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Accueil du site > Actualités > Politique > Pour soutenir Amina, la première femme prisonnière d’opinion du (...)

Pour soutenir Amina, la première femme prisonnière d’opinion du contre-Printemps tunisien !

Amina SBOUI, connue, aussi, sous le pseudonyme d’Amina TYLER

 

1. Aperçu des Faits

Amina SBOUI ( connue, aussi, sous le pseudonyme d’Amina TYLER), 19 ans, première femme prisonnière d’opinion après le Printemps tunisien, est incarcérée depuis plus de deux mois pour avoir peint le mot "FEMEN" sur le muret d'un cimetière à Kairouan, afin de protester contre un rassemblement de Salafistes djihadistes dans cette ville, considérée comme étant la quatrième ville sainte de l'Islam. Et, depuis, la justice des deux poids deux mesures, établie par ces islamistes qui nous gouvernent, s’acharne férocement et de façon injustifiée contre elle, en inventant, de façon récurrente, des chefs d'inculpation imaginaires. Chacun de ces chefs d’inculpation conduit à l’ouverture d’une enquête permettant à cette justice pernicieuse de maintenir Amina en prison, sans aucun procès, ni aucun jugement en voulant "faire [d’elle] un exemple pour toutes les femmes qui oseront dans le futur faire face à l'islamisme" [1].

Malgré son état de prisonnière, Amina est plus combative que jamais, comme le prouve son dernier message au Peuple tunisien :

«  Je n'ai pas peur... Que je sois gardée en prison pour longtemps cela ne m'importe pas. Je ne suis pas folle, je suis libre. Je suis derrière les barreaux mais je me sens plus libre que beaucoup de gens qui sont à l’extérieur. Être derrière les barreaux n'est pas plus dur que d’être à l’extérieur à regarder la dictature religieuse s'emparer de la Tunisie  » [2].

"Aujourd’hui, c’est autour d’Amina qu’il faut nous regrouper, car dans son combat se joue une part de notre avenir, et ce qui se passe dans ce procès est plus dangereux pour l’islam que le tweet d’Inna Shevchenko" [3].

Pour en savoir plus ou pour se tenir informé de l’actualité de cette cascade de "Procès de la Honte", le lecteur est prié de se reporter à l’article suivant et à ses (149, à ce jour) commentaires :

http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/300513/soutenons-la-femen-tunisienne-amina

 

2. Rien qu’une petite Carte Postale ou une petite Lettre…

Rien qu’une petite Carte Postale, ou une petite Lettre, adressée à Amina, sera, sans aucun doute, pour elle, un encouragement certain, un bol d’oxygène et un grand rayon de soleil qui pourraient contribuer à améliorer sa situation de prisonnière !

Les prisonniers politiques ou d’opinion (même en Chine), ainsi que les otages (même en Irak), libérés par la suite, ont tous témoigné que la réception de courrier de soutien a conduit, outre le petit coup de pouce donné à leur moral, à l’amélioration des relations de l’administration pénitentiaire et/ou de leurs gardiens avec eux.

Même si vous vous dites que le courrier adressé à Amina n’est pas sûr de lui parvenir, écrivez-lui quand même, car, votre action aura certainement une influence positive sur le comportement de l’administration pénitentiaire et des gardiens envers Amina ; les témoignages des dits prisonniers politiques ou d’opinion et otages le prouvent.

Adresse d’Amina :

Amina SBOUI

S/C de Monsieur le Directeur

de la Prison civile de Messadine

4013 Sousse

TUNISIE

 

Aussi, Ami(e)s de toutes nationalités et de tous horizons, adhérent(e)s au refus de toute discrimination basée sur la nationalité, l’origine, le sexe, la croyance ou la non-croyance,… et attaché(e)s aux Libertés d’opinion et d’expression, à vos plumes !

 

3. et une petite signature !

Si vous souhaitez soutenir publiquement Amina, vous pouvez signer la pétition « FREE AMINA ! LIBEREZ AMINA ! » hébergée chez AVAAZ.org sous le lien :

http://www.avaaz.org/fr/petition/FREE_AMINA_LIBEREZ_AMINA

 

Par avance, merci pour votre soutien.

 

Salah HORCHANI

[1]http://www.jeuneafrique.com/actu/20130717T142951Z20130717T142921Z/la-femen-tunisienne-amina-est-detenue-pour-des-motifs-politiques.html

[2] http://www.webdo.tn/2013/07/19/amina-je-suis-libre/

[3] http://www.elwatan.com/culture/sur-le-mur-de-wassila-tamzali-19-07-2013-221639_113.php


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72 réactions à cet article    


  • King Al Batar King Al Batar 20 juillet 2013 13:25

    Bonjour,
    J’ai un e quetion qui me taraude.... La Amina, en question là. Est ce qu’elle a procédé de la même manière que les autres FEMEN. Parce que pour moi déambuler à moitié à poil, dans la rue ce n’est pas qe politique, c’est une agression. L’attentat à la pudeur est un délit, et enfraindre la loi pour faire entendre ses idées n’est pas un procédé convenable. Je ne vois aucune différence entre ces femmes qui se baladent torse nu et les jeunes des quartiers qui brulent de voiture. Disons que quelquesoient les raison de leur combat, a partir du moment ou ils ou elles enfraignent la loi pour faire connaitre leur revendication, ce n’est plus de la politique.
    Donc si elle se retrouve en taule pour un attentat à la pudeur, et dans un pays musulman, ben c’est bien fait pour sa gueule ! vous attendez pas a ce qu’on pleure sur son sort.
    Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes.


    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 20 juillet 2013 13:31

      @ King Al Batar

      Bonjour,

      « La Femen tunisienne Amina est emprisonnée depuis le dimanche 19 mai 2013. Son procès a débuté ce jeudi 30 mai 2013 à Kairouan avec, officiellement, comme seule et unique charge le port illégal d’un spray d’auto-défense, ce petit vaporisateur que tout un chacun peut se procurer pour se protéger contre des rencontres inattendues, en vente libre dans plusieurs pays (Allemagne, France...) et que l’on peut aussi se procurer via internet. Cette charge contre Amina se fonde sur un Décret beylical datant de….1894 qui prévoit des peines de six mois à cinq ans de prison pour détention illégale d’engins incendiaires ou explosifs. Mais, en réalité, c’est, encore, la liberté d’opinion qui est jugé avec le procès d’Amina : « on veut (…) lui faire payer son appartenance à un mouvement féministe radical  ». On veut, aussi, rassurer la base électorale islamiste extrémiste, en vue des prochaines élections. D’ailleurs, un de ces fous de Dieu n’a-t-il pas déclaré, en prime-time, sur le plateau de l’émission « Labess » de la chaîne Attounissia « que le geste de l’activiste féministe [Amina, en affichant des photos d’elle seins nus sur sa page Facebook] est passible (…) de lapidation » [1] ; lui, n’a pas été inquiété et il ne sera pas jugé pour cet appel implicite, public et en direct au meurtre. Cela va de soi, puisque la justice des deux poids deux mesures est, maintenant, bien établie avec ces islamistes qui nous gouvernent, eux qui ont montré, entre autres, plus d’une fois, une tolérance certaine envers ceux des leurs qui encouragent et utilisent, dans leurs actions, la violence, souvent extrême, ayant même conduit à des homicides, comme lors de l’attaque, du 14 septembre 2012, de l’ambassade et de l’école américaine à Tunis, par des membres du groupe salafiste jihadiste Ansar Al-Chariâ.

      Pour plus de détails sur les conditions d’arrestation d’Amina, se reporter à [2] » 

      Extrait de :

      http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/300513/soutenons-la-femen-tunisienne-amina

      Salah HORCHANI


    • Akerios 20 juillet 2013 14:13

      Parfois les lois sont misent en place par des lobbys et des cartels dans le but exclusivement le plus lucratif

      Parfois des lois sont promulguées par des dictatures.

      Des lois peuvent racistes , discriminatoires ou anti religieuses . 

      ...............................Déclaration universelle des droits de l’homme...........................

       

      Certains pays la condamnent et la bafoue .

      Vous pouvez être condamné à mort pour avoir demandé son application.

       

       

       

       


    • popov 20 juillet 2013 15:48
      @King Al Batar

      Je ne vois aucune différence entre ces femmes qui se baladent torse nu et les jeunes des quartiers qui brulent de voiture.

      Vraiment ?

      D’abord, elle ne s’est pas baladée torse nu, elle a publié une photo sur la toile. Les racailles elles, brûlent des voitures dans les rues, pas sur l’écran.

      Ensuite, elle a fait de qu’elle a fait pour protester contre un dictature des religieux dont elle ne veut pas. Les racailles, par contre agissent pour assouvir leurs bas instincts, encouragés par une « religion » conquérante et pillarde depuis ses origines.

    • Deneb Deneb 20 juillet 2013 16:13

      Un vrai King-Con !


    • MuslimADieu MuslimADieu 20 juillet 2013 16:16

      j’ai plussé deneb.
      je me sens tout bizarre


    • King Al Batar King Al Batar 20 juillet 2013 16:45

      Eh bien je vois pas pourquoi vous vous plaignez...

      Vous dites qu’il s’agit d’une dictature musulmane et elle est en prison et nous sommes au courant.

      Avant, avec Ben Ali, c’était une dictature laic. des millions de personnes ont été enfermé arbitrairement dans cet état policier, sans que personne ne sache ce qu’était devenu ces personnes.

      Il y a donc une évolution, maintenant nous sommes au courant...

      Non mais sans déconner. Et les mecs ils viennent me reprendre en essayant de me faire la lecon.

      Je ne dis pas que c’est exactement identique aux racailles qui brulent. Néanmoins les FEMEN qui défilent en France Torse nu. Rappelez moi c’est un délit. Au nom de quoi le justifient elles. Au nom de l’injustice ????
      Donc selon vous enfraindre la loi pour informer les gens d’une injustice, c’est normal dans un cas et pas dans l’autre. Le mec qui brule la voiture de son voisin, il le fait pour denoncer une injustice.

      Ces droits on les fait valoir par le travail et le savoir, certainement pas en agressant les gens qui la plupar du temps n’ont rien fait.


    • MuslimADieu MuslimADieu 20 juillet 2013 18:43

      @king al batar

      je préfères être agressé par des nichons que par le visage hideux d’un barbu ignorant et de sa grosse niquabée.
      Je suis aussi agressé par le gros con qui gueule dans un minaret à 4 heure du mat.

      Le Femen emprisonnée n’a même pas montré ses nichons dans la rue. Elle a mis ses nichons simplement dans une photo sur une page facebook. Elle est en prison simplement pour un tag. 

      Cette femme symbolise aussi la connerie de ceux qui prennent stupidement la défense des ânes simplement parce qu’ils braient Allah Akbar pendant qu’ils commettent les plus grands crimes au nom d’Allah.



    •  C BARRATIER C BARRATIER 20 juillet 2013 18:51

      Elle ne s’est jamais promenée torse nu nulle part, ceci dit, je voudrais bien savoir en vertu de quoi les hommes pourraient se promerner torse nu et pas les femmes ? Qui m’explique ?


