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Discussions néo-celtiques (3) - devers les féminismes

Le féminisme a de très beaux jours devant lui, pour une raison simple : la dimension masculine, est comme tierce, rapport au lignage. C'est bien pour cela que les Celtes, pour ce qui concerne nos contrées originairement, étaient probablement matrilignés comme les Juifs (cela a été démontré çà et là). "Le père", c'est comme une incertitude. Or justement, d'être une incertitude, il déclenche tout un questionnement, tout un cheminement, tout un déloignement. Cela peut faire l'effet d'une puissance, parce que ça suscite toutes les fantasmagories : le méconnu déclenche toujours tout son lot de fantasmagories. Mais des fantasmagories efficaces.

(Suite aux Discussions néo-celtiques 2.)


Un mème circulant dans les milieux néo-païens sous Facebook.
"Combattez-moi si vous y tenez. Mais songez que
si j'ai de l'âge, c'est pour une bonne raison."

 

En fait, la virilité tient toute entière dans cette fantasmagorie efficace, avec laquelle les hommes eux-mêmes doivent composer, bon an mal an, dans leurs démarches. Ce n'est même pas à cause des féminismes, revendications démocratiques égalitaires abouties (on parle bien des féminismes, pas des gynocratismes, inversions de vapeurs phallocratiques), que des hommes douteraient, ou du moins ce n'est ainsi qu'indirectement. Certains doutent soudain et se retournent contre les féminismes à les accuser de les faire douter, surtout parce que l'égalisation des conditions les renvoie justement à la fantasmagorie et, après elle, à la "paternitude", condition d'autant plus incertaine qu'on légalise la PMA.

Le problème, c'est ce que sa possibilité révèle avec encore plus d'accentuation : la dimension masculine comme tierce, rapport au lignage, incertitude déclencheuse du questionnement, du cheminement, du déloignement, père absent ou père présent, bon père ou mauvais père, homme fort ou homme faible, conjoint aimant et protecteur ou conjoint violent et destructeur, tous confondus pour le meilleur et pour le pire, selon perspectives et critères de valeurs sociétaux quant à la masculinité légitime (tout comme avec la féminité légitime, notoirement passée - tout se passe désormais comme s'il fallait codifier "l'homme", et ce sera peine perdu autant qu'avec la codification de "la femme").

A la fin, tout ceci n'est même qu'une association d'idée, une fantasmagorie efficace. Ce qui illustre une énième fois que l'esprit humain fonctionne essentiellement par associations d'idées, comme le démontrent les sciences humaines : la logique est une construction postérieure. Passons. Ce qui est certain, c'est que les fantasmagories, sont des puissances efficaces. Et si leur efficacité prouvait une forme de réalité ?

 

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Je témoigne d'expérience - pour être intervenu auprès de quatre femmes battues au titre de la citoyenneté responsable (en fait, mon instinct d'assistance à personne en danger en général), qu'il y a dramatiquement des femmes qui défendent leur mauvais conjoint.

Vous saurez que je ne me suis jamais battu ce qui s'appelle s'empoigner. Je suis tout sauf bagarreur, et les bagarreurs idiots, depuis tout jeune, je les éconduis philosophiquement, quitte à prendre un coup ou deux. Je n'ai pas peur d'encaisser les coups, je reste protecteur dans ma démarche, dont je me suis toujours servi pour désamorcer des escalades de la violence, à protéger mes ami(e)s, voire à haranguer pour faire peur et confronter l'autre dans sa trempe (car on est vraiment bagarreur que pour compenser une peur fondamentale, paranoïde, instinctivement mal gérée).

Eh bien, dans une colocation un jour, une de mes colocs accueillait en trombe une femme qui disait avoir été battue voilà un temps, avoir fui un mauvais conjoint. Sa fragilité à elle se sentait, elle était crédible, d'autant plus qu'on sentait qu'elle s'était identitairement construite là autour. Tout ce qu'elle était réclamait la protection, mais si on se tenait calmement à côté d'elle, elle paniquait doucement (comme les bagarreurs, de façon paranoïde, instinctivement mal gérée). Finalement, elle était si instable qu'elle entrait dans des provocations, mais sourdes, tordues, négatives et sombrement agressives, à cause de son sentiment d'insécurité existentielle. Cette personne, en fait, était dans une injonction paradoxale, à dire : protège-moi, mais je ne m'estimerai protégée que lorsque tu m'auras fait la preuve que tu sais m'écraser. C'est terrible jusqu'à la sociopathie, en ce qui me concerne c'est la seule personne au monde de laquelle j'ai dû me détourner, pour éviter de l'agresser en retour. Je n'en reviens toujours pas, à vrai dire. La malheureuse était détruite, c'est évident, et elle incitait autour d'elle à la destruction : je l'ai aussi vu sur d'autres.

Il faut dire certes, qu'elle squattait en plus notre appartement alors qu'elle n'en aurait pas eu besoin, c'était ma coloc irresponsable qui avait cru la secourir une seconde fois alors que cette malheureuse avait déjà quitté son mauvais conjoint voilà des mois, et ma coloc était d'autant plus irresponsable qu'elle s'était mise à ignorer et dédaigner son invitée temporaire à cause de son tempérament pathologique. L'ensemble du contexte ne se prêtait évidemment pas à la sérénité, mais la seule option que j'ai trouvée était de m'éloigner de la malheureuse. Je ne suis pas professionnel de santé non plus, c'est sûr. Mais enfin, cet événement a eu lieu il y a dix ans maintenant, et j'ai eu le temps de chercher à l'analyser.

Que peut-on faire, pour ces femmes ?

 

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De manière générale, il y a un taux de roulement criminologique dans la société. La loi tient compte des crimes passionnels, néanmoins dans le contexte actuel, si une personne masculine tue une personne féminine, c'est aussitôt mis au compte de l'antiféminisme sans fondement ("féminicide").

Car les hommes criminels eux-mêmes, ont subi de drôles de passifs. Bien sûr, statistiquement, les prisons sont peuplées de 95% d'hommes contre 5% de femmes : la nature masculine se prête plus aux exactions (et, avec 70% de magistrates dans notre ambiance surféministe, la justice a aujourd'hui des a priori en défaveur des hommes). Il faut rappeler que la testostérone n'est pas une hormone de l'agressivité seule : c'est une hormone de la protection avant tout, et l'homme est d'autant plus généreux qu'on est généreux avec lui, où son agressivité sert d'abord la protection des siens qui sont généreux avec lui.

C'est donc dire qu'en cas de violences infantiles, les garçons devenus adultes sont plus susceptibles que les femmes, de reproduire des violences manifestes. Les femmes, elles, dramatiquement, subissent plus, tandis que les hommes cherchent à se dépêtrer quittes à jouer les Hulk chaotiquement, et les délinquants. Drame masculin et drame féminin ne sont pas les mêmes. Enfin, si tant est que cela puisse rassurer, cela concerne un faible pourcentage de la population, devant lequel certes il y a devoir d'assistance à personnes en danger, cahin-caha.

 

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Il est clair qu'un homme "atteint dans sa fierté sociale" se sent démuni comme contributeur du foyer, et il me semble que c'est parfaitement légitime à la base, d'autant plus que c'est exactement la revendication de fierté sociale des femmes, qui parle dans les féminismes (autonomie sociale, égalité salariale, suffrage et élection démocratiques, etc.). Et il me semble avoir répondu à votre problématique dans mon message précédent.

En effet, dépourvu de possibilité de contribuer, l'instinct de ces hommes tourne à vide, et je suppose que leurs épouses le devinent. Pourvu qu'elles aient une bonne estimation des risques qu'elles prennent avec leurs tristes époux. C'est à leur libre intelligence de la situation. Tout comme les porteuses de hijab.

 

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De manière générale, il me semble qu'en France on fasse trop la charité follement, à immédiatement déresponsabiliser les personnes meurtries en voulant absolument les sauver des causes de leurs meurtrissures. C'est débilitant pour tout le monde.

Évidemment, la question se pose de savoir quand est-ce que cela tourne à la non-assistance à personne en danger, et cette question n'est pas simple. Elle l'est d'autant moins, que des militants n'ayant jamais connu de meurtrissures, mais craintifs pour eux-mêmes, fantasment beaucoup leur propre agression (le fantasme de viol est attesté par les milieux psy comme répandu chez les femmes or, comme tout fantasme, il n'implique absolument pas qu'on veuille le réaliser : il sert avant tout la vigilance autodéfensive).
Aussi les militants s'en prémunissent-ils déliramment, à tort à travers, et, ce, d'autant plus s'ils se fient aux infos et autres clips contemporains, car ces émissions ne relaient que leurs versions des faits - jusqu'à inventer la notion de féminicide, qui sacralise, totémise et tabouise la question. La débilitation est totale, au nom de la bonne cause qui, comme on voit, n'a pas toujours raison.

