• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > « Nihilisme et politique » (Léo Strauss)

« Nihilisme et politique » (Léo Strauss)

Nihilisme et politique est un ouvrage rassemblant trois conférences. La première, donnée en 1941 aux USA, concerne le nihilisme allemand d'alors. Qui court toujours, pas seulement en Allemagne.

 

Voyons.

Léo Strauss, /Sur le Nihilisme allemand/, p.33-34, éd. Rivages poche, à l'incipit pour ainsi dire, a écrit :2. Lorsque nous entendons aujourd'hui l'expression "nihilisme allemand", la plupart d'entre nous pensent naturellement tout de suite au national-socialisme. Cependant, il faut immédiatement comprendre que le national-socialisme n'est que la forme la plus célèbre du nihilisme allemand - sa forme la plus vile, la plus bornée, la plus dépourvue de lumières et la plus honteuse. Il est probable que sa vulgarité même explique ses grands succès, si consternants soient-ils. Ces succès seront peut-être suivis d'échecs, et finalement par une défaite complète. Cependant, la défaite du national-socialisme ne signifiera pas nécessairement la fin du nihilisme allemand. Car ce nihilisme a des racines plus profondes que les discours de propagande d'Hitler, que la défaite de l'Allemagne dans la guerre mondiale et tout cela.

Premièrement, je noterai le sentiment que souligne Léo Strauss (LS) devant le nazisme : la consternance. LS est consterné, même s'il le dit de façon impersonnelle. Deuxièmement, notez aussitôt sa façon d'envisager la défaite du nazisme : l'Histoire ne l'a pas démenti, probablement de ce que, comme il le dit, le nazisme est la forme de nihilisme "la plus vile, la plus bornée, la plus dépourvue de lumières et la plus honteuse." Pour tout cela, ça ne pouvait pas tenir la route. Mais alors, troisièmement, LS indique la survivance du nihilisme par-devers le nazisme, ce qui est dire que ce nihilisme courut potentiellement après 1945, jusqu'à nos jours, et par nos jours dans toute l'Europe que régente à sa façon l'Allemagne.

Revenons sur la consternance : par les temps qui courent, ce n'est pas le premier mot qui viendrait à l'esprit communément. Au contraire, le sens commun fait du nazisme le Mal absolu, Mal radical, et la seule évocation du nazisme provoque en chaîne, par effet-dominos ou -papillon, une seule grande expiration réflexe idéologiquement humanitaire : le nazisme, c'est pas bien, c'est méchant, c'est pas beau, c'est nul, plus jamais ça, la der' des der' ... Sauf que, "la der' des der'", c'est ce que pensaient tous les Européens dans l'entre-deux guerre, et au reste il n'est pas dit que cette phobie anti-nazie ne cache pas une motion tréfondamentale, par laquelle nous partagerions nous-mêmes toujours quelque "nazisité" dans l'âme ou, à tout le moins, son nihilisme. En effet, toute notre réflexologie actuelle devant le nazisme, du point Godwin jusqu'au puritanisme (cachez-moi ce sexe que je ne saurais voir ... ), pourrait tout aussi bien servir l'irréflexion historique. Or, trois ouvrages en 2013, expliquaient que le nazisme a été rendu possible par un code génétique bureaucratique du rationalisme moderne. Suite à quoi, donc, on aurait du mal à s'en dire exempt. Mais en sus, nous aurions du mal à ne l'attribuer qu'au bureaucratisme rationnel, au "désenchantement du monde" webérien, de ce que le bureaucratisme est bien plus qu'une systémie : c'est un modus vivendi, dont on a pris la joyeuse habitude de conspuer la paperasserie, mais auquel pourtant nous nous rendons bien, et pas seulement quand on est français. Au contraire : même les légèretés administratives relatives étasuniennes ou autre, ne peuvent s'exempter de la base-bureaucratie.

