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Accueil du site > Actualités > Politique > René Dumont, premier militant de l’écologisme politique à la (...)

René Dumont, premier militant de l’écologisme politique à la française

« Les économies d’énergie coûtent beaucoup moins chères que de produire de l’énergie supplémentaire. » (René Dumont, 1988).

Personne ne contredira vraiment cette phrase dotée du bon sens. Son auteur René Dumont est mort à Fontenay-sous-Bois il y a exactement vingt ans, le 18 juin 2001, à l’âge de 97 ans (né le 13 mars 1904 à Cambrai). Il a été enterré le lendemain au son de la vibrante chanson de Boris Vian, "Le Déserteur". Il est connu pour avoir été à l’origine de la première tentative de l’écologisme électoral.

René Dumont est même un peu une référence nostalgique pour les écologistes, comme une sorte de Gandhi, un prédicateur, voire, pour les antiécologistes, un Philippus, vous savez, dans Tintin, "L’Étoile mystérieuse", le prophète qui annonce la fin du monde…

Agronome, chercheur, expert à l’ONU et dans de nombreux pays, et, puisqu’il a voulu populariser un certain nombre de notions par de la vulgarisation scientifique, il en était devenu aussi une sorte de sociologue de l’écologie (et il n’hésitait pas à faire de la politique ou de la politologie, étudiant notamment le socialisme et le libéralisme), René Dumont effectivement, voulait alerter "l’opinion publique" des dangers qui guettent notre planète.

Il suffit de prendre quelques titres de ses très nombreux ouvrages pour s’en rendre compte : "Chine surpeuplée. Tiers-monde affamé" (1965), "Nous allons à la famine" (1968), "L’Utopie ou la Mort !" (1973), "À vous de choisir : l’écologie ou la mort" (1974), "Paysans écrasés, terres massacrées" (1978), "Finis les lendemains qui chantent" (1983), "Les Raisons de la colère. Ou l’utopie et les Verts" (1987), "Un monde intolérable" (1988), "Dans quinze ans les dés seront jetés" (1989), "Ouvrez les yeux ! Le XXIe est mal parti" (1995), "Famines, le retour" (1997), "La contrainte ou la mort" (1990), etc. Pas bien réjouissant !

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C’est peut-être cela qu’on peut reprocher à René Dumont, le catastrophisme. Il suffisait de voir les affiches des écologistes dans les années 1970, elles étaient catastrophistes. J’en ai revu quelques-unes au Centre Pompidou à Metz, à l’occasion d’une exposition intéressante : "Sublime, les tremblements du monde", du 11 février au 5 septembre 2016 (commissaire : Hélène Guenin), dans la partie "L’anthropocène et l’esthétique du sublime". Beaucoup d’affiches prédisaient la fin du monde avant cinquante ans, voire vingt ans. Avec le recul, on pourrait sourire. En 2021, le monde est toujours le monde, même s’il faut l’améliorer, même des dangers le guettent.

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Bien sûr, ce catastrophisme était compréhensible pendant les années Pompidou marquées par le tout-automobile, il suffit de voir l’aménagement du quartier de La Défense pour en avoir une approche : les piétons n’y sont pas les bienvenus. Il fallait donc alerter que la planète, l’environnement avaient besoin d’être choyés, d’être protégés, d’être précieusement maintenus pour durer.

Mais ce catastrophisme a été largement contreproductif. D’une part, l’excessif est toujours insignifiant. D’autre part, il était inutile car l’esprit du temps évoluait dans le bon sens pour des raisons économiques : le premier choc pétrolier a bouleversé les mentalités. Il s’agissait de faire des économies d’énergie. Vous vous souvenez sans doute des campagnes sur la chasse au gaspi, qui était finalement la première prise de conscience écologique du monde qui nous entourait. Et qu’elle passât par la préoccupation économique était intelligent car c’est la seule qui est efficace : on a bien vu avec la révolte des gilets jaunes que lorsque la politique écologique est antiéconomique, elle n’est pas pérenne.