Vraiment, les féminismes ont encore beaucoup de jours devant eux.

 

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Les féminismes ne sont déjà pas d'accord entre eux, par exemple entre différentialistes et transgenristes, jusqu'à l'évoféminisme de Peggy Sastre, qui n'hésite pas à (auto)critiquer le féminisme. Il y aura toujours des choses à nuancer, à remettre en perspective, comme pour tout ce qui concerne le politique, c'est-à-dire l'organisation sociale et ses moeurs, jusqu'aux bonnes moeurs ou du moins la morale publique qu'il vaut mieux afficher, au risque d'être amalgamé à l'horreur et à la mort à-ostraciser-et-lyncher-au-plus-vite, et du moins à-refouler-en-guise-de-mort-sociale.

La question est de savoir à quel moment il faut entrer dans le procès, et d'abord le procès d'intention (la suspicion, l'ostracisation), jusqu'à l'este en justice (si seulement on veut tenir compte de la présomption d'innocence, d'une part et, d'autre part, des non-lieux actés en justice), sachant certes que c'est de liberté démocratique, de pouvoir estimer mauvaise une décision de justice. Seulement nos médias n'insistent que sur le scoop, donc sur l'effroi. Saviez-vous que l'initiatrice du mouvement #MeToo, Asia Argento, avait elle-même été accusée de harcèlement sexuel ? ... A savoir aussi, que l'affaire Weinstein n'est toujours pas décidée juridiquement, quoique cela n'augure aucun non-lieu - le procès se déroulera en janvier 2020 si rien d'autre ne survient entretemps.

Pour moi, la leçon de tout cela, comme je l'ai déjà dit, c'est que les féminismes sont des revendications démocratiques égalitaires abouties (les révolutionnaires et autres démocrates n'ayant pas voulu aller au bout de leurs conséquences - où une Marie Gouze, en 1791, et pour ce qui concerne la France, dut proposer une déclaration des droits de la femme après celles des droits de l'homme et du citoyen qui logiquement aurait dû être celle des droits de l'humain et des citoyen-ne-s). La démocratie, c'est l'égalité en droit, donc une loi également applicable pour tout le monde, sans distinction de sexe ou de genre non plus.

 

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C'est la dialectique du maître et de l'esclave chez Hegel : le problème du maître c'est que, comme servi, il n'a plus l'usage des instruments de l'esclave ni la connaissance des conditions réelles de son statut. Il s'oublie comme maître à son confort. Et c'est là que l'esclave se retrouve plus conscient que le maître, à même, éventuellement, de le renverser, et du moins de le mener par le bout du nez. Il y a une puissance de l'esclave, dont seul l'esclave dispose, même si le maître applique sa puissance autrement, certes sur l'esclave en partie, mais certainement pas dans les termes où l'esclave use de puissance. Il n'y a pas symétrie.

Aussi bien, quand en démocratie l'égalité de droits fonctionne bien, et que des femmes se retrouvent en situation maîtresse, qu'elles aient des femmes ou des hommes subordonnés, se retrouvent-elles dans la même situation imputée à l'homme patriarcal (et je dis bien imputé, parce qu'au réel les situations intra-patriarcales elles-mêmes divergent, où justement certains hommes étaient menés au doigt, à l'oeil et à la bourse, par certaines femmes : aucun régime n'est uniforme - entre idéologie dominante en situation maîtresse et infrastructure réelle en situation esclave, il y a un monde, ajouterait Marx inspiré par Hegel). De tels chassés-croisés maîtres/esclaves, hommes/femmes, se multiplient actuellement, dans les situations politiques et professionnelles, c'est tout.

Nous pouvons parfois nous retrouver, aujourd'hui, avec des dominantes qui, lorsqu'elles sont démocratiques devant l'insoumission d'un dominé, accuse ce dominé d'antiféminisme à tort, où il ne s'agit que de hiérarchie politique ou professionnelle, indépendamment du sexe ou du genre. Ou bien tout simplement un dominé, faisant preuve d'insoumission sans rébellion, fortement déplaisant pour une dominante, accusé de même à tort d'antiféminisme ou plus généralement d'inégalitarisme. Cela se multiplie. Il faut savoir rester lucide.

 

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L'auteur/trice d'une violence, c'est l'auteur/trice d'une violence. Or il y a plusieurs types de violences. Les plus manifestes sont les brutalités, individuelles ou collectives (coups & blessures, lynchages, guerres, etc.). Les plus infestes sont les perversités, individuelles ou collectives (humiliations, vilenies, extorsions, etc.). Entre, il y a cinquante nuances d'irrespect, individuelles ou collectives (dédains, perfidies, ostracisations, mensonges, insultes, trahisons, hypocrisies, méchancetés, veuleries, etc.). Tous les sexes et genres en sont allègrement capables, le Citoyen de Thomas Hobbes - si négativiste quant à la nature humaine, et au fond réaliste - est toujours valide.

Mais qu'est-ce qu'une violence ? Une violence, c'est quelque chose qui rompt plus ou moins traumatiquement avec la trame de ce qui est perçu comme normal. Il y a donc une normalité en place même à l'heure de toutes les prétendues "transnormalités" de sexes et de genres, en termes de tolérances progressistes comme d'émois passéistes, et l'on est toujours moins regardant avec soi-même et les nôtres, qu'avec les autres, surtout si on se les imagine adverses - et a fortiori s'ils se posent comme adverses - quand bien même nous serions pires qu'eux, ou du moins nous aurions en fait des points communs malgré nos divergences apparentes.

Réflexion, quand tu nous manques ...

 

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Ce dont je peux témoigner for sure, c'est que ma mère s'est singulièrement impliquée dans mon éducation, pour le meilleur et pour le pire moralement (on a tous des casseroles au cul à cause de nos familles), et que j'ai par le hasard des circonstances, beaucoup eu à me former, vivre et travailler au milieu de femmes, ainsi qu'à en avoir pour cheffes. Cela ne m'a pas "efféminé" si cela a un sens de dire "efféminé"  : je sens et sais très bien que ce n'est pas le cas en observant mes compagnonnes dans leurs démarches. Tantôt ostracisantes sans raison pour une solidarité féminine un peu surfaite et conformiste, tantôt alliée çà et là quand le groupe est plus dispars, sachant que dans l'un ou l'autre ces contextes je ne suis ni grande gueule ni dragueur ni seulement fanfaron, mais calmement moi-même.

J'ai même connu des cheffes qui avaient un franc-parler dont la bien-pensance contemporaine me prive : c'est elles, qui parlaient de ne pas se comporter "comme des gonzesses", ou qui trouvaient "les gonzesses chiantes" pour ceci ou pour cela, voire pire, qui avaient du mal avec "les gonzesses qui partent en congé maternité". Ma compagne elle-même, est une femme qui s'est toujours bien entendue entre hommes, "la fille de la bande", et qui ne se sent pas bien au milieu de femmes. Tout cela pour moi est d'une normalité sans nom. Je suis un homme post-féministe, pas spécialement fier de l'être puisque je n'ai rien eu à faire de spécial pour l'être. I'm just on my own way.Au reste, de toutes façons, je suis néo-païen néo-celtique, une spiritualité qui me convient probablement bien en tenant compte de mon passif. Eh bien, le droit de l'Ancienne Europe continentale était paritaire, et on compte des guerrières et des reines influentes, même si comme toujours la grossesse limite certaines implications socioprofessionnelles et politiques, sachant que la grossesse reste une possibilité féminine en propre. Qu'une femme choisisse de ne pas faire d'enfant me laisse indifférent. Je me souviens toujours de cette femme originale, qui m'annonçait vouloir se faire ovariectomisée, une opération à laquelle on n'avait droit qu'à partir de 35 ans en 2005 où je l'ai rencontrée (je ne sais pas si le droit a changé depuis) : elle me parlait comme si j'allais mal réagir ou que sais-je, préventivement, tant elle avait l'habitude qu'on la prenne pour une dégénérée de vouloir cela. Franchement, je m'en foutais et je m'en fous encore plus, mais le souvenir m'en revient alors qu'on jase féminisme ici.

 

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Au réel des militant(e)s que charrie tout mouvement, en l'occurrence celui en titre, il y a toujours des jaloux(ses).

On sait que des fantasmes d'enfantement existent chez certains hommes. Certaines femmes rêvent de pisser debout - et pas que de pisser debout, comme si la possible rapidité de la jouissance masculine leur faisait envie, comme si elle était toujours de qualité ! mais pourquoi pas ? Nous sommes des machines qui songent, il est donc logique que nous songions même de façon transsexuelle, ou transgenre si l'on préfère, au point qu'il arrive à d'aucun(e)s de se sentir être effectivement autre que les informations que lui renvoient son corps - quelques rares fois d'ailleurs, une singularité biologique plus ou moins surprenante vient corser le tableau, comme cela arrive quand quelqu'un(e) naît avec les deux organes génitaux mâles et femelles (l'un des deux est souvent défectueux, cela dit).

