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Où en est la France Insoumise : retour sur une analyse du politologue Jérome Sainte Marie

A propos d’une analyse de M. JEROME SAINTE-MARIE sur l’évolution possible de la France Insoumise

Ou l’on montre que si un peu d’indépendantisme français éloigne du progressisme et de l’anticapitalisme, – et réciproquement ! –, beaucoup d’indépendantisme en rapproche…

par Georges Gastaud, auteur de « Patriotisme et internationalisme » et du « Nouveau défi léniniste ».

Cet éminent politiste a souvent fait preuve d’une grande finesse ces dernières années et il importe donc que les militants communistes et progressistes méditent ses analyses à partir de leurs propres finalités. J. Sainte-Marie pointe ici les contradictions, dynamisantes ou… dynamitantes, selon la manière dont elles seront traitées par leurs dirigeants, de la France insoumise.

Dans une interview qu’il a accordée à l’hebdo Politis le 29 novembre dernier, le politologue explique pourquoi “la FI ne pourra pas faire l’économie du débat interne” (cliquez pour lire sur le site de Politis).

 

UNE CONTRADICTION DE CLASSE DANS LA FRANCE INSOUMISE ?

On peut noter que JLM est en effet tiraillé, en fonction de la nature socialement composite de son mouvement, mais aussi du choix initial qui a été fait du « mouvementisme » par les insoumis, entre deux courants :

  •  un courant mondialiste et d’apparence gauchisante, qui refuse toute mise en cause radicale de l’Europe, toute défense claire de la nation, et qui flirte avec le communautarisme, ce substitut au combat de classe et à la résistance patriotique à l’UE.
  • un courant plus « jacobin », plus proche de ce que fut le PCF patriote ET internationaliste (donc ni nationaliste ni euro-mondialiste) incarné jadis par Jacques Duclos ou, d’une manière bien moins cohérente, par G. Marchais (qui courtisa l’eurocommunisme et finit par rallier l’introuvable « réorientation progressiste de l’Europe » sous l’influence de Wurtz, Herzog et Consorts). Un courant plus proche en réalité des couches populaires, et notamment, des ouvriers et des employés qui veulent « produire en France », qui aspirent à des renationalisations, à une planification des choix stratégiques, sans craindre – pour les segments les plus conséquents de cette mouvance prolétarienne – à une rupture avec l’UE pour peu qu’une gauche patriotique et populaire (comme dit le PC portugais) lui démontre que c’est possible et salutaire.

ABANDONNER « LA GAUCHE » ET « LES COMMUNISTES » POUR UN FRONT PATRIOTIQUE ?

J. Sainte-Marie a-t-il alors raison de conseiller à mi-voix à Mélenchon de se détacher des « communistes » et de la petite gauche, de durcir le propos sur l’immigration, de viser un rassemblement patriotique plutôt qu’une resucée de l’union des gauches, et dans ce but, de trancher les questions à vif (en clarifiant notamment son discours sur l’euro et l’UE), ce qui suppose évidemment d’adopter des procédures décisionnaires claires ? Oui et non. Cela dépend de la manière dont on comprend les mots « gauche », « communistes », unité des patriotes, etc. Bien entendu, si le but était de conseiller à Mélenchon de stigmatiser les immigrés, fussent-ils récents, de courtiser les nationalistes de droite dure type Dupont-Aignan, de s’abandonner à l’anticommunisme ostentatoire (ce qu’à son honneur, JLM a refusé de faire face à Léa Salamé et à Florence Debray quand il a pris le parti de Cuba et du Venezuela contre l’Oncle Sam), ce serait un fort mauvais conseil : car la force de JLM fut, en 2012 (et depuis il a reculé sur ce point, hélas), d’unir l’anticapitalisme et le patriotisme, le drapeau rouge au tricolore, l’Internationale à la Marseillaise, l’esprit républicain laïque à l’antifascisme : une dialectique qui fut longtemps le point fort du PCF depuis le discours historique de Duclos au meeting de lancement du Front populaire le 14 juillet 1935. Mais nous doutons fort que M. Sainte-Marie, qui est issu d’une lignée de FTPF, veuille vraiment aller dans ce sens. Remarquons seulement que le « communisme » d’un Pierre Laurent est aussi « communiste » que le PS est socialiste (au sens jaurésien du mot) ou que Wauquiez est gaulliste. Prenons garde au dévoiement des étiquettes dans le cadre de la novlangue actuelle et de la contrefaçon générale qui marque le paysage politique français.

NI FRONT DES SOUVERAINISTES NI UNION DES EURO-GAUCHES, LA FRANCHE INSOUMISSION PASSE PAR UN FRONT ANTIFASCISTE, PATRIOTIQUE, POPULAIRE ET ECOLOGISTE (FrAPPE !).

En revanche, il est exact que la seule alternative OBJECTIVEMENT POSSIBLE pour qu’émerge ce que le PRCF appelle une France Franchement Insoumise (FFI) à l’UE du capital, du moins si la FI veut éviter de se dévaluer à toute vitesse comme les premiers Tsipras ou Iglesias venus, c’est d’affronter frontalement l’UE, de ne plus en rabattre sur le « plan B » juste réduit au rôle d’arme tactique*, de ne plus avoir peur du mot Frexit, bien entendu de ne pas craindre de dire qu’il faut maîtriser, voire planifier démocratiquement l’économie française (donc, la force de travail qui ne peut dépendre des fluctuations du marché mondial, de la concurrence libre et non faussée entre salariés avec à l’arrière-plan de leur gestion planétaire, les ingérences impérialistes dans les pays du sud !), nationaliser le CAC-40 et les banques. Et pour cela, il faut ce que le PRCF appelle un « Fr.A.P.P.E. », un Front antifasciste, patriotique, populaire et écologiste. Il est donc possible de tendre la main aux patriotes républicains qui veulent sincèrement reconstruire le produire en France, défendre le français méthodiquement évincé au profit du tout-anglais, revenir à une application stricte de la loi laïque de 1905, POURVU bien entendu que lesdits patriotes ne fraient d’aucune façon (contrairement à Dupont-Aignan) avec la xénophobie du FN ou avec le pseudo-laïcisme antimusulman de Valls, Wauquiez et Cie. Cela ne signifierait nullement rompre avec « la gauche », si l’on rapporte ce mot aux combats humanistes passés (Révolution jacobine, lois laïques, lois sociales, dreyfusisme, anticolonialisme, féminisme…) et non pas, évidemment, à cette ANTI-gauche qu’est depuis des décennies la social-eurocratie solférinienne ; pas plus que le PCF de 1943 n’avait trahi le Front populaire en créant le Front national pour l’indépendance et la liberté de la France, en participant centralement au CNR ou en mettant en œuvre en son nom les grandes réformes de 45-47 portées par les ministres communistes d’alors. L’essentiel est d’exclure de ce regroupement, comme ce fut le cas à l’époque, le grand patronat et l’extrême droite raciste. Et dans ce cadre, non seulement les VRAIS communistes sont incontournables, mais leur intervention coordonnée est indispensable pour que la FI soit solidement plantée sur les QUATRE piliers du « FRAPPE », l’antifascisme (qui inclut l’anti-communautarisme, lequel n’est que le symétrique du premier, l’accent devant cependant être porté contre le nationalisme raciste, ce communautarisme du dominant, ainsi que contre la Françafrique néocoloniale), patriotique (à l’encontre du gauchisme « altermondialiste » et « antilibéral » qui vilipende abstraitement le capitalisme mais qui s’accommode de la casse nationale qui est au cœur de la stratégie du MEDEF), progressiste, car le patriotisme tourne vite au nationalisme quand il n’est pas ancré dans les luttes sociales, pacifiques, internationalistes et démocratiques, et bien entendu écologiste, car il est impossible à notre époque de ne pas articuler le produire en France à la transition écologique.

