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Les prix flambent mais toujours pas d’indexation des salaires et des retraites sur le taux d’inflation !

Tirée par la hausse des prix de l'énergie et de l'alimentation, l'inflation en France vient de franchir la barre des 4% sur un an.

Outre la hausse des prix des produits pétroliers liée notamment à la guerre en Ukraine, l'Insee observe, selon sa dernière estimation, une nette croissance du prix des produits manufacturés et alimentaires...

De mars 2021 à mars 2022, les prix à la consommation ont augmenté de 4,5%. Entre les mois de février et mars 2022, l'indice des prix a grimpé de 1,4%, après une hausse de 0,8% entre janvier et février.

Dans ces conditions, les Français ont de plus en plus de difficultés pour boucler leurs fins de mois et payer les factures d’électricité, de gaz, d’eau, etc. De plus en plus de salariés économisent sur la pause-déjeuner en n’allant plus déjeuner tous les midis au restaurant, y compris le restaurant d'entreprise. C'est le grand retour de la gamelle et de la cuisine fait-maison. 

Si la hausse du revenu des ménages est toujours officiellement légèrement positive, c’est parce qu’elle concerne le revenu moyen des ménages qui n’est qu’une simple moyenne mathématique ne correspondant à aucune réalité socioprofessionnelle.

Cette situation est encore aggravée par un indice des prix calculé par l’INSEE, datant de 1946 et qui est loin de refléter la réalité quotidienne car la mesure de l’inflation ne concerne que les prix à la consommation. Cet Indice n’a jamais intégré par exemple l’augmentation des prix camouflée par les « arrondis » opérés nettement à la hausse après le passage à l’euro ou l’augmentation de prix d’un produit nouveau identique à l'ancien mais présenté sous une autre forme.

Que fait le gouvernement ?

Face à l’envolée de la hausse des prix, le gouvernement se contente de petits gestes, avant tout électoralistes, comme l'indemnité inflation de 100 euros versée à tous ceux qui touchent moins de 2000 euros nets par mois ou la remise de 18 centimes sur le prix des carburants du 1er avril au 1er juillet 2022 qui ne répondent pas aux racines du problème dune inflation galopante.
 
Dans la fonction publique par exemple, alors que la valeur du point d'indice doit être normalement revalorisée tous les ans lors de négociations salariales entre le gouvernement et les syndicats, le pouvoir d’achat des fonctionnaires a été laminé par le gel du point d'indice. Il n’a pas été rattrapé par sa hausse de 0,5 % en 2009 ni celle de 1,2 % en deux fois (0,6% en juillet 2016 et 0,6% en janvier 2017). De janvier 1994 à juillet 2016, le point d'indice a progressé de 19,4 % alors que l'inflation sur la même période progressait de 39,15 %. Pour un débutant dans la fonction publique, à grille indiciaire identique, cela représente une perte de revenu de 20 % !

Il en est de même pour les salariés du secteur privé. Une perte de 1,4% est attendue au premier trimestre 2022, par rapport au trimestre précédent. On n’avait pas vu un pareil recul depuis 2012 et la crise de la zone euro. Dans de nombreuses branches professionnelles, le salaire d’embauche est souvent inférieur au SMIC. Une prime dite « résorbable » est alors versée aux salariés concernés mais sans toucher aux revenus supérieurs au SMIC, cette pratique est responsable d’un tassement continu des salaires vers le bas dans de plus en plus de branches professionnelles !

La perte de pouvoir d'achat touche également les bénéficiaires de prestations diverses (pensions de vieillesse ou d’invalidité, retraites complémentaires, allocations chômage, allocations familiales, allocations logement, etc.) versées par des organismes qui utilisent des mécanismes d’indexation plus ou moins originaux qui ne tiennent pas compte du taux d'inflation réel ! 

Le nouveau monde promis par Emmanuel Macron se solde ainsi par une situation inédite : une perte de pouvoir d’achat pour tous les salariés et retraités depuis le début de son quinquennat. 

Seule une indexation des salaires et des pensions sur le taux d'inflation peut préserver durablement le pouvoir d’achat  

La régression du pouvoir d’achat des salariés et retraités vient cependant de loin. C’est en effet au début des années 80 que François Mitterrand et son ministre de l'Economie et des Finances, Jacques Delors, ont entamé le tournant de la rigueur en supprimant l’indexation automatique des salaires sur le taux d’inflation qui protégeait jusqu'alors les salariés et qui datait de juillet 1952 sous la présidence de Vincent Auriol (SFIO). Ce fut un coup fatal particulièrement dramatique pour 40% d’entre eux déjà victimes du chômage total ou partiel, du temps de travail partiel subi, d’un déménagement pour cause professionnelle, etc. 

