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Accueil du site > Actualités > Politique > Les femmes n’ont pas de reproches à se faire

Les femmes n’ont pas de reproches à se faire

JPEG Dans l’émission on n’arrête pas l’éco, de France Inter du 4 novembre dernier, (https://www.franceinter.fr/emissions/on-n-arrete-pas-l-eco) un économiste, Emmanuel Lechypre, dit que dans les entretiens d’embauche les femmes demandent des salaires 15% inférieurs à ceux des hommes, alors qu’on leur en accorde 7% à 10%. Les hommes, mettons que les DRH soient des hommes, leur offrent 5% à 8% de plus que ce qu’elles demandent, si ce sont bien des hommes, les DRH sont plutôt généreux. Cependant, on ne lit et n’entend que le discours manichéen de femmes gravement victimes des hommes. Pas de complexité. Celles et ceux qui donnent accès à la parole publique ne laissent qu’exprimer que ce type de discours. Comme tous les discours manichéens, il consiste en de multiples variations des mêmes éléments. Ce n’est pas vraiment compliqué. Je vous fais un petit résumé : Les hommes sont jaloux des femmes parce qu’elles peuvent enfanter. Ils en ont peur. Ils ne savent pas exprimer leurs émotions, ils ne savent pas accepter le féminin en eux. D’où leur désir de contrôler le féminin, de l’objectiver, de s’en emparer, de le diminuer par la moquerie, la brimade, le mépris. D’où les hommes ridiculisent les femmes, les sous paient quand ils les emploient… leur ont donné le droit de vote en 1945, je n’étais pas né mais, étant un homme, j’en suis coupable… Ils abusent de leur force physique, ils sont intrusifs, lâches et tyranniques… En fait, ils briment les femmes parce qu’ils sont faibles. Ainsi, ils ont doublement tort, ils sont inacceptables parce qu’ils sont immoraux : ils se montrent écrasants pour cacher le fait qu’en vérité, ils sont faibles. Voilà en gros, le package. En dehors de déclinaisons d’une au moins de ces grandes lignes, pas d’édition.

Bien des catégories humaines sont protégées de ce type de portrait négatif, aussi puissamment négatif, par les mots pas d’amalgame et pas de stigmatisation. Amalgame : on n’a pas le droit de faire porter à tous les membres d’un groupe la responsabilité et encore moins la culpabilité de ce que font les autres, surtout en choisissant les pires comportements de certains membres de ce groupe. Les hommes (au sens des mâles) n’ont pas droit à cette protection intellectuelle, sociale, juridique et politique. Stigmatisation : on n’a pas le droit d’aborder une personne nouvelle de ce groupe en lui prêtant a priori les pires caractéristiques des pires membres de ce groupe, ce qui arrive quand on pratique l’amalgame.

Les hommes (au sens des mâles) n’ont pas droit à cette protection intellectuelle, sociale, juridique et politique. C’est même tout le contraire, on ne parle d’eux qu’en termes d’êtres vils, en masse, en vrac. Vous ne trouverez nulle part un discours positif sur la virilité ou sur la masculinité, vous trouverez uniquement des discours qui présentent la vie des femmes en France comme un enfer insoutenable, voulu, organisé, entretenu par les hommes, (les femmes n’y pouvant rien, les femmes ne pouvant que subir). Vous ne trouverez pas les informations sur un homme qui a sauté à l’eau pour sauver une femme, un autre pour un enfant, au péril de leur vie. Et si vous allez au devant de ces informations et les trouvez, vous ne les verrez pas accompagnées de réflexions englobantes du type : « ils sont tous comme ça, ceux qui n’ont pas fait cela n’en ont pas eu l’occasion, sans quoi ils l’auraient fait. » A l’inverse, une bédé de 2014, prétendant lutter contre le sexisme ordinaire, représente les hommes, tous les hommes, en crocodiles. L’auteur évoque le « privilège masculin » dont sont coupables mêmes les hommes qui ne s’en sont pas servis puisque selon lui, ils l’ont quand même, et c’est ça qui compte : « même les types sympas sont montrés en crocodiles, tout comme ils jouissent de certains privilèges, sans même s’en rendre compte. » Maintenant, les hommes sont des porcs dénonçables, du crocodile au porc, on a beaucoup progressé. Je n’ai pas de suggestion à faire pour l’étape suivante, mais vous avez voir.

Donc, la rue en France est un goulag pour les femmes et la méthode mise en œuvre pour corriger cela est la répétition de ce portrait de l’homme en prédateur-dominant, aucun ne faisant exception. Un tel système est autoalimenté, il est autonome de tout le reste. La plainte des femmes augmentera donc, quoi qu’il arrive, quoi que fassent les hommes.

Pour mieux se rendre compte de ce que sont les relations humaines entre les femmes et les hommes, je suggère une étude comparative par pays. Cela ne risque pas de se faire.

J’appelle à un féminisme partagé, c’est-à-dire qui met l’égalité en actes dans le chemin (pour celles et ceux qui veulent, pour les lutteuses/lutteurs) vers l’égalité en actes partout et pour tout le monde.


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90 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 4 novembre 17:25

    « J’ai envie de suggérer l’hypothèse selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu’elles en ont. »

    Pierre Desproges - Fonds de tiroir 

    • Christ Roi Christ Roi 5 novembre 05:11

      article d’un auteur féminisé par le Système. Rendez lui ses cou.lles !


    • JBL1960 JBL1960 6 novembre 15:10

      @Jeussey de Sourcesûre Gageons qu’il aurait su adapter sa pensée au dernier Barnum 2017...

      Tenez, la Nation Mohawk nous donne sa vision de l’agression sexuelle comme arme de guerre : La moitié de la population mondiale est composée de femmes. Nous sommes les productrices et les transporteuses des générations futures. Les envahisseurs ont violé nos femmes pour nous punir et nous humilier, pour détruire notre culture et nos valeurs communautaires.

      Et j’ai donné la parole à Mâme Boutin, qui elle réclame un droit à la grivoiserie à la française, et j’imagine ce qu’il lui aurait mis à la Boutin, le Pierrot...