INDEPENDANTISME ET SOCIALISME

En réalité, un tel positionnement n’éloignerait pas une future « FFI » de l’anticapitalisme, bien au contraire. Elle devrait en effet faire face à la fureur de toute l’oligarchie et des milliers de parasites, bobos ou beaux-beaufs, qui tiennent la finance, les médias, la « com », la pub, mais aussi la haute direction des appareils répressifs et idéologiques d’Etat. Et là, comme en Amérique latine, le tribun du peuple devenu consul n’aurait que deux possibilités :

  • soit mettre de l’eau, ou plutôt, de l’euro-vitriol dans son vin comme l’a fait Tsipras, bref s’aligner piteusement sur l’Europe allemande après avoir feint de lui « tordre le bras » : en un mot, « mitterrandiser » le mouvement populaire comme le PS avait réussi à le faire en 1981 avec l’aide plus ou moins consentante du PCF dérivant et profondément divisé des Marchais Fiterman, Juquin et Cie.
  • soit d’affronter l’UE sans faiblir, désobéir franchement, nationaliser les secteurs stratégiques, en appeler à l’intervention populaire tous azimuts, et pour finir (ou mieux, pour commencer !), sortir de l’UE-euro-OTAN par la voie progressiste ; ce qui ne pourrait que poser la question du « Qui l’emportera ? », telle que se l’est posée Lénine, et avant et après lui tous les révolutionnaires, en 1917 : en un mot la question du pouvoir de classe, la question de la révolution socialiste. A noter que cette sortie par la gauche de l’UE (au rebours du Brexit de droite de Mey et de Farage) aurait forcément à la fois une signification patriotique (= recouvrer l’indépendance française) et internationaliste (= pousser à la contre-offensive tout le mouvement ouvrier européen face aux directives de Bruxelles).

De cet aspect, JLM hésite fortement : d’un côté il promet qu’il s’en tiendra rigoureusement à la légalité, aux élections, il ne joue pas au « marxiste », il rappelle loyalement qu’il est « réformiste » et « keynésien ». D’ailleurs qui ne préfèrerait pas, comme lui, que « ça se passe bien » et que les transformations sociales indispensables ne s’opérassent en toute bénignité ? Sauf qu’en la matière, personne, pas même JLM, ne peut promettre plus que ce qu’il peut payer vu que le sort de la paix sociale, la « voie pacifique au socialisme » comme on le disait naguère, n’a jamais dépendu des seuls progressistes*, qui sont gens de bonne volonté, mais de la REACTION (bien nommée) des couches privilégiées qui, toujours et partout (souvenons-nous de ce qu’a subi Allende, ou de ce qu’endure actuellement le pouvoir bolivarien à Caracas !). Et puisque JLM a le grand mérite de respecter la haute figure de Robespierre, rappelons-lui ce mot de l’Incorruptible : « ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se préparer un tombeau »… Ou pire, ce mot d’Oulianov que médite en ce moment la gauche populaire vénézuélienne : «  on ne peut avancer d’un pas si l’on craint d’aller au socialisme  »…

La question est donc moins, pour nous communistes, de savoir si JLM fera ceci ou cela que de savoir comment nous les communistes, nous les syndicalistes de combat, nous les progressistes 100% euro-critiques, sans nous subordonner à la FI (au risque du reste de ne rien lui apporter d’original) ni, à l’inverse, tonitruer sans fin contre la FI tout en continuant de suivre le PCF-PGE euro- et socialo-complaisant de Laurent, allons intervenir fraternellement, constructivement, populairement, non seulement en direction des militants et électeurs « insoumis » (près de 7 millions, rappelons-le !), mais en direction des syndicats de lutte, des jeunes et des travailleurs en privilégiant l’interpellation à l’entrée des entreprises, des bureaux, des services et des grands magasins.

NE PAS DEDOUANER TROP VITE LES ETATS-MAJORS SYNDICAUX

Il faut aussi poser plus incisivement que ne le fait ici M. Sainte-Marie la question des directions syndicales. Non ce n’est pas la faute de JLM si les dirigeants syndicaux, y compris Martinez (qui a appelé à voter Macron au second tour, rappelons-le, qui ne s’était pas mouillé au 1er tour et qui surtout, veut « coller » à la très modérée et très maastrichtienne Confédération européenne des syndicats !) ont refusé sans débat la combative proposition de Mélenchon : celle d’organiser une grande manifestation contre les ordonnances sur les Champs-Elysées, de narguer et de délégitimer frontalement Macron en assumant le risque d’allumer un mouvement social dur rallié par la jeunesse que Mélenchon a appelé à l’insoumission sociale sans recevoir le moindre écho des états-majors syndicaux et politiques : ceux-ci ont TOUS préféré reprendre la vieille antienne réac opposant le syndicalisme « apolitique » aux partis cantonnés dans les élections… Or, ce n’est pas seulement parce qu’ils avaient perdu en 2016 que les travailleurs se sont moyennement engagés dans les mobilisations. C’est surtout parce que la NON-stratégie syndicale des perpétuelles « journées saute-mouton » sans suite, sans vrai appel à la grève, sans travail à l’inter-pro, sans remise en cause de l’origine européenne des mauvais coups (les lois Travail successives ont été cadrées par Bruxelles et AUCUNE confédération ne l’a dit : OMERTA syndicale sur l’Europe des mauvais coups, consensus syndical sur le MENSONGE de l’ « Europe sociale » !), dissuade les salariés de gaspiller des journées de salaire. Avec pour seul effet réel, depuis la casse des retraites en 2003, de permettre à des permanents confédéraux inamovibles, qui atterrissent généralement, une fois retraités, dans des fauteuils dorés (n’est-ce pas Notat, feu Chérèque père et fils, Thibault, Le Duigou, Le Paon… ?), de se donner bonne conscience pour courir ensuite à Bruxelles bénir un « socle social européen » de carton-pâte.