A cette époque, le gouvernement bloqua dans la Fonction publique les rémunérations qui avaient suivi jusqu’ici l’évolution des prix. Il incita ensuite les employeurs du secteur privé à agir de même. Les clauses d’indexation des rémunérations sur les prix furent ensuite retirées une à une des conventions collectives dans les années qui suivirent. Les lois Auroux réaffirmèrent leur interdiction dans le Code du Travail, article L.141-9 : « sont interdites, dans les conventions ou accords collectifs de travail, les clauses comportant des indexations sur le salaire minimum de croissance ou des références à ce dernier en vue de la fixation et de la révision des salaires prévus par ces conventions ou accords. »

Aujourd'hui, seule une réintroduction de l’échelle mobile des salaires serait de nature à préserver durablement le niveau de vie de tous les salariés et retraités sans que les syndicats aient à ferrailler chaque année contre les gouvernements successifs ou les organisations patronales.

L’échelle mobile favorise en outre une solidarité entre les travailleurs des secteurs forts et ceux des secteurs faibles ainsi qu’entre les travailleurs actifs et inactifs. Elle est un facteur de stabilité sociale : les négociations salariales peuvent se concentrer sur l’augmentation réelle des salaires. C’est également un facteur de stabilité économique car le maintien du pouvoir d’achat représente un facteur de consommation et donc de croissance économique.

Ce système existe dans plusieurs pays comme la Belgique et le Luxembourg. Il peut revêtir différentes formes (ajustement automatique des salaires à chaque variation de l'indice des prix, ajustement dès que l'indice choisi dépasse un certain seuil, ajustement à périodes fixes en fonction des variations enregistrées, etc.). Il existe également mais sans caractère automatique en Allemagne ou aux Pays-Bas : les syndicats doivent alors négocier pour compenser la perte de pouvoir d’achat subie depuis les négociations précédentes à la suite de l’inflation.

Et contrairement à ce qu’affirment certains pseudo-consultants qui professent à longueur d’année sur les plateaux télé, une réintroduction de l’échelle mobile des salaires, ne nuirait pas au développement économique. Elle ne favoriserait pas non plus l’inflation car celle-ci est basée sur l’évolution réelle des prix qui s’est déjà produite au cours du ou des mois précédents. Ces " experts économiques " ont tendance à confondre les notions de réelle augmentation des salaires (supérieure au taux d’inflation) et de simple maintien du pouvoir d'achat suite au mécanisme d’indexation (égal au taux d’inflation).

La question du pouvoir d'achat des salariés et retraités est devenu un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle. Emmanuel Macron déclare être favorable à la défense du pouvoir d’achat et promet tantôt l’ouverture de grandes négociations salariales, tantôt des coups de pouce salariaux ou des primes diverses, mais ne propose pas de protéger durablement le pouvoir d’achat des Français en réintroduisant un système d’indexation des salaires et retraites sur le taux d’inflation…

 

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77 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 26 avril 08:16

    Et ce n’est qu’un début, le pire est devant, heureusement il y a les chèques Macron hahahahaha .....


    • Clocel Clocel 26 avril 08:24

      A veauté !!!


      • charlyposte charlyposte 26 avril 08:31

        @Clocel
        Sources ? smiley


      • DantonQ DantonQ 26 avril 22:32

        @Clocel Bêêê ! Bêêê  ! dis le mougeon... 


      • Nowhere Man 26 avril 08:25

        La réalité est bien pire parce vous prenez en compte les chiffres de l’Insee qui sont totalement bidonnés.

        Voici 2 exemples avérés des méthodes de calcul utilisées par l’Insee
         pour mentir sur la hausse des prix.

        (Extraits de : Emmanuel Todd. « Les luttes de classes en France au xxie siècle ») 


        1)« l’effet qualité  », magnifique tour de passe-passe statistique permettant de minorer l’augmentation des prix. Lorsque le prix d’un produit augmente, pour peu que ce produit présente quelques améliorations, la hausse est… effacée. Herlin prend l’exemple du « nouvel iPad d’Apple [qui] coûte le même prix que l’ancien mais – attention – comme il est plus puissant que le modèle précédent (qui n’est plus vendu), l’Insee considère que “vous en avez pour votre argent” et inscrit dans sa base un prix en baisse, inférieur au prix affiché ». Même chose pour un jus de fruits auquel auraient été ajoutées quelques vitamines. »


        2)« La manière dont l’Insee intègre le coût du logement. Ou plutôt ne l’intègre pas, puisque, dans son calcul de l’indice des prix, le coût des loyers vaut pour 6 % du budget total des ménages et le coût des remboursements bancaires (que l’immense majorité des gens est obligée de contracter pour s’acheter un logement) pour… 0 % ! Autrement dit, dans le monde de l’Insee, la part de leur revenu que les ménages français consacrent à se loger est soit négligeable, soit inexistante. C’est d’autant plus ridicule que des enquêtes du même institut constatent l’envolée du prix du logement depuis 1999. »



        • charlyposte charlyposte 26 avril 08:35

          @Nowhere Man
          Bien vu smiley


        • sirocco sirocco 26 avril 13:01

          @Nowhere Man

          L’INSEE n’est qu’un outil du régime pour mentir aux Français, omme les ARS (convernant la santé, le Covid, les hôpitaux...) ou les préfectures.