LS, devant le nazisme, n'a pas seulement le détachement intellectuel avec la décence nécessaire à son type de discours : il me semble bien témoigner d'une réelle distance qui, pour distante qu'elle soit, n'ôte rien à sa condamnation du nazisme. Simplement, il n'en est pas à notre réflexologie sommaire, de sorte, justement, à pouvoir mener une réelle réflexion historique, et pour ainsi dire morale, si par "morale" nous voulons bien entendre l'ensemble des mœurs qui nous animent, sans l'intelligence ni l'évolution afférente desquels, nous ne nous tirerons jamais du nihilisme.

LS, idem, p.35, a écrit :Le nihilisme pourrait signifier : velle nihil, vouloir le rien, la destruction de tout, y compris de soi, et par conséquent principalement une volonté d'autodestruction. On me dit qu'il existe des êtres humains qui ont de tels étranges désirs. Je ne crois pas cependant qu'un tel désir soit le mobile ultime du nihilisme allemand.

Pour moi, c'est passionnant : c'est dire, donc, que le nihilisme même, dans sa nihilité, dans sa néantité, dans sa velléité d'annihilation, pourrait procéder d'autre chose que du nihilisme - du moins, défini dans ses termes, qui certes ne sont pas nietzschéens, en ce que ce grand contracteur du nihilisme le définissait comme dévaluation de toutes les valeurs. Or, nous pourrons voir que cela recoupe la démarche de LS, tout en la débordant, de ce que LS pourrait lui-même, au fond, ne parler ainsi que devant la peur inconsciente, de son propre nihilisme. Mais passons dans l'immédiat, et corroborons :

LS, fin de page précédente, a écrit :Pour expliquer le nihilisme allemand, je propose de procéder de la manière suivante. J'expliquerai en premier lieu le mobile ultime qui sous-tend le nihilisme allemand ; ce mobile n'est pas en lui-même nihiliste. Je caractériserai ensuite la situation dans laquelle ce mobile qui n'est pas nihiliste a conduit à des aspirations nihilistes. Enfin, je tenterai de donner une définition du nihilisme qui ne puisse être attaquée du point de vue du mobile non nihiliste en question [...]

Tout ce qui est donc dire d'emblée, que LS envisage le nihilisme sous un angle précis, comme un phénomène qui n'est pas propre au moral occidental dans son ensemble, par quoi il peut donc tenir un discours lui-même non-nihiliste sur le nihilisme allemand en l'occurrence, en présupposant donc pouvoir s'adresser, à tout le moins, à la part non-nihiliste même de ses auditeurs/lecteurs. C'est-à-dire que, contrairement à Nietzsche, le nihilisme n'a pas gagné tous les cœurs, ou du moins les cœurs majoritaires de certains types d'Hommes, contre lesquels devraient se soulever héroïquement des types d'Hommes supérieurs, voire surhumains. Il y a encore des valeurs morales stables, qui doivent être pérennisées, par lesquelles donc le nazisme peut être jugé comme forme "la plus vile, la plus bornée, la plus dépourvue de lumières et la plus honteuse" du nihilisme allemand précisément, et LS exprimerait ainsi quelque moralisme aere pernnius, accessible à tout un chacun entre nous. Or, précisément, il va dire du nihilisme allemand, qu'il se soulève, comme dégoûté, devant la dévaluation des valeurs anciennes :

LS, idem, p.35-36, a écrit :Le fait est que le nihilisme allemand n'est pas un nihilisme absolu, le désir d'une destruction totale, y compris la sienne, mais un désir de la destruction de quelque chose de précis : la civilisation moderne. Ce nihilisme limité, si je puis ainsi parler, devient un nihilisme presque absolu, pour la seule raison suivante : parce que la négation de la civilisation moderne - le "Non" - n'est pas fondée sur une conception positive claire quelconque, ni accompagnée d'une telle conception.
Le nihilisme allemand désire la destruction de la civilisation moderne dans la mesure où la civilisation moderne a une signification morale. Comme chacun le sait, le nihilisme allemand n'est pas particulièrement opposé aux moyens techniques modernes. La signification morale de la civilisation moderne, à laquelle s'opposent les nihilistes allemands, s'exprime dans des affirmations comme les suivantes : soulager la condition de l'homme ; protéger les droits de l'homme ; le plus grand bonheur possible pour le plus grand nombre possible.

