Discussions néo-celtiques (4) - La Sumérienne, l’Aquitain et la Sorcière
Récemment, une personne travaillant à un ouvrage sur la société française actuelle, a proposé un questionnaire concernant les milieux païens contemporains. Une "Sumérienne" surnommée Mayishtar et moi-même, Mervis Nocteau, "l'Aquitain", y avons répondu, largement d'accord sur nos propos.
Au-delà, vous trouverez les réponses d'une personne écrivant sous le pseudonyme de Lune Sorcière, "la Sorcière" - réponses à un questionnaire soumis à des druidisants, déjà paru sous AgoraVox.

Un mème circulant sous Facebook,
dans les milieux païens.
- Quel type de personnes pratiquent le paganisme ?
La Sumérienne : Cela dépend beaucoup de la branche du paganisme. Beaucoup de femmes, souvent urbaines coté wicca ; il semblerait une majorité d'hommes, plutôt jeunes (j'entend moins de 40 ans) coté asatru. Un public plus âgé coté druidisme (il suffit de regarder les photo de la Gorsedd). Coté reconstitution stricte, on va trouver des personnes, avec plutôt un niveau d'études universitaires plus élévé que la moyenne (bah oui, faut lire les comptes-rendus archéo, etc.).
L'Aquitain : La France est un pays qui rend irréligieux, singulièrement ... Les personnes qui pratiquent le paganisme sont donc des personnes, logiquement, à la spiritualité en friche et désireux de la cultiver. Si elles ne se tournent pas vers les monothéismes, c'est souvent par pacifisme et écologisme, les monothéismes n'étant pas réputés pour cela malgré certains messages miséricodieux.
Néanmoins, il y a une sorte de contradiction : les anciens paganismes n'étaient pas des enfants de cœur, et ils vivaient une époque où les questions écologistes ne se posaient pas. La Terre-Mère est devenue une sainte, par le passé néanmoins elle n'avait rien de saint quoique sacrée : elle est dévorante aussi.
Après, s'il y a des diabolisations anti-extrêmes-droitières, c'est que les paganismes ont aussi une dimension territorialiste au moins, et traditionnaliste. Cela aussi en indispose beaucoup, et le sujet est aussi tabou qu'ailleurs dans la société, justement pour éviter les diabolisations anti-extrêmes-droitières. Sauf que l'universalisme est bien issu des monothéismes, et que les paganismes sont a minima clanistes. Voilà pourquoi d'ailleurs, dans la wicca il va y avoir pas mal de femmes aspirantes à des formes de compassion universelle, tandis que dans l'asatru il va y avoir de jeunes loups en meutes.
- Quels sont les principales croyances, pratiques, textes ou événements associés à ? Sont-ils liés aux religions des Francs et des Gaulois ?
La Sumérienne : Il y a autant de pratiques que de branches mais globalement la majorité célébre les fêtes saisonnières. Et ce n'est pas nécessairement lié aux "Gaulois", ne serait-ce que parce que les sources à ce sujet sont peu nombreuses. Il est beaucoup plus simple d'avoir une pratique orientée vers le celtisme irlandais, l'asatru, etc. qui ont davantage de sources.
L'Aquitain : Les Francs sont peu représentés, mais il en existe en Île de France, y compris leur groupe FB. Les Francs sont plus généralement des Germano-Scandinaves, essentiellement représentés quant à eux par l'asatru, c'est-à-dire tout un mainstream autour des vikings. Néanmoins, dans ces groupes, au-delà des jeunes loups, on trouve aussi des personnes forts renseignées sur les modes de vie de ces paysans-guerriers, avant que d'être réputés pour leurs navigations effrayant les chrétiens.
Le lien avec les eddas poétiques est alors important, tout comme, côté celtique, avec la littérature irlandaise et galloise restante. D'expérience, il est assez difficile de trouver d'autres formes de paganismes. Néanmoins, une amie métis franco-guinéenne se veut khemitiste, tandis que j'essaie de cultiver la singularité de ma région aquitaine.