          Ses chiffres complètement bidouillés n’ont aucune valeur. Ni sur le coût de la vie, ni sur l’immigration, ni sur la population en France... Sur rien.

          Quiconque souhaitant être pris au sérieux ne doit plus se prévaloir de données puisées à l’INSEE.


        • nono le simplet nono le simplet 26 avril 13:12

          @sirocco
          L’INSEE n’est qu’un outil du régime pour mentir aux Français
          bé oui ... il ne dit pas ce que les gros cons aimeraient entendre ou lire ...


        • zygzornifle zygzornifle 26 avril 17:50

          @Nowhere Man

           C’est comme les chiffres des chômeurs qui baissent alors que les chiffres des sans emplois montent ....
          Ce gouvernement est dirigé par le illusionniste de la politique, il est même arrivé a faire voter ses ennemis pour lui .... 


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 26 avril 08:28

          En fait, la règle qui prévoit une indexation des pensions de retraite sur l’inflation depuis 1993 est régulièrement mise à mal par une sous-indexation.

          En 2019, le gouvernement avait décidé de ne les revaloriser que de 0,3 %, alors que l’inflation s’élevait à 1,8 %. Cela avait permis une économie de 2 à 3 milliards d’euros.

          Le Conseil constitutionnel avait refusé la possibilité de prolonger cette sous-indexation en 2020, ce qui a obligé le gouvernement à revenir devant le Parlement et, finalement, Macron avait proposé une sous-indexation seulement pour les pensions supérieures à 2000 € jusqu’en 2021.

          Depuis une dizaine d’années, pour rééquilibrer les comptes des systèmes de retraite, les gouvernements successifs cherchent par tous les moyens à limiter cette indexation sur l’inflation. Sous François Hollande, un gel des pensions a été décidé en 2014 et 2016, ce qui est passé presque inaperçu à cause de la faible inflation de ces années-là (respectivement 0,5 % et 0,2 %).

          Une autre astuce gouvernementale est de décaler de quelques mois la revalorisation : au 1er avril une année, au 1er octobre l’année suivante, puis au 1er janvier de l’année encore d’après, ce qui permet dans les faits d’économiser une année de revalorisation…

          Mais c’est la hausse des prélèvements pesant sur les pensions, et non pas l’indexation, qui explique la majorité de la perte de pouvoir d’achat des retraités, au point que, si leur niveau de vie reste (en moyenne) supérieur à celui des actifs (en moyenne aussi), cela pourrait ne plus être le cas avant 2030.


          • Eric F Eric F 26 avril 13:49

            @Séraphin Lampion
            La moyenne des pensions de retraites est inférieure à la moyenne des revenus des actifs réels (hors personnes sous revenus assistance), mais ils ont souvent épargné.
            Tout confondu, le revenu médian des retraités (22380/an) est -contrairement à ce qui est souvent écrit inférieur à celui des actifs (23820/an), il y a eu un décrochage supplémentaire sous Macron (voici la courbe)


          • titi titi 26 avril 15:15

            @Eric F

            >La moyenne des pensions de retraites est inférieure à la moyenne des revenus des actifs réels

            Ce qui parait plutôt normal ? Non ?


          • Eric F Eric F 26 avril 19:39

            @titi
            bien sur que c’est normal, je rectifiais juste un malentendu fréquent sur ce point (on cherche parfois à culpabiliser les retraités en prétendant que le montant moyen des pensions est supérieur à celui des salaires).


          • charlyposte charlyposte 26 avril 08:44

            Le Français de base n’a pas compris l’arnaque de micromaniac quand il propose une retraite minimum à 1100 euros à condition d’avoir une carrière pleine smiley ... pour info, à 1100 euros vous perdez certains avantages sociaux que vous aviez via une retraire à moins de 1000 euros ! hum smiley au bout du bout c’est l’état qui gagne grâce à ce tour de passe passe smiley


            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 26 avril 08:54

              @charlyposte

              Les transferts de postes budgétaires ne font pas gagner de l’argent à l’état, mais permettent seulement aux hauts fonctionnaires les plus malins de se gargariser de leurs résultats en baisant leurs collègues.
              Même chose pour le report de l’âge de départ à la retraite. Dans les faits, les employeurs (y compris l’état) ne recrutent plus de personnes de plus de 50 ans, et c’est Pôle Emploi qui prend la relève, ce qui alourdit ses charges en allégeant celles des caisses de retraites. Malheureusement, il reste une partie des salariés qui seront bien obligés d’aller jusqu’au bout.