Et LS d'enchaîner :

Quel est le mobile qui sous-tend la mise en cause de la civilisation moderne, de l'esprit de l'Occident, et en particulier de l'Occident anglo-saxon ?
La réponse doit être la suivante : il s'agit là d'une protestation morale. Cette protestation vient de la conviction que l'internationalisme inhérent à la civilisation moderne, ou, plus précisément, que l'établissement d'une société parfaitement ouverte qui est, pour ainsi dire, le but de la civilisation moderne, et par conséquent toutes les aspirations liées à ce but sont inconciliables avec les exigences fondamentales de la vie morale.

On croirait lire une critique de ceux qu'un certain mainstream actuel nomment les "nouveaux réacs", de ce que ces "nouveaux réacs" mêmes s'en prennent à ce qui, au fond, consiste en humanitarisme. L'humanitarisme, en effet, pose "des affirmations comme les suivantes : soulager la condition de l'homme ; protéger les droits de l'homme ; le plus grand bonheur possible pour le plus grand nombre possible." Or, c'est précisément ce contre quoi se soulèvent "les nouveaux réacs", en vous expliquant que la souffrance de l'effort est at least nécessaire, que les droits de l'homme contiennent des contradictio in adjecto du moment que leur ennemi s'en sert pour se légitimer souverainement contre les pays des droits de l'homme, étonnamment, et en vous expliquant que les problématiques du multiculturalisme ("société ouverte") sont insoutenables.
Dans un sens, cela donnerait raison au mainstream, lorsque donc il traite les "nouveaux réacs" de néofascistes mais, dans l'autre, c'est dire aussi que ces problématiques de fond (néofascistes ou non) sont des problématiques courantes encore, probablement transhistoriques, soit donc non proprement néofascistes ni même fas tout court.
LS signale bien que cette indignation morale - qui vaut bien le Indignez-vous de Stéphane Hessel, dans les mêmes dynamiques d'enthousiasme militant - est non-nihiliste, quand bien même elle aboutit fascistement au nihilisme nazi comme autodestruction. Suite à quoi, donc, il devient nettement impossible de qualifier les "nouveaux réacs" de néofascistes ni même de fas tout court : toute la "nouvelle réaction" se fait exactement dans les termes démocratiques, tout comme d'ailleurs le RN (RN ne quittera pas l'Europe, et qui est juste républicain, sans quoi son existence aurait été de longue date condamnée par les lois de la République).

Cela fera grincer bien des dents, quand même l'extrême-droite (qui n'est pas spécialement "néo-réac", comme on voit, et surtout quand on lit Michel Onfray s'accorder avec Zemmour, ainsi que Zemmour et par ailleurs Finkielkraut sont issus de la communauté juive ... mais le mainstream n'est plus à une distorsion d'esprit près ... ) ... quand bien même l'extrême-droite constelle toute la lie néofa.
Bref : c'est donc encore une fois soutenir que le propos de Léo Strauss nous interpelle toujours puissamment, en soulignant toute la potentialité de nos nihilismes contemporains, pas spécialement allemands d'ailleurs, et que l'on retrouve dans un certains subfascisme (Deleuze) proprement mainstream, y compris de gauche. Sauf que, à dire cela, ledit mainstream ne rigole plus du tout !