      Mais aussi, à Nicolas Bedos, dans le HuffPost, qui vous demande d’être le 1er à commenter, pour mieux vous le supprimer...
      Pourtant, m’est avis qu’il doit savoir d’où vient l’expression « en chaque homme il y a un cochons qui sommeille... » Je voulais commenter son article, avec lequel chui pas en total désaccord, mais je crois que c’est le #balancetonporc depuis 1893 du temps du Père Peinard, qui zont pas digérés... Trop gras, peut-être, c’est vrai que l’Émile y s’embarrasse pas, il envoie du pâté l’Émile...

      Faisons-nous donc confiance, comme nous y invite la Nation Mohawk, hommes et femmes soyons solidaires et respectueux les uns envers les autres et les cochons seront bien gardés…


    • Étirév 4 novembre 17:44
      Bonjour,
      L’auteur dit : « Pour mieux se rendre compte de ce que sont les relations humaines entre les femmes et les hommes, je suggère une étude comparative par pays. Cela ne risque pas de se faire. »
      Je me permets, en toute humilité, de renvoyer l’auteur vers mon BLOG.
      Il y découvrira, je pense, bien plus qu’une « étude comparative par pays ».
      Cordialement.


      • J’ai rencontré de nombreux hommes qui aiment les femmes et ne peuvent vivre sans (même si à certains détails, la vieille crainte du féminin subsite). Je me dis que nous ne vivons probablement dans le même monde. Mais là où les dés sont fausssé, c’est que de nombreuses femmes préfèrent les mâles et les salauds, indifférents, cyniques (du genre : fais moi mal Johnny). Ce n’est pas par hasard que le livre : 50 nuances de grey a tant de succès. Surtout comme amant. Le gentils mari et l’amant un peu don-juan pas trop gentil, c’est la quadrature du cercle. Apprendre l’humour et avoir une bonne dose de philosophe. et puis, il n’y a pas que le couple dans la vie.


        • Le421 Le421 6 novembre 08:25

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Je confirme.
          Et c’est peut-être ce très grand respect et cet amour des femmes qui m’a procuré autant de succès.
          Enfin, du moins, pour ce que j’en sais.


        • Le421 Le421 6 novembre 08:26

          @Le421
          Je rajoute que votre commentaire, du fait qu’il n’ait qu’une étoile, prouve combien vous avez raison.


        • @Le421


          J’ai l’habitude de n’être appréciée que de peu de personnes. Les vins trop jeunes ou qui tournent me fuient. Ce qui me permet de sélectionner le nectar. Plus rare. Mais d’autant plus fort et précieux.

        • Alren Alren 6 novembre 12:39

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

          "J’ai rencontré de nombreux hommes qui aiment les femmes et ne peuvent vivre sans."

          Moi, j’ai aussi rencontré de nombreuses femmes qui aiment les hommes et ne peuvent vivre sans !

          En fait, il me semble que le besoin en vivre en couple stable avec un conjoint fidèle est plus fort chez les femmes que chez les hommes.

          J’explique cette évidence par le fait qu’une partie de notre psychologie a été façonnée pendant les dizaines de milliers d’années du paléolithique.

          Durant cette très longue période, la force musculaire est essentielle à la survie. Seuls les hommes en groupe peuvent affronter à la chasse les animaux aussi dangereux que le mammouth ou le bœuf sauvage, dont la viande et la graisse - notamment la précieuse moelle des os - sont indispensables à la survie en l’absence de graminées cultivées et mises en grenier.

          Les femmes, les quelques vieux survivants et les enfants restent à l’abri en attendant le retour des chasseurs qui distribuent la viande selon leur bon vouloir.

          Si l’une d’elles est pour une raison quelconque ostracisée, elle dépérit et meurt. On retrouvera ce phénomène beaucoup plus tard quand les dominicains de la Sainte Inquisition enverront au bûcher des femmes âgées sous le prétexte de sorcellerie, créant ainsi le mythe de la sorcière afin de terroriser les témoins de cet horrible supplice et les garder soumis à l’Église.

          Plus tard encore, le Code civil édicté par Buonaparte, « empereur », phallocrate et harceleur, en faisant de la femme une mineure à vie et de l’homme le chef de famille fige dans la loi ce rapport de domination, dont le hommes se sont forts bien accommodés : on s’accommode toujours bien d’un avantage, d’un privilège qu’on reçoit ! Rares sont ceux qui le refusent au nom de principes moraux !

          Le contrôle de la sexualité féminine participe de cette domination. Le culte de la virginité féminine et la répression violente de l’adultère ont deux causes : la crainte du mâle d’être contaminé par une maladie vénérienne - la syphilis longtemps inguérissables entraîne une terrible déchéance avant la mort - et le besoin d’être certain que l’enfant de sa femme est bien de lui.

          Dans certains pays attardés, ces deux exigences persistent malgré les progrès de la science.

          Les hommes du paléolithique doivent tuer des animaux mais aussi des ennemis. Ils doivent donc faire preuve de force morale et de courage pour cela. Les timorés, les faibles, les sentimentaux sont éliminés, n’ont pas de descendance car les femmes n’ont d’yeux que pour les violents qui leur procurent beaucoup plus de sécurité, violents qui deviennent de fait les chefs des petits groupes épars qui peuplent le monde d’alors.

          Il en reste aujourd’hui que certaines femmes (pas toutes) sont attirées par des rustres « qui ne se laissent pas faire » vis-à-vis des autres hommes, vus généralement comme des adversaires.

          Bien entendu, ces hommes (de tous milieux) ne sont pas des tendres avec leurs femmes et parfois leurs enfants car ils ne le sont avec personne.

          D’autres femmes recherchent une autre forme de « forces » dans notre monde monde moderne et policé, l’intelligence et le talent ... ou l’argent  !


