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Accueil du site > Actualités > Politique > Utopie, quand tu nous tiens

Utopie, quand tu nous tiens

Utopia, cette île qui a donné le nom à ce joli mot « Utopie » revient dans l’actualité avec le Revenu de Base, défendu par plusieurs candidats à la présidentielle.

Mais quels étaient les valeurs défendues dans cette île inventée par Thomas More ?

C’est en 1516 que Thomas More, juriste au service d’Henri VIII, imagina dans un livre une société idéale, une île nommée Utopie, république exemplaire où la propriété individuelle et l’argent sont abolis, les utopistes, citoyens vertueux, amoureux de sagesse et de paix en sont les habitants.

L’encyclopédie définit ainsi le mot Utopie : « une des formes de l’idéal, dont elle a tous les caractères, et ce qu’on qualifie d’utopie devient une réalité sensible dans un autre temps  ».

Du grec « ou-topos » (nulle part) et « eu-topos », (lieu du bonheur), Utopia imaginée par Thomas More viendrait de sa lecture d’un récit imaginaire, écrit par un marin portugais, un certain Raphaël Hythlodée, et Utopia n’est pas sans rappeler la fameuse Atlantide de Platon. lien

Toutes les deux accumulent en effet les ressemblances : en forme de croissant, bordées de montagnes, composées de 54 villes, conçues identiques, bâties sur le même plan, toutes distantes les unes des autres d’une journée de voyage.

Les maisons en enfilades, séparées par des rues larges de 20 pieds, soit environ 6 mètres, avec à l’arrière des jardins jumelés, clos par d’autres alignements de maisons.

Chaque ville compte 6000 familles, qui par groupe de 30 élisent un phylarque, sorte de magistrat, et tous les magistrats élus élisent à leur tour, à bulletin secret, le roi de l’île, nommé Utopus, lequel en établissant la liberté de conscience inaugure la tolérance religieuse, et le respect des religions garantit la paix sociale...

Les habitants de l’île ne travaillent que 6 heures par jour, et les lettrés sont dispensés de travail manuel.

Les 35 heures ne sont donc pas une nouveauté.

 Thomas More plaide dans son livre pour la propriété collective, l’égalité sociale, le souci d’hygiène, l’autarcie économique, la démocratie politique, l’organisation de la vie quotidienne, du travail et des loisirs.

Le mot Utopie ressort des tiroirs chaque fois qu’une idée novatrice est portée par quelques acteurs de notre société, d’autant que la critique que faisait Thomas More de sa société est toujours plus d’actualité.

Utopie, c’est aussi le mot que brandissaient des politiques lorsque dans les années 50 du 20ème siècle, certains défendaient le concept de la sécurité sociale...

Cette innovation est pourtant devenue réalité, et alors qu’elle coute chaque année près de 700 milliards, bien plus qu’une nouvelle proposition sociale appelée le RdB (revenu de base).

C’est aussi le mot qu’utilise Manuel Valls, candidat malheureux à la présidentielle, au sujet du RdB défendu par son concurrent, Benoit Hamon, Valls assurant que cette mesure est « impossible à mettre en œuvre », ajoutant qu’elle est l’image d’une « société de l’assistanat et du farniente  ». lien

D’autant plus étonnant que quelques mois auparavant, il faisait l’éloge de cette solution. lien

Benoit Hamon envisage un RdB à hauteur de 750 €, ce qui couterait, étalé dans le temps, 300 milliards, mais d’autres évoquent 1000 euros voire plus. lien

Quoi qu’il en soit, le candidat présidentiel entend le réaliser progressivement, l’appliquant d’abord aux jeunes, évaluant la dépense à 45 milliards, ce qui correspond quasiment au cadeau qu’a fait Hollande aux entreprises au nom du CICE. lien

Il s’agit de mettre en place une mesure qui ne soit pas culpabilisante, comme par exemple le RSA, mesure ignorée volontairement par le tiers des intéressés, mais de s’émanciper du marché du travail et de battre en brèche les rapports de subordination.

En effet, devant la raréfaction logique du travail, due à l’informatisation des outils de travail, à la robotique, et à la fin de la croissance, ne faut-il pas répartir plus égalitairement le fruit de la production ?

Les sources de financement de ce RdB sont pourtant quasi sans limite, passant par la traque des fraudeurs fiscaux, ( 80 milliards) par la mise en place d’un salaire maximum, ou du regroupement de plusieurs aides sociales dans lesquels une chatte ne retrouve plus ses petits.

Alors qu’un Jean-Jacques Rousseau écrit dans ses « œuvres complètes  » : « je suis obligé de rendre à l’humanité les bienfaits que j’ai reçu d’elle », Baptiste Mylondo, l’un des promoteurs historiques du RdB (lien) rétorque qu’il faut revoir le sens du mot improductif, car « ne serait-ce qu’en jouant à la belote », l’homme participe à la création du lien social, même si certains que le RdB est un faux ami du progrès social. lien

Mais ne peut-on aller beaucoup plus loin qu’une simple partie de carte ?...

