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Accueil du site > Actualités > Politique > QUI A DIT : « Vous ne verrez jamais dans votre vie un homme d’État (...)

QUI A DIT : « Vous ne verrez jamais dans votre vie un homme d’État de cette stature. »

 

UNE PISTE :

Il semble que cette citation illustre de façon magistrale ce que le général De Gaulle, fondateur de la Ve République disait à l’époque de son ministre des finances : « Son problème, c’est le peuple ! »

 

LA RÉPONSE :

Le grand prix hors compétition du jury de la modestie 2012 avait à cette occasion été décerné à notre roi des rois national : L'empereur VGE !

 

Celui qui s'est adressé, le 14 novembre 2012, en ces termes [en parlant de lui-même] à un parterre de lycéens européens réunis à la Mutualité, c'est Valéry Giscard d'Estaing. Celui qui voyait la France au fond des yeux !

Quel dommage qu’un esprit aussi brillant n’ait jamais été au service du peuple mais soit resté cantonné à la caste des élites qui gouvernent ce monde. Nous aurions pu avoir une élévation certaine de la condition humaine. Au lieu de cela nous assistons à un désastre humain au sein de la société où plus aucune solidarité ne soude les citoyens entres eux…

Et pour illustrer ce propos, sachez que ce seigneur touche depuis son départ de l’Élysée, il y a 38 ans, plus 2,5 millions d’euros par an versé par l’État ! Il coûterait en fait à l’état français plus de 3,9 millions d'euros annuel selon une évaluation datant d'avril 2019. Un véritable pognon de dingue dirait l'actuel Président Français !

Si l’on considère en plus que cet "Immortel" de l'Académie française de 93 ans décidait de ne pas casser sa pipe puisqu'il fait parti des "Immortels", ce serait vraiment bien plus qu'un pognon de dingue qu'il coûterait au contribuable !

Heureusement pour le citoyen de base, une certaine justice de notre condition rabaissera un jour même les grands seigneurs pour finir par redescendre » et se retrouver en cendre… comme tout à chacun… Mais que de temps perdu pour la cohésion sociale…

 

D'aileurs, ce serait amusant d’apprendre un matin dans les infos nationales le texte officiel suivant :

« L ’Immortel (de l’Académie française) a finalement démissionné en cassant sa pipe comme tout le monde !

Comme quoi, se considérer comme le roi des rois de la modestie n’empêche pas de redescendre au ras des pâquerettes…

Pour un aveu de modestie, s’en est un et pas des moindre pour celui qui coûta « un pognon de dingue » qui se fit verser la rondelette somme de plus de 2,5 millions d’euros par an, sans compter tous les autres avantages, pendant que le bas peuple survie dans une misère noire et dont on dénombre plus de 9 millions de pauvres dans ce pays de l’Egalité, de la Fraternité et ce en toute Liberté ! »

 

Bon d’accord, j’ai un sens de l’humour un peu glacial certains jours !

 

Mais rappelons-nous quand même les faits détaillés des revenus de cet Empereur à la petite condition de vie précaire :

••••••••••••••••••••• Nos rois se portent bien merci ! •••••••••••••••••••••

Valéry Giscard d’Estaing, est membre, de droit, du Conseil Constitutionnel. L’ancien président de la République (de 1974 à 1981) continue de percevoir, à ce titre, une dotation mensuelle de 6 000 euros brut et de jouir d’un appartement de fonction, d’une voiture avec deux chauffeurs et de sept collaborateurs permanents. Mis bout à bout, ces « privilèges » coûtent à l’État environ 2,5 millions d’euros par an.

René Dosière, député PS et chevalier blanc des dépenses publiques rappelle que ces dispositions sont l’œuvre de l’ancien Premier ministre et aujourd’hui ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, rédacteur d’une lettre datant du 8 janvier 1985, « fixant de manière permanente le statut dans la nation des anciens présidents de la République ».

Pour Dosière, « l’idée de cette lettre, c’était de montrer que l’État lui devait quelque chose eu égard aux services qu’il a rendus à son pays. Ce n’est quand même pas un individu ordinaire. »

Le député de l’Aisne estime tout de même, dans les colonnes du Parisien, qu’« il faudrait un vrai débat à l’Assemblée pour établir de nouvelles règles (s’il reste actif politiquement, s’il a un travail rémunéré) et fixer une limite dans le temps. »

En effet à ces 2,5 millions d’euros alloués à VGE, il faut additionner les 2,2 millions d’euros pour Nicolas Sarkozy.

