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Réflexions éthiques et culturelles après ce 8 mai 1945, au prisme politico-religieux

Lu sous Facebook, cet hommage aux combattants français engagés sous le nazisme. Il s'agit des divisions Charlemagne, Wallonie, Bezen Perrot... Réflexions éthiques et culturelles après ce 8 mai 1945, au prisme politico-religieux.

 

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Un hommage inquiétant

Ce n'est pas rien que cette mémoire des combattants français engagés sous le drapeau nazi. Il faut (vouloir) oser la défendre, actuellement... de même qu'Emmanuel Macron avait bien traité Pétain, pour la première partie de son combat, voilà 4 ans maintenant. C'est de l'ordre de Jean Mabire, ressortissant de Nouvelle Droite.

Notre abhorration rétrospective envers ces combattants - ou ce maréchal de France - vient de la vision d'ensemble et de la perspective, que nous nous sommes donnés sur le XXème siècle, jusqu'à la caricature : le nazisme, c'est le Mal ; Hitler, c'est Satan. Il suffit d'observer la série the Preacher pour s'en convaincre (qui joue ironiquement sur cette caricature).

 

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Mais en effet, lors de la Deuxième Guerre pan-européenne, les moyens étatiques et managériaux de l'ère industrielle, furent mis au service d'un ethnocide radical (radical et radiciel pour le monothéisme de toucher à son ethnie-source) encore que le monothéisme composa pour sa survie : vaticanais évidemment, mais aussi islamiste... et concrètement fasciste : vichysme, franquisme et mussolinisme sont des structures catholiques.

Autant d'alliances contre-natures avec Hitler, en dehors du pragmatisme, de même que l'alliance avec Staline fut pragmatique (le soviétisme est un mouvement antireligieux pourtant crypto-monothéiste, par son millénarisme laïc et sa fraternité camarade) : car l'hitlerisme est un néo-paganisme non-traditionnel (tout comme la wicca, quoiqu'idéologiquement opposée). Bien entendu, le fascisme, en convoquant la swastika (croix gammée hindoue traditionnelle en spiritualité), le faisceau (sur la base de la hache franque), le triskel celte (comme sur l'image initiale), etc. mobilise des symboles traditionnels issus du monde païen. Et pourtant...

 

Justice à deux vitesses

En attendant, tous les peuples de la Terre, juifs compris (lorsqu'ils déboulèrent bibliquement en Canaan, avec la bénédiction de leur dieu) pratiquèrent l'ethnocide. Des plus sauvages aux plus sophistiqués (la preuve par le nazisme)... L'ethnocide n'est pas une invention européenne récente, pas plus qu'il n'est spécialement adressé à l'ethnie juive. Aussi y a-t-il une justice à deux vitesses, inhérente à notre héritage monothéiste.

Car des réflexes monothéistes demeurent, crypto-monothéistes même dans le monde post-monothéiste actuel. Par exemple, nous disions que le soviétisme, bien qu'antireligieux, a un millénarisme laïc et sa fraternité camarade (c'est la raison pour laquelle il mobilisa le monde sémitique, judéo-islamique, au XXème siècle, et qu'on put parler de judéo-bolchévisme autant que l'on parle d'islamo-gauchisme, mais la Russie est avant tout d'héritage chrétien orthodoxe). De manière générale, la charité est une valeur moralement suprême, même dans le capitalisme - aussi hypocrite semblent-elle dans la philanthropie, pour le meilleur et pour le pire : c'est un héritage de la charité bourgeoise, au prisme des nouvelles causes tous azimuts, du monde post-altermondialiste et post-indigné... C'est ainsi, que l'atteinte aux juifs émut toute la chrétienté (plus vivace voilà quelques décennies à peine, sachant que les USA vivent littéralement d'un biblisme ordinaire).