        • JBL1960 JBL1960 6 novembre 15:34

          @Alren On n’a pas du tout lu les mêmes infos sur le paléolithique...
          Et que faites vous des sociétés avec processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire ?
          Tenez, c’est ce que propose La Grande Loi de la Paix.
          Maintenant lorsqu’on lit le Pr. Demoule, ou Marylène Patou-Mathis sur cette période, on en déduit pas du tout la même chose...
          Tenez, si ça vous intéresse, R71 dans son Manifeste Politique « Manifeste pour la société des sociétés » propose justement un bref historique de la société humaine de son aube à aujourd’hui analysé d’un point de vue socio-politique. Et pour l’avoir lu la 1ère (après eux qu’ils l’ont écrit) puisque j’en ai réalisé la mise en page PDF je pense que vous pourriez modifier votre vision sur cette période.


        • JC_Lavau JC_Lavau 4 novembre 18:08

          Rassure toi : elles ont toujours plein de reproches à faire à leurs prochains. Inépuisables.


          • arthes arthes 5 novembre 00:17

            @JC_Lavau
            Je remarque quand meme que vous ne ratez jamais une occasion pour les critiquer., inepuisablement.


          • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 07:27

            @arthes. http://caton-censeur.org/resources/egale_homme.jpg


            Voir ce que le gang des tueuses conjurées se vante d’avoir fait de mon fils :

          • arthes arthes 5 novembre 08:04

            @JC_Lavau

            Par pure curiosite : Elle bosse ou bossait dans quelle branche votre ex ?

          • arthes arthes 5 novembre 08:17

            @arthes

            Ah et puis j ai lu...C est sinistre votre ambiance , la science et le pognon quoi, il n y a aucune chaleur humaine et vous n en degagez pas vous meme, vous ne vivez donc plus que pour la haine de la femme ?

            Et bien ma prose propsee a AV et qui sera rejetee, elle vous aurait brule les yeux !

          • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 08:48

            @arthes. Le sens aigu de l’inessentiel. Questionner plutôt sur les persécutions de mère à fille.


            Toutefois le contre-exemple de « poil de carotte » prouve que cela ne suffit pas. Tous les persécutés ne deviennent pas paranoïaques. Tous les paranoïaques n’ont pas été persécutés petits. Les institutions paranoïaques en particulier ne répondent pratiquement qu’à une seule causalité : avoir de l’inavouable à celer, et être terrifiées à la perspective que cela soit démasqué.

          • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 5 novembre 12:24

            @JC_Lavau

            « Rassure toi : elles ont toujours plein de reproches à faire à leurs prochains. Inépuisables. »


            ça sent le vécu...

          • Self con troll Self con troll 5 novembre 12:42

            @JC_Lavau
            Pourquoi tu m’as moinsé quand je cause à la fée (et elle aussi) ?
            Si c’est pas de la mesquinerie féminine, ça !


          • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 12:56

            @Jeussey de Sourcesûre. Exemple : 

            http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,5.msg3878.html#msg3878Ne soyez jamais le fils, le frère, le père ni le mari d’une féministe !
            Elle vous fera payer très cher le délit de masculinité, que vous commîtes rien qu’en naissant.

            La journée de la féministe est assez répétitive :
            Reprendre le pouvoir, reprendre le dessus, envoyer une bordée d’insultes, benner un tombereau de reproches, faire subir une colère, et reprendre au début, avec des variantes quant à l’ordre des opérations.
            Ainsi l’ordre "benner un tombereau de reproches, reprendre le pouvoir, faire subir une colère, reprendre le dessus, envoyer une bordée d’insultes" est tout aussi valide dans l’emploi du temps de la féministe. Et puis ça introduit de la variété.

            Sur les frêles épaules de la féministe repose un apostolat harassant, épuisant, de tous les instants, son devoir envers le Parti : ne jamais relâcher la guerre de longue durée contre l’existence même des mâles, ce scandale intolérable de l’existence des chromosomes XY et de la reproduction sexuée. Ah si seulement le Créateur l’eût écoutée, il n’y aurait que des lesbiennes dans la ville, et grâce à la parthénogenèse, ce serait le paradis sur Terre : aucun enfant ne pourrait plus jamais échapper à la toute-puissance matriarcale ni contracter d’autre mariage qu’avec sa maman.

            Comme la perfection n’est pas encore réalisée, il y a encore des féministes qui pratiquent l’hétérosexualité. Toutefois, il convient qu’elles soient très rigoureuses dans le dressage de leur mec. Il ne sera jamais tolérable que le mec échappe à la guerre de longue durée, ni ose développer la moindre réflexion qui échappe au sexisme misandre victorieux. Prenons le cas des freudiens et de leur parlance carabistouillée : le mec sera autorisé à critiquer les amphigouris précieux de Pascal R., mais la féministe lui volera dans les plumes s’il ose critiquer les mines entendues et supérieures de Ghislaine K. sur telle de leurs expressions volontairement fallacieuses. Dans le second cas, le mec est coupable de misogynie, et il faut le lui faire payer cher.

            En amours hétérosexuelles, la règle du jeu est que la somme soit négative. Qu’importe combien la femme y perd, pourvu que l’homme y perde davantage, qu’il n’oublie jamais que lui doit fournir tous les services, sans jamais rien demander ni obtenir en retour. C’est elle la maîtresse, et lui le serviteur, qui doit toujours exhiber une attitude soumise.

            La féministe choisira elle-même les peintures et papiers peints que le mec posera chez lui : il doit poser du vieux rose dans son couloir, afin de montrer que même chez lui, c’est encore une maison vaginale.


            La féministe peut-elle être intelligente en amour, et heureuse en amour ?

            Bah oui, la féministe peut faire illusion quelques jours, au mieux quelques semaines, aussi longtemps que les hormones sont là, et lui imposent l’intelligence de l’espèce via la stratégie de l’espèce, aussi longtemps que les orgasmes l’inondent d’ocytocine et d’endorphines.

            Mais quand l’intelligence de l’espèce perd de son emprise, nulle intelligence individuelle ne peut prendre le relais, chez la féministe : autoritariste née, elle ne songe plus qu’à sa guerre à mort pour le pouvoir, tous les pouvoirs. Bien qu’il soit possible qu’individuellement, elle ne soit pas diagnostiquable comme paranoïaque, elle demeure adhérente à une doctrine paranoïaque, et la loi générale lui est collectivement applicable : les paranoïaques ne jouissent pas, et baisent atrocement mal et le plus rarement possible, de peur qu’une micro-parcelle de contrôle, de pouvoir et de suprématie leur échappe.