Les acteurs bénévoles de notre société sont de plus en plus nombreux, et ne participent-ils pas à la société de la plus belle des manières ?

En 2016 on ne dénombrait pas moins de 16 millions de bénévoles dans notre pays, et sans eux, disparaitraient des associations indispensables, comme « les resto du cœur », et tant d’autres qui rendent aux citoyens un incontestable et généreux service. lien

La mise en place de ce RdB leur permettrait d’être encore plus nombreux et qui pourrait s’en plaindre ?

470 milliards, c’est le coût annuel estimé par Mylondo pour un RdB de 750 €. lien

On pourrait aussi évoquer le Mouvement Utopia, cette coopérative citoyenne d’éducation populaire, animée aujourd’hui par Aurélien Bernier, l’auteur de « la démondialisation, ou le chaos », (édition utopia), membre d’Atac et du Mpep, qui porte un projet de rupture national comme alternative au libéralisme, et qui plaide pour la coopération, la décroissance, et la redistribution des richesses. lien

Mais revenons à notre Utopia.

Dans sa chronique du dimanche matin, sur Europe 1, le 29 janvier, Bernard Fripiat nous rappelait comment était conçue cette île. lien

Les magistrats y étaient élus, l’intolérance et le fanatisme y étaient punis, la peine de mort proscrite, pourtant le 6 juillet 1535, l’auteur d’Utopia, devenu un mot courant, sera décapité coupable de s’être opposé au mariage d’Henri VIII avec Anne Bolène, ce qui lui vaudra tout de même d’être canonisé par l’église catholique.

Laissons le mot de la fin à Lamartine qui disait : « les utopies ne sont souvent que des vérités prématurées ».

Comme dit mon vieil ami africain : « il vaut mieux avoir envie de l’avenir que regretter le passé »...

L’image illustrant l’article vient de geo.fr

Merci aux internautes pour leur aide précieuse

Olivier Cabanel

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115 réactions à cet article    


  • sarcastelle sarcastelle 31 janvier 10:23

    Tonton, la coutume est d’écrire Anne Boleyn. 

    .


    • Taverne Taverne 31 janvier 10:36

      @sarcastelle
      On dit qu’il n’y a pas de faute pour les noms propres. Vous voulez une vraie faute ? « Les bienfaits que j’ai reçus d’elle ». Accord avec le PP, « tonton » !

      En 10 ans, le nombre de sans logements aurait augmenté de 50 %. Le DALO (1) apparemment est lui aussi une utopie !

      (1) droit au logement opposable


    • olivier cabanel olivier cabanel 31 janvier 10:38

      @sarcastelle
      bien sur, bien sur...

      dites moi, comment se fait-il que le mot oiseau ne comporte pas un seul aile ?
       smiley

    • olivier cabanel olivier cabanel 31 janvier 10:49

      @Taverne
      merci de l’avoir remarqué

      eh oui, dans ce cas, même avec le verbe avoir, il s’accorde !
       smiley

    • velosolex velosolex 31 janvier 18:05

      @olivier cabanel
      La pauvre Anne Boylen avait une aile en moins, une fois qu’on lui ai eu coupé la tête.

      De même ce pauvre Thomas Moore, coupable d’avoir remis, en bon conseiller , le roi à sa place et ses obligations morales, comme il voulait divorcer à sa manière.. 
      Mais je vous félicite pour votre article, un peu d’air frais au milieu des miasmes. 
      « Un peu d’air frais », un très bon roman d’Orwell. 
      J’ai pensé aussi à Cefalu de lawrence Durell, 
      Cefalû - Lawrence Durrell - Babelio
      Le thème toujours de l’ile, qui est une façon de couper court aux difficultés, de trancher dans le vif, pour peut être mieux préciser le propos. Jonathan Swift lui aussi parle un peu plus tard des utopies, d’autres possibles, quand il publie « Gulliver », qui est sans doute le premier roman d’anticipation. Un 1984 avant la lettre. D’ailleurs Orwell avouera sa dette envers Swift. Ce roman panphlétique inaugure toutes les réflexions des lumières et reste totalement révolutionnaire, à travers les sujet étudiés par Gulliver, d’une ile à l’autre. Quand ils donnent la parole au chevaux qui dominent l’homme, retourné à l’animalité, il explore le relativisme de l’intelligence humaine. Sur une autre ile, le voilà confronté au problème venant de la jeunesse éternelle...Laputa est une île volante, flottant au-dessus du pays de Balnibarbi grâce à un complexe système reposant sur une pierre magnétique. Elle renferme la noblesse de plus haut rang qui s’en sert comme d’une arme pour menacer leurs sujets dans le cas où ils refuseraient de payer leurs impôts...N’est ce pas la traiter des problèmes de la mondialisation, et de l’arme nucléaire....Il présente également une machine à générer des écrits aléatoirement, qui préfigure l’ordinateur moderne. C’est une critique de la Science qui est là divinisée et mise au-dessus de la raison
      etc....Un des cinq romans qu’il faut lire dans une vie d’homme. 
      Les Voyages de Gulliver — Wikipédia
      Je me suis quelque peu égaré. N’en soyez pas irrité. le propre d’un bon écrit est de faire dériver, et d’amener songes et utopies. 