Pour en revenir à LS toutefois : LS distingue donc le nihilisme allemand, de source non-nihiliste pourtant, comme indignation devant "l'ouvertitude" modernisante et particulièrement anglo-saxonne - pour ainsi dire euro-américaine en fait, de ce que l'Euro-Amérique accoucha fort anglo-saxonnement du capitalisme transculturel, par exemple. Tout ce qui dit, que le monde anglo-saxon échapperait à ce nihilisme quant à lui ; que l'Occident même n'est pas nihiliste "en soi", et qu'il est ainsi possible à la partie non-nihiliste de l'Occident, non seulement d'écraser le nihilisme allemand (ce qu'elle fit), mais qu'il est ainsi, et en outre, nécessaire à la partie non-nihiliste de l'Occident, de faire en sorte de prendre positivement en compte l'indignation non-nihiliste à la source du nihilisme allemand ...

... ce qui, quelques décennies plus tard, invite à prendre en compte positivement l'indignation non-nihiliste (dans les termes léo-straussien) de la "nouvelle réaction" contemporaine : avis aux militants trop-progressistes ! Vous ne voulez tout de même pas que votre idéologie réflexe militante irréfléchie, crée par votre stupidité, les conditions d'un néofascisme, non ?

Leçons de l'Histoire, quand vous nous tenez !


Moyenne des avis sur cet article :  1.24/5   (17 votes)




Réagissez à l'article

11 réactions à cet article    



    • Morologue Morologue 11 octobre 21:03

      @JL. Merci.


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 12 octobre 15:51

      Je crois que Léo Strauss, aujourd’hui, en conviendrait :

       

      Le nouveau nihilisme, français et européen, est celui qui nie l’extrême dangerosité de l’islam.

       

      Particulièrement répandu dans les médias dominants, et dans les cabinets ministériels, il est à la base de ce qu’il y a de pire dans l’actuelle politique française et européenne : l’aide à l’islamisation de la France et de l’Europe.


      • Morologue Morologue 12 octobre 18:58

        @Pierre Régnier. Ce genre de nécromancies me laissent toujours perplexe.


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 12 octobre 22:35

        @Morologue

        Je crois comprendre que, selon vous, je n’aurais pas dû supposer l’accord de Léo Strauss, dont je n’ai d’ailleurs lu qu’un seul livre et ce n’est pas celui qui est sujet de votre article.

        A la réflexion je pense que vous avez raison. Il est préférable, quand on expose une idée comme suite supposée à celle d’un auteur défunt, de ne pas le solliciter pour appuyer ce qu’on avance. Merci, donc, de m’en avoir fait prendre conscience.


      • Morologue Morologue 13 octobre 00:50

        @Pierre Régnier. Vous êtes probe. Alors : je peux aussi me tromper, et je ne nie pas avoir déjà pratiqué ces nécromancies. C’est tentant parfois, surtout quand on connaît bien un auteur et, à la limite, cela nous y autorise à peine contestablement. Disons qu’il faut bien, parfois, jouer les prolongations, comme fait précisément mon article, qui certes fait moins parler Léo Strauss qu’il ne tente de l’appliquer à la situation, en se fiant à son jugement d’époque. C’est toujours complexe, même pour les universitaires, censés être formés à plus de méthode en faisant abstraction de leurs états d’âme. Alors enfin, après tout, il pourrait y avoir un nihilisme djihadiste contemporain, à condition de comprendre que ce djihad n’est pas directement le djihad, qu’il est déjà idéologique. Inversement, il se pourrait qu’un tel djihad procède de valeurs qui nous échappent à nous autres, Occidentaux humanitaires car, de toute évidence, ce djihad n’est pas humanitaire et, songeant « à la guerre comme à la guerre », est parfaitement cohérent dans la démarche, sans nihilisme. C’est toujours complexe, et cela variera fatalement d’une personne l’autre, au-delà des moyennes statistiques et des généralités faisables. Non mais, peut-être que Léo Strauss comprendrait ce qui motive le djihadisme actuel, comme il a compris le nihilisme allemand à la source du nazisme, comme procédant d’un élément non-nihiliste, voire légitime dans sa défense socioculturelle, au même titre qu’il jugeait légitime la défense socioculturelle de l’Occident devant le nazisme. C’est-à-dire que les nazis, actuellement, ce seraient les Occidentaux devant l’islamisme, ou pour l’islamisme ! et ce, d’autant plus que le nihilisme allemand ne serait pas qu’allemand, mais traverserait toujours nos sociétés, aujourd’hui, si l’on veut bien admettre mon article. Bien à vous