            Est-ce à dire que la féministe ne baise plus ? Si, à une condition : soit que son vagabondage sexuel lui serve à dénier et humilier ses précédents amants, rabaissés au rang d’ustensiles passés de mode ou usés, soit que ses adultères lui servent à bafouer et humilier son cocu. Voilà ce qu’il lui reste d’héritage de la stratégie de l’espèce, et encore, seulement aussi longtemps que les hormones lui durent, seulement le temps que les horloges biologiques n’aient sonné.


            A suivre.

          • Self con troll Self con troll 5 novembre 12:56

            @JC_Lavau
            Ma petite Bragg’ette
            Je vois que toi pour moinser mon post.
            Tu nous emmerdes depuis des lustres avec tes récriminations. Je croyais que t’avais trouvé chaussure à ton pied sur meetic, mais elle a dû fuir.
            Je t’aime comme un gamin : mon poing dans la gueule à la récré.
            Mais si t’es une femme, t’as raison, comme toujours.


          • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 13:15

            Variante dans l’usage d’ustensiles sur deux pieds, dont « Sporenda » alias Isabelle Alonso s’est beaucoup vantée du temps qu’elle dirigeait les .HyènesdeGuerre :
             "Oui j’ai baisé, mais ça ne compte pas, c’était juste avec un macho qui avait quelque chose à se prouver. Ça tombait bien, moi aussi j’ai quelque chose à prouver..."

             Sur feu le forum des .HyènesdeGuerre, la pseudo « Calixto » était fort active, et elle était présente aussi sur feu le forum du klub S°S à Michèle Dayras. Quelques extraits :
             « C’est parce que vous êtes enceinte que vous êtes aussi illogique ? »
             « Finalement, il est pas si con que ça, mon mec ! ».
             Ah ! Magie de l’amour !
             « Chez lui, il peut pisser debout tant qu’il veut, mais chez moi, il doit pisser assis. »
             "Mon mec, je vais en changer. Ce n’est pas qu’on ne s’entend plus, ni qu’on n’est plus complices, mais je ne le désire plus. Alors je vais en changer.
             - Oh oui ! Tu as raison belle Calixto ! Libérons-nous des schémas asservissants !
            "

             Prisonnière de ses réflexes despotiques précipités, et de son fantasme d’omniscience innée, la féministe est totalement infoutue de s’apercevoir à temps qu’elle n’a peut-être pas tout compris, voire rien compris du tout, qu’il lui manque des informations, qu’il lui manque les bases, et elle demeure totalement infoutue de demander un complément d’informations, de demander quel est le point de vue, et encore moins le ressenti de l’autre. Elle n’est du reste pas non plus capable d’exprimer un « Je » suivi d’un verbe de ressenti : elle se précipite dans l’accusation et l’agression d’autrui, c’est sa solution universelle à toutes les difficultés de la vie. Ce que Jacques Salomé appelle la « relation klakson » : « Tu ! Tu ! Tu ! Tu ! Tu ! Tu ! Tu ! ... »

             Cette pathologie peut évidemment s’exprimer par adhésion à d’autres obédiences paranoïaques ; l’obédience féminazie, héritière des féministes d’autrefois, n’est pas la seule sur le marché des délires préfabriqués et des militantismes totalitaires.

             Quelqu’une de ces militantes pathologiques, que j’ai dû subir durant environ soixante ans, avait dans les années cinquante ajouté à son misandrisme victimaire, une passion militante pour les immeubles de Le Corbusier, et l’architecte lui-même.
             L’idée de Le Corbusier à Marseille d’avoir un étage médian de services communautaires, comprenant notamment une salle de lave-linges communautaires, à gérer en association de copropriétaires, était dans son principe une idée saine, et elle fut conçue en un temps où ces machines étaient encore chères, peu répandues. Ce n’était pas encore une production de masse pour ménages, mais ça avait pénétré le monde professionnel, hôtels et hôpitaux par exemple, avec des machines de taille adaptée : grosses. Finalement cette réalisation a échoué au fil des années : la gestion associative devenant une mission impossible dans une société non-associative et de plus en plus individualiste, voire incivique. L’un des responsables associatifs en avait rendu compte en termes frappants.

             N’ayant jamais eu les bases en électricité ni en physique, ni en dimensionnement de moteurs ni de machines, et ne soupçonnant rien de son ignorance, la présomptueuse militante pathologique en question coqueriquait ce qu’elle présumait être l’ignorance et l’illogisme des Zautres : "Si l’électricité peut tourner pour cinq kilos de linge, elle tournera pareil pour cinquante kilos ! C’est un problème d’arithmétique élémentaire !". En militantisme paranoïaque, celui-ci comme en misandrisme victimaire, on coquerique, on invective, on accuse et on insulte avant de vérifier quoi que ce soit, avant de chercher les compléments d’information indispensables.

             C’est juste une variante de la pathologie narcissique. Une de plus. Mais une variante communautaire, actuellement hégémonique dans nos pays surenveloppés. Voir par exemple les falsifications ethnographiques de Françoise Héritier régner dans toute la presse, et jusqu’à l’Institut de France. Hégémonie... Exactement comme la doctrine de Lyssenko fut hégémonique quelques décennies en URSS. Tiens justement, comme Lyssenko, Françoise Héritier professe aussi l’hérédité des caractères individuels acquis. Ce fut la même imposture au long des concours agricoles britanniques du 19e et 20e siècle : on vendait fort cher des taureaux-phénomènes ou des verrats-phénomènes, en faisant croire que leur forte taille était due à une sélection génétique. Ils étaient juste d’excellents éleveurs...
             http://fabrice-nicolino.com/index.php

            Les plus sçavants piscologues négligent malheureusement l’un des plus lourds fardeaux qui pèsent sur les épaules de ces féministes qui malgré les meilleures mises en garde, persistent à demeurer dans l’hétérosexualité, par exemple parce qu’elles ont provisoirement besoin d’un reproducteur pour s’assurer d’un cheptel de petits : Comment choisir un mâle de façon à pouvoir le mépriser, le dominer et le haïr tout son soûl ?