Mais enfin, de même que des hommes peuvent être jaloux que des femmes puissent enfanter et exercer des métiers dits masculins, des femmes jalousent que les hommes puissent pisser debout et avoir la jouissance-minute. Et entre elles, certaines en deviennent mauvaises au point de tenter de saper toute confiance en soi chez les hommes qu'elles rencontrent, exactement comme certains hommes - notamment dans un système dit patriarcal - tentaient de saper la confiance en soi des femmes.

Il y a là des ressentiments, des haines ordinaires et extraordinaires, des envies et des velléités de vengeance, sadismes fréquents même dans un système dit patriarcal normalement plus aisé pour des hommes envers les femmes, des femmes envers les hommes. C'est humain, trop humain.

Ou bien encore, une velléité de séduction, qui sait ? ...Rapport à mes expériences parmi ces femmes fortes que je laisse être sans me sentir affecté le moins du monde dans mon être, eh bien, j'ai aussi rencontré des femmes-machos - et loin des clichés, ce ne sont pas celles qui sont les plus fortes, qui font régulièrement les machos.

C'est-à-dire des femmes qui aiment à mater d'autres femmes, comme ferait un cliché d'homme-macho, et pas que des femmes qui correspondraient à un cliché de lesbienne prétendument "femme virile" (ce cliché est spécieux de toutes façons). Cela perturbe voire plaît parfois à leurs cibles, d'être ainsi matées par une femme, sans forcément qu'il y ait lesbianisme - sauf inconscient, à la limite, en mode freudien pervers polymorphe fondamentalement inévitable à toute personnalité.

 

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Les interventions sont toujours plus rengaines, quand on s'investit dans un sujet. Mais cette affaire de moeurs qu'implique le(s) féminisme(s) se rejoue pourtant avec chacun(e), à chaque génération, tout comme toutes les questions philosophiques, puisque ça engage nos existences d'une manière ou d'une autre. Et c'est à chacun(e) de les négocier à part soi comme il ou elle peut et veut.

Je dirais qu'en général, le(s) féminisme(s) pose(nt) la question de l'éthique des sexes, et je me désole beaucoup que trop souvent les personnes ne viennent asséner que leur "vérité" prétendument universelle, dans le pro- comme dans l'anti-féminisme, sans conscience de moraliser dogmatiquement, enfer pavé de bonnes intentions, n'endurant aucun contre-discours et, du moins, mal ou peu l'esprit de nuance, ou tout simplement le scepticisme, le détachement et la distance ... publiquement en tout cas, au moment où le débat est engagé et où chacun(e) devrait faire preuve de sa bonne foi au milieu des procès d'intention interminables, où des trolls finissent toujours par tout saccager d'ad hominem, et de dévalorisations type "circulez, y'a rien à voir", "moi, je connais l'illumination sur la question allez vous rhabiller", "vous n'y avez rien compris de rien à rien", véritable vandalisme des débats.

 

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C'est un très bon ouvrage que Femmes qui courent avec les loups, de Clarissa Pinkola Estes, que j'ai eu beaucoup de plaisir à lire. J'ai des critiques à adresser au jungisme, pas à l'exploitation qu'en a faite Pinkola Estes dans son livre, quoique je ne puisse dire que le livre ait touché la femme sauvage immémoriale en moi !

 

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Pour moi, le sceptre "phallocratique", comme certains bâtons de magiciens, a vocation à étonner en se transformant en bouquet, ou bien en s'envolant, ou bien en s'évanouissant dans les airs.

Nous ne nous cacherons pas qu'il y a des magiciens et sorcières qui, comme d'autres, pratiquent l'esbroufe, et avec d'autant plus de facilité qu'ils ont des connaissances. La connaissance, ce n'est pas seulement comme la confiture (moins on en a, plus on l'étale, n'est-ce pas, comme dit le dicton) mais la connaissance, c'est aussi comme une épée : on s'en sert pour sa petite personne ou à diverses bonnes fins, pour remuer des couteaux dans la plaie ou pour trancher.

C'est ainsi que je disais que "le sceptre", n'a pas vocation à finir avili par terre. L'épée de la connaissance est une forme de sceptre ; la crosse du pape - ou de la papesse, arcane numéro II des tarots de Marseille - ou encore le bâton et la baguette magiques, etc. sont des sceptres. Il y a même des sceptres ce qui s'appellent des sceptres - des symboles du pouvoir temporel, arcane numéro III - qui peuvent servir pour la petite personne ou à diverses bonnes fins : parfois guerrières, prédatrices ou protectrices, mais aussi économiques et sociales, inquisitrices ou libératrices, etc.

Idem de l'or donc, qui est un sceptre, et ainsi de suite, le tout étant de comprendre que "les hommes" ne l'ont pas automatiquement, ni n'ont en tête qu'ils l'auraient automatiquement, ce qui serait phallocratiste en effet ou d'allégations phallocratistes abusives, comme ce que s'entêtent à croirediverses malheureux(ses) entre les féministes, débordant largement le bon usage du sceptre de leurs militances. Elles et eux aussi, aiment faire joujou avec ...Mais tout pouvoir, grand ou petit, implique une responsabilité conséquente.

 

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Je suis désolé auprès de toutes celles avant tout, mais aussi tous ceux, dans la mesure où ils auraient épousé la cause d'un ou de plusieurs féminisme(s) sous les auspices que je vais énoncer bientôt. En effet, je ne suis pas une personne ... je ne suis pas homme ... à m'effrayer des choses, bien que je connaisse la peur comme tout le monde, et que je l'aime comme la gardienne de ma vigilance. Mais mon grand-père gendarme m'a enseigné qu'ils sont fous, ceux qui n'ont pas peur, car ce sont des téméraires, et qu'il n'y a pas de véritable courage dans la témérité sans peur, car le courage surmonte la peur en vigilance. C'était un homme doux, contre tout cliché d'exercice d'une fonction guerrière, du moins sécuritaire (mais il est de ceux qui furent médaillés comme des héros de guerre, pour des raisons dont il s'affligeait non sans fierté quant à la reconnaissance étatique : des sentiments dont jouirait tout(e) un(e) chacun(e), y compris militaire puisque le métier s'est ouvert aux femmes - je pense au GIGN, pour rester dans les cordes de la gendarmerie. Bref.)

Ce que je veux dire, c'est que je suis désolé de ne pas avoir compris à quel point l'effroi animait encore-toujours les militant(e)s féministes dont je parle - car il est des féminismes hors effroi. Je ne saurais dire dans quelle proportion mais fatalement, en partie par tempéraments psychotiques ordinaires (comme cela arrive dans toutes les tendances de la société), en partie à cause de réflexes de docilité assimilés devant les hommes (du moins, par certaines lignées de femmes, comme des caractères se transmettent psychogénérationnellement dans toutes les tendances de la société), eh bien, en partie pour ceci en partie pour cela, il appert de toute évidence que des féministes mettent en œuvre des réactions paniques forclusives, face au masculin, et je dis sans complexe le viril lui-même dans son être.

Et pourtant, des masculinités et virilités intégratives des féminismes, c'est-à-dire pour commencer de l'égalité sociojuridique, puis ensuite l'éthique des sexes (et j'entends cette éthique à la Spinoza, tout précisément dans son Éthique) il y en a. Faut-il que je précise que j'en suis ? ... Mais c'est sans importance dans l'immédiat. Dans l'immédiat, ce qu'il importe de dire, c'est que "la question du sceptre" que l'on devine même dans les jeux de masque d'Annalevine, c'est-à-dire la question du pouvoir, est une question essentielle, qui en vérité échappe à la question des sexes, encore qu'elle vienne s'en mêler. Mais ce n'est qu'en les démêlant, qu'on accède à leurs essences propres. De quoi nous effrayerions-nous ?

Celui ou celle qui s'imagine détenir automatiquement le pouvoir, voire qui le détient automatiquement selon certains préceptes sociaux, peut certes se sentir rassuré(e) de le détenir, quelque part. Et pourtant, comme le relevait Bourdieu dans la Domination masculine, c'est quelque chose aussi qui effraie, d'avoir à se conformer aux exigences de la détention du pouvoir. Ajoutons que le patriarcat n'a jamais empêché que des femmes tiennent les rennes diversement. Enfin, comme je le disais précédemment gentiment, tout pouvoir, grand ou petit, implique une responsabilité conséquente. Il faut assurer, que l'on soit homme ou femme, les pouvoirs dont on dispose. Voilà alors la question proprement éthique, éthique des sexes où viennent se confondre sexe et pouvoir. Affaires de dosages sociaux, de permissions sociales de détention, etc.