Ce qui fait tout même la bagatelle de 4,7 millions d’euros pour nos 2 anciens président de la République.

(Réf. :http://www.leparisien.fr/politique/a-90-ans-giscard-encore-courtise-02-02-2016-5507411.php)

Voir la vidéo de René Dosière sur ce sujet de l'opacité républicaine :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1313946-video-sarkozy-chirac-et-giscard-coutent-cher-a-l-etat-un-dispositif-opaque-a-reformer.html

2,5 millions. C'est, en euros, ce que coûte chaque année Valéry Giscard d'Estaing à l'Etat. « C'est un peu plus que pour Nicolas Sarkozy (2,2 M€)) », précise le Parisien. Agents de sécurité, collaborateurs, voiture, et logement constituent le gros de la facture.

http://www.leparisien.fr/politique/a-90-ans-giscard-encore-courtise-02-02-2016-5507411.php

 

••• Remarque et pétition à signer éventuellement si cela vous concerne un peu •••

Si les anciens Présidents déclarent effrontément devant les médias, qu'ils sont redevenus de simples citoyens comme les autres, alors il faut que cela soit réellement effectif dans la réalité là aussi pour éviter que les Français se sentent une fois de plus pris pour des « cons » :

La pétition à signer ci-après… Pour en finir avec les privilèges de nos anciens présidents :

https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/Pour_en_finir_avec_les_privileges_de_nos_anciens_presidents/

En attendant que cela change, continuons d'être des couillons de services et corvéables pour ces seigneurs…

————–

 

MISE A JOUR / INFO D’AVRIL 2019 :

Pour en rajouter une petite couche supplémentaire :

Les belles subventions du château de Valéry Giscard d'Estaing

3,9 millions d'euros par an. De tous les anciens présidents de la République, Valéry Giscard d'Estaing est celui qui coûte le plus cher, rapporte Le Canard enchaîné dans son édition du mercredi 17 avril. Parmi ses dépenses courantes, on compte notamment un secrétariat, une voiture, plusieurs gardes du corps et 15 gendarmes en charge de la surveillance de ses logis. 

100.000 euros pour l'Aveyron

Mais ce n'est pas tout. L'ancien président a aussi fait payer l'Etat et le département de l'Aveyron pour la restauration du château d'Estaing, que Giscard a acheté en 2005 avec son frère Olivier et leur cousin Philippe, affirme l'hebdomadaire satirique. En douze ans, l'Aveyron aurait ainsi dépensé plus de 100.000 euros pour cette demeure médiévale classée monument historique. Via la Drac -la direction régionale des affaires culturelles-, l'Etat aurait pour sa part déboursé 105.000 euros.

Un ticket d'entrée à 6 euros

Malgré ces subventions, l'entrée de ce château implanté dans la commune d'Estaing reste tout de même payante. Le ticket est de 6 euros pour un adulte et de 3 euros pour un enfant. Lequel donne accès à une partie seulement de cette demeure. Le visiteur pourra par ailleurs apprécier en accès libre l'exposition "Valéry Giscard d'Estaing, un homme au service de la France et de l'Europe", laquelle aurait reçu une subvention départementale de 20.000 euros.

Source : https://www.challenges.fr/politique/les-subventions-du-chateau-de-valery-giscard-d-estaing_653618

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Pendant ce temps là…
D'autres essaient d’imaginer des formules viables pour le futur pour un avenir moins pourri pour le peuple !

Pour la comparaison, on dira que ces Seigneurs se sont octroyés un confortable revenu de base inconditionnel à vie ou Dotation Inconditionnelle d'autonomie, avec pas mal d'avance sur ce que des citoyens essaient de mettre en place actuellement dans ce pays pour changer leur misère quotidienne.