    • claudewolteche claudewolteche 20 juillet 2013 19:30

      Dans le cas d’une femme aux seins nus, je peux me détourner ! ;)

      Dans le cas de ma voiture qui brûle, je ne peux que pleurer :/-(

    • 65beve 65beve 20 juillet 2013 23:12

      Bonsoir King,
      Je ne suis pas d’accord avec votre raisonnement.
      1) D’après vous les salopes qui ont signé le manifeste du même nom il y a 40 ans pour promouvoir l’avortement auraient dû être enfermée car ayant enfreint la loi.
      2) A vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Cette pauvre Amina se retrouve en taule en Tunisie pour un motif qui lui aurait valu juste un rappel à la loi chez nous. Vous conviendrez qu’elle ne manque pas de courage par rapport à nos femen à nous.
      3) Sur la forme du combat des femen, je suis quelque peu sceptique. Je suis pour le respect des lieux de culte.
      Dans la rue, je préfère voir une paire de seins qu’une paire de c...s.
      Pour finir, je vous rejoins certainement en disant que ça ne me plairait pas que ma fille suive ce chemin mais advienne que pourra.
      cdlt


    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 20 juillet 2013 13:54

      Tunisie. Amina devant le tribunal lundi [22 juillet 2013] pour avoir dénoncé des actes de torture 

      http://www.lecourrierdelatlas.com/523319072013Tunisie-Amina-devant-le-tribunal-lundi-pour-avoir-denonce-des-actes-de-torture.html


      • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 20 juillet 2013 14:04

        Human Rights Watch (HRW) a estimé qu’Amina était détenue pour des « raisons politiques »

         

        L’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) a estimé mercredi [17 juillet 2013] que la Femen tunisienne Amina Sbouï est détenue pour des raisons politiques et appelé à sa libération conditionnelle.

        "Les chefs d’inculpation contestables contre une activiste féministe qui est détenue depuis le 19 mai 2013 suggèrent qu’ils ont sans doute des motifs politiques", affirme dans un communiqué l’ONG basée à New York.

        Amina, 19 ans, a été arrêtée le 19 mai dernier pour avoir peint le mot « FEMEN » sur le muret d’un cimetière à Kairouan (centre) pour protester contre un rassemblement de salafistes.

        Elle a été condamnée au versement d’une amende pour possession illégale d’aérosol d’autodéfense. Elle risque encore d’être inculpée pour profanation de sépulture et atteinte aux bonnes moeurs, délits passibles respectivement de deux ans et de six mois de prison.

        Ces peines peuvent être alourdies si Amina est reconnue coupable d’avoir agi en bande organisée, selon ses avocats.

        HRW a appelé la justice tunisienne à "réexaminer ces inculpations en détail et à accorder à la militante, Amina Sbouï, la liberté provisoire à laquelle la loi lui donne droit", selon les termes du communiqué.

        La jeune fille avait fait scandale en mars en publiant sur internet des photos d’elle seins nus à la manière de Femen. Trois militantes européennes ont été détenues près d’un mois à Tunis pour une action topless devant le Palais de justice en soutien d’Amina, le 29 mai.

        "Amina pourrait rester en détention préventive jusqu’à 14 mois, puis rester longtemps en prison, tout cela pour un acte non-violent ? quoique provocateur", souligne Eric Goldstein, directeur adjoint pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW, cité dans le communiqué.

        L’appel de HRW coïncidait avec une mobilisation du comité de soutien d’Amina qui craint une nouvelle accusation, celle d’outrage à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, après qu’Amina a été citée en justice pour des  révélations sur des cas de torture dans la prison de Sousse (centre) où elle est incarcérée.

        "La situation devient de plus en plus critique pour Amina face à un acharnement féroce et injustifié« visant à »faire d’Amina un exemple pour toutes les femmes qui oseront dans le futur faire face à l’islamisme" dans le pays, ont affirmé les partisans de la Femen dans un communiqué.

        "Nous avons décidé de mobiliser large pour sortir Amina de sa prison", a assuré à la presse Lina Ben Mhenni, cyberactiviste connue sous le pseudonyme Tunisian Girl.

        Source :

        http://www.jeuneafrique.com/actu/20130717T142951Z20130717T142921Z/la-femen-tunisienne-amina-est-detenue-pour-des-motifs-politiques.html


        • armand 30 juillet 2013 16:42

          D’accord avec votre article, ceci dit ne pas oublier que HRW ne parle jamais de la petite zone à Cuba, vous savez le camp de torture américain ???


        • popov 20 juillet 2013 15:29
          @l’auteur

          Je lis toujours vos articles avec intérêt, et pas seulement parce qu’ils sont courts et bien écrits

          Et pourtant, j’y trouve une constante que j’ai du mal à comprendre.

          Vous suggérez toujours que les islamistes font du tort à l’islam, comme si l’islamisme n’était pas issus de l’islam, comme si Mahomet n’avait pas donné l’exemple aux islamistes.

          A vous lire on pourrait penser que vous voulez mettre l’islam à l’abris des islamistes, plutôt que de protéger votre peuple contre l’islam.

          Je ne suis pas Tunisien et ce n’est pas à moi de trouver les solutions pour la Tunisie. Mais quand on voit les effets de l’islam partout dans le monde, quand on lit le coran et les hadiths, on se rend compte que l’islam est une malédiction pour l’humanité, pas la seule, mais une des pires et des plus anciennes.

          Alors, je me dis qu’il faudra un jour foutre l’islam à la porte de l’Europe si on ne veut pas subir le même sort que les peuples sous le joug de l’islam.


          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 20 juillet 2013 16:16

            @ popov

            Bonjour,

            Le problème, ce n’est pas le Coran qui a besoin d’être libéré du contexte de sa révélation

            Le plus urgent, pour l’Islam d’aujourd’hui, est de libérer le Coran du contexte de sa révélation, et ce en distinguant le temporel de l’éternel et le conjoncturel de l’universel. A titre d’exemple, ceux qui veulent imposer le voile, intégral ou non, aux musulmanes se basent, essentiellement, dans leur argumentation, sur le Verset 59 de la Sourate 33 qui, en réalité, relève du conjoncturel, puisqu’il s’adresse, explicitement, aux épouses du Prophète, à ses filles et aux femmes des croyants (de l’époque) ; en outre, ils choisissent, pour traduction du dit verset, celle qui figure dans la version française officielle du Coran de l’Arabie Saoudite, traduction qui représente l’interprétation la moins tolérante du terme « Jalabibihinna », terme pivot de ce verset traduit, dans cette version, par « grands voiles » ; dans d’autres versions, ce terme est plus sobrement traduit par : voiles, mantes, capes,… ; dans tous les cas, l’adjectif « grand » ne figure pas dans le texte en arabe et nulle part, dans le Coran, il n’est mentionné que le port du voile (ni du foulard, d’ailleurs) est une prescription pour les croyantes, en général.

            Plus généralement, dans le Coran, ni voiles, ni foulards, ni barbes, ni moustaches ! Qui plus est, dans le Verset 31 de la Sourate 24 il est écrit : «  Dis aux croyantes de voiler leur poitrine  » (Ahmed Gessous : « Le Coran », Afrique Orient, 2000, Beyrouth, Liban) ; autrement dit, cette interprétation autorise -pourquoi pas-même les habits type bikini !

            Salah HORCHANI


          • antyreac 20 juillet 2013 16:21

            Le coran est une prison mentale pour ceux qui croient à ces âneries

            Il faut tout simplement un jour ou l’autre interdire ce bouquin qui appelle aux crimes.

          • MuslimADieu MuslimADieu 20 juillet 2013 16:31

            @salah horchani
            je vous remercie pour le travail que vous faites et approuves sur ce que vous dites sur les hijab et le jilbab

            Concernant à Popov, je te garantis qu’il n’y a rien à faire.
            Lui, quand il lit un truc con sur l’islam, il dit que c’est l’islam et quand c’est pas con il dit que ce n’est pas conforme à l’islam.
            Ca doit probablement flatter son égo. c’est son truc à lui pour être supérieur.
            Donc, te fatigues pas. Rien ne peut l’empêcher de penser que le con à barbe qui dit des conneries est l’exemple type du bon musulman. Il recherche Allah par la connerie et crie tout suite après à la science.


          • antyreac 20 juillet 2013 16:46

            On est certainement quelqu’un de très supérieur quand on dénonce l’imposture que représente l’islam qui emprisonne 1/5 de l’humanité et la met dans la merde pour toujours.


          • MuslimADieu MuslimADieu 20 juillet 2013 18:34

            Qu’Allah éclaires les êtres supérieurs afin qu’ils se rendent compte qu’ils disent des conneries sur ce qu’ils ne savent pas à propos d’un article portant sur un autre sujet, à savoir une pauvre femme emprisonnée que l’auteur essaye de soutenir.


          • antyreac 20 juillet 2013 18:53

            Cette affaire est sous tendu par des relents meurtriers de l’idéologie islamique


          • popov 20 juillet 2013 19:18
            @MuslimADieu

            Bonjour MuslimADieu. Content de vous voir de retour sur ce site.

            A vrai dire vous me manquiez.

            Car s’il y a quelqu’un qui peut me convaincre qu’il y a du bon dans l’islam, c’est bien vous.

          • popov 20 juillet 2013 19:34
            @l’auteur

            Merci pour votre longue réponse.

            Comme vous le faites remarquer, la question de l’interprétation des textes bute toujours sur la nécessité ou non de replacer le texte dans son contexte.

            Et surtout, quels sont les textes à interpréter en fonction de leur contexte, et quels sont ceux à accepter textuellement. Quelles règles permettraient de placer un texte dans une catégorie ou l’autre. Quel pourcentage des adeptes de l’islam pourrait tomber d’accord sur de telles règles ?

            Par exemple, dans quelle catégorie placez-vous l’interdiction de manger du porc ?

          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 20 juillet 2013 19:56

            @ popov (---.---.---.251) 20 juillet 19:34

            Pour moi, l’interdiction de manger du porc et de boire du vin relève du temporel et du conjoncturel.

            Salah HORCHANI


          • popov 20 juillet 2013 20:12
            @HORCHANI Salah

            Pour moi, l’interdiction de manger du porc et de boire du vin relève du temporel et du conjoncturel.

            Excellent. Il me semblait aussi évident que de la viande de porc venant d’un animal élevé traditionnellement est moins nocive, et devrait donc être moins interdite, que celle qui provient d’un bovin nourri aux OGM et cadavres d’animaux réduits en farines, bourrés d’antibiotiques et d’hormones de croissance, même si le bovin en question est abattu de manière rituelle.

          • molotov molotov 23 juillet 2013 01:45

            Il n’y a pas de plus pathétique que ces exhibitionniste, vouloir changer les autres de forces, en se prenant pour les libérateurs du monde, avec toutes leurs ingérences dont nous francais exelons a ce sport.

            On peut être « choque » mais n’oubliez pas que la Tunisie n’est pas la France chacun ces lois on doit les respecter, comme nous n’aimons pas l’importations du voil en france ,eux ne veulent certainement pas de femme a poile dans ces rues point.

             Si les femens sont des feministes ? premiere nouvelle...vous ingurgitez trop de tv, bande de l’obotomique oui-oui...

            Avotre avis, qui finance tous les frais, paie les locaux de cette organisation d’idéologues sectaire et violentes ! En cette période de crise, je ne pense pas au donations classique si vous voyez ou je veux en venir...


          • MuslimADieu MuslimADieu 23 juillet 2013 13:26

            Bonjour @popov et à l’auteur.

            En tant que grand Mufti autoproclamé d’agoravox, il me paraît nécessaire de revenir sur ces histoires d’interdiction d’alcool et de porc.

            L’interdiction de l’alcool s’appuie sur la science impie du raturage du coran appelée naskh et mansoukh. Les cheikhs débiles, sur la base d’une autre science impie de l’ordre de révélation du coran en s’appuyant sur la science impie des « raisons de la révélation », confortée par la science impie des hadiths sacrées à la con, ont décrété que le verset le plus hostile à l’alcool a été révélé en dernier. Le Verset en question recommande d’éviter l’alcool au même titre que les jeux de hasard pour « incitation à la dispute et à la bagarre ».