Mais enfin, le pouvoir effraie, "le sceptre" effraie - c'est aussi pour cela que l'on joue de masques alors, - mais surtout le pouvoir est tout particulièrement effrayant dans les conditions morales (moeurs publiques édictant le bien et le mal pour telle société) ... le pouvoir est tout particulièrement effrayant dans les conditions morales intra-occidentales, à mon avis à cause de l'unithéisme, en l'occurrence chrétien, mais on ne peut pas dire que l'islamisme soit en reste, le judaïsme demeurant quelque peu à part sur ce coup, qu'il impulsa pourtant (en fait, je pense que tout ceci lui échappe, inconscient de soi-même, bien qu'il le porte avec lui et le diffuse).

Dans l'idée, tout commence avec le livre de Job : le dieu unique absolu, se laisse tenter par un pari avec son adversaire malin, dans le monde spirituel. Le Malin parviendrait à corrompre le bon et riche Job de sa foi en l’Éternel - "à lui la puissance et la gloire pour les siècles des siècles", lui et lui seul, selon l'unithéisme (déjà, les humains se coupent du pouvoir en l'abandonnant effroyablement au dieu et son diable). Dans le libre de Job, Job perd tout : femmes, enfants, richesses, santé. Mais le Malin est obligé de reconnaître sa défaite, Job s'en remettant toujours à l’Éternel, ce confiant et omnipotent fripon. Eh bien, cette dynamique - "ce que Dieu donne, Dieu le reprend" est exacerbée dans la soumission chrétienne, et il est effroyable d'avoir ainsi à se soumettre à pareille loterie spirituelle.
Le dieu est littéralement un malin, et le malin divin, et dans leur dialectique se déploie une paranoïdie se châtrant soi-même du pouvoir. Or, étant donné que les femmes sont invitées à se soumettre encore plus par saint Paul - la femme est comme la croyante de son époux christique assimilé, dans la théologie, - il se trouve que les militant(e)s féministes aujourd'hui héritent de tout ce lourd passif, qui fatalement prend des proportions insoupçonnées chez les tempéraments psychotiques ordinaires.
Derrière cela, ajoutons que l'islamisme est plus conciliant en cas de divorce pour les femmes, mais c'est bien tout, la parole d'un homme valant deux fois celle d'une femme, etc. Reste qu'on sait bien que même dans le christianisme,des aménagements médiévaux eurent lieu pour les femmes, même s'il s'agissait d'exigences procréatrices (le concubinage paillard généralisé avant la Renaissance, le divorce légalisé en cas d'impuissance masculine avérée, le divorce voire le concubinage des rois, etc.), et la chrétienté a connu ses femmes bien placées aussi - plus que l'aire sémitique, d'ailleurs.
Comme on voit je parlais de théologie, mais dans les cultures localement cela a pu se traduire diversement, comme par exemple encore, pour prendre un exemple d'actualité, le port du voile qui n'est ni inscrit dans le Coran, ni obligé dans un hadith, ni répandu dans toutes les contrées islamiques. Tout simplement c'était courant d'en porter en Arabie avant Mahomet déjà, à cause du désert, mais aussi notamment pour les prostituées babyloniennes (érotisme à la Shéhérazade) ou pour la sécurité caravanière (d'éventuels assaillants étant obligés de se rapprocher pour savoir si la femme qu'ils enlèvent leur plairait, facilitant la défense au combat rapproché en augmentant le danger pour lui, une femme pouvant aussi bien manier la dague au dernier moment). Mais revenons à nos moutons.

Aujourd'hui, des militant(e)s donc, à cause de nos mentalités, et indépendamment des aménagements sociojuridiques déjà en place ainsi que la réflexion sur l'éthique des sexes déjà bien engagée, en plus de subir effectivement certains réflexes accoutumés s'exprimant encore réellement plus ou moins selon les milieux, eh bien, ces militant(e)s eux-mêmes véhiculent un effroi aveugle, une peur panique, en partie héritée, en partie par tempérament psychotique ordinaire, et s'écharnent en écharnant autrui : ils craignent toute espèce de pouvoir, follement associé au masculin et viril par eux-mêmes de façon automatique. Autant dire qu'ils sont dans la contradiction, et n'en finiront jamais de militer à ce compte, puisque c'est de leur folie que de perpétrer pareille association masculin-pouvoir inconsciente. Et quand on sait que les militant(e)s, comme tout groupe social, se créent des représentations mentales propres au milieu, autant vous dire que ce sont ces féminismes-là qui inventent et continuent relativement le phénomène qu'ils combattent  : devraient-ils se supprimer ? ...

 

 

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L'erreur est de croire à l'indépendance sexuelle, elle n'existe pas, en dehors des biotechnologies PMA + utérus artificiel à l'étude, mais ce n'est plus du féminisme que cela : c'est du transhumanisme. Pourquoi pas ? c'est parfaitement possible en démocratie libérale, et cela demanderait d'autres débats.

Seulement ne mélangeons pas tout, en l'occurrence du féminisme et du transhumanisme : chaque démarche son domaine, or le transhumanisme conduit à sortir de la sexualité. Au féminisme, l'égalisation sociojuridique démocratique libérale des conditions sexuelles, ainsi qu'une réflexion sur l'éthique des sexes qui, comme l'indique le mot sexe, implique la section, la sexuation, donc dans l'espèce humaine : la femme et l'homme.

Qui certes peuvent jouer de sensualités homopartenariales parfois, que cela n'ôte rien à la sexuation HF, même si on appelle toutes les sensualités possibles sexualité au sens très large depuis Freud (homosexualité, en l'occurrence). D'ailleurs, n'avez-vous jamais remarqué que ce sont les transsexuel(le)s, qui marquent le plus les "clichés de genre" pourtant dénoncés par certain(e)s féministes, dans leurs démarches ? ... C'est très curieux, ce besoin de marquer le genre même à travers des clichés de genre, socialement reconnu quant ce sont des trans qui l'expriment, alors qu'autrement on se fait dézinguer pour néopatriarcal et phallocratique.

Cette curiosité témoigne parfaitement bien, du fait qu'on associe automatiquement masculin et pouvoir, quand on est un(e) tel(le) militant(e), alors que justement c'est l'inverse qu'il faudrait faire. En attendant, en s'effraie juste du pouvoir en général, et du masculin en particulier auquel on l'associe automatiquement, de sorte que les hommes ne doivent pas moufter sur cette question des clichés de genre, alors que les trans peuvent s'y adonner.

Dans la veine des contradictions, dans la mesure où le pouvoir est essentiellement associé "aux Occidentaux" à cause qu'ils sont historiquement, bon gré mal gré, acteurs ou spectateurs du phénomène, les principaux colons de l'époque récente et contemporaine (à travers le temps et l'espace, tous les peuples de la Terre se sont fait la guerre jusqu'à se coloniser les uns les autres) ... eh bien, "les Occidentaux" (qui n'existent pas plus comme un tout unifié que "les femmes", rappelons aussi qu'il y a parmi eux "des Occidentales" ... ) ... eh bien, "les Occidentaux" sont automatiquement associés au pouvoir, qu'ils l'aient ou pas, en comparaison "des hommes non-occidentaux" (qui eux-mêmes, a fortiori, constituent un ensemble hétérogène).

Tout cela ne fait pas sens, et il faut que spontanément le pouvoir ne soit associé à aucun sexe ni aucune géolocalisation, quand on prend en compte une personne. Ce sont tous ces préjugés-là, aussi, qu'il faut combattre. Pour au final, n'enregistrer que les places de chacun(e), avec plus ou moins de pouvoir selon dynamique situationnelle et intentionnelle en cours. Du moins, si l'on est authentiquement féministe à mon avis - le reste débordant du seul cadre de l'égalisation sociojuridique des conditions en démocratie libérale, ainsi que de la réflexion sur l'éthique des sexes, pour des questions de profit néosexiste voire néoraciste (le rejet systématique de l'homme occidental sur la base du préjugé qu'il aurait le pouvoir automatiquement), transhumaniste (PMA, utérus artificiel), ou les deux cumulés (néo-"féminisme").

 

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Le lieu commun n'a aucun pouvoir de cadenassage.

Ce qui cadenasse, c'est la mauvaise foi exploitant les lieux communs à son profit, entre mauvaise volonté et sincérité fallacieuse. Jean-Paul Sartre est connu pour en avoir parlé, dans l'Être et le néant, à faire du ou de la "salaud(e)" un concept philosophique. Tout se joue dans le regard ontologique qu'autrui appose sur nous phénoménologiquement et, quand il est sériel, porté par une masse, il peut dialectiquement nous faire-être, c'est-à-dire nous forcer à devoir assumer un tel faire-être.