 

Effroi devant l'Holocauste

Ce qu'on nomme l'Holocauste, en vérité, nous effraie avant tout de ce que, comme avec la Première Guerre pan-européenne, le "Progrès", la "Technique", la "Civilisation"... nous apparurent sous un jour démesuré. C'étaient les désillusions d'Antonin Artaud, Emmanuel Mounier, Albert Camus, Jean-Paul Sartre ou André Malraux : l'intelligentsia était au théâtre de la cruauté, aux sentiments absurdes, à l'existence dépourvue d'essence, à la condition humaine... autant d'émotions elles-mêmes crypto-monothéistes, dans leur universalisme (c'est le sens de catholicisme : universalisme).

Là-dedans, la mémoire juive n'est qu'un prétexte monothéiste, et crypto-monothéiste dans le post-monothéisme de l'universalisteme occidental. Le problème aurait été fondamentalement le même, si les nazis avaient voulu ethnocider la Roumanie ou la Yougoslavie, mais c'est tombé sur les juifs, et ça s'est donc télescopé à une mémoire monothéiste, faisant écho dans toute la chrétienté. Chrétienté qui jusque là, se définissait essentiellement pour européenne, détachée du judaïsme jugé arriéré dans le monothéisme.

Désormais, à travers des Bernard-Henri Lévy rebondissant sur Jean-Paul Sartre (et surtout Benny Lévy)... les déclarations n'arrêteraient plus de se multiplier, pour reconsidérer l'Histoire européenne dans une perspective nouvelle : judéo-chrétienne (alors qu'auparavant l'antijudaïsme ordinaire voire brutal, était monnaie courante en Europe). Le judéo-christianisme n'existait pas jadis, ou marginalement : entre juifs messianiques au plus récent, et autres nazôréens et ébionites, inspirant même l'islam originaire... aujourd'hui, on ne définit plus que l'Europe en tant que judéo-chrétienne, entre Rome et Jérusalem, parfois Athènes et Jérusalem*.
Aussi est-il permis, conformément à l'élément initial lu sous Facebook, d'honorer sans honte la mémoire des combattants français consentants sous le nazisme. Par principe guerrier d'une part (comme Jean Mabire déjà cité) et par uchronie ou utopie européiste, quand on croit que les formes pragmatiques du fascisme sont des solutions modernes. Mais qu'on me permette d'en douter de façon mainstream néanmoins (oui, je me rallie délibérément au mainstream...) de même que je doute du néo-nazisme.

 

Les fascismes n'ont rien de païens

Si le fascisme semble organisationnellement efficace, il ne l'est que pragmatiquement, à l'heure du modernisme. Car le fascisme est un modernisme (cf. par exemples, la poésie futuriste russe, vantant "l'homme nouveau" avant Vladimir Maïakovski... ou encore Marinetti en Italie). Les fascismes sont des réformes techniques, administratives, rationnelles, désenchantées (dans les termes de Max Weber et de Marcel Gauchet) de structures pré-contemporaines. Des réformes.

Donc pas des structures pré-contemporaines, telles que la monarchie. La monarchie, c'est autre chose encore, contrairement aux délires hollywoodiens nous présentant systématiquement l'ancien pour "facho", certes apparemment plus arbitraire que "l’État de droit" néo-romain** dit républicain (pas spécialement démocratique, ni dépourvu d'hypocrisies pour sa sauvegarde).

Le monde paÏen était claniste, dans des formes agraires, pastorales, civiques et impériales - Rome comprise - et le fascisme n'a rien à voir, pas même hitlerien. Le cosmopolitisme romain, quoiqu'impérialiste, était fondé en clanisme civique italique romain... dans l'assimilation des clanismes atlantiques, méditerranéens - et continentaux entre ces deux aires. Il s'agit d'un maillage plus que d'une emprise, quoique les points de jonctions dans ce maillage soient impérieux. Les fascismes subornent allègrement un territoire jusqu'à son moindre espace, jusqu'au totalitarisme***.