Il y avait évidemment un biais chez René Dumont, militant universel : il luttait aussi contre le libéralisme, et donc, il avait aussi des préoccupations politiciennes. Il voulait coller au libéralisme non seulement la cause de la pauvreté dans le monde mais aussi la maltraitance de l’environnement. D’autres titres d’ouvrages sont assez éloquents à ceux sujets (certains sont les mêmes que déjà cités, mais en sous-titre) : "Cuba. Socialisme et développement" (1964), "Développement et socialismes" (1969), "Paysanneries aux abois" (1972), "La Croissance de la famine !" (1975), "Seule une écologie socialiste…" (1977), "Le libéralisme en question" (1988), "Quel nouvel ordre mondial" (1992), "Misère et chômage. Libéralisme ou démocratie" (1994), Désordre libéral et démographique non contrôlée" (1997), etc.

Pour son travail d’agronome, René Dumont a visité de nombreux pays du monde, en particulier les plus pauvres, pour étudier leur agriculture. Il était favorable à des aides massives aux pays en développement, à la protection des sols, aux économies d’énergie et au contrôle des naissances pour limiter la démographie. Il soutenait aussi l’émancipation des femmes qui devait favoriser de meilleures relations et améliorer le développement des pays pauvres.

Très marqué par l’horreur de la Première Guerre mondiale (il était préadolescent), René Dumont était naturellement pacifiste, d’un "pacifisme intégral" au point de faire des tracts pacifistes au début de la Seconde Guerre mondiale en 1939, ce qui était illégal (en situation de guerre) et cela a sans doute entraîné son inaction pendant la guerre (il avait une quarantaine d’années), ce qu’il regrettait par la suite (le journal "Le Monde" évoqua ces zones d’ombre le 23 juillet 2001). Il était aussi naturellement opposé à la guerre d’Algérie et à l’arme nucléaire.

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René Dumont était connu du grand public comme le premier candidat écologiste à une élection présidentielle française en 1974. À la mort de Georges Pompidou, un certain nombre d’organisations écologistes (dont "Les Amis de la Terre") ont souhaité profiter de l’élection présidentielle pour amplifier leur communication auprès de la population.

Plusieurs personnalités ont été sollicitées pour être ce candidat : Jacques-Yves Cousteau (qui refusa), Théodore Monod (qui se trouva trop âgé), Philippe Saint-Marc (qui a aujourd’hui 93 ans), énarque de la Cour des Comptes et militant de l’écologie humaniste, auteur de la "Charte de la Nature" en 1972 qui l’a rendu célèbre. Philippe Saint-Marc ne croyait pas en l’écologie politique et préférait que l’écologie fût présente dans le programme de chaque parti politique. Ainsi, il a préféré influencer le candidat puis le Président Valéry Giscard d’Estaing par l’intermédiaire de son ami Jean Serisé, collaborateur à l’Élysée. Philippe Saint-Marc a notamment eu beaucoup d’influence auprès de Michel d’Ornano (qui fut Ministre de la Culture et de l’Environnement) et de Roland Nungesser (qui fut le rapporteur de la loi du 10 juillet 1976, la première loi de protection de la nature), dont il était le dircab (directeur de cabinet) lorsque ce dernier était ministre auparavant.

D’autres personnalités furent pressenties à ce rôle (il faut préciser qu’il n’y avait pas un mouvement écologiste mais une nébuleuse d’associations, souvent peu politisées et aucun "grand chef" qui pouvait s’imposer naturellement). Finalement, pour son expertise et son importance dans le monde des idées mais aussi de la politique, René Dumont, à plus de 70 ans, a été sollicité et il a accepté d’être ce candidat. Il a réussi à récolter les 100 parrainages d’élus locaux (à l’époque, la procédure, c’était seulement 100 et pas 500, changée par VGE), et a fait campagne, bénéficiant de la couverture télévisuelle de la campagne officielle.
 