On sait déjà que ce futur revenu de vie ne sera pas au même niveau que ceux de ces seigneurs qui ont couillonné le peuple pendant des décennies !
(On se souvient à ce propos que le Président VGE demandant à l’un de ses ministres quel était le salaire de base minimum en France s’était étonné et avait alors dit : « Comme c’est étonnant, c’est le montant que je donne chaque mois comme argent de poche à mes enfants ! » Lesquels enfants ont fait comme papa et sont vite entrés dans les plus hautes fonction de la banque… et autres petits gagne-pains misérables… )

Le site français du Revenu de Base Inconditionnel  : http://revenudebase.info

La Dotation Inconditionnelle d’Autonomie : http://www.projet-decroissance.net

 

Mais ce qu'il faudrait en plus du Revenu de base minimum, pour que cela change vraiment pour la vie des petits-gagne-pains citoyens de base, serait que l'on instaure un Revenu Maximum (sur une base de 1 à 4) pour tous afin de retrouver une certaine cohésion sociale dans ce pays…

[Réf. : Source : http://pierre.souchier.free.fr/europeennes2014/index.html et aussi : “Le chômage, c'est fini ! Vive le bonheur national brut (BNB)” http://pierre.souchier.free.fr/…/page.revoltons-nous.25.html ].

En effet, si le citoyen de base réussi le tour de force de survivre jusqu'à l'âge de sa future retraite, il aura la désagréable surprise de constater ensuite qu'il s'est fait flouer une fois de plus en découvrant montant de sa retraite qui ne sera qu'une véritable misère !
Lire à ce sujet un autre de mes billets datant de septembre 2019 : 
Pour moins d’inégalité dans les retraites, il faut moins d’inégalité dans les revenus ! 

 

Voilà mes chères concitoyennes et chers concitoyens !

Vous avez pu avoir un aperçu de la France au fond des yeux !

Je vous remercie de m'avoir lu…

 

 

Votre serviteur, apôtre de la Décroissance
et continuel indigné de cette Ve République,
Pierre Sarramagnan-Souchier,
le 14 octobre 2019.

 


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15 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 15 octobre 12:02

    L’auvergnat de Coblence...


    • soi même 15 octobre 20:16

      @Clocel, référence sans doute à son père Pétainiste notoire.



    • alexis42 alexis42 15 octobre 12:08

      Il me semble que vous avez oublié Hollande, dans votre liste.

      C’est le mec qui « n’aime pas les riches, » ceux qui gagnent « plus de 6000 euros/mois, » mais qui en perçoit au moins 15000 sans rien foutre alors qu’il est autant friqué que les deux autres.


      • kimonovert 15 octobre 14:04

        "Pour Dosière, « l’idée de cette lettre, c’était de montrer que l’État lui devait quelque chose eu égard aux services qu’il a rendus à son pays. Ce n’est quand même pas un individu ordinaire. »

        Le député de l’Aisne estime tout de même, dans...."

        Cet présumé chevalier blanc dès qu’il s’est agi de son statut de parlementaire (intervention TV à retrouver !) n’était plus du tout aussi prompt au désherbage de ses plates bandes ! Syndrome du NIBY (Notinmybachyard = PAS DANS MON JARDIN) Comme quoi, on n’a pas le cul sorti des ronces ! Que devient-il ? Selon https://fr.m.wikipedia.org/wiki/René_Dosière "Après les primaires citoyennes pour l’élection présidentielle 2017, il explique sur son blog qu’il ne votera pas pour Benoît Hamon, dont le programme n’est pas, selon lui, celui d’une « gauche raisonnable » mais celui « d’une gauche qui se complait dans l’opposition protestataire en compagnie de l’extrême gauche »[7]. Il parraine Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle 2017[8].

        Le 31 mai 2018, il annonce la création de l’Observatoire de l’éthique publique, think tank réunissant universitaires et parlementaires pour formuler des propositions visant à accroître la place accordée à la déontologie dans la conduite des affaires publiques.[9]"

        https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Aude_Bono

        Manque ni d’aplomb donc puique le vent a tourné, ni de ressources en cachetonnant comme spécialiste de l’honnêteté dans les tw, débats et fora !