            • charlyposte charlyposte 26 avril 08:59

              @Séraphin Lampion
              On peut donc imaginer à plus ou moins long terme le revenu universel qui englobe tout ! question : le montant de ce revenu, prestations sociales incluses ?


            • Ruut Ruut 26 avril 12:30

              @charlyposte
              Bien sur, si pas injecté pas de RU.
              Et RU que si tu survie a l’injection mensuelle...


            • Ruut Ruut 26 avril 12:32

              Comme en Ukraine.
              Les non injectés pas remboursés des dommages de guerre.


            • Ruut Ruut 26 avril 12:32

              C’est abjecte...


            • charlyposte charlyposte 26 avril 08:55

              Idem concernant le versement des prestations sociales à la source ! quasi au jour le jour, selon le gain du mois via un salaire !!! hum, bonjour le yoyo et le jonglage pour une fin de mois honorable  ! smiley


              • mac 26 avril 12:49

                Pour les retraites, je ne vais pas forcément complètement pleurer quand je vois le pourcentage de retraités qui ont voté pour Macron, s’ils veulent de la sécurité, ils vont en avoir mais elle ne sera pas sociale...


                • Joséphine Joséphine 26 avril 15:04

                  @mac

                  Moi non plus je ne vais pas les plaindre ces boomers ! 


                • Eric F Eric F 26 avril 13:40

                  Excellent article. En effet, la ’’désindexation’’ par rapport au SMIC (plus encore que par rapport aux prix) a conduit à ce que les minima conventionnels se sont parfois retrouvés inférieurs au SMIC, si bien que de très nombreux salariés qui avaient pu s’élever légèrement par leur expérience ou efficacité se sont trouvés rattrapés par le minimum, idem des branche où la technicité conduisait à des standards supérieurs. Le blocage du point d’indice des fonctionnaires, les réductions d’alignement des retraites, etc. on conduit à des baisses de pouvoir d’achat qui sont masqués dans les statistiques, qui ne donnent pas l’évolution de pouvoir d’achat ’’à conditions constantes’’ (par exemple pour un prof de 5 ans d’ancienneté).
                  Typiquement, l’augmentation de salaire au fil de la carrière (incluant les promotions) peut suivre l’inflation, mais il y a un décrochage au moment de la retraite qui ne figure dans aucune statistique. Et par ailleurs il y a souvent une décote à ancienneté comparable.

                  Donc oui à une réindexation généralisée sur les prix, deux fois l’an si l’inflation atteint ou dépasse 4%. Et sans effet de ’’plafond’’, qui a étrillé les revenus supérieurs à 2000 euros, notamment sur les retraites qui ont subit la hausse de la CSG mais sont exclues de revalorisations, primes ou chèques (oui, ce sont des niais s’ils ont voté Macron). Ne pas s’étonner de la ’’fuite des diplômés’’ dont les revenus stagnent et qui cotisent sans les contreparties instituées à l’origine.


                  • titi titi 26 avril 14:51

                    @Eric F

                    La CSG touche tous les revenus.
                    Pourquoi pas les retraites ?

                    D’autant plus que cette CSG est faite pour financer le déficit chronique de notre système social, dont les retraités sont les bénéficiaires.
                    Sachant que c’est le déficit qui est financé, le passif, c’est à dire le cumul des déficits de l’époque où ces retraités étaient actifs, ayant été repris par l’état et donc les générations futures.


                  • Eric F Eric F 26 avril 19:51

                    @titi
                    il ne s’agit pas de réfuter le principe de la CSG sur les retraites, mais de l’augmentation de son taux, non pas par ’’tranche’’ comme pour les impots, mais en totalité au taux max. Cumulé avec la sous-indexation à partir de 2000€, il y a une sensible diminution du pouvoir d’achat, avec un tassement vers le bas du niveau des retraites. L’amère ironie est que cette catégorie vote très majoritairement Macron :->


                  • titi titi 26 avril 21:56

                    @Eric F

                    "l’augmentation de son taux, non pas par ’’tranche’’ comme pour les impots, mais en totalité au taux max

                    "

                    Le dogme de la progressivité de l’impôt, pour moi c’est une foutaise.

                    Mais là ce n’est même pas le sujet.
                    Entre une personne qui travaille qui gagne 2000 euros, et un cadre retraité qui gagne aussi 2000 euros, ca ne me parait pas choquant que le retraité soit un peu plus sollicité.


                  • Eric F Eric F 27 avril 10:11

                    @titi
                    En tout cas c’est bien pire quand un taux supérieur s’applique sur la totalité du revenu, plutôt que l’application progressive par tranche.

                    La question n’est pas de comparer par rapport aux actifs, mais de constater que le revenu réel de cette catégorie de retraités a doublement diminué d’une part à cause de la hausse de taxes, et d’autre part du fait de la sous-indexation.
                    Vous me direz qu’il faut bien des moutons, et que si en plus ils votent pour celui qui les tond, celui-ci aurait tort de se priver.