    •  
       
      Utopia était une presqu’île
       
       
      Et la première chose qu’il ont fait c’est de creuser un canal pour ne pas être colonisé par les migrants du continent
       
       
      Et oui Crassanel ... moi je l’ai lu. smiley
       
      Je ne suis pas un gogocho ...
       
       


      • olivier cabanel olivier cabanel 31 janvier 10:48

        @La Baudruche négrière patronale verdie
        c’est bien, villi, vous avez du vous laver la bouche, moins grossière qu’habituellement,

        par contre, va falloir vous payer une paire de lunette, et relire Utopie
        extrait :
        « L’île d’Utopie * a deux cent mille pas dans sa plus grande largeur, située à la partie moyenne. Cette largeur se rétrécit graduellement et symétriquement du centre aux deux extrémités, en sorte que l’île entière s’arrondit en un demi-cercle de cinq cents miles de tour, et présente la forme d’un croissant, dont les cornes sont éloignées de onze mille pas environ.
         smiley

      • kalachnikov lermontov 31 janvier 10:48

        Eh ouais, Totor a raison.

        « S’il faut en croire des traditions, pleinement confirmées, du reste, par la configuration du pays, cette terre ne fut pas toujours une île. Elle s’appelait autrefois Abraxa, et tenait au continent ; Utopus s’en empara et lui donna son nom.

        Ce conquérant eut assez de génie pour humaniser une population sauvage et grossière, et pour en former un peuple qui surpasse aujourd’hui tous les autres en civilisation. Dès que la victoire l’eut rendu maître de ce pays, il fit couper un isthme de quinze mille pas, qui le joignait au continent. Et la terre d’Abraxa devint ainsi l’île d’Utopie. Utopus employa à l’’achèvement de cette oeuvre les soldats de son armée aussi bien que les indigènes, [...] »

        Et en plus de cela, rien à dire sur le fait que tout commence par la guerre, la spoliation d’un pays, la violence, etc ?

        Le livre ici :

        http://classiques.uqac.ca/classiques/More_thomas/l_utopie/utopie_Ed_fr_1842 .pdf


      • olivier cabanel olivier cabanel 31 janvier 10:53

        @lermontov
        oui, c’est vrai

        d’ailleurs je dois ajouter que je ne partage pas toutes les propositions de More, notamment sur sa vision de l’esclavage...
        mais ceci est une autre histoire.
        merci de votre commentaire.

      • JBL1960 JBL1960 31 janvier 10:56

        @La Baudruche négrière patronale verdie Et à ce sujet, le moins que l’on puisse dire, c’est que rien ne s’est passé comme prévu hein ? Sinon Utopia, vue par John Pilger en préambule ►
        https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/26/jour-de-linvasion/ et pour que cela soit le dernier jour de la survie ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/27/dernier-australia-day/

        Parce que concernant le RU HamonBeauChâteau sert la soupe à ses maitres, Valls ayant carbonisé tout son crédit de Bien-Zélé... Et pour une fois, Marianne en parle le mieux ► http://www.marianne.net/revenu-universel-hamon-candidat-fin-allocs-chomage-familiales-100249567.html En concluant son article notamment par : Et les allocataires concernés sont priés de signer un chèque en blanc à Benoît Hamon en attendant de découvrir, après les élections, à quelle sauce ils seront mangés.
        Voilà votez d’abord, et réfléchissez ensuite ! Euh ??? Faites donc le contraire pour une fois, non ? Càd, réfléchissez d’abord et vous verrez que rien ne vous oblige à voter !
        https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/29/science-etat-et-societe-de-pierre-kropotkine/


      • @lermontov
         
         
        Comme Diogène, Crassanel cherche bobo le jour avec une lanterne et trouve le poulet déplumé .... la gogoche qui fait du copier/coller InterBEnet c’est tout son concept, la branlette vertu
         
        Pôôôvre Crassanel, comme Diogène, Utopia pas un ex bobo !
         