En l'occurrence, par exemple, un faire-être automatiquement le féminin faible, ce qui manque décidément d'éthique des sexes - ou qui est, au juste, une éthique des sexes récusée par le féminisme, et normalement avant lui tout égalitarisme sociojuridique vrai en démocratie libérale depuis les (r)évolutions démocratistes que "l'Occident" a historiquement connu.

 

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Je songeais aujourd'hui au lesbianisme de convention qu'avaient pratiqué certaines féministes, dans les années 70. Le lesbianisme est-il féministe ? ... Pour ces femmes-là en tout cas qui le pratiquèrent par défi, c'était un acte militant, visant à exprimer à quel point les hommes pouvaient leur indifférer, et il est très vrai qu'en matière de sensualités hors sexuation, l'espèce humaine sait se donner des plaisirs érotiques sans songer à la procréation. Qui s'en plaindrait ? ... Néanmoins, la question demeure, de savoir si le lesbianisme est féministe ou non, et de toute évidence il ne saurait l'être de soi. On se sent lesbien ou l'on ne se sent pas lesbien, c'est ainsi, ou du moins l'on se sent de goûter aux plaisirs saphiques ou non, cela n'a pas d'importance féministe du tout.

C'est exactement du même ressort que ces lesbiennes récemment, clamant que lesbians don't have penises, pour cette raison que des transsexuels, plus travestis que transsexualisés - la chirurgie sexuelle étant à ce niveau bien délicate, d'autant plus qu'elle a le génome du sujet contre elle tout le restant de ses jours, à devoir se doper d’œstrogènes - ... des transsexuels voulaient partager leurs vestiaires sportifs, ou même parfois des hommes prétendus non-binaires. Le problème, comme vous vous en doutez bien, c'est qu'ici le transgenre posait problème non seulement aux lesbiennes, mais aussi à bien des femmes hétéros en majorité, qui allaient devoir se retrouver potentiellement avec des nudités masculines dans leurs propres vestiaires, fassent aux leurs et toutes leurs pudeurs. C'est ainsi que les lesbiennes clamèrent haut et fort qu'elles don't have penises, pour bien se distinguer du mouvement transgenre (LGBT+). On peut les comprendre, d'autant plus que les résultats sportifs dans leurs catégories étaient battus en brèche par les trans, au gabarit et à la musculature toujours issue de la masculinité biologique.

Ce que je veux dire, au fond, c'est que l'indifférence voire le déni de l'autre sexe, ça arrive, et que c'est bien pour cela que les anciens païens et nombre de religions unithéistes, avaient et ont mis en place des rituels, des mystères, des pratiques et des dimensions "sexistes" , ou plutôt sexuées avant tout, un peu comme il existe actuellement des groupes de discussion pour women only. Il arrive d'ailleurs que ces groupes de discussion se récusent entre eux, car les femmes migrantes, et du moins descendantes de migrants, surtout si leurs peuples d'origine étaient colonisés, jugent que les Blanches n'ont rien à faire parmi elles. Tout la question étant de savoir, pour ces groupes racialistes comme sexualistes en général, à partir de quand débute le communautarisme voire le sectarisme profond. Vaste question, surtout pour nos jours.

 

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Ce n'est pas sombrer dans un biologisme assignateur, que d'évoquer la biologie. Il y a un fond biologique immédiatement saisi par la culturation genrée, c'est inévitable puisque nous sommes des animaux néocorticaux essentiellement symbolistes. L'espèce humaine, c'est l'espèce dont la nature est la culture, c'est-à-dire dont le naturel est d'être culturellement éduqué, formé, conditionné, influencé, signifié.

Les Anciens Européens continentaux, Celtes, disposaient d'un droit profondément paritaire, et des femmes exerçaient des fonctions sorcières (conseillères, connaisseures, praticiennes), bardiques (historiennes, messagères, artistiques), guerrières (éclaireuses, combattantes, officières, stratèges) et politiques (reines + diplomates, devineresses et conseillères à travers leurs fonctions de sorcières), qu'elles s'en tenaient d'elles-mêmes à des mystères inévitablement moins publics (par exemple  : il n'y a pas de druidesse ancienne, le druide étant en fait un officiant rituel institutionnel dans des temples géométriques, construits en bois sculpté - la fonction de druide était masculine, sans que cela n'ôte rien par ailleurs aux femmes, qui religieusement s'agrégeaient en congrégations, jusqu'à la transe sucellienne, équivalente de la transe dionysienne grecque, propre aux mystères féminins), etc. La différence HF s'explique sempiternellement mais inévitablement par les engagements sexuels, concubins, maritaux, nourriciers et éducatifs, car biologiquement forts concernants.

Il n'y a absolument rien d'anormal à cela, les hommes étant toujours Gros Jean comme devant face à la sexualité féminine, aucun intérêt de leur en tenir grief. Ça reste sidérant, que le féminin maternant seul, puisse occasionner le féminin et le masculin à l'enfantement. Cela en a enorgueilli plus d'une, qui s'entêtèrent jusqu'à l'insensé dédain des hommes, sur lesquels elles s'imaginent une ammancipation (le contraire d'une émancipation) d'en avoir enfanté un ou cinq, ce qui est un comble pour celles entre elles qui se prétendent féministes, puisqu'elles refusent inconsciemment au masculin l'émancipation qu'elles exigent militamment. Il y a un mouvement pour cela : la gynarchie, machisme inversé dont les Femens sont un peu comme le seuil, et qui en tout cas s'amuse de sexualités SM, en vérité pratiquée infinitésimalement dans la population.

Mais comme le lesbianisme, en soi, la gynarchie n'a rien de féministe, en dehors de moments militants posant des actes attirants l'attention sur soi. Et à croire que les gynarques ne parviennent pas à s'extraire de leur intérêt genré pour "la chose", à vouloir soumettre l'homme. Leur site en lien, est par ailleurs une boutique, qui déploie un arsenal équivalent aux magazines féminins les plus courants.

 

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Tout dépend de la femme que vous êtes, chère féministe, je veux dire de la personne que vous êtes. D'aucun(e)s y trouvent de l'intérêt, or il y en a, tandis que cela en limite d'autres dans leurs démarches. En démocratie libérale à égalité sociojuridique des conditions, il me semble que chacun(e) soit libre de tenter - à défaut de pouvoir entreprendre vraiment - les démarches qui lui tiennent à cœur.

A moins que vous ne teniez à prescrire une morale féminine absolutiste, c'est-à-dire une praxéologie-pour-toutes ?

 

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Il ne faut pas amalgamer compétition, masculinité, violence, car ce sont des clichés de genre, encore qu'ils soient biologiquement fondés pour d'excellentes raisons. Mais il faudrait les comprendre, en admettant la biologie pour tou(te)s et ses culturalisations genrées. La testostérone est une hormone de l'agressivité en faveur des siens, pour les protéger, car elle fait généreux avec ceux qui sont généreux envers nous. Il faut comprendre la bête, à commencer par l'homme lui-même, dans son développement personnel.

Or le pacifisme, lui aussi, n'est pas féministe en soi : une militaire, devenue militaire grâce à la parité, n'a pas à être pacifiste, et la bête ne la travaille pas comme l'homme la connaît, au plan hormonal.

Mais je dirais même plus, que des féministes sont iréniques voire angéliques, à croire pouvoir se désanimaliser avec le féminin en général. Pour moi, une telle volonté signifie : vouloir se décharner, se désincarner, s'évaporer, s'idéaliser, et pour tout dire se déshumaniser ("qui fait l'ange fait la bête", enfin pas la même bête que l'hormonale masculine).

C'est un doux rêve, une folie ordinaire, voire une maladie existentielle.

On peut être féministe et non-pacifiste, sachant en outre que le violence féminine existe aussi, bien qu'elle soit généralement plus intestine et infeste, que la masculine plus picrocholine et manifeste.

Les criminelles en série utilisent de préférence le poison : tout un symbole d'envenimement des situations, où l'on raconte que les hommes se rentrent dedans et puis s'en vont, bien que jamais des généralités moyennes n'ont surdéterminé les personnes chacune dans leurs vies vécues à être comme elles. Avis à vos libertés dans la démarche "de genre".

Cela dit la nature est si variable qu'on ne trouve aucun point d'appui pour justifier ou infirmer les conduites des animaux humains que nous sommes tous, cf. De Mâle en père - à la recherche de l'instinct paternel, de Franck Cézilly.