                  • titi titi 26 avril 14:22

                    @L’auteur

                    Si l’indexation des salaires a été supprimée au début des années 80, c’est tout simplement parce qu’elle alimentait l’inflation.


                    • Aristide Aristide 26 avril 14:26

                      @titi
                      C’est la poule est l’œuf cette histoire. 


                    • eddofr eddofr 26 avril 14:33

                      @titi

                      On n’augmente pas les salaires pour éviter l’inflation ...

                      Et il y a quand même de l’inflation.


                    • eddofr eddofr 26 avril 14:35

                      L’indexation des salaires, par construction, est toujours appliquée sur une inflation constatée.

                      Donc sur une inflation qui a déjà eu lieu (sans augmentation des salaires donc).

                      Cherchez l’erreur.


                    • titi titi 26 avril 14:47

                      @eddofr

                      Quand vous achetez un produit fini, son prix est fixé par la matière première consommée, et par le salaire de ceux qui ont transformé cette matière première.

                      Si les matières première augmentent les prix augmentent.
                      Si les salaires augmentent les prix augmentent.

                      L’inflation du moment c’est une inflation sur les matières premières.

                      Mais vous le saviez déjà... vous jouez juste au con, avec un argument de bar tabac.


                    • charlyposte charlyposte 26 avril 15:05

                      @titi
                      Vivement l’inflation que pour les bouffons politichiens, tout poil confondu smiley smiley


                    • Armelle Armelle 26 avril 15:18

                      @titi
                      Juste un peu simpliste comme analyse cher monsieur.
                      L’origine d’un prix est ce bien que vous décrivez, mais ça, c’était il y a longtemps. Aujourd’hui, et en dernier lieu, c’est le marché qui fixe le prix et non autre chose. Un bien que tout le monde désire sera cher, un bien don personne ne veut ne vaut rien.
                      Et ce phénomène a largement dépassé la notion du prix d’un bien, seulement établi de par la matière et sa transformation...
                      C’est d’ailleurs pour cette raison qu’aujourd’hui des choses qui vénalement ne valent que 10, se vendent 15 parce qu’ils sont prisés. 
                      C’est aussi le principe de la bourse, laquelle présente des valeurs d’entreprises comme celle de Musk totalement exorbitantes, alors qu’il n’y a que peu d’actifs solide et valorisables...
                      Et comme disait Oscar Wilde ; « De nos jours, les gens connaissent le prix de tout, mais ils ne savent la valeur de rien »


                    • Armelle Armelle 26 avril 15:23

                      @charlyposte
                      « Vivement l’inflation que pour les bouffons politichiens, tout poil confondu »
                      Oui sauf que les états adorent l’inflation !!! ça fait rentrer plus de pognon dans les caisses, mais surtout, les politiciens peuvent rejeter la responsabilité sur tout le monde...Quelle bande de sacs à merde smiley


                    • Armelle Armelle 26 avril 15:40

                      @titi
                      Et puis, même s’il y a augmentation des matières prémières, celle-ci n’expliquera jamis le niveau d’inflation qui nous attend. L’augmentation des matières premières est toujours la bonne excuse, la vérité, et qui fait la plus grosse part c’est que l’inflation c’est avant tout et tjrs un phénomène monétaire. Les prix s’envolent parce que la masse monétaire augmente massivement au-dessus de la production et de la demande monétaire réelle. Et c’est bien ce que nous vivons depuis un moment avec la BCE qui fabrique du billet à tour de bras...
                      ex ; la dette Covid ne sera effectivement pas remboursée par l’impôt mais sera absorbée à travers une inflation délirante...
                      Il faut arrêter avec cette histoire de matière première qui en serait la première responsable.
                      Du coup je constate que les politiques vous ont encore leurré !!!


                    • titi titi 26 avril 17:28

                      @Armelle

                      "Juste un peu simpliste comme analyse cher monsieur.

                      « 
                      Je répondais à un argument de comptoir.
                      Je n’allais pas faire un exposé. smiley

                       »Et ce phénomène a largement dépassé la notion du prix d’un bien, seulement établi de par la matière et sa transformation...

                      « 
                      Il est évident que le prix d’un iPhone est sans commune mesure avec ce qu’il a couté.
                      C’est d’ailleurs un de mes arguments pour que l’on peut créer la valeur sans pour autant consommer de la ressource.

                      Mais en l’occurence une hausse de prix sur un iPhone, ou sur une paire d’Adidas, n’est pas »ressenti" comme de l’inflation.

                      Ce sont sur les biens courants que l’inflation est ressentie, ceux où justement les marges sont très faibles et l’essentiel du prix est bien constitué de matières premières + salaires.