         
         
        « Celui qui, de son propre mouvement, se permet de franchir les limites de sa province, est traité en criminel ; pris sans le congé du prince, il est ramené comme un déserteur et sévèrement puni. En cas de récidive, il perd la liberté. » Utopia


      • @olivier cabanel
         

        On appelle ça le nationalisme Crassanel :
         
         

        Dès que la victoire l’eut rendu maître de ce pays, il fit couper un isthme de quinze mille pas, qui le joignait au continent  ; et la terre d’Abraxa devint ainsi l’île d’Utopie. Utopus employa à l’achèvement de cette oeuvre gigantesque les soldats de son armée aussi bien que les indigènes, afin que ceux-ci ne regardassent pas le travail imposé par le vainqueur comme une humiliation et un outrage.
         
         

        Pôôovre Crassanel qui cherche sur InterBEnet ses allégories ...


      • kalachnikov lermontov 31 janvier 11:23

        @ Victor

        Cabanel fait un tri dans le livre, et dans la réalité, comme cela l’arrange. En l’espèce, il ne cherche pas la vérité mais son propre confort.

        Concernant la violence préalable qui est un pur scandale* si l’on s’affiche comme humaniste peace & love, le pragmatique et lucide Nietzsche a encore raison : ’Pour qu’un sanctuaire soit bâti, il faut qu’un sanctuaire soit détruit. Telle est la Loi."

        *Les accouchements sont des moments violents pleins de sang. On ne peut vouloir Utopia sans son préalable ; comme tout système de valeurs, c’est par la coercition et le dressage qu’est imposé Utopia. Et partant de là, Utopia contient le germe de sa propre chute car ce que l’Homme hait, ce n’est pas Utopia ou quoi que ce soit d’autre, c’est la coercition et le dressage pour quelque but que ce soit. Nietzsche encore une fois voit juste : ’Ce n’est pas parce que le peuple a faim qu’il fait les révolutions ; c’est parce que l’appétit vient en mangeant’. Il n’y a qu’à voir le moment actuel, cette civilisation du loisir et du repos, où on peut même passer la journée à se branler l’intellect sur Agoravox sans risquer de crever de faim... ben non, les gens ne sont pas contents, un prurit révolutionnaire qui traverse l’Histoire de part en part les démange. Le jour où on aura vu l’existence de ce prurit, où l’on comprendra l’incapacité foncière d’y remédier, nous serons mûrs pour changer de dimension.


      • kalachnikov lermontov 31 janvier 11:27

        @ Victor

        Il y a aussi la négation de la démocratie, de la chimère que les hommes se valent tous, etc.

        Comme dans toute l’Histoire, il y a un Législateur qui pense, un Créateur qui modèle. Le reste, le peuple, en fait, n’est que la glaise.

        Il faut que je relise le bouquin. S’il le fait sans se cacher derrière une sornette comme Dieu mais en s’assumant en tant qu’Artiste suprême, c’est bien.


      • @lermontov

        http://classiques.uqac.ca/classiques/More_thomas/l_utopie/utopie_Ed_fr_1842 .pdf
         
        La branlette est imparable, biobio, Iped x+1, vegan, spécisme, nuits avachies, InterBEnet, RU, comme opium du people ...
         
        La mort de la Mort sera ce nouvel appétit carnivore, dans l’Esprit du monde narcissique.
         
        InterBEnet c’est bien quand on n’est pas Leibniz  smiley le café virtuel du Capital car le village n’est plus.
         
         
        « La mesure nous est étrangère, reconnaissons-le ; notre démangeaison, c’est justement la démangeaison de l’infini, de l’immense. »
        Nietzsche


      • kalachnikov lermontov 31 janvier 12:31

        @ Victor

        Ce serait l’avènement du Surhomme, celui qui vient après l’Homme puisque l’Homme, c’est celui qui jusqu’ici n’a jamais été que le jouet de cette force occulte. « Quant à la foudre, ce n’est pas assez qu’elle ne nuise plus ; je veux lui apprendre à travailler pour moi ». Ainsi parle Zarathoustra.

        La masse informe, larvaire n’est pas une contradiction, c’est un substrat. Que cela soit en mode Darwin - au sein d’une espèce, une part (un isolat) acquiert des caractères qui la rendent plus belle, plus apte ; peu à peu cette part s’impose au détriment de l’espèce originelle. Evolution et extinction vont de pair.
        Ou en sauce apocalyptique - les uns brûleront dans la Géhenne tandis que les autres, les quelques autres s’assiéront à la droite du seigneur.

        Qui sait, un autre utopie peut-être ?...


