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Accueil du site > Actualités > Politique > Retraites : répartition ou capitalisation ?

Retraites : répartition ou capitalisation ?

Les difficultés bien connues du financement des retraites rendent des réformes inéluctables.

Le système de retraite principal dans l’Union européenne est le système par répartition, mais il existe aussi des pays, comme le Royaume Uni, le Chili, dans lesquels le financement est principalement assuré par capitalisation. Dans la plupart des pays maintenant, les deux systèmes existent simultanément. Il convient de rappeler tout d’abord le principe de chacun d’entre eux.

Le système par répartition consiste à prélever sur les revenus du travail des cotisations retraite et à utiliser ces dernières pour financer les pensions des retraités : c’est un flux financier direct entre les cotisations et les pensions, entre les actifs et les retraités. Ce système offre très peu de choix aux uns et aux autres : les cotisations, les pensions et l’âge de départ en retraite sont fixés par l’État. Il restreint les droits constitutionnels, en particulier la liberté individuelle, et ne peut guère fonctionner qu’en régime obligatoire pour éviter la fuite présumée des cotisants. La justification morale de cette obligation est « la solidarité intergénérationnelle » évoquée par Jacques Bichot : les nouvelles générations ont un devoir de solidarité envers les précédentes qui ont assuré leurs besoins matériels et leur éducation. Les réformes de ce système (augmentation des cotisations et de l‘âge de la retraite) ont provoqué en France de nombreuses protestations.

Le système par capitalisation est différent : la pension d’un retraité est financée par la consommation du capital qu’il a accumulé pendant sa vie active. L’épargne de chacun finance donc sa propre retraite. Cette épargne peut prendre la forme de cotisations obligatoires. Les placements sont alors collectifs et constituent les fonds de pension. L’âge minimum de la retraite est fixé et les rentes sont calculées suivant le capital accumulé. En France, le Plan d’Épargne Retraite Populaire (le PERP) est un système facultatif par capitalisation et donne droit à une rente viagère le jour du départ à la retraite. La consommation d’une épargne individuelle constituée de façon totalement libre est également de la capitalisation. Dans ce dernier cas, l’épargnant fixe le montant de son épargne, choisit les investissements, dispose d’une liberté totale, mais assume le risque financier. C’est un système qui s’adapte facilement à la conjoncture économique puisqu’il est possible de diversifier les investissements par rapport aux secteurs économiques et au plan géographique.

Au plan macro-économique, le principe est au fond le même : tout système de retraite est un partage des richesses entre actifs et retraités, dont les modalités sont décidées par l’État dans le cas d’un régime obligatoire, par les particuliers dans le cas d’un régime libre. Quand la production de richesses diminue, les parts attribuées aux actifs comme aux retraités diminuent. Prétendre que la répartition offre plus de sécurité que la capitalisation est inexact : les retraites par répartition dans les pays d’Europe du sud ont été largement amputées par suite de la crise financière, et en France, la Mutuelle Retraite de la Fonction Publique a fait faillite, avec une perte importante pour les adhérents. De même, la capitalisation n’offre pas systématiquement des retraites plus élevées : tout dépend de la rentabilité des investissements réalisés. Le risque financier existe aussi : l’épargne financière individuelle peut conduire à des catastrophes – on ne s’improvise pas gestionnaire de fonds –, en 2010 le fonds de pension des fonctionnaires Préfon a dû être soutenu par des compagnies d’assurances pour ne pas faire faillite, et GROUPAMA s’est trouvé face à de grandes difficultés financières en 2011 par suite de l’abandon de créances sur la Grèce. Un capital bien géré est toutefois plus rentable à long terme quand il est investi en actions et en immobilier plutôt qu’en obligations.

Au plan économique, la répartition s’inscrit dans une politique plutôt keynésienne : on distribue du pouvoir d’achat pour favoriser la demande. La capitalisation est la démarche inverse : on augmente les investissements pour augmenter l’offre. On peut justifier le caractère obligatoire d’un régime (répartition ou capitalisation) par la nécessité de garantir à tout le monde des revenus pendant la retraite. On peut aussi s’inquiéter d’un monopole public, dont on ne voit pas pourquoi il fonctionnerait mieux qu’un monopole privé, et chercher l’efficacité économique par la concurrence et non par la contrainte.