                    • titi titi 26 avril 17:34

                      @Armelle

                      "n’expliquera jamis le niveau d’inflation qui nous attend.

                      "
                      Qui nous attend ?
                      Donc on y est pas encore.
                      Merci pour cette confirmation.


                    • Seth 26 avril 17:47

                      @titi

                      Vous avez oublié le bénéfice.


                    • titi titi 26 avril 18:11

                      @Seth

                      Sur un iPhone, une paire de Stan Smith OK.

                      Mais sur des pâtes ? de la farine ? les produits de premières necessité ?
                      Mouais.


                    • Yaurrick Yaurrick 26 avril 19:45

                      @Armelle
                      Je n’ose imaginer ce qu’il se serait passé si nous étions restés au franc ; il y a des chances qu’on soit dans une redite de la république de Weimar, vu les habitudes bien franco-françaises de faire n’importe quoi avec les finances.
                      Et cela quand bien même nombre ici nous claironnent ad nauseam que la dette n’est pas un problème et que l’inflation sont l’euthanasie des rentiers.


                    • Eric F Eric F 26 avril 19:55

                      @titi
                      Dans les années 80, les salaires pédalaient plus vite que l’inflation, du fait des ’’coups de pouce’’ au SMIC automatiquement répercutés sur toute l’échelle des salaires. On pourrait indexer au moins sur l’inflation (comme en Belgique), sans répercuter les coups de pouce éventuels des minimas.


                    • titi titi 26 avril 21:48

                      @Eric F

                      "Dans les années 80, les salaires pédalaient plus vite que l’inflation

                      "

                      Les années 80 ?
                      Rappelez moi... c’était une période de plein emploi, avec une balance commerciale excédentaire, et une monnaie en pleine santée ?

                      Ah bah non en fait.


                    • Eric F Eric F 27 avril 09:52

                      @titi
                      Je mentionnais juste que dans les années 80 salaires et inflation faisaient la course, ce qui avait conduit à la désindexation. Désormais c’est le contraire, l’inflation reprend et les revenus ne suivent pas.


                    • Eric F Eric F 27 avril 10:45

                      @Armelle
                      La hausse des matières premières est liée une pénurie de l’offre par rapport à la demande (incluant le sur-stockage et l’anticipation spéculative), elle se produit partout dans le monde, y compris les pays pauvres désargentés. Elle avait commencé avant la guerre en Ukraine, qui l’a accentuée. Les manques de composants liés aux rebonds de la crise covid en Chine participent à ce phénomène de hausse des prix par pénurie.

                      La création de masse monétaire par les banques centrales intervient dans l’inflation lorsqu’elle elle stimule une ’’demande’’ déjà tendue. Mais vous avez pu constater que, contrairement à d’autres périodes, les revenus ne suivent pas l’inflation, l’injection de masse monétaire par la BCE tourne surtout dans le circuit financier (bourse, placements, réserves...).
                      Il y a eu certes l’indemnisation du non-travail lors des fermetures d’activités imposées lors de la crise covid, qui a maintenu du pouvoir d’achat sans la production correspondante (faux-PIB en quelque sorte), accentuant les déséquilibres entre demande maintenue et valeur-ajoutée en baisse. On nous affirme aujourd’hui que l’emploi réel est reparti, mais genre uberisation surtout, qui ne crée pas de biens et ajoute un étage dans le mille feuille des couts.

                      Il y a encore quelques décennies, le gouvernement aurait lancé un plan d’urgence de remise en culture céréalière et de rapatriement de fabrications stratégiques, mais ça, c’était avant. 


                    • aliante 3 mai 10:01

                      @Armelle
                       Au moins avec le Franc on n’avait que la dette française à payer, pas la dette de toute l’Europe c’est facile de venir taper sur le franc mais n’oubliez pas que avant l’euro le commerce extérieur de la France battait des records et oui quand on contrôle sa monnaie on contrôle son industrie on a des leviers et aujourd’hui qu’est ce qu’il reste à la France ? A part faire des coupes budgétaires et de l’austérité et pas de croissance économique ou si peu


                    • wagos wagos 26 avril 14:38

                      Le sale air des salaires 


                      • Joséphine Joséphine 26 avril 15:03

                        Pas grave, Buitoni nous filera un bon d’achat de 20 euros si on attrape la maladie de l’E.Colis.


                        • charlyposte charlyposte 26 avril 15:09

                          @Joséphine
                          Du coup je vais acheter du Buitoni à outrance !!! hum... la nuit porte conseil, dés fois que smiley


                        • Armelle Armelle 26 avril 15:28

                          @Joséphine
                          Tarlouzette 1er lui, s’en fous de E.Colis, il le choppe tout les soir avec Jean-Michel trongnon !!! Il est immunisé...


                        • Joséphine Joséphine 26 avril 15:36

                          @Armelle
                          Si jamais un jour on veut en finir, plus besoin de corde ! Une pizza Buitoni suffit ! 