Au final, la vraie question PRATIQUE qui est posée aux insoumis les plus combatifs, et plus encore aux communistes qui ne veulent ni se soumettre à la FI ni graviter éternellement autour du PC-PGE, c’est celle de l’intervention commune en direction du mouvement populaire sur la base des « quatre sorties », euro, UE, OTAN, capitalisme. Et pour les communistes qui ne veulent pas interpréter les évolutions de la FI mais agir pour une France Indépendante et une République sociale, c’est la reconstruction en France d’un parti communiste totalement affranchi du PS et de l’UE, donc du PC-PGE euro-formaté de Pierre Laurent.

Source :https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/france-insoumise-analyse-du-politologue-jerome-sainte-marie/

Retrouvez l'analyse de J Sainte Marie ici


*rappelons que Robespierre fut le premier homme politique français à proposer d’abolir la peine de mort et qu’il s’est passionnément opposé au déclenchement d’une prétendue « guerre révolutionnaire » que prônaient alors les Girondins. Rappelons qu’au printemps 1917, Lénine militait pour une transition pacifique du pouvoir aux Soviets, alors dominés par les menchéviks. Ceux-ci n’en ont pas voulu, préférant continuer la guerre impérialiste. Rappelons aussi qu’en 1954, la réunification du Vietnam devait s’opérer à l’issue d’élections libres sur tout le territoire et ce que sont les colonialistes qui n’en ont pas voulu ; et l’on pourrait donner des centaines d’exemples de ce genre sans hélas trouver beaucoup de contre-exemples, voire PAS UN SEUL.


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96 réactions à cet article    


  • Choucas Choucas 20 décembre 2017 16:23

     
     
    COMME CHÉRIE DE LA BANQUE ROTHSCHILD
     
    ELLE SE PROSTITUE POUR UN PRÊT ÉLECTORAL A TAUX 0
     
     
    Avec des pistonnages du négrier Soros, du receleur de viande halal mondialiste Bouygues, et évidement de Bolloré aussi !
     
     smiley
     


    • Choucas Choucas 21 décembre 2017 09:58

       
       
       
      « Les révolutionnaires ne se sont jamais battus pour autre choses que les libertés individuelles »
       
      Besancenot, la gôôôche du Libéral (cité par Michéa)

       


    • jaja jaja 21 décembre 2017 10:08

      @Choucas

      Les révolutionnaires se sont aussi battus contre les Michéa de tous poils ces ordures réacs qui se prétendent « de gauche » mais ne sont que les nouvelles références de l’extrême droite...

      Tiens pour vous « que faire de 1917 » avec OB :
      https://www.facebook.com/1536506946585351/videos/2007795786123129/

      Et pour Michéa l’imposteur :
      http://lherbentrelespaves.fr/index.php?post/2013/04/11/Cours-plus-vite-Orph%C3%A9e%2C-Mich%C3%A9a-est-derri%C3%A8re-toi-%21


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 20 décembre 2017 16:55

      Bonjour,

      Pour l’instant les seuls à ne pas avoir peur du mot « Frexit », ce sont Asselineau, et vous !

       Asselineau explique très bien la nécessité de passer par l’article 50, c’est son option, lorsque les autres formations politiques - la France insoumise en tete - semblent avoir peur d’aller trop loin, et continuent de tourner autour du pot sur la question de l’UE. Et de laisser dans l’ombre l’idée salutaire qu’il faut absolument sortir de l’UE par la voie du FREXIT.
      Or, ce mot devrait rentrer - et très vite dans le vocabulaire commun des Français par une information précise et détaillée.
      Il me semble que le moment est venu, à voir la dégoûtation grandissante des Français pour l’UE, de renforcer l’idée souveraine que l’avenir du pays passera obligatoirement par l’abandon de l’UE, de l’Euro et de l’Otan. Et d’en sortir définitivement pour reconstruire quelque chose de nouveau.

      C’est la raison pour laquelle, Asselineau est ostracisé dans les médias et par la même occasion, le PRCF aussi discret qu’Asselineau dans l’opinion publique.

      Quant à la France Insoumise, par le truchement de Mélenchon, elle est seule à l’Assemblée Nationale à affronter la majorité, mais ce que je lui reproche c’est cette auto-censure qui se traduit dans la bouche même de Mélenchon, par l’impression de « marcher sur des oeufs » pour ne pas vexer l’opposant, on a l’impression qu’il cherche à lisser son vocabulaire en permanence, dans l’hémycicle pendant les séances parlementaires, chose qu’il ne fait pas dans les émissions télévisées. Quatennens et Ruffin sont beaucoup plus offensifs que lui, mais plus jeunes aussi.

       


      • Le421 Le421 20 décembre 2017 18:35

        @Nicole Cheverney
        Et bien !!
        La prise de gueule avec François de Rugy semble démontrer exactement le contraire...

        Pour ce qui est du fameux (ou fumeux !!) FREXIT, pour ma part, je laisse les autres expliquer que c’est, comme la potion des docteurs du Far-West, le remède à tous les maux.

        Chacun sa place.


      • Sparker Sparker 20 décembre 2017 18:51

        @Nicole Cheverney

        Pour les FI (je pense) le problème du frexit UPR est qu’il est d’essence nationaliste.
        Le FI continue à croire/travailler à une harmonisation fiscale, sociale, économique et écologique sans que ça ne remette en question les frontières et les cultures. Alors certes ça n’est pas l’UE actuelle, ça me semble bien clair avec les autres FI que je connais.
        Après oui c’est délicat car un frexit UPR ou un bras de fer FI déclencheront l’un ou l’autre une bronca dont les conséquences sont pour le moins imprévisibles, les avis d’experts (!) sont divergents.
        La FI est pour le moment dans une démarche de subversion du système pour en changer les bénéficiants. Situation casse-gueule s’il en est, alors c’est le pourquoi de la sixième qui devrait permettre de clarifier pas mal de choses, enfin je le crois.
        Mélenchon cherche à passer le relai et les « jeunes » de la FI ne sont pas de la même école mais c’est Mélenchon qui s’adapte pas le contraire.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 décembre 2017 11:49

        @Sparker
        le problème du frexit UPR est qu’il est d’essence nationaliste.

        Je me permets de vous rafraîchir la mémoire, les Nationalistes pendant la guerre, c’étaient les collabos pro nazis. Cf « Les élites françaises entre 1940 & 1944 » par Annie Lacroix Riz. Ni les Communistes, ni les Gaullistes n’ont été « nationalistes ».

        Ils voulaient l’indépendance et la souveraineté de la France, sans les nazis et sans les Américains. Cf le programme du CNR.
        C’est un programme« nationaliste » ? En quoi ?