 

 

Les combattants français consentants, sous le nazisme

Les combattants dont parlent l'initiale de cette article, étaient Français. C'est au nom de la communauté française, du souvenir français, qu'on peut les honorer : ils sont les aïeux de certains d'entre nous, dans la chaîne des générations, inaliénable.

De même que les malgré-nous alsaciens.

De même que les travailleurs du STO, plus ou moins consentants, soutenant l'effort de guerre des combattants en question.

De même que les résistants.

De même que la masse profiteuse, docile, mafieuse et autre, qui s'accommoda des états de faits.

Enfin, avec tout ça, pas étonnant que l'Europe soutienne l'Ukraine malgré ses néo-nazis - liaisons inquiétantes.

 

___________________
* Alors que dans l'Histoire des mentalités, le christianisme européen rejeta longtemps Israël, et quoiqu'il s'alimenta contradictoirement à des sources israéliennes en vénérant Jésus : un homme qui jamais ne s'est dit post-juif, et qui au contraire prétendait être venu pour la maison d'Israël uniquement - c'est dans les Evangiles. La dénégation fut grande, et néanmoins elle conserva une spécificité héritée du monde païen.

** Avec nuance judéo-chrétienne actuelle, ou crypto-judéo-chrétienne dans le monde post-judéo-christianien, qui cherche à enrôler l'islamisme, dans sa démarche exégétique législatrice à caractère bibliste.

*** Raison pour laquelle, le républicanisme néo-romain actuel, n'est pas plus antique que le fascisme, et semble si aisément fasciste - d'ailleurs.

 

 

 

 

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13 réactions à cet article    


  • xana 10 mai 15:29

    Une page de honte sur l’Europe.

    Comme on dit il n’était pas nécessaire d’être Allemand pour être nazi.

    Oh oui, je sais qu’il y a eu aussi des « malgré nous ». Probablement vrai, mais dans quelle mesure ? Recevoir une balle dans la nuque d’un Alsacien ou d’un Allemand, cela fait-il une différence ? Et puis, des "malgré nous, il y en a eu sans doute aussi chez les Allemands, alors...

    Non, pour moi l’affaire est claire. Tous ces gens qui combattaient avec les Nazis méritaient la pendaison ou la déportation en Sibérie. Tout en sachant qu’il est impossible de trier finement qui était nazi et qui faisait semblant pour sauver sa peau, ou celle de sa famille.

    On peut comprendre, mais on ne peut pas admettre qu’on se batte pour le nazisme.

    .

    Et ça reste vrai de nos jours.


    • PascalDemoriane 10 mai 17:07

      @xana
      « Non, pour moi l’affaire est claire..... pendaison ou déportation » tranchez-vous.
      Bizarre cette réflexion. Le monde d’après 1945 était donc binaire, blanc et noir sans nuances de gris ? 
      Les rémanences nazioïdes ukrainiennes montrent, un peu comme le fait M.Cigognier dans l’article, que les inconsciences collectives de masse sont des spectres composites que les contextes événementiels filtrent comme les prismes difractent la lumière solaire.
      Le macronisme en est une autre phase, une autre résurgence consentie avec son prisme difractant des : macronismes explicite, crypto-macronisme gauchiste, crypto-macronisme abstentionniste consentant,
      comme sans doute furent divers nazismes euphémisés, pudibond !.
      Nous n’avons pas encore les « macronistes malgré eux », mais çà va pas tarder ! Nous avons déjà des repentis en recyclage !
      Le réel est dans les nuances, jamais binaire.