            Le verset 16-67, en revanche, dit clairement que les musulmans sont appelés à méditer sur l’extrait des dates et des raisins dont ils tirent une bonne ivresse et une bonne richesse. Et puis de toute façon, vu le pinard qu’il y a au paradis, tout musulman se devrait de se préparer un minimum.

             

            Pour le porc, c’est clairement interdit et cela n’a rien de conjoncturel.

            La raison est … purement arbitraire. En effet, dans le verset 3-93 , le coran dit que tout les repas étaient autorisées avant qu’un certain Israel , avant la torah, a commencé à délirer et s’interdire des trucs au nom de Dieu. Comme punition, les juifs ont eu droit dans la torah à plein d’interdits alimentaires en hommage à l’illuminé dont ils se réclament et il est revenu au messie de supprimer ces conneries. Mais y ont pas voulu le reconnaitre.

            Pour les musulmans, c’est un peu pareil mais la liste des conneries a été allégée et le porc, animal fortement symbolique en matière de saloperies, a été maintenu en mémoire à ce satané Israël qui fait des siennes jusqu’à aujourd’hui.

            Donc, moi je ne mange pas de porc en hommage à la connerie religieuse comme c’est écrit dans le coran. Ne me dites surtout pas que c’est con vu que c’est ce que je suis entrain de vous expliquer.


          • popov 27 juillet 2013 04:16
            Bonjour MuslimADieu

            Désolé, j’ai trouvé votre message un peu tard.

            Si je vous ai bien compris, l’interdiction de manger du porc n’est pas conjoncturelle, mais arbitraire. Elle est due à une connerie de la bible qui s’est glissée dans le coran. Et comme cette connerie vient des juifs, vous la respectez. C’est une explication qui en vaut bien une autre, la liberté consistant à choisir une connerie parmi les myriades qui nous sont proposées. Le choix de l’un est toujours une connerie pour un autre, et on ne peut pas reprocher à une connerie d’être plus conne qu’une autre.
            En Europe, on ne mange pas de chien, mais on bouffe du curé avec autant d’appétit que vous bouffez du cheik.

            Pour l’alcool, je connaissais ce verset que vous citez. Je connais aussi celui qui dit le contraire. Et cela me rappelle un collègue indonésien avec qui je buvais une bière à l’occasion de l’inauguration d’une entreprise à Jakarta. A ma question, il a répondu « Il y a des jours où on peut, et il y a des jours où on ne peut pas. Aujourd’hui, on peut. » Je lui ai dit c’est comme moi, aujourd’hui je peux mais avant de prendre le volant, je ne peux pas.
            Le mot alcool nous vient de l’arabe, comme l’alambic ramené de Chine et qui a fait son chemin jusqu’au califat de Cordoue.

            Je sais aussi ce que vous pensez des hadiths, écrites par des scribes persans qui y ont mis ce que le calife voulait y trouver.

            Bon, il reste le coran et les contorsions intellectuelles qu’il faut faire pour ne pas y trouver de contradictions. La difficulté, c’est qu’un mot est défini par l’usage qu’on en fait, et que pour le coran, il n’y a pas de littérature arabe pré-islamique à laquelle se référer pour comprendre un mot difficile. C’est là, je pense, la source de toutes ces interprétations contradictoires. Même sur ce fil, où vous êtes d’accord avec HORCHANI Salah sur beaucoup de choses, vous divergez sur l’interdiction de manger du porc.

            S’il n’existe pas de littérature arabe pré-islamique, il existe par contre un abondante littérature juive et chrétienne, catholique ou pas très catholique, en hébreu, araméen, syriaque. Certains commencent à avoir l’idée de comparer les textes du coran à tous ces textes que possédaient les écoles rabbiniques et chrétiennes de l’époque.

            Voici deux exemples :

            À mon avis, ce n’est qu’un début. À la science impie des hadiths, va se substituer celle des linguistes. Les deux références que je donne sont encore des travaux patients de gens qui passent leur temps à éplucher des vieux manuscrits mot par mot. Ce qu’il se passer c’est que tous ces textes vont se retrouver sur ordinateurs et qu’il suffira de lancer un moteur de recherche pour découvrir des concordances entre le coran et ces ouvrages. Il y aura beaucoup de fausses pistes, mais je soupçonne qu’on va trouver toute une série de copier-coller. 

            L’avenir nous le dira. Quoiqu’il en soit, je sais que si on trouve que tel passage du coran a été copié sur un autre livre, vous aurez votre réponse toute prête : allah a simplement révélé la même chose à des gens différents, à des époques différentes.

            Me trompe-je ?


          •  C BARRATIER C BARRATIER 20 juillet 2013 18:59

            Je vais écrire à la prisonnière, voilà une bonne idée. Mais je m’inquiète du retour aux sources des religions vers de prétedus commandements divins qui ne devraient conerner que des adeptes volontaires et pas tout le monde !

            Inégalité entre les sexes chez les musulmans et les juifs protestent les mouvements féministes….hélas il ay a aussi les catholiques traditionnels (pas les fidèles d’aujourd’hui). !!! dans 1 Corinthiens 11/ 1 à16
            Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.
            [...] C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.

            En table des news :

            Femmes : l’oppression islamiste en Tunisie

             http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=239






            • popov 20 juillet 2013 19:53
              @antyreac

              Les hommes et les femmes se portent beaucoup mieux avec la religion chrétienne

              Je le pense aussi, cependant, ils se porteraient sans doutes encore mieux si Paul de Tarse que cite C BARRATIER ne s’était pas converti au christianisme pour lui imprimer ses idées.

            • Rensk Rensk 20 juillet 2013 21:16

              A ne pas oublier les « sorcières » brûlée vive par le chrisianisme !


            • Rensk Rensk 20 juillet 2013 21:07

              Chef, vos références n’en sont pas car même HRW fait de la politique plus qu’autre chose...


              • Constant danslayreur 20 juillet 2013 23:36

                « est incarcérée depuis plus de deux mois pour avoir peint le mot  »FEMEN« sur le muret d’un cimetière à Kairouan » smiley

                C’est à l’intérieur de la mosquée Okba ibn nafaa à Kairouan, qu’elle a fait son tag pas sur le muret d’un cimetière vous êtes un gros gros menteur smiley

                Le lien est en arabe que vous êtes censé lire avec un nom comak - non je déconne - google translate vous connaissez ?

                http://ar.wikipedia.org/wiki/%D8%A3%D9%85%D9%8A%D9%86%D8%A9_%D8%AA%D8%A7%D9%8A%D9%84%D8%B1


                • Constant danslayreur 20 juillet 2013 23:54

                  Il ne sera pas dit que j’aurais fait preuve d’iniquité fût-ce à l’encontre de l’antéchrist lui même, alors horchaani/dwaabala...

                  Je retire l’accusation de mensonge, c’est le wiki en arabe qui ment. Le tag a bien été effectué sur le muret d’un cimetière et pas à l’intérieur de la mosquée. Confirmation dans le lien ci-après mais également dans ce que la justice tunisienne a retenu.

                  http://www.annahar.com/article/50901-%D8%A7%D9%85%D9%8A%D9%86%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%B3%D8%A8%D9%88%D8%B9%D9%8A-%D8%B3%D8%AC%D9%8A%D9%86%D8%A9-%D9%84%D8%AF%D9%88%D8%A7%D9%81%D8%B9-%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D8%A9


                • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 21 juillet 2013 00:23

                  @ Constant danslayreur

                  Une preuve par l’image, à l’attention du « gros gros … »,  où l’on voit Amina terminant son ouvrage ! 

                   

                  http://astrolabetv.com/fr/amina-femen-accusee-de-profanation-de-cimetieres-et-de-port-darme-blanche/


                • Constant danslayreur 21 juillet 2013 00:28

                  Merci mais ce sera pour d’autres avoxiens, je ne visionne jamais les vidéos des femen j’aime trop les femmes pour ça et j’ai envie que ça dure encore un moment...


                • povmillet 21 juillet 2013 00:46

                  Pauvre petite chose
                    smiley


                • Constant danslayreur 21 juillet 2013 01:39

                  ça fait du bien hein millet ?


                • Deneb Deneb 21 juillet 2013 07:43

                  Je retiens que les islamistes trafiquent et écrivent des mensonges dans Wikipedia.
                  Donc - Wiki arabe : pas fiable du tout. Bon à savoir. En attendant, je ne crois pas qu’ils se rendent compte des dégâts sur leur culture. Ca veut tout simplement dire que leur culture est inférieure, parce que truffé de mensonges (si l’on suppose que Wikipedia est le reflet de la culture, ce qui n’est pas loin de la vérité). D’ailleurs on s’en doutait un peu, pour le Coran.


                • Deneb Deneb 21 juillet 2013 06:56

                  Ceux qui se sentent offensés par une paire de nichons devraient sérieusement envisager de consulter un psychiatre.
                  Ceux qui pensent qu’Amina a merité ce qui qui arrive devraient émigrer d’urgence en Arabie Saoudite ou en Iran, voir au Pakistan.
                  C’est quand-même malheureux qu’une gamine a plus de couilles que tous ces machos ensemble, tout juste bons à l’insulter.
                  Sans parler de Hollande, qui a déclaré en Tunisie que l’islam était compatible avec la démocratie et ainsi gâché une belle occasion de se taire. En passant, s’il pouvait citer un seul pays régi par l’islam et démocratique, je suis preneur.



                  • robin 21 juillet 2013 08:41

                    L’auteur nous expliquera : 


                    - comment on peut lutter contre le maschisme précisemment en adoptant le costume de la femme objet c’est à dire l’inverse de ce pourquoi on lutte ? et qu’au contraire des groupes habillés et beaucoup plus respectueux de cet objectif comme les ANTIGONE sont médiatiquement invisibles ?
                    - quel est le programme précis des FEMEN, parce que franchement on est nombreux à s’y perdre ?
                    - Pourquoi ne voit-on pas les FEMEN en Arabie Saoudite, à cause du pétrole peut être ?
                    - Pourquoi les FEMEN s’insurge énormément contre la religion catholique, un peu contre la musulmane et jamais contre la judaique ? cette dernière serait-elle le nec plus ultra de la modernité moderne ?
                    - Pourquoi préfère t’on accueillir la patronne des FEMEN qu’Edward Snowden dont on se félicitait pourtant la semaine d’avant de ses révélations ?
                     A vous lire 





                    • robin 21 juillet 2013 08:42

                      Question subsidiaire : 


                      - D’où viennent leurs subsides apparemment conséquents ?

                    • farfounet 21 juillet 2013 09:02

                      En voilà de bonnes questions.


                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 21 juillet 2013 10:16

                      @ robin (---.---.---.172) 21 juillet 08:41,  robin (---.---.---.172) 21 juillet 08:42 et farfounet (---.---.---.34) 21 juillet 09:02

                      « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »

                      Cette citation (attribuée faussement, semble-t-il, à Voltaire) exprime deux grands principes défendus par Voltaire : la liberté et la tolérance ; tout en sachant que la liberté est un besoin et la tolérance une vertu.

                      Tout en avouant ne pas partager, ni cautionner, les méthodes d’action des FEMEN,  je comprends les choix qu’elles ont faits et je les respecte. Tout individu, groupe ou mouvement social est libre de choisir la méthode de lutte qu’il croit la plus efficace. En outre, je ne peux que m’incliner devant le courage dont elles ont fait preuve en venant protester, à leur façon,  devant le Palais de justice de Tunis contre l’incarcération d’Amina. Peu importe que l’on soit ou pas au diapason de  leur manière de s’exprimer, il est du devoir de tous les démocrates de défendre leur droit à penser et s’exprimer comme elles le décident.