 

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Quant au matriarcat, il faut savoir qu'originellement aucun matriarcat n'est attestable, mais certainement des parités, comme je n'arrête pas de le répéter chez les Anciens Européens continentaux. De plus, il faut savoir que les sociétés tendanciellement matriarcales (de même qu'il n'y a pas de patriarcat pur), sont essentiellement des sociétés matrilignées et matrilocales, dont les matriarches s'appuient foncièrement sur leurs frères, pour leur puissance et leur protection pendant la grossesse, ainsi que pour l'éducation : il y a ambiguïté incestuelle (je n'ai pas écrit incestueuse, lisez bien).

Et on nomme cela des familles avunculaire (appuyées sur l'oncle), les géniteurs étant envoyés au commerce, en voyage et à la guerre, précisément pour éviter qu'ils ne prennent le pouvoir. Il y a stratégies d'écartement voire d'éviction : c'est comme cela que durent fonctionner les femmes, et que fonctionnent toujours des femmes actuellement. C'est le mieux pour elles, semble-t-il, qu'ils et elles le veuillent ou non  : les hommes et les femmes ont la sociabilité différentielles, où les hommes tendent à prendre en charge la dimension publique de l'existence, sachant que bien des femmes la leur confie.

A la fin, les sociétés tendanciellement matriarcales (de même qu'il n'y a pas de patriarcat pur) sont en vérité des sociétés plus agressives que les sociétés tendanciellement patriarcales, pour des raisons de réflexes d'autodéfense plus grands ("la meilleure défense c'est l'attaque") alors que les hommes ont plus facilement confiance en leur force. Aussi voit-on toujours les mêmes dynamiques agressives à l’œuvre chez certain(e)s féministes, actuellement.

Et c'est d'observation naturelle : les enfants d'une famille monoparentale pris en compte par leur mère, auront des réflexes agressifs d'autodéfense plus accentués, à commencer parce que leur mère elle-même en a d'accentués. Qu'on s'entende bien : côté monoparentalité paternelle, un autre phénomène intervient, qui est de l'ordre d'une dépressivité, le pôle féminin portant avec lui cette bonne énergie pour les enfants.

Ce qui est dire que les couples homoparentaux vont tendanciellement influer ainsi sur leurs enfants plus ou moins adoptifs, encore que de pouvoir s'épauler, comme dans tout couple, atténue le phénomène. Cela dit, au dernier recensement, on ne comptait que 0,6% des couples, comme homosexuels. Autant vous dire que la question est infinitésimale.

Évidemment, plus la société accentue le différentiel de genre, plus le phénomène prend de l'ampleur. Et il existe des femmes fortes, comme je le dis depuis un moment, rassurantes, tandis qu'il existe des hommes particulièrement chaleureux. Selon tempérament, mais aussi selon devenir-volontaire hors genres.

 

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Le féminisme est-il, en soi, hygiéniste ? ou sanitariste ? ... Ces questions de santé et d'hygiène, si elles sont en effet portées par des militant(e)s féministes suite à un besoin, ne datent pas des prémices du féminisme, et sont arrivées dans la seconde moitié du XXème siècle avec "la libération sexuelle". Prenez AIDES, quant au sida : l'association milite pour la désostracisation des séropositifs, la connaissance des moyens de contraception et surtout de protection sanitaire, ainsi que pour la fréquence des dépistages. Tous ces éléments peuvent parfaitement se retrouver dans une démarche d'information issue d'une association féministe, ou bien issue du féminisme telle que le planning familial, et inversement AIDES n'hésitera jamais à se réclamer du féminisme.

Et pourtant, le(s) féminisme(s) concerne(nt) l'égalisation sociojuridique des conditions, avec réflexion et/ou projet quant à l'éthique des sexes. Où évidemment, cette éthique charrie avec elle un besoin hygiénique-sanitaire dans le cadre de "la libération sexuelle", que ce besoin est plutôt la conséquence post-féministe de la revendication en faits. Heureusement que le féminisme contribua a émanciper le discours sur la question, mais c'est plutôt de concomitance voire de conséquence, à strictement parler.

La "libération sexuelle" (entre guillemets, car elle est avant tout une mentalité licencieuse, encore qu'elle ait porté sa libéralisation des moeurs) est (justement) liée au libéralisme moral et civil, inhérent à la seconde moitié du XXème siècle, son américanisation culturelle et sa libéralisation économique européennes, sous le coup des conditions du plan Marshall (plan de reconstruction négocié par les USA face à une Europe en ruine, afin de lutter contre le soviétisme).

C'est-à-dire que "le miracle économique des Trente glorieuses" a essentiellement apporté une légèreté, jusque dans les tenues, aboutissant logiquement à la contestation des rapports de force dans les rapports d'autorité (Mai 68 en France, alors que dans le reste du monde il s'agissait de lutter contre l'impérialisme d'abord, cela dit il y a connexion de loin en loin, entre lutte contre le directoire étatico-capitalise international et le directoire moraliste national ... encore que les champs divergent fortement).

Les mentalités licencieuses d'époque, nommées "libération sexuelle", n'ont duré que deux ou trois décennies, l'avènement du sida et la désintégration familiale ayant charrié leur lot de précarités sanitaires et sentimentales, au point que la fidélité soit une valeur aujourd'hui idéalisée.

Le féminisme, lui, naît en propre courant XIXème siècle, quand "des Occidentales" et quelques "Occidentaux" réalisent que les (r)évolutions démocratiques libérales égalitaires en droit, ne sont pas allées au bout de leur logique, de même qu'elles n'étaient pas allées au bout de leur logique avec les esclaves noirs, etc.

Bien que des soulagements de la condition féminine aient été revendiqués, de mémoire universelle, par divers événements historiques dans les sociétés masculinistes (telles que les sociétés greco-romaines, et les unithéistes juives, chrétiennes et musulmanes - surtout chrétiennes, le monde chrétien étant à ce niveau plus propice à la condition féminine, pour des raisons de terreau anciennement celtique européen, comme pour des raisons d'ordre théologique : Jésus fréquente des femmes de petite vertu ou condamnées à tort, sans réticence ... sans compter que les peuples sémitiques sont, comme les peuples indo-aryens, particulièrement soumetteurs des femmes jusqu'au harem) ... eh bien, le féminisme comme mouvement, ressort bien de l'époque contemporaine, avec ses (r)évolutions démocratiques libérales égalitaires (sociétés d'ailleurs anciennement celtiques surtout : il y a substrat moral, en faveur de la condition féminine, je répète, par exemple en Europe du Nord plus épargnée par les âges, entre l’Écosse et la Norvège païennes).

Comme on voit : le cadre est avant tout juridique. Rien de sanitaire ni de générationnel, au sens où les femmes réclameraient seules une décision quant à l'enfantement, quittes à "se laisser féconder" par un quidam puis partir avec l'enfant, voire revenir en réclamant une reconnaissance paternelle et la pension idoine, ou quittes à avorter contre l'émoi de leur partenaire sexuel aimant. Ceci dit, quant aux malhonnêtes entre les femmes (nommées plus couramment "des garces"), mais aussi quant aux plus insouciantes voire irrespectueuses (éventuellement jugées à tort "des salopes", mais certainement peu éduquées sexuellement), et même quant aux folles (déséquilibrées mentales). Constellations de femmes relativement minoritaires entre les femmes, avouons-le, puisqu'il est assez lourd d'éduquer seul(e) un enfant et qu'on avorte jamais sans en pâtir (en dehors des folles, qui utilisent cela comme un moyen de contraception : elles existent, et progressivement elles se rendent infécondes, de la sorte).

Bref.

On voit bien que la question sanitaire, et a fortiori générationnelle, est en relation de sous-objectif féministe, c'est-à-dire cultivée par certaines formes de féminisme plutôt que d'autres.

 

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Les féminismes du XIXème siècle sont dits de première génération (féminisme de première génération) : ils réussissent notoirement quand les femmes prouvèrent leur valeur dans l'effort de guerre 14-18/39-45 (guerre civile européenne). Ensuite, les féminismes fin XXème sont dits de deuxième génération : ils aboutissent les féminismes de première génération, tout en se chargeant de questions sanitaires et générationnelles toujours courantes (suites à "la libération sexuelle"), comme on voit avec la PMA, la GPA, et bientôt, qui sait, l'utérus artificiel à l'étude.

Enfin, nous vivons, notamment depuis 2010, des féminismes de troisième génération, compliqués de revendications transgenres, postsexuelles, transhumanistes et identitaires, mais aussi, paradoxalement, de clichés selon lesquels le féminin serait plus empathique et doux, donc de revendications jugées pacifistes, gauchistes, sociétalistes, moralistes et essentialistes, où "les femmes" incarneraient une humanité plus aboutie que "les hommes" : comme en inversion de la vapeur sexiste, nouvelle ostracisation de genres, nouvelle morale du politiquement correct.

Le monde est varié, et les féminismes avec lui.