        • kimonovert 15 octobre 14:28

          @kimonovert

          Recherche Google sous www2.assemblee-nationale.fr, un PDF titre : Pour une nouvelle assemblée...Le statut des députés et leurs moyens de travail

          Seance du : 16 OCTOBRE 2017 SÉANCE DE DIX-SEPT HEURES COMPTE RENDU N° 2 PRÉSIDENCE DE MME VIRGINIE DUBY-MULLER, PRÉSIDENTE – Table ronde sur la question de savoir s’il faut réformer le statut du député, pourquoi et comment, et s’il faut réformer la Constitution, réunissant : M. René Dosière, ancien député ; Mme Anne Levade, professeur de droit constitutionnel à l’Université Paris- Est Créteil Val-de-Marne, présidente de l’Association française de droit consitutionnel ; Mme Julie Benetti, professeur de droit public à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne ; M. Denis Baranger, professeur de droit public à l’Université Paris II Panthéon-Assas ; M. Érice Phélippeau, professeur de sciences politiques à l’Université de Paris Ouest-Nanterre ; M. Étienne Ollion, chercheur en sciences politiques au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). La réunion commence à dix-sept heures dix. Mme la Présidente Virginie Duby-Muller. Le rapporteur Yves Blein et moi-même vous souhaitons la bienvenue pour cette deuxième réunion du groupe de travail consacré au statut du député et à ses moyens de travail. J’ai le plaisir d’accueillir pour cette table ronde notre ancien collègue René Dosière, député de l’Aisne pendant près de vingt-cinq ans, dont les dernières propositions de loi ont été en bonne partie reprises dans les lois pour la confiance dans la vie politique,...

          M. René Dosière, ancien député. Quand j’ai pris connaissance du thème de la présente table ronde, j’ai bien compris que vous étiez préoccupés par les problèmes de constitutionnalité et je craignais de ne pas être la personne adaptée pour vous répondre ; or je suis rassuré de me trouver entouré de constitutionnalistes avertis. En ce qui me concerne, je ferai quatre observations qui, donc, ne seront pas nécessairement de nature constitutionnelle mais qui permettront de cadrer l’ensemble de la réflexion des élus. Je reprendrai pour commencer une phrase de Jean-Louis Debré, selon laquelle « une démocratie sans mémoire est une démocratie en danger ». Or vous êtes les héritiers des quelque 15 500 députés qui se sont succédé depuis 1789. Le statut de député s’est construit au fil du temps avec des périodes plus riches que d’autres et, en particulier, toute la procédure parlementaire a pris naissance sous la monarchie de Juillet. C’est en effet sous Charles X puis Louis-Philippe, époque où le suffrage universel n’était pas en vigueur, que la Chambre des députés, influencée par l’exemple britannique, a posé les premiers jalons de la procédure parlementaire. Si l’on faisait l’étude de l’antiparlementarisme en France, non seulement nous relativiserions celui qui a cours mais nous comprendrions mieux les motivations des uns et des autres. Quand on veut modifier le statut des députés, il ne faut pas oublier cette histoire et certainement pas faire du passé table rase. Deuxième observation : la fonction parlementaire n’est pas un métier. On le rappelle mais je ne suis pas sûr qu’on en tire toujours les conséquences. Pour ce qui est de la durée des mandats, si j’ai moi-même fait une longue carrière, ce n’est le cas que de 5 % des parlementaires ; les autres exercent donc leurs fonctions pendant un temps limité, même si je ne veux pas faire de pronostics concernant les élus de 2017 – il est toutefois vraisemblable qu’ils ne feront pas tous une très longue carrière en tant que député. Je me suis rendu compte que cette fonction, avec celle de ministre, bien sûr, était sans doute la plus honorable. Vous êtes, députés, les représentants du peuple souverain, ce qui reste fondamental dans un régime démocratique, le nôtre ayant été fondé en 1789. Le protocole républicain prévoit d’ailleurs que le député passe immédiatement après le représentant de l’exécutif et avant tous les autres élus et représentants des corps constitués. C’est sans