                      Aussi, je vous invite à poser vos questions aux FEMEN et aux autorités françaises, pour ce qui concerne Edward Snowden.

                      Salah HORCHANI


                    • farfounet 21 juillet 2013 08:52

                      Voici un bel exemple de manipulation médiatique :

                      Amina est contre les salafistes : comme je suis contre les salafistes moi aussi alors je ne peux que soutenir Amina.
                      Pourtant monsieur Horchani vous devriez pouvoir reconnaître sans difficultés que les valeurs séculaires authentiques de l’Islam tunisien sont aux antipodes tant de la vision salafiste de l’Islam que de l’individualisme dévoyé d’Amina.
                      La conclusion devrait s’imposer sans trop de peine : pas plus de salafisme que d’Amina !
                      Rien ne vous oblige à choisir un camp parmi ces deux perversions de la modernité, ce qu’une « intelligence » particulièrement machiavélique et « satanique », vous pousse à faire.


                      • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 21 juillet 2013 11:58

                        Procès d’Amina : « Des éléments qui vont choquer l’opinion »

                         

                        « Lundi, le 22 juillet 2013, se tiendra au tribunal cantonal de M’saken un nouveau procès pour l’activiste féministe Amina Sebouii. Je ne vais pas divulguer nos éléments de défense, mais j’affirme que le dossier contient des éléments qui vont choquer l’opinion publique et détruisent l’idée de l’indépendance de la magistrature. Le procès Amina est un procès politique par excellence, calqué sur le modèle de l’ancien régime, mais avec beaucoup de maladresse ».

                        C’est ce qu’affirme Maître Souheib Bahri, l’un des avocats d’Amina Sbouii, qui a publié ce texte, ce samedi 20 juillet, sur les réseaux sociaux.

                        La Femen tunisienne sera jugée lundi 22 juillet pour « outrage et diffamation de fonctionnaire » après un incident survenu dans la prison où elle est incarcérée depuis deux mois. Ces accusations sont passibles respectivement d’un an et six mois de prison ferme, a indiqué son avocat Ghazi Mrabet, qui précise que « les détails de l’incident n’avaient pas été encore explicités ».

                        De son côté, Mounir Sbouï, le père d’Amina déclare que « cette nouvelle affaire est fabriquée pour la laisser en prison ». A noter que Human Rights Watch (HRW) a estimé que la militante était détenue pour des « raisons politiques ».

                        Source :

                        http://www.mag14.com/actuel/35-societe/2192-proces-damina—ldes-elements-qui-vont-choquer-lopinionr.html


                        • charlotte 21 juillet 2013 21:15
                          arrete stp avec la liberté des femens
                          toutes les pubs tous les series americaines donne une image de plus en plus déplorable de hommes
                          ce sont les hommes qui sont attaqué bien plus sur les femmes
                          et les femens attaques les religions... zarma que les religions oppressent les femmes.
                          allez voir a lourdes devant qui les fideles hommes et femmes s’agenouillent.Les religions amenes la charité le pardon. Les femens ne militent pas, elles font de la propagande : clairement ciblée, russie, pays arabes, église etc... leur enfumage ne cache pas leurs vrais objectifs : continuer à détruire les fondements de la société. Merci le nouvel ordre Merdial.

                          mais le fond compte autant que la forme. A supposer que les femens aient raison sur le fond cela n’autorie pas n’importe quelle forme. Si on veut vivre dans une société de paix et civilisée il faut apprendre a manifester sans ce spectacle de femmes a moitié nues. Quand les femens sortiront du cirquelles quelles ont crées autour d’elles peut etre que j’irai sur leur site.
                          pour moi leur manif à poil dans une église russe les a définitivement discrédités. Elles ne respectent rien, à commencer par les religions catholique et musulmanes, elles ne respectent pas leur corps, elles affichent leur corps comme un objet. je les entend malgré tout à la télé régulierement, j’entends des cris des hurlements j’ai rien compris à leur truc et rien ne me donne envie de les écouter plus que ca.
                          quand elles sauront se poser a une table, une interview pour parler alors j’ecouterai. Pour l’instant ca me fait l’effet d’une bande d’hystériques. la manif a poil dans une église pour moi ca ne passe pas, ca ne passera jamais, elle m’inspirent le respect qu’elle ont eu a plus d’un milliard de chretiens en allant s’hexiber dans une église, qui est un endroit de paix, ou on accueille la souffrance et les peines du monde depuis toujours. ca me fait l’impression de voir lady gaga en politique tout ca.

                          EST CE QUE LES FEMENS SOUTIENNENT ASSANGE ET SNOWDEN ? NON !!


                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 21 juillet 2013 21:39

                            @ charlotte (---.---.---.7) 21 juillet 21:15

                            Bonsoir,

                            Vous avez écrit :

                            « arrete stp avec la liberté des femens ».

                            Dois-je, aussi, d’après vous, arrêter de militer pour la libération d’Amina, objet, permettez-moi de vous le rappeler, de mon article ?

                            Salah HORCHANI


                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 21 juillet 2013 23:16

                            Amina Sboui lundi de nouveau devant les juges

                            Amina Sboui, membre tunisienne de Femen, comparaîtra de nouveau devant les juges, le lundi 22 juillet, au tribunal cantonal de Msaken, à 140 km au sud de Tunis.

                            La jeune femme (19 ans), incarcérée depuis le 9 mai, pour avoir... tagué le mot Femen sur le muret d’un cimetière à Kairouan, doit répondre d’une nouvelle inculpation, outrage et diffamation de fonctionnaire, liée à un incident survenu dans la prison de Messadine où elle se trouve depuis deux mois.

                            Le Comité de soutien d’Amina lance un appel à « toutes les organisations et associations de défense des droits humains, toutes les associations citoyennes, l’Ordre des Avocats, les instances internationales concernées, ainsi que toutes les femmes et tous les hommes libres qui tiennent à vivre pleinement leur citoyenneté » à assister au procès de Msaken, « pour exprimer leur soutien à Amina et leur opposition à la tyrannie, à l’obscurantisme et à l’exclusion ».

                            Tout en espérant qu’Amina « trouvera en face d’elle une cour impartiale et juste », le Comité se permet de rêver que « parmi les gardiennes et les gardiens de prison, il s’en trouvera quelques uns qui s’en référeront bien à leur conscience. »

                            Source :

                            http://www.kapitalis.com/societe/17258-tunisie-societe-amina-sboui-lundi-de-nouveau-devant-les-juges.html


                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 21 juillet 2013 23:28

                              Amina, l’histoire en marche

                              Comme tous les gestes de rébellion solitaire, inquiétants pour la société parce qu’ils touchent à la puissance tacite des bienséances, et dont la souffrance intime brille d’un sens qui n’est visible que pour son auteur, quand il pense obéir à une voix impérieuse pour le salut de tous, le cas d’Amina a plongé les Tunisiens, des plus conservateurs aux plus libéraux, dans les contradictions confuses de leur Révolution.

                              La plupart condamnent son acte pour protéger la frontière instinctive de leur normalité, que les vieux usages ont tracée ; d’autres le vivent dans le tourment d’une philosophie qui a brisé le devoir d’obéissance, mais non les tabous traditionnels qu’une jeune fille intrépide a l’audace de transgresser, avançant seule sur un chemin terrible où elle endure les conséquences d’une offense aux bonne mœurs et à l’ordre moral. La condamnation à quatre mois de prison ferme des trois militantes de Femen qui avaient manifesté torse nu devant le Palais de Justice de Tunis, par solidarité avec elle, est de mauvais augure pour le verdict qui pèse sur Amina déjà emprisonnée. Quels que soient les arguments juridiques de la nouvelle Justice révolutionnaire pour enfermer Amina, ils nous laissent songeur quant au naturel de tolérance prêté à ce petit peuple réputé débonnaire et enjoué.

                              Depuis la Révolution, quelque chose de plus sombre se révèle des pulsions profondes que la dictature avait brimées en même temps que les libertés de conscience. On a même entendu des jeunes gens, parmi les plus iconoclastes de la gauche antireligieuse, rappeler à Amina les convenances auxquelles se doivent les jeunes filles raisonnables. L’effet tétanisant de sa gorge nubile, postée sur les réseaux sociaux, aura été de les énerver davantage du regard de concupiscence qu’ils se voient contraints de poser sur l’interdit qui les brûle. Même les plus modernes, les plus laïcs, les plus ouverts ont éprouvé, dans des contorsions, les mêmes peurs que ceux dont ils combattent l’obscurantisme, et ce frisson du « mal » qu’a électrifié sous leurs yeux une gamine « impudente », dont ils ont senti la foudre les frapper comme s’il leur était poussé des mentons plus velus que ceux qu’ils pourchassent de leurs pétitions « féministes ». Désormais, face à la nudité d’Amina, tous les hommes (ou presque), imberbes ou pas, ont recouvert leur conscience d’une épaisse barbe de vertu. Amina a réussi une prouesse, faire taire les divisions partisanes des Tunisiens. Le consensus introuvable s’est soudé dans le murmure grondeur quasi général pointé sur cette nouvelle vestale de la liberté.

                              SOLIDARITÉ DES INDIGNÉS

                              Amina a rendu la classe politique tunisienne plus religieusement correcte que jamais. Une solidarité d’indignés rapproche désormais ceux que tout sépare dans la discorde révolutionnaire. Une complicité bourgeoisement offusquée a remplacé les inimitiés plébéiennes. Anciens et modernes, libertins et puritains ont scellé une alliance bénie où les fureurs des jeunes mâles et les impudeurs des jeunes filles sont déclarées également maudites pour l’équilibre des familles, la transition démocratique, la rédaction de la Constitution, le redressement économique, la paix sociale, la courbe du chômage, et même le tourisme tunisien, dont la dernière publicité, « Libre de tout vivre », est déjà à moitié effacée par « ce sein que je ne saurai voir ! ». Non, le monokini ne sera pas en vente sur les cartes postales des plages tunisiennes cet été ! Le geste d’Amina n’a pas été réfléchi dans le but de calmer les angoisses sexuelles des uns et des autres. Il s’inscrit forcément, par sa hardiesse, dans cette culture de l’extrême qui est désormais le lot des sociétés politiquement affranchies, où les opinions personnelles ont besoin du spectacle de l’excès pour exalter leur credo. Mais face au zèle musulman ultra-puritain qui écrase sous une cloche monacale les démoneries des apparences féminines, est-il tellement absurde qu’une adolescente se révolte en narguant les nonnes et les curés de la crânerie de sa nudité ? Non. Il est rassurant même que le sexe féminin clame l’innocence de son corps, et veuille déchirer la tunique obscène de sa culpabilité.

                              L’obsession phobique du sexe sous le voile a fini par exciter son acting out sur la scène du monde. Mais au fond, que dit Amina ? Que l’oppression ne finit pas avec la révolution, et qu’il faut prendre garde à ce que les femmes redeviennent elles-mêmes les auteurs de leur malheur. Le nombre de celles qui plaident en faveur du châtiment sexuel, encore une fois, montre le dogme que la tyrannie de l’âme continue d’exercer sur le corps pour assurer son salut. Amina dit non. Elle dit qu’il n’est pas nécessaire que le corps soit méprisé pour que l’âme puisse jouir de la connaissance de soi. Au contraire, rien de bon, rien de beau pour l’âme ne peut sortir de la maltraitance du corps. Le corps est même l’offrande la plus pure, la plus riche qui ait été faite par la nature à l’âme humaine.