      • @lermontov
         
        « A-t-in déjà vu homme changer d’espèce ? » Nietzsche cafardeux
         
        Le surhomme de N c’est le très-humain, le dernier-homme c’est le bobo retourné au singe Crassanel, animalisé par le ratio (la société technicienne), tout rond émollient ds son Supermarché 68ard (qui vit très vieux car sans combat trop humain)
        On peut effectivement voir le trans-humanisme comme le monde de N, aristocrates capitalistes sans moraline, H+ brutes blondes, et leurs gueux esclaves H (l’esclavage étant nécessaire à la culture, la sortie N de la décadence démocratique et scientifique) (film Hollywoodien où le Temps devient marchandise)
         
        « Ceux qui décideront de rester humains et refuseront de s’améliorer auront un sérieux handicap. Ils constitueront une sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur » Kevin Warwick cybernéticien
         
        Mais peu probable, Pépi II connut la 1ère révolution de l’Histoire pour ne pas avoir voulu distribuer le Livre des Morts au populo ... La mort de la Mort ne s’achète pas, elle sera la réincarnation de la négativité hurlant la non-fin de l’Histoire à la face de bobo le soumis grand remplacé libidineux.
         
        « Alors la Négativité ouvrit le gouffre froid nationaliste négateur du Capital égoïste. Puis Elle fit jaillir la négation de cette négation : la Déchiqueteuse de l’humain accoucha du Cyborg. L’Espace, mer désert infini, emplit alors son âme d’Immortel de la beauté du simple gigantesque. Le mouvement infini du fini fût ainsi dans son chez-soi, par sa propre infinité. » Feric Jaggar hégélien
         

         


      • kalachnikov lermontov 31 janvier 14:30

        @ Victor

        Non.

        ’Ecoutez la voix de la terre, elle est plus honnête’

        ’Il nous reste soit à détruire notre vénération de nous-même ; soit à nous détruire nous-même.’


      • kalachnikov lermontov 31 janvier 14:36

        @ Victor

        Il y a un texte sur le désir d’immortalité, dans ’Aurore’ peut-être. Qui commence, si je me souviens bien, à peu près comme ça : ’Si un seul être devenait éternel, il donnerait aux autres l’envie de se pendre...« 

        L’immortalité, ce serait la fin du devenir, la fin du recommencement, l’immobilité, la mort elle-même.

        Un fragment posthume : ’La seule chose qui soit démontrée jusqu’ici, c’est que la terre est un devenir continuel ».

        C’est bien, ’Aurore’, un beau souvenir de lecture et d’amitié. ’Nous autres, aéronautes de l’esprit, ...’


      • @lermontov
         
        Oh j’ai bien compris que vous étiez dans la régression heideggerienne, lit bel Ellul !
        N a vu Hegel comme nv penseur du devenir (depuis Héraclite).
        Qui remplacerait le moteur Néant sur l’île de Circé et Calypso des cochons bobo immortels dans leur Supermarché ? Réponse : La Volonté de Puissance de La Machine qui s’emmerderait.

         
        « La parfaite connaissance nous ferait probablement tourner autour des choses, froids et brillants comme des astres ... encore un court instant ! Et ce serait notre fin ... » Nietzsche

        « La mort, si nous voulons ainsi nommer cette irréalité, est le plus redoutable, et maintenir le mort est ce qui exige la plus grande force. La beauté sans force déteste l’entendement car il exige d’elle ce qu’elle ne peut. Mais la vie de l’esprit n’est pas celle qui s’effraie de la mort et se préserve de la dévastation, mais celle qui supporte la mort et s’y maintient. L’esprit ne gagne sa vérité qu’en se trouvant lui-même dans le déchirement absolu. Il est cette puissance non comme du positif éloignant son regard du négatif, comme quand on dit de quelque chose que ce n’est rien ou c’est faux, et qu’on est alors prêt à s’éloigner de là vers n’importe quoi d’autre ; non, l’esprit n’est cette puissance qu’en ce qu’il regarde le négatif en face, qu’il y séjourne. Ce séjournement est la force magique qui retourne le négatif en être. »  Préface PhE Hegel


      • kalachnikov lermontov 31 janvier 15:11

        @ Victor

        Je n’oublie pas - jamais - que j’ai un corps. Le corps précède l’esprit, non ?


      • @lermontov
        ya une nvlle de Borgès du romain qui devient immortel das le fleuve de l’immortalité et qui du coup cherche celui de la mortalité après avoir tt vécu.
         
        Mais c’est faux. La mort est aliénation primordiale. l’espérance de l’arrière monde un idéalisme pratique pour y survivre ... le transhumanisme un matérialisme pratique ...Le suicide ne vient que de l’impuissance d’être ce qu’on est (sf pour le barbu). Dans la Volonté de Puissance ça n’existe pas, sf qd l’animal doit sauver l’espèce (surpopulation)
         
        Aurore :
         
        Nous sommes devenus plus pauvres d’une chose intéressante : la vie « après la mort » ne nous regarde plus ! — c’est là un indicible bienfait qui est encore trop récent pour être considéré comme tel dans le monde entier. 
        (fin du « nihilisme » à la N, fausse-conscience en arrière-mondes...)
         