        En quoi le programme UPR, copié/ coller sur celui du CNR, (essentiellement rédigé par les Communistes) , est « nationaliste » ? Le Conseil National de la Résistance était « nationaliste » ?
        Le modèle social français issu du CNR, était « nationaliste » ?
        Vouloir sauver ce modèle social comme le propose l’ UPR, c’est « nationaliste » ?
        Vouloir que les lois soient décidées en France, c’est « nationaliste » ?

        Mais alors vous êtes « nationalistes » aussi ! Le programme de la FI propose de violer les Traités, pour voter les lois en France, et de faire des lois sociales en France. Je résume, quand c’est l’UPR qui le propose, c’est « d’essence nationaliste ». Mais quand c’est la FI, c’est pas « d’essence nationaliste » ??
        C’est quoi alors ?

        PS : La FI ne « subverse » rien du tout à l’Assemblée Nationale... Elle fait dans la dénonciation du Gouvernement, comme si c’était à Paris que se prennaient les décisions économiques et sociales... 

        Elle est d’une discrétion de violette sur les Traités, sur les GOPé et sur les Institutions européennes. En faisant croire que tout est décidé par Macron, elle renforce de fait la légitimité du Gouvernement.
        Macron ne peut pas rêver d’une meilleure opposition.


      • Sparker Sparker 21 décembre 2017 19:04

        @Fifi Brind_acier

        Je voulais dire nationaliste par le fait de faire de la dimension nationale un absolu indépassable, j’aurai du préciser, ce n’était pas au sens politique bien que le seul fait de penser de cette façon inclu des prédispositions à une forme de politique.


      • Sparker Sparker 21 décembre 2017 19:14

        @Fifi Brind_acier

        « La FI ne « subverse » rien du tout »

        Va falloir vous mettre à lire les posts pour ce qu’ils disent....


      • Drugar Drugar 22 décembre 2017 12:04

        @Sparker
        Si vous voulez être compris correctement, employez le bon vocabulaire, ou, au moins comme vous l’avez suggérer, apportez des précisions et des éclaircissements à vos propos. On ne peut pas deviner les interprétations que vous faites dans votre tête.


      • Doume65 22 décembre 2017 12:18

        @Le421
        « je laisse les autres expliquer que [le FREXIT] est [...] le remède à tous les maux. »

        Quels autres ? Qui explique cela ? Personne. Et c’est pourquoi tu utilises insidieusement cette expression « les autres ». Car en faisant croire que certains pensent que le FREXIT est une panacée universelle, tu peux facilement faire passer les souverainistes pour des attardés. Cette rhétorique malhonnête (car tu sais parfaitement que ces « autres » n’existent pas) fonctionne, bien sûr, tant est faible la vigilance des lecteurs et forts leurs préjugés, profondément inculqués par les classes qui prétendent correspondre à une élite.
        La vérité, c’est que ceux qui défendent le FREXIT savent que c’est une condition nécessaire, mais pas suffisante pour améliorer le quotidien du peuple français. De même qu’il est nécessaire, mais pas suffisant pour un esclave d’être affranchi avant d’espérer une vie meilleure. C’est pourquoi, d’ailleurs, les programmes « post-sortie » ne se ressemblent pas.
        Saurais-tu aussi te moquer de l’esclave qui veut se libérer de son maître afin de retrouver une condition digne ?


      • pipiou 20 décembre 2017 19:01

        Oui, que tous ceux qui répétent des slogans pétés se rassemblent, ça fera toujours pas grand monde mais au moins on y verra plus clair.

        Parce qu’entre PC, PRCF, LO, NPA, et les différents courants marxistes de la FI c’est redondant et ça ne sert à rien.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 décembre 2017 11:54

          @pipiou
          Vous crachez dans la soupe, mais pas sur les avantages que vous apporte le modèle social français issu du CNR : allocations familiales, retraites par répartition, Sécurité sociale, APL, logements sociaux, services publics gratuits etc.

          Vous êtes riche, vous n’avez pas besoin de la solidarité nationale, tant mieux pour vous !


        • Alren Alren 20 décembre 2017 19:26

          Ceux qui ont écrit cet article sont d’une grande sincérité et lucidité.

          Le seul moyen, le seul, d’appliquer les mesures qui nous paraissent bonne est d’abord d’obtenir une majorité d’électeurs dont la plupart ont un regard superficiel sur la politique, ne nous en déplaisent.
          Pour cela, il faut que ceux qui approuvent la mise en application des mesures définies collectivement dans le programme L’Avenir en commun, fassent comme le PCRF des observations et des propositions constructives, entretiennent le débat démocratique pour que ces futurs électeurs soient conscients que tout cela n’est pas si simple mais possède un fil de guidage : la recherche du bien commun.


          • capobianco 20 décembre 2017 20:01

            Désolé camarade mais je ne vois pas ce qu’au final vous voulez dire. J’avoue avoir du mal à comprendre l’objectif de cet article. Déjà je ne vois pas, en dehors de vieux militants bien formatés, quels ouvriers, quelle population travailleuse, pourraient comprendre ce texte. Moi qui suis dans l’action politique et auparavant syndicale j’ai eu du mal à aller jusqu’au bout.

            Ensuite vos infos « confidentielles » me gênent car elles peuvent paraitres suspects.

            « J. Sainte-Marie a-t-il alors raison de conseiller à mi-voix à Mélenchon de se détacher des « communistes » » A mi voix ? Sachez qu’en Corse le sujet a été débattu « à pleine voix » et que comme je l’ai dis c’était une erreur de refaire le coup de l’union de la gauche. la FI et donc la gauche y a laissé des plumes.

            Vous voyez la FI comme un « parti » ordinaire c’est là votre erreur. Dans ce mouvement (je ne sais si le mot convient..) se rejoignent des gens issus du pc, du pg, du ps, des écolos et d’autres qui ne veulent pas être encartés, c’est cela qui en fait la force et la difficulté.

            Oui les points de vue sont divers. Sur l’Europe par exemple où les différences portent essentiellement sur la manière de voir une sortie. Moi le frexit m’irait très bien mais la stratégie de la FI (plan A et B) est peut-être plus crédible car consensuel à l’intérieur du mouvement. L’important c’est le but et le but c’est de sortir de la politique actuelle du dedans ou du dehors. 

            Le projet de la FI est clair, écrit et daté et correspond à une réelle aspiration pour une véritable politique de gauche. Est-il parfait, sans doute pas pour tout le monde mais c’est çà la démocratie. J’ai moi-même des divergences sur des points du programme mais le fond et la méthode sont intéressants et porteurs, c’est pour moi, l’important.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 décembre 2017 12:10

              @capobianco
              Moi je comprends très bien. Le PRCF veut reconstruire le PCF sur des bases de classe, et c’est très bien, vu l’état de décomposition européiste dans lequel se trouve « feu le PCF... ».


              Quand on lit l’analyse que la CGT ,( bien avant la Confédération Européenne des Syndicats !), faisait de la construction européenne, on voit que tout s’est déroulé comme la CGT l’avait prévu. Mais le PCF, ni la CGT ne tiennent plus du tout ces discours !