Les sorcier(e)s, dont wiccan(e)s mais pas que, sont potentiellement les plus nombreux(ses), surfant sur le mainstream de Charmed, ou Harry Potter. Mais là encore, on trouve des personnes de types herboristes, et d'autres bien plus profondes dans leurs connaissances de la wicca par exemple.
En fait, c'est comme toujours : combien de monothéistes ont lu leur livre saint vraiment à l'étudier-même ? Dans toutes croyances, il y a de tout profils.
- Existe-t-il des praticiens païens (guérisseurs, chamans...) ? Si oui, sont-ils d'une région de France en particulier ?
La Sumérienne : Oui, ils n'ont pas de region particulière et il y a pas mal de charlatans, comme dans beaucoup de médecines dites alternatives. Le sujet est sensible car l'exercice de la medecine est réglementé.
L'Aquitain : D'abord, on trouve toujours des médecins alternatifs ou prétendus tels, un peu partout en France. La question de savoir s'ils relaient leur pratique au paganisme plus qu'au paranormal ou autre (new age, pseudo-"physique quantique", développement personnel, etc.) est encore à mener sous forme d'enquête à mon avis. Mais, chez les sorcier(e)s, on trouve bien des tuyaux et des recettes très sérieuses, "de (bonne) grand-mère", souvent relayées ou relayables à des connaissances botaniques scientifiques. Rien de miraculeux, mais les miracles ça n'existe pas ou c'est monothéiste, n'est-ce pas ?
- Sont-ils représentés sur les réseaux sociaux ? Existe-t-il des “influenceurs” français qui pratiquent le paganisme et sont suivis sur Instagram, Facebook ou Twitter ? Qui sont-ils ?
La Sumérienne : Ah-ah, question sensible aussi. Pour ce point, je ne vais parler que de la wicca : oui, et ce n'est clairement ni les meilleurs, ni les plus légitimes qui ouvrent leur bec. On peut parler d'influenceurs car ils ont du public, mais ce sont des personnes souvent non expérimentées (et non initiées) qui racontent ce qui leur passe par la tête. Je crois que coté asatru ils sont un peu mieux lotis.
L'Aquitain : Au début de votre demande de renseignements, Oleg de Normandie fut cité. Oleg de Normandie mélange tout en forme de nationalisme complotiste, voilà pourquoi, à se prétendre de l'esprit viking tout en se fondant sur René Guénon, qui finit soufi chez les monothéistes. C'est une vaste soupe finalement new age, dans son genre, car les valeurs qu'il invoque sont fort chrétiennes à mon avis. L'imagerie viking ne lui sert que de prétexte.
C'est celui qui a le plus ennuyé les païens, mais qui est aussi parvenu à se créer la "PAGAN communauté" sous Facebook et ailleurs.
De manière générale, je remarque que les païens sont plutôt peu pratiquants et indéterminés, cela dit la France rend irréligieux à commencer par les monothéistes (pourquoi les païens seraient plus pratiquants ?) du coup ils se rabattent sur le new age et toutes les dimensions du développement personnel et des médecines alternatives, y compris chez les sorcier(e)s.
- Comment ces croyances aussi anciennes ont-elles été préservées ?
La Sumérienne : Il n'y a pas de preservation a 100% en continu. Les chercheurs sont formels sur ça dans l'état actuel de la science. Tous les paganismes européens actuels sont des néo-paganismes plus ou moins reconstitués/adaptés. Aujourd'hui, la rodnoverie [paganisme slave] essaie de faire un gros travail de cohérence historique.
L'Aquitain : Elles n'ont pas été préservées, elles ont été altérées, mais il y a des fils rouges. Ténus, mais présents. Les universitaires et affidés il est vrai, tendent à décréter que les folklores ont dégénéré, et que "donc" le néo-paganisme n'a rien à voir. Question de terminologies et de perspectives, qu'ils n'admettront pas quant à eux pour préserver leur crédibilité institutionnelle.
Et, il faut le dire, le monothéisme est très prégnant dans les mœurs, même chez ceux qui le critiquent en athées militants : ça joue comme une envie de décréter que la tradition est rompue, y compris dans la culture académiste.