        Un seul homme immortel sur la terre suffirait déjà pour inspirer, à tout ce qui resterait d’autre autour de lui, un tel dégoût qu’il en résulterait une véritable épidémie de suicide. (le dégoût de ne plus être un vrai homme... d’action)
         
        Mais, en fin de compte, soyons indulgents à l’égard d’un être de soixante-dix ans ! — Il n’a pas pu exercer son imagination à dépeindre son propre « ennui éternel », — le temps lui a manqué pour cela !
         
        Le dernier homme vit longtemps... à l’état de larve .
         
        Par rapport à la connaissance, la plus utile conquête qui ait peut-être été faite, c’est d’avoir renoncé à la croyance en l’âme immortelle. Maintenant l’humanité a le droit d’attendre, maintenant elle n’a plus besoin de se précipiter et d’accepter des idées mal examinées, comme il lui fallait faire autrefois.
         
        La liberté de l’Esprit pour son devenir :
         
        des individus et des générations entières peuvent envisager des tâches si grandioses qu’elles seraient apparues au temps jadis comme de la folie et un jeu impie avec le ciel et l’enfer. Nous avons le droit de faire des expériences avec nous-mêmes ! L’humanité tout entière en a même le droit ! Les plus grands sacrifices n’ont pas encore été portés à la connaissance, — soupçonner de pareilles pensées, telles qu’elles précèdent maintenant nos actes, cela aurait déjà constitué jadis un sacrilège et l’abandon de notre salut éternel.
         
        du Hegel ...
         
        Comme a dit N, ce qui le différencie de Kant et son Cogito, c’est Cogigat (ur ?) ... « ça pense ! » pas de Je ! supposition allégation (Par delà le B et le M)
         
        « Le génie est dans l’instinct » Nietzsche généticien
         
        Faut juste éviter les bobos epislons d’Huxley dans les manips ...
         

         

         


      • @lermontov
         
        oui la LOGIQUE du gène précède le corps.
         

        de plus les « donations » la perception Espace-Temps sont génétiques (un animal ne perçoit pas forcément le Temps ni tout l’Espace) et les capacités d’entendement, de compréhension logiques sont aussi liées à l’espèce (un perroquet compte jusqu’à 12 !)
         
        L’immanence génétique peut ensuite être considéré comme transcendance, ce n’est plus que de la spéculation (ancienne métaphysique)
         
        Qd Hegel parle d’Esprit, c’est en fait « le mouvement de comprehension du monde », ce n’est ni dieu, ni les consciences humaines, ni l’espèce. C’est quasi la Mana (l’esprit préhistorique des choses) mais logique ... qui utilise les individus comme « ordinateurs ». C’est une abstraction totale, c’est la Logique Absolue qui pré-existe (comme les lois physiques). Un constat prédicat qui permet de développer sa logique d’effictivité (comment il intervient sur le monde). Comme un ensemble de nombres chez Pythagore.
         

         


      • kalachnikov lermontov 31 janvier 16:15

        @ Victor

        Pour être exact et plutôt que ’le corps précède l’esprit’ : l’instinct précède l’intellect ; et l’instinct est esprit.

        Aliénation primordiale ? Originelle, peut-être...

        La mort par essence n’est pas préhensible (on n’en revient pas*) ; donc comment peut-on avoir peur, être terrorisé par quelque chose que l’on ne peut connaître ?

        Idée : en la peignant avec nécessairement le connu**, une expérience déjà vécue** que l’on ne veut pas revivre. Et une expérience universelle, semble-t’il.

        (*passons sur les nde qu’on ne peut prendre au sérieux en l’état)

        (**connu, vécu ne signifie pas nécessairement conscientisé mais nécessairement senti)

        ’Ce qui va désormais fixer la hiérarchie, c’est la capacité à supporter la douleur.’ [N.]

        Ps : dis ça à Hegel : ’La mission de l’homme n’est pas de résoudre tous les problèmes de l’univers ; elle est de comprendre où et quand commence le problème’ [Goethe généalogiste nietzschéen avant l’heure, pour éviter de partir dans l’ivresse des hauteurs]

        Re ps : le monde va bien ; ce n’est pas le singe qui se mord la queue mais l’homme qui se mord la tête.


      • @lermontov
         
        ’Ce qui va désormais fixer la hiérarchie, c’est la capacité à supporter la douleur.’
         
        Nietzsche a imaginé barbu le kamikaze face à bobo la chiure ... où la vivisection du Cyborg ... smiley
         
        Goethe oui est un romantique donc de la lignée de N, mais Goethe fait une erreur, l’homme ne définit pas sa mission. N a raison, du moins tant qu’il ne change pas d’espèce. C’est pour ça qu’il était pessimiste et voulait sauver la race des surhommes parmi les crétins derniers hommes (et Coudenhove Kalergi le métisseur de l’UE s’en est inspiré !)
         