              Quant à la FI, c’est pareil que le PCF, Podémos, Syriza et autres Die Lincke : ils sont tous devenus plus européistes les uns que les autres... !!

              En fin de compte, pour quelles raisons voulez -vous « une Autre Europe », et pas en sortir ? Vous parlez constamment du programme de la FI, de la variété de ses membres, toussa, toussa, ... mais jamais vous n’expliquez pourquoi vous voulez rester dans ce machin, construit sans les peuples, et contre les peuples ?

              Vous devez bien avoir des raisons ? Lesquelles ??


            • capobianco 21 décembre 2017 12:45

              @Fifi Brind_acier
              « Quant à la FI, c’est pareil que le PCF, Podémos, Syriza et autres Die Lincke : ils sont tous devenus plus européistes les uns que les autres... !! » 

              C’est çà, c’est çà..... Toujours votre propagande anti FI, sans intérêt ! Ne comptez pas sur moi pour entretenir une « discussion » avec votre secte, ce serait vous donner trop d’importance.


            • Le421 Le421 21 décembre 2017 13:25

              @capobianco
              Entre l’UPR et LFI, il y a LREM.
              Je vous laisse deviner qui est à droite, qui est à gauche.
              Donc, qu’il y ait hostilité, c’est tout à fait compréhensible.


            • Sparker Sparker 21 décembre 2017 20:08

              @capobianco

              Elle a dit quelque chose Fifi ?
              Vu qu’ils sont restés bloqués au mois de mai 2017 et que j’ai l’ouie qui baisse je n’entend que de vague gromellement au lointain qui ont l’air d’être toujours sur la même tonalité...


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 décembre 2017 21:02

              @capobianco et les autres..
              Quel avenir peut avoir un mouvement qui ne répond pas aux questions posées ? Vous bottez en touche et vous faites des attaques personnelles, preuves que vous ne savez pas répondre.

              Je vous ai demandé pour quelles raisons vous vouliez rester dans l’ UE ?
              Pourquoi ne répondez-vous pas à la question posée ?


            • GrandGuignol GrandGuignol 21 décembre 2017 22:52

              @Fifi Brind_acier

              Ils ne savent même pas pourquoi ils aiment l’UE( vive BFM), ou ils ne comprennent pas la question .....  smiley

              Mystère.

               smiley smiley smiley


            • GrandGuignol GrandGuignol 21 décembre 2017 22:57

              @Le421

              « Je vous laisse deviner qui est à droite, qui est à gauche. »

              Il est vrai que LFI est pour rester dans l’UE supranationale et ultra libérale(plan A et plan B), on voit bien qui est à droite avec un masque de gauche. smiley


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 décembre 2017 07:46

              @Le421
              — « Histoire de la prise de contrôle des néo cons sur les USA » .
              Il ne suffit pas de se coller sur le front une étiquette « de Gauche » pour que ce soit vrai... Cherchez donc un peu du côté de l’histoire des néo conservateurs américains, il y en a chez les Républicains, mais aussi chez les soit disant « démocrates »... , genre Obama et la folle dingue Killary, qui aurait mis la planète à feu et à sang si elle avait été élue....


              — Ils ont « retournés » des trotskystes et des anarchistes pour en faire des mondialistes. On les voit activement soutenir les « révolutions colorées » organisées par la CIA et souvent financées par Soros pour déstabiliser les Etats récalcitrants.

              — Ces pseudo révolutionnaires essayent de nous les vendre pour des révoltes populaires : Maïdan, Hong Kong, Catalogne, Libye, Syrie et autres « Printemps arabes »... On les reconnait de loin, au fait qu’ils critiquent sans cesse la Russie, mais jamais l’impérialisme américain, et qu’ils soutiennent très mollement le Venezuela. De plus, ils ne dénoncent jamais le rôle des USA dans la création de Daesh et d’ Al Qaïda : silence radio !

              — L’abandon des classes populaires, c’est « de Gauche », à votre avis ? « Pour Terra Nova, la Gauche doit abandonner les classes populaires ».

              Pourquoi les électeurs de Gauche ne vont plus voter, ou votent FN ? Parce que la Gauche les a abandonnés, au profit des minorités, des femmes, des migrants et des homos. Toutes ces catégories doivent être défendues, mais pas en abandonnant les classes populaires... 


              - Des Think tanks de Gauche ont aussi trahi, ils ont participé à la mise en place du libéralisme TINA, qui ne veut plus que l’ Etat intervienne dans l’économie, sauf pour siphonner les impôts, genre CICE...
              « Privatiser les profits et socialiser les pertes »
              , ça vous dit quelque chose ?

            • Ar zen Ar zen 22 décembre 2017 08:35

              @Le421

              Le sempiternel clivage « gauche - droite » ! Voilà où en est votre réflexion !

              Le clivage n’est plus « gauche-droite » mais pour ou contre l’appartenance à l’UE. 

              Le 421, vous seriez avisé d’aller voir les résultats des différentes procédures des Congrès qui ont permis les changements constitutionnels nécessaires aux transferts de souveraineté de la France vers l’UE afin de consolider et d’avaliser un système « supranational ». La « gauche » et la « droite » ont voté à l’unission. 

              Un jour il vous faudra réfléchir. Dans son livre « l’avenir en commun », JLM propose de mettre en place un contrôle du mouvement des capitaux. Ce « projet » est l’opposé de ce que représente l’UE avec ses quatre libertés « fondamentales » : la libre circulation des capitaux, des personnes, des biens et des services. Et JLM prétend mettre en place un contrôle du mouvement des capitaux au niveau européen ? 

              Est-ce que vous aimez être pris pour un imbécile, un dindon ou une buse ? Si votre réflexion ne va pas au delà de ça, continuez à intervenir sur Agoravox sans vous poser la moindre question. Lorsque l’on est capable d’avaler de telles couleuvres, on peut légitimement penser que les puissances de l’argent ont de beaux jours devant elles. 

              Par ailleurs, comme le Conseil constitutionnel veille au grain, aucune loi allant à l’encontre des traités européens ne pourrait être mise en place. JLM ignore probablement le rôle du Conseil constitutionnel ? 


              L’avenir de la France passe à travers des gens comme vous. Vous êtes engagé dans la FI ? Alors posez leur des questions, des vraies questions. Par exemple comment remettre en place le contrôle du mouvement des capitaux dans l’UE et recueillir l’unanimité des pays membres ? Comment contourner l’obstacle du Conseil constitutionnel pour légiférer à l’encontre du dispositif européen ? 




            • Drugar Drugar 22 décembre 2017 12:13

              @Sparker et @Le421
              On attend toujours vos arguments et que vous répondiez aux questions posées. Mais je pense que l’on peut encore attendre longtemps...