            Vous le choisirez le plus faible et le plus taré possible, d’humeur la plus incompatible. Ensuite c’est au choix, si vous voulez surtout le maltraiter et le mépriser au quotidien, prenez le plus immature et le plus dépendant des hommes. Si vous voulez le haïr au maximum après avoir obtenu de lui une ou plusieurs grossesses, évidemment il sera plus jouissif de le choisir plus viril et plus impulsif.

            Ensuite, il vous faut avoir une idée du rythme de votre bascule flip-flop : amour, désamour, amour, désamour, etc. jusqu’au désamour final. Le cas le plus connu est : « Next mood change in six minutes ».

            Pour obtenir une grossesse d’un beau viril qui sera ensuite mis à la porte, il vaudrait mieux choisir un rythme sur six mois. Mais êtes-vous maîtresse du rythme de votre flip-flop ? Celui-là demeure un des choix les plus prisés par les vraies féministes : il facilite beaucoup votre propriété privée exclusive sur votre cheptel d’enfants, dont ensuite vous ferez ce qu’il vous plaira.

            Alors que si vous vous en tenez sur un flip-flop de période inférieure à la journée ou à l’heure, vous aurez du mal à changer souvent de mâle à maltraiter, il vous faudra rester avec celui qui est assez bonne poire, assez dépendant pour ne pas vous jeter par dessus les moulins. Sinon, les autres mâles que vous tenterez de capturer pour les faire entrer sous votre maltraitance s’apercevront trop vite de votre jeu et se dégageront à temps. Vous voilà condamnée à maltraiter stable, à tenir stables les pires situations sans issue.

            Il peut être délicat de choisir le moment où l’on déverse des torrents d’injures à la tête du mâle qui fait un dur chantier chez vous. Si vous êtes trop impulsive, vous déclenchez ça trop tôt, et il rentre immédiatement chez lui en vous laissant sur les bras le chantier inachevé, que vous êtes bien embarrassée pour terminer. Il vaut mieux attendre le moment où il n’a plus guère que ses outils à nettoyer. Comme ça vous jouissez immédiatement de tout le résultat des travaux. De la ruse, que diable ! De la ruse, à la guerre ! Savoir paraître faible quand la force extraordinaire s’approche insoupçonnée, voilà l’art de la guerre qui nous a été enseigné voici déjà vingt-trois siècles. Et comme l’enseignait le maître d’armes à monsieur Jourdain : « Tout l’art des armes en famille consiste à infliger le maximum de coups à son proche, sans s’en ramasser aucun en retour. »

            Quand vous êtes féministe, il vous est interdit de former un « nous » de couple hétérosexuel, car l’hétérosexualité est contre nature. Vos seuls « nous » ne sont formés qu’avec votre maman, et vos copines féministes. C’est à elles que vous rendez compte de toutes les avanies que vous faites subir à votre « mec ». Le jeu consiste à s’épater l’une l’autre en racontant le pire qu’on lui aura fait subir. Sinon, elles vous traiteront d’hétéro...


          • @JC_Lavau


            Je ne comprendrai jamais pourquoi les hommes ou les femmes se plaignent de ce que manifestement ils ont recherché !!!

          • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 13:50

            @Mélusine ...

            Père Ubu :
            - Mère Ubu, merdre ! Je ne comprends rien à ce que tu dis.
            Mère Ubu :
            - Tu es si bête !

          • @JC_Lavau


            Lavau, tu es si veau....

          • arthes arthes 5 novembre 14:28

            @JC_Lavau
            Oui et....Vous racontez votre propre histoire ? Vous parlez de vos peurs ?


          • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 17:11

            @arthes. Cf. How to be a Jewish Mother :

            Vous offrez à votre fils deux chemises, une rouge et une bleue. Le lendemain il porte la bleue. D’un ton pénétré, faites lui le reproche : « Et alors ? La rouge, elle ne te plait pas ? ».
            Et tu croyais bénéficier de l’effet de surprise dans l’usage du double bind ?

          • Self con troll Self con troll 6 novembre 11:11

            @JC_Lavau
            J’en ai autant que vous contre les féministes, à part d’être moins têtu quand même. La femme est à la fois poison et contre-poison pour les gens comme nous. Mieux que l’homéopathie.


          • Jeekes Jeekes 4 novembre 18:30

            ’’un économiste, Emmanuel Lechypre’’
             
            Ouais, bon.
            Ce gros lard est un économiste comme ma petite soeur.
            Ce n’est qu’une outre à vent, grassement payée pour ressasser à l’envie les immondices de la doxa.
             
            Alors, ce que lechypre a pu dire...
             


            • taketheeffinbus 4 novembre 19:04
              ELLE NE T’AIME PAS, ET NE T’AIMERA JAMAIS

              Les femmes, pour la plupart, ne nous aiment pas, elles ne choisissent pas un homme parce qu’elles l’aiment, mais parce qu’il leur plaît d’être aimées.

              Jean-Baptiste Alphonse Karr

              COMPRENDRE LA FEMME HYPERGAMIE

              Une femme ne peut désirer qu’un homme qu’elle considère de rang supérieur à elle (beauté, richesse, statut social, peu importe). On dit qu’elle est hypergame de nature. Elle est programmée pour chercher le meilleur partenaire possible, sans arrêt. Elle veut toujours « faire mieux ».

              Dans la savane, les lions vivent en groupe, généralement composé d’un lion, de plusieurs lionnes (le salaud est polygame), ainsi que des lionceaux. Il est courant qu’un autre lion attaque le mâle du groupe pour en prendre la tête. S’il parvient à tuer ou faire fuir le chef actuel, que se passe-t-il ? Les lionnes vont rester avec le nouveau mâle. C’est le vainqueur, le plus fort. Il est simplement meilleur. Les lionnes ne sont pas des salopes, elles répondent simplement à leurs impératifs biologiques.