doute également la fonction la plus exigeante, qui nécessite un désintéressement, une vertu – Péguy aurait dit : une mystique – qui, puisqu’elle n’est pas innée, doit être encouragée cependant que l’action des députés doit être encadrée. Sur ce point précis, un aspect me paraît important et urgent : renforcer les compétences et les moyens du déontologue de l’Assemblée. Je me rends compte que cela n’a pas été fait. On vient de recruter – le terme est sans doute impropre –, et pas à temps plein – ce qui est regrettable –, le quatrième déontologue – si bien que l’Assemblée a déjà une expérience en la matière et l’on sait de quelle manière agir et en quel domaine. Si la carrière parlementaire est brève, la carrière politique, elle, ne l’est pas, comme l’ont montré plusieurs travaux, comme ceux menés par M. Ollion. Il est donc nécessaire, quand on envisage le statut des députés, de ne pas oublier non plus la place des élus locaux. Je ne pense pas aux 500 000 élus locaux dont on nous rebat les oreilles mais aux 2 000 qui ont un train de vie supérieur à celui des députés et qui, par exemple, ont tous une voiture avec chauffeur. Je considère qu’aucun élu local ne devrait être rémunéré davantage qu’un parlementaire – ce qui n’est pas le cas puisque plusieurs centaines d’élus locaux sont largement mieux rémunérés que les députés et sénateurs. Troisièmement, l’Assemblée dispose, depuis sa naissance, d’une autonomie qui s’est d’ailleurs renforcée avec le temps. Eh bien, cette autonomie, il faut absolument la préserver non seulement vis-à-vis du pouvoir exécutif mais aussi, d’une certaine manière, vis-à-vis du pouvoir législatif de l’exécutif, en première ligne quand il s’agit de fabriquer une loi et qu’il a la majorité pour la faire voter. Or la loi n’est pas nécessairement le meilleur vecteur pour traiter du statut des députés. En effet, l’autonomie dont dispose l’Assemblée lui permet de régler les choses comme elle l’entend – certes sous le regard des citoyens et sans s’accorder des privilèges exorbitants –, plus précisément d’apporter des réponses spécifiques à une fonction spécifique. On évitera ainsi les réponses un peu populaires, dirai-je : on avance souvent – je l’ai même entendu dans la bouche, je crois, du président de l’Assemblée, au reste cohérent avec lui-même sur ce point – qu’il ne faudrait pas traiter les députés différemment du reste de la population ; ainsi, leur système d’allocations chômage devrait être le même que le système normal. J’ai fait une petite étude sur le sujet, récemment, qui démontre que le système en vigueur à l’Assemblée est beaucoup plus économe, qu’il est autofinancé, juste, mutualisé. Autrement dit, tout ce que l’on n’a pas dans le régime général, on a été capable de le mettre en place à l’Assemblée, si bien que c’est l’alignement du régime général sur celui de l’Assemblée qu’on devrait demander. Dernière remarque : si l’on touche au nombre des parlementaires, il faudra veiller à ce que le rapport entre le nombre de sénateurs et celui de députés reste le même dans la perspective d’une révision constitutionnelle. Il faudra sans doute également diminuer le nombre de députés pouvant saisir le Conseil constitutionnel – nombre qui figure dans la Constitution. On pourrait par ailleurs supprimer la disposition constitutionnelle prévoyant que des députés représentent les Français établis hors de France – je n’ai aucune hostilité à leur égard mais l’expérience montre qu’ils sont déjà représentés au Sénat. Aussi renforcer ce club des Français établis à l’étranger était-il à mon sens une erreur, d’autant que les sénateurs en question font très bien leur travail. Enfin, il faudrait supprimer le droit de veto du Sénat en matière de révision constitutionnelle puisque toute modification doit se faire sur un texte qui a obtenu l’accord du Sénat. Or à chaque réforme constitutionnelle à laquelle j’ai pu participer, j’ai constaté que le Sénat, pour donner son accord, tendait à vouloir négocier un accroissement de ses compétences. Il faut donc redonner à l’Assemblée, issue du suffrage universel, le dernier mot.