- Les croyances païennes sont-elles stigmatisées aujourd'hui en France ?
La Sumérienne : Pas spécialement. Il y a quelques décénnies, il y avait parfois un amalgame avec l'extrême-droite, mais avec l'arrivée d'un néo-paganisme mainstream teinté de new age, et la popularisation dans le grand public de pratiques plus ou moins spirituelles, il n'y a pas de stigmatisation systémique.
Ce qui n'empêche pas que des personnes peuvent se faire importuner à titre individuel par des membres de leur famille ou dans certains quartiers, si elles affichent trop ouvertement des symbole païens.
L'Aquitain : La France rend irréligieux, je répète. De toute évidence, "ce n'est pas sérieux" a minima, publiquement, bien que le celtisme soit reconnu au Canada et en Grande-Bretagne, ainsi que l'asatru en Norvège (célébrations de mariages, etc.) et il me semble dans l'un ou l'autre pays d'Europe de l'Est. La France est une cartésienne, singulièrement libertaire-autoritaire, je pense.
- Ce qui est bien, c'est que tout ce que vous me dîtes là, corrobore ce que j'avais trouvé par moi-même, à savoir qu'il y a une grande diversité de croyances, les unes enracinées dans la tradition, les autres new age, certaines politisées, d'autres pas... Du coup c'est assez complexe à cerner et protéiforme. Mais c'est intéressant !
Voici à présent le questionnaire auquel a répondu Lune Sorcière, de base adressé à des druidisants et déjà paru sous AgoraVox :
- Bonjour ! Avez-vous un nom druidique ? Lequel ? Faîtes-vous parti d'un ordre ? Lequel ? Dans quelle région du monde ?
La Sorcière : Je n’ai pas de nom druidique car je ne pratique pas le druidisme. Mais j’ai un nom de sorcière car ma pratique est liée à la sorcellerie. Je ne souhaite pas le dévoiler car un nom, c’est une énergie. Je suis solitaire, je ne suis dans aucun ordre ou cercle. Je suis en France, dans les Alpes-Maritimes.
- Mais avant tout, qui êtes-vous dans la vie civile ? Comment vivez-vous, habitez-vous et expérimentez-vous votre aventure en tant que citoyen ? Quelle est votre trajectoire ?
La Sorcière : Je suis une jeune femme de 28 ans. J’habite à la montagne, ce qui me permet de pratiquer aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. Il faut savoir que, contrairement aux idées reçues, une sorcière n’a pas d’obligation à être végétarienne, végétalienne et féministe.
Certes nous nous efforçons de respecter la nature dans son ensemble, mais ça ne veut pas dire "ne plus manger de viande ou insulter les hommes". Ca signifie juste de réfléchir en amont, comment on va ritualiser pour ne pas abîmer la nature, donc éviter les cercles de sel pour la pratique en extérieur, car ça brûle les plantes ; préférer les bougies en cires végétales qu'en paraffine, car ça se dégrade mieux dans la nature si on enterre.
Je n’aime pas faire du mal aux animaux et aux êtres humains, mais parfois on ne peut pas éviter une confrontation. Si vous vous faîtes embêter toute la nuit par un moustique, vous n’allez pas lui dire : "viens petit moustiquette me sucer le sang, oh oui j’adore me réveiller avec des boutons" en mode "comme je suis une sorcière je ne peux pas te tuer en mode bisounours". Même si on sait que les chauves-souris mangent des moustiques et contribuent à un écosystème naturel, on a qu’une envie, les écraser.
- Depuis quand avez-vous une sensibilité païenne ? Comment s'est-elle développée devers votre vie civile ? Qu'a-t-elle changé ?
La Sorcière : J’ai une sensibilité païenne depuis l’âge de 14 ans. Je ne parle pas de ma pratique dans mon travail, mais ma famille est au courant. Je préfère en parler sur Internet avec des personnes qui pratiquent également, car on apprend des savoirs et des savoirs-faire de façon réciproque. C’est donc constructif. Après quand on rentre dans mon appartement, on s’aperçoit rapidement que la décoration est en lien avec la sorcellerie via des illustrations, des sculptures. Ca me permet aussi de rester dans un égrégore propice à mes rituels et ma spiritualité.