              Les femmes n’étaient historiquement pas encouragées à étudier et travailler (tout du moins en tant que salariée). Ce manque de statut social et économique lui permettait de se satisfaire de la majorité des hommes, qu’elle voyait comme « supérieurs ».

              CÉLIBAT GÉNÉRALISÉ

              De nos jours, partout où le féminisme s’installe, le célibat augmente. La population la plus touchée est l’ensemble des hommes « bas de gamme » (moche, pauvre, etc.), ne pouvant plus remplir les conditions hypergamiques de la femme moderne. (PDF). Le deuxième groupe victime est l’ensemble des femmes diplômées, souvent qualifiées de « célibataires exigeantes » car étant intellectuellement et économiquement supérieures à la majorité des hommes et ne pouvant non plus se satisfaire d’un homme « inférieur ».

              Problème que j’ai décris maintes fois : peu de mecs sont « au-dessus » de ces femmes (à part leur patron). D’où le Principe de Pareto, que j’utilise souvent, faute de chiffres officiels, pour illustrer le concept. 20% des hommes du haut de l’affiche sont donc désirés et baisent 80% des femmes. (Ce qui est une exagération -pour les abruti(e)s qui n’auraient toujours pas compris-).

              LES ÉMOTIONS AVANT LA LOGIQUE

              Les femmes sont irrationnelles et incohérentes. Elles ont la capacité de raisonner logiquement mais leurs émotions prennent naturellement le dessus. Leur hormone sexuelle dominante, l’oestrogène, est la raison principale à cela. Le taux d’oestrogène d’une femme augmente fortement durant sa phase ovulatoire ce qui l’amène souvent à des changements d’humeurs et contradictions inexplicables. Une partie des femmes ne peuvent même pas supporter la pillule contraceptive pour les mêmes raisons.

              Cette émotivité rend les femmes beaucoup plus manipulables que les hommes. J’ai rarement entendu un homme se plaindre de s’être fait avoir par une « belle parleuse ». En revanche, mentir et vendre du rêve à une femme fonctionne à merveille. Si je voulais faire grincer des dents, je dirai même que c’est la raison pour laquelle le pouvoir a donné le droit de vote aux femmes (et aussi aux jeunes, en abaissant l’âge de 21 à 18 ans). Car ces deux catégories sont les plus manipulables, c’est à dire soumises à l’idéologie dominante. Ils ne feront certainement pas la révolution demain et ne voteront même jamais à contre-courant.

              Utilisez votre logique. N’écoutez pas ce qu’elle dit, mais regardez ce qu’elle fait. Elle prétend n’aimer que les mecs gentils et romantiques mais finit toujours dans le lit du mec un peu autoritaire et borderline ? Je vous laisse conclure.

              HOMME ACTIF, FEMME PASSIVE EFFORTS INUTILES

              Les sacrifices et efforts réalisés par l’homme ne peuvent pas être appréciés par la femme. Pour elle, c’est normal, c’était attendu. Elle ne s’en rend même pas compte. Une femme est quotidienement couverte de subtils services rendus, de petites choses qui facilitent sa vie. Quelle est la dernière fois que quelqu’un vous a spontanément proposé un coup de main, payé quelque chose hors évènement particulier ou fait un compliment gratuit qui a ensoleillé votre journée ?

              Imaginez que quelqu’un vous offre le café tous les matins pendant 1 an. Au bout de quelque mois, vous ne serez plus reconnaissants. Ce sera l’habitude, la norme. Vous n’y prêterez même plus attention. Mais le jour ou ça s’arrêtera, cela vous manquera. Et vous apprécierez d’autant plus le retour de ce putain de café gratuit.

              Les femmes se font offrir le café tous les jours, sans coupure. Explication partielle du succès du mec qui ne fait aucun effort pour la femme (le fameux « bad boy »), car le moindre effort de sa part sera instantanément remarqué et apprécié. Le gentil mec qui offre le café tous les jours, lui, n’est jamais récompensé.

              Tous vos efforts ne peuvent être réellement appréciés que si ils sont rares.

              « UN COUPLE, ÇA SE CONSTRUIT »

              Je n’ai jamais entendu un homme prononcer cette phrase. Quand on se met en couple, on n’attend en réalité rien de la femme, si ce n’est du calme et du sexe. Mais la femme, elle, attend tout de l’homme. Elle a des critères précis. Un couple devrait naturellement fonctionner comme une amitié ou une relation familiale. On apprécie juste les moments passés avec eux, sans attentes particulières. Une femme attend des sacrifices de la part d’un homme. Elle veut qu’il change pour elle, qu’il se conforme à son idéal. Réfléchissons, dans quelle situation doit-elle faire des efforts pour lui ? Exactement. Jamais.

              Quand un homme se montre trop amoureux, la femme flippe et perd son désir. Car être amoureux met une pression sur l’autre, qui est obligé de rendre de l’amour sous peine de décevoir. Rendre n’existe pas dans le vocabulaire féminin. Elle prend juste, dans tous les sens du terme. Tous les hommes aimeraient pouvoir se confier à leur femme : avouer leurs sentiments, leurs faiblesses, leurs tracas. Mais à chaque déclaration de faiblesse, même si elle ne l’avouera jamais, elle perd du désir pour lui. Son statut passe progressivement d’amant à ami.

              Un homme doit être dominant, non pas par une violence quelconque, mais dans le sens où la femme se repose sur lui, pas l’inverse. Il est l’élément qui maintien le couple grâce à ses sacrifices et décisions. Les femmes ne peuvent pas supporter 2 phrases : « je ne sais pas » et « comme tu veux ». Vous êtes censé savoir, vous êtes censé décider.

              [...]


              • taketheeffinbus 4 novembre 19:05

                @taketheeffinbus
                [...]

                ATTACHEMENT NON RÉCIPROQUE

                Nous pouvons aimer une femme de manière quasi-inconditonnelle car notre attachement à elle est profond, de par notre investissement personnel et nos efforts fournis. On est toujours attaché aux choses pour lesquelles on s’est impliqué. Car, à moins d’être dingue, des efforts fournis supposent une attente de résultat. Imaginez bosser sur un projet pendant 1 an, en y consacrant toute votre énergie, pour finalement le voir s’effondrer du jour au lendemain. Vous allez avoir le coeur brisé et surtout n’allez pas accepter de l’abandonner comme ça, car vous y êtes attaché, vous l’aimez.