À cette occasion, il a pu délivrer son message écologiste, en particulier son combat contre le gaspillage, contre la pollution, mais aussi un message plus politique contre la surpopulation, contre le consumérisme, contre le productivisme, contre les inégalités entre les pays pauvres et les pays riches, contre la faim dans le monde, etc.

Sur la forme, les coups médiatiques contrastaient avec la politique traditionnelle. Apportant de l’eau et une pomme devant la caméra de télévision, portant un pull rouge très reconnaissable, René Dumont lâchait des réflexions qui pouvaient choquer, comme : « La voiture, ça pue, ça pollue et ça rend con ! ». Son QG de campagne était dans un bateau-mouche, il se montrait en se déplaçant à vélo, etc.

Le résultat fut cependant décevant, probablement parce qu’on considérait que ce candidat était plus un candidat fantaisiste qu’un candidat politique sérieux : il n’a obtenu que 1,3% des suffrages au premier tour du 5 mai 1974 (337 800 voix), derrière Jean Royer (3,2%) et Arlette Laguiller (2,3%) et juste devant Jean-Marie Le Pen (0,7%).

Toutefois, il a posé la première pierre de l’écologie politique et les premières assises du mouvement écologique ont rassemblé plus de 2 000 militants issus de dizaines d’associations le 15 juin 1974 à Montargis (où la mère de René Dumont avait enseigné), ce qui a abouti à la fondation d’un premier mouvement politique écologiste.

Dans son article qui en faisait le compte-rendu, le journaliste Marc Ambroise-Rendu (qui a aujourd’hui 91 ans) racontait dans "Le Monde" le 18 juin 1974 : « René Dumont, qui possède une très belle demeure à Montargis, arrivait sur son vélo, crinière au vent, le torse barré d’une paire de bretelles. Avant que l’on se sépare, il a prononcé quelques mots : "J’avais accepté d’être le porte-parole de l’écologie à une condition : c’est que le mouvement ainsi créé continuerait après les élections. Voilà qui est fait. Maintenant, je repars au combat contre la faim dans le monde. Bonne chance !" ».

Son directeur de campagne, Brice Lalonde, lui, a repris le flambeau de l’écologisme électoral et a réussi à tripler le score le 26 avril 1981 (3,9%). L’écologisme politique était né.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (13 juin 2021)
http://www.rakotoarison.eu



Pour aller plus loin :
René Dumont.
Brice Lalonde.
Jacques-Yves Cousteau.
Jean-Louis Borloo.
Delphine Batho.
Barbara Pompili.
Greta Thunberg.
Al Gore.
François de Rugy.
Daniel Cohn-Bendit.
Nicolas Hulot.
Yannick Jadot.
La primaire EELV d’octobre 2016.
La primaire EELV de juin 2011.
Le retour des écolos au gouvernement.
Les écologistes et le TSCG.
Les écolo-pastèques.
Le cannabis chez les écologistes.
Cécile Duflot.
Jean-Vincent Placé.
Véronique Massonneau.
Eva Joly.
Corinne Lepage.
Stéphane Hessel.

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24 réactions à cet article    


  • Jeekes Jeekes 18 juin 17:10

    Hé rat-ko-to-l’andouille, si tu te fais autant de soucis pour les kologie, tu devrais commencer par arrêter de chier tes bouses quotidiennes (voire pluri-quotidiennes) parce que, si tu ne le sais pas, ton utilisation frénétique des merdias génère tout plein de cehodeu.

     

    Céhodeux, qui, comme chacun le sait, va tous nous faire mourir d’un coup de chaleur après avoir fait fondre la banquise, crever les z’ours polaires sans parler de la disparition des z’espèces. Merde alors !

     

    Bon, tu m’diras que de toutes façons on va tous mourir noyés à cause de la montée du niveau des z’océans, alors, finalement, tout bien réfléchit, moi j’préfère crever de soif que noyé.

     

    Paske vois-tu, l’immonde, la mer c’est dégueulasse, les poissons baisent dedans. C’est un peu comme si...

     

    Enfin non, tu pourrais pas comprendre, t’as trop l’habitude de sucer !

     


    • Clocel Clocel 18 juin 17:17

      J’ai relu « l’utopie ou la mort », y’a pas longtemps, ça peut encore se lire même si pépère était un peu borderline, faut écouter Jean-Pierre Garnier en parler, il l’a croisé à Cuba, je crois...


      • Lampion Séraphin Lampion 18 juin 17:31

        Comme beaucoup de gens de sa génération, René Dumont avait été marqué par la première guerre mondiale au point d’adopter un "pacifisme intégral" au sein de la Ligue internationale des combattants pour la paix (LICP) pour qu’on ne connaisse « plus jamais ça ! ».

        Il a d’abord milité contre la guerre avec l’Allemagne nazie (ce qui est louable), puis, après la débâcle, pour la collaboration (ce qui est plus contestable), période pendant laquelle il a écrit des articles techniques sur l’agriculture dans un grand hebdomadaire rural pétainiste, " La Terre française ", publication de propagande qui militait pour le retour forcé des citadins à la terre et pour le corporatisme agricole. Dans ce journal, les éditoriaux d’André Bettencourt (futur ministre gaulliste et actionnaire de l’Oréal, mais pour l’heure responsable français de la Propaganda Staffel) appelaient à l’union du Christianisme et du Nazisme et , en même temps, au châtiment des juifs et des francs-maçons. Le refus des horreurs de la guerre de la LCIP avaient abouti à ça, en fin de compte.

        René Dumont n’était pas en reste et citait l’agriculture nazie en modèle, invitant à s’unir derrière « le Maréchal », et exhortait les paysans à faire des enfants pour « régénérer la race » et disposer d’une main d’œuvre abondante.

        Tout le monde a le droit de se tromper, mais être amnésique, c’est autre chose. Il faut donc relire avec beaucoup de recul ses positions sur les développement et la démographie.


        • Old Dan Old Dan 18 juin 21:49

          @Séraphin Lampion
          Quelles sont vos sources ?






        • mmbbb 19 juin 09:32

          @Séraphin Lampion ce qui assez marrant est que désormais l "ecolo bo bo nanti parce que ceux ci vivent bien ,roulent en vélo, le Chinois a laisse ces utopies au vestiaire et roulent desormais en voiture Allemandes pour affirmer sa réussite sociale 
          Quant a moi j ai connu un prof qui nous emmenait voir des films a la gloire du collectivisme chinois . Tous les intelllos francais hormis Aron et d autres mais en minorite se sont fourvoyés 
          Les intellos , il faut s en méfier comme la syphilis , leurs idees attaquent le cerveau.
          Quant aux ecolos contemporains , ils n ont d ecolos que le nom , ce sont d affreux doctrinaires comme leurs aieux .
          Rene Dumont c est neanmoins trompe Depuis que la Russie a adopté les techniques modernes , ce pays est devenu le premier exportateur de ble 
          Les céréaliers francais ont mange leur pain blanc
          .


        • Lampion Séraphin Lampion 19 juin 10:31

          @mmbbb

          le titre de l’article est d’ailleurs assez pertinent en utilisant le mot « écologisme » et non pas « écologie »..
          Le suffixe en « isme » indique souvent une dérive sectaire, comme « islamisme », « psychologisme » ou « scientisme », ou le glissement d’une théorie « neutre » vers une idéologie.


        • mmbbb 19 juin 10:57

          @Séraphin Lampion les ecolos ne se reclament pas de l ecologisme , ils sont assez malin pour eviter d employer ce qualificatif . 


        • Iris Iris 19 juin 10:58

          @Séraphin Lampion
          Donc Dumont était un nazi comme tous les écologistes ?


        • Lampion Séraphin Lampion 19 juin 11:22

          @Iris

          je ne crois pas
          mais un naïf doublé d’un opportuniste, sûrement
          d’autres pacifistes se sont transformés en résistants
          être contre la guerre ne signifie pas renoncer à toute lutte et affrontement
          sinon, on se transforme en paillasson


        • mmbbb 19 juin 11:34

          @Séraphin Lampion Moi qui suit un simple d esprit , moi qui a traîné mes fonds de culottes sur les bancs de l EDUC, on nous présentait l intello sur un piédestal .
          J ai toujours eu du mal a comprendre que ces mêmes intellos se sont tellement trompés Sarte en particulier Mais dans ce pays le traitement est différent si vous aviez eu des accointances ideologiques a doite ou gauche A droite c est le couperet a gauche , c est la mansuétude Si porte un T Shirt a l effifgie de MAO ou de LENINE , je ne serais pas conspuer mais si évidemment si c est la figure de Tonton Adolf , les pitbulls de gauche m acheveront 


        • Iris Iris 19 juin 11:43

          @Séraphin Lampion
          Et je trouve que vous êtes ambigu.
          Vous faites le procès du pétinisme ou de l’écologisme ?



        • Iris Iris 19 juin 12:03

          @Séraphin Lampion

          Dans ce journal, les éditoriaux d’André Bettencourt (futur ministre gaulliste et actionnaire de l’Oréal, mais pour l’heure responsable français de la Propaganda Staffel) appelaient à l’union du Christianisme et du Nazisme et , en même temps, au châtiment des juifs et des francs-maçons. Le refus des horreurs de la guerre de la LCIP avaient abouti à ça, en fin de compte.

          Mouais !

          Le suffixe en « isme » indique souvent une dérive sectaire, comme « islamisme », « psychologisme » ou « scientisme », ou le glissement d’une théorie « neutre » vers une idéologie.

          Re-mouais !

        • Pierre Régnier Pierre Régnier 18 juin 17:33

          En notre époque où la décroissance de la consommation dans de nombreux domaines devrait être la première des exigences des partis politiques, Rakotoarison fait de “l’écologisme électoral“ ou de “l’écologisme politique“ une sympatique viellerie qui prête à sourire.

          Pour l’auteur, le fait que “le catastrophisme“ de Dumont n’ait pas encore produit les catastrophes annoncées - ou qu’elles aient pris une autre forme que celle qui était annoncée - montre que l’erreur de Dumont était dans le fait de ne pas vouloir l’écologie dans le développement économique.

          Les islamo-“écologistes“, composante très active de l’actuel islamo-gauchisme, pourraient ajouter qu’il aurait dû la vouloir dans une islamisation accélérée de la France. 

          Rako devrait ajouter très explicitement : On n’arrête pas le régrès ! 


          • rhea 1481971 18 juin 18:59

            Les années 1970 c’est l’époque du club de Rome, une autre orientation

            économique que nous n’avons pas prise.


            • Jeekes Jeekes 18 juin 19:50

              @rhea 1481971
               
               
              Et 2 fois 2 font 4 ?
               
              Mouarfff !
               


            • Plum’ 18 juin 20:02

              @rhea 1481971
              « Les années 1970 c’est l’époque du club de Rome » : absolument et c’était bien plus important que la candidature de Dumont, qui n’avait de valeur que pour prendre en compte les conclusions de ce club. Une autre orientation politique était alors permise, effectivement, qui aurait permis de beaucoup moins dilapider les ressources de notre planète. Mais seuls 1,3 % des électeurs français ont eu la clairvoyance de le comprendre...


            • Lampion Séraphin Lampion 19 juin 10:14

              Mohamed BOUHOUCH m’a bloqué pour l’accès au commentaire de son article pour « non respect de la charte ».


              • zygzornifle zygzornifle 19 juin 14:37

                @Séraphin Lampion

                Moi bloqué par Dugué et Monolecte, les autres supportent encore ma présence.

                Duguéclin le pourfendeur et Stréréolecte qui va bientôt passer au home-cinéma. 


              • cedricx cedricx 21 juin 16:50

                Un grand homme largement moqué en son temps !

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