                              Malgré cela, beaucoup se sont senti menacés par la liberté d’Amina, sa malice enfantine, sa moue boudeuse, sa cigarette nonchalante au bout de son bras gracieux, la fraîcheur de ses épaules tatouées, sa témérité inconsciente, son obstination dans la pose méditative d’une statuaire, fiancée au balbutiement de son corps souverain. Chacun s’en est détourné avec un malaise intense, interprétant son comportement comme celui des « vierges folles » que le christianisme a vouées au sourire sardonique du tentateur qui leur tend la pomme du péché, et que le seigneur doit punir. Mais comme il n’y a plus de bûcher pour brûler les sorcières, ces exaltées du diable, il ne reste aux inquisitions modernes que la loi pénale

                              TRAHISON DU « GÉNIE FÉMININ »

                              Les préjugés refont surface à Tunis derrière les slogans de la liberté. Aussi loin qu’ait été portée la défense des droits de la femme en Tunisie, elle s’est toujours accommodée, par l’intelligence des valeurs domestiques, d’un conservatisme qui paradoxalement consolidait le socle sur lequel les piliers de l’émancipation s’érigeaient. En Tunisie, les femmes ont tourné, et non brisé, les traditions, de telle sorte que celles-ci se sont maintenues dans le paysage moral, comme une galerie de vieux portraits dans les manoirs anglais, pour rappeler à leurs descendants la noblesse d’un passé sans lequel l’esprit anglais aurait perdu son charme. Ainsi en est-il des femmes tunisiennes qui, jusqu’à la vague islamiste, avaient conservé, dans leurs libertés avancées, sur le plan sexuel et professionnel, l’humour voluptueux de ne pas rompre avec l’imaginaire de leurs aïeules, et de l’accommoder à leurs désirs nouveaux avec tout ce qu’il faut de science ludique pour transgresser la tradition, sans jamais avoir l’air de la trahir.

                              Mais voilà qu’un phénomène a surgi qui a introduit un arrêt brutal dans ce subtil équilibre entre transmission et liberté, c’est l’islamisme. Tout à coup, des femmes, en ballots industriels, enseignées par des doctrines sectaires en rupture avec la Tradition, ont commencé ce terrible travail de déracinement du trésor artistique, musical, poétique du passé. Elles ont appliqué sur les fresques enluminées de notre mémoire, sur les merveilleux corsages charnels de nos parentes, sur les chevelures gonflées de grâces accomplies, une ombre épaisse de messe noire. Elles ont tiré un rideau de fer froid sur les formes et les couleurs, elles ont fermé les visages et les corps sous des cuirasses forgées dans la laideur d’un cachot médiéval.

                              Peu à peu, elles ont ruiné les récits du passé, les contes d’amour, le métier patient de l’histoire que d’inventives artisanes ont brodé pour leurs descendantes, et elles ont brisé le vase délicat du souvenir et du rêve. Elles ont enseveli la femme traditionnelle, cet être plein de fantaisie et de verve, d’intelligence et de bonté, de séduction et de vivacité, sous le masque éteint d’une Gorgone qui dispute aux hommes un faciès de barbon et de grisaille virile, pour la promotion d’un troisième sexe improbable travesti d’étouffoirs.

                              Cette aberrante trahison du génie féminin transmis par l’islam lui-même, ce supplice contre-nature qui tue la sensation avant qu’elle ne naisse, durcit le cœur avant qu’il ne batte, ferme l’intelligence avant qu’elle ne s’éveille, pourquoi voulez-vous qu’une jeune fille sensible, généreuse, intelligente les supporte ? Quelle femme libre les supporte ? Ce verrou d’oubli et d’ignorance, comment une créature éclatante de vie et d’énergie, ayant bu à la sève de la révolution le philtre puissant de sa chrysalide en bouton, ne le ferait-elle pas craquer, et de ces murailles cousues ne ferait-elle pas jaillir le galbe nu de sa peau incarnée ? Quel dieu en serait offensé ? J’y vois un pur hommage à son œuvre. Ce n’est pas le premier buste semi-nu d’Aphrodite qu’aura célébré l’histoire, et qui aura gagné l’admiration des siècles dans le silence religieux des musées. Il est évident qu’Amina n’a rien d’une exhibitionniste.

                              HABEAS CORPUS

                              Contrairement à ce qui a été dit, elle n’a jamais eu l’intention de se dévêtir à Kairouan, selon le fantasme qui a circulé pour faire d’elle une bête de foire. Je pense qu’elle a simplement su retrouver, par un jugement raisonné, la sagesse profonde de l’habeas corpus – cette évidence originelle, brute, que la conscience de soi est liée à la souveraineté du corps, à la santé et à la beauté de son enveloppe charnelle ; conscience plastique de soi, qui, dans son fonds sacré, est inséparable de la célébration de la nature, et qui met sa philosophie dans la défense de la créature, sans nulle insulte au créateur. Quand la science moderne eut découvert l’ellipse de la terre autour du soleil, l’humaniste a pris l’homme comme valeur suprême, et a déplacé les beautés de l’au-delà vers celles du monde.

                              C’est ce qu’a fait Amina. Elle dit, avec plus de force que tous les tapages de nos Constituants, que la Loi fondamentale qui régira la société tunisienne doit écarter le tribunal du ciel de la justice des hommes, et que les vraies libertés politiques sont inséparables de l’extinction du péché dans la vie des sens. Le 14 janvier a fait éclater en chacun la puissance de ses rêves et de ses obsessions sur la place publique. Les nouveaux politiques découvrent le casse-tête de contenir, dans un climat terroriste, cette boîte de Pandore qu’est devenue la révolution tunisienne. La fin de la censure, vécue comme la fête de l’imagination et l’explosion des idées, est désormais perçue comme un cataclysme où les éléments déchaînés n’ont pas seulement renversé l’ordre politique, mais également le centre de gravité personnel. Le manichéisme, qui avait opposé les vertus de la société civile aux vices du pouvoir, s’est brouillé. Chacun est désormais société et Etat, autorité et rébellion, loi et désobéissance, folie et raison. On ne sait plus qui commande et qui s’insurge, qui a raison et qui a tort. Le novice se croit l’âme d’un guide, et le guide se découvre dans la peau d’un paria.

                              Tout le monde a empoigné cette pâte en feu que le levain révolutionnaire gonfle jusqu’à la difformité d’une bouchée amère, et s’empare de sa citoyenneté comme d’une illusion toujours abusée, jamais satisfaite. La démocratie paraît un rocher de Sisyphe que des malins ont poussé du côté du mont Chaambi, pour y placer quelques mines qui la réduisent en poussière, tandis que d’autres, harassés, s’acharnent à en rattraper les débris qui glissent sous leurs doigts maladroits. Les Tunisiens, rongés d’impatiences, secoués d’espoirs frénétiques et d’accès dépressifs, effrayés par des forces qui montent des tréfonds du moi, torturés par une religion qui les rend coupables d’idolâtrie, d’hérésie, de schisme, de dissidence, parce qu’elle fait du divin le plus parfait des démocrates, regardent, le souffle coupé par une histoire dont la roue a déjà écrasé le plus valeureux d’entre eux, Chokri Belaïd, une môme téméraire se jeter elle aussi sous la roue emballée. Pourtant, au milieu de ce sabbat où tout le monde perd la raison, Amina, elle, est en complète possession de la sienne.

                              Alors que tout vacille, sa volonté tient, intacte, coulée dans une rectitude admirable. La droiture de sa marche sous les quolibets d’une foule enfiévrée à Kairouan, la manière dont elle a bravé quelques bandes d’escogriffes capables de la tuer sur le champ, le pas tranquille avec lequel elle a fendu les troupes de sécurité, la sagesse paisible avec laquelle elle s’est laissé interpeller et conduire au poste sans esclandre, en plaidant pour la mission de la police venue la protéger, tout cela ne me paraît nullement relever d’une hystérie d’adolescente qu’il faut soigner, ni d’un désordre dissolu, ni d’un crime politique contre les musulmans « modérés », encore moins d’un sacrilège contre la sainteté des « vierges sages ». Amina poursuit la droite ligne de l’acte fondateur, anticlérical, révolutionnaire de Bourguiba, quand il avait transgressé l’interdit que personne n’avait bravé, et avait fait tomber le voile des femmes devant l’univers subjugué. C’était il y a plus d’un demi-siècle.

                              Ce geste a trouvé sa filiation naturelle dans la conscience d’une jeune fille héroïque, qui a mis en péril face au monde son honneur, sa pudeur, sa liberté, pour briser le sort que le dragon de l’enfer exerce encore sur l’imagination de ses pauvres compatriotes envoûtées. Fière, stoïque, seule, désarmée, elle élève son buste dépouillé au-dessus de toutes les menaces, comme autrefois quelques pionnières effrontées avaient hissé leur visage dévoilé au-dessus de leur honte et de leur culpabilité. Avec Amina, l’histoire arrêtée du dévoilement a recommencé sa marche sous le pas d’une frêle géante.

                              Source :

                              http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2013/06/15/amina-l-histoire-en-marche_3430135_3232.html

                               


                              • popov 27 juillet 2013 08:51

                                Elle écrit bien Hélé Beji.


                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 00:02

                                Libérez Amina ! Free Amina ! Vous avez voulu la faire taire, vous avez fait d’elle un symbole !

                                Le hasard des choses fait que exactement 10 mois plus tard, j’ai envie de reprendre le blogging pour reparler encore une fois de la cause des femmes et spécialement celle d’une jeune femme qui vient à peine de sortir de l’âge des tourments pour se trouver à défendre des idéaux et une liberté qu’elle pensait accessible après des années de censure et de frustration. Amina.

                                la première action de la jeune fille s’est traduite par la publication sur son mur Facebook de photos d’elles seins nus pour marquer son appartenance au mouvement Femen, mouvement qui se proclame défenseur des libertés...

                                 
                                J’avoue que j’ai considéré ce geste comme une offense, une audace qui dépasse largement les lignes imposées par une société arabo-musulmane dans laquelle le mot « 3ib » [indécent] et « Hram » [péché] sont notre lot de tous les jours… 
                                 
                                Une façon de s’exprimer et une agression visuelle que je mets sur le même piédestal que les femmes niqabées s’habillant tout en noir et qui se permettent d’errer dans les rues tels des fantômes d’un autre âge qui suscitent la méfiance, la tristesse et la peur. 
                                 
                                Cela, c’était avant !
                                 
                                Aujourd’hui, je défends plus jamais cette jeune fille ! Amina qui a été mise derrière les barreaux pour des raisons futiles et des accusations infondées et plus que jamais injustes. 
                                Amina n’est pas en prison pour s’être dénudée sur le net, mais pour avoir écrit un graffiti sur une parcelle d’un mur et les accusations se multiplient depuis pour alourdir sa peine, l’opprimer et taire sa voix au nom des bonnes mœurs et des respects de la bonne conduite. 
                                 
                                Non, cela ne peut pas durer !
                                On ne peut pas continuer à emprisonner les gens arbitrairement car ils dérangent, ils s’expriment, ils se permettent d’émettre leurs avis, d’afficher leur appartenance religieuse ou leur refus de la religion !

                                On ne peut crier dans les rues, se battre pour s’exprimer librement, à défaut de voir les autres revendications sociales se réaliser, pour ensuite se retrouver muselés à nouveau et contraints de se surveiller avant de dire ce qu’on pense !
                                 
                                Amina est en prison, des violeurs rodent, des braqueurs sont ignorés, des personnes qui agressent les autres et qui se permettent tout, sont en liberté..

                                Amina est en prison et les salafistes qui ont attaqué l’ambassade ont juste eu 6 mois avec sursis, les Femen étrangères qui se sont vraiment dénudées dans la rue sont libres, les commerçants d’armes sont en liberté..

                                Ce qui arrive contre Amina est un réel acharnement flagrant, des têtes de l’ancien régime qui ont volé la Tunisie et l’on vendu sont libres, Amina qui a écrit un mot sur un mur est enfermée ! 

                                Aujourd’hui Amina représente la Tunisie qui se bat et qu’on essaye d’attaquer et taire ! 
                                Amina aujourd’hui est la voix de toutes les tunisiennes qui veulent défendre la liberté d’être ce qu’elles sont ! De tous les tunisiens qui veulent avancer ensemble sans peur de cacher ce qu’ils sont ! 
                                 
                                Amina est réellement la voix de la femme et de toutes les femmes qu’on essaye de réduire !
                                 
                                Les derniers Mots d’Amina de derrière sa prison sont : 
                                 
                                Je n ’ai pas peur...
                                Que je sois gardée en prison pour longtemps cela ne m’importe pas
                                Je ne suis pas folle, je suis libre
                                Je suis derrière les barreaux mais je me sens plus libre que beaucoup de gens qui sont à l’extérieur .
                                Être derrière les barreaux n’est pas plus dur qu’être à l’extérieur à regarder la dictature religieuse s’emparer de la Tunis.
                                 
                                Amina , Prison de Messadine le 19 Juillet 2013.

                                Amina je te respecte pour ton courage et ta persévérance malgré ton très jeune âge ! 18 ans derrière les barreaux pour avoir écrit un mot sur un mur dans cette nouvelle Tunisie... 

                                Free Amina ! 
                                 
                                 
                                Source :
                                 

                                • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 09:01

                                  La justice tunisienne s’acharne sur Amina

                                  De nouveau convoquée aujourd’hui, la jeune militante féministe se montre très combative.

                                  Amina n’en a pas terminé avec ses déboires judiciaires. Tandis que les trois Femen européennes venues la soutenir seins nus ont été libérées quelques jours avant la visite de Hollande, la jeune Tunisienne vient de dépasser les deux mois de détention provisoire. La militante, qui se revendique du mouvement « sextrémiste », est de nouveau convoquée aujourd’hui devant le juge, pour « outrage à un fonctionnaire » et « diffamation », suite à une plainte du directeur de la prison de Messadine, où elle est incarcérée.

                                  Selon ses avocats, la jeune femme aurait pris la défense d’une autre prisonnière lors d’une altercation avec des gardiens. Le directeur assure qu’elle a proféré des insultes, ce que nie Amina. « C’est de l’acharnement, on essaie à tout prix de la maintenir en prison », dénonce l’un de ses avocats, Ghazi Mrabet, qui promet « de grandes surprises » à l’audience, suggérant que la preuve de la manipulation du système judiciaire y sera apportée.

                                  Profanation. Venue le 19 mai à Kairouan, le jour où les jihadistes d’Ansar al-Charia devaient y tenir leur congrès, Amina avait tagué « Femen » sur le mur du cimetière, au pied de la grande mosquée. Arrêtée, elle a d’abord été poursuivie pour le port d’un aérosol lacrymogène, retrouvé dans son sac ce jour-là, ce qui lui a valu 150 euros d’amende. De plus lourdes charges ont ensuite été émises : « outrage à la pudeur », « profanation de cimetière » et « association de malfaiteurs ». Une « disproportion flagrante entre la réalité des faits et les chefs d’accusation », dénoncent les ONG, à l’image de l’Organisation mondiale contre la torture. Finalement, le juge d’instruction vient de clore son enquête et seule la « profanation » a été retenue, faute de preuves. Mais le parquet a fait appel de cette décision, repoussant encore la tenue du procès.

                                  Malgré l’abandon de deux charges, Amina est restée en prison. Toutes les demandes de remise en liberté provisoire formulées par la défense, et appuyées par Human Rights Watch, ont été rejetées. En Tunisie, la détention préventive peut durer légalement jusqu’à quatorze mois. « On veut la faire craquer », accuse son père, Mounir Sboui, qui dénonce les tentatives « de faire taire les gens qui demandent plus de libertés ».

                                  Amina, elle, se montre combative. Lors de son audience en appel, pour le port de la petite bombe lacrymogène, elle a ôté le sefsari, ce voile blanc traditionnel que la coutume impose aux femmes justiciables. « Elle s’est mise en colère quand sa mère lui a demandé de présenter ses excuses et lui a dit avoir rencontré Meherzia Labidi [la vice-présidente de l’Assemblée, membre d’Ennahda, le parti religieux au pouvoir, ndlr]. Elle refuse tout ça », rapporte aussi la blogueuse Lina Ben Mhenni, porte-parole de son comité de soutien, qui s’étoffe peu à peu.

                                  « Folle ». Lors de cette rencontre, la députée avait aussi souligné l’importance de présenter au juge le dossier médical d’Amina, qui a été suivie par un psychiatre, ce à quoi les avocats se refusent depuis le départ. « Nous redoutons qu’elle soit libérée de prison pour être envoyée en hôpital psychiatrique », explique l’un d’eux, Halim Meddeb. « Je ne suis pas folle, je suis libre », a réagi Amina dans un message adressé vendredi, via son avocat, à l’opinion. « Je n’ai pas peur. Que je sois gardée en prison pour longtemps, cela ne m’importe pas. […] Je suis derrière les barreaux mais je me sens plus libre que beaucoup de gens à l’extérieur », y écrit encore la jeune femme.

                                  Source :

                                  http://www.liberation.fr/monde/2013/07/21/la-justice-tunisienne-s-acharne-sur-amina_919860


                                  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 11:09

                                    @ joyeusetés

                                    Bonjour,

                                    L’injustice que vous avez décrite, présente dans tous les pays et tous les régimes, mais, à des degrés différents,   porte un nom : l’Apartheid !


                                  • Justice larévolté Justice larévolté 22 juillet 2013 12:18

                                    Si en effet, les accusations pour maintenir Amina sont fallacieux, l’auteure de l’article ne dit pas que les parents ont honte de leur fille et qu’Amina était suivi de manière psychiatrique


                                    De plus, dans une émission télé très connu en Tunisie qui s’appelle Labes ?, les parents ont témoigné et dit qu’elle était payée pour faire ce qu’elle faisait... Je ne sais pas si c’est vrai mais cela ne m’étonnerait pas pour jeter l’opprobre et foutre le bordel en Tunisie face à ces méchants musulmans... Enfin, je rappelle que les 3 truies venues manifester leur soutien à Amina et condamnées par la justice tunisienne pour avoir mis leurs moches nichons à la face de tout le monde, sont rentrées dans leur pays respectif (la France et l’Allemagne), donc, n’allez pas dire que le gouvernement ne fait rien... Elles auraient pu rester en Tunisie purger leur peine... 
                                    @joyeusetés : Arrêtez de dire des bêtises sur l’Islam, la Femme n’a absolument pas de statut inférieur... 

                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 13:07

                                      Un cri d’amour et de détresse du père d’Amina

                                      Traduction de la lettre de soutien du père d’Amina à sa fille [3]

                                      « Le père d’Amina, activiste Femen (…), sort du silence pour la première fois et déclare : « ma fille a commis un acte »suicidaire« lorsqu’elle a été à Kairouan, eu égard à la présence des Ansar Al Charia [Salafistes Jihadistes] ; et pourtant, elle ne s’est pas montrée le corps nu comme il a été dit, mais elle a été [à Kairouan] comme n’importe quelle citoyenne ». Le père d’Amina a ajouté « ma fille Amina demeurera toujours la fille que j’aime, même si elle montrait tout son corps nu ; car elle est la victime d’une société qui a échoué ; et moi-même, comme père et comme responsable de mes enfants, j’ai échoué avec elle, car aujourd’hui notre jeunesse s’enrôle dans le Jihad en Syrie, va mourir en mer. Et c’est aussi cette même jeunesse qui part faire ses études à l’étranger pour ne plus revenir. Cela cache les maux d’une société, une société qu’il faut soigner et non pas se venger d’elle et de ses jeunes, comme l’a déclaré Samir Dilou : « Amina doit être jugée sévèrement », alors qu’il est Ministre des Droits de l’Homme…. Quant à Sihem Badi, Ministre de la Femme, elle n’a pas bronché et n’a pris aucune position alors que ma fille n’a que 18 ans ».

                                      Et le père d’Amina de poursuivre : « il n’est pas normal qu’on appelle à la traduire devant la justice alors qu’elle est le symbole d’une jeunesse livrée à elle-même depuis la révolution. Et face aux très fortes attaques que subit ma fille de la part des hommes, je me demande où sont les femmes de la Tunisie ? Ce pays est celui de la Kahena, de Aziza Othmana, Radhia Nasraoui, et de bien d’autres femmes ; j’ai aussi essayé, en vain, de joindre plusieurs fois Saïda el Akremi » [avocate et épouse de Noureddine Bhiri, dirigeant historique islamiste et membre du Gouvernement]. Et le père d’Amina de conclure :« J’espère que ma fille aura un procès équitable » ».

                                      Extrait de :

                                      http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/300513/soutenons-la-femen-tunisienne-amina


                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 13:11

                                      L’oncle d’Amina, Sami Sboui*, rompt le silence

                                      * oncle maternel d’Amina Tyler, directeur de recherche scientifique, rend hommage à sa nièce, et aux trois autres membres du mouvement féministe poursuivies en justice en Tunisie, et dénonce une honteuse machination politique.

                                       

                                      Paris, le 6 juin 2013 

                                      En tant qu’oncle d’Amina, je tiens à saluer la solidarité des 3 membres du mouvement Femen (deux françaises et une allemande).

                                      Plusieurs membres de la famille d’Amina comme de nombreux Tunisiens ont été touché par le geste et le courage de ces jeunes filles qui ont traversé la Méditerranée avec la noble intention d’exprimer leur solidarité avec une lycéenne de 18 ans qui subit des injustices.

                                      Ce constat est partagé par l’écrasante majorité des Tunisiens qui ont toujours jugé les actes des gens selon leurs véritable intention (« enniia ») et qui sont aujourd’hui solidaires de ces 3 jeunes femmes.

                                      Cette majorité a reconnu dans la manifestation seins nus la semaine dernière à Tunis, une intention politique de soutien à la jeune tunisienne Amina, en détention depuis le 19 mai.

                                      Dire NON aux projets des excités extrémistes

                                      Ma nièce, Amina, est une adolescente fragile et très généreuse, victime d’un étonnant acharnement politique et judiciaire qui n’a aucune justification. Amina a publié sur internet une photo seins nus, en solidarité avec une campagne internationale des Femen, contre les extrémismes et les machistes. Sa famille a compris que sa motivation est vraiment politique. La véritable intention d’Amina, réagissant à tous les débats chauds menés par des extrémistes sur internet (inégalité des sexes, polygamie, séparation entre hommes et femmes...), était d’être le porte-parole de la majorité silencieuse en Tunisie, pour dire NON aux projets de certains excités extrémistes.

                                      Cet engagement politique a couté cher à Amina. Elle est désormais exclue de tous les lycées de Tunisie. Aujourd’hui derrière les barreaux d’une prison, elle constate que ses camarades de lycées et ses amis ont commencé à passer le Bac depuis hier.

                                      Amina a pourtant tout pour réussir : son discours politique et les interviews télévisées dans lesquelles elle a pu apparaitre ont permis de découvrir ses fortes aptitudes pour la communication, la philosophie, le journalisme, la défense des opprimés...