                Les enfants ne pourront jamais autant aimer leurs parents que ceux-ci les aiment, car ce sont les parents qui ont fait les efforts et investi leurs ressources (temps, argent, amour, etc.). Les enfants profitent seulement de tout ça, ils n’ont eu aucun effort à faire. Les femmes ne pourront jamais aimer les hommes comme ceux-ci les aiment, pour les mêmes raisons. D’où la hiérarchie suivante, simplement basée sur la quantité d’investissement personnel : Homme -> Femme -> Enfant.

                PARLONS D’AMOUR

                Comme vu précédemment, l’homme fait les sacrifices. Il n’a pas de garanties quant à l’amour de la femme, et son attachement envers elle est profond, de par son investissement personnel.

                L’AMOUR FÉMININ EST TEMPORAIRE

                Son amour semble se dissiper aussi vite qu’il est apparu. Sa recherche constante du meilleur mâle et sa haute émotivité l’empêche d’aimer de manière inconditionnelle. Elle ne vit que sur les émotions, et a un besoin quotidien de se rappeler que vous êtes le bon. La communauté des PUA (Pick-Up Artists, qui sont des dragueurs) appelle ça des shit-test. Elle teste vos limites, pour voir si vous ne vous écroulez pas à la moindre difficulté, ce qui reviendrait dans son esprit à un acte de faiblesse, chose qu’elle ne peut supporter.

                Cet amour éphémère pose un problème pour la vision masculine du couple. Elle peut difficilement supporter la routine et se lasse très vite. D’où sa propension à créer du drame à partir de rien. Elle doit ressentir quelque chose, tout le temps, pour se sentir connectée à l’homme, car son amour pour lui n’est que de l’engouement.

                « Pourquoi tu ne me dis jamais que tu m’aimes ? » Besoin d’émotions pour se sentir connectée à lui.

                « C’est évident que je t’aime, sinon je t’aurai déjà quittée. » La logique suffit. C’est pour lui une évidence.

                INCOMPRÉHENSION PARTAGÉE

                L’incompréhension de l’amour féminin empêche l’homme de voir si la femme l’aime ou pas. Il veut croire qu’il puisse être aimé pour ce qu’il est, et non pas pour son utilité ou les émotions qu’il transmet à la femme. Il va donc « construire » sa relation en faisant les efforts qu’il attend en fait d’elle, puisque c’est sa vision masculine de l’amour. Il va rester lui-même. Pourquoi changerait-il puisqu’elle l’a choisi comme ça ?

                La routine s’installera dans le couple et sera de plus en plus pesante pour elle. Elle finira par ne plus l’aimersans qu’il le sache, aveuglé par sa propre perception de l’amour. Une fois qu’il aura compris ce qu’il se passe, ce sera déjà trop tard. Sa réponse logique va être d’essayer de se souvenir de ce qu’il faisait au début. Il ne comprendra jamais que rien n’a changé, et que c’est justement ça le problème. Cette vie plate, confortable et insatisfaisante (pour elle) a détruit son couple. Le manque d’émotions a tué l’amour et le désir de la femme.

                LES HOMMES SONT LES VRAIS ROMANTIQUES

                Ce sont les hommes qui se trouent le cul pour déborder d’imagination et innover. Une femme, elle, comme toujours, profite de l’instant. Ce qu’elle perçoit comme romantique n’est jamais quelque chose de planifié, ça doit venir « comme ça », au hasard. Car planification veut dire obligation d’appréciation. C’est à dire que l’homme attend quelque chose en retour, et ça, la femme ne peut pas l’assumer. Elles n’aiment pas se faire aborder, elles préfèrent les rencontres « naturelles ». Il faut forcer ce « hasard » et lui faire croire que cela en est un. Car si on attend que le vrai hasard fasse les choses, rien ne se passe.

                L’homme marié qui trompe sa femme avec une plus désirable ne la quittera jamais pour sa maîtresse. Il est excité par la jeune, mais aime sa femme. Car il peut dissocier amour et désir. Quand une femme trompe son conjoint, elle n’a plus de désir pour lui et donc plus d’amour. 75% des divorces sont initiés par les femmes. Une rupture est souvent incroyablement plus douloureuse pour un homme, à cause de son attachement réel et profond. 75 % des gens qui se suicident sont des hommes. On estime que 60 % de ces suicides le sont suite à une rupture amoureuse.

                Ces différentes représentations de l’amour sont à la base des incompréhensions et déceptions entre hommes et femmes. Chacun voit l’amour selon son propre paradigme mais n’imagine pas que l’autre puisse avoir des attentes et besoins différents.

                Les femmes aiment de manière opportuniste. Les hommes par sacrifice.


              • pallas 4 novembre 19:13

                @taketheeffinbus

                Bonsoir,

                Vous avez parfaitement raison.

                Cela ne concerne que votre monde, votre existence.

                C’est un plaisir de vous voir déchiré, mettant en cause votre propre pensée.

                Des machines rien de plus, vous commencez doucement à comprendre le sens du factice.

                Pendant ce temps là, sensiblement, la mutations des pôles magnétiques basculent et les portes de l’enfer s’ouvrent.

                Sa n’est qu’un jeu.

                 smiley

                Salut


              • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 07:46

                @taketheeffinbus. Ta peinture s’arrête beaucoup trop tôt.
                Vient le temps où à sa grande fureur, madame constate quelle ne peut plus compter sur son attrait sexuel pour gouverner son monde. Là il faut qu’elle se venge, de toute urgence ! Elle redouble donc d’autoritarisme, c’est sa crise despotique de l’immaturité sénescente.


              • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 11:58

                @JC_Lavau. Surtout qu’en plus à quarante-huit ans, madame découvre qu’il lui faut des lunettes-loupes pour lire, elle qui avant jouissait de 15/10 de vue !

                Alors ça, il faut que monsieur le paie cher ! Le plus cher possible !