    • Jérémy Cigognier 10 mai 22:27

      @PascalDemoriane. « Le réel est dans les nuances, jamais binaire. » Strictement.
      Mais le pire, c’est que @xana appelle donc ma mort, et n’a pas honte d’en appeler à un autre ethnocide. Deux frères de mon arrière-grand-père sont morts sur le front russe, malgré eux. Ils y sont allés pour qu’on ne fusille pas les leurs, en Alsace, dont mon arrière-grand-père. C’est un chantage atroce, et la loi appelle cela des circonstances atténuantes. Comment @xana pourrait-il oser avoir voulu leur donner virtuellement la mort, s’ils avaient survécu ? (ils ne seraient plus vivants de nos jours bien entendu, mais quelques décennies plus tôt.) Et pourquoi aurais-je dû mourir selon @xana, de les avoir chéris ? L’ethnocide des nazis-mêmes, je parle des convaincus, s’il était seulement possible, serait fasciste, et je pense que @xana commet des appels au meurtre ici tombant sous le coup de la loi, qui devrait le punir. Et ils sont déplorables, tous ces « anti-russes » de circonstance, depuis quelques temps, etc. Tous nos cours d’Histoire nous ont appris l’esprit de nuance. Ceci étant, il paraît que les cours d’Histoire ne sont plus ce qu’ils étaient, et c’est inquiétant.


    • PascalDemoriane 11 mai 16:09

      @Jérémy Cigognier
      Oui, de toutes façons je crois que nous français, êtres politiques, avons un principe : nul n’est ni coupable ni bénéficiaire ni juge des actes de ses parents ou aieux. En contrepartie de cette émancipation de principe, chacun se doit de participer à l’histoire commune, d’en faire une conscience commune de réconciliation. Et donc finalement d’assumer ensemble tant les tords que les mérites des générations précédentes.
      Dit autrement nous ne sommes pas tribaux comme certains, certaines "communautés,, ni êtres de ressentiments, ni de malédictions, ni de vendettas.éternelles.
      Du moins c’est ainsi que j’ai été, comme beaucoup, éduqué.


    • Jérémy Cigognier 11 mai 22:56

      Tout ce que je dis sur le principe, c’est requiescat in pace. Pour un païen, ce n’est pas piqué des hannetons. Mais ce qui est catholique a souvent une antériorité européenne.


    • Jérémy Cigognier 12 mai 10:24

      En fait, c’est une certitude : toutes les religions de la Terre, font en sorte que les morts ne reviennent pas les hanter. Je ne vois pas pourquoi le monde irréligieux dans lequel nous prétendons vivre devrait faire autrement, comme un nécromancien.


    • GoldoBlack 11 mai 07:49

      "C’est au nom de la communauté française, du souvenir français, qu’on peut les honorer

      "

      Et les Allemands, au nom du même principe d’honorer le terme est particulièrement fort en sens ! d’honorer leurs ancêtres des Einsatzgruppen ?

      Raisonnement fallacieux, menteur et puant !

      Breton, indépendantiste, je n’honorerai jamais les salopards du PNB qui se sont compromis aux côtés des assassins génocidaires nazis.


      • Jérémy Cigognier 12 mai 07:00

        Tout ce que je dis sur le principe, bis repetita, c’est requiescat in pace. La nécromancie, à ranimer l’esprit des morts pour se faire des frayeurs paranoïdes comme vous continuez de vous en faire nécromantiquement, merde, à la fin. Cet esprit de vengeance contre les fantômes est en réalité fantoche. Et que tous ceux qui ont des aïeux nazillards soient heureux. Leur lignée est inaliénable. Requiescat in pace.


      • Jérémy Cigognier 12 mai 10:25

        Toutes les religions de la Terre, font en sorte que les morts ne reviennent pas les hanter. Je ne vois pas pourquoi le monde irréligieux dans lequel nous prétendons vivre devrait faire autrement, avec vos nécromancies.


      • titi titi 11 mai 23:59

        On l’oublie souvent mais ce ne sont pas les anglais qui ont brulé Jeanne d’Arc.

        Ce sont bien des français. Ceux du parti « bourguignon ».