                        • charlyposte charlyposte 26 avril 15:53

                          @Armelle
                          Il a un fion en forme de pizza et un tatouage BUITONI dans le bas du dos ! smiley


                        • Armelle Armelle 26 avril 15:57

                          @Joséphine
                          Oui tout à fait, sauf que pour l’heure, la majorité des Français (enfin il paraît) n’ont pas envie d’en finir !!!
                          Maintenant pour ce qui est des moyens, les deux en même temps pourrait aussi me satisfaire et pour finir, histoire de bien être sûr, ...un petit tour sur la machine de Guillotin et n’en parle plus dé-fi-ni-ti-ve-ment smiley


                        • Joséphine Joséphine 26 avril 17:28

                          @Armelle

                          Cela va faire trop longtemps que notre guillotine est en train de rouiller, il faudrait qu’elle prenne un peu l’air ! Au fait chère Armelle, mon appartement s’est vendu bien plus vite que prévu, la pénurie immobilière sur le marché m’a été très propice , les gens se le sont arrachés ! Sans négociation ! Mon départ de la France est imminent . Je vous avais dit que je me donnais un an pour partir, ce sera beaucoup moins, en Mai je serai en Espagne en train de chercher ma future demeure ! Je suis très heureuse et j’ai la banane, cela faisait longtemps que j’avais pas ressenti ça. 


                        • wagos wagos 26 avril 16:19

                          J’imagine le baroud d’honneur du Poudré pour fêter sa victoire , une petite grimpette sur Mémé , dans une odeur de couche anti-fuite Tena et de marée périmée ...


                          • Armelle Armelle 26 avril 17:13

                            @wagos
                            Oui mais pas de souci, ces désagréments disparaissent avec 3 rails !!! 


                          • zygzornifle zygzornifle 26 avril 17:45

                            @wagos

                             Du coup son serviteur Benalla est venu lui rafraichir le sous sol ....


                          • wagos wagos 26 avril 21:33

                            @zygzornifle

                            Absolument ...Benalla spécialiste du pile et face ..


                          • zygzornifle zygzornifle 26 avril 17:43

                            Tant que le président, les ministres, députés et sénateurs ne se serreront pas la ceinture vous pourrez crever a moins que vous risquiez vos yeux et vos mains a vous fritter avec la flicaille .....


                            • Jason Jason 26 avril 18:41
                              « Seule une indexation des salaires et des pensions sur le taux d’inflation peut préserver durablement le pouvoir d’achat ». C’est complètement faux !

                              L’indexation dont vous parlez nourrit l’inflation. Car plus la solvabilité des ménages augmente, plus il y a d’inflation. C’est mécanique.

                              Seul un gel des prix des produits de première nécessité, des loyers, et d’autres coûts fixes supportés par les ménages peut avoir un effet. Mais, règle d’airain, il ne faut pas toucher au commerce. Du moins, dans un gouvernement capitaliste.

                              Donc, inutile de vitupérer contre Pierre, Paul ou Jacques, il va falloir attendre et se serrer la ceinture. Il n’y a pas d’alternative dans l’économie de marché !

                              • Yaurrick Yaurrick 26 avril 19:38

                                @Jason
                                Le gel des prix n’aura pour effet que d’augmenter la pénurie, parce l’équilibre entre offre et demande sera artificiellement modifié.
                                Rien a voir avec une loi d’airain capitaliste, simplement un principe basique de l’économie.


                              • LeMerou 27 avril 07:14

                                @Jason

                                « Seul un gel des prix des produits de première nécessité, des loyers, et d’autres coûts fixes supportés par les ménages peut avoir un effet. Mais, règle d’airain, il ne faut pas toucher au commerce. Du moins, dans un gouvernement capitaliste »

                                C’est l’absurdité du système, qui doit absolument croître en permanence pour survivre. Et tout les moyens sont bons pour y parvenir, y compris l’endettement.
                                La frénésie monétaire ne doit pas s’arrêter, marquer une pause est tolérable, mais pas longtemps.. .


                              • Eric F Eric F 27 avril 11:04

                                @Jason
                                Le problème est qu’on ne peut pas geler les prix de ce que l’on est contraint d’acheter sur le marché mondial, et même les prix de nos propres productions locales intègrent des matières achetées à l’extérieur.
                                Tout ce qui pourrait être fait est de geler les marges intermédiaires, et baisser les taxes sur les produits de première nécessité, mais il faut alors les augmenter sur d’autres produits pour équilibrer les recettes publiques (taxe de luxe sur les couteuses voitures Tesla, sur les smartphones sophistiqués, les portails motorisés, que sais-je encore...).
                                Une contribution exceptionnelle sur les très hauts revenus et patrimoines (ISF financier) aurait une valeur symbolique considérable pour la cohésion sociale, ce que qu’avait fait Chirac en 1995 et Hollande en 2012.


