « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ... »

                                        Quand un système fonctionne parfaitement pendant des décennies, mais qu’on veut le supprimer pour un autre sur lequel on pourra se gaver, on procède, sur le long terme, à un sabotage progressif, ici en éliminant un peu à la fois les ressources (cadeaux fiscaux aux uns et aux autres), en ajoutant des couches inégalitaires sources de divisions (ainsi que de gaspillages et de détournements), en déséquilibrant le système pour qu’il ne soit plus fonctionnel ( création volontaire du chômage de masse, apport massif de nouveaux bénéficiaires n’ayant jamais cotisé car ne résidant pas précédemment en France...) .

                                        Puis, on déclare d’une voix pleine d’assurance : « le système par répartition ne fonctionne pas » .

                                        C’est sur que le système individualisé par cotisation à un organisme privé dont le patron à un moment donné se barrera avec la caisse, ou fera faillite après avoir boursicoté un peu trop, c’est tellement mieux ...


                                      • LeMerou 21 janvier 08:14

                                        @Christophe Claudel.

                                        « l’armée semble aujourd’hui plus préoccupée par la 3e guerre mondiale contre la Russie »

                                        Je pense que c’est l’inverse, ne nous laissons pas berner par les élucubrations insensées des médias ou « politicaillon » de salon, ne se rendant absolument pas compte de ce que cela pourrait être. Entre les récits de l’histoire, les victoires héroÏque, il y a la mort, la destruction. Tout cela ne faisant plus sens pour le monde financier, qui n’est pas sûr de redevenir après ce qu’il est aujourd’hui. Hors fait d’emploi d’armes terriblement destructrices.


                                        Ce qui est « amusant » si l’ont fait un parallèle, c’est que cette fois ci, Bordeaux n’est plus qu’a deux heures de Paris, par le TGV..... L’escapade gouvernementale pourrait donc être très rapide.....

                                        Bref, penser qu’un 1789 modernisé pourrait éventuellement se reproduire, fait brandi comme une menace historique, est un non sens désormais. Nous en sommes à des années lumières, certes cela ravive les coeurs, instille une pensée unitaire.

                                        Tout d’abord les situations sociales de l’époque sont incomparables à celles d’aujourd’hui mêmes pour les plus démunis et c’est aussi oublier ou omettre que la dite « révolution » fût menée, fomentée par la Bourgeoisie avide des pouvoir détenus par la « Noblesse », Le « bon peuple » là dedans n’ayant servi que leur intérêt.

                                        L’histoire minimise bien sûr le « bain de sang », au profit des acquis, toute « révolution » en est affectée pour à la finale, un peu plus tard, une fois les esprits assouvis, retrouver une situation similaire, mais différente. 

                                        Le soulèvement populaire, ne sont que des mots ! Faut-il pour autant baisser l’échine ? Non évidemment ! Mais les Français seraient-ils prêt aux sacrifices liés avec un blocage du Pays ? Pas sûr.

                                        Quand au gouvernement, rappelons nous l’époque de la « Gauche », celle des serviteurs du peuple en 1992 envoyant des chars pour briser la grève des poids lourds. Si l’on regarde la manière dont à été autoritairement géré la crise du covid, imaginez un instant comment serait géré un blocage fort par ce gouvernement presque dictatorial.


                                        • Un commentaire sur FB ;

                                          J’ai été conseillère en Insertion Professionnelle pendant 1 an, pour le compte d’un prestataire de Pôle Emploi.

                                          C’est vrai que toutes les personnes que j’accompagnais et qui avaient dépassées les 55 ans peinait énormément à retrouver un emploi, encore plus en CDI.

                                          C’est vraiment ridicule ces histoires de retraite......


                                          • germon germon 21 janvier 09:14

                                            Bonjour,

                                            Mais ce n’est pas possible ! Lire autant de textes prétentieux sur ce site, alors qu’il ny a qu’un seul problème.

                                            Tant que des gens soutiendront la droite LIBERALE : LREM, LR, RN, PS ce sera la galère pour tous.

                                            Il à acheté des tanks pour mater les manifestants ? Et personne ne s’en offusque ? 5 000 militaires des FORCES DE L’ORDRE autour de L’Élisé pour le protéger ? Et des vacances à l’étranger quand il y a des mouvements sociaux à Paris ?

                                            Et les couillons de FRANÇAIS font des discours ?

                                            Dés qu’il y aura la vrai misère sa va pas être triste dans les villes.


                                            • charlyposte charlyposte 21 janvier 10:53

                                              @germon
                                              Imagine le monde dans plus de 40 ans quand les jeunes d’aujourd’hui seront devenus comme en 14 de la chair à canons !!! smiley les néos-poilus de 2060 ???