            • Sparker Sparker 22 décembre 2017 14:35

              @Drugar

              Rejoignez GG qui attend aussi, ça passe mieux à plusieurs, achètez un pack de bières sur la route c’est plus mieux encore convivial.


            • GrandGuignol GrandGuignol 22 décembre 2017 15:00

              @Sparker

              Purée !! Vous m’avez vraiment, mais vraiment convaincu...de ne plus jamais rejoindre LFI !
              A vous lire on comprend tout le sérieux de ce parti et de beaucoup de ses militants sur avox.

              On essai de débattre et on se prends des blagues à 2 balles digne de gamins prépubères.
              Vous regardez trop Ardisson et hanouna auxquels vous me faîtes penser, mais en plus minable encore...et si vous faîtes cela gratis, alors là c’est le pompon !

              Fifi à raison, si vous militez pour LFI vous lui faites plus de mal qu’autre chose.

              J’espère que les autres militants de LFI seront plus sérieux et répondront sur ce fil ou d’autres, là où visiblement vous avez de la peine à répondre..Un peu comme votre patron Mélenchon qui bafouille : « on sort, mais non, oui, mais non ! » à Léa Salamé qui lui demande si il sortira de l’Ue si ses « renégociations » avec l’UE échouent.


            • Sparker Sparker 22 décembre 2017 15:08

              @GrandGuignol

              Non, nous on est les seuls à avoir un peu de « sympathie » ou « empathie » (j’hésite encore) pour vous alors nous sommes restés, les autres FI ont abandonnés depuis longtemps.
              Ecoutez, vous n’êtes qu’un lointain écho de la campagne...
              Si encore vous étiez sérieux à votre tour.


            • GrandGuignol GrandGuignol 22 décembre 2017 15:20

              @Sparker

              Non ce n’est pas par sympathie, vous exercez juste votre rôle de troll qui dévie toujours dans l’attaque personnelle faute d’arguments.

              Et contrairement à vos dires, je discute souvent avec des sympathisants de LFI sur internet et dans la vraie vie et eux apportent des arguments qui valent ce que les miens valent et aucune attaque personnelle ou blague vaseuse de croulant en mal d’humour pour faire son intéressant.

              Mirez un peu le sucés effrayant que vous remportez avec vos commentaires sur avox.... smiley

              PS : Si vous ne commentez plus ou ne répondez plus aux militants UPR cela ne gênera personne en fait. smiley

              A++++++++++.....++++


            • Sparker Sparker 22 décembre 2017 15:32

              @GrandGuignol

              Bon ben ok, je vous renvoie aux oubliettes, faites en de même pour moi...
              Z’et pas drôle...


            • GrandGuignol GrandGuignol 22 décembre 2017 15:53

              @Sparker
              Non moi je ne renonce pas à vous répondre !

              Et vous redemande encore à vous ou d’autres de LFI :
              Lorsque M.Mélenchon appliquera son programme, pour lequel j’ai voté en 2012 , de nombreux articles des traités européens seront bafoués,.

              1/ lesquels et comment faire accepter les changements aux 27 états membres ?
              On est en droit de se le demander ou pas ?

              2/ Quels seront les réactions des autres états membres de l’UE face à la désobéissance de la France et quelles seront les mesures que ceux ci prendront à l’égard de la France ?
              Quelles pénalités,sanctions l’UE infligera à la France ? .

              Est on en droit de se le demander ou pas ?

              je n"attend pas de réponse, bien sur, je suis aux oubliettes, comme mes questions.


            • Sparker Sparker 22 décembre 2017 16:10

              @GrandGuignol

              Franchement vos questions je m’en tape, il y a déjà été répondu mille fois, faites une recherche dans l’historique.
              Moi ce qui m’amuse c’est que vous êtes complètement dépendant du buzz qu’il vous faut créer pour exister car à part ça l’UPR c’est des fantomes, rien à dire (a part « frexit »).
              Si vous n’alliez pas titiller sur Avox vous disparaîtriez tellement vous n’avez rien à échanger.
              Bon je ne vous en veux pas, au fond je pense que vous êtes des gens bien (quoique parfois...) mais il n’y a que l’humour pour vous répondre, le sérieux il y longtemps qu’il se réserve pour des discussions plus « échangeantes » et pas sur Avox, ou alors pas souvent.
              D’ailleurs vous avez disparu (les UPR) de Libé, de Médiapart, et d’autres forums par manque de munitions. Ici vous insistez lourdement sur les « questions » que vous posez mais vous n’avez répondu à aucune qui vous ont été posées en certains temps.
              Alors, svp, vos indignations à géometrie variable (c’est la mode) ou votre acharnement sur la FI qui ne sert que de support à vos élucubrations car vous n’avez pas de plancher sous vous, que du vent Asselinien qui vous à traversés les esgourdes, je n’y répond pas et plus personne d’ailleurs, si vous avez remarqué....
              Alors je comprend bien que vous ne voulez pas me mettre aux oubliettes car dans ce cas c’est vous qui y seriez deux fois.


            • GrandGuignol GrandGuignol 22 décembre 2017 16:27

              @Sparker

              Il y a beaucoup à dire à l’UPR, visionnez les dizaines de vidéos conférences d’Asselineau pour vous en persuader, celle ci ne parlent pas que du frexit ou de l’UE, mais oui le Frexit est la clef de la liberté, la clef pour appliquer une politique française« insoumise » à l’UE, donc c’est normal que cela revienne souvent.

              Pour ce qui est de la censure de l’UPr des grands médias, c’est une évidence et des partis qui ont fait un score inférieur à l’UPR sont invités dans ces grands médias de l’oligarchie où Mélenchon a une place d’honneur et peut aisément communiquer avec tous les français.
              Mais l’oligarchie ne donnera pas la parole à l’UPR qui est dans la vraie insoumission.


            • Sparker Sparker 22 décembre 2017 16:53

              @GrandGuignol

              Grand bien vous fasse de vos convictions un peu paranoïdes.
              Ma réponse du dessus était un aparté, je ne reprendrai pas la « discussion » avec les UPR, tout à déjà eté dit.
              Vous ne nous laissez plus que la possibilité de vous moquer et je m’en accomode. Votre martyr est pour vous bien réel, moi il m’amuse un peu.
              Enfin vous êtes bien blindé, on ne vous entend pas, alors, « c’est les médias qui veulent pas » vous n’avez pas de programme concret, normal, « c’est clivant » et le reste est tout à l’avenant, référendum, nationalisation etc etc, ne vous étonnez pas alors de disparaitre petit à petit. Si la FI n’avait pas d’écho dans la société elle aurait disparu aussi.
              Faites un effort sur le planA/planB, observez le en tant que dynamique politico/sociale et d’investissement populaire au lieu de le comparer à vos textes de lois ou de traités, élargissez votre vision de la dynamique d’une société et de ses participants, seuls en droit de décider, mais bon je vais pas vous faire un cours, z’êtes un grand garçon, un GG quoi !! smiley.
              Rien de tel qu’un bon combat légitime couronné d’une victoire à la clef pour créer du lien difficilement défectible, rendez vous sensible à cette vision, l’union fait la force et force l’unité.
              Souveraineté et indépendance.