              • tobor tobor 6 novembre 00:53

                @taketheeffinbus
                Chic ! Ma compagne est donc plutôt exceptionnelle !
                .
                J’en étais arrivé à de pareilles conclusions (cf vos com) il y a quelques années puis l’expérience m’a fait mitiger mon avis. On n’a jamais comme référent que les relations vécues et, attirant/étant attiré par quelque-chose de commun entre toutes celles avec qui le couple s’est concrétisé, rien ne confirme qu’on puisse étendre à « la femme » en général, le fruit de ses observations.
                Cette vision est conforme à celle d’un quelconque « manuel de drague », la vision qu’a le prédateur de sa proie, anticipant ses pièges et ciblant ses faiblesses.
                .
                D’après un ancien prof (et peu importent les réfutations scientifiques sur le phénomène), le spermatozoïde « x », plus lent, cherchera ou sera simplement attiré par « le semblable » : l’ovule « x ». De son côté,t le « y », en pleine course, ne sait pas ce qu’il cherche, « le différent », « x », dans un environnement qui contient tout l’alphabet ! De là découleraient les rapports au monde distincts entre hommes et femmes au cours de leur vie terrestre.

                L’homme cherche une aiguille dans une botte de foin sans savoir à quoi ressemble une aiguille. Cela équivaut à construire sa propre vision de ce qu’est « l’aiguille » pour tenter de faire sa vie avec. Et toujours un doute quant à ...et si c’était pas comme ça une vraie aiguille ?
                La femme, elle, sait, même si elle se trompe.


              • Clocel Clocel 5 novembre 08:54

                Pour le meilleur et pour le pire, nos femelles sont coresponsables du bilan, et il est désastreux pour la planète...

                Directement ou indirectement, elles participent activement à la sélection des ahuris qui conduisent le troupeau à l’abîme...

                Morte-couille, que ne suis-je né chez les Mosos ?


                • Decouz 5 novembre 09:09

                  Autre point de vue : on parle beaucoup de l’inégalité des salaires hommes/femmes.
                  Explications proposées par certains économistes, en plus de celles déjà reconnues comme les périodes de grossesses ou consacrées aux enfants, périodes hors travail qui sont défavorables aux carrières féminines dans bien des cas, et qui peuvent jouer comme un obstacle à l’embauche, plus ou moins avoué selon les professions ou les pays :
                  -les femmes sont moins âpres au gain dans les négociations d’embauche et ultérieures.
                  -Dans un certain nombre de cas l’avantage financier résulte d’une prise de risque, les femmes seraient plus prudentes et donc moins gagnantes dans les situations exposées, d’autre part les hommes manifesteraient dans leurs décisions une plus grande indifférence aux conséquences défavorables pour les autres.


                  • Decouz 5 novembre 09:15

                    @Decouz
                    En cas de conséquences éventuellement dommageables pour d’autres individus ou groupes d’individus, lors d’une décision susceptible d’apporter un avantage financier, les hommes seraient plus indifférents que les femmes.


                  • Self con troll Self con troll 5 novembre 09:36

                    Aussi bien construits soient-ils, les schémas de l’auteur et de @take... restent des modèles psychologiques. Quand on voit certains hommes mettre avec une facilité déconcertante les femmes dans leur lit, on se dit qu’ils ont un « piège à filles » de cet ordre, un truc qui marche à tous les coups. A mon grand regret, ce truc semble au fond de la personnalité, donc difficile sinon impossible à apprendre. Quoique je ne regrette pas une vie dans laquelle la femme serait définitivement tombée de son piédestal.

                    La vie de DSK donne des indications contrastées sur la psychologie féminine. Son addiction au sexe ne s’est vraiment développée que quand sa position dominante a été avérée. Il a pu coucher avec foultitude de femmes grâce à cette position. Mais, quand cette addiction l’a conduit au faux pas, sa femme l’a soutenu au delà du raisonnable. Dans la logique de @take..., elle aurait du l’abandonner dès que l’espoir d’être première dame était réduit à 0. J’ai entendu des femmes dire qu’elle était amoureuse. Les mêmes femmes semblaient dire qu’elles se garderaient bien de tomber dans ce piège de l’amour.

                    Avant de poursuivre, je crois observer, de la part des commentatrices sur AV, comme parmi mes connaissances, beaucoup de réserves sur cette vague post-féministe dans nos médias. Ma fille serait peut-être la plus d’accord, et je ne manque pas de lui dire que le comportement des jeunes hommes est le retour de bâton du comportement des femmes de la génération précédente.

                    Le fond de l’histoire n’est-il pas dans la réification généralisée de l’individu ? Les femmes qui n’avaient pas un emploi étaient plus facteur de lien qu’un femme « acteur social ». La dépendance dans laquelle elles étaient souvent, à laquelle il n’est pas dans mon propos de revenir, les obligeaient à développer leur rôle relationnel.

                    De la réification on est en train de passer à la standardisation. On met d’un côté la vie sociale, de l’autre la vie affective, considérée comme un vieux reste de l’évolution, remplacée par les émotions immédiates. Plus de soirée cheminée, mais l’excitation disneyland. Plus de relation de confiance dans la vie professionnelle, mais des certifications. J’arrête en chanson ce discours schématique.


                    • zygzornifle zygzornifle 5 novembre 10:05

                      Différence de salaires entre homme et femmes ????


                      Hahaha , allez travailler dans le commerce en hyper a la FNAC Darty ou chez PSA , ce sont des précurseurs , tout le monde est au salaire minimum, la il n’y a pas de jalousie tout le monde a 15 ou 20€ de plus que le seuil de pauvreté , la seule augmentation qu’il y a dans une carrière c’est la future défunte prime d’ancienneté qui va disparaître grâce a la « bienveillance » de notre président et sa magnifique loi travail XXL......

                      • Seuls une même passion et des intérêts communs ainsi qu’une authentique démarche spirituelle qui n’est pas nécessairement religieuse au sens classique (je me suis fait éjectée d’un blog qui vante la cabale catholique et le royalisme) préservent le couple de toutes les épreuves. C’est le sens de la véritable : ARCHE d’ALLIANCE. 

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