 

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La finalité, ce sont nos vies vécues, pas des grandes vanités pour le pouvoir. L'activisme n'a jamais garanti personne d'être véreux(se) dans son féminisme, on l'a vu parfaitement avec la "Ligue du LOL", ou bien comme je l'évoquais plus haut, Asia Argento, initiatrice du mouvement #MeToo, elle-même accusée d'avoir harcelé sexuellement (le viol d'hommes existe aussi, de même que les violences conjugales contre les hommes à 1/4 enregistrés par les services de police - mais est-ce précisément de féminisme, ou de protection publique, d'ailleurs ? après l'égalisation sociojuridique des conditions, à l'exécutif de faire son travail, y compris en inspections du travail).

En fait, on se paie d'accusations faciles tendant à la diffamation, afin de discrédit moral de ma personne, procès d'intentions fallacieux et autres triques et trucs médiatiques contemporains juste bons pour des journalistes en quête de scoop.

 

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Votre éventuelle humilité, chère féministe, n'est pas spécialement féministe, mais d'héritage chrétien, donc humanitariste (humanitarisme). Or le ou les féminisme(s) n'ont pas nécessairement à être humanitaristes non plus ! c'est votre option éthique personnelle.

En fait, chère féministe, vous parlez de conscience morale, et c'est exactement d'éthique des sexes comme je n'arrête pas de le répéter au sujet du féminisme, qu'en plus d'être une égalisation sociojuridique des conditions, il est une réflexion sur l'éthique des sexes. Je ne peux que vous laisser la mener seule, parfois en discussions avec vos paires en sexualité (à condition qu'aucune ne cherche à imposer sa loi-pour-toutes), parfois au miroir des réflexions que vous tendent des hommes.

Cela s'appelle faire son chemin dans la vie, et ce n'est pas parce que c'est banal, que c'est nul, ni que ça n'accouche pas de raisonnements voire de tempéraments exceptionnels. Je n'hésiterai pas à vous le dire avec francheté, le jour où je vous trouverai telle.

 

Source de la transcription des propos.

 

 

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41 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 novembre 16:20

    article nombriliste


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 20 novembre 17:12

      A moins que ce ne soit son commentaire. Au fond, vous dîtes ça parce que ce sont des considérations, or c’est le propre des considérations, que de sembler telles, ne soyez pas stupide.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 novembre 17:50

      @Marzhin Tavernier

      « Le stupide est un sot qui ne parle point, en cela plus supportable que le sot qui parle.”

      Jean de La Bruyère / Caractères


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 20 novembre 17:53

      Dois-je comprendre que vous assumez votre sottise, du coup ?


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 novembre 17:54

      @Marzhin Tavernier

      j’arrive à la supporter quand j’arrive à me taire, mais celle des autres m’importune


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 11:33

      J’aurais tant aimé que vous apportiez la preuve du nombrilisme, dans un article qui n’arrête pas d’expliquer des situations.


    • Djam Djam 21 novembre 15:00

      @Marzhin Tavernier
      Séraphin a raison, votre article n’a d’intérêt que pour vous qui vous posez des questions où l’on perçoit assez bien que vous aimeriez être avoir la bonne posture de l’homme qui aime tellement les femmes, qui veut tellement apporter assistance (sic).
      Vous en devenez presque touchant... mais il n’est pas besoin d’apporter des « preuves de votre nombrilisme », votre propos n’intéresse et ne passionne que vous. C’est tout.


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 16:06

      Encore une stupidité. Je ne veux pas de posture, ou si vous prétendez que je la veux dîtes-moi où : la seule assistance est à personnes en danger. En danger, bordel de merde ! Vous savez ce que c’est, en danger ? ... J’avais un doute avec Séraphin Lampion, j’en suis sûr avec vous : vous êtes jaloux, c’est tout. Séraphin Lampion, comme son nom l’indique, ne sait faire que la gueule d’ange ; quant à vous, jam a une signification assez précise en anglais, et c’est tout ce qui vous intéresse. Tous les deux, à peu de frais, ou avec le moins de frais possibles, lâchement.


    • McGurk McGurk 20 novembre 16:38

      Dans une société dominée par les hommes principalement par les guerriers et d’autre part avec l’élite intellectuelle druidique , je trouve étonnant qu’on ait eu un « matrilignage ».

      D’ailleurs, à ce propos, bien avant les premières civilisations, les archéologues pensent que les hommes préhistoriques avaient une société dans laquelle le lignage ne comptait pas. Les rôles/droits n’étant pas définis, les hommes s’occupaient instinctivement des enfants qu’ils soient d’eux ou non.

      Le féminisme « voyant » (celui qu’on voit principalement en manif et à la télé) repose sur l’émasculation de l’homme et la honte d’être ce qu’il est ; une perte d’identité et de fierté de sa propre nature.

      C’est pourquoi les extrémistes utilisent un langage violent et humiliant à notre encontre, n’hésitant pas à utilise tous les outils de communication pour nous salir. A croire qu’elles sont hermaphrodites ou qu’elles préparent une séparation biologique du genre humain.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 novembre 16:55

        @McGurk

        le lignage n’a de sens (et d’importance) que pour la transmission de biens, donc dans des groupes où la propriété foncière et celle du troupeau (cheptel et capital sont le même mot) existent et induisent la notion d’héritage. Les sociétés nomades de chasseurs-cueilleurs ne sont pas concernées. Celles d’agriculteurs sédentaires et éleveurs le sont. Mais l’opposition n’est pas homme/femme, les deux membres du couple appartenant à la même classe sociale. L’opposition est maitre/esclave, le bénéficiaire du travail n’étant pas le producteur, mais le propriétaire.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 20 novembre 17:14

        McGurk, je n’ai pas cité toutes mes sources mais, autant vous avez raison théoriquement, autant on a trouvé du matrilignage/de la matrilocation, je-ne-sais-plus-où en Auvergnes il me semble.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 20 novembre 17:16

        Séraphin Lampion, le lignage a du sens rapports aux ancêtres, qui sont chez les Anciens Européens importants dans l’autel personnel, voire dans le panthéon, il suffit pour cela de voir les textes irlandais même s’ils furent rédigés par des moines chrétiens mille ans plus tard. Comme chez les Amérindiens, les terres ont du sens. Vous par contre, vous venez là avec un rationalisme économique stupide.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 novembre 17:50

        @Marzhin Tavernier

        « Le stupide est un sot qui ne parle point, en cela plus supportable que le sot qui parle.”

        Jean de La Bruyère / Caractères


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 20 novembre 17:53

        Bis repetita que ci-dessus, 20 novembre 2019 17:53.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 novembre 17:55

        @Marzhin Tavernier

        vous répétez vous-même le mot « stupide » dans deux commentaires, non ?


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 20 novembre 17:59

        Je croyais que vous aviez remarqué déjà, et que c’était pour cette raison, que vous répétiez le commentaire, mais apparemment c’était gratuit de votre part : il faudrait apprendre à vous gérer.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 10:45

        McGurk, il faut ajouter que matrilignage n’est pas matriarcat. En fait, c’est simple, il y a dyssimétrie HF à ce niveau, où les sociétés masculinistes hiérarchisent le masculin au-dessus et écartent le féminin, tandis que les sociétés féministes atteignent une parité surtout. Qu’ensuite, il y ait eu des tentatives d’inversion de la vapeur, ce que j’ai nommé gynocratisme, c’est très localisé, et toujours dépendant de l’appui sur l’oncle, conjoint et éducateur des femmes obligées d’envoyer les géniteurs à l’aventure, au commerce et à la guerre, pour rester au centre des préoccupations sociales quant à elles. Aussi bien, c’est onéreux, et stressant. Bref, rien ne s’oppose à ce qu’une société matrilignée.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 10:47

        ... à ce qu’une société matrilignée soit guerrière.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 11:22

        D’ailleurs je réalise que votre étonnement, McGurk, est lié à des clichés de genre, comme quoi les femmes seraient fatalement empathiques et douces. Mais pas du tout, les sociétés tendanciellement matriarcales étant les plus défensives.


      • San Jose 20 novembre 19:32

        Je me suis arrêté à la fin du chapeau d’article puisque je n’avais rien compris. Je suppose que le but de l’auteur est alors atteint et qu’il mesure la puissance de son intellect à l’obscurité de ses propos pour les QI modérés. Je conviens volontiers de sa supériorité et lui souhaite la notoriété qu’il mérite. 


        • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 20 novembre 20:56

          Quelle perfidie.


        • rugueux 21 novembre 07:08

          Les celtes, Hulk, le féminisme, Hobbes, Weinstein, le Malin, St Paul, Sartre bien sur indispensable, Freud encore plus indispensable, sa mère aussi....Les pd , les gouines, la PMA, et le GIGN....Manque l’ONU, la CGT, Marie Trintignant et Cantat, Beauvoir curieux qu’il l’ait oubliée et Simone Veil...