L’économie n’étant pas une science exacte, les économistes ne sont d’accord entre eux sur aucun de des points précédents, et il est bien présomptueux de détecter le « meilleur » système, nécessairement à long terme. Une argumentation économique est donc insuffisante, et ce sont d’autres critères qui doivent guider le choix. Nous écartons les critères moraux, comme la solidarité intergénérationnelle, qui n’ont pas à être imposés par la loi, au profit de la défense des droits constitutionnels, ce qui écarte le système par répartition. Ce choix correspond à celui de l’intérêt général défini par la protection des droits constitutionnels dans un article précédent.

Dans mon essai Un projet social-libéral pour la France (Libréchange, 2017), je propose donc un système de retraite fondé sur la capitalisation. L’épargne destinée à financer la retraite est comptabilisée dans un compte retraite géré avec l’aide d’un conseiller en gestion de patrimoine et bénéficiant d’une fiscalité très souple. Cette capitalisation n’empêche pas l’investissement en emprunts d’État, ce qui revient à un système par répartition puisque les obligations possédées par les retraités sont remboursées par l’impôt. Des cotisations obligatoires assurent une retraite minimale à tous, et chacun peut l’augmenter par une épargne volontaire investie en toute liberté. Le départ en retraite est possible dès que la retraite minimale est acquise. Ces choix respectent au mieux les droits constitutionnels, et préservent à la fois la sécurité et la liberté de chacun.


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70 réactions à cet article    


  • sarcastelle sarcastelle 7 mars 12:43

    Ouais...

    Le retraité ans le cas général n’est plus en état de « rebondir » en cas de gros ennui économique personnel. Il y parvenait déjà mal quand il était plus jeune et chômeur. 
    J’ai peur que les « droits constitutionnels » en la matière l’intéressent peu au regard de la sûreté de son revenu, à l’âge où il ne va pas se refaire une vie. 
    Dommage pour la retraite par capitalisation que quelques faillites retentissantes aux Etats-Unis en aient donné une image d’euthanasieur ! 



    •  
      La solution ? Plus d’immigration évidement :

       

      LES MIGRANTS DE BEN HAMMON
      =>
      DES RUistes

      =>
      financent les RSAistes
      =>
      financent les vieux souchiens > 55ans à 50% au chômage
       

      Car le robot est trop cher et de tte façon il faut du pognon pour bétonner les nids de la surponte des 9 soeurs à Coulibaly importées par Soros le philanthrope !
       
       

      BOOBALAND 9e PUISSANCE ECONOMIQUE
      et ça descend ... descend ... vers le Mali ...
       


      • Clocel Clocel 7 mars 12:56

        Bhéé,,, nous aurons les deux, voyons !

        Après tout le mal qu’ils se sont donnés pour faire voler en éclats la cohésion nationale, ils ne vont pas nous réaligner derrière une idée commune, fût-elle bonne.

        Cela dit, si j’étais épargnant, je serai inquiet pour les temps qui viennent, le casino menace de faillite...

        Il vaut mieux avoir des avoirs solides par les temps qui courent...


        • sls0 sls0 7 mars 13:06

          Quand on voit l’évolution l’évolution du pourcentage des salaires par rapport au PIB et l’argent consacré aux salaires et aux actionnaires, on comprend que le système par répartition ait du plomb dans l’aile.
          L’auteur propose avec son système par capitalisation d’enrichir encore plus les financiers.
          Je suppose que pour une personne souffrant d’hypothermie il préconisera un séjour dans un congélateur.


          • aimable 7 mars 13:29

            @sls0
            les actionnaires gagnent plus de fric que les travailleurs qui créent la richesse et ils ne cotisent pas pour la retraite de ceux ci , sinon les caisses seraient pleines


          • Yaurrick Yaurrick 7 mars 19:31

            @aimable
            C’est fou qu’en 2017, on arrive encore à croire que le travail seul crée la richesse... Mais essayez de créér de la richesse sans capital, vous ne produiriez même pas de quoi acheter votre repas.

            Le capital ne vole pas la richesse créée par le travail, il la démultiplie.


          • Gavroche 7 mars 19:37

            Bonsoir Mr @Yaurrick


            Votre commentaire est intéressant car il pose plusieurs questions de fond :

            Qu’est ce qui crée le capital. Il vient d’où ?
            Ceux qui le possèdent l’ont pris où ?
            Il démultiplie la richesse créée par le travail : au profit de qui ?

            Bonne soirée.