- Depuis quand êtes-vous druide ou en formation druidique ? Comment cela vous est-il arrivé, avec quel organisme, et qui en particulier ? Qui étiez-vous dans la vie spirituelle pour commencer cette démarche, qu'êtes-vous devenu ensuite, et que devenez-vous ?
La Sorcière : Je suis sorcière depuis mes 14 ans. Il faut savoir que le mot sorcière est utilisable par toute personne qui pratique la sorcellerie, qu’elle soit traditionnelle ou solitaire. Et on peut aussi bien parler d’un homme que d’une femme d’ailleurs. Il faut donc faire la différence avec le mot wicca, qui est une tradition sorcière avec un principe d’initiation dans un groupe. De plus, c’est une pratique orthopraxique, avec des rituels et un cérémoniel qui sera propre à la wicca. Pour la wicca éclectique, il s’agit en fait d’une sorcellerie solitaire que chacun adapte à sa façon de voir la sorcellerie, et qui se basera sur certaines idéologies de la wicca mais pas sur son orthopraxie. Je conseille le livre de Thorn Money, La Wicca traditionnelle, pour bien comprendre mes propos. De plus chaque sorcière aura sa façon de pratiquer et sa conception de la sorcellerie.
- Qu'est-ce que le druidisme ? Pour quoi faire, et à quelle fin ? Comment se déploie-t-il spirituellement ? Et comment vivez-vous les cérémonies, ainsi que les adeptes non-druides ? Qu'avez-vous à dire de son image publique ?
La Sorcière : La sorcellerie est à la fois une pratique consistant à orienter des énergies, et aussi un culte envers un égrégore (nature, fertilité, divinité, ancêtres, petit peuple). Toutefois il arrive que certaines sorcières n’intègrent pas de culte dans leur pratique. Pour faire un parallèle avec le druidisme, dans la pratique druidique la notion de culte est importante, que ce soit avec le panthéon celtique (dont gaulois) ou nordique.
- Le druidisme contient-il de sombres secrets, ou merveilleux ? Si oui, pouvez-vous nous en donner un avant-goût ? Et confère-t-il des « pouvoirs », naturels et/ou surnaturels ? Si oui, lesquels ? … Ces questions sont-elles influencées par l'image publique du druidisme ?
La Sorcière : La sorcellerie à toujours fait peur car il y a justement une part de mystères et de savoirs qui ne sont transmis qu’aux membres d’un coven, d’un cercle, ou d’une même famille. La transmission des connaissances aussi bien dans la sorcellerie que dans le druidisme se faisait oralement. Les écrits ne sont apparus que bien plus tard, quand les pratiquants ont ressenti que s'ils ne le faisaient pas, leurs savoirs et leurs croyances allaient disparaître avec l’arrivé du monothéisme.
Il y a donc la peur de l’inconnu qui rentre en ligne en considération. De plus, il est possible en sorcellerie, de manipuler des énergies positives et négatives. Le seul code moral, ce sera celui que la sorcière s’imposera. Toutefois il ne faut pas penser que la sorcellerie résoudra tous nos problèmes. Nous pouvons certes faire des demandes à des divinités ou nourrir une énergie pour espérer atteindre notre souhait, mais si la divinité n’a pas envie de répondre favorablement, vous ne pouvez pas l’y obliger.
De plus avec certaines divinités, il y a risque de faire des cauchemars récurrents ou des événements indésirables, si il y a trop d’insistance. La notion de respect est importante aussi, avant toute demande à un égrégore il est important de bien se renseigner, d’être conscient qu’il y a toujours une part de dualité, pas que positif ou que négatif, et créer un lien sur la durée avec des offrandes et des dévotions.
- Comment les celtes amateurs se fédèrent-ils dans votre contrée ? Sont-ils reconnus pour le moment ?