                                            • suispersonne 21 janvier 11:50

                                              @germon
                                              On peut résumer :

                                              1. Le bloc bourgeois c’est LRNEMZ + les saussialisses + les zékolos des beaux quartiers
                                              2. Ils dédaignent avec mépris égalité et fraternité
                                              3. Ces gens là sont partisans de la liberté, mais seulement de la leur : celle du renard dans les poulaillers libres
                                              4. Une part importante des gueux ne voyait pas que RN en fait partie, c’est en train de changer
                                              5. La filiation nazie du RN ressurgit avec les multiples interventions maladroites qui demandent à remplacer les artistes réfractaires par légion88, référence directe à feu adolf
                                              6. Ils sont minoritaires et assiégés
                                              7. Pessimiste, tu crois que la répression va réussir
                                              8. Optimiste, tu crois que la police va craquer

                                            • zygzornifle zygzornifle 21 janvier 09:18

                                              Macron nous prend pour des cons et il a raison :

                                              le budget des armées augmentera de 400 milliards d’euros sur la période 2024-2030 .....

                                              Il y a du fric a gogo mais pas pour les salariés ni les retraités .....


                                              • charlyposte charlyposte 21 janvier 10:38

                                                @zygzornifle
                                                Comme quoi, la seule industrie Française est et ne sera que celle de l’armement smiley bien plus lucrative que la fameuse valeur du travail du lambda au quatre coins de la France, un détail qu’ils disent smiley vendre des armes à tuer est un totem non négociable, tout le reste n’est que de la poésie pour les lobotomisés botoxés et vaccinés au delà de la dose prescrite !!! hum smiley


                                              • https://report24.news/eu-will-alternativen-medien-und-kritischer-berichterstattung-weltweit-an-den-kragen/?feed_id=26670
                                                Attention DANGER !!!! Lors de la réunion du Forum économique mondial à Davos, la commissaire européenne Věra Jourová a exhorté, entre autres, à la démonétisation des médias libres et alternatifs. Ils adorent la dictature ces pourris !!!


                                                • charlyposte charlyposte 21 janvier 10:46

                                                  @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot
                                                  Il est grand temps d’inscrire sur tous les frontons que le mensonge est la seule vérité qui vaille via les valeurs * dermocratiques * smiley


                                                • Quand un problème se pose .

                                                  Immédiatement le plus important c’est votre attitude face au problème ....

                                                  C’est essentiel . Si vous n’avez pas compris où mettre vos priorités importantes vous allez droit dans le trou qu’ils vous proposent .... !!


                                                  • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 21 janvier 18:15

                                                    Trés bon article

                                                    j’oserai tout de même quelques nuances

                                                    Les crises se succèdent, mais grâce à elles les esprits s’ouvrent, les consciences s’éveillent

                                                    Aucunement, il suffit d’avoir du recul sur les 20 dernières années pour se rendre compte

                                                    Le mythe de la fin de l’histoire en vogue dans les années 90 a été sérieusement ébranlée par des évenements et des évolutions qui étaient considérés comme impensables et malgré cela la totalité de la population en Occident de la masse aux élites politiques et économiques en passant par les intelletuels vivent et s’expriment comme si ce mythe était toujours vivant

                                                    La réalité, c’est que nos contemporains n’ont plus la force physique, psychique et mental pour peser sur le cours des choses après 75 ans de surconsommation et de manipulation médiatique. Ils en sont réduit à des jeux de rôles pour continuer à exister dans une perte des repères et des notions de responsabilités qui les réduisent à la dépendance et à l’impuissance.

                                                    Il en résulte un manque d’humilité et de bon sens qui ne permet d’aller jusqu’au fond de la compréhension des évolutions de plus en plus déconcertantes qu’ils ne peuvent que subir.

                                                    La menace se précise de jour en jour avec la mise en place du portefeuille numérique au niveau mondial sous l’égide d’institutions comme l’Union européenne pressée de mettre en place son projet d’identité numérique européenne, la Banque mondiale et son projet de monnaie unique numérique, l’ONU et son Agenda 2030, et l’OMS pressée d’imposer son passeport vaccinal mondial.

                                                    C’est surtout la menace de la fin de cycle propre à chaque système de hiérarchie et de domination qui pousse à la paranoia des dirigeants. Il a une obcession pour le contrôle de tous les aspects de la vie économique et social pour tenter d’endiguer et de camoufler le plus longtemps possible les conséquences de plus en plus visibles des problèmes qu’ils ont eux-mêmes créer ou aggraver.

                                                    Quand on sait qu’ils ont fait construire leurs propres bunkers souterrains pour espérer échapper à l’apocalypse, c’est que l’affaire est de tout façon entendu...

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