                              • titi titi 27 avril 12:16

                                @Eric F

                                L’inflation va rendre certaines productions relocalisables.


                              • chat maigre chat maigre 27 avril 12:48

                                @titi
                                je suis tout à fait d’accord avec vous.
                                je suis de ceux qui pensent qu’à toute chose malheur est bon et qu’en cherchant bien on peut trouver un angle positif à tous les malheurs humains même s’il faut parfois changer d’échelle espace-temps.
                                je prends un exemple qui va en froisser certain et qui me disqualifiera à tout jamais pour certains autres !!!
                                sans l’holocauste qui a été une atrocité inimaginable, il n’y aurait pas eu la création d’Israel !!!
                                les mondialistes ont décidé que pour notre blé soit consommable, il fallait qu’il parcoure des milliers de km, qu’il prenne le bateau et le train sinon il était impropre à la consommation.
                                du coup on doit acheter du blé ukrainien pour les même raison !!!
                                ça fait vivre de nombreux intermédiaire et ça augmente la spéculation mais le bon sens en prend un sacrée coup dans la tronche !!!


                              • chat maigre chat maigre 27 avril 12:56

                                @Eric F
                                je me souviens il y a quelques temps que des milliardaires américains trouvaient qu’on ne leur faisait pas payer assez d’impôts et qu’ils étaient près à payer plus pour participer au redressement de leur pays, je n’ai jamais entendu ça de la bouche d’un milliardaire français smiley


                              • Eric F Eric F 27 avril 14:02

                                @chat maigre
                                Si si, il y a eu à l’époque Sarko une demande de certains très riches de payer davantage d’impôts. Mais depuis, silence total !


                              • chat maigre chat maigre 27 avril 14:06

                                @Eric F
                                merci pour l’info, j’étais vraiment passé à côté smiley
                                je n’aime pas raconter des bêtises même à l’insu de mon plein grès et je m’excuse pour le post précédent !!!!

                                pemile tu peux effacer mon post précedent stp j’ai dis une contre-vérité smiley  smiley


                              • Eric F Eric F 27 avril 14:09

                                @titi
                                ’’L’inflation va rendre certaines productions relocalisables’’
                                La hausse des matières premières est identique partout.
                                Ce qui rend compétitive la relocalisation, c’est lorsque le cout de la main d’oeuvre augmente plus vite dans les pays low cost que chez nous, ou si le cout des transports devient rédhibitoire.
                                Mais il peut y avoir une autre raison de relocaliser, même si le prix est supérieur, c’est la sécurisation des approvisionnements. Par exemple sur les composants électroniques, les molécules de médicaments, etc.


                              • pemile pemile 27 avril 14:23

                                @chat maigre « pemile tu peux effacer mon post précedent stp j’ai dis une contre-vérité »

                                Tu commences sérieusement à me chercher ? smiley

                                Je n’ai jamais fait supprimer de posts, ça c’est la spécialité de TON pote Cyrus !


                              • chat maigre chat maigre 27 avril 14:30

                                @pemile
                                je vous ai vu parler de ça ce matin alors j’y vais de ma blague et elle était plutôt drôle smiley
                                je m’améliore, je vais finir par y arriver smiley


                              • titi titi 27 avril 14:34

                                @Eric F

                                « La hausse des matières premières est identique partout. »

                                Je pensais surtout à l’agriculture, et à l’inflation due aux « pénuries », alors que dans le même temps en France les exploitations ferment.

                                Pour le secteur industriel, il y a le prix du transport en hausse qui gomme les écarts de coûts salariaux.

                                Le meilleur exemple c’est le bois d’ameublement ou de décoration d’essence noble (chêne, hêtre... on parle de bois, pas de pétrole smiley : la France exporte en Chine son bois brut, et le réimporte sous forme de meuble ou de parquet.... du délire.


                              • LeMerou 27 avril 06:04

                                @Albert Ricchi

                                « Seule une indexation des salaires et des pensions sur le taux d’inflation peut préserver durablement le pouvoir d’achat » 

                                Je ne suis pas sur que cela soit la solution, car c’est un cercle sans fin.


                                • bertin 27 avril 06:57

                                  Pour juguler l’inflation il suffit de monter les taux directeurs. Cette inflation est volontairement provoquée pour arnaquer les salariés et les retraités.


                                  • zygzornifle zygzornifle 27 avril 09:20

                                    Ce n’est pas le conflit en Ukraine qui est responsable mais les grands groupes .... 


                                    • Eric F Eric F 27 avril 11:08

                                      @zygzornifle
                                      Le problème est qu’il y a une convergence de causes multiples, entre une pénurie effectives de certaines ressources, la création de masse monétaire, la surtarification (augmentation de marge), le sur-stockage et achats de précaution...


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