              Je vous met un bout de texte du blog de Mélenchon :

              Après la réunion de fondation du mouvement de Zoe Konstantoupoulou à Athènes, c’est la deuxième fois que nous participons à l’émergence d’une force politique nouvelle cousine de notre mouvement « La France insoumise » devenue une des références les plus importantes des mouvements de cette nature dans toute l’Europe. De plus, Gabriel parle l’Italien. De la sorte, il était donc le meilleur truchement pour moi auprès des italiens du nouveau groupe en formation. Je lui ai demandé de m’adresser un court résumé de ce qu’il a vu sur place. Il a intitulé son rapport : « Petite note de voyage en Italie à Rome à la rencontre de « Potere al popolo » ». Je la reproduis ici pour vous associer du mieux que je peux à notre aventure commune pour la construction d’une alternative populaire européenne. Une alternative indépendante, sans compromis avec les sociaux-démocrates, la droite, et les débris du vieux monde ou de l’espoir trompé et foulé au pied du genre d’Alexis Tsipras et Syriza. Voici le coup d’œil de Gabriel.

              « Cela vaut le coup de faire un voyage en train de 10 heures dans chaque sens de Lons le Saunier à Rome à l’invitation des Assemblées « Potere al popolo ». En effet, les assemblées territoriales adossées à des centres sociaux donnent ici naissance à un mouvement citoyen pour » donner le pouvoir au peuple » en français. Elles traduisent une disponibilité politique de la jeunesse à s’auto-organiser et entraîner d’autres générations pour refonder quelque chose de populaire en Italie en dehors des partis politiques traditionnels »

              J’ajoute au récit de Gabriel : et de la vieille gauche usée jusqu’à la corde dans les compromis pourris. Le plus puissant parti communiste d’Europe occidentale a fini sa décadence jusqu’au point d’être un «  parti démocrate » où ses vieux bureaucrates grenouillent avec les survivants de la démocratie chrétienne et du parti socialiste italien. Gabriel continue :

              « J’ai entendu ici nombre d’assemblées territoriales parler de solidarités concrètes et d’auto-organisation et aussi de traduction politique des luttes pour « changer le quotidien des exploités « . Je vois bien que des forces politiques ne sont pas très loin et sont disponibles pour soutenir cette démarche. J’espère qu’ils sauront se mettre à disposition sans chercher à récupérer cette énergie et cet enthousiasme naissant. Ce sont près de 90 assemblées territoriales qui se sont tenues ces dernières semaines en Italie et près de 1000 représentant-e-s qui se sont retrouvé-e-s aujourd’hui à Rome. Leur première objectif est de présenter des candidatures aux élections législatives du mois de mars prochains en Italie. Mais ils ont solennellement pris l’engagement de continuer en dehors des élections. Ces assemblées territoriales proposent au peuple d’occuper lui-même la scène politique. Très clairement un vent de dégagisme peut se lever. Il faudra sûrement que toute cette jeunesse issue des centres sociaux italiens se tiennent à distance des organisations politiques traditionnelles.

              Mais je veux être fidèle à la pensée des organisateurs ou, en tous cas, de ce que j’ai compris après avoir pris le temps de poser maintes questions à Tania , Giuliano, Viola, Chiara, Eleonora, Fabio. Ce 17 décembre 2017, dans un théâtre bondé à Rome, plus de 1000 personnes, de toutes les régions d’Italie, ont écouté les propositions des assemblées territoriales, la voix des travailleurs en lutte, le récit des citoyens qui se battent pour défendre leur territoire contre des opérations de « spéculation écologiquement criminelles » qui les détruisent, les témoignages de ceux qui, sur le terrain, s’auto-organisent pour récupérer ce qui leur est nié, le droit de vivre une vie digne.

              Voilà le message entendu aujourd’hui et que ces assemblées comptent porter pendant la campagne électorale et au-delà : « le monde libéral n’est pas le seul possible, aucune force naturelle ne contraint la jeunesse à émigrer et la majorité de la population à travailler pour 3 euros de l’heure, y compris le dimanche ». Dans ce monde-là, ils préviennent :  » Nous n’avons plus rien à perdre ! La raison est de notre côté et nous avons le nombre, il est temps de reprendre le pouvoir, dont nous sommes les légitimes dépositaires ! » Toutes leurs interventions convergent  : « Nous regardons avec solidarité ceux qui, en Europe comme dans le monde, luttent pour améliorer leur vie quotidienne. Ceux qui se sont battus, en France, contre la Loi Travail et les ordonnances, mais aussi en Grèce, en Espagne, en Catalogne, en Portugal, ceux qui se sont élevés contre la gestion libérale de la crise. C’est ensemble que nous réussirons à briser les chaînes de cette Union Européenne des traités qui répand la misère et fomente la haine et la division du Peuple. « 

              Que la vibration de ces mots arrive jusqu’à vous mes chers lecteurs, dans ce temps de pause qu’il faut rendre aussi festives que possible. Nous ne sommes plus seuls. De tous côtés surgissent des énergies et des regroupement à vocation tribunicienne et populaire. Notre patient combat sans concession a augmenté la confiance en soi des insoumis de toutes les peuples. Et nous augmentons notre détermination en les voyant se lever.

              https://melenchon.fr/2017/12/18/la-semaine-forte/


            • GrandGuignol GrandGuignol 22 décembre 2017 17:31

              @Sparker

              Enfin du concret, merci.

              Mais voilà ce genre de discours on y a déjà eu droit, l’alliance avec les autres peuples, la réforme de l’UE, etc, j’ y ai cru et cela a fait plouf avec la Grèce ! Qui a suivi et soutenu Tsipras ? pourquoi les autres peuples ne se sont pas unis pour réformer l’UE à ce moment là ?(je sais je suis fatiguant avec mes questions)
              A écouter Mélenchon on allait tout renverser et hélas rien, rien que l’acceptation par tous les peuples des plans de rigueur que l’UE a ordonné à la Grèce.

              Mais je pourrai y croire encore, si et seulement si, une majorité des peuples européens s’organisaient réellement dans ce sens. Pour le moment ce ne sont que des soubresauts d’un coté ou de l’autre mais rien de fort qui pourrait entraver la marche ultra libérale de l’UE ou la réformer. la majorité (je ne parle pas d’unanimité) des pays européens ne sont pas encore prêt à une révolte et ce n’est pas 2 ou 3 pays qui pourront faire plier l’UE .//Du moins je ne le crois pas
              Et dernier point, il faudrait que les partis style LFI soit au moins majoritaire ou élus aux présidentielles dans de nombreux pays de l’UE pour que cela se réalise vraiment, ce qui n’est le cas dans aucun pays de cette union européenne.

              je peux comprendre cette vision et ne vous blâme pas de la soutenir, moi je n’y crois plus même si au fond de moi j’espère qu’elle ait lieu.