        « Le cyborg est un produit de l’Histoire, qui est non voulue par les hommes comme disait Marx. Car les existentialistes vivaient chez leurs structuralistes. Ainsi l’essence de l’homme Liberté n’existait pas, où plutôt, elle était le travail à devenir Cyborg, une nouvelle espèce, plus puissante, plus libre, devenant un plus grand devenir. » Feric Jaggar
         

         


      • izarn izarn 31 janvier 23:22

        @olivier cabanel
        Ca ressemble à la Corse ?


      • @lermontov
        Aliénation Primordiale (principale et première pour la conscience, pas l’animal), la Mort
         
        La dialectique originelle (première) celle du manque mortifère (potlatch primitif des communautés, codification du jouissif) => code, mythe (Noé avait planter de la vigne, s’est bourré la gueule a amené le déluge ... l’hybris grecque condamné etc ...)

        Le code savoir-faire dont l’origine est oublié devient mythe/religion devoir-faire idéalisé (oubli dans les tps anhistorique, pas d’écrit, Lévi-Strauss), dont bobo peut rire à loisir car injustifiable (Don Quichotte)

        Jusqu’à bobo le jouir sans contrainte moderne ... qui casse le code historique (le mépris du gaspillage, les moeurs religieuse sécularisation du code de la praxis producteur/consommateur) et amène l’effacement de la vision du producteur (qui est loin en Chine ...) . Le jouissif du corps libéral-libertaire bobo veut dire la prostitution des autres corps (Sade l’a vu). Déconstruction, décadence N.
         
        Puis vient la mort de la Mort, l’aliénation primordiale seconde devient la Vie !
         
        Avec la vie immortelle vient le saut phylogénétique et ontologique, de bobo gamin organo-bucal consomo-libéral sans code, hypostasiant alors un devoir-faire commun incontournable, (par ex limiter les naissances) et la consommation devient néant face à la production de l’Immortalité. La loi objectivation de la nécessité sociale réveille Léviathan et l’éthique première du chasseur-ceuilleur, entrainant la fin du cycle historique du Capital
         
        Le fils de bobo le narcissique du Supermarché est Cyborg le fasciste de la Cité antique. Il joue avec une monnaie de fer, qui n’a pas de valeur d’échange, et d’usage, le devenir du fini dans l’infini.
         
        Ainsi parlait le Cyborg. smiley
         

         


      • kalachnikov lermontov 1er février 12:11

        @ Victor

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Gnothi_seauton

        "L’homme est une corde tendue entre la bête et le Surhomme, -une corde sur l’abîme.
        Il est dangereux de passer de l’autre côté, dangereux de rester en route, dangereux de regarder en arrière- frisson et arrêt dangereux.
        Ce qu’il y a de grand dans l’homme, c’est qu’il est un pont et non un but : ce qu’on peut aimer en l’homme, c’est qu’il est un passage et un déclin."

        C’est quoi la différence entre la bête et l’homme ? Donc, entre l’homme et le Suhomme ?


      • @lermontov
         
        Pour N pas de différence « morale » mais une différence « culturelle » (pré-socratique anti-machinisme). Le Surhomme aristo-hoplite est l’artiste (l’enfant émerveillé du monde) en brute blonde (le Lion) mais « purifié » (des fausses-consciences) par sa toute puissance (plus chameau benêt travailleur car il a des esclaves) .... Plein de passage marrants ...
         
        « Une fois que l’esprit libre est arrivé au sommet, tous les mobiles et la volonté cessent d’agir sur lui ; même si sa volonté avait encore envie de mordre, elle ne le peut plus, car elle a perdu toutes ses dents » Nietzsche
         
        « L’humanité emploie chaque individu, sans ménagement, comme combustible pour chauffer ses grandes machines : mais à quoi bon ces machines si tous les individus (c.à.d. l’humanité) ne servent qu’à les entretenir ? Des machines qui n’ont d’autre fin qu’elles-mêmes, est-ce là l’umana commedia ? » ’Iped18’ Nietzsche
         
        « Dès le moment qu’ils entrent en contact avec l’étranger, les étrangers, ils ne sont guère meilleurs que des bêtes sauvages que l’on a lâchées. Ils jouissent du fait d’être libérés de toute contrainte sociale. Leur sauvagerie compense la tension qu’ils ont accumulée durant leur longue détention dans la paix de la communauté. Ils retrouvent l’innocence consciente de l’animal sauvage, ils redeviennent des monstres jubilatoires, qui, peut être, après une série horrible de meurtres, d’incendies, de viols et de tortures, s’en iront légers ; comme s’il s’était agit que d’un mauvais tour d’étudiants, et convaincus qu’ils ont fourni matière pour longtemps aux chants et aux hymnes des poètes. Au fond de toute ces races nobles, il ne faut pas méconnaître l’animal sauvage, la bête blonde magnifique, courant après le butin et la victoire ... »
         
        Nietzsche de gôôôôche (cri d’Onfray)
         
        « Le grec antique n’avait pas la foi où la science, il avait la certitude et l’émerveillement, c’est ce qui fait de lui l’enfant envié de l’Humanité. »
        Marx


      • aimable 31 janvier 10:43

        malheureusement , la planète regorge d’ ogres a l’appétit sans limites


        • Fergus Fergus 31 janvier 10:49

          Bonjour, Olivier

          Très bon article qui relie habilement les prétendues utopie de notre temps à l’œuvre de Thomas More.