          • Yaurrick Yaurrick 7 mars 19:45

            @sls0
            Les salariés obtiennent la plus grande part du gâteau (+ de 60%), dont les salaires dépendent directement de la productivité des salariés ... sous réserve que les états ne s’adjugent pas une part toujours grandissantes de leurs revenus.


          • aimable 7 mars 20:06

            @Gavroche
            le capital : un don de dieu probablement  smiley


          • Yaurrick Yaurrick 7 mars 20:07

            @Gavroche
            Quelques éléments de réponses :
            - Dans le cas du capital financier, il s’agit d’une épargne, donc une part d’un revenu antérieur dont le possesseur a choisi de renoncer à sa consommation pour un investissement.
            - Le capital appartient donc à ceux qu’ils ont créé, il n’est pas volé, il a pu faire aussi l’objet d’un don ou d’un héritage. En outre, si l’investissement est mauvais, le capital peut être complètement perdu.
            - Le capital démultiplie la richesse au profit des capitalistes ET des travailleurs, car il augmente la productivité du travail, qui augmente donc la rémunération du travail.

            Après, il y a toujours la discussion du partage des richesses, si tant soit peu qu’on parle du rôle de chacune des parties prenantes.


          • Gavroche 7 mars 20:16

            @Yaurrick

            Merci pour votre réponse, elle contient des élément intéressants à étudier de près, à tête reposée. on en reparlera ultérieurement.

            Cordialement.

          • Gavroche 7 mars 20:20

            @aimable


            Sans doute pas. smiley

            Mais Il y a une réflexion intéressante à faire sur le sujet ?

            Bonne soirée.

          • PiXels PiXels 7 mars 20:37

            @Yaurrick
            .
            Vous devriez vous présenter aux championnats du monde de FdG (Foutage de Gueule).
            .
            Merci de m’épargner la doxa libérale de la liberté du « renard dans le poulailler ».
            .
            Ne perdons pas notre temps en palabres inutiles.. nous ne tomberons jamais d’accord.
            .« L’investisseur » (99,99 % d’héritiers) s’enrichit encore plus sur le TRAVAIL des salariés (lui ne travaille pas)
            Il pratique le DUMPING SOCIAL qui lui permet de mettre des pauvres en concurrence avec des encore plus PAUVRES §
            Je ne vais pas y passer la nuit... c’est une sangsue !!!


          • Hervé Hum Hervé Hum 8 mars 07:43

            @Yaurrick

            C’est fou qu’en 2017, on arrive encore à croire que le travail seul crée la richesse... Mais essayez de créér de la richesse sans capital, vous ne produiriez même pas de quoi acheter votre repas.

            Vous parlez en perroquet qui ne comprend pratiquement rien de ce qu’il jacasse.

            Ainsi, dites moi donc ce qu’est le « capital » ?

            ou si vous préférez de quoi est constitué le « capital » ?


          • rocla+ rocla+ 8 mars 08:33

            @Hervé Hum


            Une fille de joie m’ a dit , en lisant votre commentaire Monsieur Hum : 

            Et mon cul , c’ est pas un capital ?

          • rocla+ rocla+ 8 mars 08:36

            @Yaurrick


            Tous les matins il nait des bébés plus intelligents que les autres .

            C ’est eux , plus tard qui réussissent .

            Le mot capital est une invention  d’ un frustré  pour s’ en servir  de revanche 
            à ses échecs . 

            Mais vous ne risquez rien  il  y  aura bientôt le RU  pour les bébés idiots .

          • julius 1ER 8 mars 09:52
            - Le capital démultiplie la richesse au profit des capitalistes ET des travailleurs, car il augmente la productivité du travail, qui augmente donc la rémunération du travail.

            @Yaurrick

            depuis quand l’augmentation de la productivité profite aux salariés ??? depuis 30 ans l’essentiel des gains est allé aux actionnaires .....

            papy faut arrêter la fumette !!!

          • julius 1ER 8 mars 09:55

            @Hervé Hum


            c’est vrai malheureusement et la source de la crétinerie n’est pas près de se tarir !!!

          • foufouille foufouille 8 mars 10:15

            @rocla+
            tous les matins des bébés naissent avec un papa médecin qui pourra lui payer sa boulangerie.


          • Yaurrick Yaurrick 8 mars 12:51

            @julius 1ER
            Il faudrait surtout que vous reconnaissiez que l’état s’adjuge quasiment tout les gains de productivité.

            https://www.contrepoints.org/2013/06/20/128583-salaires-ce-que-le-capitalisme-vous-offre-ce-que-le-socialisme-vous-laisse


          • foufouille foufouille 8 mars 12:56

            @Yaurrick
            source d’info hyper fiable.
             smiley


          • Yaurrick Yaurrick 8 mars 12:57

            @PiXels
            Pourquoi, en empilant des taxes, des lois, des comités théodules depuis 40 ans donc en rendant l’état moins libéral, on ne constate que paupérisation ?

            Parce que la sangsue.... c’est l’état ! Parce que sous de beaux prétextes, il veut tout régenter , à tel point qu’il crée lui même de nouveaux problèmes, et qu’il prétend résoudre avec toujours plus de contraintes, de lois, de taxes.


          • Yaurrick Yaurrick 8 mars 13:02

            @Hervé Hum
            Vous semblez farouchement anti-capitaliste, mais curieusement vous utilisez ce pur produit du capitalisme qu’est l’ordinateur ou le smartphone.
            Réfléchissez à tout ce qu’il est nécessaire pour produire un de ces objets et ses composants, et ensuite essayez de produire chacun des éléments par vous même : vous aurez la réponse.

            Voire même plus simple : l’exemple du crayon à papier.


          • Yaurrick Yaurrick 8 mars 13:04

            @foufouille
            Il suffit de regarder une feuille de salaire, on peut y lire en tout lettre le montant payé par l’employeur et celui que le salarié a à la fin du mois (quasi la moitié)... c’est encore plus efficace .


          • foufouille foufouille 8 mars 13:33

            @Yaurrick
            et quels ont les services en somalie ?
            qui est un état libéral.
            les revenus des riches et leur patrimoine n’a absolument pas diminué, lui.


          • Yaurrick Yaurrick 8 mars 13:53

            @foufouille
            La Somalie ? un état libéral ? Un état libéral ne signifie pas une absence de lois et l’usage de la violence, si vous faites de l’humour, c’est de mauvais gout... Il n’y a rien de libéral en Somalie, les libertés y sont bafouées et les droits de l’homme n’y sont pas respectés.

            Une fois de plus, un « pauvre » dans un pays libéral (et meme en France) vit mieux qu’un « riche » dans un pays non-libéral. Mais bon, selon la morale dominante sur ce site, les riches ont forcement volé les pauvres et sont des assassins en puissance.


          • foufouille foufouille 8 mars 13:57

            @Yaurrick
            dans le top 14 tu as hong kong et singapour qui ne sont absolument pas génial pour un pauvre.
            ces pays importent aussi pas mal de travailleurs pas cher qui dorment hors du pays.



          • julius 1ER 8 mars 18:43

            @Yaurrick


            mais c’est vous qui voulez toujours plus de police, d’armée , de prison mais tout ceci coûte et ne rapporte rien !!!!

          • Yaurrick Yaurrick 8 mars 20:29

            @julius 1ER
            Sauf que ceci est la mission régalienne de l’état (qui est d’assurer la justice, la sécurité et un éttat de droit), mais que malheureusement, l’état met ses pattes partout alors que rien le justifie, si ce n’est d’augmenter son emprise sous le faux prétexte qu’il saurait gérer au mieux nos vies (ce qui est parfaitement faux, c’est la négation de l’unicité de chacun ).

            Vous partez du postulat erroné que l’état est parfaitement efficient dans tout ce qu’il fait, ce qui est faux, la cour des comptes ne cesse d’épingler l’état à ce sujet. Mais il est parfaitement possible que l’état remplisse ses fonctions purement régaliennes tout en ayant un poids bien moindre pour les contribuables.


          • sweach 7 mars 13:32

            Alors pour moi il y a un gros problème entre la vie étudiante et la retraite.


            Aujourd’hui nous sommes majoritaire à faire des études post-Bac, Bac+2 à Bac+8
            On passe le BAC a 18 ans (si on ne redouble pas) et avec un BAC+5 on rentre dans la vie active à 23 ans.

            Si on compte après 172 Trimestre, (43 années de cotisation), on obtient un taux plein à 66 ans, soit 1 ans avant le taux plein automatique.

            Je ne fais même pas référence à la difficulté d’avoir et de garder du travail, mais des le départ nous ne pouvons pas avoir une retraite à taux plein à 60 ou 62 ans.

            Il faudrait que l’obtention d’un diplôme attribue des trimestres

            Nos anciens avaient 160 trimestres et pouvez partir à 60 ans voir 55 ans, c’est une injustice générationnel incroyable et en plus nous sommes obligé de capitaliser pour avoir un équivalent de leur retraite. 

            Dans le futur si j’ai des enfants qui font de longue études, je calculerai une combine pour qu’ils déclarent un revenu qui leur attribue des trimestres.

            • JL JL 7 mars 13:45

              @sweach
               

               ’’Dans le futur si j’ai des enfants qui font de longue études, je calculerai une combine pour qu’ils déclarent un revenu qui leur attribue des trimestres.’’
               
               En somme, vous voulez acheter des trimestres ? Vous avez l’air d’ignorer que ces trimestres ne sont acquis que si la personne a cotisé. 

            • sweach 7 mars 16:24

              @JL
              Sachez que l’achat de trimestre dans la limite de 12 est possible une fois le diplôme obtenu.

              Ainsi que les cotisations volontaire existent également

              Mais à ma connaissance, il n’y a pas de system simple pour les étudiants mais je suis persuadé quand se penchant sérieusement sur la question des solutions doivent exister, comme employez ses enfants.

            • Rincevent Rincevent 7 mars 17:00

              @sweach

              Fillon, sort de ce corps !


            • sweach 8 mars 09:40

              @Rincevent
              LOL !

              Il existe des systems d’aide pour les pauvres, mais également pour les riches. 

              Aujourd’hui je suis un peu dégoutté de voir que j’ai 2 ans de retard dans mes cotisations alors que j’ai bossé directement en sortant de mes études, il est évident que je souhaite que cela ne se reproduise pas pour mes proches si cela peut être évité.

            • Jeekes Jeekes 7 mars 14:06

              « le principe est au fond le même : tout système de retraite est un partage des richesses entre actifs et retraités »
               
              C’est faux, ça n’a rien à voir.
              Le système par capitalisation est abondé uniquement par les versements du salarié, aucune solidarité là-dedans.
              Salariés qui ont tout à y perdre.
              Pour les autres, les nantis, ben ça existe déjà. Ceux qui ont du fric à la pelle possèdent déjà une kyrielle de bons plans d’épargnes qui leurs assureront des revenus confortables quand ils auront cessés de se goinfrer sur le dos des pauvres.

              Et quand on voit les résultats retentissants d’échecs et de faillites des fonds de pensions chez les ricains (non, je n’ai pas parlé des magouilles et autres arnaques), ben ça fait pas envie !

              Il est gentil, l’auteur, un brave libéral néo-con. Prêt à refiler notre pognon à ces enculés du genre du frangin au nabot agité du bocal.

              Bravo, c’est vrai que les sans-dents ont déjà tellement trop pour vivre, faut bien engraisser les parasites !

              Tain, ça pue !


              • rocla+ rocla+ 7 mars 14:44

                @Jeekes



                 Un pauvre , par définition n’ a pas de pognon .

                Un pauvre ça veut juste piquer le pognon d’ un riche . 

              • foufouille foufouille 7 mars 15:14

                @rocla+
                ça se voit que tu aimes le vélo sans selle ...........


              • julius 1ER 8 mars 10:04

                 Un pauvre , par définition n’ a pas de pognon .

                Un pauvre ça veut juste piquer le pognon d’ un riche .
                @rocla

                est-ce qu’un « con » par définition est juste un« con » ou est-ce une grave pathologie ????

              • sleeping-zombie 9 mars 08:55

                @Jeekes
                « le principe est au fond le même : tout système de retraite est un partage des richesses entre actifs et retraités »
                 
                C’est faux, ça n’a rien à voir.

                Si, ça a tout à voir.

                Tout simplement parce que le pain qu’achète le retraité, ou l’électricité qu’il consomme est toujours produit par l’actif au même moment, indépendamment du financement.
                Tu peux mettre de l’argent de coté, mais ce n’est pas de la richesse. La retraite par capitalisation ne consiste pas à congeler de la nourriture qu’on accumule pendant 40 ans, pour la manger une fois à la retraite.

                C’est d’ailleurs très étonnant que l’auteur (pro-retraite par capitalisation) souligne cette évidence. La plupart des articles qui vendent la capitalisation utilisent le très mauvais argument de la démographie.

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