La Sorcière : Je sais qu’il y a des celtisants et des druides dans mon département. Toutefois ils se font discrets. Les sorcières de mon département également. Pour les druides, ils sont affiliés à une clairière, mais je ne sais pas laquelle.
- Que souhaitez-vous dans l'avenir, pour le druidisme ? Comment voyez-vous le druidisme dans votre contrée, sur votre continent et dans le Monde ?
La Sorcière : Que ce soit pour la sorcellerie ou le druidisme, je souhaite que chacun puisse trouver sa voie et continuer à s’instruire. Il existe des pays où la pratique de la sorcellerie est condamnée, ce qui paraît surréaliste à notre époque moderne, quand on y réfléchit, car sa signifie que les personnes qui ont décidé des sanctions à tenir ont peur, et donc y croient fermement comme au Moyen-Âge.
En France, il y a de plus en plus de personnes intéressées par le paganisme en général, un besoin de renouer avec la nature, le sacré, mais sous une forme moins dogmatique que le monothéisme. Les gens veulent se sentir libres de pratiquer comme ils le ressentent, et croire en ce qui leur parle à eux. C’est l’aspect positif je dirais, même si je sais que certains traditionnalistes ne seront pas d’accord. Dans l’aspect négatif, comme il y a de la demande et un réel intérêt, il y a de l’argent à se faire. Une marque en a fait un argument marketing, c’est le cas de Sephora qui a voulu créer un coffret avec des parfums et un jeu de tarot aux couleurs flashy. Le problème c’est que c’est bien joli d’avoir mis un tarot, mais sans explication sur l’histoire du tarot et son utilisation, c’est vide de sens. De plus, on veut insinuer le fait que toute sorcière utilise le tarot, or c’est faux [le folklore l'associe d'ailleurs aux gens du voyage, ndr].
Quand aux parfums, ce sont juste des parfums n’ayant rien de bien particulier.
Il y a aussi des personnes de tout âge, qui s’enferment dans des délires mystiques.
- Une anecdote à raconter dans le milieu ?
La Sorcière : Je pense que la meilleure anecdote à raconter, est celle d’un jeune homme sur un forum ésotérique, qui disait avoir décodé les rituels et recettes du Grand et Petit Albert, et disait que la recette consistait à écraser des cloportes, qu’il fallait ensuite avaler bien sûr. Sauf que justement, comme ce sont des grimoires codés, il ne faut pas prendre au pied de la lettre ce qui est écrit. C’est un peu comme si on changeait le nom des aliments et le dosage d’une recette de cuisine, forcément le résultat réel sera différent. Donc pour faire simple ce jeune homme n’avait rien décodé du tout.
- Qu'aimeriez-vous ajouter librement ? Au revoir !
La Sorcière : Je pense qu’il est important de nous respecter les uns les autres, quelle que soit notre pratique, car nous avons tous à apprendre les uns des autres. Ce qui est très frustrant en ce moment, c’est cette tendance à rabaisser et ridiculiser des personnes solitaires, que ce soit dans le druidisme ou la sorcellerie. Je ne sais pas si c’est de la jalousie, une envie de dominer et se sentir supérieur, mais il faudrait que l’on arrête ce genre de guerres inutiles et stériles, car de toutes façons tout le monde reste sur ses positions et ses vérités. Si vous savez que la personne est dans l’erreur, expliquez-lui pourquoi, détaillez votre propos. Et si elle ne veut pas écouter, passez votre chemin.
A lire aussi, les premières discussions néo-celtiques :
- 1, critique des croyances ;
- 2, devers l'athéisme ;
- 3, devers les féminismes ;
- 4, pensées entre identité et spiritualité, au prisme de la naissance et de la mort ;
- 5, morales historiques ;
- 6, héritages et communautés.
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et pour info la perché, la plante mâle et femelle pour le cul, c’est pas la belladone mais la mandragore... enfin bon, la précision ça doit pas être votre truc et je doute que vous ayez jamais touché une cornue de votre vie. :->