          A toutes fins utiles, je te livre ici un commentaire adressé à un intervenant sur le fil de mon dernier article consacré à Mélenchon et Hamon :

          « Attention au maniement du mot « utopie  ». La suppression de la peine de mort, le droit à une sexualité libre, le droit à l’enseignement pour tous et le droit de vote des femmes relevèrent autrefois de l’utopie. Comme d’envoyer des bathyscaphes à 10 000 m de profondeur, de vaincre l’Everest ou de marcher sur la Lune. J’ai coutume de dire que « L’utopie d’aujourd’hui sera la réalité de demain  ». Ce que des grands écrivains ou philosophes ont formulé avant moi avec plus de talent. En fait, à la vitesse où évoluent les sociétés, nul ne peut dire ce qu’elles seront dans 100 ans, autrement dit demain. »


          • olivier cabanel olivier cabanel 31 janvier 10:51

            @Fergus
            je vois que nous sommes en phase.

            merci de ton commentaire.
             smiley

          • sarcastelle sarcastelle 31 janvier 12:20

            @Fergus

            .
            Pourquoi recopiez-vous un argumentaire fallacieux ? N’êtes-vous pas exercé à déceler la fausse logique ? Rien de ce qui n’est pas démontrable ne peut être affirmé comme étant une certitude. 

          • Fergus Fergus 31 janvier 13:11

            Bonjour, sarcastelle

            « Rien de ce qui n’est pas démontrable ne peut être affirmé comme étant une certitude. » 

            C’est bien pourquoi il faut croire aux utopies ! Non à la manière des bigots relativement au Messie, mais à la manière de scientifiques comme ma belle-fille, chercheuse en biologie. smiley


          • Alex Alex 31 janvier 19:43

            @olivier cabanel
            Cher physicien spécialiste des chiffres arabes,

            N’ayant pas lu le livre dont il est question, mais quelques commentaires précis avec citations, qui semblaient avoir pour but de vous faire de la peine, j’hésitais à prendre parti... jusqu’a ce qu’une de mes références ne vole à votre secours en qualifiant votre article d’excellent. Celui qui est devenu mon Guide semble avoir Verdi de plaisir en vous lisant, preuve qu’il aime au moins deux auteurs irréprochables...

          • izarn izarn 31 janvier 23:26

            @Fergus
            Il me semble que le présent ne ressemble pas l’utopie de hiers....
            Il doit y avoir une erreur quelque part. Un conflit dans l’espace-temps.
            Un coup de Valérian, certainement...
             smiley



            • olivier cabanel olivier cabanel 31 janvier 13:35

              @Jean-Pierre Llabrés
              ce n’est pas si éloigné, 

              et si on oubliait les termes définissant les concepts ? : revenu universel, revenu de base, dividente universel... ?
              et si on essayait de mettre en place une logique citoyenne qui permettrait de rassembler ceux qui, sous des noms différents, la même volonté ?

            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 31 janvier 17:17

              @olivier cabanel

              Il est absolument fondamental de préserver des concepts bien différents qui induisent des objectifs bien précis et des méthodologies bien différentes.
              Si vous pensez pouvoir écrire : « DIVIDENDE UNIVERSEL = Revenu Universel », alors, c’est que vous êtes dans la plus totale confusion des genres ou que vous n’avez ni lu ni compris ma proposition.


            • izarn izarn 31 janvier 23:39

              @Jean-Pierre Llabrés
              Le revenu de base c’est de la connerie.
              Dans les sociétés « primitives » ou on trouvait un communisme « primitif », c’était tout le monde au boulot et ensuite on partageait selon les besoins.
              Le revenu veut dire quoi ? Salaire ou intérét du capital ? Dans le système de propriété capitaliste, on prends à Pierre pour donner à Paul. Et Pierre n’est pas content...Bien sur !
              Donc ça ne peut pas fonctionner.
              Soit on accepte la réalité de l’assistanat indispensable, car le Système marche mal et est injuste, soit on refuse la réalité du Système déficient et injuste, et on refile une revenu basique « universel »...Et hop ! Plus de chomeurs ! C’est-y pas beau ça ?
              Mais rien n’est résolu, et le Système reste toujours aussi merdique.
              C’est pas de l’utopie, c’est de la foutaise.
              La vraie utopie ce serait de sortir du Système.

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