        • HELIOS HELIOS 15 octobre 18:15

          ouais, ben, si tous les présidents avaient été comme Giscard, on ne se serait pas farci Mitterrand, Chirac, Sarko, Hollande et probablement pas Macron non plus.

          Le faire tomber pour des cadeaux de présidents a présidents, c’était maladroit a l’époque, aujourd’hui on ne sait même plus ce qui se donne ou s’échange.

          Il ne fut pas meilleurs que tous ses suivants, mais lui, au moins, n’a pas ridiculisé la France tout au long de son septennat. Il avait une « certaine » idée de son pays, on ne peut pas en dire autant des bras cassés qui sont passé sur le trône de France.

          A défaut de grandeur économique...


          • kimonovert 15 octobre 18:52

            « ...mais lui, au moins, n’a pas ridiculisé la France tout au long de son septennat. Il avait une « certaine » idée de son pays, on ne peut pas en dire autant des bras cassés qui sont passé sur le trône de France... »

            https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_Avions_renifleurs

            Sur AV, le médian citoyen, peut dire quel épisode il a raté !


            • HELIOS HELIOS 16 octobre 00:25

              @kimonovert
              ... je persiste, le cas des avions renifleurs s’inscrit dans un contexte d’époque, que j’ai vecu, et qui surfait sur un développement technique délirant et ou tout semblait permis.
              C’etait dans un environnement de crise petroliere et toute la classe politique fut impliquée (regardez, R Barre aussi). Le gouvernement devait se plier a une evidence economique (le prix du petrole) et une responsabilité citoyenne qui ne devait pas freiner une croissance obligatoire car le choc de ’73 etant encore dans les comptes et les memoires.

              Il n’y avait pas non plus internet et au même titre que le nuage de Tchernobyl n’a pas franchi la frontiere, les avions pouvaient detecter le petrole. Comme aujourd’hui, rien n’a changé, on nous prend toujours pour des cons, mais cela avait beaucoup, beaucoup moins d’incidence en dehors du pays.

              Giscard a été un président qui avait du panache, une éducation, que les autres n’ont pu démontrer, même Mitterand.


            • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 16 octobre 08:51

              @HELIOS
              Merci de votre remarque !
              A propos d’éducation, sans vouloir en rajouter, apprenez au moins à bien orthographier le nom de l’ancien président : Mitterrand s’écrit avec 2 ’t’ et 2 ’r’ !
              Votre remarque n’en sera que plus crédible…


            • HELIOS HELIOS 16 octobre 10:18

              @Pierre Sarramagnan-Souchier

              ... désolé pour l’orthographe, vous avez raison. j’évite le plus possible de citer les noms pour éviter la mise en couse de la personne en lieu et place de la fonction.

              Au passage, la crédibilité ne dépend pourtant pas de l’orthographe d’un nom propre, je fais suffisamment de fautes par ailleurs pour altérer mes messages.


            • kimonovert 16 octobre 16:34

              @HELIOS

              « Comme aujourd’hui, rien n’a changé, on nous prend toujours pour des cons, mais cela avait beaucoup, beaucoup moins d’incidence en dehors du pays. »

              Naguère, « on » nous prenait pour des cons ! Peut être ou peut être pas ! Aujourd’hui, « on » ne peut plus nous prendre pour des cons car un vieux con a cet avantage sur le jeune con de s’être rendu compte avec le temps de la condition dans laquelle les autres croient le tenir ! En réalité, c’est « on » le con !


            • HELIOS HELIOS 17 octobre 01:02

              @kimonovert
              ... vous savez, la connerie est contextuelle, donc il y a nécessairement des domaines où notre esprit ne brille pas. Dans ce cas, l’esprit choisi de suivre celui qui sait -ou qui fait semblant-, tous le monde ne peut être expert en tout, ou même en quelque chose.

              Le jeune con, même s’il croit avoir tout compris, se laisse manipuler plus facilement.
              Le vieux con, l’experience etant venue avec l’age, ne se laisse pas embarquer et souvent avec l’aide du bon sens, il sait percevoir le defaut des communiquants.

              Les communiquants... cette race qui n’existe pas, ce sont des délégués de ceux qui possedent le pouvoir que NOUS leur avons octroyé.

              Comme pour communiquer il faut au moins être deux, l’emetteur et le recepteurs, et vu que je n’ai pas de pouvoir, je laisse la parole a ceux qui la prennent souvent sans avoir rien a dire. Ce sont mes ON !


            • dr.jambon-beurre dr.jambon-beurre 16 octobre 03:50

              Quel dommage qu’un esprit aussi brillant n’ait jamais été au service du peuple mais soit resté cantonné à la caste des élites qui gouvernent ce monde. Nous aurions pu avoir une élévation certaine de la condition humaine.

              Méga poilade !!! Merci beaucoup !!! Nan sérieux !!! C’est du grand n’importe quoi !!!

              Il paraîtrait même que CdG se soit inspiré de VGE mais ne le dîtes à personne !

              Cet esprit « brillant » n’est qu’un laquais des mondialistes complètement eurolâtre et anti-france ! Rien, absolument rien de ce qu’il a fait ne restera dans l’histoire de France, pour un esprit aussi brillant, c’est ballot !

              J’ai hâte de lire dans 20 ans des articles nous commentant à quel point Sarko, Hollande et Micron étaient des précurseurs visionnaires de leur époque mais qui malheureusement ont mis toute leur énergie au service des riches au lieu de l’injecter dans le peuple pour une élévation de la condition humaine.

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