          Qui comprends quelque chose à un tel gloubiboulga...

          L’auteur c’est un marrant dans un précédent article il narrait l’aventure d’un dessinateur de BD féroce viking devant ses lecteurs et dopé au néo-paganisme de bazar qui partait en tournée mais qui a dû y renoncé car son clebs avait la chiasse....

          On croit rêver...


          • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 10:24

            Vous manquez d’âme.


          • Albert123 21 novembre 08:43

            Le résumé et la synthèse ça devait pas être votre truc à l’école…

            vous écrivez pour vous même, mais sachez le, votre style est lourd et pénible à lire, et vu la tartine que vous avez pondu là, votre potentiel lectorat va décrocher très rapidement, 

            d’autant plus que la plupart des concepts que vous évoquez ont déjà été traités de manière bien plus efficace et attrayante par d’autres

            De plus, pour pilonner de la couillonne et du couillon hystériques (ce que sont les « idéologisés » et le féminisme est une pouponnière à cons des plus productive), prendre autant de gant est totalement superflu, qui plus est dans notre société actuelle, où toutes les précautions du monde ne vous épargnerons pas des éventuels retours de flamme habituels de la part des intéressés,

            en résumé ça manque de radicalité, de punch et de couilles, les sages n’ont aucun intérêt en période déclin, il faut des fous pour laminer la folie qui achève ce qui fut une civilisation et qui n’est plus qu’un cloaque immonde où les dégénérés de toutes sortes ont pris le pouvoir.


            • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 10:28

              Cela manque d’amour pour Alea Minerve et ses équivalents Anciens Européens. Tout ce dont vous témoignez, c’est d’une réaction de défense hystérique en propre.


            • Albert123 21 novembre 17:35

              @Marzhin Tavernier

              si vous voulez, et surtout si ça peut vous faire plaisir ... 

              reste que votre laïus est d’une longueur interminable, mou du genou et lénifiant.

              aussi l’onanisme qui résulte de l’écriture de votre coté n’est pas du tout partagé par le lecteur.

               


            • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 18:36

              Quel lecteur ? Vous. Râh dîtes-donc, c’est de l’onanisme inversé ça ! ... Au reste, votre critique revient à dire : un discours d’honnêteté paisible ne vaut rien. Eh bien ! c’est justement ce qu’il est débile de penser. Cela dit, il me semble que vous vous contredisez alors, l’onanisme masculin étant plutôt frénétique et ferme, du genre expulsant.


            • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 22 novembre 12:43

              Vous oubliez, en outre, le principe d’une main de fer dans un gant de velours, et vous ne savez pas tout ce que les mers calmes recèlent d’abysses terribles !


            • JC_Lavau JC_Lavau 21 novembre 10:34

              Le lignage ? Mais si ça sert à rendre Madame paranoïaque et folle de rage : quand elle s’aperçoit qu’à présent, avec deux enfants de son mari, et qui se ressemblent, et qui ressemblent à leur père, ça va se voir comme le nez au milieu de la figure, que l’aînée est adultérine.

              Rendez-vous compte ! Tant d’années de dissimulations qui sont à présent compromises !


              • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 11:26

                En tout cas, je salue paranoïdement le ou la veilleur(se) qui, dans ces commentaires, s’applique à voter une étoile à mes commentaires le plus rapidement possible, afin de discrédit, quand même les éléments du commentaires serait du solide. Enfin bon : une expérience a démontré qu’on se sentait mieux maltraité qu’ignoré, c’était donc pour remercier mon ou ma veilleur(se) : plutôt une étoile que pas d’étoile du tout, pour me sentir reconnu. Merci.


              • titi 21 novembre 15:07

                @JC_Lavau
                C’est pour cela que l’on dit maman c’est sûr ,papa peut-être...


              • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 16:10

                Franchement, vous craignez, les mecs. La mise en scène d’un Vaudeville, c’était petit bourgeois, mais passait encore, car de toutes façons l’article commençait par souligner l’inquiétude paternale. Donc c’est lourd, là.


              • JC_Lavau JC_Lavau 21 novembre 18:41

                @Marzhin Tavernier. Tu as élevé combien d’enfants adultérins ?
                A combien de tentatives d’assassinats as-tu réchappé ?


              • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 novembre 19:14

                Courage, M. Lavau.


              • JC_Lavau JC_Lavau 21 novembre 19:38

                @titi. Et encore, il y a des femmes qui ne sont pas sûres d’être la mère.
                Liens image et vidéo morts, hélas.


              • Cirrhose (Droll de Crane) Cirrhose (Droll de Crane) 22 novembre 00:12

                @Marzhin Tavernier

                t’ inquiète pas chaque fois qu’ on parle de feminin sacré , 
                il parle de masculin massacré ...

                Le crocodile castrateur , nous dit bien des chose sur le capitaine crochet smiley


              • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 22 novembre 12:28

                JC_Lavau, il y a ces histoires d’échanges de couffins à la maternité aussi, qui ne sont pas nouvelles. Que voulez-vous. J’ai un vrai doute sur la répansion de ces pratiques, rapport à la répansion des pères non-géniteurs, eux-mêmes relativement peu-répandus, rapport à l’ensemble des pères. La fidélité n’est pas qu’une lubie : il est assez onéreux en terme de temps et de secret, de tromper quelqu’un ainsi, si ça n’était pas essentiellement du fantasme ça ne ferait pas autant de films, si vous voyez ce que je veux dire. Quant aux avènements réels de la chose, que voulez-vous, c’est une probabilité statistique « drôle » à vivre, plus ou moins dramatique.

                « Masculin massacré », oui Cirrhose j’avais déjà entendu parlé. Ce sont clairement des effets de scoop, encore qu’il y en ait — tout comme il y a des échanges de couffins à la maternité, et une probabilité statistique « drôle » à vivre, plus ou moins dramatique, de ne pas être géniteur des enfants dont on est le père par alliance ...


              • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 22 novembre 12:39

                ... par alliance ou, je dirais, simplement par reliance, quand la prise en compte est volontaire, comme dans les familles recomposées.


              • Cirrhose (Droll de Crane) Cirrhose (Droll de Crane) 23 novembre 01:37

                @Marzhin Tavernier

                « Masculin massacré », oui Cirrhose j’avais déjà entendu parlé. Ce sont clairement des effets de scoop, encore qu’il y en ait — tout comme il y a des échanges de couffins à la maternité, et une probabilité statistique « drôle » à vivre, plus ou moins dramatique, de ne pas être géniteur des enfants dont on est le père par alliance ...

                A/ Dans nos société , le sang comptait évidement , mais l’ adoption des neveux dont les père mourrait au combats était une règle intransgressible .
                Le sang de la tribu comptait autant que le sang personnel/familiale .

                source un vieux prof de fac , initiation a l’ antropologie .

                B/est tu bon en galois ? tes lumiere me serait utile .
                https://www.agoravox.fr/commentaire5613411


              • Ruut Ruut 22 novembre 08:05

                Nous vivons en Europe dans un Matriarcat Sournois qui se cache dans un faux patriarcat pour amadouer leurs esclaves masculins.

                Qui forme nos enfants :

                Les femmes. (Majoritaires dans l’enseignement)

                Qui recrutent :

                Les femmes. (Majoritaires dans toutes les DRH)

                Qui décide dans les foyers :

                La Femme.

                Qui dépenses le plus les revenus du ménage :

                La femme.

                Qui est toujours le méchant a abattre a la TV :

                L’Homme.


                • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 22 novembre 12:36

                  Qui renonce à passer les concours de l’enseignement et de la magistrature, ainsi que les examens dans les ressources humaines ?
                  L’Homme.
                  La vraie question serait plutôt la suivante : pourquoi cette désertion ?
                  D’un côté, il est avéré que les femmes sont douées dans ces études, pas forcément à leur honneur dans la mesure où il y a beaucoup de par-cœur et, finalement, elles restent dans une démarche de maternement face aux publics, que ce soit l’élevage ou la correction.
                  Évidemment, la désertion des hommes n’est pas sans effet sur le moral du monde, mais pas du tout dans le sens du matriarcat ni à l’avantage du monde, car il y a développement narcissique des réflexes agressifs d’autodéfense, repli sur soi, cocooning-housing comme disent les marketers, soiïsme comme dit le psychologue Beauvois. Vous nous jouer une guerre chaude.
                  Aujourd’hui, YouTube est un espèce particulièrement sexiste, pour les constats que vous énoncez, en en tirant de mauvaises conséquences : les hommes et les femmes ont naturellement besoin d’espaces différentiels, même voire surtout quand ils sont homos et trans, cela dit le transgenre ne concerne qu’une part infinitésimale de la population : lui aussi, on en fait que pour du scoop.
                  Tout le monde y perd, mais en intelligence de la situation.

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