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 13 octobre 10:08

        @Aéroclette

        Vous citez Baudrillard : La mission de l’Occident (ou plutôt de l’ex-Occident, puisqu’il n’a plus depuis longtemps de valeurs propres) est de soumettre par tous les moyens les multiples cultures à la loi féroce de l’équivalence.

         

        Qu’en son temps Baudrillard, ou les »missionnaires" dont il rapporte les conceptions (difficile de savoir dans votre citation) n’aient pas constaté la nécessité de différencier les limites à imposer aux religions est tout à fait compréhensible.

         

        Aujourd’hui l’énorme différence de dangerosité entre l’islam et les autres religions est devenue flagrante.

         

        Le problème est alors devenu un problème de sauvegarde de la France et de l’Europe. Pour les sauvegarder IL FAUT Y INTERDIRE L’ISLAM.


      • Morologue Morologue 13 octobre 11:23

        @Aéroclette. Vous aussi, vous êtes nécromancien. Mais si donc le nihilisme de sens commun (le nietzschéen désignant la dévaluation de toutes les valeurs) serait bourgeois, c’est donc bien que vous pouvez le juger depuis des valeurs morales autres (marxistes, et pas que marxistes). Ce qui était précisément la dynamique de Léo Strauss, de dire que nous pouvons évaluer le nihilisme de façon non-nihiliste, antérieure à son avènement contemporain. Bref, vous êtes illogique.


      • Morologue Morologue 13 octobre 11:24

        @Pierre Régnier. Un pote djiboutien de passage en France m’a dit un jour : « on dit bien judaïsme et christianisme, pourquoi ne dirait-on pas islamisme ? » et son sentiment d’injustice, en tant que de religion musulmane, était sincèrement dérouté, humilié et choqué. Or, il a si bien raison à mon avis, que de répéter islam quant à nous, est déjà une façon de nous soumettre à Lah.


      • Morologue Morologue 13 octobre 11:26

        @Pierre Régnier. Je veux dire que, plutôt que d’interdire l’islam, sachons déjà bien nous positionner, honorablement, devant l’islamisme, de même qu’en face de toutes les religions. C’est de laïcité sans laïcisme ni paranoïa identitaire (les pro-islams aveugles étant, quant à eux, des hystériques identitaires, cultivant par ailleurs le racialisme de leurs réflexes d’analyse racialiste morphotypique. Entre eux et @Aéroclette biologisicisant, rien ne vaut mieux.)


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 13 octobre 11:47

        @Morologue

        Je l’ai écrit bien des fois ces dernières années, je pense que c’est une folie anti-républicaine et anti-démocratique que de faire bénéficier l’islam des avantages de la laïcité.

        Dès ses origines, et sans que cela ait jamais été rejeté depuis, l’islam refuse fermement ce qu’on appellera plus tard en France la laïcité : pour cette religion tous les peuples doivent être soumis « au seul vrai Dieu Allah » et, en aucun cas, une institution quelconque ne doit pouvoir se situer au-dessus de l’islam. C’est vrai pour un pays, pour un état démocratique et républicain comme pour toute autre forme de communauté.

        N’oublions jamais que l’objectif « soumettre la terre entière au seul vrai Dieu Allah » a fait des dizaines de millions de victimes (les historiens disent plus de 250 millions) depuis l’existence de l’islam. C’est la négation de cette réalité théologico-historique qui fait selon moi le pire contenu du néo-négationnisme.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès