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Accueil du site > Actualités > Politique > Que faire du décolonialisme ?

Que faire du décolonialisme ?

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Photo Orélien Péréol
Vue postmoderne d’un bâtiment postmoderne

Les grands principes sociétaux s’accompagnent de récits. C’est un peu comme une définition dans un dictionnaire : il nous faut des exemples pour nous créer une image. Les postmodernes (Lyotard) ont cru voir la fin des grands récits d’émancipation. Dans la postmodernité de Lyotard, les grands récits signifient les grands principes, il ne fait pas de distinction.

Cette distinction apparaît au grand jour, comme d’habitude par la contradiction. La contradiction est analytique, pour peu qu’on s’en serve pour analyser (tant de penseurs, tant de régimes politiques repoussent la contradiction et les contradicteurs).

Deux grands récits sont en concurrence, dont un est apparu récemment. C’est un analyseur de l’accompagnement réciproque des principes par les récits.

Le récit d’illustration du grand principe des Droits de l’Homme est constitué de la Révolution, des conquêtes sociales, de la liberté d’expression, c’est-à-dire le respect de la contradiction et des contradicteurs, de la démocratie, de la République, de l’école gratuite pour toutes et tous, de la science qui apporte du confort, une vie aisée, sans efforts physiques pénibles, la fin de la faim, une médecine qui soigne, une vie longue et presque sans souffrance, la retraite…

Un nouveau récit circule et prend de la force, gagne des adeptes, qui parle de la colonisation, de l’esclavage, de la domination du tiers-monde… qui fait des Droits de l’Homme un mensonge, une hypocrisie. Les droits de l’homme n’auraient jamais été que les droits du mâle blanc. En ont toujours été exclus les peuples colonisés et les femmes. Ce récit suppose, sans le dire vraiment, que les plaignants ont raison du fait qu’ils se plaignent. Les plaignantes et les plaignants sont, par principe, dépositaires du « vrai » récit du monde. La plainte est la valeur absolue, dont on part et qu’on n’interroge pas. Il en ressort que toute plainte en vaut une autre. Par laquelle commencer ? Les plaintes, toutes également valables, convergent, aussi hétérogènes soient-elles. Elles se rejoignent dans un vaste carrefour, une intersection : celui qui n’a que des torts, et de graves torts, est le mâle blanc, le vieux un peu plus que le jeune.

L’arrivée de ce second discours est une surprise inimaginable pour les tenants du premier. Pourtant, il est bien là. Qu’en faire ? Par quel bout le prendre ? Que réclame-t-il ? Il ne le dit pas. La plainte ne contient pas de demande, hors la compassion : « mon pauvre, ma pauvre, comment je te plains, c’est affreux ce qui t’arrive, je ne voudrais pas être à ta place. » C’est le cadre des réponses possibles.

Le premier discours est une tension vers un idéal, qui se réalise peu à peu, de façon bancale et imparfaite. Dans le second, ces imperfections n’ont pas place dans l’imperfection humaine, mais signifient une fausseté initiale, constitutive, donc permanente. Il faudrait que l’Occident, les tenants du premier discours, fasse des excuses, reconnaisse son passé colonial… La plainte étant la valeur absolue, le plaignant, la plaignante continue de se plaindre (il perdrait son existence s’il déclarait avoir obtenu ce qu’il demande).

 

Aucun de ces récits ne relate ce qui s’est passé. Pour mieux dire ce qui s’est passé dans le monde, Il faudrait les emboiter pour qu’ils se complètent. Quand on est dans le premier récit, on shunte la colonisation, comme une bizarrerie regrettable. On la minimise en considérant qu’elle n’invalide pas la marche vers l’idéal de l’égalité. Dans le deuxième, on feint d’ignorer que la médecine, l’allongement de la vie, l’électricité, les automobiles… sont allés jusqu’aux pays colonisés, que la sécurité sociale et l’école gratuite sont offertes à ceux qui arrivent des anciennes colonies sur le sol européen. Rien n’est réservé aux « blancs ».

Les Européens se sont fait des guerres abominables entre eux. Ils n’ont pas été horribles avec les peuples de l’au-delà des mers et conviviaux entre eux. Ils ont été conquérants, guerriers, ont développé des techniques militaires énormes dont ils se sont servis entre eux sans aucune modération. Ils ont trouvé sur d’autres continents des peuples avec des techniques militaires très faibles par rapport aux leurs et ils les ont occupés, comme ils ont occupé et colonisé l’Irlande, pays européen.

Ils n’ont pas exercé un mépris a priori pour des gens d’autres couleurs de peau que la leur. Ils ont eu le même mépris entre eux. Ils ont exercé partout les rapports de forces qui font des vainqueurs, servis par les vaincus (la France a connu cela entre 1940 et 1944, pas de cadeaux entre hommes blancs).

C’est sûrement détestable mais l’humain n’a que ses idées pour modérer cela et apparemment, ni les religions, ni les droits de l’homme ne sont capables de l’enrayer vraiment, seulement de le modérer dans certains lieux et sur certaines périodes.

La solution à la violence ne peut sortir de l’idée d’accabler les autres (certains autres en fait) de son infortune, en se dégageant de la part qu’on y a prise, en se posant comme irréprochables parce que plaignants.

En revanche, quitter les regards croisés et haineux des chiens de faïence, mixer le récit d’émancipation et le récit des exclus permettrai d’être plus près de ce qui se passe réellement et pourrait perfectionner le chemin vers l’égalité. Il est prévisible que si se développait cette concaténation des deux discours, ce sont les tenants du second discours qui y seraient les plus opposés parce qu’ils y perdraient la possibilité de gagner sur l’autre, de l’anéantir et de s’y substituer.

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Photo Orélien Péréol
Déconstruire, disent-elles et disent-ils.

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30 réactions à cet article    


  • Séraphin Séraphin Lampion 13 mars 17:44

    La naissance de l’enfant est « la mort des parents ».

    Que ce soit entre les classes sociales d’un même peuple ou entre deux peuples, il n’y a de liberté que par l’acte même de libération : celui qui ne veut pas risquer sa s’expose à la servitude. Mais, une fois maître, l’individu devient passif/inactif. C’est son esclave qui travaille, qui s’accomplit. Alors, le maître devient dépendant du travail de son esclave, il devient l’esclave de son esclave, car c’est en travaillant qu’on atteint la liberté.

    L’esclave, travaillant à transformer le monde humain, se transforme lui-même et revendique son autonomie au monde naturel dans sa transformation humaine du monde, tandis que le maître se rend étranger à son monde, qu’il ne reconnaît plus dans la reconnaissance qu’en fait l’esclave qui, s’appuyant sur le produit de son travail, peut renverser le rapport de domination pour se retrouver dans l’accomplissement du monde humain : l’égalité.


    • guibus 15 mars 19:57

      @Séraphin Lampion
      La naissance de l’enfant est « la mort des parents » : il n’y a rien de plus stupide que cette phrase. En effet, sans enfant pas de parents, c’est par la naissance de l’enfant que l’homme et la femme deviennent père et mère.
      Pour le reste, vu le gloubi-boulga infâme, je ne sais pas ce que vous prenez, mais ça de la bonne.


    • sophie 13 mars 18:00

      oui, que faire ?


      • Orélien Péréol Orélien Péréol 13 mars 18:28

        @sophie
        Je propose une réponse dans l’article : Insérer le récit canonique d’émancipation et le récit de la violence coloniale dans un même récit, chaque récit complétant l’autre, mettant du contenu dans les trous.
        Je prédis aussi que, si cela était fait, ce sont les décoloniaux qui s’y opposeraient le plus parce qu’ils y perdraient la possibilité de supplanter le récit canonique.


      • Orélien Péréol Orélien Péréol 13 mars 18:28

        @sophie
        Je propose une réponse dans l’article : Insérer le récit canonique d’émancipation et le récit de la violence coloniale dans un même récit, chaque récit complétant l’autre, mettant du contenu dans les trous.
        Je prédis aussi que, si cela était fait, ce sont les décoloniaux qui s’y opposeraient le plus parce qu’ils y perdraient la possibilité de supplanter le récit canonique.


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 15 mars 14:46

        @Orélien Péréol

        Mais vous le dites vous mêmes :
        ceux qui valorisent le récit de la violence coloniale n’ont aucun intérêt à lâcher leur argument victimaire, leur seule légitimité.

        Alors la question est toujours là : qu’est-ce qu’on fait ?


      • Orélien Péréol Orélien Péréol 16 mars 11:15

        @Olivier Perriet
        Je vais le redire. On positionne autrement le récit canonique d’émancipation et le récit de décolonisation : au lieu de se faire face en s’excluant, ou en tentant de s’exclure l’un l’autre, on les additionne parce qu’ils sont vrais dans ce qu’ils disent et faux dans ce qu’ils omettent. Ils sont comme deux pièces d’un puzzle qui se complètent.
        Il en ressort qu’on quitte la substitution d’un récit par l’autre, qui est présenté comme le retour d’une vérité toujours connue et empêchée et on entre dans le perfectionnement de l’idéal égalitaire, lequel ne peut jamais être atteint.
        Si cette réunion était tentée, ce serait les décoloniaux qui s’y opposeraient le plus, parce qu’ils perdraient la possibilité de vaincre, au sens le plus fort de ce mot : réduire l’autre.


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 17 mars 14:11

        @Orélien Péréol

        Oui j’ai bien compris et je suis d’accord mais :

        1) en quoi c’est pas déjà ce qui se fait en histoire ? On n’est plus au 19e siècle où on instituait la République avec Lavisse. On devrait peut-être y revenir d’ailleurs, parce que,

        2) la rationalité aura toujours les plus grandes difficultés pour contrer l’agit prop passionnelle des décoloniaux. C’est difficile de discuter calmement avec un troll si on n’utilise pas ses armes...


      • Orélien Péréol Orélien Péréol 17 mars 14:27

        @Olivier Perriet
        Les programmes d’histoire au collège mettent bien dans le coeur des jeunes gens qu’ils sont descendants et bénéficiaires d’une horreur morale et politique : la colonisation et l’esclavage, tandis qu’il est dit et répété que ce n’est pas fait. 
        Quand on a la plainte pour valeur absolue (Irène Théry est favorable à « une présomption de véracité » dans les crimes et délits sexuels), le plaignant est juge et partie de sa plainte n’a pas de fond, pas de fin... Il disparaitrait sans sa plainte.
        Dans les programmes scolaires, on peut faire plus, mais autant qu’on fera, les plaignants trouveront cela insuffisant, insincère...
        Je ne sais pas si je réponds à votre premier point.

        Quant au deuxième point, j’en suis d’accord. Cependant, il ne faut pas utiliser les méthodes de ceux que l’on veut combattre, la méthode étant l’activisme, c’est-à-dire la présence, l’occupation du terrain...
        Il faut tout de même n’employer que l’argumentation raisonnée, cela me parait indispensable.


      • charlyposte charlyposte 14 mars 08:55

        C’est un leurre... la colonisation est toujours en marche, masquée et sournoise.


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 mars 09:33

          « La colonisation est toujours en marche »

           

           Ce qu’il faut dire : « N’ayant plus de territoires à conquérir, ils ont colonisés leurs propres enfants. »

           

           Nous sommes colonisés dans notre propre pays. Nos dirigeants politiques et nos « élites » mondialistes sont les classes comprador des GAFAM, de la grande finance et des grandes multinationales.

           

          « La bourgeoisie comprador désigne la classe bourgeoise qui, dans les pays dominés, tire sa richesse de sa position d’intermédiaire dans le commerce avec les impérialismes étrangers, par opposition aux bourgeois ayants des intérêts dans le développement de l’économie nationale. »

           


          • charlyposte charlyposte 14 mars 09:53

            @Francis, agnotologue
            Je confirme cette colonisation insipide.


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 mars 10:18

            @charlyposte
             
            vous avez très justement dit : masquée et sournoise.
             
             « Le programme libéral ne peut pas réussir à convaincre sous ses couleurs : il faut qu’il avance masqué. » Serge Halimi
             
            De l’eau est passée sous les ponts. Comme le fauve qui s’est suffisamment approché de sa proie et qui se lance dans l’assaut meurtrier, aujourd’hui il ne se cache même plus : cf. Le Grand Reset, et la pandémie.
             


          • charlyposte charlyposte 14 mars 10:34

            @Francis, agnotologue
            Oui sachant que la Covid est le parfait exemple de cette néo-colonisation mondialisée, les peuples à genou brisé, la panurgie dans son plus bel appareil à bénir à tout va nos intellos et tutti-quanti de pacotille... toujours plus haut, toujours plus fort... hum.


          • Séraphin Séraphin Lampion 14 mars 12:09

            @charlyposte

            @Francis, agnotologue

            A relire (mais on n’est pas obligé, non plus !) :

            L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme

            (en russe : Империализм как высшая стадия капитализма)


          • charlyposte charlyposte 14 mars 12:22

            @Séraphin Lampion
            Comme quoi un conflit n’est jamais un hasard, fomenté de toute pièce au service de tel ou tel porte voix, lui même au service de tel ou tel commanditaire, lui même au service d’une idéologie en cours, seul le futur incertain apportera la réponse, nul doute.


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 mars 13:03

            @Séraphin Lampion
             
             Je pensais que l’évolution naturelle du capitalisme c’est le fascisme. Un fascisme mondialisé ? Ou une mondialisation totalitaire. ça me va.
             
             Mais comme il ne peut y avoir deux crocodiles dans le même marigot, on doit s’attendre à une guerre mondiale. Elle est peut-être déjà là, sous nos yeux : une guerre « virologique » ?
             
             Je ne veux pas dire « guerre biologique », car une telle guerre est celle que les pollueurs mènent contre le vivant.



          • Séraphin Séraphin Lampion 14 mars 13:54

            @Francis, agnotologue

            quel lien ?


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 mars 14:04

            @Séraphin Lampion
             
             celui-là L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme
             

            Nous y sommes déjà, dans le capitalisme finissant, dans l’impérialisme : son nom est « mondialisation libérale ».
             
             Il est même dépassé, puisque l’impérialisme aujourd’hui est pratiqué par des puissances non-étatiques qui sont aux États ce qu’étaient hier les bourgeois aux monarchies. Ces puissances multinationales dominent les États qui ne sont pour elles que des syndics de copropriété et les peuples un cheptel de producteurs consommateurs.


          • Séraphin Séraphin Lampion 14 mars 15:27

            @Francis, agnotologue

            c’est comme ça depuis longtemps, mais maintenant, ils sont tellement arrogants qu’ils n’en ont plus rein à foutre que ça se voie, au contraire, ils se pavanent et nous méprisent
            c’est qu’ils n’ont plus besoin de chair à canons, plus besoin de faire croire à une patrie pour aller se faire tuer pour leurs usines qu’ils ont délocalisées


          • @Séraphin Lampion

            ils sont tellement arrogants qu’ils n’en ont plus rein à foutre que ça se voie


            C’est pour ça qu’il faut sortir les guillotines, une fois de temps à autre. D’une part ça permet de les garder en état de fonctionnement, d’autre part, ça a pour effet de ramener nos élites à une vision plus réaliste de ce qu’est exactement leur pouvoir, et où il s’arrête.

            Quand on en raccourcit quelques milliers de 30cm, les autres retrouvent subitement une forme de respect pour le peuple. C’est, comment dire, souverain !


          • charlyposte charlyposte 14 mars 15:42

            @Séraphin Lampion
            Comme quoi l’industrie du luxe a encore des beaux jours à venir et autant via le consumérisme de masse, y compris les plus réticents.


          • Séraphin Séraphin Lampion 14 mars 15:46

            @Philippe Huysmans, Complotologue

            sauf quand il se trouve un nabot ambitieux qui se transforme en grand boucher conquérant après avoir été mis en selle par les guillotineurs...
            L’exécution de Nicolas II n’a pas donné de meilleurs résultats
            mais bon, ça calme !


          • @Séraphin Lampion

            sauf quand il se trouve un nabot ambitieux qui se transforme en grand boucher conquérant après avoir été mis en selle par les guillotineurs...

            Techniquement il a été mis en selle par les banquiers, suisses, notamment. Les guillotineurs se sont laissé un peu prendre par surprise, encore tout hébétés par l’étendue des massacres auxquels ils avaient participé peu ou prou.

            Les révolutions sont toujours le remplacement d’une élite par une autre, et je ne connais qu’une seule exception à cette loi générale : Cuba.


          • Parrhesia Parrhesia 14 mars 18:14

            @Philippe Huysmans, Complotologue

            Il y a de ça !
            Mais franchement, pour trouver une « élite » à remplacer en France en ce moment, il faudrait déjà bien chercher ...


          • charlyposte charlyposte 14 mars 18:24

            @Parrhesia
            Un jeton va suffire... exemple : un pion en Ukraine, une gourde en Bolivie un bouffon en Cote d’ivoire... etc.


          • Jonas Jonas 14 mars 23:37

            « Un nouveau récit circule et prend de la force, gagne des adeptes, qui parle de la colonisation, de l’esclavage, de la domination du tiers-monde… qui fait des Droits de l’Homme un mensonge, une hypocrisie. »

            TOUTES les civilisations ont été esclavagistes et la civilisation européenne est la PREMIÈRE CIVILISATION AU MONDE à avoir aboli l’esclavage et le travail forcé, on devrait la remercier au centuple pour ça. Pour quelle raison croyez-vous que des centaines de milliers de personnes soient prêtes à mourir pour venir vivre sur notre sol ?

            À l’heure où je vous parle, la traite des nègres de masse continue en toute impunité (Soudan, Mauritanie, NIger, Nigéria,...)
            On comptabilise près de 40 millions d’esclaves aujourd’hui encore à travers le Monde, on peut noter en particulier :
            - en Mauritanie, l’esclavage y est banalisé, entre 10% et 20% (340 000 à 680 000 personnes) de sa population est réduite en esclavage par leurs maîtres arabo-musulmans.
            - au Nigéria, plus de 700 000 esclaves
            - au Niger, pays au nord du Nigéria, on estime qu’il y à 870 000 esclaves.
            http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20081027.OBS8018/l-etat-du-niger-juge-responsable-d-esclavage.html
            Impossible de de passer sous silence ce qui se passe actuellement au Soudan dans l’indifférence générale de la communauté internationale, bien sûr encore bien plus dramatique, entre le régime de Khartoum arabo-musulman, et les ethnies animistes ou chrétiennes du sud Soudan, pour alimenter le marché aux esclaves.
            http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/l-esclavage-moderne-decrit-devant-32628

            Libération d’esclaves au sud Soudan

            En quoi la France devrait-elle payer « les crimes » de colonisation du passé ? Les Arabes, les Africains, les Turcs, les Chinois, les Japonais, les Russes,... ont-ils payés pour les millions de personnes colonisées, massacrées, assassinées et réduites en esclavage au cours des siècles derniers ?


            • Pierre 15 mars 13:07

              A toutes les époques tente de s’imposer une logorrhée, 68 en étant l’un des plus beaux fleurons, et puis, comme la diarrhée, elle s’atténue jusqu’à la prochaine crise anale...


              • L'apostilleur L’apostilleur 15 mars 13:50

                @ l’auteur 

                « ...Il faudrait que l’Occident,.... fasse des excuses, reconnaisse son passé colonial… La plainte étant la valeur absolue... »

                Bon résumé, surtout en France.


                « ...La plainte étant la valeur absolue... »

                Surtout en Algérie. 


                Les plaignants omettent leur histoire et pour cause... https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/un-million-d-esclaves-blancs-211938

                Les populations tribales du Maghreb en conflit avant l’arrivée des français ne s’unissaient que pour lutter contre « l’envahisseur »

                En Namibie, les tribus étaient en guerre avant l’arrivée des allemands, unies pendant la colonisation et à nouveau en guerre après. https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/restitution-de-cranes-d-un-autre-229006

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