            • Sparker Sparker 22 décembre 2017 17:44

              @GrandGuignol

              Vous êtes dur, le texte est un compte rendu de la réunion et de la mise en action pour les futurs élections (avec le retour de Berlu...).
              Ben faut bien un début à tout, vous êtes comme Mélenchon, vous voulez des déferlantes pour les transformations, ben non ça se gagne petit à petit par prise de conscience dans le débat et la critique.
              Vous commencez (et continuez) bien à 0.9%, ce qui ne vous empêche pas de vous croire en pôle position de ce qu’il faudrait faire.
              On ne peut pas obliger les gens à travailler à leur émancipation si celle-ci n’est pas ardemment souhaitée.

              Si vous avez liquidé la vision progressiste pour vous enferrer dans une vision d’équilibriste débutant avec deux mains gauches, alors je ne peux plus rien pour vous, pour moi la vision de l’UPR est une voie de garage ça ne peut en aucun cas marquer le fond de l’avenir. Mais bon chacun sa route pour le moment mais il est possible qu’il faille s’affirmer un peu plus dans les années qui viennent car ça n’ira pas en s’arrangeant.


            • Drugar Drugar 22 décembre 2017 17:47

              @Sparker
              « je ne reprendrai pas la « discussion » avec les UPR, tout à déjà eté dit. » Oui, oui vous avez « piscine » toussa, toussa. Puisque « tout à déjà été dit », merci de nous retrouver le lien vers ce « tout ». Je constate que vous refusez, encore une fois, le débat. Vous n’avez vraiment rien à dire...


              « vous n’avez pas de programme concret, normal, « c’est clivant » et le reste est tout à l’avenant, référendum, nationalisation etc etc, ». Bah oui le reférendum c’est « à l’avenant » et « clivant ». Tous comme le référendum d’initiative populaire je suppose, donc ? C’est quoi votre conception de la démocratie à la FI exactement ? Mais bon, encore une question à laquelle vous serait bien incapable de répondre puisque « tout à déjà été dit »...

              « Faites un effort sur le planA/planB, observez le en tant que dynamique politico/sociale et d’investissement populaire au lieu de le comparer à vos textes de lois ou de traités,élargissez votre vision de la dynamique d’une société et de ses participants ». Bah oui je n’ai que ça à faire de pauser mon cul et « d’observer le plan A/plan B en tant que dynamique politico/sociale ». Cela nous mène ou exactement ? En quoi cela fait avancer le schmilblick ? Que vous le vouliez ou non les textes de loi de l’UE s’appliquent. Donc continuez à faire l’autruche ou le poulet sans tête si cela vous amuse, mais ne venez pas pleurer quand les décisions prisent par l’UE s’appliquent. 

              « Souveraineté et indépendance » Elles sont ou la souveraineté et l’indépendance tant que nous somme dans l’UE ? Ah mais suis-je bête, je vous pause une question et vous êtes incapable de répondre aux questions...

              Quand à la litanie sans intérêt des tribulations de Meluche on s’en bat l’œil !! Vous êtes payé à la ligne pour nous asséner cette daube ?


            • GrandGuignol GrandGuignol 22 décembre 2017 17:54

              @GrandGuignol
              "Faites un effort sur le planA/planB, observez le en tant que dynamique politico/sociale et d’investissement populaire au lieu de le comparer à vos textes de lois ou de traités, élargissez votre vision de la dynamique d’une société et de ses participants, seuls en droit de décider, mais bon je vais pas vous faire un cours, "

              Les français et autres peuples, seuls en droit de décider, dans l’absolu oui c’est vrai, mais dans la réalité la France est tenu par des engagements au sein de l’UE vis à vis des autres nations membres de cette UE.
              Le risque est au lieu de rassembler et de s’unir, sera de se fâcher avec les autres que nous mettrons dans l’embarras.

              Pensez vous réellement que la dynamique qui consiste dans le plan B (le A ne sera jamais accepté par l’UE) sera fédérateur et incitera les autres nations à nous suivre ? je n’y crois pas une seconde, aucun peuple ne dirige aucun des états de l’UE, tous sont aux mains de l’oligarchie ultra libérale, certains par contre ont des aspirations à sortir carrément de l’UE, ça oui, mais je ne les vois pas suivre le programme de LFI.


            • GrandGuignol GrandGuignol 22 décembre 2017 18:13

              @Sparker
              "Si vous avez liquidé la vision progressiste pour vous enferrer dans une vision d’équilibriste débutant avec deux mains gauches, alors je ne peux plus rien pour vous,..."

              La France est un pays qui a survécu durant des siècles malgré les divers empires qui ont voulu l’annexer et la détruire et elle s’est toujours relevée, toujours plus grande et plus forte.
              je dis cela car c’est la vérité et il faut croire que les français ne sont pas si con que ça et ont les ressources et l’intelligence nécessaire pour se reconstruire et donner à son peuple ce dont il a besoin (voir le CNR à la fin de la 2ème guerre mondiale).

              la France est même devenu une référence mondiale dont tous enviait le système social et les droits de ses citoyens. elle brille par son innovation dans de nombreux domaines scientifiques et autres, comme la médecine ou la gastronomie. la France dispose encore de suffisamment de ressources pour ne pas jouer les équilibristes, comme vous dites et qui s’applique plus au plan B de Mélenchon.

              Vison progressiste cela veut dire quoi exactement ? qu’il faut devenir mondialiste et intégrer une culture mondiale uniforme ?


            • Sparker Sparker 22 décembre 2017 18:19

              @GrandGuignol

              Mais pourquoi : « suivre le programme de la FI » ça sort d’où ça ?
              Le tout est de susciter un mouvement pour la souveraineté, l’harmonisation fiscale, sociale etc etc plutôt que la compétition et de continuer le combat pour l’émancipation (ce qui n’hypothèque rien quand aux frontières et cultures, pour le moment...) et nous pensons que la dimension européenne est bien venue pour ça et constituerait une force face aux appétits que j’espère vous n’oubliez pas de prendre en compte, par ce qu’avec un frexit d’emblée bonjour pour naviguer dans la pagaille si tant est qu’on vous laisse le faire.
              Certes ça veut se faire avec fracas car la souveraineté ne peut être discutée et dans notre cas c’est défendable et donc opposable, mais la france pourrait être celle par qui le scandale arrive, ça peut se rêver...
              Je ne vois pas d’où vient le fait que la FI imposerai sa politique, au nom de quoi ? en vertu de quoi ? Non c’est juste participer à l’influence des forces progressives qui montent (sourdement certes...) face aux forces régressives, nous en sommes rendus là, le face à face est en train de s’installer, qui vivra verra.
              Mais ça urge quand même...

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