                                      Amina n’est pas la première dans notre famille à manifester à cet âge un caractère agité, révolutionnaire, mais tous sont aujourd’hui devenus médecins, professeurs d’universités ou ingénieurs.

                                      Nul doute qu’Amina a le potentiel, l’intelligence et la volonté pour devenir avocate, journaliste, universitaire... mais le fait qu’elle soit une fille et que la manifestation de son engagement politique survienne dans une période délicate que traverse le pays, remette en cause tout son avenir, et même sa vie.

                                      Une honteuse campagne des sympathisants du pouvoir

                                      Amina est en effet menacée dans sa vie même suite aux déclarations d’un farfelu prédicateur salafiste tunisien qui a décrété qu’elle devait être lapidée à mort ! La mobilisation énergique de la famille a été telle face à cette fatwa que le prédicateur a retiré la déclaration. Mais le constat que le mal est fait et qu’Amina reste sous menace constante.

                                      Le 19 mai dernier, dans ce contexte, Amina a néanmoins décidé avec un courage étonnant de se rendre à Kairouan pour manifester contre un rassemblement de la mouvance salafiste jihadiste qui n’a finalement pas eu lieu, le gouvernement l’ayant interdit. Amina l’a fait pour exprimer une nouvelle fois sa solidarité, avec sa tante préférée dont le mari a été massacré par des salafistes-jihadistes à qui il a eu le malheur de refuser de donner de l’argent.

                                      Ce 19 mai, Amina a peint « Femen » sur un muret, proche de la place où devait se dérouler le meeting salafiste, sur lequel les adolescents ont l’habitude d’apposer des messages (d’amour, politique...). Amina, reconnue par des salafistes présents sur place malgré l’interdiction de la manifestation, a échappé à un véritable risque de lynchage grâce à la police tunisienne qui l’a protégée en l’évacuant au commissariat pour garantir sa sécurité.

                                      Pendant toute sa présence au commissariat, Amina nous a appelés plusieurs fois pour parler de son action en solidarité avec sa tante. Elle nous a confirmé le fait qu’elle était au poste de police pour sa protection et que dès que l’état d’urgence décrété dans la ville serait levé, elle prendrait le transport pour retourner à Tunis. Mais à la surprise générale, aux informations de 20 heures le jour même, le préfet de police et le préfet de Kairouan ont annoncé l’arrestation d’Amina au motif qu’elle aurait commencé une opération « seins nus » devant la grande mosquée de Kairouan ! Ont suivi des déclarations publiques du ministère de l’Intérieur et du ministère de Droits de l’homme selon lesquelles cette opération de seins nus est une provocation à l’encontre de tous les citoyens musulmans ; tout cela suivi par une honteuse campagne des sympathisants du pouvoir pour manipuler l’opinion publique et faire d’un mensonge caractérisé une vérité.

                                      Outrés par ce tissu de mensonges et de manipulations, plusieurs journalistes militants ont publié sur Internet l’arrestation par la police d’Amina. Ces vidéos contredisent les déclarations officielles télévisées des préfets, préfets de police, ministère de l’Intérieur et ministère de Droit de l’homme.

                                      Aujourd’hui, Amina croupit injustement dans une prison à 400 Km de ses parents et se trouve, alors qu’elle est jeune et fragile, dans une sorte de grand cellule avec des grands délinquants dont certaines condamnées à perpétuité.

                                      Amina est passée le 30 mai dernier devant le juge qui l’a condamnée à une simple amende pour port prohibé d’un aérosol lacrymogène d’autodéfense. Elle est de nouveau passée devant le juge hier dans le cadre de nouvelles poursuites pour atteinte aux bonnes mœurs et profanation de cimetière, délits passibles de 6 mois et 2 ans de détention.

                                      Une machination judicaire et politique

                                      Le juge d’instruction en charge du dossier laisse la porte ouverte à des peines plus lourdes (6 à 12 ans de prison), invoquant une « association de malfaiteurs », laissant entendre qu’Amina aurait pu agir en bande organisée avec l’objectif de déstabiliser l’Etat ! Le juge a également ordonné le maintien en détention d’Amina, le temps d’enquêter !

                                      De son plein gré ou pas, Amina est devenu un symbole des libertés et de l’émancipation des femmes et des démocrates en Tunisie. Un symbole à abattre, toutefois, pour nombre d’intégristes qui cherchent à s’acheter des gages de vertu à l’heure où la répression s’intensifie contre leur aile dure, salafiste ou jihadiste. Sa famille est fière de son action dont l’intention est politique. Sa famille est troublée par cette injustice faite à une (si jeune) femme et par le tissu invraisemblable de mensonges qui soutendent les accusations des préfets de Kairouan.

                                      Est-ce qu’Amina mérite d’être exclue de tous les lycées de Tunisie ?

                                      Est-ce qu’Amina mérite de croupir en prison à cause d’une accusation mensongère d’un Préfet ?

                                      Je suis très surpris par les tournures que les choses prennent et ai un profond sentiment d’injustice. Amina est une jeune adolescente qui ne manque ni d’audace, ni de courage, ni de générosité, ni d’intelligence... et qui n’a jamais été influençable ou manipulée par qui que ce soit. Je suis fier de ma nièce pour ses engagements politiques. Sa famille est solidaire de ses intentions et a un profond sentiment d’injustice face à l’acharnement politique et judiciaire dont est victime Amina.

                                      La démarche courageuse des jeunes Femen françaises et allemande (19 ans), qui ont manifesté pour Amina, a été bien vue par notre famille, comme par de très nombreux Tunisiens. Contrairement à ce qu’une certaine presse a pu écrire, la majorité des Tunisiens (certes silencieux) sont solidaires avec ces Femens en ce qu’ils ont compris l’intention de leur action, à savoir une démarche politique de soutien à une jeune tunisienne victime. La nationalité (française) de 2 des 3 Femen renforce cette adhésion, du fait du profond lien d’amitié et d’histoire qui lie les 2 pays. Preuve en est la présence de seulement quelques excités devant le tribunal hier à l’occasion de l’audience de Marguerite, Pauline, Joséphine et le fait que, selon la majorité des observateurs, la situation des Femen crée désormais un véritable sentiment de gêne tant au sein du pouvoir judiciaire que politique. La Tunisie reste une terre de sérénité et de modernité. LaTunisie reste un pays tolérant et accueillant

                                      L’action des Femen a contribué à maintenir la situation d’Amina dans l’actualité alors même que le pouvoir local voulait étouffer l’affaire en emprisonnant Amina et en renvoyant le procès à des dates ultérieures.

                                      Aujourd’hui l’action des Femen commence à susciter ouvertement de la sympathie et l’opinion publique commence à se retourner contre les instigateurs de ces acharnements et de cette machination judicaire et politique contre et Amina.

                                      Les Tunisiens et la famille d’Amina ont confiance dans la justice tunisienne et dans le fait qu’il y aura un classement sans suite des poursuites engagées à l’encontre des Femen, toutes basées sur une déformation de leurs intentions, voire une déformation des faits.

                                      Source :

                                      http://www.kapitalis.com/tribune/16497-tunisie-femen-l-oncle-d-amina-rompt-le-silence.html


                                    • kristin66 22 juillet 2013 13:19

                                      Humainement, je souhaite qu’Amina sorte au plus tôt de la prison. Elle a déjà trop payé pour ce qui est à mes yeux condamnable : vandalisme sur un muret de cimetière - au pire l’article 168

                                      Je suis une farouche anti-femen. Je ne soutiens pas Amina en tant que femen. J’exècre ce mouvement intégriste athéisme pseudo féministe. Cela me ferait mal, si une fois sortie de taule, Amina arrive en France et participe avec ses soeurs de la secte femen à des démonstrations piétinnant nos valeurs laïques. Pfff...Mais bon...

                                      Ce sont aux tunisiens d’apporter ou non leur soutien à Amina. Les français ne peuvent que faire profil bas avec leurs deux femen qui ont fait un topless à Tunis. Elles ont présenté leurs excuse au peuple tunisien devant le juge, et de retour en France, elles crachent que si c’était à refaire, elles recomlmenceraient, même pas peur. La farce. Elles ont insulté les tunisiens.

                                      http://citoyenne.lambda.free.fr/


                                      • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 13:22

                                        Pour Rappel 

                                        L’objet de mon article est l’injuste incarcération d’Amina.

                                        Amina est, à l’instant même, de nouveau, devant les juges ; et ce ne sera pas la dernière fois.

                                        Alors, une petite pensée pour elle !

                                        Salah HORCHANI


                                        • esox1 22 juillet 2013 14:16

                                          Pour soutenir les centaines de milliers de français traqués et harcelés à longueur d’année :
                                          http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2012N30440
                                          La France est le seul pays e l’OCDE à couper les aides sociales aux plus démunis, c’est également le seul pays au monde qui demande des dossiers dignes de l’URSS pour l’aide alimentaire qui se résume à 2 boîtes de conserves périmées.


                                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 15:40

                                            Le Comité de Soutien d’Amina remercie tous les avocats de son Comité de défense

                                            Le Comité de Soutien de l’activiste féministe tunisienne Amina remercie tous les avocats qui ont plaidé la cause juste de leur cliente et qui n’ont pas été épargnés eux non plus des insultes et attaques venant même de leurs confrères surtout les premières semaines après l’incarcération de la jeune mais non moins efficace féministe Amina.

                                            Avocats d’AMINA (par ordre alphabétique) :
                                            - Maître Bahri Souhieb
                                            - Maître Belghith Moufida
                                            - Maître Ben Debba Leila
                                            - Maître Ben Osman Donya
                                            - Maître Jannène Mokhtar
                                            - Maître Jazzar Hayet
                                            - Maître Meddeb Halim
                                            - Maître Nasraoui Radhia
                                            - Maître Sboui Ahmed

                                            et les avocats qui ont rejoint le Comité de défense cette semaine :
                                            -Maitre Ghazi Mrabet
                                            -Maiter Abdennaceur Aouini
                                            -Maitre AbdelJabber Yousfi


                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 16:02

                                              Malgré des vices de procédure, le verdict de l’affaire Amina Sboui reporté

                                               

                                              Le tribunal cantonal de M’saken (gouvernorat de Sousse) a décidé ce lundi 22 juillet de fixer la date de l’annonce du verdict dans l’affaire de l’activiste Femen Amina Sbouï au vendredi 26 juillet.

                                              La jeune femme est notamment accusée d’outrage envers un fonctionnaire public. Un de ses avocats, Souhaib Bahri, a affirmé que l’affaire comporte des lacunes dans la procédure, citant l’exemple du mandat émis par le procureur de la République 5 jours avant l’acte censé avoir été commis par Amina.

                                              Pour l’avocat, l’existence de telles lacunes doit pousser la justice à abandonner les poursuites contre sa cliente.

                                              Source :

                                              http://www.shemsfm.net/fr/actualite/verdict-le-26-juillet-dans-l-affaire-amina?id=54162


                                              • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 22 juillet 2013 23:25

                                                Amina, la Femen tunisienne, jugée pour « avoir dénoncé la torture en prison »

                                                 

                                                Amina Sboui, en détention depuis deux mois, a comparu pour outrage et diffamation de fonctionnaire après avoir dénoncé des cas de torture et de mauvais traitements à l’égard de prisonnières. Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 29 juillet.

                                                Nouveaux déboires judiciaires pour Amina. La Femen tunisienne a de nouveau comparu devant la justice lundi 22 juillet pour outrage et diffamation de fonctionnaire, après avoir dénoncé des mauvais traitements dans la prison où elle est incarcérée depuis deux mois. Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 29 juillet.