        Car une partie de la guerre de cent ans est en fait une guerre civile qui oppose les « Armagnacs » aux « Bourguigons », ces derniers ayant eu l’idée lumineuse de s’allier avec les anglais pour obtenir l’avantage.

        C’est donc une tradition bien française : faire le lit d’une puissance étrangère pour mener un combat de politique intérieure.

        Pas étonnant que certains ici récitent la propagande venue de Moscou


        • Jérémy Cigognier 12 mai 10:22

          La France se nomme France, parce qu’un clan dane nommé les Francs, die Franken, domina une région dans le Nord et parvint à sa faire suzerain des autres, de sorte que les Allemands disent toujours depuis le temps Frankreich, empire ou royaume franc pour dire France. Durant le Moyen-Âge, la noblesse s’identifiait à ces Danes, en reléguant la roture aux descendants des Celtes... la romanisation ayant soudé les deux branches : les Romains en dominant finalement les Celtes, « ces faibles » au mépris du fait historique que, pendant des siècles, Rome avait craint les Celtes et les Danes en dominant finalement la contrée celto- ou gallo-romaine. Lire aussi.
          D’ailleurs, pour en arriver là, les clans celtes proches de la Gaule transalpine, contrée celto-ligure devenue romaine de longue date, puis proches de la Gaule narbonnaise devenue romaine lors des guerres puniques, s’étaient déjà très liés à Rome voire romanisés, tandis que les proconsuls romains faisaient grande œuvre diplomatique par toutes les Gaules par tous les clans celtes pour créer des liaisons (commerciales pour commencer, avec le vin). La Gaule dite chevelue alors, étaient déjà elle-même divisée.
          C’est-à-dire, in fine, que l’unité ethnique française malgré les confédérations druidiques ou romaines naît doucement avec la monarchie... et encore, comme vous le soulignez ! en faisant appel aux puissances étrangères pour saborder d’autres tendances territoriales. Mais la France n’est pas un cas isolé, quoiqu’elle semble avoir multiplié ce genre d’attitudes, et de nos jours avec le consortium états-unien ou l’imperium russe. C’est le prix de sa géographie à la croisée des mondes.


        • Mozart Mozart 12 mai 10:00

          Avant de juger à l’emporte pièce, il faudrait se remettre dans le contexte de l’époque. C’est trop facile de juger, avec nos connaissances actuelles, de tel ou tel réaction. Ma famille, ayant goûté aux joies des voyages organisés d’Adolf, certain à Buchenwald, d’autre à Allach, était loin de se douter de ce qui les attendait et du sort réservé aux juifs. Quand je leur en ai parlé, ils m’ont avoué, à cette époque, leur totale ignorance des camps et de la solution finale. Ce n’est qu’après, à la lueur de leurs expériences et des documents tournés et trouvés par les alliés qu’ils ont pris conscience de la tragédie. Alors, comment un alsacien, assimilé à un allemand, pouvait, sans mettre en danger sa famille, refuser son incorporation ? Pourquoi un basque, un breton, dont le rêve était de retrouver la liberté de leur région, aurait-il pu savoir ce que tramait le gouvernement nazi ? Pourquoi un homme, fidèle à des convictions anticommunistes (communistes qui avaient appelé à la désertion en 39), fidèle au Maréchal Pétain (vainqueur de Verdun), ne se serait-il pas engagé dans la LVF ? Il y a de nombreux cas de légionnaires qui sauvèrent des résistants recherchés par la Gestapo. Leur but n’était pas la politique intérieure française, mais la lutte contre le bolchévisme. Dans un pays divisé, où la famille jouait un grand rôle, beaucoup de ses légionnaires ont obéis à la recommandation paternelle. Alors oui, ils n’ont pas été, rétrospectivement, du bon côté, mais ils ont fait preuve de courage et de sincérité contrairement aux profiteurs économiques, délateurs pour de l’argent ou racistes opportunistes, aux gestapistes Bonny, Lafont... gens véreux sans foi ni loi.


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