                                                Amina comparaissait avec une autre détenue, Rabiaâ, poursuivie pour les mêmes faits. L’audience a débuté peu avant 10 heures GMT au tribunal cantonal de M’saken, à 150 kilomètres au sud de Tunis, à la suite d’une plainte déposée par quatre gardiennes de prison à leur encontre.

                                                Alors que Rabiaâ est apparue lundi drapée du sefsari, le voile traditionnel blanc, comme le veut la coutume pour les femmes jugées en Tunisie, Amina a refusée comme lors de son premier procès de le porter. Elle s’est présentée vêtue d’un T-shirt rose transparent exhibant un tatouage sur le bras.

                                                Tout a commencé lorsqu’Amina, 19 ans, a réagi en voyant sa co-accusée Rabiaâ punie à la station debout durant cinq heures sous un soleil de plomb pour avoir refusé de saluer les gardiennes. « Je suis jugée parce que j’ai dénoncé la torture et la violence exercées à l’égard des détenues » a déclaré Amina à l’AFP en prenant place sur le banc des accusés.

                                                S’adressant ensuite au juge elle a déclaré que « les tortionnaires doivent être poursuivis et condamnés », avant de lancer sous les applaudissements de ses sympathisants en quittant la salle d’audience : « la Tunisie est un État civil et ses femmes sont libres ».

                                                La défense a demandé l’acquittement et l’annulation des poursuites pour « graves vices de procédure » dans cette « affaire montée » à la suite des révélations faites par Amina et relayées par son avocate Radia Nasraoui sur des cas de torture et de mauvais traitements à l’égard de prisonnières.

                                                Peine encourue : 18 mois de prison

                                                Amina et sa co-accusée risquent un an de prison pour outrage à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions et six mois de prison pour diffamation, selon un des avocats de la défense, Ghazi Mrabet.

                                                Source :

                                                http://www.france24.com/fr/20130722-nouveau-proces-femen-tunisienne-amina-sboui


                                                • MuslimADieu MuslimADieu 23 juillet 2013 12:52

                                                  Bien le bonjour à toi Popov



                                                  • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 23 juillet 2013 19:10

                                                    Pour la FIDH et l’OMCT, l’acharnement judiciaire contre Amina Sboui continue

                                                    Paris-Genève, le 23 juillet 2013

                                                    La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans le cadre de leur programme conjoint - l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, dénonce le harcèlement judiciaire dont fait l’objet la militante féministe Amina Sboui et appelle à sa libération immédiate et inconditionnelle.

                                                    Lundi 22 juillet 2013, la jeune militante féministe Amina Sboui a de nouveau comparu devant la justice tunisienne pour répondre aux nouvelles accusations d’« outrage à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions » et « insulte », suite à une plainte du directeur de la prison de Messadine, où elle est incarcérée.


                                                    Selon ses avocats, la jeune femme leur a rapporté plusieurs cas de mauvais traitements observés en détention. Un de ces cas concerne une prisonnière qui, le 15 juin, aurait été punie par les gardiens et obligée de se tenir immobile en plein soleil pendant cinq heures pour avoir refusé de faire le salut aux gardiens, pratique à laquelle les prisonnières de cette prison sont soumises quotidiennement au mépris des standards internationaux relatifs aux droits et à la dignité des détenus. Le directeur de la prison a porté plainte contre Amina Sboui affirmant que cette dernière aurait proféré des insultes, ce qu’elle nie.


                                                    Lors de leur plaidoirie, les avocats de la jeune femme ont relevé de nombreuses irrégularités, notamment le fait que le procureur ait décidé d’ouvrir son enquête cinq jours avant les faits incriminés et que les seuls éléments incriminant Amina soient les témoignages de quatre gardiens de prison.


                                                    L’affaire a été mise en délibéré et le Tribunal cantonal de Msaken (gouvernorat de Sousse) devrait rendre son jugement le lundi 29 juillet 2013. Elle encourt jusqu’à 1 an et demi de prison ferme.


                                                    L’Observatoire rappelle qu’Amina Sboui est détenue depuis le 19 mai 2013. Condamnée à une amende de 300 dinars tunisiens pour détention d’un aérosol lacrymogène le 11 juillet dernier, une instruction avait été ouverte pour « association de malfaiteurs » (article 131 du Code pénal), « violation de sépultures » (article 167) et « outrage public à la pudeur » (article 226) pour avoir inscrit le mot « FEMEN » sur un mur à côté d’un cimetière de Kairouan, où elle se trouvait pour protester contre la tenue du congrès du mouvement islamiste radical Ansar al-charia, finalement interdit par les autorités. Le 15 juillet 2013, le juge d’instruction du Tribunal de Kairouan a clôturé son instruction en décidant de ne retenir que la charge de « violation de sépultures » tout en ordonnant le maintien de la mesure de détention préventive. Ainsi, pour les autres accusations précitées, il a ordonné un non lieu. Néanmoins, il semble que le ministère public ait décidé d’interjeter appel à cette ordonnance de clôture d’information. La chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Sousse devrait décider du sort de cette ordonnance d’ici quelques jours. Amina Sboui encourt jusqu’à neuf ans et demi de prison ferme si les 3 chefs d’accusation devaient être retenus.


                                                    « Cet acharnement judiciaire viole toutes les obligations internationales et régionales de la Tunisie », a déclaré Karim Lahidji, Président de la FIDH.


                                                    « Nous appelons les autorités tunisiennes à la libérer immédiatement et de façon inconditionnelle », a ajouté Gerald Staberock, Secrétaire général de l’OMCT.
                                                    L’Observatoire rappelle qu’il a mandaté Fatimata M’Baye, avocate au barreau de Nouakchott (Mauritanie), et Martin Pradel, avocat au barreau de Paris, aux fins de participer à la défense d’Amina Sboui aux cotés de ses avocats tunisiens.

                                                    Pour plus d’informations, merci de contacter :
                                                    · FIDH : Audrey Couprie : 33 1 43 55 14 12
                                                    · OMCT : Delphine Reculeau : +41 22 809 49 39

                                                    Source :

                                                    http://www.fidh.org/tunisie-l-acharnement-judiciaire-contre-amina-sboui-continue-13717


                                                    • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 25 juillet 2013 12:27

                                                      À l’attention des ami(e)s facebookeurs

                                                      Pour en savoir plus ou pour se tenir informé, en temps réel, de l’actualité du Combat d’Amina-demoiselle-courage, veuillez consulter la page facebook intitulée FREE AMINA dont le lien est :

                                                      https://www.facebook.com/freedom4Amina

                                                       

                                                      Salah HORCHANI

                                                      Note : Partager sans modération, SVP !


                                                      • popov 27 juillet 2013 07:11
                                                        Mohamed Brahmi vient de se faire assassiner.

                                                        Les meurtriers de Chokri Belaïd courent toujours.

                                                        • Deneb Deneb 27 juillet 2013 07:21

                                                          Sans appeler au boycott de la Tunisie comme destination de loisir, qui (à part les bigots musulmans) aurait envie de passer de vacances avec un risque permanent que des salafistes vous cherchent des poux pour des raisons connus qu’à eux seuls.
                                                          J’y retournerai quand Amina sera presidente.


                                                          • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 29 juillet 2013 13:35

                                                            Non-lieu pour Amina pour « outrages » mais reste en prison

                                                            Le tribunal cantonal de Msaken a prononcé lundi un non lieu pour la Femen Amina Sbouï pour des faits d’outrages envers un gardien de prison mais elle reste en détention pour avoir inscrit le mot Femen sur le mur d’un cimetière, selon son avocat. 

                                                            « Le tribunal a décidé un non lieu pour Amina, c’est une victoire, la justice a commencé à comprendre qu’elle est injustement poursuivie », a déclaré son avocat Ghazi Mrabet, ajoutant qu’elle restait cependant détenue en attendant une éventuelle inculpation pour « profanation de sépulture et atteinte aux bonnes moeurs ».

                                                            Source :

                                                            http://tounes24.com/tounes24/tribunaux/non-lieu-pour-amina-pour-outrages-mais-reste-en-prison.html


                                                            • HORCHANI Salah HORCHANI Salah 2 août 2013 00:36

                                                              TUNISIE. La justice ordonne la remise en liberté de la Femen Amina

                                                              La jeune femme reste inculpée pour avoir peint le mot « Femen » sur le muret d’un cimetière.

                                                              Amina Sbouï, militante tunisienne du groupe seins nus Femen détenue depuis la mi-mai, a été remise en liberté jeudi 1 août dans l’attente d’un procès, une affaire devenue un symbole pour les détracteurs des islamistes au pouvoir en Tunisie.

                                                              La jeune fille est sortie en fin d’après-midi de la prison pour femmes près de Sousse (140 km au Sud de Tunis) et son comité de soutien a diffusé une photo d’elle faisant le V le la victoire après sa libération.

                                                              « Elle est en famille, j’espère qu’elle sera sécurisée au maximum », a déclaré l’un de ses conseils, Ghazi Mrabet. Amina a été menacée par le passé par la mouvance islamiste radicale.

                                                              Quelques heures plus tôt, la justice avait décidé de la libérer la jeune femme dans l’attente de son procès pour profanation de sépulture. 

                                                              C’est une grande surprise, la chambre d’accusation de Sousse a ordonné la remise en liberté« , a déclaré l’un des avocats d’Amina, Me Halim Meddeb.

                                                              Plusieurs demandes avaient été rejetées par le passé.

                                                              Amina, 18 ans, reste inculpée pour avoir peint le mot »Femen« sur le muret d’un cimetière de Kairouan (150 km au sud de Tunis) dans le but de dénoncer un rassemblement d’un mouvement salafiste interdit par les autorités. La profanation est passible de deux ans de prison ferme en Tunisie.

                                                              La justice avait cependant déjà abandonné ces dernières semaines des poursuites pour outrage à des gardiennes de prison et atteinte à la pudeur. 

                                                              C’est un soulagement, cela prouve qu’une partie de la justice tunisienne au moins est indépendante », a réagi un autre avocat de la jeune militante, Me Ghazi Mrabet.

                                                              La mère d’Amina, que la jeune fille a accusée de l’avoir séquestré après la publication des photos dénudées, a aussi exprimé sa joie. « Je suis heureuse, je vais tenir enfin ma fille entre mes bras, la justice a montré qu’elle était indépendante », a-t-elle dit.

                                                              Le placement en détention d’Amina avait déclenché un vaste mouvement de solidarité en Tunisie comme à l’étranger, ONG, opposants et militants des droits de l’Homme voyant dans son arrestation une preuve du puritanisme que les islamistes d’Ennahda, qui dirigent le gouvernement, veulent imposer à la Tunisie. Trois militantes Femen européennes avaient en outre été incarcérées en Tunisie pendant plusieurs semaines pour avoir mené une action seins nus à Tunis pour soutenir la jeune femme.

                                                              Lycéenne de 18 ans, Amina Sbouï plus connue sous le pseudonyme d’Amina Tyler, était emprisonnée à la prison de Sousse. Elle s’était rendue le 19 mai à Kairouan pour protester contre un rassemblement, interdit, du groupe salafiste jihadiste Ansar Asharia. Elle avait été arrêtée après avoir peint sur un muret près d’un cimetière « Femen » puis placée en détention pour le port prohibé d’une bombe lacrymogène, selon ses avocats.

                                                              La jeune femme avait auparavant fait scandale dans le pays en mars, en publiant sur internet des photos d’elle sein nus à la manière de Femen, entraînant des menaces d’islamistes à son encontre et une vague internationale de soutien à son cas.

                                                              Source :

                                                              http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130801.OBS1927/tunisie-la-justice-ordonne-la-remise-en-liberte-de-amina.html

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